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OVHcloud, Sigfox (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVHcloud, Sigfox (suites)
OVHcloud, Sigfox (suites)

[NEXT40] Comment OVHcloud continue de défendre un «cloud de confiance» en plein débat sur la souveraineté numérique

 Interview de Michel Paulin, CEO d'OVHcloud

https://www.frenchweb.fr/next40-comment-ovhcloud-continue-de-defendre-un-cloud-de-confiance-en-plein-debat-sur-la-souverainete-numerique/414060

Le 29/01/2021

La nouvelle composition du NEXT40 sera bientôt annoncée. En attendant, retrouvez tous les matins une interview d’une start-up issue de la première promotion pour faire un bilan sur ses activités, parler de ses perspectives et de ce que lui a apporté le NEXT40.

Positionné sur un marché du cloud qui ne cesse de grossir en pleine pandémie de Covid-19, avec l’explosion du télétravail (Zoom, Slack…), de l’e-commerce (Amazon, Alibaba, Mirakl…) et des plateformes de divertissement (Netflix, Spotify…), OVHcloud a vécu une année 2020 intense. Évidemment en raison de la forte demande des consommateurs qui a mis les serveurs de l’entreprise nordiste à rude épreuve, mais aussi à cause du climat tendu qui entoure les discussions internationales autour de la protection des données. Plus que jamais, la souveraineté numérique est devenu un enjeu majeur alors que le monde entier traverse une crise sanitaire inédite.

Entre la création de Gaia-X, projet initié par la France et l’Allemagne pour «poser les fondations d’une véritable infrastructure de données européenne», et la décision de la Cour de justice de l’Union européenne d’annuler les transferts de données personnelles vers les États-Unis, le marché du cloud est aujourd’hui à la croisée des chemins en Europe.

Dans ce contexte, comment OVHcloud compte-t-il tirer son épingle du jeu face aux mastodontes du secteur que sont AWS, Microsoft, Google, Alibaba, Salesforce ou encore Oracle ? Dans ce sens, Michel Paulin, CEO de l’hébergeur français, estime qu’il faut miser sur un «cloud de confiance». Mais qu’est-ce que cela induit concrètement ? Il nous explique…

Le «Health Data Hub», symbole des enjeux autour de l’hébergement des données 

Ce «cloud de confiance» apparaît d’autant plus essentiel en pleine pandémie mondiale. En effet, dans le cadre de la phase de vaccination, ce sont les données de centaines de millions de personnes à travers le monde qui circulent entre plusieurs acteurs, ce qui fait de l’hébergement de ces données un enjeu majeur de souveraineté numérique.

En France, un cas illustre particulièrement les craintes autour de la protection des données : le «Health Data Hub», la plateforme française de données de santé pour la recherche. Cet entrepôt virtuel doit permettre aux scientifiques d’accéder aux montagnes de données de santé françaises, sous forme pseudonymisée, pour faire de la recherche en utilisant en particulier l’intelligence artificielle. Ces données sont actuellement éparpillées dans une variété d’organismes (Sécurité sociale, hôpitaux…), ce qui oblige les chercheurs à multiplier les démarches pour les obtenir.

Or début 2019, le gouvernement a choisi dans une grande discrétion de confier l’hébergement de ces données à Microsoft. L’histoire aurait pu s’arrêter là, sauf que le géant américain est soumis au «Cloud Act», une législation américaine qui oblige dans certains cas les hébergeurs américains à fournir des données aux autorités, même si elles sont hébergées à l’étranger. Mais le coup de grâce est surtout venu de l’invalidation l’an passé du «Privacy Shield» (accord qui autorisait le transfert de données personnelles européennes aux États-Unis), ce qui a complètement changé la donne.

«Nous attendons l’appel d’offres»

Cédric O, le secrétaire d’État au numérique, ayant déclaré en octobre dernier que le gouvernement cherchait à rapatrier le Health Data Hub sur des plateformes françaises ou européennesOVHcloud n’a pas tardé à se porter candidat pour le récupérer. «Le domaine dans lequel les Français veulent une totale transparence sur leurs données, c’est la santé. 85% des Français veulent avoir une compréhension fine de l’endroit où sont leurs données données et comment elles transitent dans le domaine de la santé», explique Michel Paulin. Et d’ajouter au sujet du Health Data Hub : «Notre position est très claire, nous attendons l’appel d’offres.»

En attendant le dénouement de la situation concernant le Health Data Hub, OVHcloud a reçu en ce début d’année la qualification SecNumCloud, sésame délivré par l’Agence de sécurité des systèmes d’information (Anssi) qui certifie les prestataires considérés comme fiables pour stocker les données sensibles des entreprises et administrations françaises.

Cette certification concerne l’offre de cloud privé Hosted Private Cloud de l’hébergeur nordiste. Ce dernier rejoint ainsi un cercle très fermé comprenant Oodrive et Outscale, la filiale cloud de Dassault Systèmes. Par ailleurs, OVHcloud, qui compte désormais 31 datacenters dans le monde, continue d’ajouter des cordes à son arc pour améliorer son offre d’hébergement, notamment au travers de partenariats stratégiques avec Google et Atos.

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

 

SIGFOX COLLABORE AVEC GOOGLE CLOUD POUR TENDRE VERS LE « MASSIVE IOT »

11 Fév 2021 / VIPress.net

Sigfox, initiateur du réseau 0G et fournisseur de solution de connectivité dédiée à l’Internet des objets (IoT), vient de s’associer à Google Cloud, pour faire évoluer son infrastructure cloud et étendre son portefeuille de services IoT. L’opérateur IoT va ainsi migrer son infrastructure informatique vers Google Cloud pour traiter des milliards de messages chaque mois et développer de nouveaux services à valeur ajoutée.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/02/Sigfox-110221.jpgAvec Sigfox, actuellement plus de 17 millions d’objets connectés partagent plus de 60 millions de messages par jour pour que les entreprises puissent accélérer leur transformation numérique dans des domaines tels que le suivi des actifs et la chaîne d’approvisionnement.

Ce partenariat doit aider Sigfox à atteindre plus rapidement ses objectifs en termes de « Massive IoT », lui permettant de traiter chaque mois des milliards de messages provenant d’objets connectés à Internet en utilisant les données stockées dans le cloud.

Sigfox revendique le rang de premier fournisseur mondial de services LPWAN dédiés à la connexion à Internet d’objets IoT simples, peu énergivores et peu coûteux. Déjà déployé dans 72 pays et couvrant plus de 1,3 milliard de personnes, le réseau 0G de Sigfox fait l’objet de nombreux cas d’usages relatifs à l’IoT, allant du suivi de conteneurs d’expédition à la surveillance de bouches d’incendie, en passant par la sécurisation de bâtiments ou encore la gestion de l’irrigation de champs pour les agriculteurs.

En raison de l’explosion, depuis quelques années, du nombre d’appareils connectés à Internet, Sigfox traite désormais des milliards de messages chaque mois (+ 145% en 2020) provenant des millions d’objets connectés à son réseau. La société avait donc besoin d’une solution plus évolutive, dans une approche de long terme.

Google Cloud a été choisi comme pilier informatique du réseau 0G de Sigfox pour apporter une plus grande envergure, une fiabilité accrue ainsi qu’une conformité et une sécurité de premier ordre à la plate-forme de Sigfox.

Google Cloud va également favoriser des améliorations plus rapides de la connectivité, de la géolocalisation et d’autres services à valeur ajoutée de Sigfox afin d’offrir des solutions IoT très faiblement énergivores et à très faible coût.

Le virage de Sigfox vers le cloud va transformer de nombreuses applications à travers le spectre de secteurs dans lesquels l’entreprise opère, notamment la chaîne d’approvisionnement et la logistique, l’automobile, les services postaux et les services publiques.

C’est notamment le cas de la solution Sigfox qui permet de suivre les composants automobiles lors de leur trajet entre les usines d’assemblage et les fournisseurs grâce à des conteneurs équipés de capteurs, ou encore des solutions Sigfox pour les services publics qui numérisent la collecte de données des compteurs de gaz, des unités de contrôle de réseau (NCU) et autres dispositifs intelligents.

Les compagnies de transport maritime équipent également leurs chariots ou leurs conteneurs de capteurs intelligents connectés au réseau Sigfox pour obtenir des informations précises sur leur emplacement, leur mouvement et leur condition. Tous ces dispositifs seront désormais compatibles avec le cloud computing, permettant ainsi de gérer de manière évolutive et transparente la croissance exponentielle des données.

« Avec ce partenariat, la technologie Google Cloud nous soutient dans notre stratégie pour devenir le leader mondial des solutions de suivi et de gestion des actifs très peu énergivores et à très faible coût », souligne Franck Siegel, directeur général adjoint de Sigfox.

« Google Cloud est fier de soutenir Sigfox et d’offrir à un leader de l’IoT davantage de fiabilité et de flexibilité à un moment où l’entreprise franchit de nouvelles étapes de son développement », a déclaré Samuel Bonamigo, vice-président pour la zone EMEA Sud chez Google Cloud.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Fabriqué(s) en France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué(s) en France (suite)
Fabriqué(s) en France (suite)

Après la présentation de la société "la Coop des Masques"(http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/01/fabrique-s-en-france.html) le 26 janvier dernier, voici aujourd'hui un autre acteur de la nouvelle production nationale de masques, "Le Masque Français" (www.getlemasquefrancais.com). 

Pour information, vous pouvez en commander pour vous, par boite de 50 unités.

Alors, il est vrai qu'ils sont plus chers que ceux proposés aujourd'hui, mais, si comme moi, vous souhaitez privilégier le "Fabriqué en France", ce que je viens de faire, avec la réception de ma commande (voir photos ci-dessous), n'hésitez-pas, commandez.

Jacques Samela

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

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L'haptique by Actronika (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'haptique by Actronika (suite)
L'haptique by Actronika (suite)

https://www.devicemed.fr/dossiers/composants-oem/electriques_electroniques/lhaptique-un-enjeu-majeur-pour-lamelioration-des-dispositifs-medicaux/25761

Mobile, automobile, gaming… Les secteurs sont de plus en plus nombreux à intégrer l'haptique, qui introduit le sens du toucher dans les communications homme-machine. Les DM en sont encore dénués, mais ce n'est qu'une question de temps, car l'intérêt de l'haptique dans le médical ne fait pas de doute.

Lire la suite sur le lien ci-dessus...

 

Et pour être encore plus complet, ci-dessous l'intervention exceptionnelle de la société Actronika

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

 

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Le Japon (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Japon (suite)
Le Japon (suite)

Bpifrance signe avec le Japon un accord de coopération dans l’innovation

3 FÉVRIER 2021 / Le Moci

Bpifrance et le gouvernement de la préfecture d’Aichi, située dans la région de Nagoya, au Japon, ont annoncé la signature d’un protocole d’accord destiné à renforcer la coopération économique entre la France et le Japon notamment dans le domaine de l’innovation.

Les deux institutions publiques entendent développer des actions communes de soutien à l’exportation et à l’innovation en faveur de leurs start-up. Cette association s’articulera autour des axes suivants :

- le soutien à la création d’entreprises,
l’accompagnement des start-up, grâce à des activités de formation et de conseil,
la mise en réseaux de start-ups françaises et japonaises pour encourager des actions communes d’exportation et de financement des entreprises dans les deux pays,
le développement d’un esprit entrepreneurial des porteurs de projets pour stimuler la création et le développement d’entreprises.

La préfecture d’Aichi, qui accueille notamment le siège social de Toyota, a lancé en octobre 2018 la « stratégie Aichi-Start-up » et ambitionne parallèlement de développer un écosystème de start-up en collaborant avec des structures internationales.

Cette stratégie traduit la volonté du gouverneur d’Aichi de renforcer l’écosystème d’innovation, étroitement lié aux industries de rang mondial présentes dans cette région, et ainsi d’établir un centre technologique de pointe, comprenant des dispositifs avancés dans les domaines de l’environnement et du numérique.

 

 

Pourquoi le Japon engendre-t-il si peu de start-up qui brillent à l’étranger?

13/10/2020 / Frenchweb

Pourquoi le Japon, malgré son statut de troisième économie mondiale et sa ribambelle de multinationales, engendre-t-il si peu de start-up qui brillent à l’étranger? Les racines du mal sont profondes, mais des acteurs du secteur voient des raisons d’espérer.

Selon un dernier classement du cabinet d’études CB Insights recensant près de 500 « licornes » dans le monde -des sociétés encore non cotées en Bourse dont la valeur est estimée à plus d’un milliard de dollars- seules quatre d’entre elles étaient japonaises. Or, « rapporté à son PIB, le Japon devrait compter au moins 50 ou 60 licornes », estime Gen Isayama, patron de World Innovation Lab, une société d’investissement dans les nouvelles technologies qui veut agir comme un pont entre la Silicon Valley et l’archipel nippon.

Les raisons de cette faiblesse sont multiples. Les investissements de capital-risque, véritable nerf de la guerre, sont tout d’abord extrêmement faibles au Japon par rapport aux Etats-Unis et à la Chine, les deux pays dominants dans la tech.

Le marché américain du capital-risque pesait ainsi 137 milliards de dollars en 2019, contre 53 milliards pour la Chine et seulement 4 milliards pour le Japon, selon plusieurs études. Le japonais SoftBank Group a beau être devenu un géant mondial des investissements dans les nouvelles technologies, il n’investit pratiquement plus au Japon, car les start-up locales sont trop petites par rapport à ses moyens.

« Au Japon, les efforts d’innovation ont toujours été menés par les grandes entreprises » en interne. Et les banques ont aussi tendance à ignorer les start-up parce qu’elles sont « très liées » à ces grands groupes, explique M. Isayama à l’AFP.

Des IPO précoces 

Faute de moyens suffisants pour se développer, de nombreuses start-up nippones entrent rapidement en Bourse, mais « si vous y allez trop tôt vous ne grandirez jamais », souligne cet expert. « Beaucoup s’en contentent », confie à l’AFP Takeshi Aida, fondateur et patron de RevComm, une jeune pousse tokyoïte proposant un système d’intelligence artificielle pour améliorer des techniques de vente et qui prévoit de se lancer en Asie du Sud-Est dans les prochains mois.

Nombre de start-up japonaises se sentent aussi « protégées » sur leur marché national, car la démographie déclinante du Japon, sa croissance molle, ses barrières administratives et culturelles en font souvent un marché peu attractif pour des start-up étrangères, estime aussi M. Aida.

Les freins sont aussi culturels. Encore aujourd’hui, « le système éducatif japonais est calibré pour les besoins de main-d’oeuvre des grands groupes du pays: avoir des employés consciencieux qui suivent les ordres », ce qui était la grande force du pays autrefois, souligne M. Isayama.

« Il faut vraiment avoir des tripes pour faire les choses différemment » au Japon, ajoute-t-il. « J’étais un élève bizarre comparé aux autres: je parlais trop, je donnais mon avis », témoigne avec amusement Takeshi Aida. « Quand je suis revenu au lycée au Japon après avoir été scolarisé aux Etats-Unis, je me suis rendu compte à quel point la culture japonaise était confinée », raconte aussi Takafumi Kurahashi, directeur opérationnel de SmartHR, société proposant des services numériques aux entreprises pour leur épargner la paperasserie des recrutements.

Un virage numérique accéléré par la pandémie 

Malgré toutes ces difficultés, plusieurs signes donnent des raisons d’espérer. « Les grandes entreprises manufacturières japonaises ont réalisé qu’elles ne pouvaient plus innover de la même façon qu’autrefois » et elles s’impliquent davantage dans le capital-risque, observe M. Isayama.

Elles comprennent aussi progressivement qu’il vaut mieux laisser des start-up voler de leurs propres ailes plutôt que de vouloir les contrôler via leurs incubateurs d’entreprises, assure-t-il. La pandémie a par ailleurs achevé de convaincre l’industrie japonaise et les services publics de se convertir davantage au numérique, procurant un vent favorable aux start-up locales.

L’accompagnement de l’Etat devient également plus efficace, ayant « compris que ce n’était pas à des bureaucrates de sélectionner seuls » les start-up à soutenir et préfèrant désormais s’entourer de professionnels du capital-risque, selon M. Isayama. Et certains succès créent de l’émulation, comme celui de Mercari, plateforme japonaise de vente de produits d’occasion, partie très tôt à la conquête des Etats-Unis et dont la valorisation boursière atteint désormais 7,3 milliards de dollars à Tokyo. « Mercari nous a inspiré et incité à suivre son exemple (…). On est encore plus déterminé à viser haut », lance M. Kurahashi.

 

Vus et lus dans Les Echos du 05/10/20, et le magazine ELLE
Vus et lus dans Les Echos du 05/10/20, et le magazine ELLE

Vus et lus dans Les Echos du 05/10/20, et le magazine ELLE

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 novembre 2018, intitulé : France-Japon, coopération approfondie

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Les entreprises familiales (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les entreprises familiales (suite)
Les entreprises familiales (suite)

Entreprises familiales : la gouvernance, clef de voûte de la transmission

 https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/transmission-entreprise/0610310554638-entreprises-familiales-la-gouvernance-clef-de-voute-de-la-transmission-341937.php#xtor=RSS-122

Le 02/02/21

 

Un tiers des dirigeants d'entreprises familiales n'ont pas désigné de responsable de la transmission et 89 % n'ont pas de plan de succession formalisé, selon le premier Observatoire national de l'entrepreneuriat familial.

Dans un monde idéal, les dirigeants des entreprises familiales auraient, parmi leurs enfants, un fils ou une fille compétent(e) reprenant la direction de l'entreprise, assurant la poursuite de la « success story » familiale… Or seules 3 % des entreprises familiales passent le cap de la 4e génération.

Formaliser un plan de transmission

Plus la famille s'agrandit, plus il y a d'actionnaires, et donc à terme des divergences d'intérêts. Avec l'arrivée de la 3e génération, on assiste à la naissance de confédérations de cousins, qui peuvent tous être des actionnaires. Parmi eux, seuls quelques-uns se sentiront impliqués dans la poursuite de l'entreprise familiale, tandis que les autres auront des objectifs totalement différents.

En 2019, près de 89 % des entreprises sondées n'avaient pas de plan de transmission ou de succession formalisé. C'est ce que révèle la première édition de l'Observatoire national de l'entrepreneuriat familial réalisé par Opinion Way pour la chaire « Entrepreneuriat familial et société » d'Audencia en partenariat avec le FBN France. Et le bouleversement de la crise du coronavirus a encore relégué sous la pile cette question, noyée dans la tourmente pour maintenir l'entreprise hors de l'eau . L'étude montre pourtant qu'une bonne entente entre les actionnaires familiaux et le successeur est l'un des leviers de la transmission et que le passage de témoin est une période charnière pour la pérennité de l'entreprise et son développement.

Structurer et professionnaliser sa gouvernance

L'harmonie familiale et la pérennité dépendent de la confiance dans la manière dont les décisions sont prises, pour garantir aux actionnaires que leur capital matériel et immatériel est déployé dans leur intérêt commun.

Le processus de choix du successeur devrait donc être intégré dans une structure de gouvernance formelle. Charte familiale, conseil de famille, conseil d'administration sont d'une aide précieuse. En structurant la gouvernance familiale, on augmente l'engagement des membres familiaux et on favorise le partage équilibré d'informations. Structurer et professionnaliser sa gouvernance nécessite également une certaine flexibilité face aux changements liés à l'interaction entre la famille, l'entreprise et les autres parties prenantes.

De nombreuses entreprises familiales, après avoir structuré leur gouvernance, font le choix d'un successeur en dehors de la famille, sans pour autant renier la poursuite du caractère familial de l'entreprise. Le choix d'un successeur dirigeant extérieur peut même renforcer la compétitivité de l'entreprise en accélérant son développement. « La maturité des actionnaires couplée au développement des groupes familiaux les incitent davantage que par le passé à un top management non familial et une gouvernance avec des administrateurs indépendants » confirme Johan Gaulin, avocat associé chez EY en charge du marché des entreprises familiales.

Préparer la nouvelle génération

La professionnalisation de la gouvernance permet aux jeunes générations de se familiariser très tôt avec l'entreprise, son management et sa gestion. Cette phase de transition peut d'ailleurs constituer une mise à l'épreuve permettant d'aboutir à la sélection du meilleur candidat.

Pour Caroline Le Biez, leader nextgen au sein du FBN France et fondatrice du podcast wenextgen, « l'enfant n'est plus nécessairement considéré comme l'héritier naturel du parent fondateur. Reprendre une entreprise requiert un phasage en amont : le parcours académique permet d'acquérir les compétences nécessaires, qui serviront d'appui pour une première expérience, idéalement en dehors de l'entreprise familiale. Ensuite viendra le temps de jouer un premier rôle dans l'entreprise, sur une fonction soit opérationnelle soit de gouvernance. Selon ses compétences et envies, il lui appartiendra de poursuivre ou non son parcours entrepreneurial soit dans l'entreprise, soit à l'extérieur. »

. Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

 

 

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SeaBubbles (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23702 du 13/11/20

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

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Fabriqué(s) en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué(s) en France
Fabriqué(s) en France

Bonjour,

Nous allons être amenés à porter des masques pour pas mal de temps encore, et, si vous souhaitez que ceux-ci soient de marque française, je vous invite à découvrir (pour ma part hier) un nouvel acteur français, basé en Bretagne, dont la particularité est de proposer à chacun de s'impliquer dans la mise en place de ce projet, avec comme but avoué, de faire que la France puisse relancer une fabrication de masques sur son territoire.

La société en question s'appelle "La Coop des Masques" (www.lacoopdesmasques.com), et, elle est ce qui s’appelle une SCIC (https://www.les-scic.coop/sites/fr/les-scic/les-scic/qu-est-ce-qu-une-scic.html), soit une Société Coopérative d’Intérêt Collectif.

Me posant moi-même la question d’y participer, faites-vous votre propre idée.

A bientôt.

Jacques Samela

 

Vu et lu dans La Tribune Territoires du 03/07/20

Vu et lu dans La Tribune Territoires du 03/07/20

A lire

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Lactips (suite) & Bioplastiques

Publié le par Jacques SAMELA.

Lactips (suite) & Bioplastiques
Lactips (suite) & Bioplastiques

La Vallée du Gier accueillera la nouvelle usine de Lactips

https://www.brefeco.com/actualite/plasturgie-caoutchouc-composites/la-vallee-du-gier-accueillera-la-nouvelle-usine-de?sk=e86cbecdf44865439555a34e381ee710

Le 13/10/2020

 

C’est la commune de Saint-Paul-en-Jarez, près de Saint-Chamond, qui a été retenue par la direction de Lactips pour l’installation de sa nouvelle usine. Celle-ci occupera un ancien site industriel abandonné depuis deux ans, agrandi à l’occasion.

C’est un tournant majeur que la jeune entreprise Lactips se prépare à opérer en s’offrant des capacités de production industrielle accrues. Le nouveau site (l’ancienne usine de France Crème réaménagée et modernisée) qu’elle devrait occuper l’an prochain s’étendra sur 12.000 m2 au sol et sera doté de 2.500 m2 d’ateliers et de 1.000 m2 de locaux administratifs.

Il pourra abriter jusqu’à six lignes de production de granulés de bioplastique conçu à partir de caséine de lait, innovation majeure qui contribuera à abaisser l’impact des plastiques sur l’environnement, en particulier ceux destinés au secteur de l’emballage et aux produits à usage unique.

Revitalisation industrielle

Lactips entame d’ores et déjà le recrutement d’une dizaine de personnes (R & D, commercial, production) dans un premier temps, alors qu’une trentaine d’autres devraient suivre à moyen terme. La start-up technologique participera ainsi à une certaine revitalisation économique d’une vallée durement touchée par le déclin de l’industrie au cours des dernières décennies.

Production et R & D

L’acquisition de l’immobilier représente 6 millions d’euros. S’étalant sur plusieurs années, les investissements purement industriels s’élèveront quant à eux à près de 30 millions d’euros, permis notamment par la récente levée de fonds réalisée par l’entreprise (13 millions d’euros).

Dans un premier temps, la nouvelle usine produira 3.000 tonnes de granulés par an (contre 1.500 aujourd’hui) mais elle vise, à terme, les 10.000 tonnes par an. Elle sera aussi dotée d’un laboratoire de R & D et d’une ligne dédiée aux développements et aux tests sur des applications de sa technologie de rupture.

Créé en 2014 par Marie-Hélène Gramatikoff et Frédéric Prochazka, Lactips emploie aujourd’hui 45 collaborateurs.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/lactips-un-nuage-de-lait-pour-la-planete.html

 

 

Vu et lu dans le magazine Elle

Vu et lu dans le magazine Elle

Vu et lu dans Prima n° 459 de décembre 2020
Vu et lu dans Prima n° 459 de décembre 2020

Vu et lu dans Prima n° 459 de décembre 2020

Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020
Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020
Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020
Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020

Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020

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Welcome Mr President

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vus dans Les Echos et Le Journal du Dimanche
Vus dans Les Echos et Le Journal du Dimanche

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Au grand dam de Trump, la Chine gonfle son excédent commercial avec les Etats-Unis

Le 14/01/21 / AFP

L'excédent de la Chine avec les Etats-Unis s'est encore accru l'an dernier, infligeant un ultime camouflet à Donald Trump qui avait fait du rééquilibrage des échanges une priorité de sa présidence.

Clamant que les guerres commerciales étaient faciles à gagner, le président américain avait lancé en 2018 les hostilités contre le géant asiatique, dénonçant la concurrence "déloyale" de Pékin.

Le bras de fer s'est traduit par des droits de douane supplémentaires réciproques portant sur des centaines de milliards de dollars de marchandises. L'affrontement commercial a pesé sur l'économie mondiale et plongé le monde des affaires dans un climat d'incertitude.

Pékin et Washington ont toutefois signé une trêve en janvier 2020, juste avant que le monde ne soit paralysé par l'épidémie de Covid-19.

Aux termes de cet accord, la Chine a accepté d'acheter pour 200 milliards de dollars de biens américains supplémentaires sur deux ans, censés permettre de réduire le déficit américain.

Las, la Chine a encore enregistré en 2020 un excédent commercial en hausse de 7,1% à 316,9 milliards de dollars avec les Etats-Unis, ont annoncé jeudi les Douanes chinoises, à moins d'une semaine du départ du milliardaire républicain de la Maison Blanche. 

Ce chiffre est le plus élevé depuis 2018 (323,3 milliards de dollars).

L'an dernier, en pleine pandémie, la forte demande en produits médicaux et électroniques pour le télétravail a largement porté les exportations chinoises vers le pays de l'oncle Sam. 

Dans l'autre sens, les restrictions sanitaires aux Etats-Unis ont été un frein au commerce avec la Chine, estime l'économiste Iris Pang, de la banque ING.

Malgré tout, Pékin a fait des "efforts continus pour respecter ses engagements" avec Washington, selon l'analyste Ting Lu, de la banque d'affaires Nomura, relevant en décembre une hausse de 45% sur un an des importations chinoises en provenance des Etats-Unis.

- Importations fébriles -

Les économistes s'attendent en général à ce que la future administration Biden laisse en place, au moins dans un premier temps, les surtaxes sur les produits chinois.

Dans un entretien publié lundi, le négociateur sortant de Washington Robert Lighthizer, l'a exhortée à maintenir ces sanctions et a justifié la guerre commerciale.

"Nous avons transformé la façon dont les gens se représentent la Chine", a-t-il déclaré. "Nous avons transformé la manière dont les gens envisagent le commerce et nous avons changé les modèles".

Avec l'ensemble du monde, l'excédent commercial de la Chine s'est inscrit à son plus haut niveau depuis 2015, à 535 milliards de dollars (+27% sur un an).

Avec l'Union européenne seule, deuxième partenaire commercial de Pékin après l'Asie du sud-est, il a reculé de 19% à 132,4 milliards de dollars.

Mais l'arrivée de vaccins fait que la demande mondiale en produits en lien avec l'épidémie va se réduire, et cela "risque de pénaliser" à moyen terme les exportations chinoises, prévient l'analyste Tommy Wu, du cabinet Oxford Economics.

Premier pays touché par le Covid-19 mais aussi premier à s'en sortir, la Chine apparaît comme un baromètre de la reprise espérée de l'économie mondiale.

En dépit de la pandémie et de la conjoncture, les exportations de la seconde puissance économique mondiale ont enregistré en 2020 une hausse de 3,6% sur un an.

Sur le seul mois de décembre, les commandes totales à la Chine depuis l'étranger ont bondi de 18,1% sur un an. Il s'agit toutefois d'un résultat inférieur à celui de novembre (21,1%).

Quant aux importations du géant asiatique, elles ont connu le mois dernier une hausse de 6,5%. Mais elles s'affichent en repli de 1,1% pour l'ensemble de l'année 2020, reflet de la faiblesse de la consommation intérieure.

Les importations devraient cependant "augmenter de manière significative" cette année à la faveur de la reprise économique en Chine, juge M. Wu.

Pour l'heure, le pays a dégagé un excédent de 78 milliards de dollars sur le seul mois de décembre, un niveau pratiquement record de l'avis des analystes.

Il devrait être l'une des rares grandes économies à annoncer lundi une croissance positive de son PIB en 2020. La Chine a enregistré une croissance de 4,9% sur un an au troisième trimestre.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

 

 

Pour un nouvel atlantisme

Le 19/01/21 / Libération

Joe Biden dit vouloir «restaurer la place de l'Amérique», mais dans ce monde qui a tellement changé, il va surtout falloir la réinventer, en coopération avec les autres, dont l'Europe.

Tribune. Il veut agir vite. C’est par décrets que, dès mercredi, au premier jour de son mandat, Joe Biden veut s’attaquer aux crises du Covid, du climat, de l’économie, au racisme afin de «remettre sur pied notre pays», dit son entourage, et de «restaurer la place de l’Amérique dans le monde».

Très bien. On ne peut qu’applaudir, mais est-il possible de «restaurer la place de l’Amérique» alors que le monde a tant changé et que les Etats-Unis se sont tellement fracturés que leurs blessures seront longues à cicatriser ?

La réponse est «non». L’Amérique a tant de défis à relever qu’elle ne pourra pas redevenir l’hyperpuissance qu’elle était devenue après l’éclatement soviétique et certainement pas, non plus, ce gendarme du monde qu’elle ne veut au demeurant plus être depuis l’échec de son aventure irakienne.

Un tiers des électeurs à l’extrême droite

Comme toutes les démocraties, l’Amérique doit redessiner un échiquier politique bouleversé par le basculement à l’extrême droite d’un tiers de ses électeurs. Elle devra mener, en même temps, une très incertaine lutte pour ne pas se laisser ravir par la Chine sa place de première des économies du monde. Il lui faudra parallèlement offrir une protection assez crédible aux nations d’Asie pour que ce continent ne devienne pas un protectorat chinois.

Condamnée, en un mot, à concentrer ses forces et efforts sur le Pacifique tandis que sa quête d’un nouveau consensus intérieur ne fera que s’ouvrir, l’Amérique ne peut ni ne devrait s’illusionner sur ses possibilités de «restaurer» la place qu’elle avait occupée au XX° siècle.

C’est à s’inventer une place dans le XXIe qu’elle doit s’employer en commençant par œuvrer à une redéfinition de l’Alliance atlantique.

Partenaires égaux en droits et en devoirs

Dès lors qu’à bon droit, les Etats-Unis ne veulent plus assumer seuls le coût de la Défense de l’Europe, ils doivent accepter que l’Union européenne se dote d’une Défense commune appuyée sur des industries de Défense européennes et que l’Otan devienne ainsi une alliance de partenaires égaux en droits et devoirs, l’alliance des deux plus grandes et plus riches démocraties du monde.

Non seulement l’Union devra pouvoir peser autant que les Etats-Unis dans l’alliance du XXIe siècle mais, entre les deux rives de l’Atlantique, une répartition des rôles doit s’instaurer au plus vite. Tandis que les Etats-Unis continueront à se tourner vers le Pacifique et l’Asie, c’est à l’Union qu’il reviendra de stabiliser l’espace méditerranéen en entreprenant d’instaurer une zone de sécurité et de coopération entre les trois façades de la mare nostrum et leurs arrière-pays.

Ni d’un côté ni de l’autre la tâche ne sera facile. Sa difficulté exigera, au contraire, que les Etats-Unis et l’Union œuvrent ensemble au règlement des tensions secondaires et trouvent, au premier chef, un modus vivendi avec la Russie. C’est là l’intérêt bien compris des puissances européenne, russe et américaine, car la Russie aurait autant à perdre à s’enfermer dans un tête-à-tête avec l’éléphant chinois que les démocraties à voir Pékin et Moscou faire front contre elles.

L’atlantisme était, hier, la subordination de l’Europe aux Etats-Unis. Il est aujourd’hui l’indispensable entente des démocraties face à la renaissance de l’obscurantisme et à l’affirmation des dictatures.

 

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