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Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025
Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Sommet pour l’Action sur l’intelligence artificielle : un sommet international pour une IA éthique, durable et inclusive

https://www.campusfrance.org/fr/sommet-pour-l-action-sur-l-intelligence-artificielle-un-sommet-international-pour-une-ia-ethique

Parmi les grands rendez-vous internationaux de 2025, la France s’apprête à accueillir, les 10 et 11 février prochains, le Sommet pour l’Action sur l’intelligence artificielle, réunissant à Paris chefs d’Etat et de gouvernements, organisations internationales, entreprises, chercheurs et universitaires, artistes… L’objectif : déboucher sur des actions concrètes pour un développement raisonné de l’IA, garantissant le progrès économique, l’impact environnemental et l’intérêt général.

« La révolution de l'IA s’apprête à transformer les emplois, l'éducation, la culture, les économies à travers le monde ». C’est en ces termes que le site d’information présidentiel évoque le contexte de ce nouveau Sommet international qui fait suite aux Sommets de Bletchley Park (novembre 2023) et de Séoul (mai 2024), mais qui s’inscrit dans une perspective plus large puisque « un grand nombre de pays et de secteurs seront représentés afin de rendre ce sommet aussi inclusif que possible ». 

 Cinq axes majeurs pour servir l’intérêt général

Le Sommet de Paris, qui milite pour une « IA éthique, durable et inclusive », s’articulera ainsi autour de cinq « axes majeurs » qui ont constitué la base du travail préparatoire. 

Le premier de ceux-ci, « l’IA au service de l'intérêt général » ou de « l’intérêt public ».  L’IA devrait en effet, selon les organisateurs du Sommet, être considérée comme « une technologie politique à orienter vers le progrès économique, social et environnemental ». Le Sommet aura donc pour objectifs : 

  • d’encourager le « développement de modèles moins coûteux » pour servir cet intérêt général ;
  • de favoriser l'accès à des « données structurées et respectueuses des libertés individuelles » pour permettre des avancées concrètes notamment dans les domaines de la santé et de l'environnement ;
  • de développer une plus grande distribution de l'accès à la puissance de calcul ;
  • de former les futurs talents au niveau mondial.

Deuxième axe majeur, « l’avenir du travail » qui part du principe que « l’intégration de l’intelligence artificielle transforme les marchés du travail, le contenu des emplois, des tâches et manières de travailler ». Dans ce contexte, le Sommet pour l’Action sur l’IA a pour ambition de faciliter « des échanges internationaux sur l’avenir du travail et de s’appuyer sur des initiatives existantes », dans le but notamment : 

  • d’améliorer « notre compréhension des systèmes d’IA et de leurs usages » pour mieux anticiper leurs conséquences sur le monde du travail, la formation et l’éducation ;
  • de promouvoir des déploiements de l’IA « au service de la productivité du développement des compétences, et du bien-être au travail ».

Troisième axe, « l’innovation et la culture ». Il s’agit ci de « stimuler l’excellence technologique au service de l’innovation et de la création artistique ». Toutefois, souligne le site d’information, « si l’IA a déjà permis d’accélérer la création et la diffusion de biens culturels, elle remet parfois en cause le modèle économique de la création et la rémunération de la propriété intellectuelle ». 

Dans ce cadre, le Sommet permettra de :

  • débattre du partage « de la valeur et des mécanismes susceptibles de faciliter l’accès aux ressources essentielles pour le développement de l’IA » ;
  • d’accorder une importance particulière, dans la continuité du Sommet de la Francophonie, à la « diversité culturelle et linguistique ». Une « approche partagée des détenteurs de données culturelles libres de droits pourrait jouer un rôle crucial sur ces sujets », ajoute le site.

Une nécessaire collaboration internationale

Quatrième axe de travail, « l’intelligence artificielle de confiance ». Notant que le développement rapide de l’IA est une « source de transformations profondes qui génèrent de nombreuses opportunités positives », le Sommet devrait également envisager les « risques considérables pour la continuité de nos modèles sociaux et économiques ». Ainsi, dans la lignée des sommets précédents, le Sommet pour l’Action sur l’IA aura pour but de « présenter de manière globale, ouverte et positive la détermination de la communauté internationale à développer la confiance dans l’IA ». A cet effet, l’action portera sur :

  • la lutte contre la « manipulation de l’information », notamment sur les réseaux sociaux ;
  • l’impact de l’IA sur la cybersécurité, et inversement ;
  • l’identification et la maîtrise des risques élevés que pourraient engendrer un usage incontrôlé de l’IA ;
  • la définition de standards de mesure de ces risques qui « pourraient être un point de convergence international ».

Enfin, dernier point qui découle des quatre axes précédents, la « gouvernance mondiale de l’IA ». Le Sommet de Paris, qui craint un « risque majeur de fragmentation » en matière d’intelligence artificielle, a en effet pour ambition de définir « un socle commun de gouvernance internationale de l’IA ». Cette nouvelle « architecture mondiale, définie collectivement », prendra en compte les initiatives existantes afin de promouvoir d’autres actions à l’échelle internationale, telles que :

  • la recherche permanente d’un « consensus scientifique robuste sur le développement des technologies d’IA, ses usages et ses conséquences sur nos sociétés » ;
  • la définition d’un cadre permettant la création de « solutions ouvertes et de normes techniques et d’audit interopérables » ;
  • la convergence de « standards et de politiques publiques propres à l’IA ». 

https://www.economie.gouv.fr/actualites/semaine-pour-laction-sur-lia-une-journee-dediee-aux-acteurs-economiques-le-11-fevrier

 

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 26/01/25

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 26/01/25

 

Le Gouvernement annonce la création de l’Institut national pour l’évaluation et la sécurité de l’intelligence artificielle (INESIA)

https://www.entreprises.gouv.fr/espace-presse/le-gouvernement-annonce-la-creation-de-linstitut-national-pour-levaluation-et-la

Publié le 31 janvier 2025

 

Conformément aux priorités établies en mai 2024 par la Déclaration de Séoul pour une IA sûre, novatrice et inclusive adoptée par l’Australie, le Canada, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la République de Corée, la République de Singapour, le Royaume-Uni et les États‑Unis d’Amérique, Mme Clara Chappaz, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, annonce le lancement d’un institut national consacré à l’évaluation et la sécurité de l’IA, garantissant ainsi la sécurité nationale dans ce domaine. 

Piloté par le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) au nom du Premier ministre et par la Direction générale des Entreprises (DGE) du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, cet institut permettra de fédérer un écosystème d’acteurs nationaux de premier rang.

L’État, dans sa volonté de soutenir le développement de l’intelligence artificielle et d’accompagner la transformation de l’économie qu’elle induit, contribue à étudier scientifiquement l’ensemble des effets de cette technologie, y compris en termes de sécurité.

La confiance est le fondement de la diffusion de l’IA dans l’ensemble de la société. Il est donc nécessaire de développer des outils qui en garantissent la sécurité, afin de soutenir son développement et d’encadrer son utilisation dans des secteurs sensibles tels que la médecine, l’éducation, l’industrie ou l’information. Le soutien à l'innovation dans le champ de l’intelligence artificielle doit ainsi aller de pair avec l’anticipation des possibles risques inhérents à cette nouvelle technologie ou qui pourraient l’affecter. De surcroît, la diffusion de bonnes pratiques est nécessaire.

Avec la création d’un Institut national pour l’évaluation et la sécurité de l’intelligence artificielle (INESIA), l’État matérialise son engagement en faveur d’un développement maîtrisé de l’IA dans un cadre de confiance et de sécurité.

Cet institut a pour mission de fédérer, sans création de nouvelle structure juridique, les acteurs nationaux de l’évaluation et de la sécurité, au premier rang desquels l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria), le Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE) et le Pôle d’expertise de la régulation numérique (PEReN).

Le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale et la Direction générale des Entreprises (DGE) travailleront à structurer les travaux menés par cet Institut et à fédérer un écosystème dynamique de chercheurs et d’ingénieurs issus de l’ANSSI, d’Inria, du LNE et du PEReN. Leur travail portera sur l'analyse des risques systémiques dans le champ de la sécurité nationale, le soutien à la mise en œuvre de la régulation de l'IA, et l'évaluation de la performance et de la fiabilité des modèles d'IA.

Cet institut permettra à la France de jouer pleinement son rôle au sein du réseau international des AI Safety Institutes. Aux côtés du Canada, de la Corée du Sud, des Etats-Unis d’Amérique, du Japon, du Kenya, de Singapour, du Royaume-Uni ou encore l’AI Office de la Commission européenne, l’INESIA travaillera à promouvoir la sécurité, l’inclusivité et la confiance dans l’IA.

En structurant la recherche française en matière d'évaluation, dans un esprit de coopération et de soutien à l'innovation, au profit de l'écosystème et des citoyens, la création de l’INESIA constitue une étape décisive pour placer la France parmi les leaders mondiaux de l’IA.

Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Publié dans Agenda

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Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui
Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui

Au festival Tech & Fest, découvrez les pépites de demain

https://www.leprogres.fr/economie/2025/02/03/au-festival-tech-fest-decouvrez-les-pepites-de-demain

Le 03/02/25

 

De retour à Grenoble les mercredis 5 et jeudi 6 février, Tech & Fest fait la part belle, cette année encore, aux start-ups. Plusieurs centaines de fondateurs seront présents pour présenter sur leur stand leur innovation, pour échanger dans les allées avec de potentiels investisseurs. Pour leur permettre de se faire remarquer, un concours de pitch est cette année organisé le 5 février, de 17 à 18 heures.

Retenir l’attention de son auditoire

Dans l’univers des start-ups, "le pitch" est un exercice très répandu. C’est une présentation courte, quelques minutes seulement, de son projet et qui vise à séduire un investisseur, un prospect. Cet exposé doit donc être percutant, incisif. « “Pitcher” est presque un art, sourient les organisateurs de Tech & Fest. Un pitch ne s’improvise pas. Il doit retenir l’attention de son auditoire ».

Trois minutes pour convaincre

Durant quelques instants, l’entrepreneur doit présenter le problème auquel il s’attaque, sa solution, évidemment, mais aussi le niveau de maturité de son projet et son équipe. Un bon pitch doit marquer les esprits par le propos plus que par la forme.

Pour cette deuxième édition, Tech & Fest a donc choisi d’organiser tech & pitch, un concours de pitch en partenariat avec Startup week-end Grenoble, pour mettre en avant quelques projets, des pépites de demain, mais aussi faire découvrir l’exercice du pitch.

Jean-Michel Karam comme parrain

Un appel à candidatures a été lancé en début d’année. Près de soixante dossiers ont été reçus, issus d’entreprises de toute la France, mais aussi d’Asie. Une dizaine de start-up a été sélectionnée et viendra donc “pitcher” son entreprise ou son projet sur le festival. « Nous avons voulu un format très dynamique. L’ordre de passage sera donc établi sur place, par tirage au sort, et chaque candidat n’aura que trois minutes pour convaincre », indiquent les organisateurs.

Pour évaluer chaque prestation, un jury d’experts a répondu à l’appel de Tech & Fest. Jean-Michel Karam, fondateur de Memscap et de IEVA Group, sera le parrain du concours.

Le meilleur de l’innovation

Organisé par Le Dauphiné Libéré, Tech & Fest est un festival dédié au meilleur de l’innovation. 20 000 visiteurs sont attendus les 5 et 6 février à Alpexpo, à Grenoble. Si l’événement s’adresse d’abord aux professionnels, le grand public n’est pas oublié puisqu’il a accès gratuitement au job dating et est invité pour la conclusion musicale - à partir de 16 h, le jeudi - avec le set de Bon entendeur (sur inscription).

Près de 150 rencontres et conférences seront organisées pendant l’événement. Paul Watson, Étienne Klein, Nicolas Dufourcq, entre autres, sont au programme. Si l’intelligence artificielle va prendre de la place, la décarbonation occupera également les échanges.

Durant les deux journées, un “Village de la décarbonation” accueillera une cinquantaine d’entreprises. 

 

Cliquez ici pour ne rien manquer de l’événement 

 https://www.tech-fest.fr/fr 

 

Tech & Fest 2025 ouvre ses portes aujourd'hui

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La Semaine de l'Export s'ouvre demain

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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A noter sur son agenda : La Semaine de l’Export du 4 au 7 février prochains

https://classe-export.com/index.php/event/88983-a-noter-sur-son-agenda-la-semaine-de-lexport-du-4-au-7-fevrier-prochains/

Le 21 janvier 2025

 

Evénement clé pour les entreprises cherchant à renforcer leur présence à l’international, la Semaine de l’Export se tiendra du 4 au 7 février 2025. Organisée par la direction générale du Trésor (DG Trésor) cette « semaine de l’export » est composée d’une série de réunions d’informations destinées aux entreprises pour présenter les nouveautés de la politique de soutien aux entreprises exportatrices, et les alerter sur les nouveaux risques, mais aussi les nouvelles opportunités de marché à l’international. Elle réunira entreprises exportatrices, financeurs, opérateurs publics et experts du commerce extérieur autour de deux temps forts :  » Bercy France Export  » et la  » Journée Accès au Marché « . Cette semaine se prolongera avec une série de webinaires organisés par la DG Trésor et ses partenaires.

Bercy France Export est le rendez-vous annuel incontournable de la communauté de l’export. Il réunit les entreprises exportatrices (PME, ETI, grands groupes)  ainsi que les financeurs, conseils et opérateurs publics qui accompagnent et financent leurs projets. L’édition 2025 portera sur le thème : « Exporter maintenant au service de demain ».

Au programme :  Echanges autour des marchés et opportunités à l’export pour les entreprises françaises – Focus sur les outils et les moyens mis à la disposition des entreprises pour leur préparation et accompagnement à l’international – Ateliers thématiques et géographiques animés par des spécialistes de l’export (DG Trésor, Bpifrance Assurance Export, Business France…) – Sessions de networking avec les chefs de services économiques de diverses Ambassades.

Cette journée, dédiée à la présentation des évolutions de la politique de financement export et des outils de soutien aux entreprises exportatrices se tiendra le 4 février prochain au Centre de conférences du ministère de l’Economie et des Finances.

Le lendemain, 5 février, se tiendra la 6ᵉ édition de la journée « accès au marché » plus particulièrement dédiée à la promotion des accords de commerce existants de l’Union européenne et des opportunités que les entreprises françaises peuvent en retirer à l’export.

Seront en particulier abordés les enjeux géopolitiques qui portent sur la politique commerciale européenne et la stratégie européenne et française en matière de mise en œuvre des accords de commerce et de lutte contre les barrières au commerce sous l’égide du « Chief Trade Enforcement Officer » (CTEO ).

Le programme mettra également l’accent sur des exemples d’utilisation concrète des accords de commerce par les entreprises et proposera un retour d’expérience sur plusieurs destinations à l’export de la part des services économiques. Enfin, l’événement mettra en avant la facilitation de l’investissement, en particulier les nouveaux accords conclus, qui constituent de nouvelles opportunités pour l’accès au marché des entreprises européennes et françaises.

Cette journée associe la DG Trésor, le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire, les Douanes, Business France ainsi que de nombreux partenaires (Commission européenne, INPI, INAO).

Consultez le programme détaillé de cette « semaine de l’export »

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Evenements/2025/02/04/semaine-de-l-export-2025

La Semaine de l'Export s'ouvre demain

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Mes vœux pour 2025, utopies et/ou réalités ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Mes vœux pour 2025, utopies et/ou réalités ?
Mes vœux pour 2025, utopies et/ou réalités ?

Chères lectrices, chers lecteurs,

Que vous souhaiter, me souhaiter, nous souhaiter ?

Une meilleure année que celle qui vient à peine de se terminer, habituel non, mais finalement c’est ce que tout à chacun nous souhaitons, et ce que ce soit d’un point de vue personnel et/ou professionnel.

Pour ma part, et concernant bien évidemment mon blog, que vous suivez avec assiduité, en tout cas je l’espère, je souhaite donc vous le rendre encore plus agréable à parcourir, toujours plus intéressant, grâce à de nouveaux sujets que j’aurai à cœur de vous proposer, pourquoi pas plus interactif, déjà proposé par le passé, mais malheureusement non suivi d’effets, n’est pas Kardashian qui veut, mais par contre un blog toujours fait maison, sans utilisation de ChatGPT ou d’IA générative, et donc l’assurance pour vous de bénéficier d’une information non fabriquée, si ce n’est par moi et seulement moi.

Pour vous, juste que vos résolutions de début d’année se réalisent dans l’intégralité, avec même je l’espère des surprises.

Et quant à nous, j’entends par là la France, que souhaiter pour cette nouvelle année ?

Donc chez nous tout d’abord, eh bien que la raison l’emporte enfin sur la démagogie, un peu trop présente à mon goût, relayée qu’elle est aujourd’hui par nombres de moyens, que la politique retrouve également un semblant de responsabilité, avec enfin une reprise en main des affaires de la République, avec un gouvernement conforté dans ces choix, ses idées, aidé en cela par des femmes et des hommes dits de bonne volonté, ou encore par ce que l’on appelle la majorité (par trop) silencieuse, mais désireuse également de se projeter dans l’avenir de notre pays, quelque peu en suspend il est vrai, cause pour certains de la dissolution du mois de juin de l’année dernière, mais en serions nous au même point, voire pire sans celle-ci, en tout cas peut-être que les mêmes qui la regrette, voire la rejette, auraient été les premiers à la demander, l’imposer même, on peut se poser la question, non ? L’avenir, proche, nous le dira.

Ensuite, que la compétitivité de l’économie française continue son redressement, malmené qu’il est par les atermoiements actuels, en continuant de relocaliser des entreprises, garantes qu’elles sont d’une souveraineté retrouvée, en réindustrialisant à tout va l’ensemble des régions françaises, accentuant en cela la formation pour répondre justement aux besoins de demain, tout en privilégiant bien évidemment l’innovation, tant publique que privée, synonyme elle de leaderships futurs pour les entreprises françaises dans la compétition qui s’engage pour garder un temps soit peu une certaine longueur d’avance dans des domaines comme l’IA, le quantique, les biotechnologies, les nanotechnologies, ou encore les cleantech.

Et pour finir, le plus long certainement, voire le côté le plus utopique du sujet, soit avec des changements significatifs de ce qui nous entourent, comme par exemple un positionnement plus affirmé de l’UE vis-à-vis de ses adversaires, habituels et peut-être nouveaux, vous voyez à qui je pense, afin que nous ne devenons pas les dindons de la farce des prochaines relations commerciales, manifestement dérégulées, où le deal sera peut-être la norme.

Deal donc, mais pas à n’importe quelles conditions, d’égal à égal, si possible, mais avec comme idée que l’UE demeure un partenaire incontournable, sans faiblesses, sur qui s’appuyer quand des problèmes subviendront, et ils subviendront selon moi assez rapidement, peut-être pas là où semble se porter nos yeux aujourd’hui, mais plutôt où se déroule actuellement un changement de paradigme important, j’entends par là les Etats-Unis de Mister T.

En effet, il n’est pas sûr que la lune de miel entre lui et son (ses) nouveau(x) compère(s) dure éternellement, virant pour le coup à la lune de fiel, certains disant même qu’au bout de 29 jours la situation se dégrade, à voir, car nous avons quand même à faire à deux personnages avides de pouvoir, qui plus est marqués aux fers par d’autres du même acabit, ayant pour bon nombre prêté allégeance au nouveau maître. Un vrai panier de crabes.

Et puis, peut-être que les américains, revoyant poindre l’inflation à un taux élevée, dû selon les spécialistes, aux nouvelles pratiques commerciales, j’entends par là les taxes en tous genres annoncées, se diront que comme d’habitude ce sont les riches qui s’en sortiront encore, et que dire de la question relative à la santé, notamment les plus pauvres bénéficiant encore de la dite « ObamaCare », que certains Républicains veulent retirer depuis le début de sa création en 2019, ils se trouveraient bien démunis. Quand on sait qu’une bonne majorité de ces personnes ont votés pour Mister T, cela représenterait un sacré retour de bâton, et/ou comment se scier la branche sur laquelle on se trouve.

Attention aussi aux attentes démesurées, alléchées par des promesses hors normes, les désillusions pourraient en être plus fortes, et occasionner bien des surprises.

Et pour en revenir aux rapports économiques entre l’UE et les Etats-Unis, il faut bien savoir que les entreprises européennes emploient 3 ,5 millions de sujets américains, complété par un autre million, dépendant directement du commerce avec l’Europe.

Donc, l’UE n’aura pas à rougir de son poids outre-Atlantique, et encore moins à trembler pour s’imposer comme le partenaire incontournable, sans renier ses fondamentaux, et pas seulement à l’échelle économique.

Ensuite, et comme indiqué ci-dessus, où j’utilise le mot utopie, mais sait-on jamais, qui peut devenir réalité, la chute de la famille Assad en Syrie en est un exemple, même si tout n’est terminé, loin de là, pourquoi ne pas envisager un changement définitif en Iran, la faillite totale de Mister T, avec comme conséquence que les peuples à la recherche d’un bonheur légitime, réfléchissent à deux fois avant de donner leurs voix  à ceux que l’on nomme démagogues, une réel et définitive prise de conscience de tout un chacun de l’urgence du dérèglement climatique en cours, voire pourquoi pas, d’une victoire de l’Ukraine, certainement pas par ko, mais victoire quand même (à déterminer), l’espoir fait vivre justement, il suffit peut-être d’y croire, et de croiser en parallèle les doigts.

Par contre, plus léger et pas du tout utopique, c’est qu’enfin mon blog a un logo, une image bien distincte, et finalement très proche de ma page d’accueil, douze ans après sa création, alors qu’au début j’utilisai l’image que vous retrouvez chaque mois dans la cadre de mes revues de presse, mais désormais, et vous allez le découvrir ci-dessous, sur ma carte de vœux que je vous adresse pour cette nouvelle année, remerciant pour le coup son inspiratrice, Inès Richard. Big up à elle.

Comme quoi, comme le dit l’adage, tout vient à point pour qui sait attendre.

La suite, le succès mondial ?

Pourquoi pas, mais avant cela, je vous donne déjà rendez-vous très bientôt.

Jacques Samela

 

Mes vœux pour 2025, utopies et/ou réalités ?
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Ne ratez pas

Publié le par Jacques SAMELA.

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Ce vendredi 31 janvier 2025, dernier jour pour envoyer vos voeux de bonne année, dont les miens vers vous, avec une nouveauté que j'aurai le plaisir de vous présenter.

A demain donc.

Jacques Samela

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Le Louvre, mise en oeuvre de sa Renaissance

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre, mise en oeuvre de sa Renaissance
Le Louvre, mise en oeuvre de sa Renaissance

Louvre : Macron annonce la création d’une nouvelle entrée et le déplacement de la Joconde

https://www.la-croix.com/culture/louvre-emmanuel-macron-annonce-la-creation-d-une-nouvelle-grande-entree-20250128

Le 28/01/2025

 

Lors de son discours au Louvre, mardi 28 janvier 2025, Emmanuel Macron a annoncé qu’une « nouvelle grande entrée » serait créée au niveau de la façade orientale du musée, pour désengorger la pyramide de verre. Le président a aussi déclaré que la Joconde serait déplacée dans un espace indépendant du reste du musée.

Après des alertes sur la vétusté du musée du Louvre, le président Emmanuel Macron s’est rendu dans le musée, mardi 28 janvier. Nouvelle entrée, déplacement de La Joconde...

Voici les principales annonces du président de la République.

La Joconde déplacée

La Joconde de Léonard de Vinci sera déplacée dans un nouvel « espace particulier » du Louvre, « accessible de manière autonome par rapport au reste du musée et doté pour cette raison d’un titre d’accès propre », a annoncé Emmanuel Macron.

Lors d’un discours devant le chef-d’œuvre de peintre italien, le président de la République a présenté son plan baptisé « Nouvelle Renaissance du Louvre », afin de répondre à la vétusté alarmante et à la fréquentation massive du musée le plus visité au monde.

Mise en place dune tarification différenciée

Le président a demandé à la ministre de la culture Rachida Dati de « préparer une tarification différenciée plus élevée donc pour les visiteurs étrangers venus de pays non membres de l’Union européenne ».

Une mesure qui doit entrer en vigueur « au 1er janvier 2026 », a précisé Emmanuel Macron.

Annonce de la « création dune nouvelle grande entrée »

Emmanuel Macron a annoncé la « création d’une nouvelle grande entrée » au Louvre, au niveau de sa façade orientale, pour désengorger la pyramide de verre, qui sera entièrement financé sur « les ressources propres du musée » le plus visité au monde.

Un concours d’architecture aura lieu, pour une inauguration de la nouvelle entrée « d’ici 2031 au plus tard », a-t-il dit.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/12/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/12/24

 

Le Louvre et L’Oréal subliment la beauté à travers les œuvres d’art

https://www.industries-cosmetiques.fr/le-louvre-et-loreal-subliment-la-beaute-a-travers-les-oeuvres-dart/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_cafe_une_info_le_louvre_et_l_oreal_subliment_la_beaute_a_travers_les_oeuvres_d_art&utm_term=2024-11-28

Le 18 novembre 2024

 

Appréhender la beauté, ses pratiques, ses représentations et son rôle à travers les âges et les cultures grâce à 108 œuvres d’arts : c’est le parcours de visite qu’offre le musée du Louvre en partenariat avec L’Oréal.

Depuis le 13 novembre 2024, le Louvre propose un programme de médiation inédit dans les salles du musée grâce au soutien du groupe L’Oréal. Intitulé « De toutes beautés ! », un parcours permet d’envisager plus de 10 000 ans d’art et d’histoire à partir d’une sélection de 108 œuvres signalées. Sont mis en lumière les gestes, rituels, objets et pratiques de beauté, ainsi que les canons ou visions sublimées de la beauté. Le parcours de visite, imaginé par le Louvre avec le concours de la Direction Art, Culture & Patrimoine du groupe L’Oréal, permet aussi de comprendre ce que les questions d’apparence et la beauté disent des sociétés et de leurs transformations.

Une médiation écrite et sonore, complémentaire aux informations scientifiques du musée, est mise en œuvre. Une web-application, accessible par un QR code, délivrant des contenus nouveaux offre, en outre, une expérience vivante et immersive : les œuvres et les objets prennent la parole et se racontent à la première personne. 

L’application offre aussi aux visiteurs l’opportunité de prolonger cette exploration en restant accessible hors des salles du musée.

« Le Louvre est le lieu où on apprend la diversité de la beauté, de l’histoire du monde, une véritable école du regard. Le dialogue avec l’expertise des équipes de L’Oréal sur la beauté nous permet de tendre la main à nos visiteurs à travers un nouveau récit, avec un regard plus large sur les collections du musée pour aller sensibiliser de nouveaux publics », a déclaré Laurence des Cars, Présidente-directrice du musée du Louvre.

« Il y a dans notre raison d’être, dans l’idée de créer la beauté qui fait avancer le monde, cette volonté de démocratiser et de raconter la beauté, sa pluralité, son rôle depuis que l’humanité existe. C’est une boussole qui guide notre mécénat et qui nous amène à chercher de nouveaux sentiers et de nouveaux angles d’approche : à ce titre, le Louvre s’impose naturellement, par la richesse et la diversité de ses collections mais aussi par sa capacité à éclairer les questionnements les plus contemporains », a déclaré Nicolas Hieronimus, Directeur Général de L’Oréal Groupe.

Selon les deux partenaires, cette collaboration contribue à ouvrir le regard à la diversité de la beauté en invitant à l’inclusion et à la tolérance, en traversant les cultures, les civilisations et les époques.

Au-delà de la visite proposée au sein du musée, une web-série co-produite par le Louvre et L’Oréal et diffusée en début d’année 2025, permettra aux plus jeunes de découvrir et de décrypter les œuvres emblématiques du parcours.

L’Oréal et le musée ont déjà coopéré en 2023. Le géant des cosmétiques avait lancé la collection Lancôme x Louvre, une édition limitée de soins et produits de maquillage inspiré par des sculptures.

 

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24
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Hyvolution 2025 s'ouvre aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Hyvolution 2025 s'ouvre aujourd'hui
Hyvolution 2025 s'ouvre aujourd'hui
Source : https://paris.hyvolution.com/fr

Source : https://paris.hyvolution.com/fr

Vu et lu dans La Lettre de l'Economie en Isère de novembre 2024

Vu et lu dans La Lettre de l'Economie en Isère de novembre 2024

 

Lhyfe et Deutsche Bahn coopèrent sur les trains alimentés en hydrogène vert

https://www.mesures.com/efficacite-energetique/lhyfe-et-deutsche-bahn-cooperent-sur-les-trains-alimentes-en-hydrogene-vert/

Le 19/06/2024 

 

Lhyfe, spécialisé en production d’hydrogène vert et renouvelable, a construit un site de production d’hydrogène vert à Tübingen en Allemagne qu’il va exploiter pour le compte de Deutsche Bahn.

Situé dans le centre d’innovation de DB Energie, filiale de Deutsche Bahn, ce site a une capacité de production annuelle allant jusqu’à 30 tonnes (capacité d’électrolyse installée de 1 MW). Le site est alimenté en énergie issue du portefeuille d’électricité verte de Deutsche Bahn et teste de nouvelles technologies pour l’approvisionnement durable en énergie du secteur ferroviaire, notamment dans le cadre du projet « H2goesRail ». Un train alimenté en hydrogène vert sera mis en service cette année sur un itinéraire d’essai dans le Bade-Wurtemberg.

« Ce projet démontre la viabilité économique des solutions hydrogène dans le secteur des transports et de la mobilité. Ce secteur a besoin de sources d'énergie durables et de technologies innovantes pour se décarboner. L'une de ces technologies est le train à hydrogène, qui constitue une alternative propre et efficace au train conventionnel à moteur diesel, car il n'émet pratiquement pas de CO₂. Le projet H2goesRail est pionnier dans le domaine du transport propre de passagers et de marchandises », déclare Luc Graré, responsable Europe de l’est et Europe centrale chez Lhyfe.

 

Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024
Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024
Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024

Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle  n° 3729 d'avril 2024
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle  n° 3729 d'avril 2024

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

Publié dans Agenda

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Les ETI (II), potentiel de croissance

Publié le par Jacques SAMELA.

Les ETI (II), potentiel de croissance
Les ETI (II), potentiel de croissance

ETI : plus d'un millier d'entreprises de taille moyenne identifiées « à fort potentiel de croissance »

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/eti-plus-d-un-millier-d-entreprises-de-taille-moyenne-identifiees-a-fort-potentiel-de-croissance-994955.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1712675550

 Le 09 Avril 2024

 

Quelque 1.118 entreprises françaises ont été identifiées dans une étude comme « à fort potentiel de croissance » et certaines pourraient venir grossir les rangs des entreprises de taille intermédiaire (ETI), selon le vœu de l'exécutif qui souhaite voir leur nombre s'accroître d'un demi-millier d'ici à 2027.

Un demi-millier d'entreprises rejoindra-t-il les rangs des entreprises de taille intermédiaire (ETI) d'ici 2027, comme le souhaite l'exécutif ? Selon une étude, 1.118 entreprises françaises ont été identifiées dans une étude comme « à fort potentiel de croissance » et certaines pourraient devenir des ETI.

Ces « PME de croissance », identifiées à partir de bases de données, et de sa méthodologie propre, par le groupe d'audit BDO, réalisent entre 10 et 200 millions d'euros de chiffre d'affaires, et affichent un taux de croissance moyen de 20% sur les années 2017-2022. Cette étude devait être remise ce mardi à la ministre chargée des Entreprises, Olivia Grégoire.

Manufacture, commerce et réparation de véhicules

Les trois secteurs les plus représentés sont l'industrie manufacturière (275), le commerce ou la réparation de véhicules (106), ou l'information et la communication (155). Elles sont majoritairement situées en Île-de-France (350) et en Auvergne-Rhône-Alpes (176).

Ces entreprises, déjà en croissance, pourraient accélérer celle-ci « en tirant parti de certains leviers » comme le développement des exportations et l'innovation, selon l'étude. La majorité est déjà engagée dans l'export, mais la moitié y réalise moins de 10% de leur chiffre d'affaires. De même, elles « semblent rester en retrait » en matière de dépôts de brevet : 18% seulement en ont déposé un entre 2010 et 2023.

Le panel identifié se compose de PME (petites et moyennes entreprises - moins de 500 employés) et « petites ETI », selon BDO. Alors qu'une ETI se définit comme une entreprise employant entre 250 et 4.999 salariés, ou comme une entreprise plus petite, mais dont le chiffre d'affaires dépasse 50 millions d'euros, 30% des sociétés identifiées par l'étude dépassent les 50 millions d'euros. Mais le panel est constitué à près de 90% de petites structures de moins de 250 salariés.

La France loin derrière l'Allemagne

Ces entreprises - qui ne savent pas nécessairement qu'elles ont été identifiées par cette étude - « pourraient bénéficier des mesures publiques » comme Territoires d'Industrie, France 2030, deux programmes de réindustrialisation, ou du programme ETIncelles, relève BDO.

Partant du constat que la France, avec 5.600 ETI, est loin derrière l'Allemagne qui en compte plus de 10.000, le président Emmanuel Macron a, en effet, lancé en novembre le programme ETIncelles de simplification administrative à leur intention, avec l'objectif d'accroître de 500 leur nombre d'ici à 2027. Il les avait décrites comme « une chance pour le pays et un véritable levier », car souvent génératrices d'emplois, et exportatrices.

Cette étude « est une contribution au débat », car « la définition-même d'une PME de croissance n'était pas forcément établie dans la littérature », a expliqué à l'AFP Arnaud Naudan, président du directoire de BDO France, elle-même membre du METI (mouvement des ETI) et à statut « d'entreprise à mission » pour ses engagements éthiques.

L'ETI, une catégorie d'entreprise mal connue

D'autant que les entreprises de taille intermédiaire (ETI), elles-mêmes, sont méconnues, y compris des gestionnaires de ressources humaines (RH) et des cadres, selon une étude publiée mardi 26 mars réalisées auprès de 200 décisionnaires RH travaillant dans des entreprises de 250 salariés et plus, et 800 cadres du privé.

En effet, d'après un baromètre « Expand ETI », réalisé par l'Ifop pour l'école de commerce EDC Paris Business School, 50% des décisionnaires RH et 67% des cadres « ont entendu parler » des ETI, dont respectivement 19% et 32% assurent « voir précisément de quoi il s'agit ». À l'inverse, 50% des décisionnaires RH et 33% des cadres ne savent pas ce que c'est.

Concernant la définition d'une ETI, 44% des décisionnaires RH savent qu'il s'agit d'une entreprise « qui emploie moins de 250 salariés, mais dont le chiffre d'affaires est supérieur à 50 millions d'euros et plus de 43 millions d'euros de total de bilan », et 25% qu'il peut aussi s'agir « d'une entreprise qui emploie entre 250 et 4.999 salariés et dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas 1,5 milliard d'euros ou dont le bilan n'excède pas 2 milliards d'euros ».

Ils citent comme vraies à 43%, 34% et 20% trois autres définitions, en réalité, erronées. Quant aux cadres, seuls 43% et 22% connaissent les deux bonnes définitions, et les mauvaises sont prises pour vraies par 47%, 28% et 24% d'entre eux.

Un « pilier crucial » de l'économie

Si les perspectives de carrière, la qualité des relations humaines ou la diversité des missions proposées sont ressenties comme des atouts des ETI par les décisionnaires RH et les cadres, ces entreprises sont aussi perçues comme ayant « une organisation très hiérarchique et des process rigides » par 45% des décisionnaires RH et 30% des cadres.

Et l'EDC Paris Business School déplore que « les grandes entreprises recrutent plus aisément que les 5.400 ETI », en raison « principalement » de ce déficit d'image et de notoriété.

Or, souligne le communiqué, les ETI constituent un « pilier crucial » de l'économie, représentant « 30% du chiffre d'affaires, 30% des investissements et 27% de la valeur ajoutée de l'ensemble des entreprises ».

(Avec AFP)

 

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Le « destin industriel de la France se fera avec les ETI »

https://www.lafrenchfab.fr/2024/09/04/le-destin-industriel-de-la-france-se-fera-avec-les-eti/

Le 04 septembre 2024

 

Lors des Rencontres des entrepreneurs de France (REF) organisées par le Medef les 28 et 29 août derniers à l’hippodrome ParisLonchamp, l’entreprise à mission KPMG, et le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI) ont rendu public une nouvelle étude de marché sur les ETI. Cette étude nationale se penche sur le « facteur chance » que représentent ces structures pour redynamiser l’industrie française. Elle se base sur neuf témoignages de dirigeants d’entreprises. 

Passées de 4700 en 2008 à 6200 aujourd’hui, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) détiennent de multiples capacités pour impulser la dynamique de réindustrialisation sur le territoire.  C’est ce que souligne l’étude nationale « (Ré)industrialisation, le facteur ETI » qui s’appuie sur l’expertise de plusieurs experts.

Réalisée conjointement par KPMG, cabinet à mission qui accompagne les entreprises au cœur de leur stratégie de développement et METI, réseau de promotion des entreprises de taille intermédiaire créé en 1995, elle met en exergue les principaux atouts de cette catégorie d’entreprises, souvent comparée au ‘Mittlestand” allemand.  

ETI, une catégorie précise d’entreprises 

Nées avec la loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008, les ETI recouvrent la catégorie d’entreprises situées entre les petites et moyennes entreprises (PME) et les grandes entreprises (GE). Elles comptent entre 250 et 4999 salariés, avec un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euro, soit un total de bilan n’excédant pas 2 milliards d’euros, d’après une cartographie des ETI établie par l’Insee. À noter qu’une entreprise de moins de 250 salariés peut également être qualifiée d’ETI à condition qu’elle réalise un CA de plus de 50 millions d’euros, soit un total de bilan qui n’excède pas 43 millions d’euros. 

« Le facteur ETI » : une combinaison d’avantages et de compétences 

L’étude de KMPG et du METI relève plusieurs points forts chez les ETI permettant d’affirmer qu’elles forment « l’ossature de l’industrie française». Tout d’abord, celles-ci ont une forte culture industrielle. Plus de la moitié d’entre elles sont impliquées dans des activités industrielles souvent implantées en dehors d’Ile-de-France, dans des petites ou moyennes villes. Un atout géographique qui favorise le renforcement du tissu productif local et la collaboration avec les pouvoirs publics.

Autre singularité des ETI : leur capacité à innover sur le long terme, à être « visionnaire ». Enfin, ces entreprises savent saisir les opportunités et prendre des risques en raison d’un « circuit de décision court » propre à leur catégorie.  

Les neuf témoignages de dirigeants d’ETI présentés dans l’étude offrent une vision concrète et dialoguée de ce qu’est et sera la réindustrialisation. L’étude s’est notamment focalisée sur des ETI qui ont toutes amorcées au cours des trois dernières années, « de nouvelles capacités productives » dans la région où se trouve leur siège social d’origine pour la plupart.

Cette mobilisation des capacités de production peut prendre la forme d’une création d’usine, d’une extension de site, d’une réhabilitation de friche ou encore d’une relocalisation.

Cinq facteurs maîtrisés par ces ETI à travers leurs nouveaux projets permettent d’atteindre selon les experts de l’étude une “réussite de la réindustrialisation”. Quels sont-ils ? 

 Le facteur opérationnel : les ETI ont su développer leurs capacités industrielles à travers la modernisation des sites de production
– Le facteur foncier : les ETI anticipent la question du foncier économique à travers leurs investissements réfléchis, leur expérience et connaissance de l’écosystème local
– Le facteur environnemental : la décarbonation des activités des ETI est un « prérequis », un « avantage concurrentiel »
– Le facteur humain : par le développement de nouveaux sites de production, qui implique la création de nouveaux emplois, de nouvelles compétences, les ETI s’emparent des enjeux d’attractivité de l’industrie
– Le facteur territorial : l’ancrage territorial des ETI renforce les projets de mutualisation entre acteurs industriels, les pouvoirs publics mais aussi les réseaux professionnels et d’enseignement supérieur 

« La réindustrialisation, c’est avoir confiance en l’avenir »

Pour Paul Burger, président de l’ETI alsacienne Burger & Cie, spécialiste des garde-corps, des systèmes de fixation pour terrasses et maisons à ossature bois ainsi que des produits d’aménagement de jardin, « la réindustrialisation, c’est avoir confiance dans l’avenir et en maillant correctement le territoire, on a un avenir incroyable ».
Avec son nouveau site de production créé cette année, Le groupe Burger, entreprise familiale âgée de 177 ans souhaite développer la marque Grad, sa nouvelle usine de 8000m2 implantée à Lièpvre dans le Haut-Rhin, là où se situe son site historique.

L’objectif est de « répondre à la demande croissante » sur le marché des terrasses clipsables, témoigne Paul Burger, président de Burger et Cie. En 2016, le rachat d’une petite PME, leader nationale sur cette activité, donne à l’ETI l’occasion de se développer à l’international, notamment aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Avec cette nouvelle usine, dont l’exigence environnementale et écologique a été entièrement pensée, l’ETI poursuit l’ancrage local de son industrie. « L’entreprise a créé son bassin d’emploi et contribue à son maintien depuis plus de 160 ans », détaille un des experts de l’étude. 

« La souveraineté est un axe pour notre futur »

Autre exemple de la potentialité des ETI exploré dans l’étude : Naturopea. Selon Kilian O’Neil, membre de la French Fab et cofondateur de l’entreprise indépendante, spécialisée dans l’hygiène pour bébé, féminine et capillaire, « la réindustrialisation est une nécessité pour l’avenir, la souveraineté est un axe fort pour notre futur ».

Son usine La Fabrique à couches est implantée dans les Hauts-de-France et a été créée en 2019. L’entrepreneur et son associé, qui étaient des distributeurs, sont devenus avec cette usine, des industriels. Leur vocation ? « Internaliser la production d’un produit que nous commercialisons » mais aussi « apporter à cette production une innovation écologique ». Le tout en s’appropriant des « savoir-faire perdus » dans le domaine de l’hygiène. En effet, 10 % seulement des couches consommées en France y sont fabriquées, détaille l’entrepreneur dans l’étude.

Culture industrielle, fort ancrage territorial, proximité avec les pouvoirs publics, création d’emploi, conscience écologique, décarbonation, logique d’innovation… Les ETI contribuent à la réindustrialisation en France. Parce qu’elle est génératrice de potentialités, cette catégorie d’entreprises apporte de nouvelles perspectives sur le destin industriel français. Des raisons suffisantes pour que les pouvoirs publics misent « puissamment » sur elles, suggère l’étude.  

 

Et au cas où

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/01/les-eti-expansion-internationale.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html

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Les ETI, expansion internationale

Publié le par Jacques SAMELA.

Les ETI, expansion internationale
Les ETI, expansion internationale

Baromètre des dirigeants français : La moitié des ETI françaises envisagent une expansion à l’international

https://www.lemoci.com/barometre-des-dirigeants-francais-la-moitie-des-eti-francaises-envisagent-une-expansion-a-linternational/

Le 10/01/25

 

Dans un contexte économique et géopolitique particulièrement incertain en ce début d’année, les chefs d’entreprises français affichent « un volontarisme prudent », selon le dernier Baromètre des dirigeants français réalisé par Euroconsulting avec les réseaux consulaires et les CCEF. Les entreprises, en particulier celles de taille intermédiaire (ETI), misent sur l’international pour continuer à se développer.  

Les crises qui s’enchainent depuis la pandémie de Covid-19 auront au moins permis à nombre d’entreprises de se lancer à l’export, voire de s’implanter sur de nouveaux marchés. Ainsi, 34 % des dirigeants français sondés par Euroconsulting pour son baromètre annuel, réalisé avec les réseau CCI France, CCI France International et les CCEF (Conseillers du commerce extérieur), envisagent une expansion hors des frontières hexagonales d’ici à la fin 2025.

Cette part grimpe à 47 %, si l’on considère uniquement les réponses des patrons d’ETI. Leur taille leur permet en effet plus facilement qu’aux PME de bâtir des stratégies intégrant l’international ou de prospecter de nouveaux pays. « Il est utile de rappeler qu’une ETI sur deux réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaires à l’export et que 34 % des exportations françaises sont issues de nos ETI, analyse le président de CCI France International Arnaud VaissiéIl s’agit donc d’une catégorie d’entreprises essentielle pour notre commerce extérieur. ».

Des doutes sur la souveraineté économique européenne

Sans surprise, toutes tailles de société confondues, le contexte économique (80 %) ainsi que la sécurité juridique et règlementaire et l’allègement de la charge administrative (44 %) sont les deux facteurs déterminants dans le choix d’une implantation.

A contrario, seuls 2 % des répondants estiment que l’accès à l’énergie décarbonée est un facteur de compétitivité. Cette dernière ne peut se maintenir que grâce à une politique de souveraineté économique, estiment par ailleurs 61 % d’entre eux. 82 % pensent que les mesures en place en France et en Europe sont insuffisantes comparées à celles instaurées dans le reste du monde, en particulier aux États-Unis.

Des dirigeants prudemment optimistes

Par ailleurs, la perception des risques a nettement évolué depuis l’an dernier. Le risque géopolitique et sanitaire a en effet bondi à la première place. Il est cité par 74 % des sondés, contre 22 % en 2024. 68 % citent le risque économique (vs 66 % en 2024) tandis que le climat n’est évoqué que par 13 % des répondants. La décarbonation, grand sujet du monde des affaires lors de la sortie de la crise sanitaire ne fait apparemment plus florès.

Enfin, la majorité des entrepreneurs interrogés affichent un « volontarisme prudent » selon Eurogroup : 51 % se déclarent neutres, confiants ou optimistes. Bonne nouvelle, 15 % se déclarent optimistes, contre 8 % l’an dernier. Leur moral n’est pas non plus pour autant à l’euphorie. Ils sont en effet 41 % à se déclarer incertains, soit 6 points de plus qu’en 2024.

Bref, l’année 2025 sera charnière et ce sont les entreprises les plus à même de naviguer dans un contexte instable qui sortiront sûrement leur épingle du jeu. En attendant, ils estiment qu’ils auront trois principaux défis à relever cette année : l’évolution de l’activité (citée par 51 %), la préservation des marges (74 %) ainsi que les ressources humaines (47 %).

Sophie Creusillet

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html

 

A lire également

https://www.ledauphine.com/economie/2025/01/24/pourquoi-les-entreprises-allemandes-aiment-tant-la-france?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

 

 

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Le château de Chantilly, record de fréquentation en 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly, record de fréquentation en 2024
Le château de Chantilly, record de fréquentation en 2024

À moins d'1h de Paris, le château de Chantilly signe un nouveau record de fréquentation

https://actu.fr/hauts-de-france/chantilly_60141/a-moins-d-1h-de-paris-le-chateau-de-chantilly-signe-un-nouveau-record-de-frequentation_62089401.html#m5ry4u3tykdoesb1e9i

 

Situé dans l'Oise, à moins d'une heure de Paris, le château de Chantilly a battu son record de fréquentation au terme d'une année 2024 qualifiée d'exceptionnelle.

« Le château de Chantilly confirme son statut de destination culturelle et événementielle de premier plan en France ». C’est par ces mots que le château de Chantilly, lieu emblématique du sud de l’Oise, a annoncé avoir signé un nouveau record de fréquentation, au terme d’un année 2024 exceptionnelle !

Situé tout près de Paris, ce joyau a accueilli 546 824 visiteurs au cours de l’année passée, soit plus de 20 000 de plus qu’en 2023. Depuis le Covid, sa fréquentation est en « constante progression ».

73% de visiteurs français

En 2024, hors événements privés, 475 068 visiteurs ont exploré le château, le parc, les grandes écuries et ont découvert les expositions et événements phares (contre 461 747 visiteurs en 2023).

Plus de 73% des visiteurs étaient Français dont 38% habitants de l’Oise. Le public étranger était en hausse par rapport à 2023, venant pour l’essentiel de Belgique, des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Allemagne. 

Château de Chantilly

Pour Anne Miller, administratrice générale du château de Chantilly, le site « a rayonné grâce à une programmation ambitieuse et des événements marquants, entre nature, culture et un certain art de vivre ».

Expositions, Journées des plantes, flamme olympique… 

Les expositions sur le grand ébéniste français André Charles Boulle et Louise d’Orléans, première reine des Belges, ont séduit des visiteurs prestigieux, tels que le couple présidentiel français et la famille royale belge.

Les Journées des plantes et spectacles équestres ont également fait déplacer du monde. « Ces succès, qui s’inscrivent dans notre mission d’offrir ce qu’il y a de meilleur au plus grand nombre, sont le fruit du remarquable travail collaboratif des équipes du château », poursuit Anne Miller.

Sans oublier le passage de la flamme olympique, à l’aube des Jeux de Paris 2024, le 18 juillet dernier.

En 2025, nous nous inscrirons dans cette même trajectoire en proposant des projets stimulants et des expériences toujours plus immersives, pour continuer à enchanter chaque visite et valoriser comme il le mérite notre héritage unique au monde.

Anne Miller Administratrice générale du château de Chantilly

En 2025, « une programmation culturelle ambitieuse »

Cette année, le château de Chantilly souhaite poursuivre sa dynamique « en proposant une programmation culturelle ambitieuse, de nouvelles expériences immersives accessibles à tous et un engagement renforcé en faveur de la préservation du patrimoine et du développement durable ».

Plusieurs nouvelles expositions se chevaucheront à partir de mars 2025 : « La flottille princière du Château de Chantilly (XVIIe – XIXe siècles) », « Une autre histoire de livres d’Heures », « Les mondes de Watteau », « Le destin d’une princesse de Monaco à Chantilly », « Les Très Riches Heures du duc de Berry » et « Livres d’or : trésors du Cabinet des Livres ». 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

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