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La Cour des Comptes : C'est quoi son rôle déjà ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La Cour des Comptes : C'est quoi son rôle déjà ?
La Cour des Comptes : C'est quoi son rôle déjà ?

Quelles sont les compétences juridictionnelles de la Cour des comptes ?

 

L’essentiel

La Cour des comptes est compétente pour juger des fautes commises par les gestionnaires publics (ordonnateurs et comptables) de l’État, des collectivités territoriales, et d'autres organismes publics.

La responsabilité des gestionnaires publics est engagée lorsqu'ils ont commis une faute grave ayant causé un préjudice financier significatif.

C'est la chambre du contentieux de la Cour des comptes qui statue en premier ressort. Le jugement peut faire l'objet d'un appel devant la Cour d'appel financière, puis d'un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.

La suite

https://www.vie-publique.fr/fiches/269293-competences-juridictionnelles-de-la-cour-des-comptes#:~:text=La%20Cour%20des%20comptes%20est,et%20d'autres%20organismes%20publics.

 

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Situation financière et perspectives du système de retraites

À la suite de son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale le 14 janvier dernier, le Premier ministre a confié à la Cour une « mission flash » portant sur la situation financière et les perspectives du système de retraites, à rendre le 20 février. Selon la lettre de mission adressée à la Cour le 20 janvier, ce rapport a vocation à servir de base indiscutable à la délégation permanente des partenaires sociaux, qui aura dès lors pour mission de proposer des solutions pour améliorer le système de retraites, dans un objectif de justice et d’équilibre financier. À compter de la remise du rapport, les partenaires sociaux auront trois mois pour trouver un accord en ce sens. Si ce rapport au caractère inédit s’adresse aux partenaires sociaux, il est également destiné à l’ensemble des citoyens, afin de leur offrir la vision la plus claire possible de ce sujet complexe, sur la base de constats et de chiffres objectivés.

La suite

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/situation-financiere-et-perspectives-du-systeme-de-retraites

La Cour des Comptes : C'est quoi son rôle déjà ?
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Le Salon de l'agriculture 2025 ouvre ses portes ce jour & rappel 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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L’AgriTech, la high-tech au service de l’innovation en agriculture

https://vipress.net/lagritech-la-high-tech-au-service-de-linnovation-en-agriculture/

Le 22 Oct 2024

 

Pour faire face au changement climatique, à la pénurie de main-d’œuvre, à l’augmentation des coûts et à la crise des vocations, le secteur agricole se tourne de plus en plus vers les hautes technologies afin de poursuivre sa mission première, à savoir répondre à la demande alimentaire mondiale. Cet article évoque les grandes tendances de l’AgriTech.

Par Josh Mickolio, responsable du développement commercial des fournisseurs pour la division sans fil et IoT de DigiKey

Bien que l’agriculture soit l’une des plus anciennes professions du monde, le secteur agricole évolue rapidement. Les fermes du monde entier ne correspondent plus à l’esthétique rustique stéréotypée, avec un agriculteur familial qui gère manuellement la plupart des tâches quotidiennes et vit hors réseau, sans téléphone, câble ou accès à Internet.

Aujourd’hui, les agriculteurs modernes se tournent de plus en plus vers les hautes technologies pour pouvoir répondre à la demande alimentaire mondiale. C’est ce qu’on appelle l’AgriTech (AgTech en anglais). De nombreux facteurs ont rendu le métier d’agriculteur plus complexe et plus difficile, qu’il s’agisse du changement climatique, de la pénurie de main-d’œuvre, de l’augmentation des coûts, ou d’un intérêt moindre pour les carrières agricoles, pour ne citer que ces quelques exemples.

Les avancées de l’AgriTech sont à l’origine de méthodes de récolte plus intelligentes, de l’électrification des équipements et d’une meilleure collecte de données permettant de prendre des décisions plus éclairées. En outre, les progrès de la connectivité mondiale ont amélioré la vitesse de communication des données, même dans les zones extrêmement rurales ou à haute altitude où se situent souvent les exploitations agricoles.

L’une des solutions d’AgriTech qui prend beaucoup d’ampleur est l’agriculture de précision, qui s’appuie largement sur la technologie pour accomplir avec plus de précision et d’efficacité les tâches agricoles, qu’il s’agisse de la lutte contre les mauvaises herbes et les parasites, du suivi du bétail, de la maintenance des équipements ou de la protection de l’état des sols.

L’agriculture nécessite beaucoup d’énergie et de ressources, et l’agriculture de précision vise à utiliser cette énergie et ces ressources de manière plus efficace pour le bien de tous. Les exploitations agricoles modernes s’appuient sur la technologie pour élever l’art de l’agriculture avec des solutions automatisées et durables.

La technologie au service de l’évolution
La multiplication des technologies dans les exploitations agricoles remonte aux années 1980 et 1990. Au cours de cette période, l’utilisation de pesticides et de produits chimiques dans les exploitations agricoles a fait l’objet d’une attention croissante de la part du public, et les progrès de la technologie GPS ont conduit à son installation dans les tracteurs et les moissonneuses-batteuses.

Au cours des décennies suivantes, les solutions de connectivité n’ont cessé de s’améliorer, permettant un transfert de données plus rapide à la fois pour le cloud et l’edge computing à l’échelle mondiale. De plus, les capacités des solutions autonomes se sont accélérées ces dernières années, comme les améliorations du traitement optique, la croissance de l’intelligence artificielle et l’introduction du LiDAR à base de semiconducteurs — autant d’éléments qui contribuent à faire progresser l’agriculture de précision.

Pour réaliser son plein potentiel, l’agriculture de précision a besoin d’une base solide, ce qui signifie souvent un ensemble profond de points de données. Ces données sont collectées et mesurées par un large éventail de solutions matérielles et logicielles.

Aujourd’hui, les capteurs sont l’une des solutions matérielles les plus utilisées dans les exploitations agricoles : ils sont essentiels à la collecte de données pour éclairer la prise de décision. Ces capteurs sont particulièrement robustes et capables de résister à de nombreux facteurs environnementaux tels que les basses et hautes températures, les conditions météorologiques extrêmes, l’exposition aux produits chimiques, la saleté, les vibrations, les animaux, entre autres.

Par conséquent, les capteurs utilisés dans la plupart des équipements agricoles sont non seulement conçus pour résister à l’usure, mais également, en termes de conception d’équipements, généralement bien protégés et placés dans des endroits difficilement accessibles.

Les capteurs utilisés dans l’AgriTech vont souvent à l’encontre de la tendance à la miniaturisation observée dans de nombreuses autres catégories de composants. Parce qu’ils sont installés sur de gros équipements agricoles, il y a généralement plus d’espace pour les placer avec d’autres composants électroniques ou pour installer une protection supplémentaire à l’intérieur de l’unité.

L’amélioration des technologies de capteurs permet en fin de compte aux agriculteurs d’obtenir de meilleurs résultats avec une plus haute précision, notamment un meilleur positionnement et une meilleure surveillance des équipements, une meilleure détection de l’humidité et de la lumière du soleil, ou encore un confort accru pour les conducteurs et les passagers.

Tirer profit des avantages
Des milliards de personnes dépendent des agriculteurs et des denrées alimentaires qu’ils produisent. Les enjeux sont importants et l’industrie agricole actuelle ne laisse aucune place à l’erreur. La demande alimentaire mondiale est en hausse, car la population mondiale augmente et les terres arables disponibles diminuent en raison du changement climatique. Cela signifie que les agriculteurs doivent augmenter les rendements tout en déployant des techniques agricoles évolutives et durables.

Pour ce faire, voici quelques-unes des applications les plus courantes de l’AgriTech de précision dans les exploitations agricoles :

État des sols : cartographie et surveillance des champs afin d’optimiser l’application des nutriments, des pesticides ou de l’irrigation

Gestion du bétail : suivi du comportement et de la santé des animaux, systèmes d’alimentation ou de traite automatisés pour améliorer la productivité

Surveillance des cultures : récolte et désherbage assistés par vision artificielle, garantissant que les cultures sont dans les conditions idéales pour la récolte, ou ciblant uniquement les mauvaises herbes nuisibles avec des pulvérisateurs de pesticides ; utilisation de drones et de satellites pour la collecte de données aériennes

Entretien des équipements : surveillance de l’état des véhicules et des équipements, signalement des problèmes et des pièces à remplacer afin d’éviter les pannes coûteuses

L’évolution des technologies vers plus de précision et d’adaptabilité permettra aux agriculteurs d’en récolter les bénéfices, qu’il s’agisse de l’augmentation de la productivité des terres ou du bétail, d’une moindre dépendance au travail manuel et au personnel, ou de l’impact environnemental positif lié à l’utilisation de moins d’intrants.

L’avenir de l’AgriTech
L’industrie agricole moderne a pour mission de produire davantage de nourriture tout en réduisant l’impact sur l’environnement et en faisant face aux pénuries de main-d’œuvre. Les solutions technologiques avancées peuvent aider les agriculteurs à automatiser les processus critiques qui sont indispensables pour atteindre l’évolutivité requise pour satisfaire la demande croissante.

Bien entendu, la mise en œuvre d’une nouvelle technologie peut s’accompagner de son lot de défis. Il existe traditionnellement un fossé entre technologies et agriculture. Pour permettre l’adoption massive de l’agriculture de précision, les fournisseurs technologiques doivent être prêts à adapter leurs solutions facilement et de manière rentable à travers le monde, et les solutions de connectivité doivent continuer à s’améliorer pour permettre le traitement et l’analyse en temps réel.

Dans un secteur où les marges sont déjà souvent très minces, la bonne nouvelle est que les agriculteurs peuvent non seulement acheter de nouveaux équipements dotés de capacités d’agriculture de précision, mais également moderniser les équipements existants pour une solution plus rentable. L’AgriTech peut également contribuer à éliminer ou à réduire les coûts dans de nombreux domaines, notamment en permettant d’acheter moins de produits chimiques, d’éviter le gaspillage, d’embaucher moins de main-d’œuvre et de réduire les temps d’arrêt des équipements.

Alors que de plus en plus d’exploitations agricoles se tournent vers les technologies et l’automatisation, des entreprises comme DigiKey rendent les solutions plus accessibles aux ingénieurs qui développent la prochaine génération d’AgriTech.

De génération en génération, les technologies continueront d’évoluer rapidement et de s’adapter aux besoins actuels et futurs, améliorant ainsi le taux d’adoption de l’agriculture de précision. En se concentrant sur les connaissances agricoles et l’automatisation au niveau de l’usine, le monde peut non seulement mieux cultiver, mais également cultiver différemment.

Dans la saison 3 de la série de vidéos « Farm Different », DigiKey et certains de ses partenaires mettent en lumière l’avenir de l’agriculture et les innovations qui stimulent la prochaine génération de solutions destinées à la production alimentaire mondiale.

 

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022
Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Vu et lu dans Capital n° 371 d'août 2022

Le Salon de l'agriculture 2025 ouvre ses portes ce jour & rappel 2024

Publié dans Agenda

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Janvier 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Janvier 2025
Janvier 2025

LEADER. La France dans la décarbonation du mix électrique en Europe de l’Ouest, grâce notamment à ses exportations massives d’électricité bas-carbone vers ses voisins.

Sources RTE

 

BENEFIQUE. Les JO pour Paris, avec pour la période allant du 20 décembre 2024 au 05 janvier 2025, une hausse des réservations aériennes internationales de 29 % par rapport à l’année 2023, et des hausses de 21 % pour les séjours de 2 nuitées, 25 % pour 3 nuitées, et 34 % pour 6 à 8 nuitées.

La Tribune Dimanche du 05 janvier 2025

 

DEUX. Nouveaux contrats d’un montant de 760 M€ pour le groupe Alstom en Europe, concernant en premier lieu la fourniture de matériaux et de composants sur les flottes du groupe pour les 23 prochaines années, et ensuite sur un service de maintenance complet d’une durée de 9 ans pour une flotte de trains régionaux.

VIPress du 06 janvier 2025

 

EXCELLENTE. Performance pour le premier quartier d’affaires européen, La Défense, avec une augmentation de + 60 % de bureaux placés en 2024.

La Tribune du 07 janvier 2025

 

INVESTISSEMENT. De 400 millions de dollars au Chili pour le groupe EDF, afin d’y construire un parc éolien et solaire d’une puissance de 364 MW au nord de ce pays.

L’Usine Nouvelle du 07 janvier 2025

 

EXPORTATION. Pour plus de 18 milliards d’Euros d’armements en 2024 pour la France, soit la meilleure année de son histoire.

La Tribune du 08 janvier 2025

 

SIGNATURE. D’une acquisition majeure au Canada pour le groupe lyonnais, Efor, spécialisé dans le conseil en sciences de la vie, en s’octroyant l’entreprise PharmEng Technology. Et avec 2 800 collaborateurs, il est désormais présent sur trois continents.

Bref Eco du 08 janvier 2025

 

APPEL. Du groupe savoyard, MND, par l’Etat de Californie, afin d’y tester son système héliporté de prévention des risques d’avalanches sur les routes de montagne de la Sierra Nevada. Déjà utilisé en France, plus de 3 000 systèmes ont été déployés dans 22 pays.

Le Dauphiné Libéré du 08 janvier 2025

 

CONSTRUCTION. D’un centre européen de distribution de pièces détachées en Moselle par le fabricant américain de matériels agricoles AGCO. L’investissement en est de 87 millions d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 08 janvier 2025

 

DIVERSIFICATION. Du groupe NGE au Maroc après la signature d’un important contrat lui permettant de déployer une autre de ses expertises dans le pays, qui depuis 1990 se développe surtout autour des infrastructures routières.

Batiactu du 08 janvier 2025

 

AMELIORATION. Du solde commercial de la France, grâce notamment aux livraisons internationales d’énergie.

Le Moci du 09 janvier 2025

 

ENCENSEMENT. Pour le cinéma français aux Golden Globes, avec 4 statuettes pour la comédie musicale de Jacques Audiard, Emilia Pérez, une pour Demi Moore, comme meilleure actrice dans le film de la réalisatrice française Coralie Fargeat, The Substance, et une également pour le film d’animation, Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau, coproduction lettone, belge, et donc française.

Le Parisien Week-End du 10 janvier 2025

 

RELOCALISATIONS. De médicaments essentiels pressentis en France, avec la mise en place de 7 nouveaux projets, soutenus par France 2030, pour renforcer les étapes clés de leur production sur le sol français.

Mind Health du 10 janvier 2025

 

BAISSE. Des taux d’intérêt moyens, passant de 3,51 % en octobre 2024, à 3,40 % en novembre, soit une bonne nouvelle pour le marché immobilier.

CHOIX. De la ville d’Aix en Provence par le New York Times dans sa liste annuelle des lieux à voir absolument sur la planète. Figurant donc à la 7ème place du palmarès 2025 parmi 52 destinations, son offre culturelle, et notamment l’organisation de l’année Cézanne ont permis cette première. A la 31ème place se positionne quant à lui le Pays basque français, pointant là sa gastronomie exceptionnelle.

La Tribune Dimanche du 12 janvier 2025

 

LIVRAISON. De 766 avions en 2024 pour Airbus, soit 31 de plus par rapport à 2023.

Air & Cosmos du 14 janvier 2025

 

SURSAUT. De l’activité dans le domaine des travaux publics fin 2024, atteignant son meilleur volume de production depuis trois ans.

Batiactu du 14 janvier 2025

 

RESISTANCE. Des exportations tricolores dans le domaine de l’audiovisuel, avec pour les films français, 38,1 millions d’entrées réalisées à l’international et 250,2 millions d’Euros de C.A., pour les chaînes de télévisions, la 3ème place, et une représentation confortée sur les plateformes de SVOD étrangères en y représentant la 5ème nationalité.

PREMIERE. Pour le système bancaire français, après l’obtention d’une ligne de contre-garantie de 500 millions d’Euros de la BEI afin de financer les projets de l’industrie éolienne pour la Société Générale.

Le Moci du 16 janvier 2025

 

RECEPTION. Par l’Agence nationale de police du Japon (NPA) de deux hélicoptères Airbus H160.

Air & Cosmos du 16 janvier 2025

 

CONTRAT. DE 1,6 milliards d’Euros sur 30 ans pour l’exploitation d’un gisement d’uranium en Mongolie par le groupe Orano.

Le Moci du 17 janvier 2025

 

RETOUR. De l’activité à Gandrange, l’ancien site d’ArcelorMittal fermé en 2009, avec l’arrivée de l’américain AGCO Corporation et un investissement de 87 millions d’Euros pour y produire des machines agricoles.

Le Républicain Lorrain du 17 janvier 2025

 

DEPLOIEMENT. A la clinique de Denver Health (USA) de la solution d’IA ambiante de la société française Nabla, permettant de libérer le personnel de taches énergivores comme l’accueil des patients ou l’administratif.

Mind Health du 17 janvier 2025

 

SELECTION. Par l’armée allemande de jumelles multifonctions infrarouges du groupe Safran, permettant l’observation de jour comme de nuit, ainsi que l’acquisition de cibles.

VIPress du 21 janvier 2025

 

REALISATION. Par le groupe Eiffage d’importants travaux portuaires en République démocratique du Congo, chargé par la société Matadi Corridor Terminaux à Conteneurs (MCTC) de la rénovation et de l’extension du terminal à conteneurs.

PROTOCOLE. Noué entre la société française Lhyfe et le groupe Emirati Masdar, afin de travailler sur la production d’hydrogène vert.

Batiactu du 22 janvier 2025

 

ACCENTUATION. De la présence du groupe indien Tata à Toulouse, après l’ouverture d’un nouveau centre d’excellence dédié à la transformation numérique. Déjà présent depuis deux ans avec son centre d’ingénierie, ce groupe, fondé en 1868, emploie plus d’un million de personnes à travers le globe, et a généré en 2024, 165 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

La Tribune du 22 janvier 2025

 

EXCEPTIONNELLE. L’année 2024 pour le tourisme en France, atteignant 100 millions de visiteurs internationaux (2 millions de plus qu’en 2023), et générant 71 milliards d’Euros de Chiffre d’affaires, soit + 12 % sur un an. Elle garde également sa position de première destination mondiale.

Linkedin Actualités du 23 janvier 2025

 

NOUVELLE. Etape franchie pour le projet franco-allemand du char du futur après la signature d’un pacte d’actionnaires entre les groupes Thales, KNDS Allemagne et France, et Rheinmetall pour créer la société du projet intitulée MGCS (Main Ground Combat System).

VIPress du 27 janvier 2025

 

HAUSSE. Des commandes d’hélicoptères pour le groupe Airbus en 2024, avec pour la 2ème année consécutive, une augmentation de près de 10 %, lui permettant d’atteindre 450 commandes nettes réparties entre 182 clients dans 42 pays.

VIPress du 28 janvier 2025

 

UNIQUE. En Europe l’usine que va construire le groupe belge Futerro en Normandie, dont l’activité permettra la production de plastique biosourcé à partir de blé de la région. 250 emplois directs seront créés sur les 3 ans, assurant également près de 900 emplois indirects.

Le Parisien Economie du 28 janvier 2025

 

PROGRESSION. De Paris dans le classement Ofex des places financières mondiales, se positionnant désormais à la 4ème place, derrière New-York, Chicago, Londres.

Les Echos du 28 janvier 2025

 

CROISSANCE. Retrouvée pour les startups françaises de la e-santé en 2024, ayant levée 654,3 millions d’Euros sur 54 opérations, soit 9 de plus qu’en 2023.

Mind Health du 28 janvier 2025

 

RECENSEMENT. De 751 startups française dans le domaine de l’IA, soit une hausse de 27 % sur deux ans. Occupant la 1ère place en Europe continentale, ces entreprises emploient plus de 36 000 personnes, notamment dans les domaines de la santé et du développement de logiciels.

L’Usine Digitale du 28 janvier 2025

 

NOUVEAU. Record de créations d’entreprises en France, avec en 2024, plus de 1,1 millions de sociétés nouvelles immatriculées, soit une progression de 5,6 % en un an.

Les Echos du 29 janvier 2025

 

RECUEIL. De fonds d’un montant de 100 millions d’Euros pour le développeur français de technologies quantiques Alice & Bob, afin de pouvoir notamment construire un ordinateur quantique tolérant aux pannes.

ECInews du 29 janvier 2025

 

CONSOLIDATION. De la place de leader européen de l’hydrogène pour le groupe Symbio, devenant en cela le 1er acteur européen des piles à combustible hydrogène certifié IATF 16949, standard automobile de référence.

Le Dauphiné Libéré du 30 janvier 2025

Janvier 2025

Publié dans Revue de presse

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Le Rendez-Vous de l'Europe : Compétitivité, investissements, tendances technologiques, IRIS2

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
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Union européenne : le contenu de la feuille de route de la « boussole compétitivité »

https://www.lemoci.com/union-europeenne-le-contenu-de-la-feuille-de-route-de-la-boussole-competitivite/

Le 04/02/25

 

La Commission a présenté le 29 janvier le cadre stratégique de son initiative pour doper la compétitivité du Vieux continent. Cette « boussole de compétitivité » se compose de trois axes (innovation, décarbonation et sécurité) comprenant chacun un éventail d’actions qui seront menées dans les prochains mois. En voici l’agenda.  

« L’Europe a tout ce dont elle a besoin pour gagner » a déclaré Ursula von der Leyen lors de la présentation du programme qui doit redynamiser l’économie européenne face à une concurrence internationale de plus en plus féroce. « La boussole pour la compétitivité transforme les excellentes recommandations du rapport Draghi en feuille de route. Nous avons donc un plan, à présent. Nous avons la volonté politique. Ce qui importe est la vitesse, et l’unité. Le monde ne nous attendra pas. »

Voici, pour chaque axe, les échéances des actions de l’Union européenne proposée par la présidente de la Commission (trimestre=T).

Axe 1 : l’innovation

L’objectif général est de « Combler l’écart en matière d’innovation », l’UE devant relancer son « moteur d’innovation ». Voici les différentes actions envisagées.

-Stratégie en faveur des jeunes pousses et des entreprises en expansion (T2 2025)

-28e régime, portant sur la simplification du droit des sociétés (T4 2025 – T1 2026)

-Législation européenne sur l’innovation (T4 2025 – T1 2026)

-Législation sur l’Espace européen de la recherche (2026)

-Stratégies « Initiative sur les fabriques d’IA» (2026), «Application de l’IA» et «L’IA dans la science» et stratégie pour une union des données (T3 2025)

-Stratégie quantique de l’UE (T2 2025) et Quantum Act (T4 2025)

-Législation européenne sur les biotechnologies et stratégie pour la bioéconomie (2025-2026)

-Stratégie pour les sciences du vivant (T2 2025)

-Acte législatif relatif aux matériaux avancés (2026)

-Législation sur l’espace (T2 2025)

-Réexamen des lignes directrices sur le contrôle des concentrations horizontales (non précisé)

-Législation sur les réseaux numériques (T4 2025)

 Axe 2 : la décarbonation

Il s’agit d’établir « une feuille de route conjointe pour la décarbonation et la compétitivité » en initiant les actions suivantes :

-Pacte pour une industrie propre et plan d’action pour des prix de l’énergie abordables (T1 2025)

-Acte législatif visant à accélérer la décarbonation de l’industrie (T4 2025)

-Plan d’action en faveur de l’électrification (T1 2026)

-Nouvel encadrement des aides d’Etat (T2 2025)

-Plan d’action pour l’acier et les métaux (2025)

-Train de mesures pour l’industrie chimique (T4 2025)

-Dialogue stratégique sur l’avenir de l’industrie automobile européenne et plan d’action industriel (T1 2025) (déjà lancé)

-Plan d’investissement dans les transports durables (T3 2025)

-Stratégie portuaire européenne et stratégie maritime industrielle (2025)

-Plan pour un réseau européen de trains à grande vitesse (2025)

-Réexamen du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (2025)

-Acte législatif sur l’économie circulaire (T4 2026)

-Vision pour l’agriculture et l’alimentation (T1 2025)

-Pacte pour les océans (T2 2025)

-Modification de la loi européenne sur le climat (2025)

Axe 3 : la sécurité

L’objectif général est de « réduire les dépendances excessives et renforcer la sécurité » en diversifiant, notamment, les partenaires de l’UE. Les actions suivantes sont envisagées :

-Conclusion et mise en œuvre d’accords commerciaux ambitieux et de partenariats pour des échanges et des investissements propres (non précisé)

-Initiative de coopération transméditerranéenne en matière d’énergie et de technologies propres (T4 2025)

Plateforme d’achat commun pour les minéraux bruts critiques (T2 ou T3 2025)

-Révision des directives sur les marchés publics (2026)

-Livre blanc sur l’avenir de la défense européenne (T1 2025)

-Stratégie pour une union de la préparation aux crise (T1 2025)

-Stratégie de sécurité intérieure (T1 2025)

-Acte législatif sur les médicaments critiques (T1 2025)

-Plan européen d’adaptation au changement climatique (2026)

-Stratégie de résilience pour l’eau (T2 ou T3 2025)

S.C

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L’Union européenne annonce 200 milliards d’euros d’investissements dans l’IA

https://www.actuia.com/actualite/lunion-europeenne-annonce-200-milliards-deuros-dinvestissements-dans-lia/?mc_cid=a81913a7a4&mc_eid=ed2cb670a6

Le 12 février 2025

Hier, lors du Sommet pour l’action sur l’IA, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé que 200 milliards d’euros allaient être mobilisés pour faire de l’Europe “l’un des principaux continents de l’IA”. L’UE participera à hauteur de 50 milliards d’euros tandis que les 150 milliards d’euros supplémentaires proviendront de l’initiative “European AI Champions”, à laquelle plus de 70 organisations ont déjà adhéré pour asseoir le leadership européen dans l’IA et dont la liste continue de s’allonger.

En annonçant le fonds Invest AI de l’UE, la présidente de la Commission a souligné :

“J’entends trop souvent dire que l’Europe est en retard dans la course où les États-Unis ou la Chine ont déjà pris de l’avance. Je ne suis pas d’accord, car la course à l’IA est loin d’être terminée. Nous n’en sommes qu’au début. La frontière est en perpétuel mouvement. Le leadership mondial est encore à prendre.”

20 milliards d’euros pour des gigafactories

Parmi ces fonds, 20 milliards d’euros sont spécifiquement alloués à la création de quatre giga-usines d’IA, des infrastructures conçues pour soutenir le développement de modèles d’IA de grande envergure. Elles seront dotées d’environ 100 000 puces d’IA de dernière génération, soit quatre fois plus que les usines d’IA en cours d’installation autour du réseau des 9 supercalculateurs européens de calcul à haute performance d’EuroHPC. Trois de ces supercalculateurs EuroHPC sont aujourd’hui classés parmi les 10 supercalculateurs les plus puissants au monde : LUMI en Finlande, Leonardo en Italie et MareNostrum 5 en Espagne.

Ursula von der Leyen compare cet investissement pour une intelligence artificielle digne de confiance à un “CERN pour l’IA”. Pour rappel, le CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire) est un laboratoire international de physique des particules situé à quelques kilomètres de Genève, en Suisse. Fondé en 1954, il est le plus grand centre de recherche en physique des particules au monde.

Elle déclare :

“Nous voulons que l’IA soit une force pour le bien et pour la croissance. Pour ce faire, nous adoptons notre propre approche européenne, fondée sur l’ouverture, la coopération et l’excellence des talents. Mais notre approche doit encore être suralimentée.

C’est pourquoi, avec nos États membres et nos partenaires, nous mobiliserons des capitaux sans précédent par l’intermédiaire d’InvestAI pour les gigausines européennes d’IA.

Ce partenariat public-privé unique, semblable à un CERN pour l’IA, permettra à tous nos scientifiques et entreprises, et pas seulement aux plus grands, de développer les très grands modèles les plus avancés nécessaires pour faire de l’Europe un continent de l’IA”.

 

https://www.maddyness.com/2025/02/10/luc-julia-les-500-milliards-de-stargate-cest-du-vent-cest-du-trump/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=7f16496077-EMAIL_CAMPAIGN_2025_02_17_12_00&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-7f16496077-72370078

 

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Les tendances technologiques en Europe à l’horizon 2025

https://www.ecinews.fr/fr/les-tendances-technologiques-en-europe-a-lhorizon-2025/?hash=3a386f4879cf27cef9d62c4691766df372d1cf6e7b7ea82e4c51ab6a14fe2660&utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-15-01-2025

Le 14 janvier 2025

 

Le Conseil européen de l’innovation (EIC) a détaillé les tendances technologiques émergentes qu’il considère comme importantes pour la région dans les années à venir.

L’EIC est le programme phare de l’UE destiné à soutenir les technologies profondes, depuis les premières étapes de la recherche jusqu’à la commercialisation, avec un budget de plus de 10 milliards d’euros.

« Le rapport technique de l’EIC est une liste de surveillance complète des technologies émergentes et des innovations de rupture développées par les lauréats financés et les lauréats aspirants de l’EIC depuis 2018. Il met en évidence 34 signaux, identifiant les technologies et les innovations à des stades de développement précoces dans les données de l’EIC qui présentent un potentiel significatif pour de futures avancées », a déclaré Jean-David Malo Directeur du Conseil européen de l’innovation et de l’Agence exécutive pour les PME (EISMEA).

Alors que la moitié des domaines technologiques couvrent les innovations vertes et biologiques, ces 15 domaines couvrent l’industrie électronique :

  • Innovations en matière de gestion thermique, des véhicules électriques aux centres de données
  • Matériaux à faible impact et biosourcés pour l’électronique durable
  • Matériaux 2D ultra-minces et à bande interdite ultra-large pour l’électronique à haut rendement énergétique
  • L’informatique inspirée du cerveau avec des puces neuromorphiques avancées
  • Nouvelles mémoires sans charge pour des applications spécialisées dans les semi-conducteurs
  • Circuits intégrés photoniques pour l’informatique et les TIC de la prochaine génération
  • Compilateurs quantiques pour une optimisation et une fiabilité accrue des circuits
  • L’informatique quantique tolérante aux pannes pour lutter contre la décohérence et le bruit
  • Miniaturisation et intégration de systèmes quantiques sur une puce
  • L’IA de pointe pour des technologies plus durables et plus accessibles
  • Nouvelles technologies pour les satellites en orbite terrestre très basse
  • Instruments LiDAR de haute précision pour la surveillance de l’atmosphère et de l’environnement
  • Cartes de circuits imprimés flexibles pour l’amélioration des sous-systèmes spatiaux à plusieurs niveaux
  • Mondes virtuels synthétiques pilotés par des données dans des jumeaux numériques hyperréalistes d’environnements bâtis
  • Approche informatique pour les matériaux de nouvelle génération et à haute entropie

Dans le domaine de l’IA, deux domaines couvrent les réseaux neuronaux graphiques (GNN) et les systèmes agentiques distribués.

Les développements récents font progresser les systèmes d’IA basés sur les graphes, y compris les GNN, les transformateurs de graphes émergents et les bases de données de graphes évolutives, afin d’améliorer la prédiction, la classification et l’explicabilité des liens. Les graphes de connaissances intégrés à l’IA générative, tels que les grands modèles de langage (LLM), améliorent la précision des faits et soutiennent la personnalisation spécifique au domaine dans des domaines tels que les soins de santé et la finance. Les systèmes de génération augmentée par récupération (RAG) optimisent encore les tâches de réponse aux questions.

Les progrès récents de l’IA agentique impliquent des systèmes hybrides basés sur des agents avec des modèles d’apprentissage automatique, y compris les grands modèles de langage (LLM), l’apprentissage par renforcement profond, l’apprentissage fédéré, l’IA de pointe et d’autres approches spécialisées. Cette stratégie hybride combine le comportement adaptatif des agents avec des techniques d’IA avancées. Cependant, l’intégration de ces technologies présente des défis, tels que l’équilibre de l’efficacité, la garantie de la confidentialité des données et la gestion des contraintes de calcul. Pour relever ces défis, il faut une ingénierie et une allocation des ressources sophistiquées, qui déterminent l’évolutivité et le déploiement responsable de ces systèmes autonomes.

« L’importance de l’électronique durable pour atteindre l’autonomie industrielle de l’UE, en particulier dans une société décarbonée et numérique, est étayée par de nombreux signaux sélectionnés dans ce rapport », a déclaré Isabel Obieta, responsable du programme EIC pour les semi-conducteurs durables.

« Les innovations visant à réduire la charge environnementale de l’industrie électronique en passant des méthodes de fabrication traditionnelles à des méthodes et des matériaux innovants ayant un impact moindre sur l’environnement ou en explorant de nouvelles solutions permettant de réduire de manière significative la consommation d’énergie des appareils sont clairement mises en évidence », a-t-elle déclaré.

« Ce n’est qu’en diminuant l’empreinte écologique des appareils eux-mêmes que leur rôle très important dans l' »écologisation » de l’environnement sera réévalué et potentiellement amplifié. Les dispositifs et systèmes connectés à l’internet des objets (IdO) pour surveiller et gérer les paramètres environnementaux ne sont qu’un exemple parmi d’autres. Conformément au plan d’action de l’UE pour l’économie circulaire, à la loi européenne sur les puces, à la loi sur les matières premières critiques, à l’initiative sur les matériaux avancés et aux activités de mon portefeuille actuel, trois sujets clés méritent d’être soulignés dans ce contexte : a) la réduction de la consommation d’énergie grâce à de nouvelles solutions telles que les matériaux à bande interdite 2D et ultra-large, les circuits intégrés photoniques, les mémoires émergentes et l’informatique inspirée par le cerveau peuvent contribuer à une électronique économe en énergie ; b) la réduction des matières premières critiques et des produits chimiques dangereux grâce à l’utilisation de matériaux d’origine biologique et de nouveaux procédés de fabrication peut minimiser l’impact négatif de l’électronique sur l’environnement ; et c) l’intégration, l’assemblage et l’emballage novateurs en vue de la réutilisation et du recyclage appliqués à la conception des appareils contribueront à réduire les déchets électroniques. »

L’analyse représente une opportunité d’étendre l’analyse interne de l’horizon de la Commission et de placer ces idées sur le radar du public, permettant un suivi collectif de leur développement potentiel en innovations ayant un impact qui pourraient informer les discussions sur les opportunités futures et former la base de percées critiques façonnant l’avenir de l’Europe.

Le rapport complet est disponible ici : EIC-tech-report-2024

www.eic.ec.europa.eu

 

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L’UE donne 1 milliard € pour la R&D dans la défense : chiplets et radar 4D

https://www.ecinews.fr/fr/lue-donne-1-milliard-e-pour-la-rd-dans-la-defense-chiplets-et-radar-4d/?hash=3a386f4879cf27cef9d62c4691766df372d1cf6e7b7ea82e4c51ab6a14fe2660&utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-07-02-2025

Le 06 février 2025

 

La Commission européenne a annoncé l’octroi de plus d’un milliard d’euros à des projets de recherche et développement (R&D) dans le domaine de la défense, notamment des chiplets, des radars 4D et des capteurs IR.

Le cinquième programme de travail annuel du Fonds européen de défense (FED) alloue 1,065 milliard d’euros, dont plus de 100 millions d’euros dans chacun des neuf domaines, et est ouvert pour la première fois aux entreprises et aux chercheurs ukrainiens.

Le cadre concurrentiel comprend 58,5 millions d’euros pour le développement de technologies de radar 4D multibande et de détecteurs infrarouges, ainsi que 25 millions d’euros pour les chiplets. Un montant de 93 millions d’euros est également prévu pour la prochaine génération de moteurs de giravions, un montant de 54 millions d’euros pour la cybersécurité des véhicules autonomes et un montant de 105 millions d’euros pour les systèmes aériens collaboratifs dans lesquels les drones opèrent avec des aéronefs pilotés. Enfin, 43 millions d’euros sont alloués à des technologies de rupture non spécifiées, dans le cadre d’une recherche à plus long terme.

Cette décision intervient alors que le Royaume-Uni mène un programme d’acquisition de drones à longue portée pour l’armée britannique. Le Royaume-Uni fait également partie d’un consortium qui enverra 30 000 drones à l’Ukraine cette année dans le cadre de la guerre contre la Russie. Pour la première fois, les entreprises et les chercheurs ukrainiens pourront également bénéficier d’une aide à l’accélération en tant que tierces parties pour les programmes-cadres de l’UE.

Outre les subventions de R&D, le cycle 2025 financera des activités de soutien à l’innovation. Il s’agit notamment de la deuxième édition du hackathon de défense EUDIS, qui se déroulera du 9 au 11 mai 2025 dans huit lieux différents de l’UE et se concentrera sur la création de solutions matérielles et logicielles innovantes adaptées aux besoins urgents du champ de bataille ukrainien et d’autres contextes opérationnels similaires.

Le cadre de l’UE comprend 15 thèmes pour soutenir des actions de recherche et 14 pour la plateforme des technologies stratégiques pour l’Europe (STEP) pour les technologies numériques et l’innovation dans les technologies de pointe, les technologies propres et économes en ressources et les biotechnologies pour les applications médicales, ainsi que les chiplets et les technologies de détection.

Le Fonds européen de défense dispose d’un budget d’environ 7,3 milliards d’euros pour la période 2021-27 pour la R&D collaborative et interopérable en matière de défense.

« Un marché européen de la défense qui fonctionne renforce la sécurité et la préparation de l’Europe. Le Fonds européen de défense est essentiel à notre quête de souveraineté technologique dans le domaine de la défense. Le programme de travail 2025 renforce la capacité de l’Europe à agir de manière indépendante », a déclaré Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie.

« En adoptant le cinquième programme de travail du Fonds européen de défense, nous renforçons notre engagement à renforcer l’industrie européenne de la défense et à développer les technologies et les capacités de la prochaine génération dont nos forces armées ont besoin pour assurer la sécurité des Européens. La poursuite de l’investissement commun dans la R&D en matière de défense est essentielle au renforcement de l’état de préparation de l’Europe en matière de défense », a déclaré Andrius Kubilius, commissaire chargé de la défense et de l’espace.

Les appels à propositions devraient être ouverts à la mi-février 2025, avec une date limite de soumission fixée au 16 octobre 2025. Des appels à propositions non thématiques, ouverts exclusivement aux PME ou aux PME et aux organismes de recherche, sont également soutenus dans le cadre du programme de travail.

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L’UE lance officiellement Iris2, le programme de l’UE pour concurrencer Starlink

https://vipress.net/lue-lance-officiellement-iris2-le-programme-de-lue-pour-concurrencer-starlink/

Le 17 Déc 2024 

 

Ce projet à 10,6 milliards d’euros prévoit de lancer une constellation de 290 satellites de communications placés en orbites basse et moyenne. Mais le premier lancement n’aura pas lieu avant 2029.

L’Union Européenne a lancé officiellement hier, 16 décembre, son projet IRIS² (Infrastructure for Resilience, Interconnectivity and Security by Satellite) de constellation de satellites qui fournira des communications résilientes, sécurisées et à haut débit aux gouvernements, aux entreprises et aux citoyens de l’UE. Mise en orbite par des lanceurs européens, la constellation IRIS² favorisera l’autonomie, la résilience et la compétitivité de l’Europe. Elle garantira un accès ininterrompu à des services de connectivité gouvernementaux sécurisés et fournira des services commerciaux haut de gamme.

Censée concurrencer la constellation Starlink d’Elon Musk qui comprend déjà plusieurs milliers de satellites en orbite, la constellation IRIS² comprendra 290 satellites placés en orbite terrestre basse et en orbite terrestre moyenne. Le fait de placer des satellites interconnectés sur ces différentes orbites permettra à la constellation de communiquer rapidement et en toute sécurité et de rester constamment connectée sans avoir besoin de déployer des milliers de satellites, selon un communiqué de l’Agence spatiale européenne (ESA), l’un des partenaires du projet. Une couche supplémentaire en orbite terrestre basse, qui fournira d’autres services, sera également développée.

Afin d’officialiser le lancement du projet, un premier contrat de concession d’une durée de 12 ans a été signé hier entre la Commission européenne et SpaceRISE, un consortium d’industriels dirigé par les opérateurs de satellites européens SES, Eutelsat et Hispasat, et qui comprend également des fabricants de satellites et diverses entreprises, y compris des PME. Un second contrat a été signé entre l’ESA et le consortium SpaceRISE.

« La Commission a répondu au besoin impérieux de l’Union de disposer d’une capacité de connectivité autonome et sécurisée. IRIS² soutient notre autonomie stratégique et nos capacités de défense, favorise notre compétitivité et dynamise la coopération entre les secteurs public et privé », a indiqué Timo Pesonen, directeur général de la Commission européenne en charge de l’industrie, de la défense et de l’espace, lors de la signature du contrat avec SpaceRISE.

Le coût total du contrat de concession d’une durée de 12 ans s’élève à 10,6 milliards d’euros. Celui-ci sera financé par l’UE à hauteur de 6 Md€, par l’ESA pour 550 M€ et par le secteur privé pour plus de 4 Md€. Le premier lancement pour IRIS² est prévu en 2029.

 

Le Rendez-Vous de l'Europe : Compétitivité, investissements, tendances technologiques, IRIS2

Publié dans En bref

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Bpifrance, activité soutenue en 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Bpifrance, activité soutenue en 2024
Bpifrance, activité soutenue en 2024

Activité soutenue pour Bpifrance en 2024

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/activite-soutenue-pour-bpifrance-en-2024-2113437

Publié le 13 février 2025

 

La banque publique d’investissement confirme son rôle clef dans le financement de l’économie française en restant centrée sur les objectifs stratégiques de la réindustrialisation et de la décarbonation.

"Notre ambition est de faire passer de 55 à 70 % la proportion de PME qui figurent parmi nos clients" a revendiqué d’emblée Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, en présentant, le 13 février à Paris, le bilan d’activité 2024 de la banque publique d’investissement. Une banque qui s’affirme année après année comme un des piliers financiers principaux de l’économie hexagonale, dans laquelle elle a injecté pas moins de 60 milliards d’euros l’année passée.

7 milliards d’euros pour la transition écologique et énergétique

Un bilan qui peut s’analyser à l’aune des grands marqueurs stratégiques de la banque qui revendique d’abord son action en faveur du climat. Quelque 7 milliards d’euros ont ainsi été mobilisés par Bpifrance pour financer la transition écologique et énergétique (TEE) auprès de plus de 4 000 entreprises avec notamment 2,6 milliards d’euros de financements de projets, une enveloppe équivalente pour le financement de l’innovation greentech et des investissements en directs ou via des "fonds de fonds" dans des start-up, PME et ETI qui avancent dans cette direction.

9 milliards d’euros pour l’industrie

Autre priorité : l’industrie et la réindustrialisation du territoire. Bpifrance y a consacré 9 milliards d’euros en 2024 "pour répondre aux enjeux de croissance et de transformation des industriels auprès de 11 500 entreprises" explique Nicolas Dufourcq. Une somme déclinée là aussi sous forme de financements de projets (7,1 milliards d’euros), d’investissements et de prêts garantis (1,2 milliard d’euros).

Un engagement qui passe également par le financement de l’industrialisation des innovations dans les secteurs en transition au travers du plan "France 2030" lancé en 2019, pour lequel la banque publique a encore déployé plus de 5 milliards d’euros en 2024, après le pic atteint en 2023 (9,4 milliards d’euros). Un plan dont les priorités sont en cours de remise à plat - certains secteurs jugés stratégiques (hydrogène, microlanceurs spatiaux, petits réacteurs nucléaires…) se révélant décevants – à l’heure des arbitrages budgétaires.

Des crédits en hausse pour toutes les entreprises

Le bilan d’activité de Bpifrance s’analyse également de façon plus classique au travers de ses différents métiers avec notamment "un nouveau record historique de crédits accordés en 2024 hors période Covid" se félicite Nicolas Dufourcq. Au total ce sont 19,5 milliards d’euros (+ 4,5 %) qui ont été injectés par la banque publique dans les entreprises françaises en 2024 sous forme de crédits accordés à plus de 15 000 entreprises.

Repli du financement de l’innovation mais hausse du capital développement

Et si le financement de l’innovation a reculé (-45 % à 5,2 milliards d’euros) du fait d’une diminution des très gros projets, le niveau des investissements de la banque publique en capital développement dans les ETI et les grandes entreprises s’est lui maintenu à un niveau élevé (1,8 milliard d’euros investis dans 169 entreprises).

L’année 2024 a par ailleurs enregistré un record de souscriptions pour l’activité fonds de fonds de Bpifrance avec 77 souscriptions réalisées dans des fonds de développement partenaires pour un montant total de 1,7 milliard d’euros.

Au total l’activité investissement de Bpifrance a progressé de 3 % en 2024 à 4,1 milliards d’euros.

Premier conseil des PME

À l’international, la banque a maintenu son niveau d’activité avec 22,5 milliards d’euros engagés (un niveau identique à 2023) sous forme d’assurances, de crédits, de garanties et d’actions d’accompagnement.

Cette activité d’accompagnement est d’ailleurs de façon générale une caractéristique de Bpifrance qui se revendique comme "le premier cabinet de conseil auprès des PME" se félicite Nicolas Dufourcq, avec plus de 1 000 nouvelles entreprises "accélérées" en 2024 et une hausse significative du nombre de ses missions de conseil (+ 43 %).

Bpifrance, activité soutenue en 2024
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Les cleantechs, stop ou encore plus ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Les cleantechs, stop ou encore plus ?
Les cleantechs, stop ou encore plus ?

Alors que Mister T vient de retirer, à nouveau, les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat (https://unfccc.int/fr/a-propos-des-ndcs/l-accord-de-paris), compensé en partie, à nouveau par Michael Bloomberg (https://www.latribune.fr/climat/accord-de-paris-bloomberg-sort-encore-le-chequier-pour-compenser-le-retrait-des-etats-unis-1016559.html), et que la Californie brûle, le secteur des cleantechs en France semble lui se diriger vers un avenir radieux après notamment les deux levées de fonds qui ont marqué l’année dernière, comme celle de la société Electra (https://www.go-electra.com/fr/), récoltant plus de 300 millions d’Euros pour continuer de se développer sur le créneau de la recharge rapide pour véhicules électriques, et celle de la société HysetCo (https://www.hysetco.com/), spécialisée dans le domaine de la mobilité hydrogène, et empochant elle 200 millions d’Euros.

Mais pas seulement à l’échelle nationale, car depuis le début des années 2000, ce secteur connaît justement une forte expansion à travers le monde, séduisant de plus en plus des investisseurs, soucieux, je l’imagine et je l’espère, de participer à un mouvement en faveur d’une plus grande conscience environnementale, mais sans pour autant, je l’imagine également, de le faire à titre gratuit. La philanthropie n’est à priori pas leur tasse de thé, mais bon, si cela peut aider, ne boudons pas notre plaisir, car il en va de notre avenir, proche.

Par contre, quid des autres appellations vues et entendus de ci de là que sont la greentech, ou la climate tech ?

Eh bien tout d’abord qu’elles sont considérées comme des sous-ensembles de la dite cleantech, mais si le but final est le même, soit de répondre aux défis environnementaux, elles comptent malgré tout quelques particularités bien distinctes qui les différencient.

En effet, quand la cleantech, contraction de « clean technology », signifiant « technologie propre » en français, mais aussi connue sous d’autres appellations comme « éco-activités innovantes », « éco-innovation », « éco-technologie », ou encore « écotech », regroupe des nouvelles technologies ainsi que des modèles commerciaux offrant des rendements compétitifs aux investisseurs et aux clients, tout en apportant des solutions aux défis mondiaux, la greentech se concentre elle sur le développement de technologies réduisant l’impact environnemental, mais sans être nécessairement être propre à 100 %, et la climate tech quant à elle se concentre sur les technologies et les innovations s’attaquant directement aux défis liés au changement climatique.

Bon pour les novices que nous sommes, cela peut paraître un peu complexe, mais a y bien regarder, elles semblent surtout se compléter, et finalement offrir une belle palette de solutions.

Ensuite, pour revenir sur le sujet du jour, il faut donc savoir que la cleantech se retrouvant plutôt dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, du traitement des déchets, et de la mobilité, elle est scindée en plusieurs catégories comme par exemple les énergies propres (le solaire, l’éolien, ou l’hydroélectrique), le stockage d’énergie, le transport durable, la gestion des déchets et le recyclage, les technologies de l’eau propre, ainsi que celles servant à optimiser les pratiques agricoles, réduire les déchets, améliorer la productivité, et à développer des substituts  végétaux à la viande ou aux produits laitiers, à l’efficacité énergétiques des bâtiments, l’économie circulaire, et les énergies géothermiques ou marines renouvelables.

Bon, comme vous le voyez, la cleantech représente un panel élargi d’activités, de spécificités, mais ont-elles pour autant des résultats probants, à même de répondre aux besoins de demain, voire d’aujourd’hui ?

Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025

Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025

 

Manifestement oui, car elle contribue déjà à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, remplaçant en cela les énergies fossiles par d’autres considérées propres (voir plus haut), ensuite, elle permet la réalisation d’économies d’énergie, ainsi que durable, en utilisant plus efficacement les ressources naturelles, en réduisant le gaspillage, ou en encourageant le recyclage, elle assure une forte contribution de sa part dans la création d’emplois nouveaux dans des domaines comme la fabrication de panneaux solaires, la construction d’éoliennes, ou encore la gestion des déchets, sans oublier la santé humaine, en réduisant la pollution de l’air et de l’eau.

Par contre, et ce même si les bienfaits semblent aller dans le bon sens, ils restent malgré tout des obstacles importants pour qu’elle devienne définitivement un des secteurs clés de la décarbonation de l’industrie française.

En effet, tout d’abord en raison des coûts initiaux, comme par exemple l’achat d’une voiture électrique, ou de panneaux photovoltaïques, synonyme de financements de départ conséquents pour beaucoup, sans certitude d’un retour sur investissement à court ou moyen termes, ensuite une mauvaise lecture de notre part, par manque d’éducation (en la matière) et de sensibilisation des normes, réglementations et législations en vigueur, mais aussi que certaines de ses activités dépendent de matières premières rares, entrainant pour le coup des problèmes d’approvisionnement, d’instabilité de prix, et vont donc finalement à l’encontre de l’idée de départ, qui est bien évidemment de répondre aux enjeux environnementaux.

Vu et lu dans enMarche n° 1726 de mai 2024

Vu et lu dans enMarche n° 1726 de mai 2024

 

Cependant, et même si ces obstacles ralentissent un peu la donne, ils ne paraissent pas si insurmontables, le mouvement semble bel et bien enclenché, avec en 2023, 181 opérations de financements réalisées, pour un montant de 4,4 milliards d’Euros, en 2021, c’était si je puis dire seulement 1,9 milliards d’Euros qui furent investis, des acteurs comme par exemple Qarnot (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/06/qarnot-computing-chauffer-a-moindre-cout.html), un peu en difficulté aujourd’hui, Ynsect (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/04/ynsect-innovafeed-tomojo-le-trio-de-tete-de-la-coleocuture.html), ou encore Symbio (https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html), dont les innovations démontrent chaque jour du potentiel français, l’existence d’une Cleantech Vallée (www.cleantech-vallee.fr) dans le département du Gard, créée en 2018, avec comme idée d’en devenir la Silicon Valley de la discipline, et plusieurs organismes de soutien à l’activité comme Cleantech for France (www.cleantechforfrance.com), France Cleantech Industries (www.france-cleantech-industries.com), ou encore Cleantech Open France (www.cleantechopenfrance).

Une question en passant quand même, pourquoi trois représentants, et pas un seul regroupant l’ensemble des acteurs français de ce secteur ? L’union ne fait-il pas la force ? A réfléchir non ?

Bon, ce n’est que mon avis, peut-être même que chacun y apporte ses spécificités, permettant dès à présent de positionner ce secteur parmi les plus dynamiques de l’industrie française, et de rattraper son retard, tout relatif, en Europe, pour en devenir définitivement le leader, ainsi que le fer de lance d’une UE à la recherche de sa neutralité climatique à l’horizon 2050, exemple s’il en est aujourd’hui, alors que certains souhaitent déjà revenir sur les décisions prisent par ailleurs.

A suivre donc, et de près, car de leurs réussites, les cleantechs, dépendra de l’avenir de notre belle planète bleue.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/2025-annee-phare-pour-la-cleantech-2025-01-14-110485?utm_campaign=Mercredi%2015012025&utm_medium=email&utm_source=brevo

. https://www.franceinvest.eu/wp-content/uploads/2024/09/Barometre-Cleantech-S1-2024_France-Invest-x-GreenUnivers-x-EY.pdf

. https://bigmedia.bpifrance.fr/news/cest-quoi-la-cleantech

. https://www.ey.com/fr_fr/insights/assurance/climate-change-energy/cleantech-2023-la-montee-des-energies-renouvelables

. https://www.hellocarbo.com/blog/compenser/climate-tech/

Les cleantechs, stop ou encore plus ?

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MagREEsource (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

MagREEsource (suite & plus)
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Aimants permanents : MagREEsource agrandit déjà son outil de production

https://www.ledauphine.com/economie/2025/02/10/aimants-permanents-magreesource-agrandit-deja-son-outil-de-production?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

Le 10 février 2025

 

MagREEsource, producteur d'aimants permanents indispensables aux moteurs électriques, agrandit son usine inaugurée en juin dernier. 

En juin 2024, le producteur d'aimants permanents MagREEsource inaugurait son site pilote. Il est déjà nécessaire de l'agrandir de 400 m² pour passer à 1 600. MagREEsource a besoin de place en aval et en amont. 

En amont, d'abord. Les aimants sont issus de déchets. « Des partenaires extraient les aimants pour nous. Mais nous devons développer les technologies pour les aider à le faire, explique Sophie Rivoirard,  directrice produit et technologie de MagREEsource. Nous avons besoin de récupérer des aimants pas trop cassés, écrasés ou oxydés et pour ça, il faut des outils et de l'ingénierie. »

En aval, ensuite : « Pour la partie production, nous sommes en train d’acheter de nouvelles machines, de nouvelles typologies de presses pour diversifier les produits que nous sommes capables de faire, notamment parce qu'on vise le marché de l’éolien dont les aimants nécessitent des performances très élevées. »

Avec cette extension, MagREEsource espère être en capacité de produire entre 50 et 80 tonnes d'aimants d'ici deux ans. Avec déjà une trentaine d'employés, l'entreprise compte également recruter. « Nous allons passer en deux shifts, dès mars, pour utiliser nos machines à plein », précise Sophie Rivoirard.    

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/10/magreesource-recyclage-et-souverainetes.html

Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024
Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024

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La poussée vélique avance en France

Publié le par Jacques SAMELA.

La poussée vélique avance en France
La poussée vélique avance en France

Un premier contrat commercial pour l'aile Wisamo de Michelin

https://www.jeccomposites.com/news/by-jec/un-premier-contrat-commercial-pour-laile-wisamo-de-michelin/?news_type=announcement,applications&end_use_application=marine-transportation-shipbuilding

 

La Direction des Affaires Maritimes de la Pêche et de l'Aquaculture française (DGAMPA) vient de signer un contrat avec Michelin pour l'adoption sur un nouveau patrouilleur à faible empreinte environnementale de son voile rétractable Wisamo. C'est le premier contrat commercial signé pour cette aile à propulsion vélique.

C'est une étape majeure franchie par l'aile Wisamo de Michelin. Le spécialiste du pneumatique vient en effet de remporter avec les chantiers Socarenam et le bureau d'architecture navale Mauric, un appel d'offre de la Direction des Affaires Maritimes de la Pêche et de l'Aquaculture française (DGAMPA). Il signe ainsi le premier contrat commercial pour son aile rétractable à propulsion vélique.

Le trio 100 % français aura pour mission de concevoir, construire et équiper un patrouilleur de haute mer combinant propulsion hybride diesel-électrique et assistance vélique avec l'aile Wisamo (pour Wing Sail Mobility). Cette dernière contribue à la décarbonation du transport maritime en améliorant l'empreinte environnementale des navires marchands grâce à la propulsion par le vent

Ce nouveau patrouilleur sera affecté à la surveillance de la navigation, au contrôle des pêches, à la lutte contre la pollution maritime, au respect des réglementations environnementales ou encore à l'assistance et au secours aux personnes. Il sera basé à la Rochelle et exploité sur la façade Atlantique et notamment dans le Golfe de Gascogne où l'aile Wisamo a déjà pu être testée plusieurs mois en 2023 sur le roulier MN Pelican et démontrer l'endurance de son système.

Une collaboration « Fabriqué en France »

Le bureau d'architecture navale Mauric conçoit les plans du nouveau patrouilleur qui prend la relève de l'Iris, conçu il y a presque 40 ans, tandis que le chantier Socarenam se chargera de sa construction. Il sera ensuite équipé par l'aile gonflable, rétractable et automatisée de 170 m² développée par Michelin.

L'enveloppe en tissu léger et robuste se gonfle à basse pression en même temps que le mât se déploie grâce à une petite soufflerie permettant de donner à l'aile une forme au profil symétrique sans déformation par le vent ou par des chocs. Grâce à plusieurs capteurs dans l'aile, cette dernière s'adapte uniquement à la direction du vent et s'oriente au mieux pour maximiser la performance.

Le mât télescopique auto-porté est entièrement rétractable pour s'effacer complètement selon l'usage, pour un passage sous un pont ou pour faciliter les manœuvres au port par exemple.

Un système automatisé contrôle l'ensemble des fonctionnalités de la voile (hissage, affalage, réglage, manœuvres, prise de risque et mise en sécurité en fonction des conditions environnementales).

La solution intègre également une interface simplifiée avec le navire, limitant les contraintes d'intégration. Adaptable sur tout type de bateau au-delà de 15 à 20 mètres, elle peut être utilisée en propulsion principale ou en hybridation apportant alors une énergie complémentaire au moteur.

Grâce aux optimisations du design et au profil opérationnel du navire, un gain de consommation d'environ 15% est espéré. L'installation de l'aile Wisamo est prévue pour début 2027 et les essais en mer à la fin de cette même année.

Dans les années à venir, Michelin a pour ambition d'élargir sa gamme d'ailes pour répondre aux enjeux de décarbonation de tous types de navires : bateaux de grande plaisance, de travail ou de charge, de 60 pieds à 60 mètres.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/10/ayro-toutes-voiles-dehors.html

 

 

La poussée vélique avance en France
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Compétitivité ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Compétitivité ?
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Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 02/02/25
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 02/02/25

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Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025
Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Sommet pour l’Action sur l’intelligence artificielle : un sommet international pour une IA éthique, durable et inclusive

https://www.campusfrance.org/fr/sommet-pour-l-action-sur-l-intelligence-artificielle-un-sommet-international-pour-une-ia-ethique

Parmi les grands rendez-vous internationaux de 2025, la France s’apprête à accueillir, les 10 et 11 février prochains, le Sommet pour l’Action sur l’intelligence artificielle, réunissant à Paris chefs d’Etat et de gouvernements, organisations internationales, entreprises, chercheurs et universitaires, artistes… L’objectif : déboucher sur des actions concrètes pour un développement raisonné de l’IA, garantissant le progrès économique, l’impact environnemental et l’intérêt général.

« La révolution de l'IA s’apprête à transformer les emplois, l'éducation, la culture, les économies à travers le monde ». C’est en ces termes que le site d’information présidentiel évoque le contexte de ce nouveau Sommet international qui fait suite aux Sommets de Bletchley Park (novembre 2023) et de Séoul (mai 2024), mais qui s’inscrit dans une perspective plus large puisque « un grand nombre de pays et de secteurs seront représentés afin de rendre ce sommet aussi inclusif que possible ». 

 Cinq axes majeurs pour servir l’intérêt général

Le Sommet de Paris, qui milite pour une « IA éthique, durable et inclusive », s’articulera ainsi autour de cinq « axes majeurs » qui ont constitué la base du travail préparatoire. 

Le premier de ceux-ci, « l’IA au service de l'intérêt général » ou de « l’intérêt public ».  L’IA devrait en effet, selon les organisateurs du Sommet, être considérée comme « une technologie politique à orienter vers le progrès économique, social et environnemental ». Le Sommet aura donc pour objectifs : 

  • d’encourager le « développement de modèles moins coûteux » pour servir cet intérêt général ;
  • de favoriser l'accès à des « données structurées et respectueuses des libertés individuelles » pour permettre des avancées concrètes notamment dans les domaines de la santé et de l'environnement ;
  • de développer une plus grande distribution de l'accès à la puissance de calcul ;
  • de former les futurs talents au niveau mondial.

Deuxième axe majeur, « l’avenir du travail » qui part du principe que « l’intégration de l’intelligence artificielle transforme les marchés du travail, le contenu des emplois, des tâches et manières de travailler ». Dans ce contexte, le Sommet pour l’Action sur l’IA a pour ambition de faciliter « des échanges internationaux sur l’avenir du travail et de s’appuyer sur des initiatives existantes », dans le but notamment : 

  • d’améliorer « notre compréhension des systèmes d’IA et de leurs usages » pour mieux anticiper leurs conséquences sur le monde du travail, la formation et l’éducation ;
  • de promouvoir des déploiements de l’IA « au service de la productivité du développement des compétences, et du bien-être au travail ».

Troisième axe, « l’innovation et la culture ». Il s’agit ci de « stimuler l’excellence technologique au service de l’innovation et de la création artistique ». Toutefois, souligne le site d’information, « si l’IA a déjà permis d’accélérer la création et la diffusion de biens culturels, elle remet parfois en cause le modèle économique de la création et la rémunération de la propriété intellectuelle ». 

Dans ce cadre, le Sommet permettra de :

  • débattre du partage « de la valeur et des mécanismes susceptibles de faciliter l’accès aux ressources essentielles pour le développement de l’IA » ;
  • d’accorder une importance particulière, dans la continuité du Sommet de la Francophonie, à la « diversité culturelle et linguistique ». Une « approche partagée des détenteurs de données culturelles libres de droits pourrait jouer un rôle crucial sur ces sujets », ajoute le site.

Une nécessaire collaboration internationale

Quatrième axe de travail, « l’intelligence artificielle de confiance ». Notant que le développement rapide de l’IA est une « source de transformations profondes qui génèrent de nombreuses opportunités positives », le Sommet devrait également envisager les « risques considérables pour la continuité de nos modèles sociaux et économiques ». Ainsi, dans la lignée des sommets précédents, le Sommet pour l’Action sur l’IA aura pour but de « présenter de manière globale, ouverte et positive la détermination de la communauté internationale à développer la confiance dans l’IA ». A cet effet, l’action portera sur :

  • la lutte contre la « manipulation de l’information », notamment sur les réseaux sociaux ;
  • l’impact de l’IA sur la cybersécurité, et inversement ;
  • l’identification et la maîtrise des risques élevés que pourraient engendrer un usage incontrôlé de l’IA ;
  • la définition de standards de mesure de ces risques qui « pourraient être un point de convergence international ».

Enfin, dernier point qui découle des quatre axes précédents, la « gouvernance mondiale de l’IA ». Le Sommet de Paris, qui craint un « risque majeur de fragmentation » en matière d’intelligence artificielle, a en effet pour ambition de définir « un socle commun de gouvernance internationale de l’IA ». Cette nouvelle « architecture mondiale, définie collectivement », prendra en compte les initiatives existantes afin de promouvoir d’autres actions à l’échelle internationale, telles que :

  • la recherche permanente d’un « consensus scientifique robuste sur le développement des technologies d’IA, ses usages et ses conséquences sur nos sociétés » ;
  • la définition d’un cadre permettant la création de « solutions ouvertes et de normes techniques et d’audit interopérables » ;
  • la convergence de « standards et de politiques publiques propres à l’IA ». 

https://www.economie.gouv.fr/actualites/semaine-pour-laction-sur-lia-une-journee-dediee-aux-acteurs-economiques-le-11-fevrier

 

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 26/01/25

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 26/01/25

 

Le Gouvernement annonce la création de l’Institut national pour l’évaluation et la sécurité de l’intelligence artificielle (INESIA)

https://www.entreprises.gouv.fr/espace-presse/le-gouvernement-annonce-la-creation-de-linstitut-national-pour-levaluation-et-la

Publié le 31 janvier 2025

 

Conformément aux priorités établies en mai 2024 par la Déclaration de Séoul pour une IA sûre, novatrice et inclusive adoptée par l’Australie, le Canada, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la République de Corée, la République de Singapour, le Royaume-Uni et les États‑Unis d’Amérique, Mme Clara Chappaz, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, annonce le lancement d’un institut national consacré à l’évaluation et la sécurité de l’IA, garantissant ainsi la sécurité nationale dans ce domaine. 

Piloté par le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) au nom du Premier ministre et par la Direction générale des Entreprises (DGE) du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, cet institut permettra de fédérer un écosystème d’acteurs nationaux de premier rang.

L’État, dans sa volonté de soutenir le développement de l’intelligence artificielle et d’accompagner la transformation de l’économie qu’elle induit, contribue à étudier scientifiquement l’ensemble des effets de cette technologie, y compris en termes de sécurité.

La confiance est le fondement de la diffusion de l’IA dans l’ensemble de la société. Il est donc nécessaire de développer des outils qui en garantissent la sécurité, afin de soutenir son développement et d’encadrer son utilisation dans des secteurs sensibles tels que la médecine, l’éducation, l’industrie ou l’information. Le soutien à l'innovation dans le champ de l’intelligence artificielle doit ainsi aller de pair avec l’anticipation des possibles risques inhérents à cette nouvelle technologie ou qui pourraient l’affecter. De surcroît, la diffusion de bonnes pratiques est nécessaire.

Avec la création d’un Institut national pour l’évaluation et la sécurité de l’intelligence artificielle (INESIA), l’État matérialise son engagement en faveur d’un développement maîtrisé de l’IA dans un cadre de confiance et de sécurité.

Cet institut a pour mission de fédérer, sans création de nouvelle structure juridique, les acteurs nationaux de l’évaluation et de la sécurité, au premier rang desquels l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria), le Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE) et le Pôle d’expertise de la régulation numérique (PEReN).

Le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale et la Direction générale des Entreprises (DGE) travailleront à structurer les travaux menés par cet Institut et à fédérer un écosystème dynamique de chercheurs et d’ingénieurs issus de l’ANSSI, d’Inria, du LNE et du PEReN. Leur travail portera sur l'analyse des risques systémiques dans le champ de la sécurité nationale, le soutien à la mise en œuvre de la régulation de l'IA, et l'évaluation de la performance et de la fiabilité des modèles d'IA.

Cet institut permettra à la France de jouer pleinement son rôle au sein du réseau international des AI Safety Institutes. Aux côtés du Canada, de la Corée du Sud, des Etats-Unis d’Amérique, du Japon, du Kenya, de Singapour, du Royaume-Uni ou encore l’AI Office de la Commission européenne, l’INESIA travaillera à promouvoir la sécurité, l’inclusivité et la confiance dans l’IA.

En structurant la recherche française en matière d'évaluation, dans un esprit de coopération et de soutien à l'innovation, au profit de l'écosystème et des citoyens, la création de l’INESIA constitue une étape décisive pour placer la France parmi les leaders mondiaux de l’IA.

Le Sommet pour l'Action sur l'IA, du 06 au 11 février 2025

Publié dans Agenda

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