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Le Bourget 2025 : Ouverture des portes ce jour

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Bourget 2025 : Ouverture des portes ce jour
Le Bourget 2025 : Ouverture des portes ce jour

Le Bourget 2025 : que faut-il attendre de la 55e édition du salon aéronautique ?

https://www.usinenouvelle.com/article/bourget-2025-que-faut-il-attendre-de-la-55e-edition-du-salon-aeronautique.N2232055

Le 18 mai 2025 

 

Sur fond d’économie de guerre, de décarbonation des avions civils et de révolution dans le spatial, la 55e édition du salon aéronautique du Bourget, du 16 au 22 juin 2025, pointe à l’horizon. De quoi attirer en masse les professionnels et le grand public. Infos pratiques, acteurs à ne pas rater, principaux enjeux, programme… Un mois avant l’échéance, voici de quoi préparer votre venue.

Si nombre de salons internationaux ont perdu de leur superbe, en particulier dans le monde automobile, il en est un qui reste indiscutablement au centre du jeu : le salon de l’aéronautique et de l’espace Paris-Le Bourget. Alors que se profile sa 55e édition, du 16 au 22 juin 2025, cet événement promet de rassembler, cette année encore, quelque 300 000 visiteurs, entre les professionnels venus faire des affaires et le grand public, qui ne boude pas son plaisir lors des innombrables démonstrations en vol ponctuant les déambulations sur le tarmac. D’autant que le secteur se situe aujourd’hui à un moment charnière, dans la défense, le civil et le spatial.

Comme à chaque édition de ce salon, organisé tous les deux ans, les quatre premiers jours sont réservés aux professionnels. Sont ensuite accueillis, du vendredi au dimanche, les scolaires et le grand public. Un conseil pour tous ? S’équiper de bonnes chaussures et penser à s’hydrater. Une visite au Bourget tient du marathon : le salon s’étend sur 70 hectares, répartis entre des halls d’exposition, un tarmac, où se montrent quelque 150 aéronefs sur le "statique", et des chalets d’affaires, attenants à la piste de l’aéroport, d’où sont assurées les démonstrations en vol. En 2023, le salon avait accueilli 2500 exposants et 300 start-up. Cette année encore le Paris Air Lab vaudra le détour : c'est l'espace où s’exposent les projets ultra innovants, tout comme le Paris Space Hub, un espace inédit dédié au secteur spatial.

La défense au centre du jeu

Si les organisateurs du salon du Bourget ont prévu de fournir tous les détails de cette nouvelle édition le 5 juin prochain, nul doute que l’événement marquera l’année industrielle. D’abord parce qu’il doit servir à confirmer pour les acteurs de l’aéronautique l’engouement populaire qui avait caractérisé la précédente édition (première post-Covid après l'annulation de 2021). Si le secteur n’échappe pas à la critique sur son empreinte environnementale - il représente environ 2,5% des émissions mondiales de CO2 d'après l'Agence internationale de l'énergie - force est de constater que le grand public était venu en aussi grand nombre en 2023 qu’en 2019. Cette année, l’affluence aura de nouveau valeur de test quant à l’attractivité d’un secteur qui recrute à tour de bras (25000 embauches en 2025). Un "Avion des métiers" présentera de nouveau les besoins du secteur en matière de ressources humaines.

Surtout, cette nouvelle édition s’inscrit dans un contexte géopolitique particulier, sur fond de conflit en Ukraine, d’économie de guerre et de sursaut européen en matière de souveraineté du secteur de la défense. Les principaux poids lourds de l’armement seront en effet présents : Airbus Defence and Space, le britannique BAE Systems, le groupe franco-allemand KNDS, l’italien Leonardo, les français Dassault AviationSafranThales… Des nouveaux venus seront aussi de la partie, telle que la société de fabrication de drones franco-allemande Helsing ou bien encore le nouvel acteur américain qui monte, Anduril, qui souhaite bouleverser l’aviation de combat avec en mettant l’intelligence artificielle aux commandes.

Le spatial en pleine recomposition

Nul doute que l’événement sera l’occasion de faire le point sur les grands programmes aéronautiques militaires en cours menés en coopération à l’échelle européenne. En premier lieu le système de combat aérien du futur (SCAF), successeur du Rafale qui doit entrer en service vers 2040. Lors de l’édition précédente, Dassault Aviation, chef de file des industriels du programme avec Airbus, avait présenté une impressionnante maquette de l'appareil de combat à l’échelle 1. Avec une interrogation en suspens : les Etats participants – la France, l’Allemagne et l’Espagne – annonceront-ils des contrats pour enclencher l’étape de construction d’un démonstrateur ? C’est ce qu’attendent les industriels concernés.

Le tumultueux secteur spatial, marqué par le dynamisme des acteurs du new space qui chamboulent depuis plusieurs années les modèles économiques des acteurs établis, ne devra pas être oublié. Le salon pourrait être l’occasion pour les acteurs européens de faire un point de leurs discussions, entamées depuis plusieurs mois, en vue d’un rapprochement de leurs activités de satellites de télécommunications qui connaissent de sérieuses difficultés. Airbus, Thales et Leonardo vont-ils sortir du bois et annoncer un possible rapprochement dans ce domaine ? ArianeGoup, qui sera également présent, pourrait pour sa part communiquer sur le calendrier des tirs du second semestre d’Ariane 6.

L'immanquable bataille des commandes

Enfin, côté civil, le salon sera sans le moindre doute marqué par l’éternel bras de fer commercial entre Airbus et Boeing. La guerre des commandes fera rage, l’événement restant un moment hautement symbolique de cette rivalité. En 2023, l’avionneur européen avait plié le match, avec plus de 800 commandes et options d’achats, contre moins de 300 pour son concurrent américain. Les deux premiers jours de cette nouvelle édition seront ponctués par les annonces des deux grands géants. Et comme à chaque édition, le nom de celui qui raflera la mise est déjà connu : CFM International, la société commune entre le français Safran et l’américain GE Aerospace, qui fournit le moteur Leap, équipant tous les 737 MAX et 60% des Airbus A320neo.

Outre les deux géants, seront aussi présents des challengers, comme le chinois Comac – même si le C919 ne sera pas présent – , le brésilien Embraer et le canadien Bombardier. Au-delà des commandes, il faut s’attendre à des annonces liées à la décarbonation des aéronefs (démonstrateurs, partenariats…), un enjeu qui a vraiment pris de l’ampleur depuis l’édition 2019 du Bourget. Et qui n’est pas l’apanage des seuls grands industriels, loin s’en faut. Dans les halls d’exposition comme sur le «statique», les petits aéronefs bas carbone seront légion. En 2023, ces acteurs – VoltAero, Beyond Aero, Ascendance, Aura Aero… – avaient retenu l’attention. Ils ne manqueront pas de faire connaître l’état d’avancement de leurs projets. Les start-up des e-VTOLS (aussi appelés taxis volants) seront aussi de la fête, comme le chinois Ehang.

Olivier James, avec Hassan Meddah

 

 http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-le-salon-du-bourget

 

Vu et lu dans Paris Vous Aime d'avril, mai, juin 2025
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Vu et lu dans L'Europe du moi de mai 2025
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Vu et lu dans L'Europe du moi de mai 2025

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Le Bourget 2025 : Ouverture des portes ce jour
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Connaissez-vous les "Meufs de l'Industrie " ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Connaissez-vous les "Meufs de l'Industrie " ?
Connaissez-vous les "Meufs de l'Industrie " ?

Les Meufs de l’Industrie : ce média qui veut dépoussiérer et féminiser la filière industrielle

https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/les-meufs-de-lindustrie-ce-media-qui-veut-depoussierer-et-feminiser-la-filiere-industrielle

Le 09 avril 2025

 

Avec pour slogan « Le média qui va vous faire aimer l’industrie » et des contenus vidéos percutants, Les Meufs de l’Industrie (LMDI) insuffle un vent de fraîcheur dans un secteur souvent perçu comme traditionnel et masculin. Créé il y a trois ans, le média s’efforce de montrer (au grand jour) les femmes qui travaillent dans la filière industrielle. Mais aussi d’attirer les nouvelles générations vers un secteur qui peine à les recruter. Big média a rencontré deux de ses cofondateurs, Marion Garcia et Nicolas Maury. 

LMDI. Derrière ces initiales (pour Les Meufs De l’Industrie), se cache une équipe de jeunes entrepreneurs passionnés par l’industrie et bien déterminés à « vous la faire aimer ». Marion Garcia, 25 ans, Nicolas Maury, 36 ans et Elena Jérôme, 28 ans, ont cofondé il y a trois ans, un média au nom évocateur : Les Meufs de l’Industrie. A l’époque, tous les trois travaillent au sein de Safehear, une startup industrielle basée à Lyon qui conçoit des technologies de protection auditives, et co-dirigée par Elena Jérôme. « Un jour, en revenant d’un rendez-vous, elle vient nous voir, étonnée, et nous dit : ‘je ne comprends pas, je suis toujours la seule femme dans l’atelier. Mais, elles sont où les meufs ?’ raconte Nicolas Maury, ancien ingénieur dans l’aérospatial. En plaisantant, on s’est dit, ‘on va montrer où elles sont’ ».  


Donner la parole aux entrepreneures inspirantes  

Très vite, la page LinkedIn Les Meufs de l’Industrie, voit le jour. Puis, plus tard, le compte Instagram. Sur ces réseaux sociaux, les entrepreneurs s’attellent à mettre en avant les parcours de femmes inspirantes qui évoluent dans le secteur industriel. Car, même si celles-ci sont peu représentées - la filière en compte actuellement moins de 30 % - il y en a bel et bien. A travers des contenus vidéos courts, scénarisés et au ton percutant, le média aspire également à mieux valoriser les entrepreneures industrielles, à leur donner la parole. Sans pour autant « mettre des paillettes là où il n’y en a pas », exprime Manon Garcia. Selon la présidente de LMDI, beaucoup de femmes « arrivent dans l’industrie un peu par hasard », cela a d’ailleurs été son cas. Après des études en communication et en audiovisuel, elle met un pied dans le monde industriel par le biais d’une alternance chez Safehear. Aujourd’hui, c’est elle qui dirige toute la partie opérationnelle du média Les Meufs de l’Industrie ainsi que de l’agence de communication du même nom, née il y a tout juste un an. « Quand on a commencé à aller interviewer des femmes au sein des entreprises qui nous sollicitent, c’est là que j’ai découvert un important panel de métiers de l’industrie, explique la jeune femme. Tous ces discours clichés sur l’industrie, qui serait un milieu sale, bruyant, réservé aux hommes est complètement dépassé. Une femme a tout autant sa place qu’un homme dans cette filière. C’est cette réalité-là que nous laissons transparaître dans nos vidéos. »  

Avec au total, une quarantaine de dirigeantes industrielles interviewées depuis le début de leur activité (en dehors des événements industriels qu’il couvre) et notamment celles œuvrant dans les usines, LMDI ambitionne aussi de créer des modèles d’inspiration pour les jeunes filles. « Cela est très important. Généralement, si on demande de citer le nom de grands patrons, on pense à des Bill Gates, des Steve Jobs.  Et pour les femmes ? », insiste Nicolas Maury. Avec Marion, on se dit souvent que si, en faisant le portrait de femmes dans l’industrie, on arrive à faire en sorte qu’une jeune se reconnaisse en l’une d’elles, et se dise, c’est chouette, j’ai envie de faire ça, alors on aura tout gagné », poursuit-il.  
 

Les Meufs de l’Industrie : un média « passerelle entre les entreprises et les jeunes » 

Renault, Bpifrance, La French Fab, Siemens… Aujourd’hui, LMDI, qui se définit comme un média à impact réalise des solutions digitales sur-mesure pour les différentes entreprises avec lesquelles il collabore. Le plus souvent, des PME et ETI industrielles. « 80 % de leurs attentes et besoins sont liés à des sujets en lien avec l’attractivité », précise Nicolas Maury. L’approche des Meufs de l’Industrie consiste à répondre à une problématique ou à un enjeu auquel font face ces entreprises. Le but étant de les accompagner dans leur volonté de « démystifier » la filière industrielle, qui souffre d’une « mauvaise réputation dans la tête du grand public », explique Marion Garcia. Voilà pourquoi, la plupart d’entre elles souhaite travailler davantage sur « l’aspect image de marque de l’employeur ». Ce qui implique de définir une cible, de trouver une audience. Pour les industriels, il s’agit des jeunes, ces futurs talents de demain. « L’industrie manque de personnel, elle a besoin de techniciens, de responsables de production, d’ingénieurs. Il y a des métiers en tension dans tous les secteurs et à tous niveaux d’études », continue l’entrepreneure. Aujourd’hui, la première urgence des dirigeants d’industrie est donc de recruter afin de ne pas « avoir des postes vacants pendant des semaines, des mois, voire des années ».  

Là où Les Meufs de l’Industrie se démarque avec brio, c’est dans leur capacité à capter le bon public grâce à leurs vidéos et à utiliser des codes entrant en résonance avec ce que pensent les jeunes générations. « Nous sommes jeunes et nous connaissons les codes qui parlent aux jeunes. Ce n’est pas toujours le cas des industriels. Nous faisons la passerelle entre les entreprises et les jeunes dans le but de créer un point de rencontre, sinon les deux univers restent séparés et il ne se passe rien », avance encore Marion Garcia.  Une approche qui a du sens et qui plaît. « En mettant le meilleur des deux mondes, nous composons de très jolies histoires comme avec Renault, qui nous fait confiance depuis le début », commente Nicolas Maury.  Avec le groupe automobile, le média a composé une série de vidéos mettant en lumière des profils féminins mais aussi des savoir-faire. Une autre thématique sur laquelle LMDI planche. « Outre le fait de montrer des talents, il y a aussi des entreprises qui nous disent : « nous, on sait faire ça en France ! », confie l’ingénieur.  

« Dans l’industrie, il y a tellement de métiers » 

Comment attirer les jeunes dans l’industrie et casser les stéréotypes ? Quels sont les premiers mots qui leur viennent à l’esprit lorsqu’ils pensent à la filière ? Quels sont les métiers qui montent dans l’industrie ? Pour le collectif La French Fab créé en 2017 dans le but de donner un nouvel élan à l’industrie française, LMDI a couvert plusieurs salons industriels et événements. Le média a pu apporter grâce à ses vidéos et son expertise, une plus-value sur le vaste sujet qu’est l’industrie.

L’équipe composée actuellement de cinq personnes, travaille aussi sur du contenu Endutainment (mélange des mots éducation et divertissement) dans l’objectif de donner aux jeunes qu’ils croisent et interviewent, des clés pour appréhender le marché de la formation et leur permettre de se poser les bonnes questions sur leur avenir professionnel. « Les jeunes peuvent se projeter dans des métiers comme boulanger, fleuriste, pompier. A LMDI, on aimerait que ce soit la même chose pour les métiers d’ingénieurs, de techniciens. Il faut qu’il y ait un renversement. Faire un bac pro, ce n’est pas une tare, bien au contraire », s’exclame Marion Garcia. Et d’ajouter : « L’industrie, c’est aussi de super parcours, il y a du boulot et des salaires qui vont avec ». Même son de cloche du côté de celui qui, par le passé, est entré dans l’industrie aéronautique très rapidement. « Il y a tous les métiers dans l’industrie. Ça va de l’opérateur, au commercial en passant par la robotique. On parle de réindustrialisation, de plans de relance, de France 2030. Mais, aujourd’hui, l’enjeu est aussi de « garder les cerveaux ». Le discours actuel sur l’industrie doit insister sur le côté épanouissant de certains métiers, préconise Nicolas Maury. A ses yeux, « l’industrie, c’est également hyper intéressant en termes de développement de compétences et même en termes d’intellect. » 

 A quoi ressemblera Les Meufs de l’Industrie, dans un avenir proche ? Le média qui compte plus de 1 500 abonnés sur son compte Instagram, et plus de 10 200 sur LinkedIn a « de jolies et grandes ambitions ». Très suivi, il a su développer sa propre expertise en matière de solutions digitales et commence d’ores et déjà à proposer ses services dans l’accompagnement d’entreprises. Le média est aussi sollicité par des écoles d’ingénieurs, des institutions lors de journées portes ouvertes et collabore avec des entités de l’écosystème industriel. L’équipe a notamment pour ambition de « faire grossir » encore plus leur agence et de se focaliser sur des sujets axés communication, entreprises et jeunes tout en développant de nouvelles activités. Toutefois, LMDI ne souhaite pas non plus « se perdre » et souhaite garder ce qui constitue leur singularité, leur patte, c’est-à-dire, la création de contenus en lien avec l’industrie, les écritures de formats. En somme, tout ce pour quoi les gens aiment Les Meufs de l’Industrie ». Après tout, aux dires de Nicolas Maury, depuis la création de ce média, « on s’éclate avec les filles ».  

Si on vous dit industrie, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ?  

Big média a soumis Les Meufs de l’Industrie à LA question fatidique, très souvent posée aux jeunes lors d’événements. Définir l’industrie en trois mots… Pas facile…  
 
Marion Garcia : « Ça fait un peu cliché mais je dirais d’abord, MAGIQUEAVENIR, parce que sans industrie, nous n’aurions pas grand-chose et QUOTIDIEN car je répète tous les jours que l’industrie, c’est tous les objets du quotidien » 

Nicolas Maury : « L’industrie, c’est l’OMNIPRESENCE. Je dirais ensuite SAVOIR-FAIRE car en France, on sait faire des choses incroyables, que ce soit dans la mécanique, l’aéronautique, la verrerie… Et enfin, PASSION. Petit, je voulais fabriquer des machines, et aujourd’hui ça reste quelque chose qui me passionne. » 

 

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Vivatech 2025 : Le monde entier y est de nouveau présent

Publié le par Jacques SAMELA.

Publié dans Agenda

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Vivatech, 9ème édition, démarre aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech, 9ème édition, démarre aujourd'hui
Vivatech, 9ème édition, démarre aujourd'hui

Du 11 au 14 juin à Paris Porte de Versailles, VivaTech revient pour sa 9ème édition !

https://www.actuia.com/actualite/du-11-au-14-juin-a-paris-porte-de-versailles-vivatech-revient-pour-sa-9eme-edition/?mc_cid=4beaaaea04&mc_eid=ed2cb670a6

Le 02/06/2025

 

En bref : VivaTech, le plus grand événement startup et tech en Europe, propose une immersion dans l'innovation avec des conférences de leaders du secteur et une découverte de startups prometteuses. L'édition 2025 mettra en avant les avancées dans la santé, la mobilité et l'environnement, et décernera des prix pour les meilleures innovations et initiatives technologiques.

Vibrez au rythme de l’innovation à VivaTech, le plus grand événement startup et tech en Europe. En moins de dix ans, il s’est imposé comme un rendez-vous incontournable, attirant plus de 165 000 visiteurs en 2024. Ci-dessous quelques éléments à ne pas manquer.

Parmi les 400 + speakers attendus cette année, seront notamment présent.e.s :

L’édition 2025 vous invite à explorer les frontières de l’innovation, en dévoilant en avant-première mondiale les dernières avancées de startups dans le domaine de la santé, de la mobilité ou encore de l'environnement. Découvrez, entre autres, Ashirase, un système de navigation intelligent conçu pour les malvoyants, et Dryad Networks, une installation innovante pour prévenir les incendies en forêt.

Viva Technology publie par ailleurs la première édition de son classement "Top 100 des startups européennes émergentes pour 2025", mettant en lumière les 100 jeunes entreprises les plus prometteuses de l'écosystème technologique européen. Issues de divers secteurs, ces startups ont été sélectionnées pour leur potentiel et leur dynamique de croissance rapide.

Cette année, 13 pays sont représentés : l'Allemagne (36), la France (22) et le Royaume-Uni (17) dominent un classement marqué par l’essor des entreprises liées à l’intelligence artificielle. Retrouvez ces startups à VivaTech.

Ne manquez pas non plus la VivaTech Global Awards Ceremony, qui aura lieu le 12 juin sur le Stage One. Celle-ci annoncera les lauréats de l’ensemble des prix organisés à VivaTech, tels que l’AfricaTech Awards ou encore le Female Founder Challenge.

La 9ᵉ édition marquera également le lancement du Tech for Change Award et du VivaTech Innovation of the Year :

  • Le Tech for Change Award met à l'honneur des startups utilisant la technologie pour relever des défis sociaux et environnementaux. Qu'il s'agisse d'éducation, de durabilité ou d'accessibilité, ce concours célèbre les initiatives ayant un impact tangible et significatif.
  • Le VivaTech Innovation of the Year fait concourir les startups les plus prometteuses et célèbre des innovations de pointe. Fintech, Health Tech, Climate Tech, IA, Mobilité, venez découvrir les technologies qui façonneront le monde de demain.

Du mercredi au vendredi, ayez un temps d’avance à VivaTech – The place to B2B.*

Le samedi, venez vivre une journée au cœur de la tech et de l’innovation avec un programme dédiée aux jeunes lors de la journée grand public :

  • Futurs Leaders : Rencontrez des experts de la tech et devenez les leaders de demain
  • Tech for Good : Découvrez l'impact positif de la tech qui change votre quotidien
  • Gaming & Esports : Plongez dans l'univers passionnant du Gaming et de l'Esport

*Le lieu pour faire du business

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VivaTech 2024 : voici notre bilan de cette 8e édition

https://www.maddyness.com/2024/05/27/vivatech-2024-voici-notre-bilan-de-cette-8e-edition/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter

 

A l'issue de quatre journées, marquées notamment par les interventions d'Elon Musk et des sœurs Williams, VivaTech s'est achevé avec plus de 165 000 visiteurs au compteur, selon les organisateurs. Maddyness fait le bilan de cette édition 2024.

Clap de fin pour cette 8e édition de VivaTech ! Après quatre jours intenses, dont trois réservées aux professionnels avant une dernière journée réservée au grand public, le salon parisien a refermé ses portes ce samedi 25 mai. Évidemment, Maddyness, qui a profité de l’occasion pour lancer son abonnement premium Maddy+, était présent durant les trois premiers jours de cette édition 2024. Et forcément, un bilan s’impose.

Avec des têtes d’affiche comme Linda Yaccarino, la directrice générale de X, Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur, l’ancien secrétaire d’État américain John Kerry, Eric Schmidt, ancien patron de Google, ou encore les étoiles montantes de l’IA que sont Arthur Mensch, patron de la pépite française Mistral AI, et Dario Amodei, co-fondateur d'Anthropic, VivaTech a attiré une nouvelle fois beaucoup de monde. On notera également que Maurice Lévy, président du conseil de surveillance de Publicis Groupe, qui organise le salon avec le groupe Les Échos - Le Parisien, a toujours une forme d’enfer du haut de ses 82 ans, en ayant enchaîné les prises de parole sur la scène principale et en introduisant les discussions avec Elon Musk et les sœurs Williams de manière… originale !

Les sessions avec le fantasque entrepreneur américain, cette fois-ci à distance, et les deux ex-joueuses de tennis, Serena et Venus, qui ont répondu à l’invitation de Benjamin Chemla, co-fondateur de la plateforme sociale d'investissement Shares, auront été les grands temps forts de l’événement cette année. Une manière pour cette grand-messe de l’innovation de capter l’attention des différents acteurs de la tech (entrepreneurs, investisseurs, grands dirigeants…) mais aussi au-delà pour s’assurer une caisse de résonance maximale.

Plus de 165 000 visiteurs sur une surface restreinte

Les organisateurs ont ainsi indiqué que VivaTech, qui s’auto-proclame plus grand événement d’Europe dédié à l’innovation et aux startups, avait attiré plus de 165 000 visiteurs lors de cette édition 2024. Un chiffre en hausse de 10 % sur un an. S’il est indéniable que VivaTech s’est imposé comme un événement phare de la tech mondiale depuis sa création en 2016, au point de détrôner le CES de Vegas (135 000 visiteurs) en matière de fréquentation (malgré un gros débat autour des chiffres des deux côtés de l’Atlantique), le salon parisien reste toutefois très limité au niveau de sa taille.

En effet, celui-ci s’étale sur 55 000 mètres carrés quand le CES en occupe 230 000. Rien de très surprenant quand on sait que VivaTech n’occupe que les halls 1 et 2 du parc des expositions de la Porte de Versailles, alors que le CES prend possession de l’ensemble du Las Vegas Convention Center et de l’Eureka Park en début d’année. Un manque d’envergure que l’on peut regretter car les startups se retrouvent avec des stands minuscules à l’ombre des méga-stands des grands groupes (AWS, ADP, BNP Paribas, Orange, LVMH, L’Oréal, SNCF…).

La fête des corpos (et un peu des startups)

VivaTech est incontestablement le royaume des corporates. Cela n’est pas si illogique puisque ce sont eux qui paient pour s’offrir une belle vitrine d’innovation lors d’un événement au rayonnement international. Mais il est dommage que les startups ne trouvent pas davantage la lumière sur un salon comme VivaTech, où elles se retrouvent à jouer des coudes pour tenter d’exister.

Même pour nous, en tant que média, il n’est pas forcément aisé de les repérer, surtout quand le Cybertruck de Tesla, qui réalisait à Paris la toute première étape de sa tournée européenne, le taxi volant Volocity de Volocopter, ou encore le concept-car U1st Vision de Software République, leur volent la vedette. Certes, certains concours de startups offrent une belle vitrine d’exposition, et FancyTech, grand gagnant du LVMH Innovation Ward, ne s’en plaindra pas. Mais la majorité des startups sont malheureusement quasiment invisibles sur le salon parisien. Leur nombre (13 500) est peut-être également démesuré sur une surface aussi modeste.

IA et French Tech

En revanche, l’intelligence artificielle a, elle, bien (trop ?) pris la lumière. Elle a été au cœur des discussions et près de 40 % des exposants ont présenté des innovations sur le sujet, selon les organisateurs. Une AI Avenue avait même été mise en place au cœur du hall 1 pour cette édition 2024. Un coup de projecteur inévitable compte tenu de l’engouement (voire l’hystérie) engendré par la révolution de l’IA générative. C’était d’ailleurs une grande semaine dédiée à l’IA en France, puisqu’un mini-sommet sur le sujet avait été organisé à l’Élysée à la veille de l’ouverture de VivaTech en présence d’Emmanuel Macron.

Habitué et principal ambassadeur du salon parisien depuis ses débuts, le président de la République était le grand absent de cette édition 2024. Parti en urgence en Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron a laissé Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, et Marina Ferrari, la secrétaire d’État en charge du Numérique, faire le service après-vente de la French Tech. Le salon parisien fut ainsi l’occasion de se réjouir de l’effervescence qui règne en France autour de l’IA, de féliciter les nouveaux lauréats du Next 40 et du French Tech 120, et de faire le bilan de l’initiative «Je choisis la French Tech» près d’un an après son lancement.

Une fibre business à développer

Dans l’ensemble, VivaTech aura tenu son rang, et c’est toujours une bonne occasion de faire du networking dans les allées du salon ou lors des side-events organisés en dehors (VC night, dîners, afterworks…). Dans ce cadre, suivre le sillage de Slush où les side-events font la force de l’événement finlandais n’est pas une mauvaise idée.

Mais il manque peut-être une fibre davantage business à VivaTech, malgré la présence cette année de 2 000 investisseurs et fonds d’investissements (Accel, KKR, Lightspeed, Sequoia Capital, Eurazeo…), pour prendre une envergure encore plus conséquente sur la scène technologique mondiale. Un ADN international qu’ont tenté de renforcer les organisateurs cette année avec la présence de plus de 120 délégations étrangères, dont une quarantaine de pavillons nationaux (Canada, Taïwan, Brésil, Royaume-Uni, Japon…).

VivaTech a bien grandi depuis sa création, mais le salon gagnerait à s’étendre sur une surface un peu plus grande pour changer de dimension. Cela permettrait aussi de fluidifier une circulation parfois difficile dans les allées les deux premiers jours et de mieux mettre en avant les startups sur de plus grands stands.

Rendez-vous du 11 au 14 juin 2025 pour découvrir les nouveautés de VivaTech !

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Pourquoi VivaTech s’associe au Forum de Davos

https://www.maddyness.com/2025/02/27/pourquoi-vivatech-sassocie-au-forum-de-davos/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=3022934615-EMAIL_CAMPAIGN_2025_02_28_03_54&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-3022934615-72370078

 

VivaTech et le Forum économique mondial (WEF)* s'allient pour créer un centre européen d’excellence pour l’intelligence artificielle (CAIE). Celui-ci sera basé à Paris et doit ouvrir ses portes en juin.

Deux semaines après le Sommet de l’IA, l’élan généré par l’événement ne s’estompe pas. En effet, les organisateurs de VivaTech annoncent une alliance avec le Forum économique mondial (WEF), plus connu sous le nom de Forum de Davos, pour créer un centre européen d’excellence pour l’intelligence artificielle (CAIE) à Paris. L’inauguration de cette nouvelle structure devrait intervenir en juin, durant VivaTech (11-14 juin).

Ce centre vise à renforcer la position de la France et de l’Europe sur la scène mondiale de l’IA alors que 61 pays, dont l’Inde et la Chine, se sont prononcés durant le Sommet pour l’Action sur l’IA en faveur d’une intelligence artificielle «ouverte», «inclusive» et «éthique». «Ce nouveau centre réunira entreprises, décideurs et chercheurs pour développer et déployer des solutions d’IA qui auront un impact positif pour tous», indique Jeremy Jurgens, directeur général du Forum économique mondial (WEF). Ces solutions inclusives et durables doivent permettre de renforcer la productivité, la compétitivité et le progrès technologique. Un défi de taille alors que les États-Unis et la Chine font pour l’instant la course en tête dans l’IA.

«Favoriser la collaboration paneuropéenne sur l’IA»

Malgré cette forte concurrence dans un secteur où les annonces s’enchaînent depuis le début de l’année, Maurice Lévy, fondateur de VivaTech et président émérite du conseil d'administration de Publicis Groupe, se veut optimiste et estime que le CAIE a une carte à joueur pour structurer l’approche de l’Europe dans l’IA. «Une fois lancé, ce centre jouera un rôle clé en favorisant la collaboration paneuropéenne sur l’IA et en affirmant le modèle unique de l’Europe, qui concilie innovation et protection des droits individuels», assure-t-il. Voir VivaTech s’associer au Forum de Davos dans cette perspective semble d’autant plus logique que Maurice Lévy qualifiait le salon parisien de «Davos du numérique» lors de création en 2016.

Ce centre rejoindra le réseau mondial de centres pour la Quatrième révolution industrielle (C4IR) du Forum de Davos, qui rassemble des acteurs publics et privés afin d’exploiter les technologies pour une transformation positive. Le premier a vu le jour en 2017 à San Francisco, avant que d’autres ne soient créés au Japon et en Inde, puis un peu partout dans le monde (Allemagne, Ukraine, Colombie, Qatar, Afrique du Sud, Vietnam..). Néanmoins, le CAIE sera le tout premier centre en Europe dédié à l’innovation dans l’IA.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html

Vivatech, 9ème édition, démarre aujourd'hui

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Le 06 juin 1944 (complément et rappels)

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Avant que Roland ne se termine

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Vu et lu dans Paris vous aime d'avril, mai et juin 2025
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Ici c'est Paris ?

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Inserm Transfert : Détection, valorisation, accompagnement

Publié le par Jacques SAMELA.

Inserm Transfert : Détection, valorisation, accompagnement
Inserm Transfert : Détection, valorisation, accompagnement

Fêtant cette année ses 25 ans d’existence, l’Inserm Transfert, filiale de l’Inserm (www.inserm.fr), et acteur clé de la valorisation de la recherche publique en France, vient de recevoir avec satisfaction le classement 2024 de l’Office Européen des Brevets (OEB), obtenant la 1ère place au classement des structures pharmaceutiques, et la 4ème à celui des biotechnologies.

En 2023, il en était à la 5ème et à la 2ème, soit une belle progression, et un petit recul.

Néanmoins, grâce à ces nouveaux classements, la France conserve donc sa position de leader en matière d’innovation, se classant à la 2ème place des pays les plus innovants en Europe, derrière l’Allemagne (https://www.lejournaldesentreprises.com/article/la-france-est-le-deuxieme-pays-europeen-avoir-depose-le-plus-de-brevets-en-2024-2116260).

Créé donc en 2000, sa genèse prend sa source en 1980 aux USA avec le Bayh-Dole Act (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bayh-Dole_Act), portant à la création de bureau de valorisation & Technology Transfert Office (TTO), suivi par la France deux ans plus tard, avec la dite loi « d’orientation et de programmation pour la recherche et le développement technologique », positionnant la valorisation de la recherche au même niveau que l’acquisition des connaissances, renforcée ensuite deux ans plus tard par une loi sur l’enseignement supérieur, permettant cette fois-ci la création de service de valorisation au sein des universités, et complétée au final en 1999 par la loi Allègre, donnant aux universités ainsi qu’aux chercheurs la possibilité de déposer des brevets, et de créer des start-ups.

Depuis, cette structure, filiale privée de l’Inserm je le rappelle, dite sous Délégation de Service Public, et qui est spécialisée dans le transfert de technologies en santé humaine, gère donc la valorisation économique et sociétale, ainsi que le transfert des connaissances issues des laboratoires de recherche de son établissement de tutelle vers l’industrie, contribuant en cela à l’innovation de la santé en France.

En tout, ce sont trois missions principales qu’elle porte en son sein, soit :

1/ Protéger et développer les innovations de l’Inserm et de ses partenaires ;

2/ Créer de la valeur économique et sociétale au bénéfice de l’innovation de l’Inserm ;

3/ Développer et co-conceptualiser les innovations jusqu’en clinique ;

Missions dont les succès furent plus que certains, car depuis 2009, et les 22 millions d’investissements de la maison mère, dont le dernier budget en date (2025) représente 1,225 milliards d’Euros, ce sont près de 300 projets qui ont pu émerger, accompagnant notamment des chercheurs et cliniciens de la maison, ou d’institutions partenaires comme le CNRS (https://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/02/le-cnrs-par-de-la-les-frontieres-de-la-connaissance.html), ou des universités, afin d’initier par exemple  de nouvelles approches médicamenteuses, d’innovantes solutions de diagnostic, ou encore rendre la santé de plus en plus digitale.

Et heureusement ce n’est pas près de s’arrêter, alors déjà pour rester aux premières loges en terme de dépôts de brevets (voir plus haut), mais surtout pour continuer à apporter sa pierre à l’édifice de la santé de demain,  suivant en cela les stratégies nationales d’accélération mise en œuvre par l’Etat, notamment dans le cadre de France 2030, où l’Inserm s’est vu confié le pilotage du programme « Impact Santé » (https://presse.inserm.fr/impact-sante-linserm-lance-quatre-projets-de-rupture-pour-la-recherche-en-sante/69477/), et où les maladies infectieuses émergentes, les biothérapies et la bioproduction, sans oublier à nouveau la santé digitale, font office de priorité nationale.

Le thème de la souveraineté n’est pas très loin finalement, car rappelons-nous par exemple le début du Covid, où nous nous trouvions assez démunis face à ce qui deviendra une pandémie mondiale (https://www.who.int/europe/emergencies/situations/covid-19#:~:text=Links%20and%20resources,SARS%2DCoV%2D2).), avec je le rappelle également, plus de 6 millions de décès, dont plus de 160 000 en France (https://fr.statista.com/statistiques/1101324/morts-coronavirus-monde/).

Donc, évitons de nous retrouver à nouveau dépourvu, et faisons en sorte que cet acteur demeure en capacité pour de nombreuses années encore, de transformer des idées en innovations concrètes. Notre santé en dépend.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.inserm-transfert.fr/

. https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/232558/inserm-transfert-se-rejouit-du-classement-oeb-2024-la-france-et-inserm-transfert-champions-de-linnovation-en-europe-communique/

. https://www.entreprendre.fr/inserm-transfert-filiale-privee-de-linserm-specialisee-dans-le-transfert-de-technologies/

. https://www.gazettelabo.fr/afrique/breves/17035Inserm-Transfert-OEB-2024.html

. https://presse.inserm.fr/impact-sante-30-millions-deuros-confies-a-linserm-pour-faire-avancer-la-recherche-en-sante/70177/

 

Inserm Transfert : Détection, valorisation, accompagnement

Publié dans L'entreprise du mois

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Waga Energy (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Waga Energy (suite)
Waga Energy (suite)

Waga Energy consolide ses positions

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-industrie-grenoble/waga-energy-consolide-ses-positions.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2025+-+Pr%c3%a9sences+TOP+10+avril&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Le 11 février 2025

 

Avec plusieurs contrats d’envergure annoncés en 2024 et 2025, le producteur de biométhane à partir des déchets confirme sa trajectoire : porter son chiffre d’affaires à 200 M€ d’ici fin 2026.

Fondée en 2015, Waga Energy célèbre beaucoup plus que ses 10 ans en 2025 ! Avec 30 sites en exploitation en France, en Espagne, aux États-Unis et au Canada, l’entreprise fait la démonstration qu’il est possible de produire du biométhane à prix compétitif, en valorisant le gaz issu des sites de stockage des déchets grâce à sa technologie brevetée, la Wagabox®. Le gaz vert ainsi obtenu, exploité et géré par l’entreprise, est ensuite injecté dans les réseaux de distribution du gaz, en substitution du gaz naturel fossile. 

En début d’année 2025, les installations de Waga Energy représentent une capacité de 1,4 TWh/an, soit l’équivalent de la consommation de 230 000 foyers français. Parmi les marqueurs forts de 2024 et 2025, la société d’Eybens confirme sa percée aux États-Unis, avec trois importants contrats dernièrement en Californie. Elle dispose de 12 machines en construction aux USA (sur 18 au total), qui entreront en fonctionnement d’ici 2027, pour des capacités très supérieures aux installations européennes. En Europe, un premier contrat a été signé en Italie, après l’Espagne et la France. La société cotée sur Euronext Paris (CA 2024 : 55,7 M€, plus 67 % par rapport à 2023) est présente, via ses filiales, au Royaume-Uni, et depuis février dernier, au Brésil. Pour répondre à l’augmentation du volume de commandes, Waga Energy prévoit de doubler l’effectif aux Etats-Unis de ses équipes dédiées aux projets de construction et maintenance des unités Wagabox® en 2025. La société emploie actuellement 250 personnes, dont 150 en Isère. La construction d’un bâtiment annexe au siège a démarré à Eybens, pour assurer la production des modules de distillation cryogénique, tous fabriqués en France. 

Vu et lu dans La Lettre / L'économie en Isère

Vu et lu dans La Lettre / L'économie en Isère

Waga Energy ouvre une unité de biométhane au Canada

 

https://www.ledauphine.com/economie/2025/05/27/waga-energy-en-place-au-canada-gpa-partenaire-au-luxembourg-leur-actu-en-bref?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

 

C'est un projet qui germait depuis plusieurs années : le site de stockage de déchets Une Wagabox conçue pour produire jusqu’à 100 gigawatt-heure (GWh) de biométhane par an, réduisant ainsi les émissions de gaz à effet de serre (GES) de la région de la capitale de près de 475 000 tonnes de dioxyde de carbone au cours des 25 prochaines années, soit l’équivalent des émissions de 105 000 foyers canadiens pendant la durée de vie de l’installation.

Waga Energy, basée à Eybens et solidement implantée à l'international, exploitera et entretiendra l’installation pour le compte du district de Vancouver pendant 25 ans.

« Ce projet représente une étape importante dans la lutte contre le changement climatique et pour faire progresser la transition énergétique. Nous sommes ravis d’y participer en fournissant une technologie de pointe et à bas carbone, au service de la population locale », s'est exprimé Julie Flynn, directrice générale de Waga Energy Canada.


http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

Waga Energy (suite)
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Citéco, l'économie à notre portée

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Le Parisien Economie du 08/04/25
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Photos J.S
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