Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

complement d'information

OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)
OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 12/02/19

Vu et lu dans Les Echos du 12/02/19

https://www.alliancy.fr/it_leur_parle/cloud/2019/04/16/michel-paulin-ovh-le-probleme-du-cloud-est-quil-ne-doit-pas-devenir-une-prison?doing_wp_cron=1556010712.7132639884948730468750

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé : OVH, une réussite française.

Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19

Pour se relancer, Parrot dévoile un nouveau modèle destiné aux professionnels

16/04/2019 / frenchweb.fr /

https://www.frenchweb.fr/insiders-pour-se-relancer-parrot-devoile-un-nouveau-modele-destine-aux-professionnels/355244?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=b4bf5a78a8-EMAIL_CAMPAIGN_2019_04_16_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-b4bf5a78a8-106733281

 

AFP – Le fabricant français de drone Parrot a annoncé lundi le lancement de son nouveau modèle, Anafi thermal, doté d’une caméra thermique, en direction des professionnels et se relancer après une année 2018 noire, où son chiffre d’affaires a chuté de 28%. Un gabarit de 218 millimètres et 315 grammes pour redécoller.

Le PDG de Parrot Henri Seydoux, qui a augmenté le 11 avril sa participation au capital à 57,26% via la société Horizon, a présenté dans une conférence de presse Anafi thermal, le nouveau modèle de la marque, qui sera commercialisé à partir du 9 mai.

Henri Seydoux, qui ne s’est pas avancé à donner un objectif de ventes ou de chiffre d’affaires, a justifié le choix de se tourner encore plus vers les professionnels: « le business du drone évolue.

Il est parti du consommateur, mais se dirige vers un usage professionnel.» « Une grande moitié » du chiffre d’affaires de Parrot est déjà réalisé grâce aux drones professionnels. Plus « compact», le drone est notamment équipé d’une caméra thermique de 160×120 pixels. « Il permet une analyse fine et rapide d’un bâtiment ou d’une forêt, par exemple pour permettre aux pompiers de voir les derniers foyers de chaleur en fin d’incendie», a fait valoir Henri Seydoux.

Trois batteries sont fournies, chacune d’une autonomie de 26 minutes. Anafi thermal sera vendu à partir du 9 mai, pour 1 900 euros hors taxe.

La première version d’Anafi, lancé à l’été 2018 coûte 700 euros mais ses ventes se sont avérées décevantes. Le fabricant de drones avait annoncé le 23 novembre la suppression d’une centaine d’emplois, du fait d’une baisse importante du marché grand public.

Il n’a pas atteint ses objectifs de chiffre d’affaires au quatrième trimestre 2018 ni de rentabilité sur l’année. Parrot a prévu une baisse de 28% de ses ventes à 109 millions d’euros pour tout l’exercice 2018.

Parrot a connu son heure de gloire il y a quelques années, au début de la vogue des drones quadricoptères grand public, qu’il a largement contribué à créer. Mais le groupe s’est fait ensuite rattraper et distancer par le groupe chinois DJI, dont la part du marché mondial dépasse aujourd’hui les 70%.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

 

Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19
Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19
Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19

Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Plus de 500 millions d’euros ont été investis dans le réseau 0G de Sigfox

| 20/02/2019 | VIPress.net

Disponible dans 60 pays et régions, le réseau Sigfox couvre désormais toute l’Europe et peut connecter 1 milliard de personnes à travers le monde. A ce jour, plus de 500 millions d’euros ont été investis par Sigfox et ses opérateurs partenaires pour créer ce réseau IoT, que l’entreprise toulousaine baptise 0G. L’écosystème autour de la technologie Sigfox compte aujourd’hui plus de 200 universités et partenaires, et plus de 1 200 start-up.

2018 fut une année de croissance soutenue pour Sigfox. L’ambition de Sigfox en matière de couverture a été atteinte en décembre 2018 lorsque le réseau a été déployé en Pologne, faisant de Sigfox le seul opérateur couvrant entièrement l’Europe. Le réseau Sigfox couvre désormais potentiellement 1 milliard de personnes, une étape clé dans l’histoire de l’entreprise dont la première antenne fut installée en France en 2011.

Les services liés à la donnée continuent de croître : 6,2 millions d’objets sont désormais connectés au réseau Sigfox, soit une croissance de 148% par rapport à 2017, et 13 millions de messages transitent chaque jour sur le réseau. Les revenus de Sigfox ont atteint 60 millions d’euros en 2018, soit 20% d’augmentation comparé à 2017. Quant aux revenus liés à la connectivité, ils ont augmenté de 100% en 2018. En 4 ans, les revenus de l’entreprise ont ainsi augmenté de 400%.

En 2018, des contrats avec des acteurs de premier plan ont été signés, notamment dans le domaine du suivi d’actifs ; ces partenariats incluent PSA/IBM, Michelin, Total, Dachser, Getrack, NEC et Netstar. Des fabricants dans les secteurs de l’automobile et de la mobilité ont également rejoint l’écosystème Sigfox comme Alps et LiteOne. 2018 a également permis à Sigfox de démontrer sa capacité à offrir un réseau de secours aux différentes technologies de connectivité.

La technologie 0G a été choisie et intégrée à la Freebox Delta, grâce à un partenariat stratégique conclu avec Free. La technologie Sigfox se positionne ainsi en solution alternative aux services de communication traditionnels pour assurer la sécurité des appareils. Sur ce même segment de la sécurité, 2,8 millions d’alarmes Securitas ont été connectées au réseau Sigfox ces 5 dernières années.

Objectif : connecter 1 milliard d’objets d’ici la fin 2023

L’ambition de Sigfox se résume en quatre lettres : « 1B23 », à savoir connecter 1 milliard d’objets à son réseau 0G d’ici la fin 2023. Pour soutenir cette ambition, la stratégie de l’entreprise repose sur deux initiatives. Tout d’abord, finaliser la couverture mondiale de son réseau 0G en s’implantant dans 3 pays stratégiques : l’Inde, la Russie et la Chine.

De plus, lancer son premier satellite au second semestre 2019, en partenariat avec Eutelsat. Les deux entreprises travaillent à la finalisation de l’offre et prépare le lancement commercial du projet de constellation « ELO » prévu en 2020. L’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution combinant des réseaux terrestres et satellite. L’écosystème et les clients Sigfox pourront ainsi utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants.

« Grâce à sa couverture sans égal et un grand nombre d’objets connectés à son réseau, Sigfox confirme ses performances et sa légitimité. Les entreprises du monde entier qui nous font confiance reconnaissent la proposition de valeur de notre technologie et de nos services. Suivre des actifs sur les quatre continents avec des outils de tracking, pour quelques dollars seulement et avec une forte autonomie, n’est plus un rêve. Seul le réseau 0G peut fournir de telles performances », déclare Ludovic Le Moan, p-dg et co-fondateur de Sigfox.

-----------------------------------------------------------------------------------------------

Sigfox et Michelin lancent Safecube, une co-entreprise proposant une solution de tracking intercontinental

L’Usine Nouvelle du 10/04/19

Sigfox profite du SIDO, qui se tient à Lyon les 10 et 11 avril 2019, pour lancer Safecube. Cette co-entreprise créée avec Michelin et Argon Consulting propose de faire du suivi en temps réel des conteneurs transportés à travers divers continents.

A l'occasion du SIDO 2019, Sigfox annonce ce mercredi 10 avril le lancement de Safecube. Cette co-entreprise créée avec Michelin et Argon Consulting propose "une solution de géolocalisation et de suivi temps réel du transport intercontinental", résume à L'Usine Digitale Waël Cheaib, CEO de Safecube.

Ce suivi intercontinental des conteneurs est multimodal : il est maritime mais peut aussi être réalisé en amont ou en aval lorsque le conteneur est transporté par train ou par camion. La solution sera commercialisée dès septembre 2019, précise-t-il.

D'un pilote avec Michelin à la création de Safecube

La création de Safecube fait suite à un pilote mené avec Michelin et Argon Consulting en août 2017. "Quand Argon Consulting est venu nous proposer ce pilote, on ne pensait pas que ça marcherait", confie à L'Usine Digitale Patrick Cason, directeur général de Sigfox France.

Un tracker aimanté étant fixé à l'intérieur même du conteneur, cela complique en effet la communication avec le réseau bas débit de Sigfox. Mais le pilote a fonctionné : Michelin a pu suivre ses conteneurs transportés d'un entrepôt de Clermont-Ferrand (63) jusqu'à un entrepôt en Afrique du Sud. De même vers les Etats-Unis, les Caraïbes, Malte, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Moyen-Orient ou Singapour

Rapidement, Sigfox et ses partenaires se sont aperçus qu'il y a une vraie appétence pour ce type de solution, pas chère et agnostique, permettant de suivre sa marchandise d'un continent à l'autre. "Aujourd'hui, pour transporter un conteneur, les entreprises interagissent avec une vingtaine d'acteurs différents : transporteur, gestionnaire d'entrepôts, douane…", liste Waël Cheaib. Il est compliqué de savoir où se situe le conteneur et cela peut prendre plusieurs jours pour connaître sa localisation.

suivi et optimisation de toute  la chaîne logistique

Le fait que Safecube soit une co-entreprise entre ces trois acteurs et non pas un transporteur maritime ou un logisticien est un vrai plus selon les dirigeants. Selon eux, les entreprises clientes de cette solution peuvent ainsi optimiser l'ensemble de la chaîne logistique et les coûts : il est possible d'étudier dans le détail le trajet réalisé par le conteneur et décider de revoir son contrat de transport maritime afin que le conteneur soit pris un charge à un autre port ou transite via une autre route.

Par exemple, "en réduisant de deux jours les délais de transport entre la France et les États-Unis, Michelin a eu un retour sur investissement positif sur le service proposé", affirme Waël Cheaib. De même, en sachant qu'une livraison aura du retard, il est possible de ralentir une ligne de production plutôt que de l'arrêter. Cela est d'autant plus faisable que Safecube "envoie en temps réel des alertes en cas de retard", précise Waël Cheaib.

Pour les entreprises le désirant, il est également possible de suivre les conditions de transport : taux d'humidité, température, choc reçu, ouverture du conteneur… peuvent être facilement relevés. La coentreprise travaille au lancement d'autres projets mais n'en dira pas plus pour l'instant. "Safecube va évoluer en fonction des usages", assure simplement Waël Cheaib.

La coentreprise imagine même déjà travailler de manière plus large avec les autorités portuaires afin de trouver des solutions pour sécuriser le suivi des marchandises et la manipulation de celles-ci au port.

Un marché pesant 5 milliards d'euros

Le transport intercontinental est un marché pesant 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires et réalisant 100 millions d'expéditions de conteneurs chaque année. Un beau terrain de jeu pour Safecube. Et ce, d'autant plus que les marchés, les réseaux bas débit et les clients deviennent matures pour ce type de projet. Voyant que de grandes sociétés comme Michelin ou Airbus, l'un des premiers gros clients de Sigfox dans ce domaine du suivi logistique, se lancent dans de tels projets, la coentreprise est confiante sur l'adoption de sa solution par d'autres grands acteurs.

Il y a deux ans, le réseau Sigfox n'avait pas la même couverture et les capteurs coûtaient beaucoup plus cher. "Aujourd'hui le réseau Sigfox est déployé dans 60 pays et permet donc de répondre à une bonne partie des problématiques soulevées par les clients", affirme Patrick Cason. Prochain déploiement de grande envergure ? La Chine, où Sigfox espère proposer son réseau bas débit.

 

. Pour plus d'information, lire ou relire l'article du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19

Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

Partager cet article
Repost0

Banque de France, CAC 40, Bpifrance (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Banque de France, CAC 40, Bpifrance (suite)
Banque de France, CAC 40, Bpifrance (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18
Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18
Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18

Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18

Vus et lus dans Les Echos du 21/01/19 et du 22/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 21/01/19 et du 22/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 21/01/19 et du 22/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 13/03/19 et du 16/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 13/03/19 et du 16/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 13/03/19 et du 16/04/19

Vu et lu dans les Echos du 19/04/19
Vu et lu dans les Echos du 19/04/19
Vu et lu dans les Echos du 19/04/19

Vu et lu dans les Echos du 19/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 18 & du 21/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 18 & du 21/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 18 & du 21/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 21/03/19
Vu et lu dans Les Echos du 21/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 21/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/01/19
Vu et lu dans Les Echos du 19/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 08/03/19
Vu et lu dans Les Echos du 08/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 08/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 13/06/18, et le Parisien Eco du 01/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/06/18, et le Parisien Eco du 01/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/06/18, et le Parisien Eco du 01/10/18

Vus et lus dans Les Echos du 13/06/18, et le Parisien Eco du 01/10/18

Vus et lus dans Les Echos du 12/09/18 et du 02/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/09/18 et du 02/10/18

Vus et lus dans Les Echos du 12/09/18 et du 02/10/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 27/03/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 21 septembre 2018, intitulé : La Banque de France, au service de l'Etat.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France, la banque de la reconquête.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

Partager cet article
Repost0

Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

La France a déposé moins de demandes de brevets en Europe en 2018

 13/03/2019 / VIPress.net

https://www.vipress.net/la-france-a-depose-moins-de-demandes-de-brevets-en-europe-en-2018/

Le nombre de demandes de brevets déposées auprès de l’Office européen des brevets (OEB) a augmenté de 4,6 % en 2018, atteignant un nouveau record de 174 317 dépôts (166 594 en 2017).

Le rapport annuel de l’OEB montre que les demandes de brevets ont augmenté dans toutes les grandes régions industrielles. Grâce à ses entreprises, l’Europe conserve sa place de première région d’origine des demandes de brevets en Europe, 47 % des dépôts provenant des 38 États membres de l’OEB. La majeure partie des pays européens ont déposé plus de demandes de brevets à l’OEB qu’en 2017. À l’exception de la France et de la Finlande.

L’Asie reste stable avec un cumul des demandes de brevets de la Chine, du Japon et de la République de Corée à 22,6 % (22,1 % en 2017). Parmi tous les pays, les États-Unis demeurent le premier déposant avec 25 % des demandes auprès de l’OEB. Ils sont suivis de l’Allemagne, du Japon, de la France et de la Chine. Grâce à la forte implication de ses équipes et aux récentes améliorations apportées au processus de délivrance, l’OEB a octroyé 127 625 brevets européens (+21 %) en 2018.

« Les résultats de cette année sont particulièrement positifs pour l’économie européenne : les demandes de brevets ne cessent de croître, ce qui signifie que les inventeurs et les entreprises considèrent l’Europe comme un marché technologique attractif et stimulant pour innover et investir », a déclaré António Campinos, président de l’OEB.

« C’est pour cette raison que l’Europe a besoin d’un système de brevets compétitif et performant. D’autant plus que dans l’UE, les industries qui ont recours de manière intensive à la propriété intellectuelle représentent environ 38 % des emplois, 42 % du PIB et 90 % du commerce extérieur. Le système des brevets aide les entreprises à se constituer un solide portefeuille technologique pour stimuler la croissance économique ». 

Les pays européens ont connu une évolution globalement positive, puisque la majeure partie d’entre eux ont déposé plus de demandes de brevets à l’OEB qu’en 2017. À l’exception de la France et de la Finlande, les 20 pays déposant le plus de demandes ont tous enregistré une croissance en 2018.

Premier déposant d’Europe, l’Allemagne enregistre une augmentation significative du nombre de demandes (+4,7 %) – la plus élevée depuis 2010 – (26 734, soit environ 1 200 de plus qu’en 2017). Une situation qui s’explique en grande partie par la hausse des demandes de l’industrie l’automobile et des secteurs connexes tels que les capteurs et autres appareils de mesure.

Parmi les autres pays aux volumes de demandes les plus importants, la Suisse (+7,8 %), le Royaume-Uni (+7,8 %) et la Suède (+7,1 %) ont continué de progresser significativement, tandis que les Pays-Bas (+1,4 %) et l’Italie (+0,9 %) atteignent des niveaux similaires à l’an dernier.

Les demandes provenant de France (-2,8 %) et de Finlande (-3,8 %) ont quant à elles diminué. En France, ce recul s’observe dans la plupart des dix principaux secteurs de pointe du pays, notamment dans les biotechnologies, les technologies médicales ou encore les technologies de l’information et de la communication (TIC). Tandis qu’en Finlande les demandes ont surtout diminué dans le domaine de la communication numérique, de l’informatique et des télécommunications.

Les technologies médicales restent le domaine qui enregistre le plus grand nombre de demandes de brevets auprès de l’OEB (+5 % en 2018). Elles sont à nouveau suivies par la communication numérique et l’informatique. Parmi les 10 principaux secteurs, c’est celui des sciences de la vie (produits pharmaceutiques et biotechnologies) qui enregistre la plus forte progression, avec une croissance cumulée de 13 %.

La Chine et la République de Corée connaissent une croissance particulièrement forte dans les TIC – leur domaine de prédilection, tandis que les États membres de l’OEB, les États-Unis et le Japon font preuve d’une plus grande diversité, émettant des demandes de brevets dans de nombreux domaines.

Les transports – secteur comprenant les véhicules, les avions, les trains et les navires – concentrent à nouveau la plus grande part des demandes (59 %) provenant d’Europe. Sept des dix premières entreprises du secteur sont d’ailleurs européennes. Ce résultat vient confirmer les conclusions d’une étude récente de l’OEB sur les brevets dans le domaine de la conduite autonome, un domaine dominé par l’Europe et les États-Unis, chacun représentant environ un tiers de l’ensemble des demandes déposées en Europe depuis 2011, loin devant le Japon (13 %), la République de Corée (7 %) et la Chine (3 %).

L’étude révèle également que de nombreuses entreprises parmi les 25 premières entreprises du secteur (dont des entreprises européennes), ne sont pas des entreprises traditionnelles de l’automobile et des transports mais sont issues des TIC et des télécommunications. Les entreprises automobiles traditionnelles ont quant à elles de plus en plus tendance à se comporter comme des entreprises des TIC dans leurs stratégies de demandes de brevets.

Avec 2 493 demandes, Siemens a été en 2018 le premier demandeur de brevets auprès de l’OEB (une position que l’entreprise n’avait plus occupée depuis 2011), remplaçant Huawei qui passe en deuxième place. Elles sont suivies par Samsung, LG et United Technologies. Le top 10 se compose de quatre entreprises européennes, trois américaines, deux sud-coréennes et une chinoise.

https://www.inpi.fr/sites/default/files/cp_inpi_palmares_2018_deposants_de_brevets_en_france.pdf

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Architecture (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Architecture (suite)
Architecture (suite)

Carton plein pour la France au Mies van der Rohe Award 2019

Publié le 11/04/2019 Batiactu

RÉCOMPENSES. Deux projets français ont été distingués dans le cadre du Prix d'architecture contemporaine de l'Union européenne (Mies van der Rohe Award) et du prix Architecte émergent.

La transformation de 530 logements à Grand Parc Bordeaux par Lacaton & Vassal, Frédéric Druot et Christophe Hutin a remporté le premier, tandis que le réfectoire scolaire de Montbrun-Bocage par le cabinet Bast de Toulouse a raflé le second.

On parlera beaucoup Français le 7 mai 2019, lors de la prochaine remise officielle des prix au Pavillon Mies van der Rohe de Barcelone (Espagne). Car deux projets représentant l'Hexagone ont été distingués par le jury du Prix d'architecture contemporaine de l'Union européenne : la transformation d'un ensemble de 530 logements, dans le quartier Grand Parc de Bordeaux, par Lacaton & Vassal, Frédéric Druot et Christophe Hutin, ainsi que la construction du réfectoire scolaire de Montbrun-Bocage (Haute-Garonne).

Deux réalisations très différentes, retenues parmi une liste de 383 ouvrages en provenance de 38 pays européens, qui démontrent la qualité de l'architecture française, qu'il s'agisse de réhabilitation ou de neuf, de logements ou de bâtiment de service, de milieu urbain ou rural.

Le jury, qui avait sélectionné dernièrement cinq finalistes s'est rendu sur place afin de découvrir les projets, à Berlin, Tirana, Melle, Plasence et Bordeaux donc. Les membres expliquent : "Nous émergeons d'une longue période d'incertitude qui est désormais placée sous le signe de l'optimisme et de la générosité, et qui encourage tant les clients que les architectes à prendre des risques.

Les finalistes ont présenté des bâtiments et des espaces exceptionnels et séduisants se trouvant chacun dans un cadre complexe, rendant ainsi le choix du Jury difficile". Ils ajoutent : "Au terme d'un débat extrêmement constructif ayant duré 5 heures, la décision a été prise de manière démocratique et avec la conviction que tous les ouvrages visités méritaient de gagner".

Mais c'est bien le projet de rénovation de grandes barres de logements bordelaises qui a conquis le jury présidé par Dorte

Vus et lus dans les Echos du 26/10/18 et du 11/12/18, et Télérama du 19/12/19
Vus et lus dans les Echos du 26/10/18 et du 11/12/18, et Télérama du 19/12/19

Vus et lus dans les Echos du 26/10/18 et du 11/12/18, et Télérama du 19/12/19

Partager cet article
Repost0

Withings (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Partager cet article
Repost0

L'industrie textile (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie textile (suite)
L'industrie textile (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19

Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19

A lire : 

https://www.insee.fr/fr/statistiques/363234

 

Et pour plus d'informations encore, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2018, intitulé : la filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

Partager cet article
Repost0

La robotique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La robotique (suite)
La robotique (suite)
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/19, et n° 3600 du 28/02/19, et Mesures de février 2019
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/19, et n° 3600 du 28/02/19, et Mesures de février 2019
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/19, et n° 3600 du 28/02/19, et Mesures de février 2019
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/19, et n° 3600 du 28/02/19, et Mesures de février 2019

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/19, et n° 3600 du 28/02/19, et Mesures de février 2019

Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19
Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19
Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19

Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, Le parisien Eco du 18/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, Le parisien Eco du 18/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, Le parisien Eco du 18/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, Le parisien Eco du 18/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18

Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, Le parisien Eco du 18/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18

Vu et lu dans Ecomeca de mars 2019
Vu et lu dans Ecomeca de mars 2019

Vu et lu dans Ecomeca de mars 2019

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/03/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/03/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/03/19

La robotique (suite)
La robotique (suite)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 avril 2013, intitulé : La filière robotique, une filière d'avenir pour l'industrie française ?

Partager cet article
Repost0

Publicité

Les Deep Tech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Deep Tech (suite)
Les Deep Tech (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 14/03/19, et Electroniques n° 101 de février 2019
Vus et lus dans Les Echos du 14/03/19, et Electroniques n° 101 de février 2019
Vus et lus dans Les Echos du 14/03/19, et Electroniques n° 101 de février 2019

Vus et lus dans Les Echos du 14/03/19, et Electroniques n° 101 de février 2019

Vu et lu dans Les Echos du 12/12/18

Vu et lu dans Les Echos du 12/12/18

Vu et lu dans Jec Composites Magazine n° 127 de mars-avril 2019
Vu et lu dans Jec Composites Magazine n° 127 de mars-avril 2019

Vu et lu dans Jec Composites Magazine n° 127 de mars-avril 2019

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 28 juin 2017, intitulé : Les Deep-tech, innovations de rupture ou disruptives.

Partager cet article
Repost0

Le Louvre, la tour Eiffel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre, la tour Eiffel (suite)
Le Louvre, la tour Eiffel (suite)

La Pyramide du Louvre fête ses 30 ans

C.G, le 02/04/2019 / Batiactu.com

https://www.batiactu.com/edito/pyramide-louvre-fete-ses-30-ans-22804.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

Ouverte au public le 1er avril 1989, la Pyramide du Louvre, conçue par l'architecte d'origine chinoise, Ieoh Ming Pei, célèbre ses 30 ans. A cette occasion, un visuel participatif de l'artiste JR a été dévoilé et le ministre de la Culture, Frank Riester, a tenu un discours. Retour sur une aventure architecturale.

La grande pyramide du Louvre a 30 ans ! L'œuvre de l'architecte Ieoh Ming Pei construite au milieu du Carrousel du Louvre, à Paris, a en effet accueilli ses premiers visiteurs le 1er avril 1989.  

Connue dans le monde entier et voulue par François Mitterrand, la pyramide de Pei a déclenché à l'époque de son édification une vive polémique. De nombreux observateurs y voient alors un style trop futuriste tranchant avec le classicisme de la cour Napoléon au milieu de laquelle se trouve le nouvel édifice. Mais les partisans de la pyramide apprécient au contraire le contraste apporté par la cohabitation de ces deux styles. 

Afin de célébrer son 30e anniversaire, l'artiste français JR qui avait déjà fait disparaître la pyramide en 2016, a réalisé un immense collage éphémère sur la cour Napoléon avec l'aide de 400 bénévoles. A cette occasion, le ministre de la Culture, Frank Riester, a rendu un hommage à Ieoh Ming Pei : "Il est des créations faites pour leur époque : leur gloire est immédiate, mais elle ne dure pas. Il en est d'autres faites pour l'Histoire, sur lesquelles les siècles n'ont pas d'emprise. Des chefs d'œuvre, qui brillent chaque jour un peu plus que la veille. Les trente années qui viennent de s'écouler nous ont montré que la Pyramide est de celles-là. Elle est l'œuvre d'un grand maître."
 

700 losanges de verre

Côté construction, la grande pyramide de verre est constituée de poutres en acier, et près de 700 losanges de verre. Elle est entourée de trois répliques bien plus petites, et une cinquième pyramide, inversée cette fois, a été construire sous le Carrousel du Louvre.
La construction de la pyramide fait partie du projet du Grand Louvre, qui a vu également la restauration de l'arc de triomphe du carrousel et l'extension du musée aux derniers bâtiments de la cour Napoléon.

 

Les principales dates de la construction de la Pyramide du Louvre

Septembre 1981 : Le 26 septembre 1981, le président de la République, François Mitterrand, annonce que le Palais du Louvre sera entièrement dévolu au Musée. Le Ministère des Finances, jusque-là présent sur le site déménagera dans de nouveaux locaux. Le projet «Grand Louvre» dont la pyramide fait partie, est désormais lancé.

Novembre 1983 : L'architecte américain d'origine chinoise, Ieoh Ming Peï, est nommé responsable des travaux d'agrandissement et de modernisation du Louvre. Des fouilles archéologiques précèdent l'aménagement du sous-sol de la Cour Napoléon et la construction de la pyramide.  

1985 : Début des travaux de la Pyramide du Louvre.  

Mars 1988 : Fin des travaux de la Pyramide du Louvre. Le chantier d'aménagement peut dès lors débuter.  

30 mars 1989 : Inauguration de la pyramide du Louvre par François Mitterrand

1er Avril 1989 : Ouverture au public de la Pyramide

 

Ieoh Ming Peï
L'architecte centenaire, né en Chine en 1917, a fait ses études d'architecture aux États-Unis. Il a réalisé une immense partie de ses projets en Amérique du Nord et en Asie. En France, il a été élu membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1983. Il a également été fait Officier de la Légion d'Honneur et Commandeur des Arts et des Lettres.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

Vus et lus dans Les Echos du 03/12/18, et 20 minutes du 13/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 03/12/18, et 20 minutes du 13/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 03/12/18, et 20 minutes du 13/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 03/12/18, et 20 minutes du 13/03/19

https://www.batiactu.com/edito/tour-eiffel-sera-entierement-isolee-par-exterieur-55972.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

 

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulée : La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Partager cet article
Repost0