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Atos, Qwant, Sigfox, Traxens (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Qwant, Sigfox, Traxens (suites)
Atos, Qwant, Sigfox, Traxens (suites)
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1023 de septembre 2019, et Les Echos du 03/07/19 et du 20/09/19
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1023 de septembre 2019, et Les Echos du 03/07/19 et du 20/09/19

Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1023 de septembre 2019, et Les Echos du 03/07/19 et du 20/09/19

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 mai 2019, intitulé : Atos, le mousquetaire du numérique

Qwant propose de rémunérer la presse française à hauteur de 5% de ses revenus

AFP 04/04/2019

Le moteur de recherche indépendant français Qwant, « attend les RIB des éditeurs de presse » pour les rémunérer, assure son patron Éric Léandri, qui propose aussi de créer un système décentralisé pour vérifier facilement à qui appartiennent les photos publiées en ligne.

Dans un entretien à l‘AFP, le cofondateur et président de Qwant prend ainsi position sur la meilleure façon selon lui d’appliquer la réforme européenne sur le droit d’auteur, adoptée fin mars par les eurodéputés. Cette directive, que les Etats membres devront transposer dans leur droit national dans les deux années après la publication au journal officiel de l’UE, prévoit la création d’un « droit voisin » du droit d’auteur pour la presse, afin que les plateformes (Google News, Facebook) rémunèrent mieux les médias pour les articles qu’ils utilisent. « Nous avions commencé à mettre en oeuvre le paiement de la presse avant le vote« précise M. Léandri, pour qui l’actualité « rend le moteur de recherche vivant « . « Sans les news, nos résultats web sont beaucoup moins pertinents«, remarque-t-il.

Cela pourrait représenter 1 million d’euros sur 2019

Il compte appliquer le même accord que celui passé avec VG Media, l’association des éditeurs de presse en Allemagne: 5% des revenus « web et news » sont reversés aux médias concernés. En France, il espère que la presse va s’organiser de la même façon, mais en attendant « on va envoyer des chèques à ceux qui nous envoient leur RIB«, à commencer par le magazine Le Point, qui s’est déjà exécuté.

Qwant pourrait ainsi verser environ 1 million d’euros aux éditeurs de presse en 2019, si ses résultats se révèlent à la hauteur de ses prévisions. « Si Google applique la même chose, il devra 150 à 200 millions par an à la presse française«, affirme-t-il.Depuis 2015, dans le cadre de sa « Digital News initiative » (DNI ou Initiative pour le journalisme numérique), Google attribue des fonds à des titres de presse sélectionnés lors d’appels à projets annuels, notamment sur « la diversification des sources de revenus ». En mars, son fonds pour les médias a ainsi redistribué un total de 25,6 millions d’euros en Europe, dont près de 6,6 millions d’euros en France.

La problématique de l’authentification

Éric Léandri entend aussi profiter de la réforme européenne pour proposer une solution qui réponde aux enjeux actuels de rémunération de la propriété intellectuelle. Qwant a créé un « panier » numérique et décentralisé, qui a vocation à être utilisé par les propriétaires de contenus (photos, textes, vidéos, musique…), pour les « déposer », et par les sites qui publient des contenus, pour les authentifier au moment de la publication. « Ni les géants du web ni personne ne pourra dire: ‘on n’a pas pu vérifier à qui telle photo appartenait’, explique M. Léandri. Cette solution, qu’il compte mettre à disposition des acteurs concernés prochainement, vient s’opposer aux technologies de filtres, comme « Content ID » de Google, utilisé sur sa filiale YouTube pour reconnaître les vidéos et repérer les infractions au droit d’auteur.

Les partisans de la liberté sur internet associent ces filtres à une certaine forme de censure. « Nous voulons inverser le problème: au lieu de mettre des filtres sur les sites, on donne un endroit où on peut vérifier que ça n’appartient à personne d’autre«, argumente M. Léandri, qui dit vouloir éviter « un contrôle total du web par les grandes plateformes«. « Si vous mettez Content ID devant Qwant, c’est terminé, ma promesse de garantir votre vie privée est finie, parce que Content ID est un filtre qui a accès aux adresses IP, qui regarde ce qui a été tapé…«, ajoute-t-il. Il assure qu’un tel « panier » n’est ni difficile, ni coûteux à mettre en place. « C’est une proposition qu’on met sur la table qui permet d’aller dans le sens de la loi, (…) dans une logique décentralisée et ouverte ».

Tristan Nitot, nouveau directeur général de Qwant, veut "se focaliser sur la qualité du moteur et son indépendance"

https://www.usine-digitale.fr/article/tristan-nitot-nouveau-directeur-general-de-qwant-veut-se-focaliser-sur-la-qualite-du-moteur-et-son-independance.N885734

le 19 septembre /  Julien Bergounhoux

 

Entretien Tristan Nitot devient le nouveau directeur général de Qwant, la start-up française qui se rêve en rival de Google. Ce vétéran du logiciel libre, fondateur et ancien dirigeant de Mozilla Europe, va s'ateler à structurer la jeune pousse, à mieux communiquer et à améliorer la qualité et l'indépendance de ses produits. Il a répondu aux questions de L'Usine Digitale à l'occasion de sa nomination.

La start-up française Qwant, qui développe depuis 2013 un moteur de recherche alternatif à Google, a un nouveau directeur général. L'annonce a été faite ce jeudi 19 septembre 2019 de la nomination de Tristan Nitot à ce poste. Il occupait depuis 15 mois le rôle de Vice President Advocacy au sein de l'entreprise. Le précédent directeur général, François Messager, quitte l'entreprise. Éric Léandri en reste le président.

Ingénieur informatique diplômé de Supinfo et titulaire d'un mastère ESCP en management social, Tristan Nitot est surtout connu pour avoir créé et dirigé Mozilla Europe pendant 12 ans. Il rejoint la start-up Cozy Cloud en 2015, puis arrive chez Qwant en 2018. Très respecté dans l'écosystème européen du logiciel libre, il prend les rênes de Qwant à une période difficile, après plusieurs affaires couvertes au mois d'août par nos confrères de NextInpact. A l'occasion de sa nomination, Tristan Nitot a accepté de répondre aux questions de L'Usine Digitale sur la situation de Qwant et ses projets pour la start-up.

 

L'Usine Digitale : Quels ont été les éléments qui ont motivé votre nomination ?

Tristan Nitot : L'ancien directeur général, François Messager, a structuré Qwant sur les aspects financiers depuis 15 mois, et a notamment mis en place un Chief Financial Officer. Mais Qwant est désormais dans une phase qui nécessite quelqu'un qui a davantage de capacités de communication, ce qui est mon cas. Cela vaut aussi bien en interne vis-à-vis de nos équipes qu'à l'extérieur sur le territoire national et à l'international.

 

Comment va s'articuler votre rôle par rapport à celui d'Éric Léandri ?

Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière.

 

Quels vont être vos grands chantiers ?

Les produits, l'organisation, les ressources humaines et la communication. Du côté des produits, nous allons nous focaliser sur la recherche, sur la qualité du moteur et son indépendance. C’est fondamental, c’est une promesse de Qwant et il faut qu’on aille plus loin que ce que nous faisons aujourd'hui. Il nous faut aussi développer une régie publicitaire. Elle existe déjà, elle a déjà été testée sur Qwant News mais il faut l’étendre à d’autres produits avec d’autres débouchés. Il faut qu'elle nous apporte de meilleures marges. De plus, la régie est externalisée pour le moment [chez Microsoft, NDLR], mais cela a vocation à se terminer petit à petit.

 

La signature de ce partenariat avec Microsoft est pourtant récente, elle date de mai 2019...

Oui, notre partenariat historique avec Microsoft continue mais il évolue en fonction de nos besoins, il glisse d'une gamme de produits à l’autre. C'est une question de ressources de notre côté : il nous faut suffisamment de fonds à la fois pour payer nos ingénieurs et financer notre infrastructure, nos serveurs. Cela se fait petit à petit. C'est quasiment fini sur Search, c'est en place depuis longtemps sur Qwant News, mais sur Qwant Images par exemple, ce n'est pas encore le cas. Le moteur pour les images, qui s'appelle QISS, est prêt et accessible en beta, mais il nous manque l'infrastructure pour le mettre en production et nous nous appuyons donc encore sur Bing Images.

 

Étant donné le discours de Qwant sur la souveraineté, certains vous reprochent de ne pas faire appel à OVH plutôt qu'à Azure...

Il y a plusieurs raisons à cela, à la fois sur le plan business, sur lequel je ne veux pas m'étendre, et aussi sur le plan technique. Nous avons testé OVH pendant plusieurs mois, mais nous souhaitions disposer d'architectures FPGA pour faire tourner nos réseaux de neurones, ce dont dispose Azure. Cela a contribué à ce choix. Maintenant, l'idée est évidemment de ne pas être dépendant d'un prestataire cloud et de pouvoir un jour porter nos technologies ailleurs.

 

Comment va le moral en interne ? Votre nomination a été bien accueillie ?

Des échos que j'ai eus, les gens sont très contents. Je suis intégré au sein des équipes R&D depuis mon arrivée. J'essaie de faire le tour des bureaux aussi. Éric est plus entre deux portes, il est beaucoup en déplacement. Je voyage moins de mon côté, et je vais lever le pied sur mes interventions dans les conférences afin d'être plus présent pour nos équipes.

 

Vous avez mentionné un enjeu organisationnel ?

Oui, il faut que les gens se sentent responsabilisés, il y a une approche RH à mettre en place. Qwant est en période de forte croissance et c'est difficile, nous avions besoin de capacités à une époque, puis on en a eu besoin d’autres. C'est un peu l'adolescence de l'entreprise. Tout change et c'est dur. On n'est pas une PME tranquille, on essaie de faire des choses audacieuses en France, et il est évident que ce n'est pas facile. Tout cela évolue et je suis là pour essayer de structurer les choses, de mettre en place des process, de faire en sorte que les gens se sentent bien et soient efficaces. Je vais me concentrer sur l'ingénierie et la culture d’entreprise.

 

Au niveau des finances, vous en êtes où ?

Nous levons des fonds en ce moment, en obligations convertibles. Nous n'avons rien à annoncer à l'heure actuelle, mais c'est ma priorité numéro un et cela sera vite clôturé.

 

A titre personnel, comment vivez-vous cette prise ce poste ?

Cela sera forcément un challenge pour moi car Qwant est un challenge de manière générale. Mais quand on a pris la décision de monter Mozilla Europe en 2003, on était chômeurs, il y avait 8 employés à la fondation aux Etats-Unis, il n'y avait pas de business model et en face on avait Microsoft avec 95% de parts de marché. J'ai réussi des choses audacieuses par le passé, j'ai aussi échoué parfois, mais je pense que Qwant est une noble cause et donc on va essayer d'y arriver.

 

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

 

 

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Conteneurs intelligents: Traxens s’ouvre à l’Asie avec l’entrée à son capital du Japonais Itochu

https://www.frenchweb.fr/conteneurs-intelligents-traxens-souvre-a-lasie-avec-lentree-a-son-capital-du-japonais-itochu/370497?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=78fc9ca857-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_17_PM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-78fc9ca857-106733281

17/07/2019

Traxens, spécialiste français des conteneurs intelligents, a levé 20 millions d’euros à l’issue d’un tour de table de série C mené par Itochu Corporation, conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export, Bpifrance via son fonds Psim, et Supernova Invest via le fonds Crédit agricole Innovations et Territoires. L’entrée au capital d’Itochu pourra favoriser l’ouverture de Traxens sur le marché asiatique de la logistique. L’entreprise française fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 million d’euros, en novembre 2015, auprès de du fonds Tertium. CMA CGM, premier transporteur maritime en conteneurs en France, était précédemment entré au capital de la société, en 2012.

Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année

Basé à Marseille et dirigé par Jacques Delors, Traxens s’est spécialisé dans la fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique, notamment sur le marché des conteneurs dry et réfrigérés (reefers). La solution IoT et big data de l’entreprise permet à ses clients issus de l’industrie de la logistique — parmi lesquels figurent également le groupe chimique allemand BASF ou le port de Valence, en Espagne — d’optimiser leurs chaînes logistiques et de l’utilisation de leurs actifs via un accès à leurs données et leur traitement en temps quasi-réel.

Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. Traxens a aussi développé une solution de fret intelligent en partenariat avec SNCF Logistics.

Un marché de l’IoT de 1,06 milliard d’euros en 2022

Le marché mondial des technologies IoT pourrait valoir près de 1,06 milliard d’euros d’ici à 2022, soit un taux de croissance annuel composé de 13,6% entre 2017 et 2022, selon des chiffres d’IDC.

Avec ce nouveau financement, Traxens ambitionne d’équiper de ses solutions IoT 100 000 conteneurs dans le monde, exploités par ses sociétés partenaires, CMA CGM et de l’Italo-Suisse MSC (entrée au capital de l’entreprise en 2016). Ce dernier a par ailleurs effectué une commande de jusqu’à 50 000 conteneurs auprès de Traxens en juin dernier, pouvant ainsi faire augmenter l’objectif de 100 000 conteneurs équipés de l’entreprise marseillaise.

« Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, forts de ce partenariat commercial avec Itochu », a commenté M. Delors.

Traxens: les données clés

Fondateur: Michel Fallah
Création: 2012
Siège social: Marseille
Activité: fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique
Financement: 20 millions d’euros en juillet 2019

 

 

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 18 juillet 2018, intitulé : Traxens, par de-là les mers et les océans

 

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Atos, Qwant, Sigfox, Traxens (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Qwant, Sigfox, Traxens (suites)
Atos, Qwant, Sigfox, Traxens (suites)
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1023 de septembre 2019, et Les Echos du 03/07/19 et du 20/09/19
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1023 de septembre 2019, et Les Echos du 03/07/19 et du 20/09/19

Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1023 de septembre 2019, et Les Echos du 03/07/19 et du 20/09/19

 

Atos compte doubler sa production de serveurs de calcul à Angers en trois ans

https://www.vipress.net/atos-compte-doubler-sa-production-de-serveurs-de-calcul-a-angers-en-trois-ans/

20 Sep 2019

Atos a inauguré officiellement hier son nouveau centre mondial d’essais des supercalculateurs à Angers. L’usine d’Angers va produire 5000 serveurs de calcul en 2019, à comparer à 3000 unités en 2016, et vise près de 10 000 machines en 2022.

D’une surface de 2000 m2, le centre est capable d’accueillir l’équivalent de 48 supercalculateurs BullSequana, offrant aux clients d’Atos l’opportunité de tester leurs équipements de supercalculateurs en conditions réelles, afin de s’assurer qu’ils répondent à des critères d’évaluation rigoureux, avant leur livraison.

Ce centre d’expertise technique mondial est une nouvelle étape qui s’inscrit dans la stratégie d’Atos de développer la région Pays de la Loire et le site historique d’Angers, où le groupe (à travers Bull) est présent depuis près de 60 ans. Depuis l’acquisition de Bull par Atos en 2014, Atos continue à investir à Angers et les commandes pour le site n’ont cessé d’augmenter. Concrètement sur la période 2016 – 2019, l’usine d’Angers a produit près d’un demi-exaflop de puissance de calcul. Cela correspond à une augmentation de la production de serveurs de calcul de 3000 en 2016, à 5000 serveurs de calcul en 2019. En 2022, Atos produira près de 10 000 machines sur le site d’Angers, soit l’équivalent de près de 2 exaflops, faisant d’Atos l’une des trois plus importantes usines HPC au monde.

Le centre renforce la présence et le rôle d’Atos dans la région, mais également le positionnement du groupe en tant que leader européen des supercalculateurs. Le groupe accompagne ainsi ses propres activités et celles de ses clients dans le développement de supercalculateurs ‘exascale’ (capables de traiter plus d’un milliard de milliard d’opérations par seconde).

« Je suis ravi d’inaugurer officiellement aujourd’hui notre nouveau Centre mondial d’Essais des Supercalculateurs à Angers, qui témoigne de notre volonté de continuer à développer et investir sur notre site historique et dans la région avec ce centre technique mondial de premier plan », a déclaré Thierry Breton, Président Directeur Général d’Atos. « Ce laboratoire veille à ce que le savoir et les compétences clés en calcul haute performance soient encouragées et puissent rester en Europe, afin que nous puissions maintenir notre propre souveraineté en matière de données. Il joue également un rôle important pour assurer à l’Europe une position d’acteur majeur du supercalcul au niveau mondial », ajoute-t-il.

Le site d’Atos à Angers emploie 250 personnes dans le développement et la construction de supercalculateurs, dont le supercalculateur de classe exascale le BullSequana XH2000. Atos est le premier fabricant européen de supercalculateurs et compte 22 supercalculateurs dans le classement Top500, qui recense les 500 systèmes informatiques commerciaux les plus puissants au monde, dont 14 en France.

En France, le BullSequana X a déjà été vendu au CEA (Commissariat aux énergies alternatives et à l’énergie atomique), avec une puissance de calcul de 12 pétaflops, et à GENCI (Grand Équipement National de Calcul Intensif), ainsi qu’à d’autres instituts de recherche en Allemagne, au Royaume-Uni, en Inde, en Norvège, aux Pays-Bas, en Finlande, en République tchèque et l’Etats-Unis.

Atos est un leader international de la transformation digitale avec plus de 110 000 collaborateurs dans 73 pays et un chiffre d’affaires annuel de plus de 11 milliards d’euros.

 

 

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 mai 2019, intitulé : Atos, le mousquetaire du numérique

Qwant propose de rémunérer la presse française à hauteur de 5% de ses revenus

AFP 04/04/2019

Le moteur de recherche indépendant français Qwant, « attend les RIB des éditeurs de presse » pour les rémunérer, assure son patron Éric Léandri, qui propose aussi de créer un système décentralisé pour vérifier facilement à qui appartiennent les photos publiées en ligne.

Dans un entretien à l‘AFP, le cofondateur et président de Qwant prend ainsi position sur la meilleure façon selon lui d’appliquer la réforme européenne sur le droit d’auteur, adoptée fin mars par les eurodéputés. Cette directive, que les Etats membres devront transposer dans leur droit national dans les deux années après la publication au journal officiel de l’UE, prévoit la création d’un « droit voisin » du droit d’auteur pour la presse, afin que les plateformes (Google News, Facebook) rémunèrent mieux les médias pour les articles qu’ils utilisent. « Nous avions commencé à mettre en oeuvre le paiement de la presse avant le vote« précise M. Léandri, pour qui l’actualité « rend le moteur de recherche vivant « . « Sans les news, nos résultats web sont beaucoup moins pertinents«, remarque-t-il.

Cela pourrait représenter 1 million d’euros sur 2019

Il compte appliquer le même accord que celui passé avec VG Media, l’association des éditeurs de presse en Allemagne: 5% des revenus « web et news » sont reversés aux médias concernés. En France, il espère que la presse va s’organiser de la même façon, mais en attendant « on va envoyer des chèques à ceux qui nous envoient leur RIB«, à commencer par le magazine Le Point, qui s’est déjà exécuté.

Qwant pourrait ainsi verser environ 1 million d’euros aux éditeurs de presse en 2019, si ses résultats se révèlent à la hauteur de ses prévisions. « Si Google applique la même chose, il devra 150 à 200 millions par an à la presse française«, affirme-t-il.Depuis 2015, dans le cadre de sa « Digital News initiative » (DNI ou Initiative pour le journalisme numérique), Google attribue des fonds à des titres de presse sélectionnés lors d’appels à projets annuels, notamment sur « la diversification des sources de revenus ». En mars, son fonds pour les médias a ainsi redistribué un total de 25,6 millions d’euros en Europe, dont près de 6,6 millions d’euros en France.

La problématique de l’authentification

Éric Léandri entend aussi profiter de la réforme européenne pour proposer une solution qui réponde aux enjeux actuels de rémunération de la propriété intellectuelle. Qwant a créé un « panier » numérique et décentralisé, qui a vocation à être utilisé par les propriétaires de contenus (photos, textes, vidéos, musique…), pour les « déposer », et par les sites qui publient des contenus, pour les authentifier au moment de la publication. « Ni les géants du web ni personne ne pourra dire: ‘on n’a pas pu vérifier à qui telle photo appartenait’, explique M. Léandri. Cette solution, qu’il compte mettre à disposition des acteurs concernés prochainement, vient s’opposer aux technologies de filtres, comme « Content ID » de Google, utilisé sur sa filiale YouTube pour reconnaître les vidéos et repérer les infractions au droit d’auteur.

Les partisans de la liberté sur internet associent ces filtres à une certaine forme de censure. « Nous voulons inverser le problème: au lieu de mettre des filtres sur les sites, on donne un endroit où on peut vérifier que ça n’appartient à personne d’autre«, argumente M. Léandri, qui dit vouloir éviter « un contrôle total du web par les grandes plateformes«. « Si vous mettez Content ID devant Qwant, c’est terminé, ma promesse de garantir votre vie privée est finie, parce que Content ID est un filtre qui a accès aux adresses IP, qui regarde ce qui a été tapé…«, ajoute-t-il. Il assure qu’un tel « panier » n’est ni difficile, ni coûteux à mettre en place. « C’est une proposition qu’on met sur la table qui permet d’aller dans le sens de la loi, (…) dans une logique décentralisée et ouverte ».

Tristan Nitot, nouveau directeur général de Qwant, veut "se focaliser sur la qualité du moteur et son indépendance"

https://www.usine-digitale.fr/article/tristan-nitot-nouveau-directeur-general-de-qwant-veut-se-focaliser-sur-la-qualite-du-moteur-et-son-independance.N885734

le 19 septembre /  Julien Bergounhoux

 

Entretien Tristan Nitot devient le nouveau directeur général de Qwant, la start-up française qui se rêve en rival de Google. Ce vétéran du logiciel libre, fondateur et ancien dirigeant de Mozilla Europe, va s'ateler à structurer la jeune pousse, à mieux communiquer et à améliorer la qualité et l'indépendance de ses produits. Il a répondu aux questions de L'Usine Digitale à l'occasion de sa nomination.

La start-up française Qwant, qui développe depuis 2013 un moteur de recherche alternatif à Google, a un nouveau directeur général. L'annonce a été faite ce jeudi 19 septembre 2019 de la nomination de Tristan Nitot à ce poste. Il occupait depuis 15 mois le rôle de Vice President Advocacy au sein de l'entreprise. Le précédent directeur général, François Messager, quitte l'entreprise. Éric Léandri en reste le président.

Ingénieur informatique diplômé de Supinfo et titulaire d'un mastère ESCP en management social, Tristan Nitot est surtout connu pour avoir créé et dirigé Mozilla Europe pendant 12 ans. Il rejoint la start-up Cozy Cloud en 2015, puis arrive chez Qwant en 2018. Très respecté dans l'écosystème européen du logiciel libre, il prend les rênes de Qwant à une période difficile, après plusieurs affaires couvertes au mois d'août par nos confrères de NextInpact. A l'occasion de sa nomination, Tristan Nitot a accepté de répondre aux questions de L'Usine Digitale sur la situation de Qwant et ses projets pour la start-up.

 

L'Usine Digitale : Quels ont été les éléments qui ont motivé votre nomination ?

Tristan Nitot : L'ancien directeur général, François Messager, a structuré Qwant sur les aspects financiers depuis 15 mois, et a notamment mis en place un Chief Financial Officer. Mais Qwant est désormais dans une phase qui nécessite quelqu'un qui a davantage de capacités de communication, ce qui est mon cas. Cela vaut aussi bien en interne vis-à-vis de nos équipes qu'à l'extérieur sur le territoire national et à l'international.

 

Comment va s'articuler votre rôle par rapport à celui d'Éric Léandri ?

Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière.

 

Quels vont être vos grands chantiers ?

Les produits, l'organisation, les ressources humaines et la communication. Du côté des produits, nous allons nous focaliser sur la recherche, sur la qualité du moteur et son indépendance. C’est fondamental, c’est une promesse de Qwant et il faut qu’on aille plus loin que ce que nous faisons aujourd'hui. Il nous faut aussi développer une régie publicitaire. Elle existe déjà, elle a déjà été testée sur Qwant News mais il faut l’étendre à d’autres produits avec d’autres débouchés. Il faut qu'elle nous apporte de meilleures marges. De plus, la régie est externalisée pour le moment [chez Microsoft, NDLR], mais cela a vocation à se terminer petit à petit.

 

La signature de ce partenariat avec Microsoft est pourtant récente, elle date de mai 2019...

Oui, notre partenariat historique avec Microsoft continue mais il évolue en fonction de nos besoins, il glisse d'une gamme de produits à l’autre. C'est une question de ressources de notre côté : il nous faut suffisamment de fonds à la fois pour payer nos ingénieurs et financer notre infrastructure, nos serveurs. Cela se fait petit à petit. C'est quasiment fini sur Search, c'est en place depuis longtemps sur Qwant News, mais sur Qwant Images par exemple, ce n'est pas encore le cas. Le moteur pour les images, qui s'appelle QISS, est prêt et accessible en beta, mais il nous manque l'infrastructure pour le mettre en production et nous nous appuyons donc encore sur Bing Images.

 

Étant donné le discours de Qwant sur la souveraineté, certains vous reprochent de ne pas faire appel à OVH plutôt qu'à Azure...

Il y a plusieurs raisons à cela, à la fois sur le plan business, sur lequel je ne veux pas m'étendre, et aussi sur le plan technique. Nous avons testé OVH pendant plusieurs mois, mais nous souhaitions disposer d'architectures FPGA pour faire tourner nos réseaux de neurones, ce dont dispose Azure. Cela a contribué à ce choix. Maintenant, l'idée est évidemment de ne pas être dépendant d'un prestataire cloud et de pouvoir un jour porter nos technologies ailleurs.

 

Comment va le moral en interne ? Votre nomination a été bien accueillie ?

Des échos que j'ai eus, les gens sont très contents. Je suis intégré au sein des équipes R&D depuis mon arrivée. J'essaie de faire le tour des bureaux aussi. Éric est plus entre deux portes, il est beaucoup en déplacement. Je voyage moins de mon côté, et je vais lever le pied sur mes interventions dans les conférences afin d'être plus présent pour nos équipes.

 

Vous avez mentionné un enjeu organisationnel ?

Oui, il faut que les gens se sentent responsabilisés, il y a une approche RH à mettre en place. Qwant est en période de forte croissance et c'est difficile, nous avions besoin de capacités à une époque, puis on en a eu besoin d’autres. C'est un peu l'adolescence de l'entreprise. Tout change et c'est dur. On n'est pas une PME tranquille, on essaie de faire des choses audacieuses en France, et il est évident que ce n'est pas facile. Tout cela évolue et je suis là pour essayer de structurer les choses, de mettre en place des process, de faire en sorte que les gens se sentent bien et soient efficaces. Je vais me concentrer sur l'ingénierie et la culture d’entreprise.

 

Au niveau des finances, vous en êtes où ?

Nous levons des fonds en ce moment, en obligations convertibles. Nous n'avons rien à annoncer à l'heure actuelle, mais c'est ma priorité numéro un et cela sera vite clôturé.

 

A titre personnel, comment vivez-vous cette prise ce poste ?

Cela sera forcément un challenge pour moi car Qwant est un challenge de manière générale. Mais quand on a pris la décision de monter Mozilla Europe en 2003, on était chômeurs, il y avait 8 employés à la fondation aux Etats-Unis, il n'y avait pas de business model et en face on avait Microsoft avec 95% de parts de marché. J'ai réussi des choses audacieuses par le passé, j'ai aussi échoué parfois, mais je pense que Qwant est une noble cause et donc on va essayer d'y arriver.

 

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

 

 

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Vu et lu dans Electroniques n° 107 de septembre 2019

Conteneurs intelligents: Traxens s’ouvre à l’Asie avec l’entrée à son capital du Japonais Itochu

https://www.frenchweb.fr/conteneurs-intelligents-traxens-souvre-a-lasie-avec-lentree-a-son-capital-du-japonais-itochu/370497?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=78fc9ca857-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_17_PM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-78fc9ca857-106733281

17/07/2019

Traxens, spécialiste français des conteneurs intelligents, a levé 20 millions d’euros à l’issue d’un tour de table de série C mené par Itochu Corporation, conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export, Bpifrance via son fonds Psim, et Supernova Invest via le fonds Crédit agricole Innovations et Territoires. L’entrée au capital d’Itochu pourra favoriser l’ouverture de Traxens sur le marché asiatique de la logistique. L’entreprise française fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 million d’euros, en novembre 2015, auprès de du fonds Tertium. CMA CGM, premier transporteur maritime en conteneurs en France, était précédemment entré au capital de la société, en 2012.

Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année

Basé à Marseille et dirigé par Jacques Delors, Traxens s’est spécialisé dans la fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique, notamment sur le marché des conteneurs dry et réfrigérés (reefers). La solution IoT et big data de l’entreprise permet à ses clients issus de l’industrie de la logistique — parmi lesquels figurent également le groupe chimique allemand BASF ou le port de Valence, en Espagne — d’optimiser leurs chaînes logistiques et de l’utilisation de leurs actifs via un accès à leurs données et leur traitement en temps quasi-réel.

Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. Traxens a aussi développé une solution de fret intelligent en partenariat avec SNCF Logistics.

Un marché de l’IoT de 1,06 milliard d’euros en 2022

Le marché mondial des technologies IoT pourrait valoir près de 1,06 milliard d’euros d’ici à 2022, soit un taux de croissance annuel composé de 13,6% entre 2017 et 2022, selon des chiffres d’IDC.

Avec ce nouveau financement, Traxens ambitionne d’équiper de ses solutions IoT 100 000 conteneurs dans le monde, exploités par ses sociétés partenaires, CMA CGM et de l’Italo-Suisse MSC (entrée au capital de l’entreprise en 2016). Ce dernier a par ailleurs effectué une commande de jusqu’à 50 000 conteneurs auprès de Traxens en juin dernier, pouvant ainsi faire augmenter l’objectif de 100 000 conteneurs équipés de l’entreprise marseillaise.

« Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, forts de ce partenariat commercial avec Itochu », a commenté M. Delors.

Traxens: les données clés

Fondateur: Michel Fallah
Création: 2012
Siège social: Marseille
Activité: fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique
Financement: 20 millions d’euros en juillet 2019

 

 

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 18 juillet 2018, intitulé : Traxens, par de-là les mers et les océans

 

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Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 29/05/19, et Le Monde du 19/09/19
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Vus et lus dans Les Echos du 24/07/19 et du 30/08/19
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3612 du 23/05/19, et Les Echos du 11/09/19
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Vu et lu dans Challenges n° 621 du 12/09/19
Vu et lu dans Challenges n° 621 du 12/09/19

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Vu et lu dans Les Echos du 22/07/19
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

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EuraTechnologies (anniversaire et suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

EuraTechnologies (anniversaire et suite)
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Vu et lu dans Madame Figaro n° 1819 du 05/07/19

Vu et lu dans Madame Figaro n° 1819 du 05/07/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 juin 2018, intitulé : De Sophia Antipolis à EuraTechnologies.

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La France

Publié le par Jacques SAMELA.

La France
La France

Bonjour à toutes et tous,

J'ai lu récemment que près de 70 % de nos compatriotes pensent que notre pays est en déclin. En fait, pour certains, il l'est depuis bien plus longtemps, avant même la seconde guerre mondiale.

Et, tant que les médias feront intervenir certains personnages, auréolés de titres plus ou moins pompeux, car à la recherche du buzz permanent, ou ne diffuserons que des informations négatives, il ne faut pas s'étonner de ce chiffre.

Mais, comme ils ne lisent pas encore mon blog, en toute humilité bien sur, ils pourraient, comme vous, toujours plus nombreux, découvrir que tout ne va pas si mal en France, même si bien évidemment subsiste de nombreux problèmes. Trouvez-moi un pays où tout se passe à merveille, et mieux que chez nous ?

Voici donc, pour vous, quelques informations sur l'état de la France aujourd'hui, plutôt positives, réconfortantes même, et donc à l'inverse de ce que l'on peut entendre ou voir encore aujourd'hui.

En fait, le but de ce blog, et cela fait déjà six ans.

Bonnes lectures, et diffusez, diffusez.

Jacques Samela

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 337 du 13/09/19
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Vu et lu dans Le Monde du 05/08/19
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Vus et lus dans les Echos du 30/08/19 et du 09/09/19
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3607 du 18/04/19, et n° 3624 du 05/09/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3607 du 18/04/19, et n° 3624 du 05/09/19
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450 millions d’euros pour les 24 lauréats de l’action « Territoires d’innovation »

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/start-up/2019/09/17/la-france-sera-le-pays-de-lhyper-innovation?utm_source=Newsletter19septembreStartup&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter&doing_wp_cron=1568884961.9680349826812744140625

16 Sep 2019 | VIPress.net

Le Premier ministre a annoncé vendredi les 24 territoires lauréats de l’action « Territoires d’innovation », qui seront soutenus par l’Etat dans le cadre du Grand Plan d’Investissement à hauteur de 450 millions d’euros, pour développer à grande échelle des innovations répondant à des besoins de transformation exprimés par les acteurs des territoires lauréats.

L’action « Territoires d’innovation » du Programme d’investissements d’avenir (PIA) comprend des subventions (enveloppe de 150 millions d’euros) et des investissements publics (enveloppe de 300 millions d’euros) pour mettre en œuvre ces innovations et faire levier sur les financements apportés par les collectivités locales et leurs partenaires privés. Les 24 territoires lauréats, sélectionnés à la suite d’un appel à projets lancés en novembre 2018, bénéficieront d’un accompagnement dans la durée de la part de l’Etat et de son opérateur, la Banque des territoires.

L’objectif de ces investissements est d’accélérer les grandes transitions sur ces territoires pilotes (territoires ruraux, villes moyennes et territoires d’industrie). Le spectre des projets retenus est très large et vise aussi bien la revitalisation des centres-villes que l’évolution des pratiques agricoles et viticoles. Mais pour ce qui concerne davantage notre profession, citons : le développement de nouvelles formes de mobilité, la reconquête industrielle et le développement de l’industrie du futur conciliant haute technologie et réduction de l’empreinte carbone, le déploiement de nouvelles solutions numériques au bénéfice des populations, l’adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail, etc.

Tous les projets ont été co-construits avec les acteurs locaux, réunissant des collectivités territoriales de toutes tailles et des partenaires économiques engagés dans la transformation de leur territoire, avec l’appui de l’Etat. Les différentes innovations portées par les 24 projets illustrent, dans les territoires, les ambitions du gouvernement pour faire de la France un modèle en matière de transition écologique, de société de compétences et d’économie d’innovation.

 

https://www.vipress.net/cinq-mesures-pour-accelerer-les-projets-industriels-et-ameliorer-lattractivite-de-la-france/

Vu et lu dans Les Echos du 16/05/19

Vu et lu dans Les Echos du 16/05/19

« La France sera le pays de l’hyper innovation » ?

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/start-up/2019/09/17/la-france-sera-le-pays-de-lhyper-innovation?utm_source=Newsletter19septembreStartup&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter&doing_wp_cron=1568884961.9680349826812744140625

par Catherine Moal - le 17 septembre 2019

Emmanuel Macron avait lancé ce souhait en 2017. Le président a annoncé  les engagements pris par les investisseurs, qui se chiffreront à 5 milliards d’euros, selon l’Elysée. Objectif : voir naître 25 licornes françaises d’ici à 2025.

Mercredi 18 septembre, se tient l’édition 2019 du France Digitale Day à Paris (#FDDay2019). L’occasion pour Nicolas Brien, CEO de France Digitale, de s’exprimer sur le sujet de la start-up en France et de son financement auprès de nos confrères d’Uzbek & Rica

De fait, l’heure est grave. Nicolas Brien le démontre avec vigueur : « La plus belle session de l’année 2019, c’est l’américain Getaround qui a racheté la start-up française Drivy. Mais la France a les leaders mondiaux des mobilités : SNCF, TransDev, Vinci Autoroutes, Eiffage… ! Comment ont-ils pu ne pas racheter ce leader de l’auto-partage ?! Il y aura une responsabilité immense des grandes entreprises historiques du CAC 40 dans notre capacité à faire de l’Europe une terre de géants du numérique ou non. »

A priori, nos plus hauts responsables politiques l’ont entendu… A commencer par le président Emmanuel Macron, précurseur d’une « Start-up Nation » à la française que l’on n’a pas encore vu venir… Selon le dernier baromètre EY, si le premier semestre de cette année aura encore une fois été un semestre de tous les records, « jusqu’à présent, en comparaison de nos homologues européens et internationaux, la French Tech est restée assez timide sur le sujet et les opérations de sorties (M&A, IPO) se sont faites rares (supérieurs à 300 millions d’euros)… »

Mais les choses pourraient changer avec la présentation à l’Elysée d’une nouvelle stratégie de la France pour faciliter le financement des pépites françaises de la Deeptech, largement convoitées par les fonds américains notamment si leur idée en vaut la chandelle.

Le 17 septembre, tout ce qui compte de l’écosystème « French Tech » (innovateurs, investisseurs, acteurs de l’accompagnement…) était présent à l’Elysée, convié la veille de la convention annuelle de France Digitale, où se retrouveront la plupart des entreprises françaises du secteur.

L’association France Digitale organise, ce mercredi 18 septembre, à Paris, le France Digital Day, sa journée annuelle du numérique réunissant entrepreneurs, investisseurs et fondateurs de licornes…

Le président y a annoncé notamment le déblocage de fonds provenant des grands investisseurs institutionnels hexagonaux (banques et assurances), sollicités depuis plusieurs mois par le gouvernement pour participer à la création de fonds de capital-développement disposant chacun de plus d’un milliard d’euros. « Nous avons besoin d’investisseurs qui sont prêts à prendre plus de risques, dans le prolongement des efforts qui ont été faits depuis deux ans » pour créer un environnement plus favorable à l’investissement en France, estime l’Elysée. Objectif : stimuler la création d’emplois dans le secteur technologique et dans l’économie en général, explique-t-on de même source.

L’idée est que nos start-up soutenues les premières années par BpiFrance notamment et un certain nombre de « petits » fonds, puissent réellement passer à l’étape supérieure lorsqu’elles souhaitent lever plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de millions d’euros pour croître au niveau mondial. En France, il n’y a en effet pas de fonds importants d’investissement capable de mettre de tels tickets (50, 100 ou 200 millions d’euros) sur la table…

Par cette initiative, Emmanuel Macron veut faire émerger des géants de la tech européens. Le niveau et les ambitions des jeunes innovateurs sont là… Leur reste encore à trouver l’accompagnement financier indispensable… De plus, on voit depuis peu se développer l’idée de l’importance d’une alternative européenne face aux géants internationaux que sont les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), les Natu (Netflix, Airbnb, Tesla et Uber) ou autres BATX (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi)…

Des groupes qui cannibalisent l’innovation dans tous les domaines et créent un cercle vertueux autour d’eux. Conséquence : ils dominent logiquement le classement mondial des licornes, ces start-up non-cotées valorisées plus de 1 milliard de dollars. En 2017, 41 % de ces sociétés dans le monde sont américaines et 37 % chinoises.

D’après l’étude annuelle du cabinet GP Bullhound, l’Europe compte 57 licornes en 2017, soit 9 de plus qu’en 2016. Le Royaume-Uni arrive en tête avec 22 licornes, suivi par la Suède (7) et l’Allemagne (7). La France reste à 3 (BlaBlaCar, Criteo et Vente-privée). Contrairement à ses principaux rivaux britanniques et allemands, la France n’a engendré aucune nouvelle licorne en 2017… 

Un futur Nasdaq européen

Le président de la République, qui s’inspire d’un rapport rendu en juin par Philippe Tibi, ancien président de l’association française des marchés financiers, souhaite également favoriser l’émergence d’un futur Nasdaq européen, un marché boursier européen spécialisé dans les valeurs technologiques. Ce rapport pointe les difficultés de financement en « late stage », c’est-à-dire des  levées de fonds supérieures à 50 millions d’euros, en raison du manque d’investisseurs spécialisés sur ces segments en France.

Le Président invitera donc banquiers et assureurs français et internationaux à installer à Paris des fonds spécialisés dans l’investissement dans des entreprises technologiques cotées, qui commenceraient par apprendre le métier sur le Nasdaq avant de revenir d’ici quelques années en Europe pour lancer un marché européen.

Dans la foulée de ce rendez-vous, Cédric O, secrétaire d’Etat au numérique, doit dévoiler la liste des entreprises du « Next40 », ces jeunes pousses retenues pour ce prix distinguant 40 futurs champions français ou entreprises à fort potentiel de croissance. Les lauréats bénéficieront d’un soutien des autorités publiques, d’une promotion internationale et d’un accompagnement médiatique. Sélectionnées selon des critères de performance économique, cette liste a été établie en concertation avec le jury du Next40, présidé par Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi et Mangopay.

Cinq sur les 40 primées se verront remettre un prix pour leur engagement en matière d’inclusion, d’impact environnemental, d’économie circulaire et responsable, de santé, ainsi que de promotion de la diversité et d’égalité femmes-hommes. Suivra également le « French Tech 120 »… la même idée plus élargie. L’objectif est simple : leur donner de la visibilité vis-à-vis de la finance française et internationale. Côté banques, Crédit Mutuel Alliance Fédérale a annoncé hier, dans un communiqué, qu’il mobiliserait une enveloppe de 200 millions d’euros dédiée au financement de nos « pépites »…

 « Aujourd’hui, il y a plus d’une cinquantaine de sociétés que l’on peut regarder en France comme étant de futures licornes », a assuré Frédéric Mazzella, co-président de France Digitale, à France Info. Afin d’améliorer la situation des start-up, il appelle d’ailleurs les dirigeants français à aider à créer les emplois de demain « en facilitant la mobilité nationale et internationale des talents,  en améliorant l’attractivité de notre écosystème technologique ». En ce sens, l’exécutif affiche ses ambitions d’ici à 2025 en espérant franchir la barre des 25 licornes tricolores, contre sept à ce jour.

En clôture du FDDay2019 du 18 septembre, Cédric O, le secrétaire d’Etat au numérique, devrait rappeler en détail toutes ces nouvelles mesures annoncées par le gouvernement. La France pour pouvoir devenir le « pays de l’hyper innovation » aura attendu trois ans…

 

https://www.repubblica.it/dossier/stazione-futuro-riccardo-luna/2019/09/18/news/la_francia_delle_startup-236304347/

 

A lire

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Le G7 (suite et préparation)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/09/19
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. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 23 août 2019, intitulé: A 7, 8, ou 20, l'essentiel c'est de se parler.

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A ne pas rater

Publié le par Jacques SAMELA.

A ne pas rater
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Oui, à ne pas rater demain, et avant les 36èmes Journées Européennes du Patrimoine, l'entrevue d'un des personnages incontournables de la ville de paris.

Jacques Samela

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Opinel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Opinel (suite)
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Vu et lu dans Gala n° 1369 du 05/09/19
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18 mai 2017, intitulé : Laguiole & Opinel : A couteaux tirés.

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ETI, SCOP (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

ETI, SCOP (suites)
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Vus et lus dans Les Echos du 22/07/19
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 janvier 2014, intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Les Echos du 29/07/19

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Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013 intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

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Poma (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Poma (suite)
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Vu et lu dans Le Point n° 2432 du 11/04/19
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Vu et lu dans Les Echos du 27/06/19

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2014, intitulé : Poma, de la montagne à la ville.

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