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Encore quelques jours pour y aller

Publié le par Jacques SAMELA.

Encore quelques jours pour y aller
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 15/11/24
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 15/11/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 15/11/24

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Jeux origine France

Publié le par Jacques SAMELA.

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Biomemory (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Biomemory (suite)
Biomemory (suite)

Le français Biomemory lève $18 millions pour le stockage sur ADN

https://www.ecinews.fr/fr/le-francais-biomemory-leve-18-million-pour-le-stockage-sur-adn/?hash=3a386f4879cf27cef9d62c4691766df372d1cf6e7b7ea82e4c51ab6a14fe2660&utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-16-12-2024

Le 14 décembre 2024

 

La société Biomemory SA (Paris, France), spécialisée dans le stockage à base d’ADN, a levé 18 millions de dollars dans le cadre d’un tour de table de série A mené par Crédit Mutuel Innovation.

Le tour de table comprenait la participation d’un investisseur existant, le fonds French Tech Seed, géré pour le compte de l’État français par Bpifrance.

Parmi les investisseurs figurent également le fonds Blast, également géré pour le compte de l’État français par Bpifrance, Paris Business Angels, Sorbonne Venture, Adnexus, Prunay, Next Sequence et Accelerem.

En décembre 2023, Biomemory a lancé son premier produit, une carte de stockage à base d’ADN au prix de 1 000 euros, d’une capacité de 1 koctet de données textuelles ! La technologie a une longue durée de vie, avec une durée de vie minimale de 150 ans, affirme Biomemory. La société a déclaré qu’elle utiliserait cette nouvelle tranche de fonds pour le développement de produits et pour étendre son front de recherche et ses partenariats.

Biomemory a été cofondée par Erfane Arwani en 2021 en tant que spin-off de l’Université de la Sorbonne et du CNRS.

Biomemory affirme que le stockage des données dans les molécules d’ADN synthétisées offre une densité de stockage si élevée que cette technologie pourrait permettre de stocker toutes les données de l’humanité dans un seul rack de 19 pouces.

« Un défi passionnant nous attend pour réinventer le stockage des données et apporter à cette industrie une nouvelle solution complémentaire de pointe pour améliorer sa durabilité et réduire drastiquement son impact environnemental et social », a déclaré Alexis Riou, investisseur deeptech au Crédit Mutuel Innovation, dans un communiqué publié par Biomemory.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/01/biomemory-l-adn-au-service-du-stockage-numerique.html

 

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Non, pas une première sous la Vème

Publié le par Jacques SAMELA.

Non, pas une première sous la Vème
Non, pas une première sous la Vème

1962 : Georges Pompidou était quand même resté serein face à la censure qui venait

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/premier-ministre-georges-pompidou-michel-barnier-motion-de-censure-parlement-depute-gouvernement

le 04.12.2024

 

Le gouvernement de Michel Barnier a été censuré, mercredi 4 décembre 2024 par l'Assemblée nationale. En 1962, Georges Pompidou avait été le premier à subir la sanction des députés et à voir son gouvernement renversé. Une perspective qui ne l'effrayait guère et qui symbolisait à ses yeux l'équilibre des pouvoirs.

L'ACTU.

331 députés ont voté la censure du gouvernement de Michel Barnier, le 4 décembre 2024. Le premier ministre va remettre sa démission à Emmanuel Macron. Deux motions de censure avaient été déposées par le Nouveau Front populaire (NFP) et le Rassemblement national (RN).

Michel Barnier avait engagé la responsabilité de son gouvernement, le 2 décembre, après avoir utilisé l'article 49, alinéa 3 de la Constitution sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Les chances d'être renversé étaient élevées, les deux blocs réunissant approximativement 330 suffrages, bien au-dessus du seuil requis de 288.

LE CONTEXTE.

Le gouvernement Barnier est le deuxième gouvernement de la Ve République à être rejeté par le Parlement. Ce n’était arrivé qu’une seule fois, en 1962. À l’époque, Georges Pompidou était le Premier ministre de Charles de Gaulle. Son gouvernement avait été censuré pour sanctionner le choix du général de proposer aux Français de se prononcer lors d'un référendum sur l'élection du président de la République au suffrage universel. Auparavant, il était élu par des grands électeurs (sénateurs et députés). Une décision mal reçue à l'Assemblée nationale. Le 4 octobre 1962, les députés déposèrent une motion de censure pour renverser le gouvernement Pompidou. Le 5 octobre 1962, les résultats du vote tombèrent. La motion de censure était votée à la majorité absolue.

En réponse à la motion de censure, Charles de Gaulle décida de dissoudre l’Assemblée nationale. Après des élections législatives anticipées, le 25 novembre 1962, le verdict des urnes tombait. Le parti gaulliste, l’UNR, remportait largement les élections, avec plus de 40% des voix. La motion de censure fut donc annulée et Georges Pompidou retrouva Matignon.

L'ARCHIVE.

Quelques semaines avant ce couperet, au mois d’août 1962, Georges Pompidou décrivait à François de la Grange sa vision du rôle du Parlement et sa relation à l’exécutif. Le Premier ministre s'inscrivait en faux contre l'idée que dans la Ve République, l'Assemblée nationale soit « maintenue dans un rôle effacé » sans avoir la possibilité « d'exercer sa tâche fondamentale qui est le contrôle de l'action gouvernementale ». Il affirmait que dans la Constitution de 1958, la France était bien un régime parlementaire, sous entendant qu'il n'était pas soumis à la volonté d'un président de la République tout-puissant, en l’occurrence, à l'époque, Charles de Gaulle.

Un Contrôle constructif

Cet équilibre se jouait à travers la possibilité pour un gouvernement d'engager sa responsabilité et pour un parlement de renverser ce gouvernement. Sortant d'une période de débats houleux, le locataire de Matignon rappelait : « Sur ce point, je dois dire que cette session nous a comblés. Et je comprendrais mal que l'on puisse soutenir que le gouvernement n'a pas mis en jeu sa responsabilité et que le Parlement n'a pas eu la possibilité de faire jouer son pouvoir de contrôle, c'est-à-dire de renverser le gouvernement. »

Il citait plusieurs moments où le Parlement aurait pu censurer son gouvernement, à l'instar de son discours de politique générale dans lequel il avait détaillé son programme en avril 1962. « À la suite de longs débats a eu lieu un vote de confiance et ce vote a donné au gouvernement une majorité substantielle » soulignait il comme preuve de sa bonne foi. Il ajoutait qu'à la suite d'un débat sur l'Algérie, la confiance du gouvernement avait à nouveau était demandée. La motion de censure qui avait alors été déposée par des députés et certains membres de son gouvernement n'avait pas recueilli le nombre requis de voix pour renverser le gouvernement. À l'occasion de questions budgétaires, le gouvernement avait une nouvelle fois posé la question de confiance sans être menacé.

Une obstruction systématique ?

À travers tous ces exemples le chef de l’Exécutif entendait bien prouver que l'Assemblée nationale possédait un véritable pouvoir de contrôle de la politique gouvernementale. « J'estime donc que le gouvernement a fait ce qu'il avait à faire, que le Parlement a eu toutes les occasions de montrer son existence, sa puissance et d'exercer son contrôle. S'il n'a pas renversé le gouvernement, je suis obligé d'en conclure, vous m'en excuserez, que c'est qu'il a la confiance de la majorité de l'Assemblée et que c'est très bien ainsi, et je ne vois pas ce qu'on pourrait y trouver à redire ».

Mais, il mettait en garde sur le danger d'une obstruction systématique du gouvernement avec des mots qui prennent une résonance particulière dans la période de tourmente politique traversée par le gouvernement Barnier.

Ainsi, poursuivait Georges Pompidou avec un ton plus grave : « À moins que, bien sûr, on estime que le régime parlementaire et le contrôle du gouvernement par le Parlement et le rôle important du Parlement, ça consiste à renverser systématiquement les gouvernements. Nous avons connu cela. Je crois que nous en avons souffert. Je crois que le pays a manifesté en 1958 en votant massivement pour la nouvelle Constitution qui ne voulait plus de cette instabilité quasi permanente. Et je crois que si on le consultait à nouveau sur la question, il répondrait de même. »

Sa confiance ne tarda pas à être mise à l'épreuve et son gouvernement fut renversé par une motion de censure le 5 octobre 1962. Le pouvoir du Parlement venait de s'imposer pour la première fois de la Ve République.

 

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L’UE, l’union plutôt que la désunion

Publié le par Jacques SAMELA.

L’UE, l’union plutôt que la désunion
L’UE, l’union plutôt que la désunion

L’Union Européenne est attaqué de toute part, de l’extérieur bien sûr, et avec le retour de Mister T aux manettes des Etats-(des)Unis, cela devrait encore s’accentuer.

Mais aussi de l’intérieur, avec ce que j’appellerai moi la 5ème colonne. Pas celle imaginée par les français en pleine débâcle de mai-juin 1940, mais celle bien réelle, que l’on voit de plus en plus tenter d’imposer ses vues, ses idées, ses mensonges, surtout, avec comme objectif de détricoter ce que les pères fondateurs ont réussi à mettre en place au sortir de la seconde guerre mondiale, soit de réunir des pays souvent en conflits permanents, afin de réaliser un vœu que même Victor Hugo appelait de toute son assurance en 1849. Déjà !

Alors oui c’est difficile de s’entendre à 27, oui elle n’est pas parfaite, mais par contre elle est belle et bien là, ce qui bien sur gène au plus haut point ses principaux adversaires, pour ne pas dire ennemis pour certains, car garante de modèles économiques, politiques, diplomatiques qu’ils souhaiteraient purement et simplement abandonner au profit d’un monde sans règles, ou les plus forts s’imposeraient. Et avec le retour de Mister T, le Far-West ne sera pas bien loin.

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 17/11/24
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 17/11/24

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 17/11/24

Cependant, à bien y réfléchir, si l’UE était vraiment un acteur insignifiant dans le concert des puissances elle ne serait pas autant décriée, malmenée, attaquée. C’est donc finalement qu’elle en impose malgré elle, et donc qu’elle ne laisse personne indifférente.

Ce qui par contre n’a pas ou si peu l’air d’être le cas des européens eux-mêmes, méconnaissant pour une grande majorité l’importance grandissante de ce continent que l’on s’échine encore appeler « vieux continent ».

Donc, afin de changer cela, un nouveau rappel de ma part là concernant s’impose.

Aujourd’hui, encore à 27 pays, et certainement plus dans quelques années, l’UE représente près de 450 millions d’habitants, pour la comparaison, les Etats-Unis en représente près de 350 millions d’habitants, ce qui l’air de rien représente une force, notamment face à des nations peuplées que sont la Chine ou l’Inde (plus d’un milliards chacun) par exemple, et donc à rebours de ce que d’aucuns laissent comme messages, soit que la France, seule, avec ses quelques 70 millions d’habitants, pourrait aujourd’hui faire jeu égal avec celles-ci, tant d’un point de vue économique que militaire, et donc retrouver son aura d’antan (quelle période en fait ?), en y imposant ses vues au monde entier.

Foutaises. Seul, notre pays est un nain sur l’échiquier mondial actuel, et son histoire, aussi prestigieuse qu’elle soit, ne changera pas la donne. La France est aujourd’hui ce que l’on peut appeler une puissance moyenne.

Vu et lu dans Le Figaro du 07/11/24
Vu et lu dans Le Figaro du 07/11/24

Vu et lu dans Le Figaro du 07/11/24

L’union en fait donc sa force, el la désunion en fera sa faiblesse.

Mais par chance, l’idée semble être bien prise en compte, car si l’on se réfère au programme stratégique établi pour la période 2024 – 2029, il en ressort trois « mantras » forts que sont tout d’abord une Europe libre et démocratique, une Europe forte et sûre, et enfin une Europe prospère et compétitive.

Alors oui, c’est toujours plus facile à dire qu’à faire, car à moins d’être Madame Irma, et encore, nous ne savons pas de quoi sera fait demain, il suffit de se rappeler des différentes crises, rarement annoncées, et donc anticipées, qui ont jalonnées ces dernières années.

La crise des Subprimes en 2008, celle de la dette souveraine de la zone Euro sur la période allant de 2010 à 2012, du Brexit et des conséquences à partir de 2016, du Covid de 2020 à 2021, et depuis 2022, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, une augmentation importante des dépenses de l’énergie, ainsi que d’un retour de l’inflation à des taux élevés.

Mais comme le disait Jean Monnet, l’un des dits pères fondateurs, « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises »

Donc, c’est avec une certaine résilience qu’elle doit se préparer à avancer malgré les aléas qui subviendrons, comme ses prochaines relations avec l’Amérique de Mister T, la guerre en Ukraine, la concurrence déloyale de la Chine, utilisant sans freins un dumping financier qui ne veut pas dire son nom, mais pourtant financé à hauteur de milliards par l’Etat de l’empire dit du milieu*, le réchauffement climatique et ses conséquences, déjà visibles, sur nos vies, ou encore la poussée migratoire, utilisée selon moi depuis trop longtemps à mauvais escients, à des fins politiques bien sûr, sans réelles solutions, notamment celles qui consisteraient à combattre plus efficacement les profiteurs, qui je le rappelle organisent à leurs bons vouloirs les corridors et les passages des migrants, empochant au passage des sommes mirobolantes, prélevées à leurs dépens pour soit disant atteindre le paradis sur terre.

Vu et lu dans Pour l'éco de juin 2024

Vu et lu dans Pour l'éco de juin 2024

Afin que, comme l’annonce le nouveau rapport Schuman**, l’UE se façonne enfin une posture géopolitique, en assumant enfin, et à plus grande échelle ses capacités en matière de sécurité et de défense, notamment en privilégiant et en développant une industrie de défense à majorité européenne, pour les européens, qu’elle assure également ses approvisionnements critiques (matériaux rares, énergie), si primordiaux pour rendre possible une autonomie industrielle innovante, afin d’accroître et de pérenniser sa prospérité, qu’elle conforte définitivement le rôle de sa monnaie, occupant aujourd’hui la 2ème position dans les monnaies les plus échangées au monde, ainsi que la 2ème position dans le domaine des principales monnaies de réserve, tout en achevant enfin l’union bancaire, et enfin qu’elle sache se faire respecter au sein de toutes les instances internationales qui comptent, imposant ses vues, plutôt que d’attendre, souvent avec crainte, ce qui va lui arriver, en assumant par-dessus tout une souveraineté qui veut bien dire son nom, non pas belliqueuse, mais sans pour autant pécher par excès d’angélisme, et se faire tout simplement rouler dans la farine, si je puis m’exprimer ainsi.

Vus et lus dans Le Figaro du 07/11/24
Vus et lus dans Le Figaro du 07/11/24

Vus et lus dans Le Figaro du 07/11/24

Et donc de disparaître définitivement au profit de nations qui comptant déjà aujourd’hui, entendent s’imposer demain, ce qui pour moi n’est pas une perspective souhaitée.

D’accord avec moi ?

*Les Chinois appellent leur pays Zhongguo (« le pays du Milieu »). « La tradition connaît cinq orients, cinq points cardinaux : quatre marges hostiles peuplées de barbares menaçants qui, plus d'une fois, déferlèrent en hordes sauvages sur le domaine des ancêtres, et le cinquième orient, le 'Centre du monde' où la terre devait vivre en harmonie avec le céleste ciel par la vertu propitiatoire de son empereur », détaille Jean-Pierre Respaut, historien et ancien directeur général de l'agence de voyages culturels Clio. (Le Figaro du 31/03/23)

**https://www.robert-schuman.eu/librairie/produit/6111-le-rapport-schuman-sur-l-europe-l-etat-de-l-union-2024

Jacques Samela

 

Sources :

. https://european-union.europa.eu/priorities-and-actions/eu-priorities/european-union-priorities-2024-2029_fr

. https://european-union.europa.eu/priorities-and-actions/eu-priorities/european-union-priorities-2024-2029/european-union-priorities-2019-2024_fr

. https://www.economie.gouv.fr/cedef/conjoncture-economique

. https://www.touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/le-budget-de-l-union-europeenne/#:~:text=Dans%20le%20cadre%20de%20sa,sur%20la%20p%C3%A9riode%202024%2D2027.

. https://www.vie-publique.fr/eclairage/294075-europe-etats-unis-et-croissance-economique-que-disent-les-chiffres#:~:text=Selon%20les%20donn%C3%A9es%20de%20la,%C3%A0%2065%25%20du%20niveau%20am%C3%A9ricain.

 

Compléments d’informations :

. https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/ue-feu-vert-attendu-des-eurodeputes-pour-la-nouvelle-equipe-de-la-commission-1012416.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20241127&M_BT=6363555962

. https://www.euractiv.fr/section/concurrence/news/competitivite-de-lue-les-etats-membres-doivent-commencer-a-reformer-plutot-que-dattendre-un-consensus/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=3cfc52272c-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_03&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-116918860

. https://www.euractiv.fr/section/defense/news/alors-que-son-chiffre-daffaires-a-augmente-de-17-lindustrie-de-la-defense-veut-plus-de-commandes-a-long-terme/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=c2d3bd5dc1-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_06&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-116918860

. https://www.euractiv.fr/section/defense/news/les-depenses-de-defense-des-etats-membres-atteignent-19-du-pib-de-lue/

. https://www.euractiv.fr/section/defense/news/alors-que-son-chiffre-daffaires-a-augmente-de-17-lindustrie-de-la-defense-veut-plus-de-commandes-a-long-terme/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=c2d3bd5dc1-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_06&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-116918860

. https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/lelection-de-donald-trump-nouveau-signal-dalerte-pour-lindustrie-europeenne-139752/

. https://www.alliancy.fr/avec-le-retour-de-trump-lue-levera-t-elle-le-pied-face-a-musk?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=2024MMJJ

. https://www.lemoci.com/tribune-que-faire-face-au-protectionnisme-de-trump/?_sc=MzEzODM3OCMxMTQ4OTA%3D

. https://www.euractiv.fr/section/all/news/lue-va-elaborer-une-nouvelle-doctrine-pour-renforcer-la-securite-economique/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=d99afee9e4-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_02&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-116918860

. https://www.euractiv.fr/section/concurrence/news/competitivite-de-lue-les-etats-membres-doivent-commencer-a-reformer-plutot-que-dattendre-un-consensus/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=3cfc52272c-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_03&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-116918860

. https://www.lemoci.com/global-gateway-le-conseil-de-lue-publie-la-liste-des-46-projets-phares-pour-2025/?_sc=MzEzODM3OCMxMTQ4OTA%3D

 

 

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Journée Poma et suite

Publié le par Jacques SAMELA.

Journée Poma et suite
Journée Poma et suite

Journée Open Innovation : POMA

https://www.minalogic.com/evenements/journee-open-innovation-poma/

Le 11/12/2024

Optimiser l’exploitation et la maintenance du transport par câble pour un moindre impact environnemental.

Depuis 2012, Minalogic s’est affirmé comme un acteur de référence de l’open innovation, grâce à une méthode et un savoir-faire éprouvés.

Une Journée Open Innovation by Minalogic c’est la rencontre entre un Grand Compte et des PME innovantes : une journée rythmée par des rendez-vous BtoB préprogrammés pour générer des opportunités concrètes de collaborations business et/ou technologiques entre un donneur d’ordre demandeur de solutions et les entreprises sélectionnées porteuses de technologies innovantes.

En 2024, nous mettons notre savoir-faire au service de l'entreprise POMA, entreprise emblématique de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Journée Open Innovation : POMA, rendez-vous le 11 décembre 2024 !
 

Le groupe POMA a pour ambition d’amplifier sa culture d’innovation et de s’ouvrir à de nouveaux modèles de business.

En particulier, l’exploration et la mise en œuvre de nouveaux produits digitaux en intégrant la dimension RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), pour un développement durable font partie intégrante de ces enjeux afin de répondre aux besoins de ses clients dans ses cinq principaux Domaines d’Activité Stratégiques : Montagne, Tourisme, Urbain, Industrie et Entertainment.  

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💡 Les objectifs de la Journée Open Innovation :

L’organisation de cette Journée Open Innovation a pour vocation d’identifier et de sélectionner des start-up, PME, ETI, laboratoires de recherche et autres partenaires pour développer de nouveaux outils digitaux destinés à l’exploitation et la maintenance des appareils de transport par câble.

Quels débouchés envisagés avec POMA pour les entreprises/laboratoires sélectionnés ?

  • Partenariat sur les projets innovation et R&D des 5 prochaines années (développement de la roadmap des outils digitaux)
  • Études d’opportunités et PoC, veille technologique
  • Implémentation des solutions sur des projets concrets de transport par câble (neuf et rétrofit)

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⚙️ Quels sont les besoins et compétences exprimés par POMA ?

1 - Maintenance prédictive : prévenir voire détecter avec précision, d’éventuelles défaillances des équipements (anomalies et écarts de performance). L’objectif majeur est d’anticiper les pannes potentielles en alertant sur l’usure et/ou le dysfonctionnement des équipements..

2 - Assistance à l'exploitation : développer des outils qui permettent aux exploitants de mieux gérer leurs installations en temps réel. L’objectif est de mieux superviser l’exploitation et garantir la sécurité. En complément, ces outils permettent la mise en place du suivi et reporting de l’exploitation.

Les compétences suivantes sont données à titre d’exemple pour une meilleure compréhension du périmètre de la recherche de partenaires, elles ne sont ni exhaustives ni limitatives :

  • Capteurs embarqués
  • Caméras et analyse d’images
  • Réseau de communication sans fil
  • Outils d’analyse de données
  • Traitement sécuritaire de données (transports publics par exemple)
  • Outils de reporting : Tableaux de bords
  • Intelligence Artificielle
  • Building Information Modeling (BIM)
  • Simulateur et jumeau numérique
  • Outils de GMAO
  • Interface voyageur

A propos du groupe POMA :

POMA est un leader du transport par câble reconnu mondialement pour ses solutions de mobilité performantes et éco-responsables. On retrouve plus de 8000 appareils POMA aux quatre coins du monde, utilisés comme moyens de transports urbains, comme attractions touristiques ou encore pour le transport de matériaux dans l'industrie. Des cimes aux grandes métropoles, l'expertise du groupe et ses systèmes de transport par câble sont mondialement reconnus.

POMA se distingue par l’étendue de sa gamme, dont la qualité du système, la longévité et les performances en ont fait un acteur mondialement reconnu du transport par câble. De moyen de déplacement accessible, le transport par câble est devenu également l’atout valorisation d’un site, rehaussant son attractivité et le rendant identifiable aux yeux du monde car toujours unique et innovant.

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Poma toujours plus impliqué en République dominicaine

https://www.brefeco.com/actualite/logistique-transport/poma-toujours-plus-implique-en-republique-dominicaine

PUBLIÉ LE 10/04/2024

Après avoir construit deux téléphériques dans la capitale de la République dominicaine, Saint-Domingue, Poma a cette fois inauguré un équipement dans la deuxième ville du pays, Santiago de los Caballeros, après plus de deux ans de travaux.

Le constructeur grenoblois d’équipements de transports par câbles vient d’inaugurer une nouvelle télécabine aux Antilles, plus précisément en République dominicaine. La troisième en six ans dans ce pays qu’il connaît bien.

Une fois de plus, Poma démontre que le transport par câble n’est pas l’apanage des seules stations de montagne. Le groupe grenoblois s’est largement développé, ces dernières années, dans les transports urbains, ce qui constitue un bon relais de croissance pour le groupe. Cela ne devrait pas changer dans l’avenir, le marché du ski se contentant, bon an mal an, du renouvellement des installations.

Mobilité douce et réponse sociale

Après avoir construit deux téléphériques dans la capitale de la République dominicaine, Saint-Domingue, Poma a cette fois inauguré un équipement dans la deuxième ville du pays, Santiago de los Caballeros, après plus de deux ans de travaux. Il s’agissait ici aussi de lutte contre la saturation de la circulation en heures de pointe, tout en diminuant la pollution urbaine atmosphérique. La nouvelle télécabine de douze places (4.000 personnes transportées à l’heure, à 4 m/sec.) se déploie sur près de quatre kilomètres et s’inscrit dans le cadre d’un schéma multimodal de mobilité douce et durable intégrant un monorail, des bus électriques et des pistes cyclables. Elle surplombe des quartiers densément peuplés, reliant quatre gares en dix minutes et réduisant considérablement le temps des déplacements quotidiens des habitants.

Au-delà de la réalisation de ce projet, Poma assurera, tout comme pour les deux autres lignes dominicaines qu’il a construites, la maintenance et la disponibilité sur le long terme, via un contrat de fonctionnement signé avec le gouvernement dominicain.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/poma-de-la-montagne-a-la-ville.html

 

 

 

Publié dans Agenda

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Deeptech Awards 2024 (avant les Tech & Fest 2025) & BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deeptech Awards 2024 (avant les Tech & Fest 2025) & BlaBlaCar (suite)
Deeptech Awards 2024 (avant les Tech & Fest 2025) & BlaBlaCar (suite)

Avant tech&fest...L’innovation de rupture a enfin ses "awards" !

https://www.ledauphine.com/economie/2024/09/10/l-innovation-de-rupture-a-enfin-ses-awards

Le 10 sept. 2024

 

Promouvoir les innovations de rupture, celles qui changent vraiment tout, voilà l'ambition des tech&fest Deeptech awards. La première édition est désormais lancée.

Créé à Grenoble, le festival tech&fest, organisé par Le Dauphiné Libéré, rayonne déjà au-delà. Les « tech&fest Deeptech awards » qui auront lieu à Paris, lundi 9 décembre en sont la meilleure illustration.

Il s'agit toujours de célébrer le meilleur de l'innovation. Et en l'occurrence, l'innovation qui change radicalement les choses - c'est un peu ça, la définition de la deeptech.

Frédéric Mazzella, fondateur de Blablacar et de Captain cause, parraine cette première édition. Ces « awards » comptent le CNRS, France Angels, France Digitale, iVenture, Linksium, Motherbase.ai, Peugeot et SE13 parmi ses partenaires.

Cinq dossiers par catégorie présélectionnés

Depuis le mois de juillet et jusqu'au 31 octobre, des entreprises (aux statuts déposés, pré-seed, seed et série A comprises) peuvent candidater dans cinq catégories : "énergie & environnement", "défense & sécurité", "industrie & matériaux", "IA & infra", "medtech & biotech". 

Cinq dossiers par catégorie seront présélectionnés pour présenter leur projet devant les membres du jury. Tout cela se déroulera entre le 19 et le 27 novembre.

Puis le lauréat de chaque catégorie le présentera à l’assemblée le 9 décembre pour tenter d’être élu Deeptech de l’année. 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

 

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Pourquoi Captain Cause change de nom

https://www.ledauphine.com/economie/2024/10/09/dift-s-impose-sur-captain-cause?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

Le 09/10/24

Alternative au cadeau physique, Captain Cause propose aux entreprises d’offrir à leurs parties prenantes un don à une association. Un don comme cadeau, ça donne un dift en bon franglais. Le mot a été si vite adopté, que Captain Cause devient Dift. Derrière ce futur phénomène, il y a (notamment) Frédéric Mazzella, celui qui nous a fait covoiturer avec Blablacar. Entretien.

Cofondée par Frédéric Mazzella, Dift permet aux entreprises de rediriger leurs budgets marketing vers des causes sociales et environnementales en impliquant leurs clients et collaborateurs. Frédéric Mazzella est le premier parrain des Deeptech awards by tech&fest. 

Captain Cause était un joli nom. Il était évident, international. Pourquoi en changer ?

« Captain Cause était un bon nom, c'est vrai. Explicite. "Captain" rappelait la notion d’action et "cause", sous-jacent, l’idée de financer des causes. Mais en français, les gens disaient capitaine. Et mine de rien, c’est 11 caractères à taper ; "dift", c’est quatre et il n’y a aucune ambiguïté sur comment ça s’écrit. Nous avons lancé le mot "dift" il y a un an et, depuis, les clients ne parlent que de ça. Dans une vidéo d’une minute, Carrefour a cité six fois le mot "dift" et une fois Captain Cause. Créer une marque, c’est déjà compliqué, en créer deux, je ne sais pas faire... Donc on s’est dit qu’on allait tout miser sur "dift", qui a du sens puisque c’est "don et gift" qui se conjuguent... »

 Pouvez-vous décrire ce que vous avez fait en seulement deux ans d’existence ?

« Nous avons permis de diriger plus de 10 millions d’euros vers un peu plus 250 associations, tout cela grâce à 250 entreprises partenaires et en seulement deux ans. C’est très prometteur. Nous sommes en train de créer une plateforme qui est un véritable pont entre entreprises et associations. »

Le "dift" et ses cas d'usage

Le typique cadeau de fin d’année est le premier cas d’usage du dift, mais quels sont les autres ?

« Nous avons créé le concept du don à trois : un qui paie, un qui décide et un qui reçoit. Avec ce nouveau terrain de jeu, d’autres utilisations apparaissent. Par exemple, nous sommes "branchés" au programme de fidélité d’Accor. Les clients qui ont des points de fidélité peuvent les donner à des associations. Ca marche très bien. La fondation Carrefour a décidé de mobiliser 100 000 euros et de laisser leurs employés décider comment ils sont aiguillés. Avec la Française des jeux, une partie des gains du jeu Mission nature - relancé en ce mois d'octobre - seront versés vers 21 projets sélectionnés par l’office français de la biodiversité. On cherche encore les cas d’usage les plus prometteurs pour envoyer un maximum de fonds aux associations. » 

Est-ce qu’il faut forcément un nom pour imposer une nouveauté ?

« On a créé "dift" car il manquait un terme pour décrire ce qu'on fait. Moi, en tout cas, j’ai besoin de ça. J’ai besoin d’un mot pour m’accrocher. Blablacar, il m'a fallu cinq ans pour le trouver. Avant, on s’appelait covoiturage.fr et changer de nom a été compliqué car on avait déjà deux millions de membres, des parties prenantes, des investisseurs, un référencement naturel très fort. Mais il fallait le faire pour passer à l’international et ça a donné une accélération incroyable à l’activité. »

Quelles sont dorénavant les ambitions pour Dift ?

« Un milliard d’euros aux associations à cinq ans. »

Ah quand même !

« On adresse des problématiques systémiques. Nous ne sommes pas mobilisés pour quelques millions d’euros. Les problèmes qu’on adresse sont de l’ordre du milliard à chaque fois. Il faut qu'on arrive à cette échelle. En fédérant les entreprises, on peut réussir à mobiliser des milliards. »

C’est ce que vous cherchez en parrainant les tout nouveaux Deeptech Awards by tech&fest ? Des solutions environnementales ?

« Nous sommes à un stade où il faut tout essayer. Toutes les courbes montrent qu’on va dans le mur si on ne change pas les choses et pour changer les choses y a deux manières : soit on change les mentalités, soit on invente quelque chose qui permet de changer les usages, la technologie précède l’usage. Avec Dift, j’essaye de faire évoluer les usages. Mais les entreprises qui participent aux Deeptech awards, en créant de nouvelles technologies ont une chance d’adresser des problèmes notamment environnementaux. Je vraiment crois que l’entrepreneuriat est une des meilleures solutions pour transformer les choses. »

 

Vu et lu dans Le Figaro du 07/11/24
Vu et lu dans Le Figaro du 07/11/24

Vu et lu dans Le Figaro du 07/11/24

 

BlaBlaCar Bus lance de nouvelles lignes

https://caretbusnews.fr/les-infos/autocar/blablacar-bus-lance-de-nouvelles-lignes/

Le 25 Mars 2024 

Le 21 mars, BlaBlaCar Bus a organisé à Paris sa rencontre annuelle avec ses partenaires autocaristes qui font rouler plus de 230 autocars sur les routes d’Europe, reliant plus de 200 destinations. 

A cette occasion, l’opérateur a rappelé que cette année, il prévoit d’étendre son réseau de manière significative, avec une augmentation de 20% par rapport à l’année dernière. De nouvelles lignes internationales desserviront ainsi 4 pays supplémentaires (Autriche, Slovaquie, Hongrie et République tchèque), portant à un total de 16 pays le réseau européen de BlaBlaCar Bus.

Plusieurs nouvelles liaisons seront d’ailleurs lancées dès les vacances de Pâques à venir, telles que Paris-Naples, Rennes-Madrid ou Luxembourg-Lisbonne.

Une remise de prix a par ailleurs été organisée pour mettre en valeur certains autocaristes membres du réseau BlaBlaCar Bus. Ainsi, Autocars Jacquet, basé à Marnaz en Haute-Savoie, a remporté le titre de « la meilleure satisfaction passager », tandis qu’Azur Evasion, basé à Marseille, a été reconnu pour son excellence opérationnelle. 

Enfin, Aurélien Gandois, le directeur de BlaBlaCar Bus, a annoncé le projet de commencer à convertir aux biocarburants les premiers autocars de la flotte dès 2024.

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BlaBlaCar obtient un financement de 100 M€

https://caretbusnews.fr/les-infos/autocar/blablacar-obtient-un-financement-de-100-me/

Le 03 Avril 2024 

 

Rentable sur les 24 derniers mois, BlaBlaCar vient d’annoncer avoir obtenu un financement de 100 M€ afin de poursuivre ses projets de développement et consolider sa position de plateforme du voyage partagé à l’international. 

« Ce financement de 100 M€ en facilité de crédit va nous permettre d’accélérer notre croissance, alors que nous explorons actuellement plusieurs opportunités d’acquisition », a expliqué Nicolas Brusson, cofondateur et CEO de BlaBlaCar.

Ce modèle a déjà fait ses preuves en France avec l’acquisition de Ouibus en 2019, servant de base au lancement du réseau BlaBlaCar Bus, qui connecte 16 pays d’Europe en 2024.

En parallèle, l’acquisition de Busfor et le développement d’une plateforme de distribution a permis à BlaBlaCar de mener la transition digitale du secteur du bus en Europe de l’Est et au Brésil.

L’an dernier enfin, avec l’acquisition de Klaxit, BlaBlaCar Daily a pu développer une expertise dédiée aux besoins des collectivités sur le covoiturage courte distance.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/01/blablacar-en-voiture-tout-le-monde.html

Publié dans Agenda

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Les entreprises familiales (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les entreprises familiales (suite)
Les entreprises familiales (suite)

La « Family Business Nation », le modèle pour une croissance durable

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/la-family-business-nation-le-modele-pour-une-croissance-durable-1012548.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20241204&M_BT=6363555962

Le 04 décembre 2024

 

OPINION. En 2017, la « Start-Up Nation » a insufflé un nouvel élan à l'économie française, en mettant en lumière le dynamisme des jeunes entreprises. Aujourd'hui, alors que les entreprises évoluent dans un contexte de guerre des talents et d'instabilité politique, économique, sociale, fiscale et environnementale, le « Family & Business Forum » poursuit son engagement à fédérer un écosystème et à promouvoir un modèle économique qui se distingue par sa vitalité et sa résilience : l'entreprise familiale.

Propice à créer du sens et de l'engagement, établie dans les territoires et guidée par une vision à long terme, l'entreprise familiale se distingue par sa stabilité, son engagement ESG, son ancrage local et sa capacité à concilier tradition et innovation. Soutenir et valoriser ces forces, s'assurer de créer un environnement propice à son développement sont essentiels pour garantir sa pérennité.

Un modèle économique vertueux

Les entreprises familiales représentent la majorité des entreprises en France - 68% des PME, 63% des ETI et 57% de grands groupes ; elles constituent 60% de la valeur ajoutée et plus de 60% des emplois en France, ce qui montre leur rôle essentiel dans notre économie.

Face aux crises et aux bouleversements politiques et économiques, elles font preuve d'une robustesse et d'une réactivité remarquées. Leur actionnariat stable et leur gouvernance incarnée leur permettent de s'ajuster et se transformer face aux nouvelles réalités du marché et de saisir les nouvelles opportunités.

Bien sûr, elles ne détiennent pas pour autant la « formule magique » de la pérennité ou de la performance continue, elles doivent aussi passer par des décisions douloureuses afin de pouvoir mieux envisager l'avenir comme l'actualité l'a illustré récemment. Ces moments difficiles montrent aussi leur capacité de résilience et les attentes qu'elles suscitent dans leur environnement.

Grâce à leur vision à long terme, elles investissent dans la recherche et le développement, modernisent leurs processus et adoptent les nouvelles technologies tout en préservant les savoir-faire et savoir être traditionnels.

Dans bien des cas, ce souci du long terme les pousse aussi à intégrer dans leur modèle les enjeux de transition climatique ou sociale.

Enfin, leur ancrage local contribue non seulement au développement du « Made in France » mais aussi à la stabilité et au développement d'écosystèmes partout où elles sont présentes, en France et dans le monde entier, au bénéfice des parties prenantes - collaborateurs, clients, fournisseurs, parfois d'autres actionnaires - fédérées par ce modèle porteur de sens.

La transmission, un enjeu de souveraineté économique

Afin de capitaliser durablement sur ces atouts, la France fait face à un défi de taille : faire grandir ses PME et accompagner le développement de ses ETI. Actuellement, la France compte seulement 5 600 ETI, à comparer à 12 000 en Allemagne et 8 000 en Italie. La transformation des PME en ETI prend en moyenne 21 ans et nécessite un soutien et un accompagnement importants.

Les entreprises familiales jouent un rôle essentiel dans cette dynamique de transformation. En France, compte tenu de leur poids dans l'économie dans l'ensemble des régions, elles contribuent significativement à l'emploi, à l'innovation, à la compétitivité et au redressement de notre balance commerciale. Par ailleurs, généralement inscrites dans le modèle du capitalisme des parties prenantes, elles prennent une part active aux transitions sociétales en cours. Il est essentiel de les aider à grandir et de faire en sorte d'éviter que le moment clé de la transmission intergénérationnelle ne fasse peser un risque sur la pérennité de ces aventures et donc sur leurs écosystèmes.

Soutenir la « Family Business Nation », une priorité sociétale

Pour assurer la vitalité de nos économies locales, nationales et européennes, il est crucial d'accompagner le développement des entreprises familiales. Il faut également poursuivre les efforts d'incitation des dirigeants à inscrire dès l'âge de 50 ans le sujet de la transmission à leur agenda. 25% des dirigeants ont plus de 60 ans et 75% d'entre eux n'ont pas encore initié de processus, alors qu'on estime qu'il faut entre 7 et 10 ans, et parfois bien plus, pour mener à bien une transmission.

Sanctuariser le Pacte Dutreil qui permet de modérer les droits de succession en contrepartie de l'engagement des actionnaires à conserver l'entreprise ou créer un indicateur de suivi des transmissions de la même manière qu'il existe un suivi des créations et des faillites par exemple, contribueront à replacer la France en meilleure position sur l'échiquier de la transmission en Europe.

Dans cette optique, il est nécessaire de mettre en œuvre une politique globale de la transmission, d'informer et fédérer l'écosystème de la « Family Business Nation » associant les experts, les conseils, les partenaires, les chercheurs, les acteurs publics... qui agissent auprès de ces organisations et de leurs décideurs et œuvrent collectivement à la réussite de ces aventures entrepreneuriales.

Les entreprises familiales doivent être valorisées pour leur contribution essentielle à l'emploi, à la souveraineté économique, à la préservation des savoir-faire français et à la responsabilité sociétale des acteurs économiques. En reconnaissant l'entreprise familiale, ce modèle économique capable de conjuguer tradition et modernité, local et global, stabilité et innovation, performance et responsabilité, dans sa croissance et sa pérennité, nous pouvons agir, ensemble, pour son succès et pour notre avenir.

Qu'attendons nous pour ériger la « Family Business Nation » en grande cause nationale ?

 

(*) Signataires :

  • Laurent Allard, Family & Co
  • Pierre-Emmanuel Costeux, Family & Co
  • Caroline Mathieu, FBN France
  • Philippe Grodner, FBN France

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/10/les-entreprises-familiales-perennite-et-competitivite.html

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France, sa dette, nouvelle notation

Publié le par Jacques SAMELA.

France, sa dette, nouvelle notation
France, sa dette, nouvelle notation

Dette : l’agence de notation S&P maintient la note de la France

https://www.ouest-france.fr/economie/budget-collectivites-etat/dette-lagence-de-notation-s-p-maintient-la-note-de-la-france-ea9a9af4-ae82-11ef-b968-56ee5c51c9ef

 

Publié le 29/11/2024 

Alors que l’adoption du budget 2025 de la France est l’objet d’intenses discussions politiques, l’agence de notation S&P a décidé ce vendredi 29 novembre de maintenir la note de la dette de la France, un indicateur scruté par les opérateurs financiers lorsqu’ils prêtent de l’argent à l’Hexagone.

En mai dernier, S&P avait abaissé d’un cran la note tricolore. Comme le rappelle l’Agence France PresseMoody’s et Fitch, les deux autres grandes agences de notation, avaient maintenu en octobre la note française à son niveau précédent, tout en l’assortissant d’une perspective négative.

S & P parie sur un redressement des finances publiques à moyen terme

« Malgré l’incertitude politique, nous nous attendons à ce que la France se conforme, avec un délai, au cadre budgétaire européen et et consolide progressivement ses finances publiques à moyen terme », a indiqué l’agence américaine dans un communiqué publié ce vendredi soir.

« En maintenant la note de la France, Standard and Poor’s témoigne du crédit accordé au gouvernement pour réduire le déficit et redresser nos finances publiques », a pour sa part réagi le ministre des Finances et de l’Économie, Antoine Armand.

Un budget 2025 très difficile à faire voter

La décision de S&P intervient alors que le gouvernement de Michel Barnier peine à réunir une majorité de députés pour voter son budget ou, à défaut, pour ne pas censurer l’équipe gouvernementale en cas de recours à l’article 49-3.

Le gouvernement a-t-il raison de demander des économies aux collectivités territoriales ?

Le Premier ministre a pourtant récemment accepté de ne pas augmenter une taxe sur l’électricité au-delà de son niveau d’avant-bouclier tarifaire et de ne pas réduire les allègements de cotisations patronales sur les bas-salaires. Ces annulations de mesures avaient été souhaitées par le Rassemblement national, qui en avaient fait une condition pour ne pas censurer le gouvernement de Michel Barnier lors du vote des budgets pour 2025 (le budget de l’État et celui de la Sécurité sociale).

Malgré tout, le risque demeure. La cheffe de file du Rassemblement, Marine Le Pen, ne semblait toutefois pas vendredi disposée à renoncer à censurer le gouvernement la semaine prochaine (cette semaine / NDLR), lui reprochant des concessions « pas financées par des économies structurelles » et de « précipiter la crise financière ».

À la fin du 2e trimestre, la dette française s’élevait à 112 % du PIB, un total qui a beaucoup augmenté depuis la crise liée au Covid-19 (ne l'oublions pas / NDLR) et qui peine à redescendre depuis.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/agences-de-notation-la-reponse-francaise.html

 

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A savoir

 

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/la-dette-publique-des-etats-de-l-union-europeenne/#:~:text=Avec%20un%20ratio%20atteignant%20163,Portugal%20(100%2C6%20%25).

https://www.caminteresse.fr/societe/voici-les-pays-les-plus-endettes-au-monde-11196847/

 

 

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Le Nouvel Espace (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Nouvel Espace (suite)
Le Nouvel Espace (suite)

New Space : les Français Skynopy et Kinéis s’unissent pour “révolutionner” le segment sol

https://vipress.net/new-space-les-francais-skynopy-et-kineis-sunissent-pour-revolutionner-le-segment-sol/

Le 18 Oct 2024 

 

L’accord passé avec Kinéis permettra à Skynopy de lancer son propre réseau d’antennes sol et de poursuivre le développement de son service clé en main de connectivité satellite, en réponse aux besoins croissants de l’industrie spatiale.

Révolutionner le segment sol, grand oublié de l’industrie spatiale ces dernières années, tel est l’objectif du partenariat que viennent de nouer deux start-ups du New Space français, Skynopy, société parisienne spécialisée dans le domaine de la connectivité de satellites, et Kinéis, opérateur IoT satellitaire basé à Toulouse.

Selon les deux partenaires, il est grand temps que le développement du segment sol de l’industrie spatiale accélère car il « a longtemps été sous-estimé par les politiques publiques, mais aussi par les acteurs du secteur », alors même qu’il s’agit du « troisième pilier de la chaîne de valeur, après le lanceur et les satellites » et qu’il est « essentiel au rapatriement des données et représente plus de 20 % du coût d’une mission ».

L’accord passé avec Kinéis permettra à Skynopy de lancer son propre réseau d’antennes sol et de poursuivre le développement de son service clé en main de connectivité satellite, en réponse aux besoins croissants de l’industrie spatiale. Ce partenariat intervient un mois à peine après que Skynopy ait reçu l’autorisation d’exploiter, pour le compte de ses clients, le réseau de 12 stations sol d’Amazon Web Services (AWS). Avec cet accord avec Kinéis, Skynopy passe ainsi à la vitesse supérieure afin d’accélérer le déploiement de son tissu mondial d’antennes satellitaires. À court et moyen termes, son objectif est double : renforcer son expansion mondiale et améliorer l’acquisition des données satellitaires au bénéfice de ses clients, mais aussi et surtout maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur spatiale pour assurer une véritable indépendance aux opérateurs de satellites français et européens.

Pour les deux partenaires, cet accord coule de source. Fondé en 2018, Kinéis est un fournisseur de connectivité IoT par satellite et opérateur de sa propre constellation composée de 25 nanosatellites. La technologie Kinéis est utilisée pour localiser et collecter des données sur des objets fixes ou mobiles situés en dehors des zones de couverture des réseaux terrestres. En parallèle, cette start-up 100% made in France développe un réseau de stations sol sur l’ensemble du globe, restant ainsi maître et garant de l’intégralité du système.

Très concrètement, cette collaboration permettra à Skynopy de bénéficier du savoir-faire et de l’expertise de Kinéis dans le domaine de l’infrastructure sol d’antennes, en termes de choix des antennes et des sites d’installation, de documentation technique, d’obtention des licences, etc. Ce partenariat pourrait déboucher, dans le futur, sur une association plus avancée et globale.

« Skynopy répond de façon novatrice au double défi de l’acquisition des données satellites et de la souveraineté, qui constituent aujourd’hui les deux angles morts de l’industrie spatiale, souligne Alexandre Tisserant, Pdg de KinéisCombinés à notre expertise, leur modèle économique et leur vision innovante bénéficieront à l’ensemble du marché des satellites LEO qui a un besoin crucial de connectivité, et ce tout en minimisant l’empreinte au sol. »

« Cette collaboration marque une nouvelle étape de notre développement, qui se donne pour objectif de combler un manque bien identifié dans l’écosystème spatial, afin de renforcer l’émancipation technologique, la compétitivité économique et la capacité à mener des missions autonomes des opérateurs de satellites », assure, pour sa part, Pierre Bertrand, cofondateur de Kinéis.

Fondé en octobre 2023 par Pierre Bertrand, CEO, et Antonin Hirsch, CTO, deux anciens directeurs de Loft Orbital (start-up franco-américaine développant des satellites partagés et vendus as-a-service et ayant levé un total de 200 M$), Skynopy ambitionne d’apporter le modèle économique du service d’infrastructure (as-a-service) au réseau de stations sol (antennes) nécessaires pour télécharger les données des satellites en orbite. Le service clé en main permet aux opérateurs de satellites de bénéficier d’une communication fluide et accessible et de contrôler leur satellite aussi facilement qu’un téléphone portable, assure la société. Skynopy dispose déjà d’un réseau mondial d’antennes, via des partenariats, et offre déjà ses services d’optimisation de connectivité à des premiers clients tels que Hemeria. Elle a réalisé en juin dernier une levée de fonds de 3,1 millions d’euros.

Créé en 2018, Kinéis est un opérateur satellitaire et fournisseur de connectivité globale pour l’IoT, qui s’est fixé comme mission d’aider ses clients à assurer la transmission des données de leurs objets connectés, en tout point du globe, grâce à la constellation de 25 satellites que le Toulousain est en train de mettre en orbite. La société utilise une technologie fiable grâce à l’héritage de quarante ans d’expertise dans la collecte de données depuis l’espace, adaptée pour l’IoT. En plus de ses actionnaires principaux (CLS et le CNES), Kinéis a levé 100 millions d’euros en 2020.

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AIS et IoT : succès du 3ème lancement de nanosatellites de la constellation KINEIS

https://www.actuia.com/actualite/ais-et-iot-succes-du-3eme-lancement-de-nanosatellites-de-la-constellation-kineis/?mc_cid=0c81354944&mc_eid=ed2cb670a6

 

Le 26 novembre 2024

Kineis, acteur spatial français, annonce que ce lundi 25 novembre, à 4h55 (heure de Paris), le lanceur Electron de Rocket Lab a réussi la mise en orbite de 5 nouveaux satellites de sa constellation dédiée aux marchés mondiaux de l’Internet des Objets (IoT) et au secteur maritime, l’AIS (Automatic Identification System). Avec ce troisième lancement, baptisé « Ice AIS Baby », la start-up toulousaine se rapproche de son objectif : 15 nanosatellites sur les 25 prévus sont désormais déployés en orbite basse (LEO).

Kineis a été fondée en 2018 par le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et sa filiale CLS (Collecte Localisation Satellites) pour opérer le système Argos. Ce système mondial de localisation et de collecte de données géo-positionnées par satellite a été créé en 1978 à l’initiative du CNES, de la NASA et de l’agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

En 2020, Kineis a levé 100 millions d’euros pour financer le développement et le déploiement des 25 nanosatellites et 20 stations terrestres qui vont constituer sa constellation dont l’objectif est de démultiplier les capacités de suivi du système Argos.

Après avoir mis en orbite cinq premiers satellites en juin, puis cinq autres en septembre, depuis la base de lancement néo-zélandaise de Rocket Lab, située dans la péninsule de Māhia, le lanceur Electron vient donc de réaliser avec succès le troisième lancement. Le prochain devrait avoir lieu en décembre et le dernier, début 2025.

Alexandre Tisserant, Président de Kinéis, a salué cette étape :

“Les équipes Kinéis démontrent une fois de plus leurs capacités techniques
d’opérateur satellitaire avec la prise en charge de ces 5 nouveaux satellites
dans une cadence soutenue de lancements. Cet exploit n’aurait pu avoir lieu
sans la précision d’Electron de Rocket Lab pour placer nos satellites sur leurs
positionnements planifiés. Avec 15 satellites désormais en orbite, nous nous
rapprochons du déploiement complet de notre constellation dédiée à l’IoT
pour transmettre de la data en quasi-temps réel, en n’importe quel point du
globe. Félicitations à toutes nos équipes qui réalisent un travail incroyable,
et rappelons-le, une première européenne !”.

Une constellation dédiée à l’IoT mais également à la surveillance maritime

Initialement dédiée à l’IOT, Kinéis s’adresse depuis peu à un second marché tout aussi stratégique, celui de la surveillance du trafic maritime.

L’AIS satellitaire est un système maritime d’identification automatique des navires qui fonctionne par radiofréquences VHF (très haute fréquence). Il permet aux navires équipés de transpondeurs et aux systèmes de surveillance de connaître l’identité, la position, la direction et le statut des navires en mer.

Les données AIS sont utilisées pour la gestion du trafic maritime, la détection des comportements suspects, l’optimisation logistique, le renforcement de la défense et de la sécurité, la protection environnementale et l’analyse des données. Traditionnellement limitée à une portée de 100 km autour des antennes terrestres, l’AIS voit ainsi son efficacité multipliée grâce aux satellites Kinéis.

Innovation technologique et souveraineté européenne

La technologie S-AIS de Kinéis, une antenne multibrins, constitue une avancée majeure. Par rapport aux satellites mono-brin classiques. L’antenne AIS Kinéis assure une qualité supérieure de réception puisque le signal du navire est reçu par chacun des 6 brins métalliques indépendants de l’antenne.

Celle-ci permet ainsi de capter jusqu’à 80 % des signaux dans des zones densément peuplées de navires. Cette performance, couplée à des algorithmes de détection sophistiqués (intégrant l’effet Doppler), garantit la fiabilité des données, même face aux tentatives de falsification de positionnement ou de « spoofing ».

En s’appuyant sur une technologie 100 % française, Kinéis revendique son rôle d’acteur souverain face à une compétition internationale dominée par des entreprises américaines ou asiatiques. La start-up ambitionne de traiter quotidiennement des millions de messages AIS, offrant une vision détaillée et fiable du trafic maritime mondial.

Alexandre Tisserant conclut :

“Nous sommes également enthousiastes concernant notre seconde mission, l’AIS. Dans un marché en pleine consolidation, Kinéis s’impose comme un acteur européen souverain combinant expertise technologique et indépendance stratégique. Grâce à notre nouvelle offre AIS, les acteurs maritimes bénéficient d’une visibilité renforcée sur leurs flottes et d’une fiabilité accrue des données”.

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