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OVHcloud, Sigfox (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVHcloud, Sigfox (suites)
OVHcloud, Sigfox (suites)

[NEXT40] Comment OVHcloud continue de défendre un «cloud de confiance» en plein débat sur la souveraineté numérique

 Interview de Michel Paulin, CEO d'OVHcloud

https://www.frenchweb.fr/next40-comment-ovhcloud-continue-de-defendre-un-cloud-de-confiance-en-plein-debat-sur-la-souverainete-numerique/414060

Le 29/01/2021

La nouvelle composition du NEXT40 sera bientôt annoncée. En attendant, retrouvez tous les matins une interview d’une start-up issue de la première promotion pour faire un bilan sur ses activités, parler de ses perspectives et de ce que lui a apporté le NEXT40.

Positionné sur un marché du cloud qui ne cesse de grossir en pleine pandémie de Covid-19, avec l’explosion du télétravail (Zoom, Slack…), de l’e-commerce (Amazon, Alibaba, Mirakl…) et des plateformes de divertissement (Netflix, Spotify…), OVHcloud a vécu une année 2020 intense. Évidemment en raison de la forte demande des consommateurs qui a mis les serveurs de l’entreprise nordiste à rude épreuve, mais aussi à cause du climat tendu qui entoure les discussions internationales autour de la protection des données. Plus que jamais, la souveraineté numérique est devenu un enjeu majeur alors que le monde entier traverse une crise sanitaire inédite.

Entre la création de Gaia-X, projet initié par la France et l’Allemagne pour «poser les fondations d’une véritable infrastructure de données européenne», et la décision de la Cour de justice de l’Union européenne d’annuler les transferts de données personnelles vers les États-Unis, le marché du cloud est aujourd’hui à la croisée des chemins en Europe.

Dans ce contexte, comment OVHcloud compte-t-il tirer son épingle du jeu face aux mastodontes du secteur que sont AWS, Microsoft, Google, Alibaba, Salesforce ou encore Oracle ? Dans ce sens, Michel Paulin, CEO de l’hébergeur français, estime qu’il faut miser sur un «cloud de confiance». Mais qu’est-ce que cela induit concrètement ? Il nous explique…

Le «Health Data Hub», symbole des enjeux autour de l’hébergement des données 

Ce «cloud de confiance» apparaît d’autant plus essentiel en pleine pandémie mondiale. En effet, dans le cadre de la phase de vaccination, ce sont les données de centaines de millions de personnes à travers le monde qui circulent entre plusieurs acteurs, ce qui fait de l’hébergement de ces données un enjeu majeur de souveraineté numérique.

En France, un cas illustre particulièrement les craintes autour de la protection des données : le «Health Data Hub», la plateforme française de données de santé pour la recherche. Cet entrepôt virtuel doit permettre aux scientifiques d’accéder aux montagnes de données de santé françaises, sous forme pseudonymisée, pour faire de la recherche en utilisant en particulier l’intelligence artificielle. Ces données sont actuellement éparpillées dans une variété d’organismes (Sécurité sociale, hôpitaux…), ce qui oblige les chercheurs à multiplier les démarches pour les obtenir.

Or début 2019, le gouvernement a choisi dans une grande discrétion de confier l’hébergement de ces données à Microsoft. L’histoire aurait pu s’arrêter là, sauf que le géant américain est soumis au «Cloud Act», une législation américaine qui oblige dans certains cas les hébergeurs américains à fournir des données aux autorités, même si elles sont hébergées à l’étranger. Mais le coup de grâce est surtout venu de l’invalidation l’an passé du «Privacy Shield» (accord qui autorisait le transfert de données personnelles européennes aux États-Unis), ce qui a complètement changé la donne.

«Nous attendons l’appel d’offres»

Cédric O, le secrétaire d’État au numérique, ayant déclaré en octobre dernier que le gouvernement cherchait à rapatrier le Health Data Hub sur des plateformes françaises ou européennesOVHcloud n’a pas tardé à se porter candidat pour le récupérer. «Le domaine dans lequel les Français veulent une totale transparence sur leurs données, c’est la santé. 85% des Français veulent avoir une compréhension fine de l’endroit où sont leurs données données et comment elles transitent dans le domaine de la santé», explique Michel Paulin. Et d’ajouter au sujet du Health Data Hub : «Notre position est très claire, nous attendons l’appel d’offres.»

En attendant le dénouement de la situation concernant le Health Data Hub, OVHcloud a reçu en ce début d’année la qualification SecNumCloud, sésame délivré par l’Agence de sécurité des systèmes d’information (Anssi) qui certifie les prestataires considérés comme fiables pour stocker les données sensibles des entreprises et administrations françaises.

Cette certification concerne l’offre de cloud privé Hosted Private Cloud de l’hébergeur nordiste. Ce dernier rejoint ainsi un cercle très fermé comprenant Oodrive et Outscale, la filiale cloud de Dassault Systèmes. Par ailleurs, OVHcloud, qui compte désormais 31 datacenters dans le monde, continue d’ajouter des cordes à son arc pour améliorer son offre d’hébergement, notamment au travers de partenariats stratégiques avec Google et Atos.

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

 

SIGFOX COLLABORE AVEC GOOGLE CLOUD POUR TENDRE VERS LE « MASSIVE IOT »

11 Fév 2021 / VIPress.net

Sigfox, initiateur du réseau 0G et fournisseur de solution de connectivité dédiée à l’Internet des objets (IoT), vient de s’associer à Google Cloud, pour faire évoluer son infrastructure cloud et étendre son portefeuille de services IoT. L’opérateur IoT va ainsi migrer son infrastructure informatique vers Google Cloud pour traiter des milliards de messages chaque mois et développer de nouveaux services à valeur ajoutée.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/02/Sigfox-110221.jpgAvec Sigfox, actuellement plus de 17 millions d’objets connectés partagent plus de 60 millions de messages par jour pour que les entreprises puissent accélérer leur transformation numérique dans des domaines tels que le suivi des actifs et la chaîne d’approvisionnement.

Ce partenariat doit aider Sigfox à atteindre plus rapidement ses objectifs en termes de « Massive IoT », lui permettant de traiter chaque mois des milliards de messages provenant d’objets connectés à Internet en utilisant les données stockées dans le cloud.

Sigfox revendique le rang de premier fournisseur mondial de services LPWAN dédiés à la connexion à Internet d’objets IoT simples, peu énergivores et peu coûteux. Déjà déployé dans 72 pays et couvrant plus de 1,3 milliard de personnes, le réseau 0G de Sigfox fait l’objet de nombreux cas d’usages relatifs à l’IoT, allant du suivi de conteneurs d’expédition à la surveillance de bouches d’incendie, en passant par la sécurisation de bâtiments ou encore la gestion de l’irrigation de champs pour les agriculteurs.

En raison de l’explosion, depuis quelques années, du nombre d’appareils connectés à Internet, Sigfox traite désormais des milliards de messages chaque mois (+ 145% en 2020) provenant des millions d’objets connectés à son réseau. La société avait donc besoin d’une solution plus évolutive, dans une approche de long terme.

Google Cloud a été choisi comme pilier informatique du réseau 0G de Sigfox pour apporter une plus grande envergure, une fiabilité accrue ainsi qu’une conformité et une sécurité de premier ordre à la plate-forme de Sigfox.

Google Cloud va également favoriser des améliorations plus rapides de la connectivité, de la géolocalisation et d’autres services à valeur ajoutée de Sigfox afin d’offrir des solutions IoT très faiblement énergivores et à très faible coût.

Le virage de Sigfox vers le cloud va transformer de nombreuses applications à travers le spectre de secteurs dans lesquels l’entreprise opère, notamment la chaîne d’approvisionnement et la logistique, l’automobile, les services postaux et les services publiques.

C’est notamment le cas de la solution Sigfox qui permet de suivre les composants automobiles lors de leur trajet entre les usines d’assemblage et les fournisseurs grâce à des conteneurs équipés de capteurs, ou encore des solutions Sigfox pour les services publics qui numérisent la collecte de données des compteurs de gaz, des unités de contrôle de réseau (NCU) et autres dispositifs intelligents.

Les compagnies de transport maritime équipent également leurs chariots ou leurs conteneurs de capteurs intelligents connectés au réseau Sigfox pour obtenir des informations précises sur leur emplacement, leur mouvement et leur condition. Tous ces dispositifs seront désormais compatibles avec le cloud computing, permettant ainsi de gérer de manière évolutive et transparente la croissance exponentielle des données.

« Avec ce partenariat, la technologie Google Cloud nous soutient dans notre stratégie pour devenir le leader mondial des solutions de suivi et de gestion des actifs très peu énergivores et à très faible coût », souligne Franck Siegel, directeur général adjoint de Sigfox.

« Google Cloud est fier de soutenir Sigfox et d’offrir à un leader de l’IoT davantage de fiabilité et de flexibilité à un moment où l’entreprise franchit de nouvelles étapes de son développement », a déclaré Samuel Bonamigo, vice-président pour la zone EMEA Sud chez Google Cloud.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Fabriqué(s) en France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué(s) en France (suite)
Fabriqué(s) en France (suite)

Après la présentation de la société "la Coop des Masques"(http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/01/fabrique-s-en-france.html) le 26 janvier dernier, voici aujourd'hui un autre acteur de la nouvelle production nationale de masques, "Le Masque Français" (www.getlemasquefrancais.com). 

Pour information, vous pouvez en commander pour vous, par boite de 50 unités.

Alors, il est vrai qu'ils sont plus chers que ceux proposés aujourd'hui, mais, si comme moi, vous souhaitez privilégier le "Fabriqué en France", ce que je viens de faire, avec la réception de ma commande (voir photos ci-dessous), n'hésitez-pas, commandez.

Jacques Samela

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

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L'haptique by Actronika (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'haptique by Actronika (suite)
L'haptique by Actronika (suite)

https://www.devicemed.fr/dossiers/composants-oem/electriques_electroniques/lhaptique-un-enjeu-majeur-pour-lamelioration-des-dispositifs-medicaux/25761

Mobile, automobile, gaming… Les secteurs sont de plus en plus nombreux à intégrer l'haptique, qui introduit le sens du toucher dans les communications homme-machine. Les DM en sont encore dénués, mais ce n'est qu'une question de temps, car l'intérêt de l'haptique dans le médical ne fait pas de doute.

Lire la suite sur le lien ci-dessus...

 

Et pour être encore plus complet, ci-dessous l'intervention exceptionnelle de la société Actronika

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

 

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Le Japon (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Japon (suite)
Le Japon (suite)

Bpifrance signe avec le Japon un accord de coopération dans l’innovation

3 FÉVRIER 2021 / Le Moci

Bpifrance et le gouvernement de la préfecture d’Aichi, située dans la région de Nagoya, au Japon, ont annoncé la signature d’un protocole d’accord destiné à renforcer la coopération économique entre la France et le Japon notamment dans le domaine de l’innovation.

Les deux institutions publiques entendent développer des actions communes de soutien à l’exportation et à l’innovation en faveur de leurs start-up. Cette association s’articulera autour des axes suivants :

- le soutien à la création d’entreprises,
l’accompagnement des start-up, grâce à des activités de formation et de conseil,
la mise en réseaux de start-ups françaises et japonaises pour encourager des actions communes d’exportation et de financement des entreprises dans les deux pays,
le développement d’un esprit entrepreneurial des porteurs de projets pour stimuler la création et le développement d’entreprises.

La préfecture d’Aichi, qui accueille notamment le siège social de Toyota, a lancé en octobre 2018 la « stratégie Aichi-Start-up » et ambitionne parallèlement de développer un écosystème de start-up en collaborant avec des structures internationales.

Cette stratégie traduit la volonté du gouverneur d’Aichi de renforcer l’écosystème d’innovation, étroitement lié aux industries de rang mondial présentes dans cette région, et ainsi d’établir un centre technologique de pointe, comprenant des dispositifs avancés dans les domaines de l’environnement et du numérique.

 

 

Pourquoi le Japon engendre-t-il si peu de start-up qui brillent à l’étranger?

13/10/2020 / Frenchweb

Pourquoi le Japon, malgré son statut de troisième économie mondiale et sa ribambelle de multinationales, engendre-t-il si peu de start-up qui brillent à l’étranger? Les racines du mal sont profondes, mais des acteurs du secteur voient des raisons d’espérer.

Selon un dernier classement du cabinet d’études CB Insights recensant près de 500 « licornes » dans le monde -des sociétés encore non cotées en Bourse dont la valeur est estimée à plus d’un milliard de dollars- seules quatre d’entre elles étaient japonaises. Or, « rapporté à son PIB, le Japon devrait compter au moins 50 ou 60 licornes », estime Gen Isayama, patron de World Innovation Lab, une société d’investissement dans les nouvelles technologies qui veut agir comme un pont entre la Silicon Valley et l’archipel nippon.

Les raisons de cette faiblesse sont multiples. Les investissements de capital-risque, véritable nerf de la guerre, sont tout d’abord extrêmement faibles au Japon par rapport aux Etats-Unis et à la Chine, les deux pays dominants dans la tech.

Le marché américain du capital-risque pesait ainsi 137 milliards de dollars en 2019, contre 53 milliards pour la Chine et seulement 4 milliards pour le Japon, selon plusieurs études. Le japonais SoftBank Group a beau être devenu un géant mondial des investissements dans les nouvelles technologies, il n’investit pratiquement plus au Japon, car les start-up locales sont trop petites par rapport à ses moyens.

« Au Japon, les efforts d’innovation ont toujours été menés par les grandes entreprises » en interne. Et les banques ont aussi tendance à ignorer les start-up parce qu’elles sont « très liées » à ces grands groupes, explique M. Isayama à l’AFP.

Des IPO précoces 

Faute de moyens suffisants pour se développer, de nombreuses start-up nippones entrent rapidement en Bourse, mais « si vous y allez trop tôt vous ne grandirez jamais », souligne cet expert. « Beaucoup s’en contentent », confie à l’AFP Takeshi Aida, fondateur et patron de RevComm, une jeune pousse tokyoïte proposant un système d’intelligence artificielle pour améliorer des techniques de vente et qui prévoit de se lancer en Asie du Sud-Est dans les prochains mois.

Nombre de start-up japonaises se sentent aussi « protégées » sur leur marché national, car la démographie déclinante du Japon, sa croissance molle, ses barrières administratives et culturelles en font souvent un marché peu attractif pour des start-up étrangères, estime aussi M. Aida.

Les freins sont aussi culturels. Encore aujourd’hui, « le système éducatif japonais est calibré pour les besoins de main-d’oeuvre des grands groupes du pays: avoir des employés consciencieux qui suivent les ordres », ce qui était la grande force du pays autrefois, souligne M. Isayama.

« Il faut vraiment avoir des tripes pour faire les choses différemment » au Japon, ajoute-t-il. « J’étais un élève bizarre comparé aux autres: je parlais trop, je donnais mon avis », témoigne avec amusement Takeshi Aida. « Quand je suis revenu au lycée au Japon après avoir été scolarisé aux Etats-Unis, je me suis rendu compte à quel point la culture japonaise était confinée », raconte aussi Takafumi Kurahashi, directeur opérationnel de SmartHR, société proposant des services numériques aux entreprises pour leur épargner la paperasserie des recrutements.

Un virage numérique accéléré par la pandémie 

Malgré toutes ces difficultés, plusieurs signes donnent des raisons d’espérer. « Les grandes entreprises manufacturières japonaises ont réalisé qu’elles ne pouvaient plus innover de la même façon qu’autrefois » et elles s’impliquent davantage dans le capital-risque, observe M. Isayama.

Elles comprennent aussi progressivement qu’il vaut mieux laisser des start-up voler de leurs propres ailes plutôt que de vouloir les contrôler via leurs incubateurs d’entreprises, assure-t-il. La pandémie a par ailleurs achevé de convaincre l’industrie japonaise et les services publics de se convertir davantage au numérique, procurant un vent favorable aux start-up locales.

L’accompagnement de l’Etat devient également plus efficace, ayant « compris que ce n’était pas à des bureaucrates de sélectionner seuls » les start-up à soutenir et préfèrant désormais s’entourer de professionnels du capital-risque, selon M. Isayama. Et certains succès créent de l’émulation, comme celui de Mercari, plateforme japonaise de vente de produits d’occasion, partie très tôt à la conquête des Etats-Unis et dont la valorisation boursière atteint désormais 7,3 milliards de dollars à Tokyo. « Mercari nous a inspiré et incité à suivre son exemple (…). On est encore plus déterminé à viser haut », lance M. Kurahashi.

 

Vus et lus dans Les Echos du 05/10/20, et le magazine ELLE
Vus et lus dans Les Echos du 05/10/20, et le magazine ELLE

Vus et lus dans Les Echos du 05/10/20, et le magazine ELLE

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 novembre 2018, intitulé : France-Japon, coopération approfondie

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Les entreprises familiales (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les entreprises familiales (suite)
Les entreprises familiales (suite)

Entreprises familiales : la gouvernance, clef de voûte de la transmission

 https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/transmission-entreprise/0610310554638-entreprises-familiales-la-gouvernance-clef-de-voute-de-la-transmission-341937.php#xtor=RSS-122

Le 02/02/21

 

Un tiers des dirigeants d'entreprises familiales n'ont pas désigné de responsable de la transmission et 89 % n'ont pas de plan de succession formalisé, selon le premier Observatoire national de l'entrepreneuriat familial.

Dans un monde idéal, les dirigeants des entreprises familiales auraient, parmi leurs enfants, un fils ou une fille compétent(e) reprenant la direction de l'entreprise, assurant la poursuite de la « success story » familiale… Or seules 3 % des entreprises familiales passent le cap de la 4e génération.

Formaliser un plan de transmission

Plus la famille s'agrandit, plus il y a d'actionnaires, et donc à terme des divergences d'intérêts. Avec l'arrivée de la 3e génération, on assiste à la naissance de confédérations de cousins, qui peuvent tous être des actionnaires. Parmi eux, seuls quelques-uns se sentiront impliqués dans la poursuite de l'entreprise familiale, tandis que les autres auront des objectifs totalement différents.

En 2019, près de 89 % des entreprises sondées n'avaient pas de plan de transmission ou de succession formalisé. C'est ce que révèle la première édition de l'Observatoire national de l'entrepreneuriat familial réalisé par Opinion Way pour la chaire « Entrepreneuriat familial et société » d'Audencia en partenariat avec le FBN France. Et le bouleversement de la crise du coronavirus a encore relégué sous la pile cette question, noyée dans la tourmente pour maintenir l'entreprise hors de l'eau . L'étude montre pourtant qu'une bonne entente entre les actionnaires familiaux et le successeur est l'un des leviers de la transmission et que le passage de témoin est une période charnière pour la pérennité de l'entreprise et son développement.

Structurer et professionnaliser sa gouvernance

L'harmonie familiale et la pérennité dépendent de la confiance dans la manière dont les décisions sont prises, pour garantir aux actionnaires que leur capital matériel et immatériel est déployé dans leur intérêt commun.

Le processus de choix du successeur devrait donc être intégré dans une structure de gouvernance formelle. Charte familiale, conseil de famille, conseil d'administration sont d'une aide précieuse. En structurant la gouvernance familiale, on augmente l'engagement des membres familiaux et on favorise le partage équilibré d'informations. Structurer et professionnaliser sa gouvernance nécessite également une certaine flexibilité face aux changements liés à l'interaction entre la famille, l'entreprise et les autres parties prenantes.

De nombreuses entreprises familiales, après avoir structuré leur gouvernance, font le choix d'un successeur en dehors de la famille, sans pour autant renier la poursuite du caractère familial de l'entreprise. Le choix d'un successeur dirigeant extérieur peut même renforcer la compétitivité de l'entreprise en accélérant son développement. « La maturité des actionnaires couplée au développement des groupes familiaux les incitent davantage que par le passé à un top management non familial et une gouvernance avec des administrateurs indépendants » confirme Johan Gaulin, avocat associé chez EY en charge du marché des entreprises familiales.

Préparer la nouvelle génération

La professionnalisation de la gouvernance permet aux jeunes générations de se familiariser très tôt avec l'entreprise, son management et sa gestion. Cette phase de transition peut d'ailleurs constituer une mise à l'épreuve permettant d'aboutir à la sélection du meilleur candidat.

Pour Caroline Le Biez, leader nextgen au sein du FBN France et fondatrice du podcast wenextgen, « l'enfant n'est plus nécessairement considéré comme l'héritier naturel du parent fondateur. Reprendre une entreprise requiert un phasage en amont : le parcours académique permet d'acquérir les compétences nécessaires, qui serviront d'appui pour une première expérience, idéalement en dehors de l'entreprise familiale. Ensuite viendra le temps de jouer un premier rôle dans l'entreprise, sur une fonction soit opérationnelle soit de gouvernance. Selon ses compétences et envies, il lui appartiendra de poursuivre ou non son parcours entrepreneurial soit dans l'entreprise, soit à l'extérieur. »

. Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

 

 

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SeaBubbles (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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VOEUX 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

VOEUX 2021
VOEUX 2021
VOEUX 2021

Publié dans En bref

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

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Louis Gallois, l’homme de la compétitivité française

Publié le par Jacques SAMELA.

Louis Gallois, l’homme de la compétitivité française
Louis Gallois, l’homme de la compétitivité française

Pour la petite histoire, et avant de vous présenter ce nouveau portrait français, il faut savoir que j’ai rencontré deux  fois Louis Gallois dans ma vie.

En effet, une première fois durant un salon professionnel auquel je participais, et où j’eu l’occasion de m’entretenir quelques minutes avec lui, mais sans avoir eu la bonne idée de lui donner la carte de visite de mon blog, et une deuxième fois dans l’avion me menant aux Etats-Unis pour mes vacances d’été, où lui, placé devant moi, s’étant même demandé, quand nos regards se croisèrent au moment de notre installation à nos places, s’il ne me connaissait pas, descendit à Reykjavik, avec manifestement la ferme intention de profiter de la fraîcheur d’été de l’Islande en famille.

Mais, ne souhaitant pas le déranger, et ce même si l’envie de le faire me démangeait, j’oubliai malgré tout mon idée de lui remettre enfin cette carte de visite. Jamais deux sans trois dit-on, on verra bien, car aujourd’hui, sonne pour ce monsieur l’heure de la retraite, après une vie active rondement menée, enclenchée durant la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, récemment décédé, et entièrement dédiée à l’industrie française, notamment sa compétitivité.

Mais, avant de devenir ce personnage incontournable de l’industrie française, apprécié par ses pairs, reconnu pour son empathie non simulée, cet originaire de Montauban dans le Tarn et Garonne, où il naquit en 1944, obtint son bac au tout début des années 60, intégrant par la suite en 1963, grâce aux conseils, certainement avisés, de ses enseignants, de suivre une classe préparatoire économique, l’école HEC Paris, dont il sortira diplômé trois ans plus tard, avant de rentrer cette fois-ci à l’ENA, dans la promotion Charles de Gaulle, d’où il en sortira également diplômé quelques années plus tard.

Quant à sa longue carrière, elle débuta elle en 1972, en devenant tout d’abord administrateur civil à la direction du Trésor, fonction qu’il gardera jusqu’en 1981, où après l’élection de François Mitterrand, il devint le directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement, ministre de la Recherche et de la technologie.

Il occupera par la suite les postes de directeur général de l’industrie, chargé de mission au ministère de l’Economie, des Finances et de la Privatisation, fonctions qui le rapprocheront sans équivoque vers ce monde de l’industrie, où il va par la suite asseoir sa réputation.

Et cela commence en 1989, avec l’obtention du poste de PDG de l’entreprise Snecma, suivi en 1992 par celui de PDG de l’Aérospatiale.

Ensuite, et après ces années aéronautiques, certainement formatrices, il est appelé à présider la SNCF en 1996, où l’un de ses faits d’armes fût de négocier un pacte social avec la CGT, permettant une cogestion de cette entreprise nationale avec les salariés. Il en partira en 2006, avec les satisfécits plus qu’appuyés de l’ensemble des syndicats du groupe, reconnaissants en lui des qualités plus qu’atypiques, et certainement jamais vu en son sein depuis sa création, pour retourner à nouveau dans l’aéronautique, en prenant cette fois-ci la co-présidence du groupe EADS, suivi quelques mois plus tard de la présidence de la branche civile du groupe Airbus. En 2007, il deviendra cette fois-ci PDG du groupe EADS, qu’il quittera en mai 2012.

En parallèle de ces fonctions stratégiques, voire politiques, il prendra la présidence en octobre 2011 de la Fabrique de l’industrie (www.la-fabrique.fr), laboratoire d’idées dédié aux problématiques de l’industrie et de l’économie, prémisse de ce que sera sa future fonction sous la présidence Hollande, en obtenant le poste de commissaire général à l’investissement, dont sa mission sera de rédiger le fameux rapport sur la compétitivité française, composé de 74 pages et de 22 propositions, que vous trouverez sur ce lien : (Rapport sur la compétitivité française).

La question à lui poser, serait de savoir s’il estime  avoir été suivi ? Peut-être durant ma troisième rencontre, si elle a lieu un jour ?

Au moins, et si cela n’a pas été le cas, il est indéniable que ce rapport aura certainement eu le mérite de poser les bonnes questions, notamment pour comprendre les problématiques de l’économie française dans son ensemble et depuis de nombreuses années, obligeant en cela une remise en question général des décideurs français, industriels comme politiques, pour que la France retrouve enfin la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter.

Et aujourd’hui, après avoir clôturé en tant que président du conseil de surveillance la dernière assemblée générale du groupe PSA,  avant sa fusion avec le groupe italien FIAT, sous l’appellation Stellantis, prendra-t-il une vraie retraite, ou sera-t-il tenté par d’autres fonctions déjà d’actualités au sein d’organismes comme celui qu’il préside actuellement, le Fonds d’expérimentation contre le chômage de longue durée (www.etcld.fr), à l’origine de l’initiative intitulée  « Territoires zéro chômeurs » ?

On a du mal à y croire, surtout que quand on  lui pose la question quant à son sentiment personnel sur sa carrière, il répond, des fiertés, pas de regrets, mais aussi et surtout, on peut toujours faire mieux dans la vie.

Jacques Samela

Sources :

. Wikipedia

. L’AFP

A lire et à écouter :

. https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-18-janvier-2021

La Croix

La Croix

Publié dans Portrait français.

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Fabriqué(s) en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué(s) en France
Fabriqué(s) en France

Bonjour,

Nous allons être amenés à porter des masques pour pas mal de temps encore, et, si vous souhaitez que ceux-ci soient de marque française, je vous invite à découvrir (pour ma part hier) un nouvel acteur français, basé en Bretagne, dont la particularité est de proposer à chacun de s'impliquer dans la mise en place de ce projet, avec comme but avoué, de faire que la France puisse relancer une fabrication de masques sur son territoire.

La société en question s'appelle "La Coop des Masques" (www.lacoopdesmasques.com), et, elle est ce qui s’appelle une SCIC (https://www.les-scic.coop/sites/fr/les-scic/les-scic/qu-est-ce-qu-une-scic.html), soit une Société Coopérative d’Intérêt Collectif.

Me posant moi-même la question d’y participer, faites-vous votre propre idée.

A bientôt.

Jacques Samela

 

Vu et lu dans La Tribune Territoires du 03/07/20

Vu et lu dans La Tribune Territoires du 03/07/20

A lire

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