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Juin 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2025
Juin 2025

POSITIONNEMENT. De choix pour la ville de Grenoble, avec sa 7ème place, rapportée à sa population, dans le classement des principaux centres mondiaux de deeptech selon le Global Tech Ecosystem Index 2025 réalisé par la société Dealroom.

La Lettre de l’Economie en Isère

 

CONFIRMATION. De l’effet JO sur la France, avec sur le 1er trimestre une augmentation de 8 % du nombre de touristes étrangers, et selon Atout France, une anticipation sur le 2ème trimestre, avec une augmentation de 5 %.

La Tribune Dimanche du 01 juin 2025

 

EXPLOSION. Des compteurs pour la start-up parisienne Alice & Bob, après une levée de fonds de 100 millions d’Euros, lui permettant certainement d’atteindre son objectif d’ici 2030, soit de construire le 1er ordinateur quantique universel, et tolérant aux pannes.

VIPress du 02 juin 2025

 

INVESTISSEMENTS. De 450 millions d’Euros pour l’entreprise américaine Circ sur son site de Saint-Avold (Grand Est), afin d’y construire la 1ère usine mondiale de recyclage de textiles en polycoton. Prévue pour 2028, elle y traitera jusqu’à 200 tonnes textiles par jour, soit l’équivalent d’un million de tee-shirts.

CONFIRMATION. De l’engagement du groupe finlandais Ahlstrom, n°1 du papier sulfurisé en Europe, vers son usine de Saint-Séverin en Charente, avec un investissement de 15 millions d’Euros.

Industrie Online du 02 juin 2025

 

DOMINATION. De la France et de ses entreprises en Europe dans l’application de l’IA stratégique à la cybersécurité et à la conception.

Contrôle Essais Mesures du 03 juin 2025

 

IMPORTANTS. Contrats dans le monde (Canada, USA, Chili, Argentine et Norvège) pour le groupe savoyard MND, confortant là son leadership international dans le domaine de la prévention et du contrôle des risques d’avalanches.

Le Dauphiné Libéré du 03 juin 2025

 

FINANCEMENT. De 156 millions de Reals (environ 24 millions d’Euros) pour la société GreenYellow, développeur de production d’énergie renouvelable, de la part de la banque de développement du Brésil BNDS, afin de réaliser 16 centrales solaires dans 13 villes de ce pays.

Le Moci du 04 juin 2025

 

DEPLOIEMENT. En Asie du Sud-Est pour le toulousain Kinéis, opérateur satellitaire pour l’IoT en orbite basse (LEO), après la signature d’un contrat de distribution avec la société WMG Limited.

VIPress du 04 juin 2025

 

FINALISATION. De la commande de 10 A350-1000 du groupe Airbus de la part de la compagnie taïwanaise China Airlines.

Jec Composites du 13 juin 2025

 

MAJEUR. L’investissement de 92 millions d’Euros du groupe allemand Daimler dans son usine de Ligny-en-Barrois (Meuse), afin d’en faire le site le plus grand centre de production de bus électrique en Europe. 600 emplois directs sont prévus d’ici la fin 2026.

Industrie Online du 16 juin 2025

 

ACCORDS. D e coopérations majeures pour le groupe Safran durant le salon du Bourget, avec tout d’abord le groupe américain Trillium, afin d’élargir son portefeuille de solutions électro-optiques, et ensuite avec le groupe Saft, pour développer un système de batteries haute tension, destiné à l’électrification de l’aviation.

ECINews du 16 juin 2025

 

INAUGURATION. A Lyon de son nouveau laboratoire de microbiologie pour le groupe belge Syensqo, spécialiste mondial des matériaux avancés et des produits chimiques de spécialité.

Industrie Cosmétiques du 17 juin 2025

 

PRESENCE. Renforcée pour le groupe Jacky Perrenot au Royaume-Uni, comptant parmli les leaders du transport et de la logistique, après l’acquisition de la société ArrowXL, leader sur son marché de la livraison à domicile.

Bref Eco du 17 juin 2025

 

COMMANDE. D’une valeur de sept milliards pour le groupe Airbus durant la 1ère journée du salon du Bourget, après l’annonce du loueur saoudien Avilease souhaitant acquérir 30 avions A320neo et 10 cargos A350.

20 Minutes du 17 juin 2025

 

DISTINCTION. Pour le groupe l’Oréal, considéré par le magazine Fortune, l’entreprise la plus innovante d’Europe devant 300 entreprises de 21 pays et sur 16 secteurs d’activité, considérées comme les plus avant-gardistes du continent européen.

Industries Cosmétiques du 18 juin 2025

 

PROTOCOLE. D’accord avec la plus grande compagnie aérienne privée du Vietnam, Vietjet, et le groupe Airbus portant sur une commande de 100 avions monocouloirs A321neo, et une option sur 50 autres.

VIPress du 18 juin 2025

 

INEDIT. Le tandem créé entre le groupe Airbus et le motoriste allemand MTU Aero Engines, après la signature d’un protocole d’accord stipulant l’objectif de faire murir la chaîne propulsive de son futur avion à hydrogène.

L’Usine Nouvelle du 18 juin 2025

 

OUVERTURE. D’un centre d’opérations de sécurité pilotée par l’IA au Qatar pour le groupe Atos, avec pour but de fournir des services managés de détection et de réponse aux menaces.

Mesures du 19 juin 2025

 

EXCELLENCE. Pour 35 établissements d’éducation supérieure français dans le classement 2026 du top mondial des universités, établi par QS World University Rankings, l’un des trois plus réputés à l’international avec celui du Times et de Shanghai.

IMPLANTATION. Nouvelle pour Amazon en France, à Illiers-Combray (Eure-et-Loir), où un millier d’emplois devraient être créés. Sur un total de 33 établissements logistiques en France, le groupe américain a investi depuis 2010 plus de 25 milliards d’Euros, et revendique plus de 25 000 salariés en CDI.

La Tribune Dimanche du 22 juin 2025

 

CONCURRENCE. Minime pour le groupe Airbus durant l’édition 2025 du salon du Bourget, avec 250 commandes engrangés.

VIPress du 23 juin 2025

 

PARTENARIAT. En anticipation signé entre Naval Group et un nouveau chantier norvégien, de la société Westcon, après celui acté il y de cela deux semaines avec CCB, afin donc de préparer dans le cadre d’un choix de la Norvège sur ses futures frégates, modèles FDI du groupe français, la mise en place de pôles d’entretien et de mise à niveau des bâtiments de guerre sur les deux chantiers en question.

Mer et Marine du 25 juin 2025

 

INSTALLATION. Du géant californien de l’innovation Plug and Play à Marseille, afin notamment de catalyser l’innovation dans le sud de la France, créer un pont entre l’Europe et l’Afrique, et favoriser l’émergence de deeptech à fort impact.

Le Dauphiné Libéré du 26 juin 2025

 

PREMIERE. Pour la Banque européenne d’investissement (BEI), après son choix d’investir 25 millions d’Euros dans une start-up de cybersécurité, qui plus est française, Gatewatcher, spécialisée dans le domaine des sondes NDR (détection de menaces sur les réseaux), et actuellement seul acteur européen du secteur cité dans le Magic Quadrant de Gartner (https://www.gartner.fr/fr/methodologies/magic-quadrants), généralement trusté par les américains et les britanniques.

Challenges du 26 juin 2025

 

RENOVATION. Du bassin des JO de Los Angeles 2028 par la société originaire d’Annecy (AURA), Hydrostadium, spécialisée dans l’ingénierie de l’eau. Ses précédentes réalisations concernent la rénovation de sites olympiques comme ceux de Penrith (Sydney 2000), Athènes (2004), Pékin (2008), ou Vaires/Marne (Paris 2024).

Le Dauphiné Libéré du 27 juin 2025

 

CONNEXION. Etablie entre le groupe Thales et le norvégien Kongsberg pour la création d’une co-entreprise spécialisée dans les communications sécurisées (130 millions d’Euros de C.A.).

La Tribune du 27 juin 2025

 

DEMARRAGE. De la plus grande centrale photovoltaïque flottante d’Europe dans la commune de Perthes en Haute Marne, dont les 135 000 panneaux solaires sont fixés sur des flotteurs novateurs de technologie française, et qui avec une puissance de 74,3 MW, pourra alimenter près de 40 000 personnes en énergie verte. Les deux sociétés, françaises, impliquées sont Q Energy, oeuvrant depuis plus de 25 ans au développement, à la construction et à l’exploitation de projets similaires, et Velto Renewables, producteur indépendant d’énergie renouvelable.

VIPress du 30 juin 2025

Juin 2025

Publié dans Revue de presse

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Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)
Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)

Ynsect autorisé à poursuivre son activité jusqu’en septembre

https://www.maddyness.com/2025/07/02/ynsect-autorise-a-poursuivre-son-activite-jusquen-septembre/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=89bb2a787b-EMAIL_CAMPAIGN_2025_07_07_11_47&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-89bb2a787b-72370078

Le 07/07/25

Le tribunal de commerce d’Évry vient de prolonger la période d’observation d’Ynsect, qui produit des protéines à base d’insectes. La startup industrielle peut continuer à exercer son activité jusqu’au 25 septembre.

Un peu de répit pour Ynsect ? Le tribunal de commerce d’Évry vient d’autoriser le spécialiste français de la production de protéines à base d’insectes à poursuivre son activité. L’entreprise va pouvoir continuer à exercer jusqu’au 25 septembre. Une nouvelle audience se tiendra à nouveau à cette date pour décider de la poursuite de l’activité ou au contraire, statuer sur le passage à une éventuelle liquidation judiciaire.

Ynsect est officiellement en redressement judiciaire depuis mars dernier. Afin de tenter de se sauver, elle a entamé plusieurs démarches. Tout d’abord, elle a annoncé le mois dernier un plan social visant le licenciement de 111 emplois, sur les 214 que comptait la société en fin d’année dernière. L’entreprise dispose de deux sites industriels à Poulainville, près d’Amiens, une ferme verticale de 48 000 mètres carrés, et à Damparis, dans le Jura. Ce dernier va être repris par Antoine Hubert, cofondateur de l’entreprise, via sa nouvelle startup Keprea, révélée par Maddyness.

Ynsect a aussi nommé en avril dernier un nouveau dirigeant en la personne d’Emmanuel Pinto. Ce dernier est associé depuis 2022 de Dirigeants & Investisseurs, une entreprise spécialisée dans l’accompagnement des sociétés en difficulté. Il a suppléé Shankar Krishnamoorthy, qui dirigeait la startup depuis deux ans. Antoine Hubert reste toutefois administrateur et directeur de la stratégie de l’entreprise. Il y a quelques semaines, la scale-up industrielle a aussi vu ses investisseurs historiques remettre au pot. Ceux-ci ont investi 10 millions d’euros pour lui permettre de survivre. Un montant qui peut paraitre dérisoire dérisoire comparé à l'ensemble des montants levés par la société : plus d'un demi-milliard d’euros.

Un nouveau financement et des tests pour un nouveau mode d’élevage

En lien avec cette annonce du tribunal de commerce d’Évry, Ynsect annonce que les actionnaires actuels s'engagent à apporter 8,6 millions d'euros pour financer l'activité jusqu'à la fin de l'année 2025. Selon le communiqué de presse, cette somme doit permettre de « valider la performance économique du nouveau modèle d’élevage qui sera développé dans l’usine d’Amiens, convaincre de grands acteurs de l’alimentation animale de s’engager avec Ynsect et rechercher des investisseurs pour financer un plan de redressement qui nécessitera de renégocier le passif avec ses créanciers ».

Ynsect est en effet en train de réaliser des tests opérationnels sur le site d’Amiens pour trouver un « nouveau mode d’élevage d’insectes plus proche des techniques d’élevage traditionnelles ». Cela signifie qu’elle souhaite adopter un mode d’élevage moins automatisé, moins industriel, et donc moins coûteux qu’un mode d’élevage classique.

Afin de procéder à ces tests, l’entreprise annonce aussi que l’activité industrielle du site d’Amiens est désormais suspendue, sur la partie production d’insectes. La partie transformation demeure elle active. Ynsect déclare enfin qu’elle a reçu à nouveau de la part de ses clients ou prospect des « marques d’intérêt sérieuses ». Nestlé et Mars, géants de l’agroalimentaire, et qui disposent de filalies dédiées à la nourriture animale, sont des clients historiques de l’entreprise. Ils pourraient avoir renouvelé leur confiance auprès de la scale-up, pour continuer à travailler avec elle.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/04/ynsect-innovafeed-tomojo-le-trio-de-tete-de-la-coleocuture.html

 

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M2i Life Sciences accélère le déploiement international de ses produits de biocontrôle grâce à la diplomatie économique

Le Moci

 

L'essentiel

Ses racines historiques sont à Lacq, dans le Sud-Ouest de la France, mais ses ailes la tirent partout dans le monde où producteurs et jardiniers amateurs recherchent des alternatives aux pesticides.  

En une douzaine d’années, les produits de biocontrôle à base de phéromones de M2i Life Sciences se sont imposés dans de nombreux marchés, répondant aux besoins d’un nombre croissant de cultures végétales. Elle n’aurait pas été si vite sans une stratégie d’homologation résolument mondiale et le précieux levier de la…diplomatie économique.

Les clés du succès

Un produit innovant qui coche toutes les cases des très strictes réglementations sanitaires et phytosanitaires européennes.

Une R&D haletante capable de mettre au point des solutions adaptées aux usages de chaque marché.

Un art d'utiliser le réseau méconnu de la diplomatie économique, pourtant au service de toutes les entreprises.

L'histoire

01. Du charançon de la banane au collier anti-loup

Depuis quelques semaines, dans les alpages des Pyrénées et des Alpes, beaucoup d’éleveurs espèrent : un collier anti-loup, pour protéger les troupeaux des attaques des canidés, est testé à grande échelle. Imbibé de phéromones extraites d’excréments de loups et passé au cou des moutons, brebis et autres mammifères ruminants, il éloigne les prédateurs en leur faisant croire par la voie olfactive qu’un de leurs congénères est déjà dans la place.

Une solution pacifique et naturelle pour mettre fin au conflit permanent entre éleveurs et protecteurs des loups ?

C’est en tout cas l’une des dernières nées des innovations mises au point par la R&D de M2i Life Sciences, société française plus connue pour s’être propulsée, depuis sa création en 2012, comme un leader mondial des produits à base de phéromones destinés à la protection naturelle de toutes sortes de cultures, des céréales aux fruits en passant par les légumes et les fleurs, contre leurs ravageurs. Une alternative crédible et « bio » aux pesticides et, pour ce qui concerne les loups, peut-être aux coups de fusils et autres pièges létaux !

« Nous avons beaucoup évolué ces dernières années, notamment parce que nous avons obtenu de très nombreuses autorisations de mise sur le marché, souligne Christian Le Roux, secrétaire général de M2i Life. Nous détenons aujourd’hui de très nombreuses homologations, 120 sur toute la planète ».

En quelques années, cette ancienne jeune pousse française de la « Biotech » multi-primée est devenu un petit groupe de 200 personnes disposant d’un siège à Paris et de 3 autres sites opérationnels dans l’Hexagone, dont son principal site de production à Arles, son centre de R&D historique à Lacq et un centre logistique à Cahors.

Son portefeuille ne compte pas moins de 70 produits de biocontrôle, répondant aux besoins d’agriculteurs et d’éleveurs, mais aussi des jardiniers amateurs. Que de chemin parcouru depuis les premiers développements à partir de recherches menées sur les phéromones efficaces sur le charançon de la banane par une petit laboratoire racheté en 2012 par les cofondateurs, Philippe Guerret, Bruno Gény et Olivier Guerret, toujours aux manettes aujourd’hui.

Les activités de la R&D, dont les effectifs représentent 40 % des 200 salariés de l’entreprise, se poursuivent à plein régime : bananier, vigne, la betterave, maïs, riz, tomate, manguiers… Les possibilités sont aussi variées que le sont les cultures et leurs coléoptères nuisibles. Les phéromones extraits de ces derniers, capables de les perturber ou de les éloigner, sont synthétisées, puis produites industriellement pour ensuite permettre de les appliquer sur plantations à protéger de leur appétit. Le trésor de l’entreprises ? 35 familles de brevets, regroupant près de 400 brevets. Et de nouveaux produits sont encore dans les tuyaux.

02. Le levier d'une garantie Made In France

Depuis la fin de la crise sanitaire, l’expansion à l’international se fait au rythme des homologations obtenues. M2i Life Sciences, qui a réussi une levée de fonds de 60 millions d’euros en 2019 (Eurazeo Growth, ADM Capital, Téthys Invest, Creadev et France 2i) pour élargir son portefeuille de produits homologués dans le monde, est aujourd’hui présente dans une soixantaine de pays à travers des filiales, des distributeurs et des partenaires. Son chiffre d’affaires -dont le montant reste confidentiel- est réalisé à 70 % à l’international. 

Obtenir une homologation locale, indispensable sésame pour pouvoir commercialiser un produit relevant des domaines sanitaire et phytosanitaire, n’est pas chose aisée, surtout lorsqu’on arrive avec un produit innovant bousculant les acteurs déjà installés sur le marché. « La chance que l’on a, c’est d’être français », assure Christian Le Roux sans hésiter.

« En France une fois qu’on obtient une homologation de l’Anses [Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail] pour un produit, derrière on peut obtenir des reconnaissances mutuelles de tous les pays membres de l’Union européenne, glisse le secrétaire général de M2i Life. En outre, le fait de travailler avec une agence aussi rigoureuse, parfois compliquée, qu’est l’Anses, nous oblige à monter des dossiers de demande très complets sur des aspects comme la toxicité, l’écotoxicité, l’absence de résidus ou d’impact sur le sol, le sous-sol et les eaux. Mais ça nous aide pour les procédures d’homologation hors de l’UE : on a déjà tout lorsque l’on constitue un dossier de demande. » 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/m2i-life-osmobio-reponses-francaises-aux-pesticides.html

Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)
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Demain, s'ouvre Les Assises du New Space

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, s'ouvre Les Assises du New Space
Demain, s'ouvre Les Assises du New Space

Les Assises du New Space

https://www.minalogic.com/evenements/les-assises-du-newspace-2/

Du 08/07/2025 au 09/07/2025

L’avènement du New Space induit de nouveaux usages, transforme l’industrie spatiale et incite les acteurs historiques à faire évoluer leurs stratégies face aux multiples initiatives de nouveaux acteurs entrants, acteurs du numérique, startups et grands clients depuis une dizaine d’années. Ce secteur stratégique et à fort impact, désormais plus accessible, ouvre un nombre considérable d’opportunités que les acteurs du spatial français doivent saisir dans une course devenue par nature mondiale.

En trois éditions, les Assises du New Space sont devenues le lieu incontournable où se construit l’avenir de la nouvelle économie spatiale française en mettant l’innovation cœur de son réacteur autour d’échanges et de débats, cet évènement rassemblera les acteurs et clients finaux de l’écosystème spatial autour de tables rondes, ateliers et interventions traitant de quatre thématiques structurantes : les nouveaux usages et les témoignages client, l’innovation, la nouvelle économie et la politique française et l’Europe. Une place à part est donnée à la nouvelle génération d’entrepreneurs qui viennent enrichir l’écosystème spatial français et repousser les frontières du possible au sein du village des Spacetech. 

Ces deux jours de conférences s’inscrivent dans un projet d’envergure porté par un collectif composé de 18 acteurs majeurs représentatifs de l’écosystème spatial français. Il a conduit le processus démocratique conduisant à la publication du premier rapport français dédié au NewSpace français. 

Une partie de l’avenir du New Space dépend des initiatives et des mesures qui seront construites et partagées lors de cet événement et plus largement de ce projet national.

En savoir plus

https://lesassisesdunewspace.org/les-assises/

 

Infos pratiques

Où et Quand ?

Date & horaires

Du 08/07/2025 au 09/07/2025

Lieu

Centre des congrès de la Villette - PARIS

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Rappel et à découvrir

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

https://cnes.fr/dossiers/newspace-nouveaux-acteurs-spatial#:~:text=Jusqu'au%20d%C3%A9but%20des%20ann%C3%A9es,et%20de%20leurs%20agences%20spatiales.

Demain, s'ouvre Les Assises du New Space

Publié dans Agenda

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Station F, le bilan

Publié le par Jacques SAMELA.

Station F, le bilan
Station F, le bilan

Station F : quel bilan 8 ans après l'ouverture du campus initié par Xavier Niel ?

https://www.maddyness.com/2025/06/26/station-f-quel-bilan-8-ans-apres-louverture-du-campus-initie-par-xavier-niel/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=56df2cd5c9-EMAIL_CAMPAIGN_2025_06_30_09_46&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-56df2cd5c9-72370078

 

Inauguré en juin 2017, Station F fête déjà ses 8 ans. A cette occasion, l'incubateur parisien dévoile un rapport permettant de mieux connaître les entrepreneurs qui évoluent dans ses murs.

Station F fête déjà ses 8 ans d’existence. Comme il est de coutume désormais depuis l’inauguration du campus de startups en juin 2017, l’équipe de cette vitrine de la French Tech dévoile des chiffres sur les entrepreneurs hébergés. C’est l’occasion de savoir également comment ils se sentent à l’heure actuelle et quelles sont leurs préoccupations dans un contexte géopolitique et économique particulièrement agité.

En huit ans, ce sont plus de 8 000 startups qui sont passées par les murs de l’ancienne halle Freyssinet qui s’étend sur 34 000 mètres carrés à deux pas de la BNF, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Aujourd’hui, l’âge moyen d’un entrepreneur à Station F est de 33 ans. 53 % sont des «repeat founders», ce qui signifie qu’ils ont replongé dans le bain de l’entrepreneuriat une ou plusieurs fois après avoir lancé leur première startup.

Dans le détail, 52 % des fondateurs de Station F ont travaillé dans des startups et des scaleups, 41 % dans des grands groupes et 25 % ont effectué un cursus dans la recherche. 40 % des jeunes pousses hébergées par l’incubateur parisien comptent au moins une femme dans l’équipe fondatrice. Et pour mettre en lumière des entrepreneuses de Station F, le campus XXL de startups a d’ailleurs lancé le programme Female Founders Fellowship. La dernière promotion a été dévoilée en mars dernier.

Le climat géopolitique et l’élection présidentielle préoccupent les entrepreneurs

S’ils bénéficient d’un cadre destiné à faciliter le développement de leur entreprise à Station F, les entrepreneurs demeurent néanmoins préoccupés par plusieurs sujets. Actuellement, c’est la situation géopolitique dans le monde, marquée notamment par les fortes tensions au Moyen-Orient, la guerre en Ukraine et les décisions imprévisibles de Donald Trump, qui inquiètent le plus les entrepreneurs du campus, tout comme la prochaine élection présidentielle en France alors que l’instabilité politique a gagné le pays suite à la dissolution de l’Assemblée nationale il y a un an. «Ce n’est pas plus mal que ça soit déjà sur la table. Nous avons deux ans pour se mobiliser, cela laisse du temps pour préparer les choses», observe Roxanne Varza, la directrice de Station F.

Ces deux sujets préoccupent bien les plus les entrepreneurs que les problématiques habituelles liées à leur activité, comme les levées de fonds, la régulation, les exits et les talents. Dans le contexte actuel, ils ont du mal à se projeter : 47 % des fondateurs assurent qu’ils n’ont aucune idée de la manière dont ils feront leur exit. Et à peine 16 % estiment qu’une IPO est une option viable. «C’est un chiffre qui m’a étonné, mais il est vrai que la situation sur les exits n’est pas reluisante», souligne Roxanne Varza.

70 % de startups IA

Avec un millier de startups présentes, Station F constitue un écosystème important au sein de la French Tech. Sur les trois dernières années, les jeunes pousses de l’incubateur ont ainsi levé 1 milliard d’euros au cours des trois dernières années. Mais la barre du milliard devrait être très largement dépassée en 2025, puisque ce sont déjà 800 millions d’euros qui ont été levés par les startups de Station F durant le premier semestre. Sur les six premiers mois de l’année, une vingtaine d’entreprises ont même bouclé des tours de table supérieurs à 10 millions d’euros, à l’image de Multiverse Computing (189 millions), Veesion (38 millions), Sekoia.io (26 millions) et Tomorro (25 millions).

Sans surprise, l’intelligence artificielle a largement pris le pouvoir à Station F. 70 % des startups du campus sont désormais centrées sur l’IA et l’équipe de l’incubateur assure même que 40 % des jeunes pousses françaises de l’IA sont passées par Station F ! Autrement dit, le campus joue un rôle majeur dans la structuration de l’écosystème IA dans l’Hexagone. Parmi les modèles d’IA qui ont le plus de succès auprès des entrepreneurs de Station F, ceux d’OpenAI arrivent en tête, très loin devant ceux de Mistral AI et Anthropic.

En matière d’IA, Station F est d’ailleurs devenu un lieu encore plus important en début d’année à l’occasion du «Business Day» organisé en marge du Sommet pour l’Action sur l’IA. Une journée mémorable puisque Sam Altman, le patron d’OpenAI, était de la partie, tout comme Emmanuel Macron, Arthur Mensch (Mistral AI), Yann LeCun (Meta), Lisa Su (AMD) ou encore Clara Chappaz. A noter que Station F accueille également chaque année la conférence ai-PULSE de Scaleway. C’est à cette occasion que le laboratoire Kyutai avait été lancé fin 2023. Et puis des soirées festives XXL, comme la Viva Party organisée pendant VivaTech, commencent à se multiplier. «Depuis la soirée pendant l’AI Action Summit, des gens nous contactent pour faire des soirées !», lance avec le sourire Roxanne Varza.

Un hôtel à proximité du campus ouvrira en 2028

Station F, c’est aussi une dimension internationale avec 70 nationalités représentées sur le campus. Les pays les plus représentés sont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Maroc, l’Inde, le Japon et la Corée du Sud. Au cours de l’année écoulée, des entrepreneurs issus de 8 nouveaux pays, comme le Mali, le Pakistan, la Hongrie et le Pérou, ont également rejoint Station F. «Nous sommes très sollicités par de nombreux pays, surtout par rapport à l’IA. Nous sommes ravis de travailler avec l’Inde et je regarde beaucoup ce qui se passe aux Émirats, ainsi que dans les pays du Golfe et en Asie, notamment au Japon, en Corée du Sud, en Chine et à Singapour. C’est déjà super mais je pense qu’on peut aller plus loin. Par exemple, même s’il y a beaucoup d’acteurs américains sur le campus, j’ai la conviction que l’on peut créer des ponts plus ciblés avec les deux écosystèmes phares que sont San Francisco et New York», estime la directrice de Station F. Cette dernière se réjouit aussi de voir des programmes inattendus débarquer dans l’incubateur, comme celui lancé plus tôt cette année par le PSG, premier club sportif à prendre ses quartiers à Station F.

Outre une internationalisation qui devrait se poursuivre sur le campus, d’autres projets sont dans les cartons pour offrir un cadre toujours plus stimulant aux entrepreneurs hébergés. Après l’ouverture d’un studio de podcast et d’un nouveau restaurant, un hôtel devrait voir le jour en 2028 juste à côté de Station F. «Ce sera à moitié un hôtel 5 étoiles et à moitié accessible. Cela servira notamment pour les gens qui sont de passage à Station F alors qu’il y a une offre hôtelière peu développée dans le quartier», indique Roxanne Varza. Il viendra compléter la résidence de coliving Flatmates à Ivry-sur-Seine, qui offre un lieu d’hébergement aux entrepreneurs du campus. Histoire d’être en mode Station F du matin au soir. Lors de l’ouverture de l’incubateur il y a 8 ans, Roxanne Varza imaginait-elle une telle trajectoire ? «C’est puissance 1 000 par rapport à mon imagination. Après une première année assez excitante, je pensais que ça serait plus calme, mais pas du tout ! Maintenant, tout le monde regarde ce qu’il se passe à Paris», se réjouit-elle.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/09/station-f-sa-genese-son-objectif-et-mon-rdv.html

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/09/station-f-suite.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/09/xavier-niel-l-oncle-d-amerique-de-la-french-tech.html

Station F, le bilan
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L'Opéra Garnier, 150 ans

Publié le par Jacques SAMELA.

L'Opéra Garnier, 150 ans
L'Opéra Garnier, 150 ans
Vu et lu dans Art & Décoration n° 593 de mars 2025
Vu et lu dans Art & Décoration n° 593 de mars 2025

Vu et lu dans Art & Décoration n° 593 de mars 2025

Le Palais Garnier, chef-d'œuvre architectural et l'un des plus beaux théâtres au monde, fête ses 150 ans

https://www.operadeparis.fr/info/150-ans-du-palais-garnier#:~:text=Pour%20c%C3%A9l%C3%A9brer%20son%20150e,%C3%A0%20l'Op%C3%A9ra%20Garnier%2C%20r%C3%A9sidence

 

Inauguré le 5 janvier 1875, le Palais Garnier est riche d’une histoire où se mêlent patrimoine et création artistique, mythes et fantasmes, spectacles d’opéras, de ballets et concerts.

Conçu par l’architecte Charles Garnier dans le cadre d’un vaste projet lancé par Napoléon III, ce chef-d'œuvre du style Second Empire mêle influences classiques, baroques et Renaissance, et se distingue par sa majesté et son raffinement.

Théâtre, lieu public de festivités et de représentation – voir et être vu –, miroir du pouvoir politique, témoin de grands événements de l’Histoire de France, le Palais Garnier ne cesse de fasciner le public. Plus d’un million de visiteurs et près de 350 000 spectateurs, venus du monde entier, s’y pressent ainsi chaque année.

Pour célébrer son 150e anniversaire, l'Opéra national de Paris organise une série d’événements tout au long de l’année 2025 : gala exceptionnel le 24 janvier retransmis sur France 5, concerts, expositions, rencontres, documentaire sur les coulisses Une journée (extra) ordinaire : 24 heures à l’Opéra Garnier, résidence d’artistes, publications inédites ou encore visites guidées thématiques ouvrent cette année anniversaire avec le public le plus large.

Ce programme de célébrations s’attache à mettre en lumière le bâtiment dans toute sa splendeur, à célébrer son héritage artistique et culturel tout en l’inscrivant dans le présent. Avec 172 levers de rideaux par saison, le Palais Garnier conserve son rôle central dans le monde de l’art lyrique et chorégraphique. En continuant à proposer des spectacles d’opéra et de ballets, des concerts et récitals chaque saison, ce théâtre, magnifiquement dessiné par Charles Garnier, demeure, 150 ans après son inauguration, un lieu d’émerveillement, de partage et d'émotion et l’écrin d’une programmation artistique riche et variée.

Le Palais Garnier fait partie, avec l’Opéra Bastille, des deux salles de l’Opéra national de Paris, actuellement dirigé par Alexander Neef.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/09/l-opera-garnier-quand-le-rideau-se-leve.html

Vu et lu dans Paris Vous Aime d'avril, mai, juin 2025
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Vus et lus dans Télérama Sortir n° 3923 du 19/03/25, et Ca M'intéresse n° 528 de février 2025
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L'Opéra Garnier, 150 ans
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Carmat (suite et fin ?)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite et fin ?)
Carmat (suite et fin ?)

Carmat se déclare en cessation des paiements et demande son placement en redressement judiciaire

https://www.usinenouvelle.com/article/a-contrecoeur-carmat-declare-la-cessation-des-paiements-et-demande-son-placement-en-redressement-judiciaire.N2234398?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_la-quotidienne&email=96383099&idbdd=56559

Le 30 juin 2025 

 

En difficultés financières, Carmat se place en redressement judiciaire pour tenter de survivre. Le concepteur du seul cœur artificiel autorisé en Europe alerte sur le risque de voir cette technologie unique passer sous pavillon étranger.

Carmat, le concepteur et fabricant du cœur artificiel le plus avancé au monde, a annoncé ce lundi 30 juin avoir déclaré la cessation des paiements. L'entreprise française, en grande difficulté financière, a sollicité l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire auprès du Tribunal de commerce de Versailles. Dans le même temps, son titre boursier a été suspendu avant l’ouverture des marchés.

Cette annonce marque un tournant pour la Medtech fondée en 2008, qui incarne, après 30 ans de recherche, l'espoir d'une alternative à la transplantation cardiaque. Son cœur artificiel Aeson, approuvé en Europe depuis 2021, est le seul dispositif de ce type actuellement disponible sur le Vieux Continent, et reconnu comme le plus avancé au monde. Mais malgré cette percée technologique, Carmat est aujourd’hui au bord du gouffre.

Un besoin urgent de liquidités

L’entreprise doit trouver d’urgence 3,5 millions d’euros pour terminer le mois de juin, 4,5 millions pour survivre en juillet, et 35 millions pour couvrir ses besoins sur l’année à venir.

À ce jour, 122 patients ont été implantés avec le cœur artificiel Carmat. Si le dispositif est utilisé pour l’instant comme un pont vers la transplantation, des essais cliniques devaient démarrer en septembre pour valider son usage en implantation permanente, jusqu’à la fin de vie.

Le redressement judiciaire pourrait permettre à l’entreprise de geler ses dettes et de restructurer ses finances. Mais il ouvre aussi la porte à un rachat à bas prix, potentiellement par un acteur étranger. Un scénario que redoutent les dirigeants de Carmat, à commencer par son directeur général Stéphane Piat. Très critique envers l’écosystème d’investissement français, ce dernier déplore le désengagement des investisseurs qui « nous ont abandonné au bord de la route » et l’absence de soutien public massif.

Une alternative vitale

Le marché adressé par Carmat est pourtant colossal : chaque année, environ 150 000 patients sont en insuffisance cardiaque terminale en Europe et aux États-Unis, pour à peine 7000 greffes cardiaques disponibles. En France, moins de 400 transplantations sont réalisées chaque année, soit deux fois moins que le nombre de patients inscrits sur liste d’attente. Et la situation empire : les maladies cardiaques sont désormais la première cause de mortalité dans les pays développés.

Face à cette réalité, Carmat reste la seule entreprise au monde à proposer un cœur artificiel autonome et opérationnel en Europe. Son concurrent américain a perdu son marquage CE en raison d’effets secondaires graves, notamment des accidents vasculaires.

Une mobilisation en dernière minute

L’entreprise de 180 salariés basée à Bois-d’Arcy (Yvelines) avait lancé un appel au secours la semaine dernière, espérant encore une mobilisation d’investisseurs, de l’État, voire de la Banque européenne d’investissement. Une cagnotte en ligne avait aussi été mise en place, davantage pour sensibiliser que pour financer réellement l’activité. Mais sans réponse rapide, la société pourrait disparaître – ou être vendue, avec sa technologie, à un groupe étranger.

Avec Reuters

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/carmat-un-r%C3%AAve-se-r%C3%A9alise.html

Carmat (suite et fin ?)

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L'animation française (suite)

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Le Concours Lépine, jamais à cours d’inventions

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Concours Lépine, jamais à cours d’inventions
Le Concours Lépine, jamais à cours d’inventions

Non, l’innovation et les dites nouvelles technologies n’existent pas seulement depuis le début de ce siècle, il suffit notamment de se rappeler de la découverte du feu (https://www.hominides.com/articles/la-longue-histoire-de-la-production-du-feu/) ou encore de la roue (https://muchpneu.fr/blog/linvention-de-la-roue/#:~:text=On%20estime%20que%20le%20feu,quatri%C3%A8me%20mill%C3%A9naire%20avant%20notre%20%C3%A8re.), étapes plus que primordiales dans l’évolution de l’humanité.

Et puis bien d’autres ont suivies (https://www.lesoir.be/105520/article/2017-07-20/les-10-plus-grandes-inventions-de-lhistoire), toujours d’actualité pour la plupart.

Et donc, en 1901, à l’initiative du préfet de police de la ville de paris, Louis Lépine (https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_L%C3%A9pine), un concours prends son envol, sous l’appellation désormais connu et reconnu, "le Concours Lépine". Il fête cette année ses 124 ans d’existence.

A l’origine par contre, l’idée du préfet était plutôt d’aider les petits fabricants de jouets français, souffrant, déjà, de la concurrence étrangère, ainsi que d’une conjoncture économique difficile, eh oui pas nouveau. Et donc, pour se faire, il organisa une exposition dédiée à ces petits fabricants, leur permettant de présenter leurs créations au grand public, avec comme nouveauté, d’y soumettre l’ensemble des créations à un jury, et d’en récompenser les meilleurs.

Et aujourd’hui, considéré comme une référence en matière de concours, tant à l’échelle nationale qu’internationale, il continue à récompenser l’innovation, voire l’invention, avec donc depuis sa création, des milliers de chanceux recevant avec envie le prix qui permettra, peut-être, leurs produits de rejoindre la longue liste des succès.

Et ils sont nombreux, en voici quelques exemples, que vous reconnaitrez sans problèmes :

 

. Le mouchoir jetable (1901)

. La Cocotte-minute (1911)

. Le stylo à bille (1919)

. Le fer à repasser à vapeur (1921)

. Les lentilles de contact (1948)

. Le jeu des 1000 bornes (1956)

. Etc…

 

Cependant, sur l’ensemble des primés, il est établi qu’une invention sur deux est commercialisée grâce à l’obtention du prix.

Prix qui aujourd’hui est fractionné en cinq thèmes :

 

. L’univers connecté

. Quotidien & Art de vivre

. Art & Création

. Santé & Inclusivité

. Transport & Industrie

 

Et dans l’ensemble de ces prix (https://www.concours-lepine.com/palmares-edition-2025), il en est un qui est particulièrement visé, c’est celui qui est appelé « Le Prix du Président de la République ».

Par contre il faut savoir que ces prix ne comprennent en aucun cas une rétribution pécuniaire, ni aide quelconque aux lauréats de la part des organisateurs.

Donc, c’est bien l’aura de ceux-ci (les prix) qui poussent les prétendants à tenter leurs chances, les considérant pour la plupart comme une première marche à gravir avant de se lancer, notamment pour les inventeurs purs et durs, pour les autres, notamment les entreprises, une campagne, en cas de succès, de communication.

Et cette année me direz-vous, quels sont les heureux gagnants ?

Ne pouvant les énumérer ici car trop nombreux, voici le lien où vous retrouverez le palmarès complet (https://www.concours-lepine.com/palmares-edition-2025).

Par contre, rejoindrons t’il la liste des grandes réussites du concours, passées pour certains (voir ci-dessus) à la postérité, seul l’avenir nous le dira, car finalement que ce soit une invention, fruit de l’imagination d’une personne lambda, ou une innovation, qui désignerait l’amélioration d’un concept existant avec de nouvelles caractéristiques (https://blog.hubspot.fr/marketing/invention-innovation-difference), l’issue final n’est pas toujours synonyme de succès, planétaire ou non.

Mais tant qu’il y aura de la volonté, il y aura toujours des candidats prêts à tenter l’aventure, de leur vie pour certains. Vivement donc la prochaine édition, la 125ème cette fois-ci.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.concours-lepine.com/about-us

. https://www.neozone.org/innovation/les-15-inventions-decouvertes-au-concours-lepine-qui-ont-reellement-change-notre-quotidien/

. https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/foire-de-paris-ces-10-inventions-a-retenir-du-concours-lepine

. https://www.20minutes.fr/paris/4034829-20230430-concours-lepine-victoire-apres-anciens-laureats-racontent

 

A découvrir :

. https://www.presences-grenoble.fr/actualites-ils-font-l-actu-grenoble/du-ces-au-concours-lepine-dotdot-connecte-les-reseaux-mobiles?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2025+-+Pr%c3%a9sences+actus+18+juin&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

 

Le Concours Lépine, jamais à cours d’inventions

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Le Rendez-Vous de l'Europe : Accord, Recherche, Parlement (à ne pas manquer pour tout comprendre)

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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L’UE et le Canada renforcent leur coopération face à l’imprévisible Trump

https://www.euractiv.fr/section/economy-jobs/news/lue-et-le-canada-renforcent-leur-cooperation-face-a-limprevisible-trump/?utm_source=euractiv&utm_medium=newsletter&utm_content=zone_2&utm_term=0-3&utm_campaign=FR_LES_CAPITALES

Le 24 juin 2025

 

L’UE et le Canada ont signé lundi 23 juin à Bruxelles un accord pour renforcer leur coopération en matière de défense et de commerce, dans un contexte d’incertitude sur la fiabilité des États-Unis sous la présidence de Donald Trump.

« C’est le début d’un nouveau chapitre dans une amitié de longue date entre l’Europe et le Canada », a assuré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, aux côtés du Premier ministre canadien Mark Carney.

Ce dernier a expliqué s’atteler à renforcer les coopérations du Canada avec ses « alliés les plus fiables, ceux qui partagent nos valeurs », sans mentionner les récentes tensions avec l’Amérique de Trump.

Cet accord vise notamment à associer plus étroitement l’industrie de la défense canadienne aux efforts déployés par l’Europe pour réorganiser sa base industrielle.

À terme, il pourrait permettre à Ottawa de participer à des achats communs dans le cadre d’un programme de prêts de 150 milliards d’euros récemment approuvé par l’UE pour stimuler le réarmement des 27.

Il ouvre également la voie à la participation d’entreprises canadiennes à ce programme, même si cela nécessitera la signature d’un accord distinct.

La Grande-Bretagne a signé un partenariat de défense similaire en mai, et l’Australie et l’UE ont annoncé la semaine dernière qu’elles avaient entamé des négociations en vue d’un autre partenariat.

La signature intervient à la veille d’un sommet de l’OTAN à La Haye au cours duquel les alliés, dont le Canada et 23 des 27 pays de l’UE, doivent approuver un objectif de dépenses de sécurité accrues pour atteindre au moins 5 % du PIB en 2035, afin de faire face à la menace russe notamment.

Cet engagement est considéré comme essentiel pour satisfaire Donald Trump, qui avait menacé de ne plus protéger les « mauvais payeurs ».

Ottawa, qui dépensait 1,4 % de son PIB pour la défense en 2024, achète une grande partie de son équipement militaire aux États-Unis.

Mais les relations se sont détériorées sous Trump, qui a demandé à plusieurs reprises que le Canada devienne le 51e État américain.

Le Canada a aussi récemment accueilli un sommet du G7, marqué par le départ anticipé du locataire de la Maison-Blanche et l’absence de déclaration commune dénonçant l’« agression russe » en Ukraine, contrairement aux années précédentes quand Joe Biden était à la tête des États-Unis.

L’UE est le deuxième partenaire commercial du Canada. Le commerce bilatéral de marchandises représentait 75,6 milliards d’euros en 2024, soit une hausse de 64 % depuis 2017, année de l’entrée en vigueur provisoire d’un accord de libre-échange, le CETA.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/canada-le-partenaire-ideal.html

 

Vu et lu dans L'Europe de juin 2025
Vu et lu dans L'Europe de juin 2025

Vu et lu dans L'Europe de juin 2025

Vus et lus dans Télérama n° 3930 du 07/05/25
Vus et lus dans Télérama n° 3930 du 07/05/25
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Le Rendez-Vous de l'Europe : Accord, Recherche, Parlement (à ne pas manquer pour tout comprendre)

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VivaTech 2025 : Le compte-rendu

Publié le par Jacques SAMELA.

VivaTech 2025 : Le compte-rendu
VivaTech 2025 : Le compte-rendu

L’IA trace les nouvelles frontières de l’innovation : Que retenir de VivaTech 2025 ?

https://www.alliancy.fr/lia-trace-les-nouvelles-frontieres-de-linnovation-que-retenir-de-vivatech-2025?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20250620&ct=AAAAAhQGEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgHdxEBZQgHdxECc3QRFjY4NTRlY2ZjYmU3Y2Y5MTQ4NDIyNDgRAWwRBTE1MTU2EQFjFAEOAggHdxECdXQUBBECdXMRBUVtYWlsEQJ1bREKTmV3c2xldHRlchECdWMREk5ld3NsZXR0ZXJBbGxpYW5jeREEdWNvbhEIMjAyNTA2MjA%253D

Le 20 juin 2025 

 

Présent dans les allées de VivaTech la semaine passée, notre chroniqueur Stéphane Gervais nous livre son regard de spécialiste de l’innovation habitué aux évènements mondiaux consacrés au sujet. Il nous partage ce qui l’a le plus marqué sur le salon.

L’édition 2025 de VivaTech s’est imposée comme un moment charnière, à la croisée des ambitions technologiques, géopolitiques et économiques. Plus que jamais, l’intelligence artificielle s’y est affirmée non seulement comme booster de la transformation numérique mondiale, mais aussi comme un catalyseur de réinvention pour les entreprises, les institutions et les territoires. Un temps fort de cette édition qui illustre bien ? L’annonce conjointe de Jensen Huang (NVIDIA), Arthur Mensch (Mistral AI) et Emmanuel Macron : la création d’une infrastructure européenne souveraine d’IA, combinant la puissance de calcul de NVIDIA et les modèles d’IA de Mistral AI, hébergée en France. Emmanuel Macron a salué une « démonstration de souveraineté technologique et de coopération transatlantique réussie ». 

Jensen Huang à Paris : la révolution industrielle selon NVIDIA 

Lors de la keynote GTC Paris, Jensen Huang a présenté sa vision d’une nouvelle révolution industrielle propulsée par l’IA et les centres de calcul haute performance. De l’architecture Blackwell à la création du premier cloud industriel d’IA européen, NVIDIA a redéfini l’IA comme une infrastructure critique à l’échelle des États et des industries. « Nous construisons des usines à IA – ce sont les nouveaux centres de génération de revenus. » Le générateur de revenus rentables reste encore à démontrer mais c’est la promesse.

L’IA en action, partout et pour tous

VivaTech a confirmé l’irruption de l’IA dans tous les secteurs : santé (Bodyo, Reveal AI), sécurité (Filigran, Helsing), logistique (Prewave, Exotec), mobilité (Moduly, Volta Trucks), création numérique (Kittl, Kinetix). L’ère des usages est ouverte. Pays invité d’honneur, le Canada a brillé par sa capacité à conjuguer excellence scientifique et IA responsable. Plus de 150 entreprises étaient présentes, issues des écosystèmes de Montréal, Toronto et Vancouver, illustrant une IA ouverte, collaborative et éthique. Parmi les acteurs les plus remarqués : le Mila bien sûr (recherche en IA responsable), BrainBox AI (efficacité énergétique), Airudi (RH augmentées), Moduly (stockage d’énergie intelligent) et BlueDot (santé publique préventive), Videns et Ivado Labs (mise en œuvre de l’IA) Des collaborations concrètes ont été annoncées avec des institutions européennes comme le CEA, Gaia-X ou l’Inria, autour de la souveraineté des données, de la certification IA et de la coopération scientifique. Cette forte présence ouvre la voie à des partenariats stratégiques transatlantiques dans les domaines de la santé, cybersécurité, mobilité et IA embarquée.

L’Europe accélère son autonomie technologique 

Le classement des Top 100 Rising European Startups a mis en évidence une génération AI-native européenne prête à rivaliser avec les géants mondiaux. Mistral, Synthesia, Aily Labs ou Smartness symbolisent une ambition continentale de reconquête technologique. Cette édition 2025 a aussi marqué un tournant par la forte présence d’enjeux géopolitiques dans les stratégies IA. La concentration des annonces sur le sol européen – qu’il s’agisse de capacités de calcul souveraines, de centres de données localisés, ou de modèles entraînés en Europe – montre une volonté claire de se prémunir contre les dépendances vis-à-vis des infrastructures américaines ou chinoises. La présence du président Macron et son discours sur une « souveraineté numérique stratégique », conjuguée aux choix de NVIDIA d’installer en Europe une partie de sa puissance de calcul industrielle, traduisent un début de rééquilibrage. L’IA n’est plus seulement une affaire de R&D ou de cloud : elle devient un levier d’influence, de stabilité et de résilience économique.

L’énergie : le carburant invisible de l’intelligence artificielle 

Derrière chaque modèle d’IA, il y a des millions de calculs… et des mégawatts. À l’heure où l’IA devient l’infrastructure critique des économies numériques, la question énergétique s’impose comme un enjeu stratégique de premier plan. Former un modèle comme GPT, entraîner des jumeaux numériques ou faire tourner des IA génératives 24h/24 : ces opérations nécessitent des infrastructures énergivores. Par exemple, le GB200 de NVIDIA (avec 72 GPUS) consomme à lui seul 120 kW. D’ici 2030, les datacenters d’IA pourraient absorber plus de 10 % de la consommation électrique des pays industrialisés. Comment soutenir cette croissance sans épuiser nos ressources ? Si l’on évoque souvent l’optimisation logicielle, les architectures plus sobres ou les énergies renouvelables, cela ne suffira pas. Il faudra un saut technologique massif. C’est là qu’intervient un espoir : la fusion nucléaire. Le projet ITER, en construction à Cadarache et présenté à Vivatech, pourrait d’ici 2035 démontrer la faisabilité d’un nouveau modèle énergétique. Son objectif : atteindre un rendement de 1 à 10, c’est-à-dire produire 500MW d’énergie à partir de 50 MW injectés dans le plasma. Un rendement inégalé, qui ferait de la fusion la source idéale pour soutenir la prochaine révolution industrielle, numérique et climatique. Un horizon encore trop lointain (premiers essais en 2035), mais décisif. Car sans énergie abondante et propre, l’intelligence artificielle ne pourra ni tenir ses promesses, ni respecter ses limites.

L’heure des choix décisifs

VivaTech 2025 n’a pas seulement reflété une accélération technologique : il a acté un changement de paradigme. L’IA sort du laboratoire, s’installe dans les usages, et redessine les rapports de force économiques et géopolitiques. Les écosystèmes français, européens et canadiens ne se contentent plus de suivre — ils revendiquent leur place dans la construction de l’IA mondiale. Mais cette ambition impose des choix. Nous entrons dans une décennie où il faudra arbitrer entre performance et responsabilité, vitesse et souveraineté, automatisation et inclusion. Ce n’est plus une question de savoir si l’IA va transformer nos sociétés, mais de quelle IA nous voulons – et pour qui. Le défi n’est plus vraiment technique. Il est politique, stratégique, culturel. Et il ne fait que commencer.

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/vivatech-2025-le-monde-entier-y-est-de-nouveau-present.html

 

VivaTech 2025 : Le compte-rendu
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