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complement d'information

Airbus, Dassault (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus, Dassault (suites)
Airbus, Dassault (suites)

L'A400M d'Airbus et le Falcon de Dassault rejoignent l'opération de transport aérien de malades du Covid-19 "Résilience"

PUBLIÉ LE 06/04/2020

https://www.usinenouvelle.com/article/depuis-debut-avril-l-operation-resilience-multiplie-le-transport-aerien-de-malades-du-covid-19.N950561#xtor=EPR-

 

Depuis sa mise en place fin mars, l'opération "Résilience" de l'armée française mobilise nombre de ses appareils pour le transport aérien de malades du Covid-19. 

Dans le cadre de l'opération "Résilience" des armées françaises, mise en place pour lutter contre le Covid-19, les transports aériens de malades et de personnels soignants se multiplient, notamment grâce aux acteurs du secteur, comme Airbus et Dassault.

Le vendredi 3 avril, quatre patients ont été transférés d'Île-de-France vers Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), à l'aide d'un A400M de l'Armée de l'Air. L'appareil a atterri en soirée à l'aéroport d'Aulnat, où des équipes médicales ont pris en charge les malades. Capable de faire voler jusqu'à 37 tonnes ou 116 passagers, l'A400M est utilisé, depuis sa mise en service en 2013, par l'armée française pour le transport, l'aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à l'A350.

Vu et lu dans Les Echos du 08/01/20

Vu et lu dans Les Echos du 08/01/20

Dassault compte livrer 13 Rafale et 40 Falcon en 2020

Le 2 Mars 2020

https://vipress.net/dassault-compte-livrer-13-rafale-et-40-falcon-en-2020/

 

Dassault Aviation a réalisé un crû exceptionnel en 2019 : porté par une livraison record de 26 avions de combat Rafale à l’export, son chiffre d’affaires a bondi de 44%, à 7341 millions d’euros.

Les prises de commandes 2019, comprenant le contrat pour le maintien en condition opérationnelle (« MCO ») du Rafale France RAVEL (RAfale VErticaLisé), se sont élevées à 5693 millions d’euros, en hausse de 13% par rapport à 2018, qui avait enregistré la prise de commande de 12 Rafale supplémentaires Qatar.

Le résultat net ajusté 2019 est de 814 millions d’euros en hausse de 20%, (681 millions d’euros en 2018), soit une marge nette de 11,1% du chiffre d’affaires.

« L’année 2019 a été singulièrement dense pour notre groupe : la livraison de 26 Rafale Export, des avancées importantes sur le Système de Combat Aérien Futur (SCAF) avec, au centre, le futur avion de combat New Generation Fighter (NGF) pour lequel nous avons été désigné leader industriel, la livraison de 40 Falcon et l’enregistrement de 40 prises de commandes de Falcon dans un marché difficile », commente Éric Trappier, p-dg de Dassault Aviation.

Le carnet de commandes au 31 décembre 2019 est de 17 798 millions d’euros contre 19 376 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il est composé :

  • du carnet de commandes Défense Export qui s’élève à 10 725 millions d’euros contre 14 217 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il est constitué principalement de 47 Rafale contre 73 Rafale au 31 décembre 2018.
  • du carnet de commandes Défense France qui s’élève à 4 740 millions d’euros contre 3 011 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il comprend en particulier 28 Rafale (comme au 31 décembre 2018), le contrat MCO RAVEL pour le Rafale et le standard F4 du Rafale.
  • du carnet de commandes Falcon qui s’élève à 2 333 millions d’euros contre 2 148 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il comprend notamment 53 Falcon (dont les 2 Falcon 8X Archange) comme au 31 décembre 2018.

Dans ce contexte, le groupe prévoit, en 2020, la livraison de 40 Falcon comme en 2019 et de 13 Rafale (contre 26 en 2019) et un chiffre d’affaires en retrait.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

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Actronika (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Actronika (suite)
Actronika (suite)
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3647 du 20/02/20

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3647 du 20/02/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'intervention exceptionnelle de cette société le 05 février dernier dans la rubrique intitulée "Les Experts".

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En attendant de trouver un remède

Publié le par Jacques SAMELA.

En attendant de trouver un remède
En attendant de trouver un remède

Qui est Moderna, la biotech américaine à l'origine du premier vaccin expérimental contre le Covid-19 ?

https://www.usine-digitale.fr/article/qui-est-moderna-la-biotech-americaine-a-l-origine-du-premier-vaccin-experimental-contre-le-covid-19.N941291

 

Dirigée par le Français Stéphane Bancel, la biotech américaine Moderna Therapeutics s'est spécialisée dans les traitements à base d'ARN. Cette technologie est à l'origine de la fabrication du premier vaccin expérimental contre le Covid-19, qui est actuellement testé sur un groupe de 45 patients sains aux Etats-Unis. Les autorités sanitaires appellent tout de même à la prudence car il faudra entre un an et un an et demi pour que le vaccin soit disponible sur le marché.

Les Instituts américains de la santé (NIH) ont annoncé, le 16 mars 2020, le début d'un premier essai clinique pour un vaccin contre le Covid-19. 45 participants sains recevront deux doses du vaccin par injection intramusculaire à environ 28 jours d'intervalle.

C'est la start-up Moderna Therapeutics, fondée en 2011, qui à l'origine de ce précieux sérum. Elle a réussi un tour de force en le fabriquant en seulement 42 jours, contre environ un an habituellement. Si les scientifiques ont pu fabriquer si vite ce vaccin, c'est grâce aux études qu'ils avaient menées en interne sur le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Cette annonce a fait bondir son action de 12,3% à 20,90 dollars à la Bourse de New York, à contre-courant des principaux indices américains qui sont profondément dans le rouge.


SPÉCIALISTE DES TRAITEMENTS À BASE D'ARN
Basée à Cambridge, dans le Massachusetts, cette biotech est actuellement dirigée par le Français Stéphane Bancel. Elle s'est spécialisée dans les traitements à base d'ARN (acide ribonucléique) et travaille sur un large éventail de traitements : anticorps, protéines thérapeutiques et vaccins. En octobre 2013, la Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa) lui a accordé une subvention d'une valeur de 24,6 millions de dollars pour la recherche et le développement de sa technologie anti-ARNm, afin de lutter contre les maladies infectieuses et les armes biologiques.

Dans le fonctionnement des cellules, l'ARN constitue l'étape intermédiaire entre l'ADN et les protéines. Plutôt que d'administrer les protéines contenues dans les médicaments actuels, l'idée est d'administrer directement l'ARN, c'est-à-dire le "programme" qui produit ces protéines. Une approche qui semble simple mais dont l'exécution en pratique est très compliquée.


Le vaccin expérimental "ARNm-1273" repose justement sur cette technique. Il doit ordonner aux cellules de l'organisme d'exprimer une protéine virale dont les scientifiques espèrent qu'elle produira une réponse immunitaire robuste. Pour l'instant, il s'est révélé prometteur sur les animaux, d'où la possibilité de l'administrer à l'humain et à débuter la phase 1 de l'essai clinique. L'objectif de cette étape est de vérifier l'innocuité d'un vaccin, démontrer qu'il atteint la région cible dans l'organisme et acquérir des preuves préliminaires affirmant sa valeur thérapeutique.

UN LONG CHEMIN À PARCOURIR
Les phases 2 et 3 permettent d'accroître le nombre de participants à l'essai. Avant de mettre le produit sur le marché, l'étape de pharmacovigilance devra surveiller l'efficacité des médicaments et la prévention du risque d’effet indésirable résultant de leur utilisation, que ce risque soit potentiel ou avéré. Le chemin est donc encore long... et pourrait par ailleurs être considérablement affecté en cas de mutation du virus.

ALICE VITARD

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
Le Louvre (suite)
Vu et lu dans Gala n° 1390 du 30/01/20

Vu et lu dans Gala n° 1390 du 30/01/20

Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19
Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19

Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Les solutions EdTech et le confinement

Publié le par Jacques SAMELA.

Les solutions EdTech et le confinement
Les solutions EdTech et le confinement

Coronavirus: quelles solutions EdTech pour faire face au confinement ?

https://www.frenchweb.fr/coronavirus-quelles-solutions-edtech-pour-faire-face-au-confinement/396035

16/03/2020

Jeudi 12 mars, le Président de la République Emmanuel Macron annonçait la fermeture des écoles et des universités dès lundi dans toute la France, en raison de l’épidémie du coronavirus. Face au confinement des élèves et des professeurs, de nombreuses solutions alternatives ne nécéssitant pas de sortir de son domicile existent. Retour sur un échantillon d’entreprises EdTech.

 

  • SQOOL, l’outil numérique pour les écoles, de la maternelle au lycée

La société Unowhy, principalement connue pour ses tablettes culinaires, est également à l’origine de SQOOL, une solution dédiée à l’enseignement en ligne. Elle propose des tablettes tactiles spécifiques aux élèves selon qu’ils soient en primaire, au collège ou au lycée. Déjà utilisée dans certains établissement scolaires en France, la solution SQOOL permet aux enseignants de concevoir et d’animer des cours, ainsi que d’échanger facilement avec les élèves, de la maternelle au lycée. 

Unowhy a développé SQOOL en partenariat avec Worldlinefiliale d’Atos, pour son service de cloud et d’hébergement sécurisé.

 

  • Kartable, cours et soutien scolaire en ligne  

Kartable est une plateforme française d’accompagnement scolaire en ligne pour aider collégiens et lycéens à réviser leurs cours. L’ambition de Kartable est d’offrir aux élèves un outil pédagogique attractif et motivant, pensé pour eux, qui corresponde à leur environnement et à leur mode de vie. La plateforme permet à chaque élève de rentrer directement en contact avec un professeur qui l’accompagne en ligne et l’aide à progresser tout au long de l’année.

 

  • EvidenceB, spécialisé dans les logiciels d’activités pédagogiques 

Cette startup française développe des logiciels d’activités pédagogiques conçus pour s’adapter aux connaissances et compétences de chaque élève, allant de l’école primaire au lycée. Les solutions d’EvidenceB s’adressent aux enseignants et sont distribuées par des éditeurs de manuels scolaires et les ministères de l’Education de chaque pays dans lesquels EvidenceB est présent. 

Pour créer un apprentissage personnalisé, EvidenceB s’est d’abord penché sur les sciences cognitives pour créer ses contenus pédagogiques, avant de développer un moteur basé sur l’intelligence artificielle qui permet de proposer aux élèves des contenus numérisés adaptés à leur niveau

EvidenceB a été lancé en 2017 par l’ex-directeur des partenariats éducatifs chez Microsoft Thierry de Vulpillières, Catherine de Vulpillières qui a été auteur de manuels scolaires et Didier Plasse, entrepreneur. 

 

  • Klassroom, l’application de communication parents-professeurs 

Klassroom est une application mobile et web qui permet la communication entre les parents et les professeurs de petites classes (maternelles et élémentaires) en la rendant simple, instantanée et sécurisée. Elle est pensée pour les écoles du premier degré. 

Avec Klassroom, le prof créér une classe qui se présente sous la forme d’un fil d’actualité. Il y partage avec les parents des informations sur la classe : photos, vidéos, documents à télécharger, devoirs à faire, sondages, etc. De leur côté les parents peuvent prévenir le professeur d’une absence, d’un retard, poser une question ou demander un rendez-vous avec le prof.

La solution est disponible dans plus de 35 pays. 

 

  • Lalilo : la plateforme d’accompagnement scolaire spécialisée dans l’enseignement élémentaire 

Lalilo développe une plateforme d’exercices pédagogiques basée sur l’intelligence artificielle pour créer des programmes personnalisés. En tant que soutien au travail des professeurs des écoles, cette solution a pour objectif de les aider à lutter contre l’échec scolaire des élèves, et plus particulièrement contre les difficultés de lecture aux niveaux CP et CE1.

L’application propose également une interface qui permet aux professeurs de suivre la progression de l’ensemble de la classe.

 

  • Glose Education, pour redonner le goût de la lecture aux jeunes 

Glose Education est une plateforme de lecture numérique permettant aux professeurs de créer une classe virtuelle et un profil personnalisé pour chaque élève. La solution française  est pensée pour être interactive, sociale et collaborative. En effet, élèves et professeurs peuvent communiquer via un chat dont l’interface ressemble à celle d’un réseau social. 

La startup parisienne revendique plus de 3 000 ouvrages de littérature classique disponibles sur son site. Glose Education a annoncé que sa plateforme serait gratuite pendant la crise du coronavirus.

  • VivaLing, pour des cours de langue en ligne avec des natifs

VivaLing est une plateforme disponible en trois langues (français, anglais et chinois) proposant un enseignement interactif en ligne pour les enfants avec de vrais professeurs natifs de langues étrangères.

 

  • Labster, pour que les étudiants réalisent des expériences en réalité virtuelle 

vec Fondé en 2011 par Mads Tvillinggaard Bonde et Michael Bodekaer, Labster permet aux étudiants du monde entier de réaliser des expériences en laboratoire de biologie, de chimie ou encore de physique grâce à la réalité virtuelle. Avec des simulations interactives, ils peuvent ainsi enrichir leurs compétences scientifiques sans se rendre physiquement dans un laboratoire, où une telle formation sera bien plus coûteuse et moins accessible.

La startup danoise a d’ores et déjà séduit plus de 150 universités dans 25 pays à travers le monde pour permettre à 200 000 étudiants d’accéder à des expériences en laboratoire immersives en réalité virtuelle dans le cadre de leur apprentissage des sciences. La société nordique a également noué des partenariats avec Google, le MIT, Pearson ou encore Springer.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain.

 

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La tour Eiffel 2 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 2 (suite)
La tour Eiffel 2 (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

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La tour Eiffel 1 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 1 (suite)
La tour Eiffel 1 (suite)

Cher(es) vous Toutes et Tous,

Alors que le printemps pointe son nez, nous devons rester chez nous.

Cependant, et pour prendre un peu de hauteur, voici une visite virtuelle de la tour Eiffel, fermée à ce jour, avant de nous y accueillir bientôt.

A demain pour la suite.

Jacques Samela

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulé : La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

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Il ne passera pas par moi

Publié le par Jacques SAMELA.

Il ne passera pas par moi
Il ne passera pas par moi

Impacté comme tout un chacun par ce P….. de virus, je me suis souvenu d’une chanson d’un groupe français de « Raggamuffin » intitulé Raggasonic, et dont le sujet concernait à l’époque le SIDA.

Son titre, « J’entends parler », son refrain, à reprendre justement pour la situation d’aujourd’hui, « Il ne passera pas par moi ».

Ecoutez-la, et faisons que ce refrain devienne notre hymne du moment, copiant en cela nos amis italiens.

A bientôt, Courage, et faisons tout pour qu’il ne passe pas par nous.

Jacques Samela

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Starburst Accelerator (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Starburst Accelerator (suite)
Starburst Accelerator (suite)

Comment Starburst Accelerator veut faire décoller les pépites du secteur aéronautique et spatial

Le 20/01/2020

https://www.frenchweb.fr/comment-starburst-accelerator-veut-faire-decoller-les-pepites-du-secteur-aeronautique-et-spatial/389705

 

Si la plupart des grandes entreprises aéronautiques (Boeing) et spatiales (Nasa) sont américaines, celui qui office de catalyseur dans le secteur entre ces mastodontes et les start-up prometteuses du secteur est bel et bien français. En effet, François Chopard, cet ancien ingénieur d’Airbus et de l’US Air Force, passé également par Altran et PwC, a mis sur orbite en 2013 Starburst Accelerator, une structure qui fait office de passerelle entre les différents acteurs de l’aérospatial, de manière à permettre aux jeunes pousses, comme Natilus (drone cargo) ou Safety Lune (solution de réduction de la consommation des avions de ligne lors de la phase de décollage), de prendre leur envol. 

Dans un secteur qui compte plus de 1 500 start-up innovantes, Starburst Accelerator accompagne chaque année une vingtaine de jeunes entreprises à travers le monde, avec des antennes à Paris, Munich, Tel-Aviv, Singapour, San Francisco, Los Angeles et São Paulo. Pour éveiller l’intérêt des grands groupes pour les start-up du secteur, la structure leur permet de jeter un oeil sur les entreprises qui souhaitent rejoindre le programme d’accompagnement de l’accélérateur et de travailler en exclusivité avec les start-up retenus si une technologie retient leur attention.

Un nouveau centre d’innovation à Paris 

Une aubaine pour de grandes entreprises comme Airbus ou Air France-KLM qui doivent s’acquitter d’un abonnement annuel d’environ 150 000 euros en moyenne. Dans le même temps, Starburst Accelerator prend une participation minoritaire dans les start-up qu’elle accompagne en échange des services fournis dans ce cadre. Pour financer les start-up du secteur aéronautique et spatial, et contribuer peut-être au décollage du prochain SpaceX, François Chopard a d’ailleurs levé 200 millions de dollars en 2016, utilisables pour des tickets de 3 à 5 millions de dollars, voire de 10 millions de dollars le cas échéant. 

En début d’année, Starburst Accelerator a également inauguré un nouveau centre d’innovation dans le XVème arrondissement de Paris, qui accueille l’Innovation Défense Lab, l’agence d’innovation de la Direction générale de l’armement (DGA) et du ministère des Armées qui est une sorte de Darpa à la française, ainsi qu’ArianeWorks, une entité hybride pilotée par le Centre national d’études spatiales (CNES) et ArianeGroup. FrenchWeb s’est rendu dans ce nouveau lieu d’innovation pour évoquer les enjeux du marché avec François Chopard, le patron de Starburst Accelerator

Starburst Accelerator : les données clés

Fondateur : François Chopard
Création : 2013
Siège social : Paris
Secteur : Mobilité
Activité : incubateur de start-up aéronautiques et spatiales

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 14 juin 2019, intitulé : Starburst, l'ambition d'un visionnaire

 

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Le luxe français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe français (suite)
Le luxe français (suite)
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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