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Comment anticiper l'avenir ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Comment anticiper l'avenir ?
Comment anticiper l'avenir ?
Vu et lu dans Les Echos du 23/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 23/09/20

Haut-commissaire au plan, François Bayrou détaille sa feuille de route

https://www.ouest-france.fr/politique/haut-commissaire-au-plan-francois-bayrou-detaille-sa-feuille-de-route-7046397

le 10/11/2020 

Le haut-commissaire au plan dévoile ses priorités : aménagement du territoire, avenir des jeunes, indépendance industrielle…

 

François Bayrou a été auditionné mercredi 4 novembre par la commission des affaires économiques du Sénat.

Pourquoi un Commissariat au plan ?

François Bayrou, nommé haut-commissaire au plan début septembre, rappelle que si un pays comme la Chine gouverne à 30 ans, la France, elle, ne le fait qu’à 30 jours et encore ! » Pour le maire de Pau, oublier ce travail de prospective est donc une erreur absolue. « Cette crise sanitaire a démontré l’impréparation du pays. Il nous faut absolument améliorer notre indépendance dans la production de matériels de soins et de médicaments. 

Comment François Bayrou compte-t-il travailler ?

Ils seront une quinzaine autour de lui. Le maire de Pau entend être en contact intime  avec les industriels, les chercheurs…  La France est la championne du monde des compétences inutilisées. Il faut mettre ces gisements en exploitation. 

Un Premier ministre bis ?

François Bayrou s’en défend. « Je ne cherche pas de pouvoir. Je veux simplement que ces questions autour de l’avenir du pays soient réimplantées dans le débat. »

Quels thèmes prioritaires ?

Le maire de Pau compte, notamment, réfléchir sur l’aménagement du territoire. « Il y a d’autres modes de vie que la métropolisation galopante. » Une petite équipe du plan travaillera donc depuis Pau. « Il n’est pas nécessaire d’être à Paris pour participer à la réflexion sur le futur du pays. »

La question de l’avenir des jeunes préoccupe également François Bayrou.   Quand on a 20 ou 22 ans et que l’univers qu’on vous propose, c’est le confinement ; quand aucune porte n’est ouverte sur le marché du travail, je suis inquiet. Cela fait des décennies qu’il n’y a plus de projets pour les jeunes. 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/09/le-commissariat-au-plan.html

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Malgré tout, CHAMPAGNE

Publié le par Jacques SAMELA.

Malgré tout, CHAMPAGNE
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Vu et lu dans Art & Décoration
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Vus et lus dans Challenges n° 662 du 09/07/2, et Les Echos du 28/09/20
Vus et lus dans Challenges n° 662 du 09/07/2, et Les Echos du 28/09/20

Vus et lus dans Challenges n° 662 du 09/07/2, et Les Echos du 28/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 décembre 2017, intitulé : Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles.

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

 

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Industrie & Territoires : Un caviar bien de chez nous

Publié le par Jacques SAMELA.

Industrie & Territoires : Un caviar bien de chez nous
Industrie & Territoires : Un caviar bien de chez nous

Après les paludiers de la presqu’ile de Guérande (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/10/industrie-territoires-l-eldorado-de-la-presqu-ile-guerandaise.html), voici les pisciculteurs du caviar à la française, car oui, cela existe également chez nous, et plus particulièrement en Nouvelle Aquitaine, avec six acteurs, dont quatre (Groupe Kaviar, Caviar House & Prunier, Caviar de France, l’Esturgeonnière) sont regroupés sous l’appellation « Caviar d’Aquitaine » (www.caviar-aquitaine.org), les deux derniers (Perle Noire et Caviar de Neuvic) étant manifestement indépendant, et un en Sologne, intitulé tout simplement, Caviar de Sologne (www.caviardesologne.fr).

Et ces acteurs permettent l’air de rien à la France de revendiquer la 3ème place au classement des producteurs de caviar, derrière la Chine et l’Italie, avec pour l’année 2019, 43,5 tonnes recueillis, dont 41,5 tonnes en Aquitaine, et 2 tonnes en Sologne.

Mais au fait, comment se fait-il que la France soit devenue une terre de production de ce met de choix, et bien évidemment de luxe ?

Tout d’abord, il faut savoir que la salaison des œufs remonterait aux Phéniciens, mais que c’est surtout au XVII siècle en Russie, sans oublier l’Iran, où l’appellation caviar viendrait d’un mot perse qui signifierai « œufs de poisson », que la production à vraiment pris son envol, avec une petite anecdote concernant sa première apparition en France et le roi Louis XV, goûtant et recrachant illico presto le caviar offert par le tsar Pierre Le Grand son invité.

Mais l’intérêt véritable des français viendrait lui après la révolution bolchévique (1917), et l’arrivée en nombre de ces russes dits blancs, car tsaristes et non rouges comme étaient appelés les communistes, avec dans leurs valises des boites de ce met si apprécié à la cour du dernier tsar de Russie, et qui en France se mariera à merveille avec le champagne (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/12/le-champagne-des-bulles-des-bulles-toujours-des-bulles.html), devenant en cela  le couple parfait des fêtes mémorables de la haute société française de l’époque.

Mais l’engouement fut tel, et pas seulement en France, que la production en elle-même fût mise en danger, car issue de la pêche à l’esturgeon sauvage, notamment dans la mer Caspienne, où justement les réserves commencèrent à baisser drastiquement, avant que la convention de Washington pour la protection des espèces en danger décida en 1998 d’ajouter l’esturgeon sur la liste des espèces en voie de disparition, ce qui obligera l’ensemble de la profession à changer sa puisette de main, et de passer définitivement à l’élevage en en pisciculture.

Ce que la France commença même à échafauder dès 1993, avec des études menées par le CEMAGREF à l’époque, l’INRAE aujourd’hui (www.inrae.fr) pour un repeuplement naturel de ce poisson vieux de 300 millions d’années quand même, menant finalement à des évaluations plus que positives pour considérer l’élevage en ferme comme une solution non dénuée de sens, en cela qu’elle permettait aux esturgeons sauvages de se régénérer définitivement, sans pour autant rendre ce produit déjà rare et donc cher, impossible à produire en quantité raisonnable.

Et c’est donc en France (déjà en Aquitaine) que les premières fermes d’élevage furent installées, produisant donc ce caviar d’élevage connu désormais, soit près de 90 % de la production mondiale aujourd’hui, mais aussi produisant des alevins d’esturgeons élevés par la suite dans le monde entier.

Mais aujourd’hui, et plus particulièrement cette année, la profession fait face à une baisse inquiétante de ses commandes, dû bien évidemment à la fermeture des restaurants, qui représente chaque année 40 % de leurs ventes, mais aussi à une concurrence féroce, qui elle, représentée notamment par la Chine et ses 90 tonnes de production chaque année, dont 40 % importé en France, à des prix défiant toute concurrence, risquant au final de tuer une spécificité française, car ne l’occultons pas, ce produit est toujours considéré comme le nec plus ultra, donc cher, voire très cher, pour bon nombre de français.

Français, qui comme moi, ne connaissaient pas ou peu l’existence d’une production hexagonale (21 %), même si 53 % en ont déjà goutés au moins une fois, pour ma part, jamais, et 12 % en consommant chaque année.

Mais au fait, pourquoi est-ce encore relativement cher aujourd’hui, alors que sa production n’est plus liée aux aléas des récoltes d’antan ?

La rareté malgré tout, mais manifestement pas seulement, car la production en elle-même est quand même assez longue, avec notamment une attente de 7 ans avant que la femelle esturgeon puisse pondre des œufs, avec seulement  1kg environ pour un spécimen de 8 kg, et suivi par une fabrication pouvant atteindre 13 opérations dans un environnement stérilisé, nécessitant bien évidemment une maîtrise technique de très haut niveau.

Alors, même si les ventes vers l’Asie (Japon, Hong-Kong, Singapour) sont plutôt bien reparties, et que la filière fait le forcing, publicitaire, médiatique, pour que les ventes hexagonales compensent au mieux le manque à gagner de cette année, certains demandent avec insistance la création d’une indication géographique protégée (IGP), garante d’un savoir-faire et d’une origine géographique (justement) bien définie, s’appliquant habituellement aux secteurs agricoles, agroalimentaires et viticoles, mais étonnement pas obligatoire pour ce produit.

Donc, à ceux qui en dégustent chaque année, vous vous rappelez, ils représentent 12 %, à ceux qui en dégustent occasionnellement, et puis à ceux qui souhaiteraient marquer le coup cette année, privilégiez la production nationale,  tout en évitant quand même les contres-façons, nombreuses sur internet.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://franchementbien.fr/du-caviar-made-in-france/#:~:text=La%20France%20produit%2035%20tonnes%20de%20caviar%20par,des%20fermes%20d%E2%80%99%C3%A9levage%2C%20comme%20ceux%20produits%20en%20France.

. https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/covid-19-le-caviar-francais-cherche-a-sauver-son-noel-7080439

. https://kissmychef.com/uncategorized/les-francais-et-le-caviar/

. https://www.caviarpassion.com/content/94-caviar-francais.html

 

A lire :

. https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/marketing-vente/0610102456420-caviar-les-producteurs-a-la-peche-aux-consommateurs-pour-les-fetes-341279.php#xtor=RSS-24

. https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-croissance/le-caviar-made-in-france-huso-leve-745-000-euros-102605.php

. https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/kaviari-%c3%a0-la-t%c3%aate-de-l-entreprise-familiale-karin-nebot-veut-d%c3%a9complexer-le-caviar/ar-BB1cchT6?li=BBkGbOY

Vu et lu dans Version Femina n° 3857 du 13/12/20

Vu et lu dans Version Femina n° 3857 du 13/12/20

Publié dans Les dossiers

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La fin du grand bluff* ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La fin du grand bluff* ?
La fin du grand bluff* ?

Ne vous l’avais-je pas annoncé également, après celle du KO de Mister T face à Joe Biden (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/09/anticipations-espoirs-realite.html), que l’UE et la Grande-Bretagne trouveraient finalement un accord ?

Deviendrai-je finalement Madame Irma ?

J’aurai bien aimé pour la situation sanitaire, qui comme vous le savez ne s’arrange pas particulièrement, et qui plus est dans l’attente du retour des fêtes. Car en effet, j’avais escompté d’une amélioration nette avant décembre. Raté, mais on y croit avec l’arrivée des vaccins.

Mais revenons à cet accord tant attendu, même du côté britannique malgré ce bluff permanent tout au long des pourparlers, certainement à peaufiner.

En effet, plusieurs questions demeurent, comme par exemple le respect des règles écrites dans les 1 000 pages et plus de l’accord, avec un Boris Johnson jamais avare d’un mensonge grossier pour appuyer sa politique, ce que deviendra finalement la Grande-Bretagne dans plusieurs années, quand on connait les velléités de l’Ecosse à rejoindre à nouveau l’Union Européenne, l’éventuelle réunification des deux Irlande, dont une est toujours partie-prenante de l’UE, et quid du Pays de Galles également ?

Certains britanniques disent même qu’avec le Brexit, effectif dès le 1er janvier 2021, leur ile vient de retourner aux années cinquante, mais cette fois-ci sans leur empire derrière eux, et avec un nouveau président américain, à la différence de Mister T, d’origine irlandaise, et peu amène avec BJ, le comparant même à son ancien adversaire, anéantissant, au moins pour quelque temps, un possible accord commercial de grande ampleur.

Donc, qu’en sortira-t-il réellement, un Royaume désuni, un futur roi limité à la seule Angleterre ? L’avenir nous le dira, mais en tout cas, face aux enjeux de demain, il est clair que son influence diminuera significativement.

*Bluff : Mot d’origine britannique. Procédé pratiqué surtout au poker, et qui consiste à miser gros sans avoir un bon jeu, afin que l’adversaire renonce à jouer. Le Petit Larousse

Jacques Samela

 

A lire :

. https://www.franceinter.fr/brexit-quatre-ans-de-negociations-resumes-en-cinq-minutes-de-lecture

 

Vus et lus dans Le Figaro du 10/09/20, le JDD du 20/12/20, et les Echos du 30/09/20
Vus et lus dans Le Figaro du 10/09/20, le JDD du 20/12/20, et les Echos du 30/09/20
Vus et lus dans Le Figaro du 10/09/20, le JDD du 20/12/20, et les Echos du 30/09/20

Vus et lus dans Le Figaro du 10/09/20, le JDD du 20/12/20, et les Echos du 30/09/20

Vu et lu dans le JDD du 27/12/20
Vu et lu dans le JDD du 27/12/20

Vu et lu dans le JDD du 27/12/20

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Novembre 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo Pixabay
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DEVELOPPEMENT. International pour Perfect Memory (www.perfect-memory.com), spécialiste de l’archivage et de l’analyse sémantique dans le big data, après avoir signé avec le studio Movie Labs, l’un des plus gros d’Hollywood, un contrat pour un projet baptisé « Useable VFX Archive », afin d’apporter une réponse à l’exploitation des archives d’effets spéciaux numériques. 1

Bref Eco du 02 novembre 2020

 

PRIX. International pour la solution « Cascade » des verrières Velux, en obtenant le « Red Dot 2020 » dans la catégorie Design produit, après le choix fait par des designers et des entreprises de 60 pays sur 6 500 produits présentés. Une des plus grandes compétitions de design dans le monde, le « Red Dot Awards » récompense chaque année les produits qui possèdent une conception exceptionnelle. 2

Batiactu du 03 novembre 2020

 

CONTRAT 1. De 100 à 240 M€ en Roumanie pour Alstom, après avoir signé avec l’opérateur du métro de Bucarest, Metrorex, pour la livraison en deux lots jusqu’à 30 trains Metropolis pour la ligne 5 du réseau de métro de la ville. Une option pour 17 trains supplémentaires est déjà prévue. 3

VIPress.net du 04 novembre 2020

 

PROGRESSION. De 15 % pour les recrutements en France entre octobre 2019 et octobre 2020, affichant le plus fort dynamisme sur un panel de 15 pays selon Linkedin. 4

La Tribune du 05 novembre 2020

 

PROJETS. D’envergure en Chine pour le spécialiste savoyard de l’aménagement de la montagne MND (www.mnd.com), après la signature d’un contrat de 5 M€ pour la conception et la réalisation du système d’enneigement de la station de ski de Jinshanling Golden Mountain. 5

Bref Eco du 06 novembre 2020

 

PLUSIEURS. Contrats pour le groupe de BTP Vinci, après été choisi en Australie pour construire et rénover une portion d’autoroute, et en Allemagne, pour le réaménagement d’une gare et le renouvellement de voies ferrées. 6

Batiactu du 06 novembre 2020

 

FORT. Rebond des exportations au 3ème trimestre pour le commerce extérieur, avec une balance des échanges de service restant excédentaire (+ 2,1 Mds Euros), des exportations de biens en progression (+ 29,4 %), et des ventes de produits manufacturés repartant à la hausse, notamment l’automobile (+ 131,9 %), et l’aéronautique (+ 80,4 %). 7

Le Moci du 06 novembre 2020

 

CONSTRUCTION. D’une ligne de transport urbain par câble en Mongolie par le groupe Poma (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/poma-de-la-montagne-a-la-ville.html). 8

Bref Eco du 09 novembre 2020

 

RECOLTE : De 697 millions d’Euros en octobre pour les start-ups françaises, soit une progression de 51 % sur un an, et sur 71 opérations. 9

La Tribune du 10 novembre 2020

 

CONTRAT 2. De réaménagement du site de Mercedes-Benz de Marienfelde à Berlin, pour le groupe de services multi-techniques Spie, avec comme mission d’y installer et de mettre en service l’ensemble des systèmes électriques, haute et basse tension. 10

Easybourse du 10 novembre 2020

 

OPERATEUR . Récent de 2 000 bornes pour véhicules électriques en Allemagne après l’acquisition de l’entité du groupe Viessmann, Charging Solutions, le groupe Total, déjà propriétaire de 20 000 bornes en Europe, ambitionne d’en gérer 150 000 d’ici 2025. 11

Le Moci du 13 novembre 2020

 

DISTINCTION . Pour le pôle de compétitivité SCS (www.pole-scs.org), après l’attribution par la Commission européenne  de « l’European Cluster Partnership of the Year 2020 » pour le projet « IoT4Industry » (www.iot4industry.eu). 12

VIPress.net du 16 novembre 2020

 

ATTRIBUTION. De deux contrats majeurs de retraitement sismique offshore en Malaisie pour CGG (www.cgg.com), leader mondial dans les géosciences. 13

Yahoo du 17 novembre 2020


PREFERENCE. Française et pour Thales pour la fourniture des systèmes de communication et de gestion de combat des futures frégates de la Marine allemande (programme MKS 80). Troisième plus grand contrat de l’histoire du groupe, celui-ci s’élève à 1,5 milliards d’Euros. 14

BFM Business du 18 novembre 2020

 

LEADER. Mondial La France, pour la campagne 2019-2020 des semences agricoles, avec un excédent commercial record de 1 024 millions d’Euros (+ 7,5 %), porté notamment par le maïs, en hausse de 16 % (658 M€), les oléagineux à + 12 % (245 M€), et les potagères et les florales à + 4 % (491 M€). 15

Le Moci du 20 novembre 2020

 

LAUREATE. La société Proovstation (www.proovstation.com), en obtenant la 3ème place lors du concours européen « Infoshare 2020 » pour son portique intelligent intégrant des technologies d’IA et de 3D pour scanner automatiquement les véhicules automobiles. 16

L’Essor38 du 23 novembre 2020

 

OBTENTION. D’un marché d’un million d’Euros pour la société biarrote Pragma Industries (www.pragma-industries.com) au Japon, pour le développement d’un groupe électrogène d’urgence appelé « Trekhy ». 17

Presselib.com du 23 novembre 2020

 

OUVERTURE. D’une plate-forme de trading  baptisée « SIGMA X Europe » à Paris pour le groupe Goldman Sachs en 2021, afin d’éviter à ses clients des problèmes liés à la fin de la période de transition du Brexit. 18

Reuters du 24 novembre 2020

 

PROGRESSION. Européenne en hausse pour l’IRT Jules Verne (www.irt-jules-verne.fr) (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/03/les-irt-the-french-institues-of-technology-fit.html), après l’obtention de six nouveaux projets en 2020 pour un montant de près de 1,5 millions d’Euros. 19

Jec Composites du 24 novembre 2020

 

RESISTANCE. Des vins de Bourgogne, avec sur les neuf premiers mois de l’année un boom des ventes en volume de + 11,6 % vers le Royaume-Uni. 20

La tribune du 26 novembre 2020

 

COMMANDE. De 31 hélicoptères NH90 du groupe Airbus pour la marine allemande, et d’un montant de 2,7 milliards d’Euros. 21

BFM Business du 26 novembre 2020

 

PARTICIPATION. Du groupe Eiffage à la construction d’un parc éolien en mer de grande dimension en Grande-Bretagne, en élaborant et fournissant 190 fondations pour les deux premières phases du nouveau parc. 22

Batiactu du 26 novembre 2020

 

CONCLUSION. D’un contrat de 160 millions d’Euros pour Alstom en Italie, en fournissant à la région de Milan, six trains à hydrogène, assortie d’une option pour huit autres. 23

Capital du 26 novembre 2020

 

MEILLEURE. Actrice selon le New York Times, Isabelle Huppert est également la première femme du classement des 25 plus grands acteurs du XXIème siècle derrière Samuel L. Jackson. 24

Le Point du 27 novembre 2020

 

JOYEUX NOËL A VOUS

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Publié dans Revue de presse

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Tour de table

Publié le par Jacques SAMELA.

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Lydia : la folle histoire d’une levée de 112 millions d’euros  

Le 17/12/20 / Le Figaro

 

La Fintech française boucle le tour de table le plus élevé de son secteur.

À titre de comparaison, GoCardless, une Fintech américaine annonce aussi ce jeudi une levée de fonds, de 95 millions de dollars (78 millions d’euros). 

Ce devait être une levée de fonds de 40 millions d’euros. Finalement, Lydia boucle un tour de table de 112 millions d’euros! La première partie de l’opération avait été rendue publique mi-janvier. La Fintech française annonçait alors l’entrée à son capital de Tencent, géant chinois qui détient le système de paiement mobile WeChatPay. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là.

Au contraire, Lydia a attiré l’attention d’Amit Jhawar, tout nouvel associé du fonds d’investissement américain Accel et ex-PDG de Venmo, une start-up américaine que PayPal a rachetée en 2013. «Dès que j’ai rencontré Cyril Chiche, cofondateur de Lydia, et le reste de l’équipe j’ai su qu’il fallait que je trouve un moyen d’investir dans Lydia», relate Amit Jhawar, ajoutant que la start-up française «lui rappelle beaucoup Venmo».

C’est une bonne nouvelle pour l’écosystème français. La souveraineté numérique passe aussi par la maîtrise des systèmes de paiements.

Cédric O, secrétaire d’État au Numérique

 

. Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016, intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.

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Fabrication

Publié le par Jacques SAMELA.

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ARaymondlife va fabriquer des bouchons pour les vaccins canadiens contre le Covid-19

Le 17 décembre 2020 / Le Moci

 

A Grenoble, ARaymondlife vient de signer un contrat d’envergure avec le gouvernement canadien qui va la faire changer de dimension. Elle fournira des millions de bouchons destinés à fermer les flacons des futurs vaccins contre la Covid-19.

L'usine d'ARaymondlife, la branche santé du groupe isérois ARaymond (7 000 salariés dans 25 pays ; C.A 2019. : 1,2 milliard d'euros), va tourner à plein régime au moins jusqu'au mois d'avril 2021 pour répondre à la demande du gouvernement canadien. Elle est spécialisée dans la production de pièces (injection plastique et bi injection thermoplastique) pour les industries de la santé humaine et vétérinaire.

L'entreprise vient de signer un contrat d'envergure pour la fourniture de bouchons destinés à fermer les flacons de vaccins contre le Sras-Cov-2, coronavirus à l'origine de la Covid-19. « Le Canada a décidé d’accompagner la future vaccination en anticipant sur l’approvisionnement en matériels : contenants, seringues etc. Dans cet optique, ils nous ont passé une commande de plusieurs millions de bouchons. Le chiffre exact est confidentiel mais c’est plus que ce que l’on produit habituellement en une année », confie Nicolas Thivant, président d’ARaymondlife, au Moci.

Ces bouchons, baptisés RayDyLyo, sont issus de la technologie historique du groupe ARaymond : les clips et les accroches. « Il s’agit d’un bouchon innovant en plastique, tout-en-un, que nous avions développé en 2012. Il représente une alternative aux capsules en aluminium, contraignantes en termes sanitaires pour leur sertissage. Nos bouchons simplifient la fermeture grâce au concept de tout-en-un. Ce produit sera notre blockbuster 2021 », sourit le dirigeant.

Un partenaire canadien rencontré sur un salon

Si ARaymondlife réalise déjà 50% de son chiffre d’affaires à l’export, elle n’avait encore jamais signé de contrat de cette ampleur. Un marché qu’elle a décroché grâce à son écosystème de partenaires.

La PMI s’était en effet attachée à nouer des relations solides avec des verriers et des fabricants de machines.  Principalement allemands mais pas seulement. Elle a ainsi codéveloppé avec Vanrx, fabricant canadien de remplisseuses aseptiques pour produits pharmaceutiques, des machines spécifiquement dédiées au process de remplissage avec bouchons RayDyLyo, sans aucune intervention humaine.

« Nous les avions rencontrés à l’occasion d’un salon à l’étranger et nous travaillons avec eux depuis 2015. C’est via Vanrx que nous avons été mis en relation avec Santé Canada », raconte Nicolas Thivant.

La part de l’export devrait bondir de 50 à 90 %

Créée en 2008 pour réduire la dépendance du groupe ARaymond vis-à-vis du marché automobile, ARaymondlife enregistre une croissance soutenue : 1,6 million d’euros de chiffre d’affaires en 2016, 4,2 millions en 2019, 9 millions en 2020, avec 50 salariés. Un quasi-doublement du C.A. est attendu pour 2021, à 20 millions. Et le développement viendra principalement de l’international avec une part à l’export qui devrait passer de 50 à 90 %.

L'entreprise travaille avec des commerciaux basés à Grenoble ainsi qu’avec des spécialistes multicartes implantés sur place pour la Corée, le Japon, Israël, le Brésil ou encore l’Afrique du Sud.

ARaymondlife s’appuie par ailleurs sur Business France, notamment pour l’Inde. Trois ou quatre contrats de volontaires internationaux en entreprise (VIE) devraient être signés dès que la situation sanitaire le permettra pour l’Inde, la Chine et le Brésil.

Une autonomie en matière de développement commercial

Malgré la forte présence internationale de sa maison mère, ARaymondlife ne peut compter que sur ses propres ressources à l’étranger. « Nous ne bénéficions pas de l’aura du groupe : les réseaux et les contacts commerciaux ne sont pas du tout les mêmes dans la santé que pour l’activité historique d’ARaymond, l’automobile. Nous devons faire notre chemin seuls » souligne son dirigeant.

En revanche, Nicolas Thivant compte bien profiter du réseau ARaymond à travers le monde lorsqu’il enclenchera le deuxième étage de la fusée, d’ici 5 ans si tout va bien : l’implantation de sites de production à l’étranger. Aux États-Unis et en Chine pour commencer.

« Aujourd’hui, tout est fabriqué dans notre usine du bassin isérois. Mais à terme, nous devrons augmenter nos capacités et rapprocher la production de nos clients. Et là, l’empreinte ARaymond sera très utile. J’estime qu’elle nous permettra de réduire par deux ou trois le temps d’implantation sur place » explique le dirigeant.

En attendant, l’entreprise investit massivement sur son site grenoblois (montant non communiqué) pour multiplier par huit ses capacités de production d’ici fin 2024. Une vingtaine de salariés supplémentaire sera recrutée dans les six prochains mois.

 

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Achat

Publié le par Jacques SAMELA.

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La Grèce approuve l'achat des 18 Rafale français pour 2,5 milliards d'euros

Le 16/12/20 / BFM Business

 

Le Parlement grec a approuvé le budget 2021 du pays, qui prévoit l'achat d'avions de combat Rafale à la France. Les tensions accrues avec la Turquie voisine sur l'exploration d'hydrocarbures en Méditerranée orientale ont conduit la Grèce à plus que doubler ses dépenses en matière de défense à 5,5 milliards d'euros. Une décision prise malgré des prévisions de reprise plus faibles à cause de la pandémie de coronavirus,

Dans le plan défense, l'achat de 18 Rafale français est prévu pour un coût total de 2,5 milliards d'euros, dont 1,5 milliard l'an prochain. Les députés grecs doivent approuver le contrat "dans les jours prochains", a déclaré lundi soir le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.

La ministre française des Armées Florence Parly est attendue la semaine prochaine à Athènes pour le signer, a-t-on appris auprès du ministère grec de la Défense. Les pilotes grecs doivent commencer leur entraînement en France début 2021, alors que les six premiers avions de combat, d'occasion, doivent arriver en Grèce en juillet, selon la même source au ministère.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

 

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Atouts

Publié le par Jacques SAMELA.

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La France dispose de solides atouts pour renforcer son attractivité, selon Business France

Le 14 DÉCEMBRE 2020 / Le Moci

 

Business France et la direction générale du Trésor ont publié le 10 décembre son « tableau de bord de l’attractivité de la France 2020 » (voir le fichier attaché en fin d’article) qui rassemble un éventail de données économiques relatives aux indicateurs de l’attractivité de la France et un comparatif avec 13 autres pays.

Cette nouvelle édition souligne la solidité des atouts structurels du pays, tels que les infrastructures, les télécommunications, la productivité de ses salariés, le coût de l’électricité, ainsi que son potentiel de marché grâce à la fois à sa position géographique en Europe et à la taille de son marché domestique.

Ces atouts ont permis à la France d’atteindre le premier rang comme pays d’accueil des investissements européens, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne. Dans la nouvelle équation mondiale qui pourrait se dessiner, pour Business France, il est particulièrement significatif que la France soit également le premier pays d’accueil des activités de recherche et développement en Europe mais également des investissements industriels.

En 2020, le rebond de l’activité au 3e trimestre a été vif à + 18,7 % contre + 9 % pour les pays de l’OCDE. La France a renforcé ses actions vers la transformation de son économie. En atteste la mise en place du plan France Relance qui mobilise des moyens exceptionnels pour le soutien à l’investissement, à l’innovation et à la modernisation de l’industrie.

Digitalisation, climat, capital, coût du travail

Ce tableau de bord de l’attractivité 2020 démontre, selon Business France, que la France est à même de répondre aux attentes des investisseurs étrangers interrogés récemment par des sondages, à savoir :

Le renforcement de la digitalisation de l’économie. La France consacre 7 milliards d’euros au numérique et aux start-up sous forme de participation aux levées de fonds, d’aide à la transformation numérique des entreprises et des services de l’Etat ainsi qu’avec la mise en place de formations aux métiers du numérique. Ainsi l’environnement administratif et réglementaire français se modernise, et la crise sanitaire n’a fait qu’accélérer la digitalisation. La France détient le taux de pénétration haut débit fixe le plus élevé des pays européens (44,1 abonnés pour 100 habitants).

La lutte contre le changement climatique. En 2018, la France était le 2e  producteur d’énergies renouvelables, sa production représentant près de 12 % du total de l’UE (après l’Allemagne avec 18,4 %). En 2019, moins de 10 % de la production d’électricité est issue de moyens décarbonés. Le plan de France Relance fait de la transition écologique un objectif stratégique en consacrant 30 milliards d’euros exclusivement aux investissements verts.

L’accès au capital. La France est au 3e rang mondial derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni en matière de gestion d’actifs, avec une concentration de 7,3 % du total des actifs gérés par les 500 plus grands fonds d’investissement mondiaux. L’accès au capital avec un niveau d’accès des entreprises au crédit qui se situe au 3e trimestre 2020 à 88 % pour les TPE et 90 % pour les PME. Pour les start-up, la France est le premier écosystème de start-up en Europe avec 4,4 milliards d’euros levés contre 4,1 milliards levés en Allemagne.

La réduction du coût du travail. Les réformes entreprises tels que le CICE et le pacte de responsabilité ont permis un net infléchissement depuis 2013 des coûts par rapport à la zone euro. Ainsi, entre le 4e trimestre 2012 et le 2e trimestre 2020, le coût de la main d’œuvre a augmenté moins rapidement en France (+ 9,8 %) que dans la moyenne de la zone euro (14,4 %). Dans l’industrie manufacturière, la France enregistre une baisse des coûts salariaux unitaires de l’ordre de 1,5 % en 2019. En comparaison, les coûts ont progressé de 6,4% en Allemagne, de 5,4% au Royaume-Uni et de 3,3% dans l’UE. « La réactivité économique face à cette pandémie mondiale a été essentielle.

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Emplois nouveaux

Publié le par Jacques SAMELA.

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Plus de 4.700 emplois créés dans la finance en France depuis le vote sur le Brexit

Le 10/12/2020, La Tribune

 

La victoire des Brexiters au référendum de juin 2016 au Royaume-Uni a conduit au transfert vers la France de 4.735 emplois dans le secteur de la finance, selon une étude de Paris Europlace publiée jeudi.

Ces emplois proviennent soit de relocalisations d'équipes en lien avec le Brexit depuis le vote du 23 juin 2016, soit de nouvelles décisions d'investissement liées également à l'issue du référendum.

Paris Europlace mentionne notamment la banque américaine JPMorgan et la banque japonaise Nomura parmi les établissements qui ont transféré des équipes, mais aussi les françaises BNP Paribas et Société Générale, qui avaient des activités importantes au Royaume-Uni.

Tous secteurs confondus, intégrant par exemple la santé, l'automobile ou bien encore l'agroalimentaire, l'étude de Paris Europlace parvient à un total de 9.516 emplois créés depuis le référendum de 2016.

Les bilans des emplois perdus au Royaume-Uni et transférés ailleurs du fait du Brexit varient sensiblement. En octobre, le cabinet de consultants EY parlait de plus de 7.500 emplois disparus à la City.

Mais on reste loin des dizaines de milliers de postes évoqués juste après le référendum qui a engagé le long feuilleton du Brexit.

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