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Qu'est-ce qu'une SCOP déjà ? : Rappel(s)

Publié le par Jacques SAMELA.

Qu'est-ce qu'une SCOP déjà ? : Rappel(s)
Qu'est-ce qu'une SCOP déjà ? : Rappel(s)
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3727 de février 2024
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3727 de février 2024

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3727 de février 2024

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Duralex : La renaissance d’un géant du verre à travers la SCOP

https://www.sirhafood.com/fr/duralex-la-renaissance-dun-geant-du-verre-travers-la-scop#:~:text=Apr%C3%A8s%20avoir%20%C3%A9t%C3%A9%20plac%C3%A9e%20en,permettant%20de%20sauver%20228%20emplois.

 

Duralex, marque emblématique du verre trempé, célèbre pour ses verres incassables, a marqué des générations depuis les années 1950. Après une série de difficultés financières, l’entreprise a été reprise en Société coopérative de production (SCOP), offrant un nouveau souffle à ses 228 salariés et à son avenir.

En bref


Après avoir été placée en redressement judiciaire en avril 2024, Duralex a été reprise en juillet sous forme de SCOP (Société coopérative de production), permettant de sauver 228 emplois. Le modèle SCOP, qui repose sur la gestion par les salariés eux-mêmes, offre une plus grande implication des équipes dans la gestion quotidienne, tout en limitant les frais de structure. Ce modèle, bien que vertueux, pose cependant des défis en matière de financement, nécessitant un soutien accru des collectivités et des partenaires financiers. Duralex, désormais libérée de ses anciens actionnaires, vise à restaurer sa santé financière et à accroître son chiffre d'affaires de 30 % d'ici 2026. 

Ce qu’il faut retenir


Maintien des emplois : 228 salariés conservent leur poste. 
• Relance en 2024 : Reprise en main après des années d’instabilité financière, notamment avec des soutiens publics (5,8 millions d’euros). 
• Objectif de croissance : Augmentation du chiffre d'affaires de 30 % sur 5 ans, pour atteindre 40 millions d'euros. 
• Exportation cruciale : 80 % des ventes réalisées à l'international. 

Décryptage et Analyse


Duralex a mis en place un ensemble de mesures concrètes pour sortir du rouge et capitaliser sur son potentiel historique tout en s'adaptant aux nouvelles attentes du marché. Voici un décryptage de ces actions stratégiques : 

Optimisation de la distribution : L’un des points critiques identifiés par la nouvelle direction est le manque de visibilité de Duralex dans les grandes surfaces. Pour pallier cela, la SCOP a déjà repris contact avec la moitié de ses distributeurs en France, avec pour objectif de repositionner ses produits dans les rayons. Un exemple concret est la création d'un pack en édition limitée « Allons enfants de la cantine », en collaboration avec Le Slip Français, visant à reconnecter avec le public français et à augmenter la notoriété de la marque dans les points de vente. 

Expansion du canal digital : Le digital est un levier encore peu exploité par Duralex. En réponse, l’entreprise a recruté une équipe marketing dédiée pour booster les ventes en ligne. En seulement un jour, 1 200 packs de la nouvelle collection ont été vendus via le site web de Le Slip Français, démontrant le potentiel du e-commerce pour la marque.  

Internationalisation renforcée : Duralex prévoit de se renforcer sur les marchés internationaux, qui représentent 80 % de ses ventes. Un effort particulier est fait sur le marché américain, où la marque avait perdu en visibilité. La constitution d'une nouvelle équipe commerciale internationale permet à Duralex d’attaquer des marchés où elle est sous-représentée, tout en capitalisant sur sa réputation de qualité et de durabilité. 

Innovation produit et développement durable : Duralex s’appuie sur son patrimoine, mais innove aussi pour répondre aux nouvelles tendances de consommation. Outre des nouvelles gammes de verres colorés et des solutions de conservation, la SCOP met en avant ses efforts en matière de RSE. Le succès de Duralex dans les années 1950 s’est construit sur les cantines scolaires. Aujourd’hui, la SCOP veut y revenir en misant sur la durabilité de ses produits et sur des arguments environnementaux convaincants. Le bilan carbone de ses verres est désormais mis en avant dans les appels d’offres publics, un atout clé dans un contexte où la commande publique tend à privilégier des produits locaux et respectueux de l’environnement. 

Opportunité business  


Pour les acteurs du foodservice, Duralex représente un partenaire de choix. Avec des produits solides, durables et à faible empreinte carbone, la marque s’aligne parfaitement avec les tendances de consommation actuelle, notamment dans le secteur de la restauration collective. La SCOP vise à renforcer sa présence dans l’hôtellerie-restauration, secteur jusqu’ici insuffisamment exploité, avec des produits adaptés aux professionnels soucieux de leur impact environnemental. 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/05/duralex-vraiment-incassable.html

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/04/scop-ti-resilience-apaisante.html

Qu'est-ce qu'une SCOP déjà ? : Rappel(s)
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Choose France 2025 : Le résultat final

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France 2025 : Le résultat final
Choose France 2025 : Le résultat final

IA, décarbonation, transports... Découvrez le détail des 40 milliards d’euros d’investissements annoncés à Choose France ?

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/ia-decarbonation-transports-decouvrez-le-detail-des-40-milliards-d-euros-d-investissements-annonces-a-choose-france-20250519

Le 20/05/25

 

Le 8e sommet Choose France atteint des records : 53 projets d’un montant total de 40,8 milliards d’euros sont prévus, dont 20,8 milliards d’euros de nouveaux projets et 20 milliards concrétisant des engagements pris en février lors du sommet sur

Un millésime record. Le Sommet Choose France qui a lieu ce lundi marque un niveau d’investissement inédit pour cette huitième édition. 53 projets, représentant 40,8 milliards d’euros, seront annoncés ce lundi 19 mai, dont 20,8 milliards sont nouveaux et 20 milliards concrétisent des engagements pris lors du Sommet sur l’Intelligence artificielle en février dernier. Plus de 13 000 emplois directs ou indirects devraient être créés grâce à ces chantiers. Lors de ce rendez-vous économique annuel, plus de 400 participants étrangers sont présents, venant de 46 pays. Des rencontres sont prévues entre les investisseurs étrangers, l’exécutif français, et les principales entreprises françaises. Voici les différentes annonces prévues ce lundi, selon l’Elysée:

Infrastructures et services IA

  • Le canadien Brookfield va confirmer un investissement allant jusqu’à 10 milliards d’euros, à destination d’un site d’infrastructures d’IA à Cambrai (Nord), avec près de 4.000 emplois directs et indirects à la clé. Le démarrage des travaux est prévu en 2026, la capacité sera d’au moins 300 MW à court terme, pouvant aller jusqu’à un GW. Selon l’Élysée, deux autres sites ont été identifiés dans le nord de la France : ce qui constituera le plus grand cluster d’infrastructures d’IA en Europe, avec une capacité totale cible de plus de 2 GW. Les actifs en France de Brookfield d’ici à 2030 seront portés ainsi à plus de 50 MD d’euros. Ce projet fait partie du partenariat de 20 milliards d’euros avec le gouvernement français annoncé lors du Sommet pour l’action sur l’IA en février.
  • Le fonds d’investissement émirati MGX, la banque publique d’investissement Bpifrance, l’entreprise française d’IA Mistral et le géant américain des processeurs graphiques Nvidia devraient annoncer le lancement en Île-de-France de la première tranche, visant à être opérationnelle en 2028, d’un campus IA associant data centers, calcul de haute performance, éducation et recherche, d’une capacité de 1,4 GW d’ici 2030. Le montant d’investissement atteint 8,5 milliards d’euros. Il s’inscrit dans le cadre de l’accord-cadre entre la France et les Émirats arabes unis prévoyant jusqu’à 50 milliards d’euros d’investissements.
  • Le géant américain de la logistique Prologis va investir 6,4 milliards d’euros, en entrepôts et data centers. Un milliard d’euros seront investis pour 750.000 mètres carrés d’entrepôts d’ici 2028, à Marseille, Lyon, Paris et Le Havre. La création 3 200 emplois directs et 2.400 d’emplois indirects est prévue. En région parisienne, ce sont quatre grands projets de centres de données qui sont prévus. La mise en service complète est prévue d’ici 2035 avec une projection de plus de 400 emplois directs et 3.000 emplois indirects créés.
  • L’Américain Digital Realty devrait confirmer ses engagements pris en février lors du Sommet pour l’IA, en investissant 2,3 milliards d’euros dans deux « projets structurants » de centre des données : l’un à Marseille 300 millions d’euros d’investissements et 200 emplois directs et indirects), l’autre à Dugny (Seine-Saint-Denis) pour deux milliards d’euros d’investissements, et 550 emplois directs et indirects.
  • L’un des principaux fournisseurs de services technologiques pour les entreprises, Kyndryl (EU) va investir jusqu’à 100 millions d’euros sur trois ans en France, dans l’objectif d’accompagner les entreprises françaises dans leur transformation digitale. Il est prévu l’embauche de 300 personnes dans les domaines de la donnée, IA, cyber-résilience. Il est aussi prévu un nouveau hub numérique dédié à l’IA et à la cybersécurité à Sophia Antipolis, et le lancement d’un AI Private Cloud pour les clients français.

Les réseaux

  • L’espagnol Cellnex investira 2,5 milliards d’euros d’ici 2030 afin d’accompagner le déploiement de la couverture réseau, avec la construction de plus de 5 000 nouveaux sites. En France donc ce sont plus de 30 000 sites qui seront opérés par Cellnex.
  • L’américain Cisco prévoit d’investir 100 millions d’euros sur trois ans. Ce plan prévoit notamment la création d’un Hub mondial dédié à l’intelligence artificielle (IA).
  • L’Irlandais Accenture souhaite créer 250 emplois et former 100 000 personnes à l’IA et l’IA générative dans les trois prochaines années. Par ailleurs la fondation Accenture s’engage à une contribution de plus de 2 millions d’euros, dédiée à la formation au numérique et l’IA de 2 400 personnes en recherche d’emploi en France.

Les métaux rares

  • Le fabricant britannique spécialisé dans les métaux de terres rares et systèmes d’alliages complexes Less Common Metals Ltd prévoit d’investir 110 millions d’euros, sans doute à Lacq (Pyrénées-Atlantiques), dans une usine de production de métaux et d’alliages de terres rares légers et lourds. 100 à 140 emplois seraient créés.

La défense

  • 100 millions d’investissements sont prévus en Occitanie pour un site d’ingénierie et d’assemblage de drones par le portugais Tekever, permettant la création d’une centaine d’emplois en France à horizon 2027.
  • Par ailleurs, 25 millions d’euros d’investissements sont prévus pour établir des lignes de production de piles à hydrogène nouvelle génération pour l’alimentation électrique embarquée d’aéronefs, par le singapourien H3 Dynamics. Il est prévu d’embaucher 100 employés d’ici 2027. Ceci représente la phase initiale d’un investissement envisagé de 150 millions d’euros dans les cinq prochaines années.

Les semi-conducteurs

  • Des discussions préliminaires ont été engagées entre Foxconn, Thales et Radiall afin d’explorer la possibilité de créer une capacité industrielle d’assemblage et de test externalisée de semi-conducteurs. Le projet a pour objectif de répondre au besoin du marché européen du packaging avancé de semi-conducteurs dans les secteurs de l’aérospatial, de l’automobile, des télécommunications, et de la défense. L’investissement pourrait excéder 250 millions d’euros.

La culture

  • Netflix renforce son engagement à Marseille à travers un soutien à l’école Kourtrajmé Marseille afin d’améliorer l’égalité des chances dans l’accès aux métiers du cinéma, ainsi qu’un partenariat avec La Cinémathèque Française pour créer la Cinéma thèque Marseille. Par ailleurs, avec un investissement annuel dépassant 250 millions d’euros dans la production française, l’entreprise s’engage également dans l’éducation via des partenariats avec La Fémis ou Gobelins.
  • Le fonds d’investissement saoudien Qiddiya signera un protocole d’accord sur «un projet majeur lié au tourisme et au divertissement en France».

L’économie circulaire

  • 450 millions d’euros seront investis par l’entreprise américaine Circ, pionnière du recyclage chimique textile, pour une usine de dimension mondiale à Saint-Avold (Moselle). 200 emplois directs et indirects sont à la clef d’ici 2028.
  • La société belge Futerro, et sa société sœur Galactic prévoient 20 millions d’euros, et la création de 25 emplois, afin de créer une unité de transformation d’acide lactique destinée au marché agroalimentaire.
  • Le leader du recyclage textile en Espagne annonce un investissement de 10 millions d’euros pour implanter un deuxième site dans le Grand Est (le premier se situe en Occitanie), afin de recycler 20.000 tonnes de déchets textiles par an. 50 emplois directs et 250 indirects sont prévus.

La décarbonation de l’industrie

  • Une joint-venture pour 1,5 milliard d’euros dans la production de carburant d’avion durable est prévue entre le français H2V et l’allemand Hy2gen. Elle prévoit de créer 165 emplois directs. Opérationnelle en 2030, l’usine produira 75 000 tonnes/an, évitant 240 000 tonnes de CO₂ (-84% par rapport au kérosène fossile).
  • L’Irlandais Ecocem annonce plusieurs investissements dans quatre nouvelles lignes de productions de technologie innovante, en ciment décarbonné, pour un montant total de 170 millions d’euros et la création de 60 emplois entre 2028 et 2030.
  • L’entreprise allemande EnBW va mobiliser 140 millions d’euros par an en 2026 et 2027. Ainsi, en 2025, sa filiale Valeco entreprend, parmi d’autres projets, la construction d’une centrale solaire au sol de 23 MW dans le Lot-et-Garonne. En 2026 est prévue la construction de la plus grande centrale solaire au sol agrivoltaïque de France (120 MW) dans le Limousin.
  • Le Danois Rockwool investit plus de 100 millions d’euros pour l’électrification et la décarbonation de ses opérations sur son site de Saint-Eloy-Les-Mines (Puy-de-Dôme).
  • Le groupe SLB (Etats Unis) prévoit d’investir 70 millions d’euros, afin de déployer une nouvelle génération de ligne de production "Agile Factory" sur son site de Béziers. L’objectif est d’accompagner la montée en puissance des chaînes de valeur de la transition énergétique.
  • L’espagnol Saica, qui comprend aujourd’hui plus de 2400 salariés, deux centres de recyclage, trois sites de production de papier, 16 sites de production d’emballages investira, en 2025, plus de 40 millions d’euros en France, notamment dans les sites de Doullens, Lamirande, Beaulac et Champblain.
  • Le Mexicain Bioésol annonce investir 35 millions d’euros en France afin de développer une solution intelligente de gestion de l’énergie distribuée pour les industries.
  • L’irlandais Kingspan annonce un investissement de 30 millions d’euros pour étendre l’usine à Grande-Synthe (Nord).

Mobilités

  • L’entreprise mondiale DP World (Émirats arabes unis) investit environ 260 millions d’euros en France dans les cinq prochaines années. Environ 120 millions d’euros seront alloués à des projets de décarbonation et de transition énergétique sur le port maritime de l’entreprise à Marseille (Eurofos). Par ailleurs, 140 millions d’euros seront investis dans un grand entrepôt près du terminal intérieur d’Ottmarsheim, en Alsace, sur le Rhin.
  • MSC Croisieres (Suisse) annonce la commande de deux nouveaux navires construits par les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire pour un investissement global d’environ 3,5 milliards d’euros selon l’AFP. L’investissement direct en France au cours de 20 dernières années de MSC Croisières est de 18 milliards d’euros.
  • Le fabricant de camions électriques chinois Windrose technology, dont le siège est en Belgique, investira 175 millions d’euros pour créer une usine à Onnaing. 1 000 emplois sont à la clef.
  • L’italien Iveco Group investit 100 millions d’euros en France en 2025, consacrés au développement d’une nouvelle gamme d’autobus et d’autocars, ainsi que d’une nouvelle génération de batteries électriques. Le lancement en production de nouveaux moteurs est ainsi prévu, ainsi que l’amélioration continue des procédés de production de l’usine FPT de Bourbon-Lancy et à des activités de remanufacturing à Garchizy.
  • Le portugais Powerdat annonce déployer des infrastructures de recharge rapide pour véhicules électriques en France avec un investissement de 100 millions d’euros, en installant plus de 4 000 charges rapides supplémentaires.
  • NIDEC (Japon) s’engage à investir près de 97 millions d’euros entre 2025 et 2026. Ces investissements visent à accroître les capacités de production de moteurs, générateurs électriques et systèmes de stockage stationnaires par batteries dans les usines de Trémery (région Grand Est), Orléans (région Centre-Val de Loire), Sillac (région Nouvelle-Aquitaine) et Fouillouse (région Auvergne-Rhône-Alpes).
  • L’Allemand Daimler Truck investit plus de 92 millions d’euros d’ici à fin 2026. Il agrandit son usine historique de Ligny-en-Barrois (Région Grand Est) afin d’augmenter les volumes de production d’autobus électriques, rénover et moderniser ses centres implantés sur le territoire français. La création de 600 emplois est prévue.
  • L’Espagnol CAF, un des leaders mondiaux dans la construction et la maintenance de matériel roulant ferroviaire, va investir 50 millions d’euros sur les cinq prochaines années, avec 200 emplois à la clef, en triplant le volume d’heures de production sur ses sites français.
  • Poma, (Italie), l’un des leaders mondiaux de l’industrie des remontées mécaniques, investit 20 millions d’euros dans son siège social en Isère.

Santé, bien être, mode, agroalimentaire

  • Amazon annonce investir plus de 300 millions d’euros en France, créant plus de 1 500 emplois en CDI dans les années à venir. De nouvelles infrastructures logistiques sont prévues en Centre-Val-de-Loire et en Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que des investissements dans le réseau logistique.
  • Manpower prévoit d’investir plus de 200 millions d’euros sur trois ans dans des projets d’innovation et de formation en France. L’entreprise annonce également l’ouverture de son nouveau Hub dédié à l’intelligence artificielle dans le domaine des ressources humaines, situé à son siège social à La Défense.
  • GSK (Royaume Uni) annonce investir 160 millions d’euros de plus en France (le total étant de 560 millions d’euros sur 2025-2027), dont 100 millions pour renforcer des sites d’Évreux, Mayenne et Saint-Amand-les-Eaux, et 60 millions pour la R&D.
  • Ingka group/Ikea (Suède) envisage un investissement supplémentaire de 100 millions d’euros pour la période 2025-2030, afin de soutenir son développement tout en réduisant son empreinte carbone.
  • Mars Incorporated (États-Unis) annonce plus de 100 millions d’euros d’investissements repartis dans le Grand Est (4 millions d’euros), Occitanie (32 millions d’euros), Hauts-de-France (23 millions d’euros) et Centre-Val de Loire (7 millions d’euros) afin de digitaliser et moderniser ses sites, soutenir l’innovation, consolider l’emploi local et accélérer la trajectoire Net Zero.
  • Ferrero (Italie) va investir 95 millions d’euros dans la région normande. 30 millions d’euros sont consacrés à la poursuite de la modernisation et de la décarbonation de l’usine de Villers-Écalles. 65 millions d’euros sont liés au développement des capacités logistiques de Ferrero en France, avec la création d’un nouvel entrepôt à Cléon, pour un montant de 33 millions d’euros et un nouvel entrepôt à Barentin pour 32 millions d’euros.
  • Kenvue, le leader mondial de la santé grand public construit un nouveau bâtiment sur son campus de Val-de-Reuil en Normandie qui produira de la gomme Nicorette (destiné au sevrage tabagique), en investissant 39 millions d’euros. 20 emplois directs devraient être créés.
  • Le groupe Vorwerk (Allemagne), investit 30 millions d’euros afin de créer un centre de stockage, d’assemblage final et de conditionnement à la Chapelle-du-Noyer, dans son complexe industriel en Eure-et-Loir.
  • Le groupe pharmaceutique Norgine (Pays-Bas) va investir 22 millions d’euros sur quatre ans (en plus du premier investissement de 18 millions d’euros en juillet 2024) sur son site de Dreux en Eure-et-Loire. 40 emplois directs sont prévus.
  • Le leader mondial de la cosmétique de prestige Estée Lauder Companis (Etats-Unis) crée un centre d’excellence à Paris, “l’Atelier”, pour servir ses ambitions dans la fragrance de luxe et d’exception. Les activités de l’Atelier devraient générer entre 40 à 50 millions d’euros de revenus pour la chaîne de valeur française au cours des trois prochaines années.
  • Holding Moda (Italie), annonce ouvrir un hub pour la mode créative à Aubervilliers, qui permettra la création de 30 emplois.
  • Redesign Health (États-Unis) startup studio mondiale spécialisée dans le domaine de la santé s’implante en France afin de créer des start-ups health-tech à forte croissance. Il a notamment signé un protocole d’entente avec l’APHP.
  • Un des leaders mondiaux des semences potagères Sakata (Japon) étend son laboratoire de biologie moléculaire et ses bureaux dans le Gard (à Uchaud). Cela pourrait créer 50 à 80 emplois sur les 10 années à venir.

Investissements financiers et immobiliers

  • Adia, la filiale de l’Abu Dhabi Investment Authority, a conclu un accord, incluant un engagement financier de 600 millions d’euros avec la société de capital investissement PAI Partners, afin d’obtenir une participation minoritaire significative dans European Camping Group (ECG), un leader européen de l’hébergement de plein air.
  • ICON Infrastructure (Royaume-Uni) prévoit des investissements à hauteur de 500 millions d’euros en fonds propres au cours des trois années à venir dans la transition énergétique, les transports et la logistique, les infrastructures sociales, les télécoms ou encore le recyclage des déchets.
  • La banque First Bank of Nigeria a engagé des démarches afin de transformer son bureau de représentation à Paris en succursale de sa filiale britannique, First Bank UK Limited.
  • JP Morgan, (États-Unis) va signer un bail pour de nouveaux bureaux de 16 000 mètres au 37 place du marché saint honoré à Paris (1er arrondissement), pouvant accueillir 1 000 employés. Le site ouvrira en 2027.
  • London stock exchange group (Royaume-Uni) annonce que le leader mondial des indices FTSE Russell, crée un administrateur d’indices de référence basé en Union européenne (dénommé Ftse Eu Sas), afin de soutenir l’expansion de ses activités dans l’Union. Ftse Eu opérera depuis Paris et a déposé une demande d’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers.
  • La fintech Revolut (Royaume-Uni) ouvre un nouveau siège social pour l’Europe de l’Ouest à Paris, et déposera une demande d’agrément en tant qu’établissement de crédit en France. Elle investira plus d’un milliard d’euros en France au cours des trois prochaines années, créant ainsi plus de 200 emplois.

 

Choose France 2025 : Le résultat final
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Choose France, 8ème édition & Choose Europe ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France, 8ème édition & Choose Europe ?
Choose France, 8ème édition & Choose Europe ?

Depuis 7 ans, le Sommet Choose France est devenu le rendez-vous dédié à l'attractivité de la France

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/choose-france

 

Make it Iconic, Choose France.

Instauré par le Président Emmanuel Macron, Choose France vise à présenter et expliquer aux grandes entreprises internationales les réformes menées pour favoriser l’activité économique de notre territoire.

Il permet également de souligner l’importance des investissements internationaux pour soutenir la croissance, l’innovation et l’emploi partout en France.

Chaque année, ce sont près de 400 entretiens bilatéraux qui sont organisés entre le Président de la République, les ministres et les dirigeants d’entreprises, étrangères et françaises, pour échanger sur leurs projets d’implantation dans l’Hexagone.

Et les résultats sont là : 

10 451 projets d'investissements étrangers en France sur la période 2017 à 2023 ; 

307 940 emplois maintenus ou créés pour les Français de 2017 à 2023, partout en France ; 

La France reste le pays le plus attractif pour les investissements étrangers pour la cinquième année consécutive. 

Rendez-vous sur le site choosefrance.fr

https://choosefrance.fr/fr

https://media.businessfrance.fr/choose-france.html

https://lepetitjournal.com/expat-politique/actualites/choose-france-2025-ia-relocalisations-ecologie-coeur-annonces-412938

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Le combat pour débloquer le « Choose Europe »

https://www.alliancy.fr/le-combat-pour-debloquer-le-choose-europe?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20250516&ct=AAAAAhQGEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgHXxEBZQgHXxECc3QRFjY4MjZjZmYwNzg4YjQwMDQ5MzQxNjURAWwIOzQRAWMUAQ4CCAdfEQJ1dBQEEQJ1cxEFRW1haWwRAnVtEQpOZXdzbGV0dGVyEQJ1YxESTmV3c2xldHRlckFsbGlhbmN5EQR1Y29uEQgyMDI1MDUxNg%253D%253D

Publié le 16 mai 2025 par Dorian Marcellin 

 

Le sommet « Choose France » est un atout, mais c’est toute l’Europe qui doit se mobiliser et changer ses règles si l’on veut voir le Vieux Continent vraiment jouer la carte de l’attractivité.

Versailles va encore une fois accueillir les grands patrons du monde entier pour une nouvelle opération séduction. Le sommet « Choose France », initié par Emmanuel Macron au début de son premier mandat, fait son retour dans la ville royale le 19 mai. « Chaque année, ce sont près de 400 entretiens bilatéraux qui sont organisés entre le Président de la République, les ministres et les dirigeants d’entreprises, étrangères et françaises, pour échanger sur leurs projets d’implantation dans l’Hexagone », rappelle l’Élysée. Au total, depuis 2018, ce seraient ainsi environ 47 milliards d’euros qui auraient été injectés de cette façon sur le territoire national. Mais l’édition 2025 se déroule dans un contexte particulier, alors que les pays européens – la France en tête – se mobilisent largement pour profiter de l’effet repoussoir que peuvent avoir les décisions de l’administration Trump. Mais surfer sur cet « effet d’aubaine » suffira-t-il à compenser les fondamentaux fragiles du « Choose Europe » ? 

Energie, agroalimentaire… et IA 

Il faut reconnaître au « Choose France » d’Emmanuel Macron la volonté de forcer le destin face au french bashing et à la morosité politico-économique ambiante. C’est d’ailleurs l’un des chevaux de bataille du Président depuis toujours. Non sans un certain succès d’ailleurs, comme le rappelle une nouvelle fois le Baromètre de l’Attractivité que le cabinet EY sort opportunément chaque année à la même période. Depuis six ans, l’Hexagone arrive ainsi en tête des 45 pays européens évalués en termes de nombre de projets annoncés par des investisseurs étrangers. En 2024, ce sont ainsi 1025 projets qui ont été recensés. L’énergie et l’agroalimentaire s’imposent parmi les secteurs privilégiés. Mais il est également satisfaisant pour l’écosystème du numérique de voir qu’il en est de même pour les projets liés à l’intelligence artificielle. Et nul doute que le coup de poker du Sommet pour l’Action sur l’IA de février dernier, qui avait fait sensation, contribuera à maintenir l’attractivité sur ce sujet technologique parmi les plus structurants pour l’avenir.

A la recherche de stabilité politique

La machine paraît donc bien huilée : une approche « intuitu personae » pour convaincre les dirigeants étrangers, assortie d’un argument de stabilité « pro-business » de la part d’un Président centriste. Cependant, le baromètre EY pousse aussi à voir les défis qui se présentent : le nombre de projets pour 2024 est en recul de 14 % sur un an, après déjà une légère baisse entre 2022 et 2023. La France se positionne aussi au 9e rang quand on regarde le nombre d’emplois moyens créés par projet, avec seulement 30. Les analystes se montrent aussi critiques sur la nature des projets eux-mêmes : plus souvent des extensions de l’existant plutôt que de nouveaux sites industriels. Quant à la stabilité politique, elle a été largement écornée depuis un an et la dissolution hasardeuse de l’Assemblée nationale, entraînant une baisse de confiance légitime des investisseurs. L’incertitude sur les futures élections ne manque pas d’inquiéter. 

Pour l’Europe, l’attractivité viendra de la réforme

À décharge, la situation n’est pas l’apanage de notre pays. La baisse du nombre de projets est en moyenne de 5 % en Europe, avec un fort recul au Royaume-Uni et en Allemagne, pourtant terre d’initiative industrielle s’il en est. Et l’inquiétude politique prévaut aussi outre-Rhin, sur fond de montée en puissance du parti extrémiste AfD. Au sein de l’Union européenne, les exemples de tensions se multiplient, comme l’a encore rappelé le cas de l’élection présidentielle en Roumanie*. Et c’est bien cette situation qui appelle à ce que l’Europe double la mise en termes d’attractivité. Car nos tensions restent malgré tout beaucoup plus faibles que celles qui montent outre-Atlantique. C’est donc à raison que de plus en plus de pays de l’UE déroulent ainsi le tapis rouge pour les entrepreneurs et les corporates mais aussi pour les scientifiques qui pourraient vouloir quitter l’Oncle Sam. Procédures d’embauches accélérées, incitations à la création d’entreprise… l’opération séduction doit dépasser le seul cadre d’un sommet annuel, aussi médiatique soit-il. Emmanuel Macron semble l’avoir compris en proposant « l’asile scientifique » aux chercheurs du monde entier. La Belgique et les Pays-Bas n’ont pas manqué d’adopter la même approche. L’Autriche également en proposant l’accélération du financement pour la recherche et l’ouverture de postes universitaires.

L’atout Letta

De quoi donner un avantage dans la course à l’IA ? Peut-être. Mais il ne suffira pas de faire des déclarations d’amour aux scientifiques et encore moins aux businessmen. « Les paroles s’envolent, les actes restent » : ce sont les réformes profondes pour l’environnement économique et l’innovation que l’UE et ses pays-membres arriveront (ou non) à mettre en œuvre qui feront la différence. Là encore, l’IA est l’exemple parfait : l’émergence de champions continentaux restera en effet une gageure si l’on ne change pas les règles du jeu auxquelles ces aspirants sont confrontés en Europe, par rapport à leurs concurrents américains. Unification des marchés financiers, création d’un 28e « état virtuel » pour compenser la fragmentation du droit commercial européen, montée en puissance de la Banque européenne d’investissement pour mobiliser des moyens massifs sur le numérique… Les actions concrètes proposées par l’ancien chef du gouvernement italien Enrico Letta dans son rapport éponyme l’an dernier tracent une route claire. Elles sont essentielles si l’on veut que le « Choose Europe » soit plus qu’un gentil slogan.

*https://www.20minutes.fr/monde/4154132-20250518-presidentielle-roumanie-candidat-pro-europeen-remporte-presidentielle

Choose France, 8ème édition & Choose Europe ?
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Avril 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Avril 2025
Avril 2025

CHOIX. De la start-up iséroise Wattalps par le groupe américain Vermeer, fabricant de premier plan d’équipements industriels et agricoles, afin d’intégrer à sa première machine électrique à batteries, ses batteries lithium-ion haute performance.

Le Dauphiné Libéré du 01 avril 2025

 

PREMIERE. Nation la France durant les Jeux mondiaux militaires d’hiver 2025, avec 26 médailles, dont 13 en or, 2 en argent, et 11 en bronze.

Linkedin du 01 avril 2025

 

RELOCALISATION. Par le groupe Thales de la fabrication de ses composants électroniques à visée militaire dans son usine de Pont-Audemer dans l’Eure.

La Tribune du 01 avril  2025

 

STRATEGIQUE. L’alliance signée entre le Cetim (www.cetim.fr) et le Cnimi (www.cnimi.ca), visant à renforcer l’innovation et la formation dans le secteur manufacturier au Canada.

Contrôle Essais Mesures du 01 avril 2025

 

COMMANDE. De près de 250 missiles Mistral du groupe MBDA par le Danemark, soit une première pour ce pays vers l’industrie de défense française.

L’Usine Nouvelle du 01 avril 2025

 

PROLOGATION. Pour 7 ans du contrat d’exploitation et de maintenance du système de navettes AirTrain desservant l’aéroport de JFK de new York du groupe Alstom, dont le montant s’élève lui à 518 millions de dollars.

BFM Business du 02 avril 2025

 

RECRUTEMENTS. De 8 000 personnes en 2025 pour le groupe Thales, dont 3 000 en France, afin d’accompagner la dynamique de croissance de ses trois principales divisions, que sont la défense, l’aérospatial, et la cybersécurité & digital.

VIPress du 03 avril 2025

 

MULTIPLICATION. Des ATR de la série 72-600 au Canada, après la commande par l’entreprise publique québécoise de production et de distribution d’électricité Hydro-Québec, de trois nouveaux avions de la société franco-italienne ATR. Des options pour un nombre indéterminé d’exemplaires ont été également annoncées.

Le Journal de l’Aviation du 05 avril 2025

 

ACQUISITION. Par la compagnie aérienne taïwanaise China Airlines  de 10 Airbus A350-1000, capables de parcourir 18 000 km sans escale, afin tout d’abord de renforcer sa capacité à desservir des destinations éloignées, tout en réduisant son empreinte écologique.

Afrique Enligne du 05 avril 2025

 

REBOND. De la production industrielle française en février de 0,7 %, porté notamment par la nette reprise de l’industrie manufacturière.

Ecoréseau du 07 avril 2025

 

INVESTISSEMENTS. De plus de 150 millions d’Euros par le groupe Alstom sur l’ensemble de ses sites de production dans l’hexagone, afin de mieux répondre à la croissance du ferroviaire à très grande vitesse.

VIPress du 07 avril 2025

 

PRESELECTION. Par le gouvernement britannique de deux projets d’hydrogène vert de la société française Lhyfe dans le cadre du programme Hydrogen Allocation Round 2 (HAR2).

Mesures du 07 avril 2025

 

EXCELLENCE. Tricolore durant la 11ème édition du prix européen des femmes innovatrices, avec comme lauréates, Camille Bouget (Scienta Lab), décrochant le prix Rising Innovators, mettant à l’honneur les talents de moins de 35 ans, Fanny Bardé (Solithor), finaliste, et oeuvrant pour une transition énergétique plus sûre et plus propre, et Héloise Mailhac (Sth Biotech), également finaliste, proposant une solution de bioproduction in vitro pour les cannabinoïdes rares (https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-cannabinoide-4276/).

Alliancy du 08 avril 2025

 

 

CONFIRMATION. De sa présence au Royaume-Uni pour le groupe Colas rail, après l’obtention d’un nouveau contrat avec la société Network Rail, propriétaire de nombreuse lignes et gares, consacré à l’exploitation et la maintenance de certains de ses engins ferroviaires.

Batiactu du 09 avril 2025

 

PREFERENCE. De la société Outsight (www.insights.outsight.ai), spécialisée dans la perception 3D en temps réel, par l’aéroport international de Dallas-Fort Worth (DFW), afin de renforcer sa sécurité, optimer ses opérations, et fluidifier le transit de dizaines de millions de voyageurs par an. Le contrat est estimé à 17,2 millions de dollars.

Actu IA du 09 avril 2025

 

DISTINCTION. Pour le groupe France Télévisions durant le plus grand salon mondial dans le domaine de la production de contenus, le NAB Show 2025 de Las Vegas, en obtenant le prix du projet de l’année, catégorie acquisition, pour le dispositif mis en place pour la couverture du parcours de la flamme olympique en 2024.

Cap Digital du 09 avril 2025

 

OUVERTURE. En Egypte (Le Caire) d’un centre de lutte contre le cancer par l’Institut Gustave Roussy, avec comme idée de traiter en priorité tous les types de cancers de l’adulte, et notamment dans les domaines de l’hématologie, la sénologie, ainsi que des actions de transfert d’expertise.

Mind Health  du 10 avril 2025

 

SEPTIEME. Contrat pour la société Sade en Moldavie, creusant en cela son sillon depuis son implantation il y a de cela 11 ans dans cette ancienne République soviétique.

Batiactu du 10 avril 2025

 

OBTENTION. De la 1ère place au classement des structures pharmaceutiques dans le classement OEB 2024 (Office Européen des Brevets) pour l’Inserm Transfert, filiale de l’Inserm, et acteur clé dans la valorisation de la recherche publique en santé. Egalement à la 4ème place dans la catégorie biotechnologies, ces distinctions permettent à la France de conserver sa position de leader en matière d’innovation, et de se positionner comme le 2ème pays le plus innovant d’Europe, derrière l’Allemagne.

Toute La veille Acteur santé du 14 avril 2025

 

DEBARQUEMENT. De la marque de soins dermo-cosmétiques La Rosée sur le marché canadien des pharmacies, en complément de son réseau dans l’hexagone, correspondant à plus de 10 000 pharmacies, soit une officine sur deux.

Le Journal des Entreprises du 14 avril 2025

 

SELECTION. Par la Suède du radar GM200 MM/C du groupe Thales, afin de renforcer et moderniser ses capacités de détection. Le montant de la commande s’élève à 90 millions d’Euros, et ce pays est le 5ème de l’Otan à acquérir ce type de radar mobile multi-missions de moyenne portée, déployable en deux minutes.

Billet de France du 14 avril 2025

 

ACCORD. Entre la France et la Grèce pour l’achat par ce pays de 16 missiles antinavires Exocet, produit par le groupe MBDA.

L’Usine Nouvelle du 14 avril 2025

 

CONSOLIDATION. De sa présence aux Etats-Unis pour le groupe français Demgy (www.demgy.com), après l’acquisition de la société américaine Tool-Gauge, fabricant de pièces plastiques destinées à l’intérieur des cabines d’avion, et fournisseur de rang 1 pour Boeing et Airbus.

Jec Composites du 17 avril 2025

 

OUVERTURE. D’un centre de R&D à Munich (Allemagne) par la société Montpelliéraine Tageos, spécialiste des tags et des étiquettes RFID, avec comme souhait de stimuler le développement de produits innovants et de nouvelles applications dans les domaines de la RFID, la HF, le NFC, et de l’IoT. Le site en question s’appellera Tageos Innovation Center of Excellence (ICoE).

VIPress du 22 avril 2025

 

NOUVEL. Atelier en prévision pour le groupe Hermès en France, dans le Calvados (Colombelles), et ce à l’horizon 2028. Cela montera le nombre à 27 maroquineries dans l’Hexagone, dans l’attente de futures ouvertures.

L’usine Nouvelle du 22 avril 2025

 

AFFAIRE. Remportée par le groupe Eiffage en Espagne, afin de concevoir et de construire le nouveau circuit urbain de Formule 1 de Madrid, baptisé Madring ES. Objectif, la tenue du 1ER Grand prix d’Espagne.

Linkedin du 25 avril 2025

 

FINALISATION. De l’accord pour la reprise de plusieurs actifs de la société américaine Spirit Aerosystems par le groupe Airbus, afin de lui permettre de sécuriser sa production d’A350 et d’A220.

L’Usine Nouvelle du 28 avril 2025

 

CONTRAT. De 600 millions d’Euros pour le groupe Alstom en Bulgarie, fournissant 35 trains interrégionaux Coradia Stream, tout en assurant également la maintenance. Une première pour le groupe dans ce pays.

VIPress du 28 avril 2025

 

CONFIRMATION. Par le groupe Dassault d’un nouveau contrat de 26 Rafale Marine pour équiper la marine indienne.

VIPress du 29 avril 2025

 

ANCRAGE. Renforcé pour le groupe Transdev aux Etats-Unis après le contrat de 580 millions de dollars signé avec la ville de Las Vegas, afin de piloter un service de transport à la demande pour les personnes à mobilité réduite. Pour le coup, ce pays devient désormais sa deuxième source de revenus.

La Tribune du 30 avril 2025

Avril 2025

Publié dans Revue de presse

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La France, sa Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, sa Compétitivité
La France, sa Compétitivité

Rapport du CNP : la France doit faire des choix stratégiques pour améliorer sa productivité et sa compétitivité

https://www.actuia.com/actualite/rapport-du-cnp-la-france-doit-faire-des-choix-strategiques-pour-ameliorer-sa-productivite-et-sa-competitivite/?mc_cid=9eb6cd92a9&mc_eid=ed2cb670a6

Le 22/04/2025

 

Le Conseil national de la productivité (CNP) a récemment publié le rapport "Un monde en mutation – Productivité, compétitivité et transition numérique", mettant en lumière les défis et les opportunités pour l'économie française. Dans un contexte de transitions structurelles accélérées, ce document aborde trois axes majeurs : l’évolution de la productivité, la compétitivité relative du pays, et l'impact des nouvelles technologies sur la croissance.

Institué en 2018, le CNP, présidé par Natacha Valla et hébergé par France Stratégie, a pour mission de conseiller le gouvernement sur les politiques économiques liées à la productivité, d’en évaluer les effets et d’alimenter le débat public. À travers ce cinquième rapport, il propose une lecture des transformations en cours, souvent tiraillées entre objectifs à court terme et impératifs structurels de long terme.

La baisse de la productivité : un défi à relever

L’écart du niveau de la productivité du travail par tête par rapport à sa tendance pré-Covid est estimé à 5,9 %. Cette faiblesse apparente ne doit pas être interprétée comme un signe de stagnation économique, elle résulte avant tout d’un marché du travail dynamique, concrétisé par la création d'emplois. Pour les travailleurs, ce phénomène s’est traduit par une amélioration du pouvoir d’achat, mais cette diminution soulève des inquiétudes quant à la pérennité de la croissance.

Les analyses du CNP montrent que deux tiers du décrochage de productivité par rapport à la tendance pré-Covid peuvent s’expliquer par des facteurs transitoires : apprentissage, rétention de l’emploi dans des secteurs confrontés à une baisse transitoire de leur activité, effets de composition de la main-d'œuvre (proportion plus forte d'emplois moins qualifiés). Le tiers restant, plus structurel, fait apparaître un affaissement potentiel du rythme de productivité, partagé avec d'autres pays européens. À plus long terme, cette dynamique pourrait poser problème si elle ne s'accompagne pas d’un surcroît d’investissement et de transformation productive. La croissance de l’emploi ne peut, à elle seule, garantir la soutenabilité de la croissance économique.

Un renforcement fragile de la compétitivité en comparatif européen

Sur le terrain de la compétitivité, les indicateurs récents traduisent une certaine amélioration, notamment dans l’industrie manufacturière. En 2023, la réduction du déficit commercial de la France s’est accompagnée d’un redressement de ses parts de marché à l’export. La baisse relative des coûts salariaux par rapport à l’Allemagne en constitue un des leviers. Pourtant, cette évolution demeure fragile.

D’une part, les coûts salariaux français restent globalement supérieurs à la moyenne de la zone euro, notamment face à des pays comme l’Espagne ou l’Italie. D’autre part, les hausses de coûts dans les services aux entreprises et le transport de marchandises – des intrants critiques pour l’industrie – pourraient rapidement remettre en question les gains observés.  La compétitivité hors prix demeure un enjeu, les produits intermédiaires, d’investissement et de consommation français étant souvent perçus comme trop chers par rapport à leur qualité. Si ces coûts continuent d’augmenter, les efforts pour renforcer la compétitivité-prix risquent de s’éroder.

 Face à ces constats, la France est confrontée à des choix stratégiques. Deux options majeures s’offrent à elle :

  1. Miser sur l’innovation pour améliorer la productivité et renforcer la compétitivité hors prix ;
  2. Maîtriser les coûts salariaux pour préserver sa compétitivité sur les marchés internationaux

Un impact différé mais potentiellement décisif des technologies numériques

Enfin, le rapport revient sur le rôle encore ambigu des technologies numériques : l'IA, en particulier la GenAI, ainsi que la robotique, dans l’évolution de la productivité. Si leur impact global reste, à ce stade, modeste dans les statistiques agrégées, plusieurs éléments suggèrent qu’une accélération est possible. À condition toutefois d’une diffusion plus large dans les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre et d’une montée en compétences des travailleurs.

Or, la France, comme l’UE, accuse un retard marqué par rapport aux États-Unis en matière d’investissement technologique. Ce déficit d’effort, s’il n’est pas rapidement comblé, pourrait peser durablement sur la croissance potentielle. Le rapport Draghi (2024), qui appelle à un cadre européen renforcé pour stimuler la compétitivité par l’innovation, souligne cette urgence.

La France peut-elle rattraper ce retard ? Une stratégie d’investissement soutenue dans le numérique, portée à la fois par les politiques industrielles nationales et les instruments européens, pourrait être l’un des leviers les plus puissants pour réconcilier productivité, emploi et souveraineté économique.

 

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Le Rendez-Vous de l'Europe : Investissement, l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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L'UE investit 600 millions d'euros pour attirer les meilleurs talents

https://www.actuia.com/actualite/lue-investit-600-millions-deuros-pour-attirer-les-meilleurs-talents/?mc_cid=6c43f254cc&mc_eid=ed2cb670a6

Le 06/05/2025

 

En bref : La conférence "Choose Europe for Science" a eu lieu à la Sorbonne, où le Président Emmanuel Macron a annoncé un investissement de 100 millions d'euros pour attirer les chercheurs étrangers en France. Il a souligné l'importance de la liberté de la recherche scientifique et condamné l'ingérence politique, tout en réaffirmant l'engagement de l'UE envers l'indépendance et l'intégrité de la recherche.

Comme annoncé lors du lancement en avril dernier de la plateforme "Choose France for Science", visant à permettre aux établissements de recherche français d'évaluer la pertinence des projets de chercheurs étrangers désireux de venir s'installer dans l'Hexagone, la conférence "Choose Europe for Science" s'est déroulée hier à la Sorbonne en présence d'Emmanuel Macron et de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen. Le président de la République a annoncé un investissement de 100 millions d'euros dans le cadre de France 2030 afin de permettre à ces scientifiques de venir poursuivre leurs travaux de recherche sur le vieux continent.

Pour Emmanuel Macron, une science libre et ouverte est un impératif moral et humain.  Lors de son discours de clôture, il a mis en garde contre toute forme d’ingérence politique dans les orientations de la recherche.

Faisant allusion aux politiques de l'administration Trump — coupes budgétaires dans la recherche, suppressions de bourses, restriction de l’usage de certains termes liés à la l'inclusion ou au changement climatique, le chef de l’État a affirmé que l’Union européenne s’oppose fermement à "un dictat qui consisterait à dire qu’un gouvernement, quel qu’il soit, puisse dire : il est interdit de chercher ceci ou cela, et qu'il serait interdit de chercher sur la santé des femmes, qu'il serait interdit de chercher sur les cyclones ...".

Il a dénoncé une rupture profonde avec l’histoire scientifique des grandes démocraties :

 "Personne n'aurait pu imaginer, il y a quelques années, qu'une des plus grandes démocraties du monde allait supprimer des programmes de recherche sous prétexte qu'il y avait le mot « diversité » dans ce programme. Personne ne pouvait penser qu'une des plus grandes démocraties du monde allait biffer d'un trait la capacité à avoir des visas de tel ou tel chercheur, parfois de ceux qui avaient contribué à sa propre sécurité numérique. Personne ne pouvait penser que cette très grande démocratie du monde, dont le modèle économique repose si fortement sur la science libre, sur l'innovation et sur sa capacité, d'ailleurs, durant les trois décennies passées, à avoir innové davantage que les Européens et à avoir diffusé plus cette innovation, qu'ils allaient faire une telle erreur. Mais nous en sommes là". 

Pour lui, l’indépendance et l’intégrité de la recherche scientifique sont des piliers essentiels de nos démocraties. "Choose Europe for Science" se veut également un relais du mouvement "Stand Up for Science", initié par des chercheurs américains inquiets de ces dérives politiques, qui a reçu le soutien actif de nombreuses institutions européennes.

En France, plusieurs acteurs ont rapidement pris position. Le CNRS a lancé le programme "Choose CNRS" pour faciliter l’accueil de chercheurs menacés, tandis qu’Aix-Marseille Université a ouvert un dispositif dédié, "Safe Place for Science". L’Institut Pasteur ou encore l’Université de Montpellier ont également affiché leur volonté de contribuer à cette mobilisation. Des centaines de scientifiques seraient aujourd'hui prêts à s'installer en France, bien que les salaires y soient inférieurs à ceux des Etats-Unis.

Aux chercheurs français, inquiets eux aussi des restrictions budgétaires dans notre pays, il a assuré :

" Et je le dis avec force, un chercheur étranger ne remplacera pas un chercheur français ou un chercheur européen. C'est l'esprit même de la science de chercher cette coopération, cette émulation, cette conversation. C'est pourquoi ce sera un financement spécifique qui est ainsi déployé et annoncé aujourd'hui".

500 millions d'euros de l'UE pour renforcer l'attractivité du continent

De son côté, l’Union européenne entend affirmer son rôle de moteur scientifique. Quelques instants avant l’intervention d’Emmanuel Macron, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé une enveloppe de 500 millions d’euros pour la période 2025-2027, destinée à faire de l’Europe un véritable "pôle d’attraction pour les chercheurs". Soulignant la stabilité des investissements européens et la qualité des infrastructures, elle a insisté sur la nécessité de combler les lacunes actuelles du paysage scientifique européen. Parmi les mesures annoncées figurent la création d’une "super-subvention" de sept ans, le doublement des compléments aux bourses de recherche d’ici à 2027, ainsi qu’un objectif partagé avec les États membres : porter à 3 % du PIB les dépenses en recherche et développement d’ici 2030.

Dans une volonté d’ancrer durablement ce positionnement, la Commission souhaite inscrire la liberté de la recherche scientifique dans le droit européen, via un futur acte législatif consacré à l’espace européen de la recherche.

Pour mieux comprendre (assisté par l'IA)

Qu'est-ce que l'inscription de la liberté de la recherche scientifique dans le droit européen implique ?

Inscrire la liberté de la recherche scientifique dans le droit européen signifie créer un cadre légal qui protège l'indépendance des chercheurs dans l'UE, et empêche les ingérences politiques. Cela vise à garantir que la recherche soit guidée par la curiosité scientifique et les nécessités sociétales, sans être influencée par les changements politiques ou économiques.

Comment la 'super-subvention' de sept ans proposée par l'UE peut-elle transformer le paysage scientifique européen ?

La 'super-subvention' de sept ans proposée par l'UE vise à offrir un financement durable et suffisant pour des projets de recherche ambitieux, favorisant l'innovation et la collaboration à long terme. Elle pourrait permettre à l'Europe de combler son retard en matière de recherche et développement par rapport à d'autres régions, en attirant des talents mondiaux et en stabilisant l'investissement scientifique.

 

A découvrir

Le Rendez-Vous de l'Europe : Investissement, l'Europe
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Le Rendez-Vous de l'Europe : Sa Journée

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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Qu'est-ce que la Journée de l'Europe ?

https://www.touteleurope.eu/histoire/qu-est-ce-que-la-journee-de-l-europe/

le 25.04.2025

 

La Journée de l'Europe, célébrée chaque année le 9 mai, commémore la déclaration de Robert Schuman en 1950, qui a jeté les bases de l'Union européenne actuelle. Cet événement symbolise l'unité et la paix européennes, célébré par diverses activités et manifestations à travers le continent.

La Journée de l'Europe est célébrée tous les ans le 9 mai, et ce depuis 1985. C'est en effet le 9 mai 1950 que Robert Schuman a présenté sa proposition relative à une organisation de l'Europe, dans le but de pacifier les relations entre les nations du Vieux Continent dans la période d'après-guerre.

La Journée de l'Europe a été instaurée par les dirigeants européens lors du Conseil européen de Milan en juin 1985 et fêtée la première fois en 1986.

Chaque année, les institutions européennes, les collectivités, les associations, les écoles et les citoyens célèbrent le 9 mai par des manifestations diverses.

La Journée de l'Europe est également l'occasion de mettre en avant les symboles de l'unité de l'Union européenne : un drapeau à douze étoiles, un hymne et une devise. Dans les pays de la zone euro, la monnaie unique (pièces et billets) est un autre symbole de cette unité.

De nombreux événements sont également organisés durant tout le mois de mai, à l'occasion du Mois de l'Europe :

https://www.touteleurope.eu/l-europe-et-moi/mai-2025-ou-feter-le-mois-de-l-europe-en-france/#:~:text=Cette%20ann%C3%A9e%2C%20la%20Journ%C3%A9e%20de,fondateur%20de%20l'Union%20europ%C3%A9enne.

 

Qu'est-ce que la déclaration Schuman ?

Le 9 mai 1950, sur proposition de Jean Monnet, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, fait une déclaration historique dans le salon de l'Horloge du Quai d'Orsay : il appelle à la mise en commun sous une autorité supranationale des productions française et allemande de charbon et d'acier.

Ce projet, visant à développer l'économie du continent au sortir de la guerre et à assurer la paix entre ses pays, est aujourd'hui considéré comme l'acte de naissance de la construction européenne. Il est à l'origine de la première communauté européenne, la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) qui voit le jour en 1951.

Six années plus tard, la Communauté économique européenne est créée (1957). Créatrice de "solidarités de fait" entre Etats, pour reprendre les mots de Robert Schuman, cette union d'abord économique s'est peu à peu élargie à d'autres domaines, et a consolidé les rapports entre les Etats européens. L'Union européenne telle que nous la connaissons aujourd'hui en est le fruit. 

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/05/le-rendez-vous-de-l-europe-sa-journee-ses-combats-son-ambition.html

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/03/le-rendez-vous-de-l-europe-naissance-d-un-geant-enfin.html

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/10/les-rendez-vous-de-l-europe-ses-etapes.html

Le Rendez-Vous de l'Europe : Sa Journée

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Le 07 mai 1945, petit rappel

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 07 mai 1945, petit rappel
Le 07 mai 1945, petit rappel

https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/revue/reims-7-mai-1945-la-capitulation-allemande

Il y a soixante-dix ans (80 ans aujourd’hui donc (ndlr)), les forces alliées mettaient fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe. Retour sur un moment historique méconnu, celui de la reddition allemande signée à Reims, le 7 mai 1945.

Texte

À la mi-février 1945, une fois l'offensive des Ardennes jugulée et afin de mieux coordonner l’assaut final contre l’Allemagne, le général Eisenhower, chef suprême du corps expéditionnaire allié en Europe, décide de transférer son quartier général, le Supreme Headquarters Allied Expeditionary Forces (SHAEF), de Versailles à Reims. La mission de cette structure est claire et tient tout entière dans la symbolique de son insigne : le fond noir de l'écu représente l'oppression dans laquelle l'Europe est tenue, l'épée est celle de la Justice et de la Liberté, l'arc-en-ciel illustre l'Espoir et les diverses couleurs des drapeaux alliés.

Depuis Reims, Eisenhower a sous ses ordres huit armées - cinq américaines, une anglaise, une française et une canadienne - et trois forces aériennes américaines. Le SHAEF s'installe dans les locaux du collège moderne et technique de Reims, rue Jolicœur, laissés vacants par le départ de l'état-major de la 101e division aéroportée deux mois auparavant. Le bureau du général Eisenhower est situé au deuxième étage, juste au-dessus de la salle des opérations (War Room) . une chambre contigüe est laissée à sa disposition afin qu’il puisse rester sur place si les événements l’imposent. À chaque début de matinée, « Ike » tient une conférence avec l’ensemble de ses collaborateurs directs afin de faire le point de la situation, des faits ayant pu se produire durant la nuit, et donner ses ordres pour la journée à venir. Afin de ne pas attirer l'attention des services d'espionnage allemands, l'implantation du SHAEF est restée très discrète : rien à l'extérieur des bâtiments ne permet de deviner que le haut commandement des forces alliées s’est établi dans ces lieux. Seuls deux ou trois membres de la police militaire de la 201st Military Police Company montent la garde devant l'entrée . à proximité de la place de la République et sur le pont de Laon, des affûts quadritubes de 12,7 mm de la 108th Company (artillerie anti-aérienne) assurent la défense contre les avions. Non loin de là, sur un petit terrain du quartier de la Neuvillette, quelques avions légers de liaison Stinson L.5 du 112th Liaison Squadron restent à la disposition des officiers de l'état-major.

Après le suicide d’Hitler, le 30 avril, le grand amiral Karl Dönitz, que le Führer a désigné comme son successeur dans son testament, tente de reprendre en main la destinée du Reich agonisant . son objectif est d'obtenir un cessez-le-feu séparé avec les alliés occidentaux afin de poursuivre le combat contre les Soviétiques à l’Est. Cependant la situation est de plus en plus chaotique en Allemagne. Le 2 mai, Berlin transformée en champ de ruines est tombée aux mains de l’Armée rouge. Signant des redditions partielles, Dönitz essaie de gagner du temps afin de négocier le passage du maximum d’unités et de soldats allemands derrière les lignes américaines.

Ainsi, le 4 mai, à Lüneburg, au PC de Montgomery, l'amiral von Friedeburg signe la reddition partielle des forces allemandes opérant dans le nord-ouest de l'Allemagne. Le 5, Dönitz lui demande de se rendre à Reims au quartier général d'Eisenhower pour négocier une éventuelle reddition générale sur le seul front occidental . Eisenhower ayant refusé une reddition séparée, Dönitz accrédite alors le général Alfred Jodl, chef d'état-major des armées allemandes, pour se rendre à Reims avec pouvoir de signer la capitulation. Arrivé sur la base aérienne de Reims vers 17 heures, le général allemand est conduit directement au SHAEF.

Après d'ultimes négociations, c'est en pleine nuit, le 7 mai 1945, à 2h41 du matin, qu’est signée la capitulation sans condition des forces armées allemandes, mettant ainsi fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe ! La reddition a lieu dans la salle des cartes située au premier étage du bâtiment, transformée en salle des opérations du SHAEF, et qui en constitue le centre névralgique : «...le plus secret des lieux secrets d’Europe » selon le correspondant de guerre américain Price Day.

C’est autour de l’immense table que prennent place les officiers représentant les Alliés et, face à eux, les trois plénipotentiaires allemands. Le général Walter Bedell-Smith, chef d'état-major du SHAEF signe l’acte de capitulation au nom des alliés occidentaux . puis le général soviétique Ivan Sousloparov appose sa signature au nom de l'Armée rouge . enfin, le général français François Sevez, adjoint au chef d'état-major de la défense nationale, est invité à contresigner l’acte en qualité de simple témoin, l'évènement se déroulant sur le territoire français. Alfred Jodl, quant à lui, appose sa signature au nom des forces armées du IIIe Reich.

Eisenhower, d'un grade plus élevé que Jodl, n’assiste pas à la cérémonie. Cependant, à l’issue de celle-ci, il reçoit la délégation allemande dans son bureau, puis la presse et ses collaborateurs avec lesquels il sable le champagne avant de prononcer son discours historique de la victoire.

La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h01. En effet, Alfred Jodl a réussi à obtenir un délai de la part des alliés occidentaux : ceci laisse presque deux journées aux Allemands pour faire passer un maximum de populations civiles et de troupes en zone occidentale afin qu'elles ne tombent pas aux mains des soldats de l'Armée rouge. Staline n’est pas dupe. Pour lui, il ne suffit pas que la capitulation ait été signée à Reims . il exige qu'elle soit ratifiée au cours d’une seconde cérémonie à Berlin, au cœur du IIIe Reich, et dans la zone d’occupation soviétique. Cette formalité est accomplie le lendemain, après la fin officielle des combats, au quartier général du maréchal Joukov. Pour des raisons diplomatiques vis-à-vis de l'URSS, les responsables politiques occidentaux, Truman, Churchill et de Gaulle acceptent.

Sont alors réunis à Berlin d’autres participants : le maréchal Keitel pour le haut commandement allemand, le maréchal Joukov pour le commandement suprême de l’Armée rouge, le maréchal Tedder au nom du commandement de la force expéditionnaire alliée, ainsi que le général de Lattre de Tassigny, commandant en chef de la 1re armée française, et le général Spaatz, commandant des forces stratégiques aériennes des États-Unis, à titre de témoins. L’acte de capitulation entre en vigueur le 8 mai 1945 à 23h01, heure locale, soit le 9 mai à Moscou, date retenue en Union soviétique comme date de la victoire.

L’Allemagne vaincue, les hostilités cessent en Europe. Pour autant, la guerre n’est pas finie : le Japon poursuit le combat dans le Pacifique. Il faut encore attendre près de quatre mois pour que l’Empire du Soleil levant capitule à son tour, le 2 septembre 1945, et que la Seconde Guerre mondiale prenne fin.

Auteur

Marc Bouxin - Directeur des musées historiques de Reims

Photo J.S

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Le 07 mai 1945, petit rappel
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Choose France for Science, son lancement

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France for Science, son lancement
Choose France for Science, son lancement

Lancement de la plateforme « Choose France for Science » (Communiqué)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/232786/lancement-de-la-plateforme-choose-france-for-science-communique/

 

Une première étape pour préparer l’accueil des chercheurs internationaux en France.

Alors que le contexte international crée aujourd’hui les conditions d’une vague de mobilité sans précédent parmi les chercheurs à travers le monde, la France entend se positionner comme un lieu d’accueil pour ceux qui souhaiteraient poursuivre leurs travaux en Europe, en s’appuyant sur l’écosystème et les infrastructures de recherche de notre pays.

Fidèle à son engagement en faveur des libertés académiques, de la mobilité scientifique et de l’excellence de la recherche, la France se mobilise. Elisabeth BORNE, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe BAPTISTE, ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, avec Bruno BONNELL, secrétaire général pour l’investissement en charge de France 2030, annoncent ce jour la mise en ligne d’une plateforme destinée à recevoir, de la part des universités, des écoles et des organismes de recherche, leurs projets d’accueil de chercheurs internationaux prêts à venir s’installer en Europe. 

La plateforme « Choose France for Science » recensera les projets de recherche autour des thématiques suivantes :

  • La recherche en santé
  • Le climat, la biodiversité et les sociétés durables
  • Le numérique et l’intelligence artificielle
  • Les études spatiales
  • L’agriculture, l’alimentation durable, les forêts et les ressources naturelles
  • Les énergies décarbonées
  • Les composants, les systèmes et les infrastructures numériques

Chaque projet d’accueil financé par les institutions avec, le cas échéant les collectivités territoriales et le secteur privé, pourra donner lieu à un complément de financement par l’État via France 2030 pouvant atteindre jusqu’à 50% du montant total du projet.

Avec le lancement de la plateforme « Choose France for Science », https://choosefrance.fr/forscience, opérée pour le compte de l’État par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre de France 2030, la France s’engage pour faire rempart face aux attaques que subissent les libertés académiques dans le monde.

La mise en ligne de cette plateforme permettra aux institutions françaises de recherche de commencer à étudier la pertinence des projets de recherche proposés par les candidats et de pouvoir dès à présent préparer très concrètement l’accueil de ceux qui seront retenus.

Les entreprises, les collectivités territoriales et l’ensemble des acteurs souhaitant participer au cofinancement de projets d’accueil sont invités à se rapprocher des institutions françaises de recherche.

Elisabeth BORNE, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a déclaré : « Partout dans le monde, la science et la recherche sont confrontées à des menaces inédites. Face à ces défis, la France doit tenir son rang en tendant la main aux chercheurs et en leur offrant un refuge. Le lancement de cette plateforme concrétise l’engagement indéfectible de la France en faveur de l’indépendance et de la liberté académiques. J’en appelle à une mobilisation large, pour que notre pays puisse accueillir dans les meilleures conditions les chercheurs, les laboratoires et les données menacés. »

Philippe BAPTISTE, ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a déclaré : « Dans le contexte international si particulier que nous observons aujourd’hui, l’Europe et la France doivent être attractives pour les chercheurs de talent qui souhaiteraient poursuivre leurs travaux chez nous. Le lancement de cette plateforme permet à nos institutions de recherche de disposer dès à présent d’un outil leur permettant de préparer l’accueil des chercheurs internationaux qui veulent les rejoindre. »

Bruno BONNELL, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030 a déclaré : « Le comité interministériel de l’innovation du 10 avril a rappelé que l’excellence de notre recherche est un levier essentiel pour la réussite du plan France 2030. Depuis son lancement, France 2030 a soutenu l’accueil de chercheurs venus du monde entier. La limitation, dans certains endroits du monde, des recherches dans des domaines sensibles incite la France à renforcer son soutien, et les chercheurs de tous les pays à choisir la France ».

Contacts presse

Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche :
presse-mesr@recherche.gouv.fr

Secrétariat général pour l’investissement :
presse.sgpi@pm.gouv.fr

Agence nationale de la recherche :
contactpresse@agencerecherche.fr

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En mai, fais ce qu’il te plait ?

Publié le par Jacques SAMELA.

En mai, fais ce qu’il te plait ?
En mai, fais ce qu’il te plait ?

En tout cas, à toutes celles et ceux qui me suivent, ce brin de muguet (du Japon) pour le commencer

https://www.leborgne.fr/actualites/un-dicton-tous-les-mois-un-jardin-pret-a-lemploi-.html

Source : https://japannews.yomiuri.co.jp/features/travel-spots/20230601-113217/

Source : https://japannews.yomiuri.co.jp/features/travel-spots/20230601-113217/

En mai, fais ce qu’il te plait ?
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