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Le CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CAC 40 (suite)
Le CAC 40 (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 685 du 11/02/21

Vu et lu dans Challenges n° 685 du 11/02/21

Près de 1,4 million de particuliers actifs en Bourse en 2020, selon l'AMF

Reuters / Le 26/01/21

 

PARIS (Reuters) - Près de 1,4 million de particuliers en France ont passé un ordre d'achat ou de vente sur des actions en 2020, montre une étude publiée mardi par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Parmi ceux-ci, un peu plus de 410.000 n'avaient jamais passé d'ordre de Bourse jusqu'ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018, montre la première édition du tableau de bord des investisseurs particuliers de l'AMF, portant sur la période allant de janvier 2018 à décembre 2020.

"Ce premier tableau de bord permet de constater que les investisseurs particuliers sont restés actifs tout au long de l'année 2020, dans le prolongement du pic d'activité constaté au premier trimestre", écrit le régulateur français dans un communiqué.

Une étude publiée par l'AMF en avril dernier avait montré que plus de 150.000 nouveaux investisseurs particuliers avaient réalisé des opérations sur les valeurs de l'indice parisien SBF 120 pendant les turbulences sur les marchés en mars-avril.

Le nombre d'investisseurs particuliers actifs sur les fonds indiciels cotés (ETF) a augmenté de 33% l'an dernier par rapport à 2019, à 233.000, et de 63% en deux ans.

Les produits de Bourse tels que les certificats et 'warrants' ont également connu un regain d'intérêt de la part des particuliers, toujours selon le communiqué.

L'AMF annonce qu'elle dressera désormais chaque trimestre un état des lieux des particuliers ayant passé au moins un ordre d'achat ou de vente en Bourse au cours des trois mois écoulés.

 

Vus et lus dans Les Echos du 24/11/20 et du 26/01/21
Vus et lus dans Les Echos du 24/11/20 et du 26/01/21

Vus et lus dans Les Echos du 24/11/20 et du 26/01/21

Vus et lus dans Les Echos du 30/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20

Vus et lus dans Les Echos du 30/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20

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Les entreprises familiales (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les entreprises familiales (suite)
Les entreprises familiales (suite)
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 25/01/21, et Les Echos du 02/02/21
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 25/01/21, et Les Echos du 02/02/21

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 25/01/21, et Les Echos du 02/02/21

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Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance

Publié le par Jacques SAMELA.

Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance
Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20

Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20

Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20
Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20
Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20

Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20

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Et pourquoi pas un grand emprunt* patriotique ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Et pourquoi pas un grand emprunt* patriotique ?
Et pourquoi pas un grand emprunt* patriotique ?

Le tout premier emprunt d’Etat vers des banques étrangères, de la somme de 163 millions de francs, serait celui lancé en 1818, par le duc de Richelieu (1696-1788), petit neveu du célèbre cardinal, afin de rembourser les suites de la chute de l’empereur Napoléon, parti en exil à Sainte Hélène.

Ensuite, les plus anciens de nos concitoyens se souviendront certainement du scandale des emprunts russes, les historiens, spécialistes de la 1ère guerre mondiale, des emprunts pour soutenir l’effort de guerre de la France, ainsi que d’autres, comme celui dit de l’emprunt national Pinay (1891-1994) en 1952, du nom du président du Conseil de l’époque, et dont le montant fut de 4,28 milliards de Francs, de l’emprunt Giscard (d’Estaing) en 1973, portant lui sur la somme de 6,5 milliards de Francs, visant à compenser les pertes de recettes fiscales, engendrés par la réduction du taux de TVA de l’époque (de 23 % à 20 %), celui de l’emprunt Barre (1924-2007) en 1977, alors premier ministre, ou encore celui de 1983, intitulé emprunt obligatoire, et lancé par le gouvernement Mauroy (1928-2010), sous la présidence Mitterrand, avec la particularité celui-ci, d’avoir été totalement remboursé 2 ans plus tard, ce qui manifestement n’est pas le cas de tous (https://www.lesechos.fr/1993/05/les-precedents-grands-emprunts-905213).

Et depuis, il y a toujours ces emprunts que l’Etat lèvent de temps en temps auprès des marchés, afin d’accompagner une politique économique, rembourser des dettes (voir plus haut), le plus récent datant du 19 janvier dernier, dans le cadre de ce que l’on appelle une OAT (Emission syndiquée d’obligations), levant en cela la somme de 7 milliards d’Euros, sur une échéance de 50 ans, suscitant pour le coup une demande de + de 75 milliards d’Euros, et attirant 430 investisseurs, soit un record.

Ce petit historique me sembla donc nécessaire pour présenter ce qui suit, et qui peut être sera considéré par vous comme une utopie, soit l’organisation d’un emprunt patriotique, national, citoyen, solidaire, etc…

Donc, orchestré par l’Etat français, la Banque de France (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/la-banque-de-france-au-service-de-l-etat.html), Bpifrance (http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte), ou encore sous l’égide du tout nouveau commissaire au plan (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/09/le-commissariat-au-plan.html), il pourrait selon moi, compléter le plan de relance de 100 milliards d’Euros récemment lancé, et dont les premières actions permettent aux secteurs les plus impactés par la crise sanitaire de visualiser un avenir plus serein, mais bien évidemment non semé d’embûches, grâce notamment, et surtout aux 90 milliards et plus d’Euros épargnés par les français.

Alors, il est vrai que dans le plan de relance, il existe des possibilités d’investir financièrement, mais quand on sait que le ticket d’entrée minimal est à près de 5 000 Euros, il est évident qu’une majorité de français y regarderait à deux fois. Possible, pas possible, financièrement surtout, pas intéressant, contre-productif, qu’y gagnerai-je ?

Par-contre, proposer aux français d’investir ce qu’ils veulent ou peuvent, un peu comme dans le cadre des lotos consacrés au patrimoine, qui l’air de rien fonctionnent plutôt bien, cela pourrait peut-être les interpeller vraiment, avec pourquoi pas l’idée d’aider les secteurs les plus impactés aujourd’hui, et demain, comme les TPE & PME, voire l’ensemble du tissu industriel français, les artisans, la restauration, l’hôtellerie,  la culture, dans son ensemble, la montagne, et bien d’autres malheureusement.

Ils auraient, enfin je l’espère, le sentiment de participer à un mouvement de fond national, afin que la France ressorte de cette crise, crise qui les a vu léthargiques durant le 1er confinement, anxieux durant le second, dubitatifs face aux querelles et polémiques continuelles entre les spécialistes (les vrais et les faux), changeants en regardant les infos, elles -mêmes changeantes et contradictoires chaque jour, et de sortir par le haut de cette situation exceptionnelle, ensemble, afin de préparer un avenir commun, plus radieux.

Et vous, mes chères lectrices et mes chers lecteurs, qu’en pensez-vous ? Est-ce une idée à creuser, à susciter aux décideurs politiques ?

J’attends vos réponses, n’hésitez-pas.

*https://www.20minutes.fr/economie/832974-20111129-emprunt-national-idee-toute-neuve 

Jacques Samela

 

A lire :

. https://www.lesclesdelabanque.com/web/Cdb/Particuliers/Content.nsf/DocumentsByIDWeb/BUKJE9?OpenDocument

. https://www.moneyvox.fr/actu/81312/placement-jusqua-7-ce-produit-pousse-par-le-gouvernement-est-il-fait-pour-vous

. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/epargne-et-consommation-deux-piliers-d-une-relance-responsable-859552.html

. https://www.lafinancepourtous.com/2020/10/22/label-relance-le-gouvernement-veut-mobiliser-lepargne-en-faveur-des-entreprises/

Vu et lu dans Les Echos du 06/01/21

Vu et lu dans Les Echos du 06/01/21

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Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)
Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)
Vu et lu dans Challenges n° 682 du 21/01/21

Vu et lu dans Challenges n° 682 du 21/01/21

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 20 avril 2018, intitulé : Figeac Aero, l'autre leader.

Vu et lu dans Challenges n° 681 du 14/01/21

Vu et lu dans Challenges n° 681 du 14/01/21

Blast, un programme soutenu par Starburst qui veut faire exploser les startups françaises du spatial

https://www.frenchweb.fr/blast-un-programme-soutenu-par-starburst-qui-veut-faire-exploser-les-startups-francaises-du-spatial/410612?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=c237c5a8f0-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-c237c5a8f0-106733281

AFP / 26/11/2020

 

Plusieurs spécialistes de l’innovation se sont alliés pour créer Blast, le premier programme français d’accélération de jeunes pousses à fort contenu technologique dans les domaines de l’aéronautique, du spatial et de la défense afin de « faire émerger et d’accompagner une vingtaine de start-up par an ». Le programme réunit Starburst, premier accélérateur mondial dédié aux start-up de l’aéronautique, du spatial et de la défense (ASD), l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (Onera), l’École Polytechnique et la SATT Paris-Saclay, dont le but est de développer la mise en oeuvre des innovations issues de la recherche académique.

À l’origine du projet, qui sera formellement lancé en janvier, le constat du « manque d’un programme constitué en France dédié à l’accompagnement des projets deep tech* (portant sur des technologies très avancées, NDLR) pour le secteur » de l’aéronautique, de la défense et du spatial, expliquent ses promoteurs dans un communiqué. Si les jeunes pousses dans ces domaines sont particulièrement actives aux États-Unis ou encore en Israël, le mouvement doit être « être renforcé en Europe et particulièrement en France », estiment-ils. D’autant que l’aéronautique, le spatial et la défense « portent par nature les caractéristiques du deep tech: de fortes barrières à l’entrée, un cycle de développement long et complexe et un caractère disruptif fort en cas de succès ».

Des levées de fonds d’amorçage prévues

Le programme doit permettre d’accompagner des projets correspondant aux besoins de l’industrie et de les pérenniser par des contrats commerciaux et des collaborations avec les industriels ou instituts publics. « L’idée, c’est de créer plus de start-up pour alimenter les futurs programmes aéronautiques, spatiaux et de défense », résume François Chopard, fondateur de Starburst, qui assurera la coordination du programme. Les domaines visés sont notamment ceux de l’aviation décarbonée, les plateformes de mobilité aérienne urbaines, l’intelligence artificielle, les technologies portant sur l’autonomie (capteurs, fusion de données), les services informatiques dématérialisés (cloud) sécurisés ou encore le spatial.

Des levées de fonds « d’amorçage de deux à trois millions d’euros » sont prévues. Blast est l’un des dix programmes sélectionnés par le gouvernement à l’issue d’un appel à projets d’accompagnement de start-up à fort contenu technologique dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA) Doté d’un montant maximal global de 9,6 millions d’euros, le soutien public, via Bpifrance, permettra des subventions allant jusqu’à 50% du coût du projet pendant les deux premières années.

*http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 14 juin 2019, intitulé : Starburst, l'ambition d'un visionnaire

 

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Criteo, Sigfox, Ubisoft (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Sigfox, Ubisoft (suites)
Criteo, Sigfox, Ubisoft (suites)
Vus et lus dans Challenges n° 686 du 18/02/21, et les Echos du 03/02/21
Vus et lus dans Challenges n° 686 du 18/02/21, et les Echos du 03/02/21

Vus et lus dans Challenges n° 686 du 18/02/21, et les Echos du 03/02/21

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

 

Ludovic Le Moan quitte la présidence de Sigfox, Jeremy Prince le remplace

https://www.frenchweb.fr/ludovic-le-moan-quitte-la-presidence-de-sigfox-jeremy-prince-le-remplace/415800

Le 17/02/2021

 

Il y a du mouvement au sein de l’état-major de Sigfox, société spécialisée dans les réseaux bas débit pour objets connectés. En effet, Ludovic Le Moan quitte la présidence de l’entreprise toulousaine. Ce changement de direction marque un tournant pour la société fondée en 2010 par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet. «Je souhaite beaucoup de succès à Jeremy et je suis convaincu qu’il mènera Sigfox à l’étape suivante de son évolution», a déclaré Ludovic Le Moan.

Jeremy Prince devient le président-directeur général de Sigfox. Il occupait le poste de président de Sigfox USA depuis mars 2019 et fait partie du comité exécutif de Sigfox depuis qu’il a rejoint la société en tant que directeur de la stratégie en 2018. «Je suis fier de devenir le dirigeant de cette fantastique entreprise qui a créé le réseau 0G et fait de l’IoT une réalité qui vient quotidiennement soutenir les entreprises du monde entier», a mis en avant Jeremy Prince.

Le marché concurrentiel des réseaux bas débit IoT

Sigfox, qui a conçu et déployé dans plus de 70 pays un réseau de télécommunication pour les objets connectés, est utilisé par 17 millions d’objets connectés dans le monde. L’entreprise toulousaine est présente à l’internationale avec des bureaux à Boston, Dallas, Dubaï, Madrid, Singapour, São Paulo et Tokyo.

Fin septembre, l’entreprise avait adopté un plan de départ de 47 salariés, dont 25 départs volontaires, sur un effectif total d’environ 400 personnes. La société a cependant quitté le célèbre classement français du Next40 pour rejoindre le French Tech 120. Sigfox rencontre une certaine concurrence sur le marché du réseau bas débit face aux entreprises membres de l’alliance LoRa mais aussi des opérateurs Orange et Bouygues ou encore Actility et Qowisio.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23762 du 23/01/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23762 du 23/01/21

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

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Rivierre : Rester dans les clous

Publié le par Jacques SAMELA.

Rivierre : Rester dans les clous
Rivierre : Rester dans les clous

Elle n’a pas levée des millions d’Euros, elle n’est pas ce que l’on peut considérer une start-up, elle ne fait pas partie des secteurs dits d’avenir, et pourtant, elle s’impose dans le monde entier depuis des décennies, et nous croisons ses produits chaque jour, mais de quoi, de qui parle-t-on ?

Eh bien de la clouterie Rivierre (www.clous-rivierre.fr), fondée en 1888 à Creil dans les Hauts de France par Théodore Rivierre, vendéen de naissance, qui après avoir obtenu un brevet pour une nouvelle technique de fabrication des clous à partir de fils de métal, élaborée avec l’aide d’un pointier (fabricant de pointes) du nom de Oscar Watteuw,  décida donc de s’installer dans cette ville fortement industrialisée, à même d’y trouver une main d’œuvre qualifiée, mais aussi une gare ferroviaire de premier ordre en termes de transport de marchandises, pouvant répondre aux commandes pressenties et souhaitées par son créateur.

Et réalisées, car son savoir-faire fut rapidement reconnu, notamment sur le marché dit des semences (petits clous pyramidaux), utilisés en cordonnerie et en tapisserie, et dont les catalogues de l’ensemble de sa production, se retrouvèrent également de l’autre côté de l’Atlantique.

Malheureusement, cette course vers la consécration s’arrêta quelques années plus tard, avec le décès de son créateur en 1900, à l’âge de 44 ans, laissant en cela son entreprise orpheline.

Vu et lu sur www.imagedubeaumonde.com

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Malheureusement, cette course vers la consécration s’arrêta quelques années plus tard, avec le décès de son créateur en 1900, à l’âge de 44 ans, laissant en cela son entreprise orpheline.

Mais heureusement pas pour longtemps, car sa femme, Marie Rivierre, âgée de 25 ans seulement, décida de remplacer son défunt mari, ce qui à l’époque n’était pas commun, en prenant les rênes de l’entreprise, lui donnant une impulsion telle, que durant 35 ans, de nouveaux brevets furent déposés, son succès international ne se démentira pas, et qu’à l’orée de la 1ère guerre mondiale, à laquelle elle participera (l’entreprise), indirectement, en fabriquant justement des semences pour l’armée, son usine comptera près de 400 ouvriers, à la manœuvre pour utiliser plus de 1 000 machines à clous.

Par la suite, et avant de quitter définitivement l’entreprise en 1935 au profit de la société des Forges et Aciéries de Commercy, fournissant près de 85 % du marché français de la semence,  elle se diversifiera en 1922, en rajoutant à son site de production une tréfilerie, se lancera dans la production de clous avec des chevilles en laiton et en acier, devenant par la suite une société anonyme en 1925 sous l’appellation « La Société des Etablissements Théodore Rivierre ».

Cependant, ce passage de témoin ne sera pas de tout repos, puisque durant la 2ème guerre mondiale, le site de l’usine, proche de la gare ferroviaire de la ville de Creil, sera fortement endommagé par les bombardements successifs, mais aussi, débuta un long déclin de l’activité, conséquence de la concurrence et de l’utilisation de plus en plus souvent de colles en cordonnerie, et d’agrafes en tapisserie.

Mais, après avoir quitté le giron de son propriétaire (voir plus haut) en 1989, et être racheté en 2006 par son directeur, l’entreprise, toujours installée sur son site d’origine (voir plus haut), est plus que jamais axé sur son domaine de prédilection, proposant encore aujourd’hui à son catalogue plus de 2 800 clous différents, élaborés sur les mêmes métiers (plus de 300) construits par les ouvriers à la fin du XIXème siècle et au début du XXème, adaptés désormais avec les moyens technologiques actuels, lui permettant de produire à des cadences aussi rapide que ses principaux concurrents, venant vous l’imaginez bien, de Chine, en capacité, on le sait bien, de produire en très grand nombre.

Vu et lu dans Vivre Montataire 2014

Vu et lu dans Vivre Montataire 2014

Et l’attribution en 2007 du label national « Entreprise du patrimoine vivant », lui apportera une reconnaissance plus que mérité  à ce savoir-faire désormais unique en France, mais à même de répondre à des exigences du monde d’aujourd’hui, ainsi qu’aux attentes de ses clients, fidèles, avec la particularité par exemple de reproduire à l’identique des modèles plus qu’anciens, comme pour la restauration du fort Vauban de la ville de Besançon, à la recherche de clous similaires à ceux utilisés durant sa construction, en 1680.

Par-contre, si après ce sujet, vous souhaitez vous procurer pour votre usage personnel divers modèles de ces clous, il faut savoir qu’ils ne sont pas vendus dans les magasins de bricolage, mais essentiellement aux professionnels, spécialisés, vous le savez à présent dans la tapisserie, la décoration ou la cordonnerie, mais aussi dans la construction d’engins de chantier, de maquettes ferroviaires, d’instruments de musique, la maroquinerie, la coutellerie, ou encore dans les éléments réfrigérants, fervents utilisateurs des carvelles, bossettes, goujons, rivets, pointes en maillechort ou laiton,  et autres clous annelés, modèles incontestés* de ce fabriqué en France plus que centenaire, qui soit dit en passant, est visible chaque année durant les « Journées européennes du patrimoine ».

* https://www.clous.eu/Vocabulaire/

 Jacques Samela

 

Sources :

. www.clous-rivierre.com/histoire-usine/

. Wikipedia

. www.picardiegazette.fr/article/clouterie-rivierre-la-derniere-clouterie-de-france

Vu sur www.imagedubeaumonde.com

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Publié dans L'entreprise du mois

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Le château de Chantilly (suite, et faites passer)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly (suite, et faites passer)
Le château de Chantilly (suite, et faites passer)

Le château de Chantilly, ovni culturel, s'enfonce dans le rouge

https://www.lesechos.fr/pme-regions/hauts-de-france/le-chateau-de-chantilly-ovni-culturel-senfonce-dans-le-rouge-1291060?xtor=CS1-25

 

Par Guillaume Roussange Publié le 17 févr. 2021

 

Privé d'aides à cause de son statut juridique particulier, la demeure des princes de Condé affiche un déficit de plus de 5 millions d'euros. Seule une réouverture rapide peut lui permettre d'éviter le désastre.

Une campagne de financement participatif a récolté 151.300 euros, mais c'est bien insuffisant pour couvrir les dépenses du château de Chantilly.

Il vient de rejoindre le club fermé des 24 musées trois étoiles français, la crème du Guide Michelin. Et pourtant, le célèbre domaine de Chantilly, qui abrite, à une heure de Paris, à la fois un musée du cheval, le château et, en son sein, le musée Condé - la deuxième collection de tableaux française après le Louvre , est au bord de l'abîme. Privé de ses 450.000 visiteurs annuels, dont un tiers d'étrangers, ainsi que de la billetterie de ses spectacles équestres et de ses activités événementielles, l'institution s'enfonce chaque jour dans le rouge. Paiement des salaires des 130 agents, nourriture des chevaux (10.000 euros par mois !), travaux d'entretien ou de sécurisation du parc de 115 hectares…

Les longues semaines de confinement de 2020 ont fait basculer les pertes d'exploitation à - 5,5 millions d'euros« Au total, nos charges mensuelles s'élèvent à 1,3 million d'euros. A ce rythme, notre trésorerie sera négative en avril. Pour 2021, nous avons été contraints de voter un budget en déficit de 3 millions d'euros. Que faire ? Je ne peux pas arrêter de payer les salaires », se désespère Christophe Tardieu, administrateur général du domaine.

Face à cette situation, une campagne de financement participatif a été lancée. A ce jour, elle a fédéré 1.660 donateurs pour un montant de 151.300 euros. Une belle somme certes, mais bien insuffisante pour couvrir les dépenses courantes de l'institution.

Protection du chef de l'Etat

Dans le monde des musées français, Chantilly est un cas singulier. Le testament du duc d'Aumale lui a, en effet, conféré un statut propre, sui generis. Par conséquent, il ne s'agit ni d'un établissement privé ni d'un établissement culturel dépendant du ministère de la Culture, mais d'une fondation de droit public relevant de l'Institut de France, placée « sous la protection directe du chef de l'Etat ». Bref, un ovni exclu de tous les dispositifs, chômage partiel ou prêt garanti par l'Etat, créés pour faire face à la crise. Jusqu'à présent, cette particularité n'avait pas posé de difficulté majeure.

Il faut dire que, depuis 2005, le domaine profitait d'un mécène de poids : l'Aga Khan, l'imam des musulmans chiites ismaéliens, une communauté internationale multiethnique. Au total, celui-ci a injecté quelque 70 millions d'euros pour redonner au château du duc de Condé son lustre originel. Mais en 2019, le généreux mécène a annoncé sa volonté de dissoudre la fondation « pour raisons personnelles ». « Son action a été considérable ! Aujourd'hui, nous travaillons sur un nouveau modèle économique, mais encore faut-il que nous puissions rouvrir… », soupire l'administrateur.

 

Vu et lu dans Télérama n° 3709 du 10/02/21

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Janvier 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

Janvier 2021
Janvier 2021

DOMINATION. De la France sur le marché des obligations sociales émises en 2020, avec 49,8 milliards de dollars engagés. Suivi par le Luxembourg (49,7 milliards de dollars), l’Europe devient désormais le plus gros émetteur mondial d’obligations sociales.

Boursier.com du 08 janvier 2021

 

RETABLISSEMENT. Des exportations françaises en 2020, en hausse constante depuis juin, atteignant en novembre 39,3 milliards d’Euros, après 38,9 milliards d’Euros en octobre.

Le Moci du 08 janvier 2021

 

CONSTRUCTION. D’un tunnel géant de 18 km entre l’Allemagne et le Danemark par le groupe Vinci, mandataire du projet. Reposant à 35 mètres sous la surface de la mer Baltique, le Femern sera un tunnel routier et ferroviaire, soit le plus long du monde immergé. Le montant global se monte à 7,4 milliards d’Euros.

Les Echos du 08 janvier 2021

 

RECRUTEMENT. De 350 personnes pour le groupe nucléaire Framatome (www.framatome.com) sur trois de ses sites en Saône et Loire en 2021, après les 400 de l’an dernier.

L’Usine Nouvelle du 11 janvier 2021

 

CONTRAT. De 256 millions d’Euros pour le groupe Bouygues aux Etats-Unis, pour la construction d’un tunnel de 3,5 km dans l’Etat de Rhode Island. Il servira à collecter et stocker des eaux amenées ensuite à une station de traitement.

Capital du 12 janvier 2021

 

PROGRESSION. De 7 % pour les levées de fonds des startups françaises en 2020, soit 5,39 milliards d’Euros, dont 21 de plus de 50 millions d’Euros (Voodoo, Tencent, Mirakl, Ynsect).

Frenchweb du 12 janvier 2021

 

SAVOIR-FAIRE. Reconnu au Canada pour le groupe Colas Rail, avec sa participation au projet en conception/construction de l’extension ouest de la ligne de métro léger Valley Line d’Edmonton en Alberta. Le montant du contrat s’élève à 1,7 milliards de dollars canadiens, soit 1 millions d’Euros environ.

BTP Rail du 13 janvier 2021

 

EXTRAORDINAIRE. Rebond pour la marque Peugeot en 2020, avec une augmentation du carnet de commande pour le 1er trimestre 2021 (+ 15 % par rapport à décembre 2019).

BFM Business du 14 janvier 2021

 

INVESTISSEMENT. De 60 millions d’Euros pour le groupe Sanofi à Sisteron (Alpes de Haute Provence), avec la création d’un nouveau centre d’accélération des lancements et d’innovation dans le domaine de la chimie.

L’Usine Nouvelle du 14 janvier 2021

 

RECORD. De création d’entreprises en 2020, soit plus de 848 000 contre 815 000 en 2019.

La tribune du 15 janvier 2021

 

ACCELERATION. Du développement du groupe alsacien de transport et logistique Heppner (www.heppner.fr) à l’international, avec la conclusion d’un partenariat stratégique avec la division terrestre du groupe allemand Koch International, lui permettant de se renforcer dans le nord de l’Allemagne.

Le Moci du 18 janvier 2021

 

RECUL. Des défaillances d’entreprises en 2020, avec 32 184 procédures, soit 20 000 de moins qu’en 2019. Il s’agit du plus faible niveau en 30 ans d’études.

La tribune du 19 janvier 2021

 

RELOCALISATION. De près de 2 500 emplois en France suite au Brexit, ainsi que près de 170 milliards d’Euros d’actifs.

BFM Business du 19 janvier 2021

 

CHOIX. De Thales, Naval group et Kership pour équiper en radar de nouvelle génération NS50 les navires de guerre des marines belge et néerlandaise, assurant conjointement une surveillance aérienne et de surface, avec des capacités de conduite de tir.

VIPress.net du 20 janvier 2021

 

BENEFICIAIRE. De 10 milliards d’Euros d’investissements reçus par la Banque européenne d’investissement (BEI), la France se place à la 2ème position des pays en Europe, derrière l’Italie, et devant les Pays-Bas.

La Tribune du 21 janvier 2021

 

PROGRESSION 2. De Paris et sa région dans le classement des métropoles les plus attractives pour les investisseurs étrangers en 2019, passant de la 12ème place en 2012, à la 2ème en 2019. Paris est en tête pour les investissements européens, en 2ème position pour ceux venant d’Amérique, et 4ème pour les investissements asiatiques. Quant à la région Ile de France, elle est 1ère pour les investissements dans les technologies de l’environnement, et figure également dans les destinations les plus attractives dans les domaines de la finance, des services, de la logistique et de l’activité industrielle.

BFM Business du 21 janvier 2021

 

INVESTISSEMENT 2. De 15 millions d’Euros en Moselle de la part du groupe japonais, Kubota, fabricant de machines agricoles, en construisant une plateforme logistique de 170 000 emplacements.

L’Usine Nouvelle du 22 janvier 2021

 

SELECTION. Du groupe Alstom pour construire la phase 1 du premier métro de Belgrade (Serbie), en s’occupant d’une grande partie des travaux incluant les rames de métro, les systèmes digitaux de contrôle des trains, les portes palières, l’infrastructure (la pose des voies et les solutions d’alimentation électrique), ainsi que l’intégration du système de transport. Le montant du contrat approcherait les 530 millions d’Euros.

BFM Business du 22 janvier 2021

 

FOURNITURE. Importante de 18 000 transformateurs basse-tension au Cambodge pour la société DBT (www.dbt.fr) au profit de l’Electricité du Cambodge (EdC), un client historique.

Boursier.com du 22 janvier 2021

 

CHOIX 2. De Thales par l’OTAN pour fournir la 1ère solution de cloud militarisé et certifié, déployable en moins de 24 heures sur les théâtres d’opération.

VIPress.net du 26 janvier 2021

 

EXPLOITATION. Des péages de l’autoroute NH-44 en Inde par le groupe Egis (www.egis.fr), spécialiste mondial de l’exploitation autoroutes et de péages, et ce pour une durée de 30 ans. Plus grand projet autoroutier en Inde actuellement, son réseau en est le 3ème au monde.

Le Moci du 28 janvier 2021

 

GAIN. De 49 % pour le pouvoir d’achat immobilier des français en 10 ans (de 2008 à 2019).

Les Echos du 29 janvier 2021

Publié dans Revue de presse

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FabLab, etc... (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FabLab, etc... (suite)
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Vu et lu dans Prima n° 458 de novembre 2020
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Vu et lu dans Val d'Oise Numérique / Val d'Oise Le Département

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 mai 2015, intitulé : FabLab, la création collaborative au service de l'innovation.

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