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Bpifrance, Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 05/12/17, et du 01/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 05/12/17, et du 01/02/18
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Vus et lus dans Les Echos du 05/12/17, et du 01/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 05/12/17, et du 01/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France, la banque de la reconquête.

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/18

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/18

Startups : le brevet est votre richesseDétails

Magali Touroude Pereira / 25 Janvier 2018 / UP' Magasine

 

Si un brevet est utile pour se défendre contre la copie, c'est aussi le sésame pour sécuriser les investissements de R&D et lever des fonds. C'est également un excellent moyen de gagner en visibilité et d'asseoir le sérieux et le caractère innovant de l'entreprise. Or aujourd'hui seules 15% des startups françaises déposent des brevets. Selon Magali Touroude Pereira, Fondatrice de YesMyPatent, il faut donc inciter les startups à déposer des brevets pour de meilleures chances de réussite.

 

L'institut national de la propriété industrielle (INPI) a publié son étude annuelle (1) sur les entreprises privées déposantes de brevets. Celle-ci porte sur les demandes de brevets publiées en 2016, et montre que les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) déposent de plus en plus de brevets, en étant à l’origine de 29% des demandes de brevets publiées.

 

Dans sa dernière étude, publiée le 19 avril 2017, France Brevets (2) estime que les startups qui détiennent un portefeuille de brevets ont trois fois plus de chances de réussir à 10 ans que les autres.

 

En 2016, sur les 3 465 personnes morales françaises qui ont eu au moins une demande de brevet publiée à l’INPI, 1 993 sont des PME (entreprises de moins de 250 salariés), dont près de la moitié des très petites entreprises (TPE de 0 à 9 salariés) ; 482 sont des ETI (entreprises de 250 à 4 999 salariés) ; et 605 sont de grandes entreprises (de plus de 5 000 salariés). Ce n'est pas encore le cas des startups ...

 

Le brevet : un outil indispensable contre la copie

L'inventeur dépossédé de son idée par un tiers n'est pas rare. C'est d'ailleurs la triste mésaventure de Studio Banana, une startup espagnole qui, après une levée de fonds réussie sur KissKissBankBank.com pour développer son Oreiller autruche, a vu son produit copié et distribué à grande échelle par une entreprise chinoise.

 

Sans brevet, Studio Banana n'a pu faire valoir son invention, ni stopper la commercialisation de ces copies.

 

Selon France Brevets, seules 15% des startups françaises déposent un brevet dans leur phase d'amorçage contre 23% pour l'Allemagne, 22% pour les États-Unis et 22% pour la Chine.

 

Un moyen pourtant efficace pour lutter contre la contrefaçon.

Pourquoi alors si peu de brevets sont déposés en France ?

Le dépôt d'un brevet représente une somme conséquente pour ces toutes jeunes entreprises puisqu'il faut débourser environ 5 000 euros la première année pour une protection européenne, auxquels il faut ajouter un montant à peu près équivalent la deuxième année. Et si on souhaite une protection internationale, les coûts s'envolent.

Le brevet : savoir dépenser pour gagner plus

Rien d'étonnant donc que les startupeurs préfèrent investir leurs fonds - qui bien souvent ne s'élèvent qu'à quelques milliers d'euros - dans la communication, le marketing ou la commercialisation de leur projet et attendre une levée de fonds pour s'engager dans cette dépense.

 

Mais c'est une erreur, et à plusieurs titres. Outre le fait qu'une invention divulguée ou commercialisée n'est plus brevetable, une stratégie de protection des inventions notamment par le dépôt de brevets est indispensable pour lever des fonds.

 

En sécurisant l'investissement fait dans la R&D contre les copies et en accréditant la valeur de l'innovation, le brevet donne une image de sérieux à l'entreprise et rassure les investisseurs.

 

Un brevet est un actif de l'entreprise tout autant que le sont les usines, ou les outils de production dans l'économie traditionnelle. Sans brevet, et même si l'invention est révolutionnaire, la startup aura bien des difficultés à lever des fonds.

 

En effet, rien ne prouvera à l'investisseur qu'une fois le produit sur le marché, un compétiteur ne commercialisera pas une copie, moins chère puisque n'ayant pas à supporter les frais de R&D, mettant ainsi son investissement en grand danger. Un risque qu'aucun fond d'investissement n'est prêt à prendre.

Accroitre sa visibilité grâce au brevet

Le brevet est également un excellent outil de communication. En effet, c'est un moyen de gagner en visibilité puisqu'après 18 mois les demandes de brevets sont publiées au Bulletin Officiel et accessibles sur de nombreuses bases de données gratuites, telles qu'Espacenet ou Google Patents. 

 

Or les fonds et les grandes entreprises les épluchent en vue d'une prise de capital ou d'une acquisition.  Selon l'étude de France Brevets, 30 % des jeunes pousses qui ont déposé au moins un brevet ont soit fusionné, soit été rachetés, ou ont réussi une introduction en Bourse.

 

Un taux qui chute à 8% pour les startups sans titre de propriété industrielle. Détenir un brevet multiplie par trois les chances de succès d'une startup.

Breveter, oui, mais dans les règles de l'art

Mais attention, tous les brevets ne se valent pas. Pour être un atout, un brevet doit être de qualité - un investisseur fera toujours réaliser un audit des brevets par un cabinet de conseil en propriété industrielle avant tout investissement – mais aussi couvrir les principaux marchés visés et pays où sont susceptibles de sévir les contrefacteurs.

 

Dès lors qu'une entreprise touche un marché international, le brevet doit donc être déposé au minimum en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Là encore, le prix est conséquent puisqu'il peut s'élever à 100 000 euros, voire plus selon la complexité de l'invention. Il est donc important de bien identifier ces frais en amont d'une levée de fonds car si un investisseur ne s'engage pas dans une startup sans brevet, il prendra toutefois en compte les frais d'une extension de brevet à l'international, qu'il sera prêt à financer s'il croit au projet.

 

Aujourd'hui, peu d'écoles d'ingénieurs et d'universités forment à la propriété industrielle. Pourtant le brevet est une arme économique majeure. Il permet de gagner en notoriété, d'attirer des investisseurs, des partenaires, des collaborateurs.

 

Le brevet ne doit pas être perçu comme une charge financière pour l'entreprise mais comme une richesse, un pari sur l'avenir et une assurance vie pour la pérennité de l'entreprise face à une compétition toujours plus rude et internationale.

 

Il est crucial d'anticiper la stratégie de protection de la propriété intellectuelle, et en particulier des inventions, dès la création de la startup, au risque sinon de la voir disparaître avant même qu'elle n'ait eu le temps de vraiment exister. 

 

Magali Touroude Pereira, Fondatrice de YesMyPatent

 

(1) Les analyses de l’Observatoire de la propriété intellectuelle Décembre 2017, de Emmanuelle Fortune et Mickaël Chion / INPI

 

(2) Pour aider les startups, France Brevets a lancé il y a plus de deux ans un programme d'accompagnement sur-mesure, baptisé La Fabrique à brevets. 

 

 https://www.inpi.fr/sites/default/files/inpi_analyses_2017_entreprises_privees_deposantes_de_brevets_en_2016_0.pdf

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

 

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Le tourisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/18
Vu et lu dans Les Echos du 01/02/18

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 01 juillet 2013, intitulé : Le tourisme : Une richesse nationale

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Criteo, Qwant, Sigfox (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Qwant, Sigfox (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 16/01/18

Vu et lu dans Les Echos du 16/01/18

Malgré la politique anti-cookies d’Apple, Criteo a tenu le choc en 2017 / Frenchweb / 15/02/2018

Cependant, Criteo a fait face à un ralentissement de sa croissance. En 2016, le spécialiste français de la publicité en ligne avait ainsi vu son chiffre d’affaires progresser de 36%. Le constat est similaire pour les bénéfices nets de l’entreprise qui ont grimpé de 11% l’an passé, à 97 millions de dollars, après un bond de 40% un an plus tôt.

Néanmoins, à la lumière de ces résultats annuels supérieurs aux prévisions de la société et aux attentes des analystes, Criteo a repris des couleurs à Wall Street. L’action du groupe, qui réalise 40% de son activité aux États-Unis a ainsi bondi de 20% dans la foulée de la publication de ses résultats.

Après iOS, le défi du RGPD

Après avoir limité les dégâts en 2017, Criteo se prépare à affronter une année 2018 qui s’annonce encore plus difficile. L’an passé, le spécialiste du reciblage publicitaire ne s’était d’ailleurs fait aucune illusion sur l’impact du nouveau système d’Apple sur iOS.

Lancé à l’automne, ce dernier, baptisé «Intelligent Tracking Prevention (ITP)», restreint lourdement le suivi publicitaire sur Safari via les «cookies», des petits fichiers permettant de récolter des données sur la navigation des internautes sans leur consentement.

Ces fichiers, aussi minuscules soient-ils, étaient une mine d’or pour Criteo car ils permettaient à l’entreprise française de proposer des publicités sur-mesure aux internautes en fonction de leurs préférences. Le nouveau dispositif d’Apple oblige dorénavant les sociétés tierces à revoir leur copie puisqu’elles ne peuvent plus utiliser plus de 24 heures les «first cookies», créés sur les sites lorsqu’ils sont visités par les internautes.

Dans un premier temps, Criteo avait évalué en novembre dernier l’impact du nouveau système d’Apple de 9% à 13% sur son chiffre d’affaires, hors reversement à ses partenaires. Finalement, la société a établi en décembre le préjudice engendré à hauteur de 22% sur ses revenus en 2018.

De plus, les choses devraient se compliquer davantage pour Criteo en mai prochain avec l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Face à ces défis, le groupe français cherche à se diversifier. Dans ce sens, l’entreprise a notamment lancé deux outils à destination des e-commerçants pour les aider à résister face au mastodonte Amazon. Criteo leur met ainsi à disposition un outil, baptisé «Criteo Audience Match», qui permet de réconcilier les audiences.

Avec cet outil, les marchands en ligne ont l’opportunité de rapprocher leurs données CRM avec des données de navigation Web ou mobile pour adresser des publicités mieux ciblées aux internautes. En parallèle, Criteo propose un deuxième outil, qui s’appuie sur sa technologie de prédiction et de personnalisation, pour toucher des consommateurs qui pourraient être intéressés par les services du marchand en ligne.

Les deux outils de Criteo pour les e-commerçants s’appuient sur le «Criteo Shopper Graph», qui offre un panorama des 1,2 milliard de clients réalisant 21 milliards de transactions chaque mois.
 

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

Avec Masq, Qwant facilite le partage de fichiers entre appareils

 Industrie & Technologies

Par Séverine Fontaine publié le 24/01/2018

 

 

Eric Léandri, PDG du moteur de recherche français Qwant, a annoncé à Industrie & Technologies le lancement dans les semaines à venir de MASQ, un système de connexion d’appareils permettant la sauvegarde de données en temps réel d'un appareil à l'autre.

Lors du Forum international de cybersécurité (FIC) qui s’est déroulé à Lille ces 23 et 24 janvier, Eric Léandri, PDG du moteur de recherche français Qwant, a annoncé lors d'une interview accordée à Industrie & Technologies le lancement imminent de MASQ, un système d’appairage des dispositifs mobiles permettant la sauvegarde des fichiers d’un appareil à l’autre. « Masq ne nécessite pas d’inscription.

Il sauvegarde vos fichiers sur tous les dispositifs connectés, en peer-to-peer. Les données ne passent jamais par Qwant », souligne Eric Léandri. Elles ne sont donc ni récupérées, ni stockées.

Le PDG nous a même fait une démonstration sur son stand : « pour interconnecter les dispositifs, il suffit d’aller sur le lien – ou le QR code – que vous propose Masq et d'autoriser leur appairage », a-t-il détaillé.

Aussitôt dit, aussitôt fait, nous nous prêtons au jeu en scannant le QR code du smartphone d’Eric Léandri et en suivant la démarche indiquée.

Notre smartphone a désormais le retour d’écran du smartphone du PDG de Qwant, permettant de voir ce qu’il fait en temps réel! A l’inverse, les actions réalisées sur notre écran sont immédiatement renvoyées vers le smartphone du PDG.

Grâce à cette connexion simple entre différents appareils, il est possible de prendre une photo avec son smartphone et de la retrouver sur n’importe quel dispositif appairé sur Masq.

De quoi simplifier l’échange de données d’un appareil à l’autre. L’annonce officielle de ce système devrait être réalisée dans les jours à venir. 

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

 

Sigfox élargit son réseau IoT mondial à 45 pays

VIPress.net du 09/02/2018

 

Sigfox, spécialiste des services de connectivité IoT, annonce que cinq nouveaux pays ont rejoint son réseau mondial, portant ainsi à 45 le nombre total de pays faisant partie du réseau, qui dessert actuellement quelques 803 millions de personnes et couvre 3,8 millions de km2.

Avec ces nouveaux ajouts, Sigfox est en bonne voie pour atteindre son objectif d’élargir son réseau IoT à 60 pays et régions et toucher 1 milliard de personnes en 2018.

Les opérateurs Xperanti en Malaisie, Amotech en Corée du Sud, Heliot en Suisse, Omnicell IoTnet en Hongrie et iWire aux Emirats arabes unis, deviendront les partenaires stratégiques exclusifs de Sigfox, et seront responsables du déploiement du réseau dans leurs territoires respectifs, développant ainsi l’écosystème Sigfox.

« Nous sommes ravis d’accueillir ces cinq nouveaux opérateurs au sein de la grande famille Sigfox. Nous avons déjà commencé à collaborer avec eux pour augmenter la puissance du réseau LPWAN et pour renforcer notre écosystème. Cette nouvelle étape majeure consolide notre position unique sur le marché IoT.

Ces nouveaux partenariats nous rapprochent de notre objectif, qui consiste à créer un réseau mondial capable d’épauler les entreprises aussi bien au niveau local que global, grâce à un réseau élargi de partenaires commerciaux », souligne Rodolphe Baronnet-Frugès, vice-président exécutif, en charge des opérateurs, chez Sigfox.

L’année 2017 a été haute en couleurs pour Sigfox, avec le déploiement d’un réseau international dans 43 pays et une croissance de 90% en termes d’appareils actifs au cours des six derniers mois, pour dépasser les 2,5 millions d’appareils actifs, affirmait en début d’année le spécialiste en services de connectivité IoT de Labège.

En 2018, Sigfox projette d’élargir sa portée à plus de 60 pays et de connecter jusqu’à 10 millions d’appareils.

Créé en 2010 par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, Sigfox est basé à Labège, près de Toulouse, dans la « Vallée de l’IoT ».

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 24 mars 2015 intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

 

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Ubisoft, jeux vidéos (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ubisoft, jeux vidéos (suite)

Ubisoft en route pour les JO de PyeongChang

7 décembre 2017 Françoise Lafuma

Eco Savoie Mont Blanc

 

L’extension « Steep™ En route pour les Jeux olympiques », produit officiel licencié des JO d’hiver PyeongChang 2018, a été développée à Annecy, durant un an.

Le groupe Ubisoft  vient d’annoncer le lancement de  « Steep  En route pour les Jeux olympiques », une extension du jeu d’action sports en monde ouvert, sorti en décembre 2016, et conçu presque intégralement à Annecy.

Disponible depuis cette semaine sur PlayStation®4, PlayStation 4 Pro, Xbox One, Xbox One X et PC, cette extension a requis un an de développement aux équipes du studio annécien, qui emploie aujourd’hui 190 collaborateurs.

En lien avec des athlètes

Elle comprend de nombreux événements en ski alpin, snowboard et ski freestyle. Avec des épreuves dans diverses disciplines telles que le slalom géant, le slalom, le super-G, la descente, le slalom géant parallèle, le half-pipe, le snowboard Cross, le slopestyle, le ski half-pipe, le ski cross et le ski slopestyle.

En outre, la nouvelle extension intègre un nouveau mode de jeu : les joueurs embarquent avec des athlètes professionnels dans l’aventure « Deviens une légende ».

Conçu pour les novices comme pour les joueurs aguerris souhaitant parfaire leurs tricks et découvrir la nouvelle discipline slopestyle, le mode « Deviens une légende » permet de suivre l’aventure d’un athlète sélectionné pour les Jeux olympiques d’hiver.

Les joueurs recevront les conseils d’athlètes olympiques avant chaque défi (conseils d’entraînement, informations sur les tracés de piste et bien sûr la compétition en elle-même).

Belle panoplie de champions

Des vidéos de dix sportifs sont intégrées au jeu. Voici la bande-annonce vidéo :

  • Tessa Worley (Grand-Bornand), compétitrice française sur l’ensemble des cinq disciplines alpines et spécialiste du slalom géant.
  • Kevin Rolland (La Plagne) le champion savoyard de ski freestyle qui a décroché la médaille de bronze en half-pipe aux Jeux Olympiques de Sochi 2014.
  • Alexis Pinturault (Courchevel), le champion savoyard de ski alpin et médaillé olympique au slalom géant en 2014 à Sochi
  • Lindsay Vonn, la skieuse alpine américaine aux multiples victoires dont une médaille d’or en descente aux Jeux olympiques de Vancouver 2010
  • Sage Kotsenburg, le snowboarder américain qui a remporté la toute première médaille d’or olympique de la discipline slopestyle aux Jeux olympiques de Sochi 2014
  • Ayumu Hirano, la snowboardeuse japonaise décorée de la médaille d’argent en half-pipe aux Jeux olympiques de Sochi 2014
  • Scotty James, snowboarder australien double champion du monde en half-pipe et champion 2017 du superpipe
  • Gus Kenworthy, freestyler américain récompensé de la médaille d’argent en slopestyle aux Jeux olympiques de Sochi 2014
  • Julia Marino, une jeune snowboardeuse américaine championne de slopestyle en 2017
  • Bode Miller, est le skieur alpin américain le plus décoré de tous les temps, champion du monde et médaillé d’or olympique.

Partager des expériences

Pour rappel, développé par Ubisoft Annecy, en association avec Ubisoft Montpellier et Ubisoft Kiev, le jeu Steep, a été spécialement conçu pour le partage d’expériences, notamment grâce à des fonctionnalités multijoueur avancées.

Celles-ci offrent aux riders la possibilité d’explorer les Alpes et l’Alaska. Objectif : permettre aux joueurs de relever des challenges ensemble ou de se défier les uns les autres pour tenter de décrocher la première place du classement.

Le jeu  permet également de participer à plusieurs compétitions en ligne, comme le Steep World Tour mensuel, où les joueurs relèvent des challenges précis afin de se qualifier pour le tournoi et avoir une chance de gagner des récompenses exclusives.

Ubisoft est l’un des leaders mondiaux de la création, de l’édition et de la distribution de jeux vidéo et de services interactifs.

Les équipes du groupe se répartissent à travers un vaste réseau mondial de studios et de filiales de distribution. Pour l’exercice 2016-17, le chiffre d’affaires consolidé d’Ubisoft s’est élevé à 1, 46 milliard d’euros.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 décembre 2013, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Sotware).

 

Vu et lu dans Les Echos du 01/12/17

Vu et lu dans Les Echos du 01/12/17

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Champagne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17
Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17
Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17
Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17
Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17
Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17
Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17

Vu et lu dans Télérama n° 3544 du 13/12/17

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 décembre 2017, intitulé : Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles.

Mais n'oubliez-pas :

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

 

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Altrad, Poma (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 29/04/17
Vu et lu dans Les Echos du 29/04/17

Vu et lu dans Les Echos du 29/04/17

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 avril 2014, intitulé : Altrad, réussite d'un bâtisseur.

Vu et lu dans Les Echos du 13/04/17

Vu et lu dans Les Echos du 13/04/17

Trophée Montagne 2017 : Poma, leader tout terrain

Présences du 15/12/17 

#Trophées Presences

#transport par câble

#station de montagne
 

Le leader mondial du transport par câble a affiché en 2016 une croissance dynamique de plus de 15 %. Présent dans 90 pays, Poma progresse notamment dans le transport en milieu urbain.

Le point avec le président du directoire, Jean Souchal.

 

Comment se répartit aujourd’hui votre activité ?

Jean Souchal, président du directoire de Poma : La neige représente un bon tiers de notre chiffre d’affaires, les infrastructures touristiques un autre tiers. Le câble urbain, en pleine progression, atteint aujourd’hui 20 % de notre activité. Enfin, Poma est également présent dans le transport industriel et le transport de matériaux.


Le transport urbain par câble est un marché qui explose…

JS : Ce moyen de déplacement a connu un renouveau grâce à l’Amérique du Sud. Des pays comme le Brésil et la Colombie possèdent une topographie qui se prête parfaitement au transport par câble. Autre pays stratégique pour nous : l’Algérie. Il s’agit du premier pays au monde en termes de transport par câble en milieu urbain. Nous avons d’ailleurs créé avec l’État algérien une entreprise commune pour développer ce type d’infrastructures. Il faut bien comprendre que le câble ne vient pas en concurrence avec les autres moyens de transport, mais, au contraire, il est complémentaire. Les mentalités évoluent aujourd’hui en France. Notre groupe a ainsi été retenu à Orléans, Toulouse ou encore à Saint-Denis-de-La Réunion.


Quels sont vos axes d’innovation ?

JS : Nous travaillons sur deux axes. D’une part, le confort de l’usager : confort des cabines, installation du wifi, chauffage/climatisation, bien-être en général. L’autre chantier concerne la formation et l’accompagnement de nos clients. Nous avons ainsi monté avec le rectorat de Grenoble une formation post-bac sur le transport urbain par câble qui a démarré cette année au lycée Vaucanson.


Vous avez réalisé une forte croissance en 2016. Qu’en est-il cette année et comment s’annonce 2018 ?

JS : Après cette croissance l’an dernier, nous allons atteindre un palier, mais la tendance est très rassurante. En matière d’export, que ce soit pour le câble urbain ou touristique, nous avons des pays très actifs : la Chine bien sûr, où Poma est présent depuis plus de 30 ans, mais aussi la Russie ou encore l’Égypte et la Birmanie. Notre dernière satisfaction est notre participation à l’équipe qui a obtenu un prix*, le 17 novembre, pour la tour Brighton British Airways i360, inaugurée l’an dernier. Il vient récompenser notre recherche permanente d’excellence.
F. Combier

*Structural Awards 2017 décerné par The Institution of Structural Engineers


 Infos clés

  • Leader mondial du transport par câble
  • Export : 77 %
  • Effectif local : 454 en Isère
  • Effectif Groupe Poma : 1026
  • CA 2016 (Groupe Poma) : 343 M€

 A savoir

  • "Avec des réalisations dans 90 pays à travers le monde, il n’y a pas une montagne où nous ne sommes présents".
  • La Compagnie des Alpes a signé avec Poma un contrat de 38 M€ pour cinq appareils de remontées mécaniques destinées aux stations de Val d'Isère, Tignes, Méribel, La Plagne, Serre-Chevalier. 

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2014, intitulé : Poma, de la montagne à la ville.

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3541 du 22/11/17, Le monde du 10/01/18, et Natural Geographic de décembre 2017
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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OVH (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 17 et du 18/10/17, du 11/11/17, et l'Usine Nouvelle n° 3535 du 26/1/17
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 décembre 2013, intitulé : OVH, une réussite française

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Blade, Glowee, Sigfox (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017
Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017
Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017
Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017

Vu et lu dans Mag'in France n°6 de mars/avril 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 10 janvier 2018, intitulé : Blade, de l'ombre à la lumière.

Vu et lu dans Geo Hors Série

Vu et lu dans Geo Hors Série

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 mars 2017, intitulé : Glowee, et la lumière (bioluminescente) fût.

Vu et lu dans Les Echos du 22 décembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 22 décembre 2017

Sigfox et SeniorAdom signent un contrat de 300 millions d’euros pendant la visite du président Macron en Chine 

Le 10/01/18 / Frenchweb.fr

Outre l’entretien de bonnes relations diplomatiques, un voyage d’État, c’est aussi l’occasion de moissonner de gros contrats. A l’occasion de la visite officielle du président Macron en Chine, accompagné d’une cinquantaine de chefs d’entreprise, l’expertise technologique française a été mise à l’honneur avec le partenariat entre SeniorAdom et Sigfox réunis en consortium d’une part, et la ville de Chengdu de l’autre. La signature de l’accord s’est faite en présence des présidents Emmanuel Macron et Xi Jinping.

Il s’agit de déployer une solution de téléassistance à destination des aînés dans les 20 plus grandes villes chinoises, pour 300 millions d’euros, après une année de test auprès de 1500 personnes à Chengdu en 2018. La Chine compte plus de 200 millions de seniors.

Cette solution est composée de capteurs de mouvements, d’ouverture de porte et d’un pendentif d’alerte ainsi que de géolocalisation. Elle est conçue pour détecter automatiquement des anomalies de comportement susceptibles d’être la conséquence d’une chute, d’un malaise ou d‘un début de fragilité mentale (Alzheimer).

Cette solution repose, d’une part, sur les algorithmes auto-apprenants développés avec succès par la société SeniorAdom et qui sont opérationnels depuis déjà 3 ans en France, et, d’autre part, sur la technologie développée par Sigfox permettant de transmettre des données à très bas coût tout en étant très économe en énergie.

Pour SeniorAdom, Thierry Roussel, co-fondateur : « Après une année de travail avec les autorités françaises et chinoises et notre partenaire Sigfox, nous sommes fiers de constater que le savoir-faire français peut mobiliser et séduire une si grande nation, qui approche le marché de la dépendance avec un pragmatisme exemplaire, en faisant de la prévention un axe fort.

Nous souhaitons également saluer le formidable soutien de notre ambassade à Pékin, de la Bpi, de Business France et de nos ministères particulièrement moteurs et impliqués tout au long des négociations. Pour SeniorAdom, c’est, après 5 années d’existence, une formidable reconnaissance de notre savoir-faire et un formidable tremplin pour notre déploiement international ».

Sigfox est le premier fournisseur mondial d’une solution de connectivité dédiée à l’Internet des objets (IoT). Le réseau Sigfox est disponible dans 43 pays et le sera dans 60 pays d’ici fin 2018. Avec des millions d’objets enregistrés et un écosystème de partenaires grandissant, Sigfox offre aux entreprises d’être à la pointe de l’innovation en matière d’IoT.

Fondée en 2010 par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, l’entreprise est basée à Labège, près de Toulouse, au sein de l’IoT Valley française. Sigfox possède également des bureaux à Paris, Madrid, Munich, Boston, San Francisco, Dubaï et Singapour.

Créée en 2012, SeniorAdom a développé une solution de télébienveillance permettant de détecter automatiquement, sans rien avoir à porter, des situations anormales pouvant être la conséquence de chutes, malaises ou le signe d’un début de fragilité. SeniorAdom est accompagné dans son développement par des actionnaires comme la Caisse des Dépôts, ou encore AG2R La Mondiale.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Airbus, Arianespace (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 16/11/17 et du 16/01/18, et me Magazine du Monde du 16/12/17
Vus et lus dans Les Echos du 16/11/17 et du 16/01/18, et me Magazine du Monde du 16/12/17
Vus et lus dans Les Echos du 16/11/17 et du 16/01/18, et me Magazine du Monde du 16/12/17

Vus et lus dans Les Echos du 16/11/17 et du 16/01/18, et me Magazine du Monde du 16/12/17

L'A380 redécolle avec Emirates

Le Figaro / Le 18/01/18

Emirates annonce une nouvelle commande d'Airbus A380 qui porte sur 36 superjumbos, dont 20 fermes et 16 en option. Le contrat, qui redonne un avenir à l'appareil géant, est estimé à 16 milliards de dollars, au tarif catalogue.

L'A380 reprend de l'altitude. Emirates a annoncé une nouvelle commande, qui porte sur 36 superjumbos, dont 20 fermes et 16 en option, pour une valeur de 16 milliards de dollars, au tarif catalogue. Un soulagement pour Airbus qui, faute de nouvelles commandes, n'excluait plus d'arrêter le programme, dix ans à peine après la mise en service du premier A380 par Singapore Airlines. «Emirates est la clef pour l'avenir à long terme du programme. Très honnêtement, si nous n'arrivons pas à un accord, nous n'aurons d'autre choix que d'arrêter l'A380», avait alerté John Leahy, le directeur commercial d'Airbus, lundi 15 janvier, en marge de la présentation du bilan commercial du géant européen de l'aéronautique.

Avec cette nouvelle commande, Emirates redonne un horizon au superjumbo européen et marque sa confiance dans le programme. La compagnie de Dubaï renforce son rang de tout premier client de l'A380 avec un total de 178 appareils commandés sur 353 accumulés par l'appareil. Elle a obtenu des garanties de la part de l'avionneur sur la pérennité du programme. 

Une bouffée d'oxygène pour les salariés et les sous-traitants

Airbus espérait annoncer cette commande pendant le salon aéronautique de Dubaï en novembre dernier. Mais les négociations n'avaient pas abouti. L'avionneur et son client avaient poursuivi les discussions depuis. Le week-end dernier, un nouveau round de négociations avait tourné court. John Leahy, le légendaire supervendeur d'Airbus, avec 16.000 ventes à son actif, restait malgré tout optimiste. Il avait précisé, lundi dernier, que plusieurs négociations étaient sur le point d'aboutir «dans les prochains jours ou les prochaines semaines».

John Leahy peut partir à la retraite, à la fin du mois de janvier, avec le sentiment du devoir accompli. De son côté, Cheikh Ahmed Ben Saïd al-Maktoum, président d'Emirates, a tenu sa promesse. «Je ne crois pas que je laisserai John Leahy partir à la retraite avant d'avoir signé encore une grosse commande d'A380 au moins», avait-il lâché début novembre. Les deux hommes ont signé, ce jeudi matin à Dubaï, l'engagement d'achat, le contrat en bonne et due forme devant être paraphé rapidement.

Cette nouvelle commande apporte une bouffée d'oxygène aux quelque 5000 salariés d'Airbus qui travaillent sur le programme A380, aux sous-traitants ainsi que plus généralement à l'Europe qui a soutenu le projet, dès le lancement en 2000, sous forme d'avances remboursables.

Ce contrat sécurise un flux de production d'un A380 par mois jusqu'aux alentours de 2028. Airbus, qui a réduit la cadence de 2,5 avions par mois en 2016 à 0,7 en 2017 et qui devait encore la baisser en 2018, devra procéder à un léger ajustement à la hausse de la production. Il faudra attendre les premières commandes chinoises pour réenclencher une véritable remontée de cadence.

Ce nouveau contrat peut également créer le déclic chez d'autres compagnies aériennes et entraîner une nouvelle vague de commandes. Pour imposer l'A380 en Chine, Airbus est prêt à nouer un partenariat industriel comme l'avionneur l'a fait pour l'A320 et l'A330 à Tianjin.

«Nous y sommes ouverts», a souligné Fabrice Brégier, président d'Airbus aviation commerciale. Il plaide pour davantage «de marketing et de pédagogie» afin que «l'A380 soit vu non pas comme un risque mais comme un atout pour que les compagnies chinoises captent la hausse du trafic qui est aujourd'hui aux mains des compagnies internationales». «Le plus grand marché au monde mérite le plus grand avion au monde», a-t-il conclu.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à A350

Vu et lu dans Les Echos du 16 et du 19/12/17
Vu et lu dans Les Echos du 16 et du 19/12/17

Vu et lu dans Les Echos du 16 et du 19/12/17

1 milliard d’euros pour la production des 10 dernières Ariane 5

La Tribune / 11/01/2018

 

ArianeGroup et sa filiale Arianespace annoncent la commande de 10 lanceurs Ariane 5 ECA. Les 10 Ariane 5 de ce lot seront lancées à partir de 2020 depuis le Centre Spatial Guyanais, à la suite des 18 Ariane 5 commandées en 2013. Cette mise en production représente un total de plus d’1 milliard d’euros pour l’industrie spatiale européenne, soit plus de 600 sociétés dans 12 pays européens, dont 350 petites et moyennes entreprises.

Avec cette commande, le nombre de lanceurs Ariane 5 en cours de production ou restant à produire est porté à 23. L’industrie confirme ainsi son engagement à consolider la compétitivité de l‘offre de lancement européenne avant même l’arrivée d’Ariane 6, dont le 1er vol est prévu mi-2020 pour une pleine capacité en 2023.

Cette décision permet ainsi à ArianeGroup, maître d’oeuvre industriel du développement et de l’exploitation des lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi qu’à ses partenaires industriels européens (plus de 600 sociétés dans 13 pays européens, dont 350 petites et moyennes entreprises), d’engager les activités de production de ces lanceurs additionnels.

ArianeGroup est maître d’oeuvre des familles de lanceurs européens Ariane 5 et Ariane 6, dont il assure la conception et l’ensemble de la chaîne de production, jusqu’à la commercialisation par sa filiale Arianespace, ainsi que des missiles de la force de dissuasion océanique française. Co-entreprise à 50/50 d’Airbus et de Safran, le groupe emploie près de 9000 personnes en France et en Allemagne. Son chiffre d’affaires proforma estimé est supérieur à 3 milliards d’euros.

Depuis 1980, Arianespace a mis en orbite plus de 550 satellites, grâce à ses 3 lanceurs (Ariane, Soyuz et Vega), depuis l’Amérique du sud en Guyane française et depuis l’Asie centrale à Baïkonour. Arianespace est une filiale d’ArianeGroup qui détient 74% de son capital, les 17 autres actionnaires représentant l’industrie européenne des lanceurs.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 février 2014, intitulé : Arianespace, à la croisée des chemins.

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