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Devialet (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet (suite)
Devialet (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 639 du 30/01/20

Vu et lu dans Challenges n° 639 du 30/01/20

Vu et lu dans Les Echos du 27/02/20
Vu et lu dans Les Echos du 27/02/20

Vu et lu dans Les Echos du 27/02/20

Pour plus d'informations sur Devialet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 29/05/20

Vu et lu dans Les Echos du 29/05/20

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

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Les Rencontres d’Aix en Seine

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Rencontres d’Aix en Seine
Les Rencontres d’Aix en Seine

20 ans déjà que s’organisent début juillet les « Rencontres Economiques d’Aix en Provence », la ville du peintre Paul Cézanne (1839 – 1906) et du calisson (www.calisson.com), entre autres, et qui cette année, pour des raisons liées certainement à la crise sanitaire en cours, s’organisera cette fois-ci à la Maison de la Radio à Paris, du 03 au 05 juillet 2020, avec la possibilité de suivre en ligne et en direct l’ensemble des débats (50 sessions), mais également celle de pouvoir poser ses propres questions aux intervenants (via le site internet de l’événement), qui seront cette année encore nombreux (300), venant comme toujours de tous horizons, et de différentes nationalités.

Et qui dit changement de lieu, dit changement de nom, car nous aurons donc droit cette année aux « Rencontres d’Aix en Seine » (www.lesrencontreseconomiques.fr).

Toujours accès pour une bonne part de son programme sur l’économie, le thème principal de cette année sera lui consacré aux réponses à donner face aux dérèglements du monde actuel, cela en sera même son titre, finissant finalement sur une note positive avec cette phrase : On va s’en sortir ! Espérons-le.

Sinon, pour en savoir un peu plus sur cet événement de renommée internationale, il faut savoir qu’il a été créé par le Cercle des économistes (www.lecercledeseconomistes.fr), un centre de réflexion fondé en 1992, à l’initiative notamment de Jean-Hervé Lorenzi, économiste lui-même, dirigeant d’entreprise, et professeur à l’Université Paris-Dauphine, avec comme souhait à l’époque de réunir des économistes de toutes sensibilités, des universitaires, afin de promouvoir un débat économique de référence sur l’état du monde du moment, mais pas seulement pour un petit cercle de privilégiés, au contraire même, ouvert et accessible à tout un chacun.

Ce qui en a fait peut-être sa spécificité et son succès, face à d’autres événements plus réservés comme le Davos, pour ne citer que lui ?

Donc, si vous avez le temps, l’occasion, la curiosité, l’intérêt pour les sujets traités, ne ratez pour rien au monde cette édition anniversaire, notre avenir se prépare, s’imagine même, peut être durant ces trois jours de débats et d’échanges.

Jacques Samela

 

Vus et lus dans les Echos du 12/02/20, du 05/05/20, et du 09/06/20
Vus et lus dans les Echos du 12/02/20, du 05/05/20, et du 09/06/20
Vus et lus dans les Echos du 12/02/20, du 05/05/20, et du 09/06/20

Vus et lus dans les Echos du 12/02/20, du 05/05/20, et du 09/06/20

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)

PSA double Valeo pour devenir le premier déposant de brevets en France

  https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/psa-double-valeo-pour-devenir-le-premier-d%c3%a9posant-de-brevets-en-france/ar-BB15ZvD7?li=BBkG5mY

Le 26/06/20 / BFM Business

Valeo a perdu en 2019 sa couronne nationale de champion des dépôts de brevets, couronne que l'équipementier automobile détenait depuis 2016. Le groupe a été doublé l'an passé par PSA, selon le classement* 2019 de l'Institut national de la propriété industrielle (Inpi).

Avec 1.183 demandes de brevets publiées (109 de plus que l'année précédente), le constructeur augmente son nombre de dépôts de plus de 10%, contre 1.034 demandes pour Valeo (soit une baisse de plus de 23% sur un an).

PSA retrouve en fait la première place du palmarès, qu’il avait occupée de 2007 à 2015, avant de se la voir ravir par le groupe Valeo.

https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/BB15ZCTF.img?h=690&w=799&m=6&q=60&o=f&l=f© Inpi

La recherche publique très présente

La troisième place est occupée par Safran avec 871 demandes publiées (contre 783 demandes publiées en 2018).

Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) conserve la quatrième place avec 659 demandes publiées, tandis que le groupe automobile Renault se classe cinquième, avec 426 demandes de brevets déposées. 

Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Airbus, Thales, L'Oréal et Faurecia viennent ensuite compléter le top 10 du palmarès.

"Cette nouvelle édition montre que les grands groupes dominent largement le palmarès, parce qu’ils ont pleinement intégré la propriété industrielle dans leur stratégie d’innovation, ce qui n'est pas toujours le cas pour les plus petites entreprises", commente Pascal Faure, le directeur général de l'Inpi, cité dans le communiqué.

"Cette tendance récurrente confirme la nécessité des actions de sensibilisation à la propriété industrielle menées en direction des plus petites entreprises et du monde de la recherche. C’est tout le sens des dispositions de la loi PACTE, en faveur d’une meilleure prise en compte de la propriété industrielle dans la démarche d’innovation, en particulier pour les petites structures", poursuit-il.

La moitié des brevets déposés par 50 acteurs

Par ailleurs, la concentration s'accélère. Ainsi, les 50 premiers déposants représentent plus de la moitié de l’ensemble des demandes de brevets publiées l'an dernier, contre un tiers seulement en 2004.

Dix organismes de recherche publique sont présents dans le palmarès des principaux déposants. Outre le CEA et le CNRS, IFP Energies nouvelles se classe ainsi à la 13e place avec 190 demandes publiées.

Par secteurs, la mécanique reste le domaine technologique le plus représenté avec plus de 40% des demandes de brevets, devant l’électronique/électricité, suivis par la chimie.

L'Inpi a également dressé des classements thématiques. Ainsi, chez les PME c'est Aledia qui a déposé le plus de brevets l'an passé devant Supergrid Institute et Sysnav. 

Dans les ETI, GTT (Gaztransport et Technigaz) prend la médaille d'or devant Soitec et Trèves PSI.

Au total, 14.844 demandes de brevets ont été publiées à l’Inpi en 2019.

*Les demandes de brevets publiées en 2019 correspondent à des inventions dont la demande de protection a été faite 18 mois avant la publication, c'est-à-dire entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018.

 

 

CEA, VALEO, SAFRAN : TRIO DE TÊTE FRANÇAIS DES DEMANDES DE BREVETS EN EUROPE EN 2019

https://vipress.net/cea-valeo-safran-trio-de-tete-francais-des-demandes-de-brevets-en-europe-en-2019/

12 Mars 2020 

Nouveau record pour les demandes de brevets européens en 2019 tous secteurs confondus. Dans son baromètre Patent Index 2019 publié aujourd’hui, l’Office européen des brevets (OEB) annonce avoir reçu plus de 181 000 demandes l’année dernière, soit 4% de plus qu’en 2018. Un record notamment atteint grâce à la forte progression des secteurs de la communication numérique (+19,6%) et de l’informatique (+10,2%).

Avec 10 163 demandes déposées en 2019, la France reste le 2e pays européen le plus innovant auprès de l’OEB. Elle se positionne derrière l’Allemagne qui conserve la première position (26 805 demandes) et devant la Suisse (8 249 demandes). Néanmoins, après une baisse de 1,4% en 2018, la France enregistre un nouveau recul du nombre de demandes de brevets en 2019 (-2,9%), notamment dans des secteurs tels que les transports ou la communication numérique. La baisse dans ces domaines s’explique entre autres par un ralentissement des demandes de certains grands groupes français dont l’activité brevets était particulièrement forte, mais aussi par des changements au sein des entreprises elles-mêmes. Par exemple, Technicolor – auparavant 5e plus gros demandeur français – a vendu en 2018 ses activités de brevets et de licences et en 2019 ses activités de recherche et innovation à l’américain InterDigital. Ses demandes sont donc désormais enregistrées comme américaines.

Au classement général des pays déposant le plus de demandes de brevets à l’OEB, la France se voit ravir la 4e place par la Chine, très active dans la communication numérique.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2020/03/OEB-120320.jpg

Malgré une baisse de 2,9%, l’Île-de-France est à nouveau la 2e région la plus innovante d’Europe avec 6 516 demandes de brevets déposées à l’OEB en 2019. Elle se place juste derrière la Bavière qui connait elle aussi un repli (-3,2%, 7 969 demandes). Statu quo également dans l’Hexagone : l’Île-de-France est toujours la région la plus innovante de France (64,1% des demandes du pays). Auvergne-Rhône-Alpes conserve également la 2e place (1 328 demandes, +0,7%) et reste dans le top 20 des régions à l’OEB, à la 14e place. L’Occitanie arrive quant à elle en 3e position (412 demandes, +0,2%).

La recherche publique française se distingue, portée par le CEA

Valeo qui était en 2018 l’entreprise la plus innovante de France, a vu le nombre total de ses demandes de brevets chuter en 2019 (539, -31,3%). Une baisse qui lui fait perdre la première place sur le podium des entreprises françaises les plus actives auprès de l’OEB. Valeo quitte également le top 20 mondial des entreprises les plus innovantes tous secteurs confondus (18e en 2018, 37e place en 2019). Avec 597 demandes de brevets déposées à l’OEB en 2019 – autant que l’année dernière –, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), fer de lance de la recherche publique française, ravit à Valeo la place d’entreprise la plus active de France en matière de brevets européens. Safran prend la troisième place et Thales se classe 5e derrière Saint-Gobain.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2020/03/CEA-VALEO-SAFRAN-120320.jpg

Le Chinois Huawei 1er demandeur de brevets européens

A l’OEB, la communication numérique (+19,6 %) est le secteur qui a connu la plus forte croissance en termes de demandes de brevets en 2019. Des demandes notamment boostées par le développement de technologies indispensables à la mise en place de la 5G. Avec une augmentation de plus de 65% des demandes de brevets dans le secteur de la communication numérique, les entreprises chinoises ont largement contribué à son essor. Tout comme les entreprises sud-coréennes (+36%) et américaines (+15%). Les trois plus grands demandeurs du secteur pour 2019 sont Huawei, Ericsson et Qualcomm. Avec 3 524 demandes, Huawei est d’ailleurs le 1er demandeur de brevets européens, tous secteurs confondus.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2020/03/BrevetsMonde-120320.jpg

Au cours de la dernière décennie, la Chine n’a cessé de progresser. Ses demandes de brevets à l’OEB ont même presque été multipliées par 6 (12 247 demandes en 2019 contre 2 061 en 2010). Des chiffres qui viennent également confirmer que l’OEB est considéré comme un partenaire de choix pour un nombre croissants d’acteurs non européens, notamment asiatiques, qui souhaitent protéger leurs inventions. En effet, derrière Huawei, Samsung occupe la 2e place des plus grands demandeurs de brevets à l’OEB, suivi par LG en 3e position.

45% des demandes de brevets à l’OEB sont s originaires d’Europe. Des champions de la croissance se distinguent, tels que la Suède (+8,0%), le Royaume-Uni (+6,9%) et l’Espagne (+6,0%). Malgré des volumes de demandes plus faibles, le Portugal (+23,1%), la Grèce (+15,8%) et l’Irlande (+6,3%) se démarquent également. L’Allemagne demeure le 1er demandeur de brevets en Europe, malgré un ralentissement (+0,5%) après deux années de croissance.

Consultez le baromètre Patent Index 2019

https://vipress.net/wp-content/uploads/2020/03/brevetsecteurs.jpg

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

 

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Vers une relance verte ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Vers une relance verte ?
Vers une relance verte ?

La relance verte, un booster de croissance économique ?

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/transformons-la-france/la-relance-verte-un-booster-de-croissance-economique-848893.html

28/05/2020

Depuis le début de la crise sanitaire et économique, les appels se multiplient pour inventer un monde nouveau. Les grands acteurs économiques, associatifs et intellectuels sont unanimes : il faut relancer l’économie et créer de l’emploi, mais pas sans sauver le climat et la biodiversité et en luttant contre les inégalités sociales. Sur tout le territoire, les solutions se mettent en place, se développent et se coordonnent, portées par des structures publiques et privées de toutes tailles.

En mettant le monde à l'arrêt, le Covid-19 a remis en cause nos modèles de civilisation et rebattu les cartes, laissant entrevoir la possibilité d'une transition écologique radicale. En tirant les leçons de la crise, les entreprises, les startups et les associations pourraient bien transformer la sortie de crise en opportunité.

Des leviers politiques pour décarboner l'économie

Avec 12,9 millions de salariés au chômage partiel, à la demande de plus d'un million d'entreprises, et une crise économique historique sur les bras, les États se sont retrouvés en quelques semaines dans une situation inédite depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En octroyant des aides financières à des entreprises au bord de la faillite, la France et l'Union Européenne ont ainsi la capacité à infléchir leur stratégie environnementale. Pour Bruno Le Maire, Ministre de l'Économie et des Finances, « la décarbonation de l'économie française sera le fil rouge de tous les plans de soutien, quel que soit le secteur. ». De fait, chaque plan de relance annoncé est assorti de conditions d'engagement dans une démarche de transition écologique et numérique, mais aussi de "résilience économique" dans le cas du plan européen.

En parallèle, il incombera également au gouvernement et aux collectivités de mettre en œuvre d'ambitieuses politiques publiques pour lancer de grands chantiers tels que le développement des énergies renouvelables, la généralisation de l'économie circulaire, la rénovation des bâtiments énergivores ou encore la promotion de l'entreprenariat responsable, en utilisant tous les leviers à leur disposition.

Les secteurs porteurs de la relance verte

Si la transition écologique concerne tous les secteurs, certains sont d'ores et déjà au cœur de la relance verte française : c'est par exemple le cas de l'agriculture, qui est sommée de pourvoir à notre autonomie alimentaire tout en passant aux bonnes pratiques écologiques. Partout en France, les startups repensent l'agriculture de demain, tandis que les associations et les collectivités développent des pratiques d'agroécologie durables, capables de générer des emplois locaux. Les énergies renouvelables locales ont le vent en poupe et la demande d'énergie verte et locale est plus pressante que jamais. Le secteur pourrait aussi profiter de ce rebond pour accélérer sa transition énergétique, déjà bien engagée. Selon les experts, la production d'hydrogène vert pourrait d'ailleurs se développer plus rapidement qu'avant la crise sanitaire.

Le secteur du bâtiment, qui produit à lui seul 4 fois plus de gaz à effet de serre que le transport aérien national, vise quant à lui sa décarbonation complète dans les trois prochaines décennies. Un immense chantier qui pourrait aussi générer la création de milliers d'emplois.

Côté transports, tout est aussi à réinventer, de la promotion du vélo et du co-voiturage au développement du fret ferroviaire en passant par le déploiement des voitures électriques, de leurs bornes de recharges et la production de leurs batteries. Autant de secteurs où les collectivités, les grandes entreprises, les startups et les associations ont toutes une carte à jouer. Enfin, toutes les initiatives de relocalisation et de « Made in France » répondent également à un besoin nouveau de résilience, de de bon sens et d'autonomie pour faire face à une nouvelle crise. Nul doute que la mobilisation de cette intelligence collective sera déterminante pour l'avenir.

La relance verte est en route !

Partout en France, les initiatives solidaires et responsables se développent. Certaines entreprises comme Athletics 3D dans le Vercors n'ont pas hésité à transformer leur activité de production de matériel de biathlon pour fabriquer des masques. D'autres ont réorienté leurs priorités comme Spartah Médical dans le Grand Est, qui au cœur de la crise, a inventé un spray anti-Covid. Dans le secteur agroalimentaire, le confinement a profité à certaines entreprises comme Mon Panier de Campagne à Toulouse qui a triplé son chiffre d'affaires pendant cette période. Spécialisée dans les circuits courts, cette société propose une large gamme de produits frais et d'épicerie issus d'une agriculture bio en provenance de producteurs locaux, en livraison à domicile. Relocalisation et circuits courts étant les maîtres mots post-crise, la transition énergétique n'en sera que plus effective. Certaines startups réussissent même leur première levée de fonds comme Futura Gaïa, spécialiste de l'agriculture verticale en sol vivant, qui vient de lever 2,5 M€ et installera sa plateforme pilote à Tarascon cet automne. La relance verte est en route et il y a fort à parier qu'elle a un bel avenir devant elle !

 

A ne pas rater


"La semaine européenne de l'énergie durable 2020"

La Semaine européenne de l’énergie durable (EUSEW) est le plus grand évènement consacré aux énergies renouvelables et à l’utilisation efficace de l’énergie en Europe. Elle se compose d’une conférence politique de trois jours avec plusieurs opportunités de rencontre, d’un concours des Prix de l’énergie durable de l’UE incluant un vote public pour le Prix des citoyens, et d’évènements locaux organisés à travers toute l’Europe tout au long des mois de mai et juin. La 15e édition de EUSEW aura lieu du 22 au 26 juin 2020 et la conférence politique se tiendra du 23 au 25 juin à Bruxelles.

https://www.eusew.eu/


 

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Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite)
Soitec (suite)

SOITEC PRÉVOIT 800 M€ DE CHIFFRE D’AFFAIRES POUR SON EXERCICE 2020-2021

https://vipress.net/soitec-prevoit-800-me-de-chiffre-daffaires-pour-son-exercice-2020-2021/

11 Juin 2020 

Au terme de son exercice 2019-2020, Soitec a dégagé un bénéfice net de 109,7 millions d’euros pour un chiffre d’affaires record de 597,5 millions d’euros, en hausse de 34,6% par rapport à l’exercice 2018-2019. Pour l’exercice en cours, le fabricant de tranches SOI ramène de 900 M€ à 800 M€ sa prévision de ventes annuelles du fait des incertitudes liées à la crise du Covid-19.

« Soitec a accompli un parcours exceptionnel. Nous avons délivré une croissance soutenue année après année pour atteindre un chiffre d’affaires record de près de 600 millions d’euros en 2019-2020, un niveau deux fois et demie supérieur à celui d’il y a tout juste trois ans. Ceci est le fruit de l’adoption croissante de nos substrats innovants, conçus pour améliorer les performances des produits électroniques. Cette aventure exaltante va se poursuivre.

Grâce à notre portefeuille de produits actuels, nous sommes déjà bien positionnés pour profiter des opportunités nées des mégatendances à l’œuvre dans l’univers des semiconducteurs : la 5G, l’intelligence artificielle and l’efficacité énergétique. Au-delà de nos produits de silicium-sur-isolant (SOI), nous développons et commercialisons de nouveaux matériaux avancés, dont le piézoélectrique-sur-isolant (POI), le nitrure de gallium et le carbure de silicium, pour servir nos marchés stratégiques finaux, des smartphones à l’automobile et de l’IoT aux marchés du cloud et des infrastructures. Malgré les difficultés conjoncturelles à court terme créées par l’épidémie du Covid-19, nous restons très confiants dans nos perspectives de croissance pour les deux ans à venir et au-delà », a commenté Paul Boudre, directeur général de Soitec.

Le chiffre d’affaires de l’exercice 2019-2020 a atteint le niveau record de 597,5 millions d’euros, en hausse de 34,6% par rapport à l’exercice 2018-2019. Ceci reflète une croissance à périmètre et taux de change constants de 28,3% alimentée par la forte hausse des ventes de produits destinés aux applications de radiofréquence, ainsi qu’un effet de change positif de +4,6% et un effet de périmètre de +1,7% lié à l’acquisition des actifs de Dolphin Integration en août 2018 et à celle d’EpiGaN en mai 2019.

Les ventes de tranches de 150/200 mm de diamètre ont augmenté de 24% (soit une hausse de 20% à périmètre et taux de change constants), pour atteindre 274,9 millions d’euros. Elles représentent 48% du total des ventes de tranches. Cette croissance soutenue résulte d’une augmentation des volumes vendus, rendue possible par la production plus élevée du site de Bernin I et par l’augmentation de la production sous-traitée auprès de Simgui, partenaire chinois de Soitec. Elle reflète également un mix produit plus favorable du fait de la forte croissance des ventes de tranches de RF-SOI en 200 mm.

Les ventes de tranches de 300 mm ont crû de 43% (soit une hausse de 38% à périmètre et taux de change constants), atteignant 294,4 millions d’euros, ce qui représente 52% du total des ventes de tranches. Cette forte croissance résulte essentiellement d’une hausse des volumes que l’utilisation plus élevée de la capacité industrielle de Soitec en 300 mm a rendue possible. Elle reflète également un meilleur mix produits. Tant l’effet volume que l’effet mix ont été portés par la très forte hausse des ventes de tranches de RF-SOI en 300 mm.

Les revenus de licences et autres revenus sont passés de 17,3 millions d’euros au cours de l’exercice 2018-2019 à 28,3 millions d’euros lors de l’exercice 2019-2020, incluant 22,9 millions d’euros de chiffre d’affaires réalisé par Frec|n|sys, Dolphin Design et EpiGaN.

Le résultat opérationnel courant a progressé de 9% à 117,7 millions d’euros au cours de l’exercice 2019-2020, soit 19,7% du chiffre d’affaires contre 24,4% lors de l’exercice 2018-2019.

Le résultat net consolidé de l’exercice 2019-2020 s’établit ainsi à 109,7 millions d’euros, en hausse de 22% par rapport au résultat net de 90,2 millions d’euros réalisé au cours de l’exercice 2018-2019.

Dans le contexte de la situation liée au Covid-19, Soitec attend un chiffre d’affaires 2020-2021 stable à périmètre et changes constants et un taux de marge d’EBITDA de l’activité électronique d’environ 30%.

Par conséquent, Soitec ajuste sa prévision de chiffre d’affaires 2021-2022 à environ 800 millions d’euros au lieu de la prévision d’environ 900 millions d’euros indiquée préalablement.

Voir la présentation des résultats de Soitec :

https://www.soitec.com/media/documents/178/file/soitec_fy20_results_final.pdf

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

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La Banque de France (suite) & Les français et l'économie (il va falloir s'y mettre)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Banque de France (suite) & Les français et l'économie (il va falloir s'y mettre)
La Banque de France (suite) & Les français et l'économie (il va falloir s'y mettre)

Malgré la crise, la Banque de France poursuit ses travaux sur une e-monnaie

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/malgre-la-crise-la-banque-de-france-poursuit-ses-travaux-sur-une-e-monnaie-844302.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20200406&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

03/04/2020

Particulièrement mobilisée dans la crise économique liée à la pandémie du coronavirus, notamment via la médiation du Crédit, la Banque de France ne met pas pour autant de côté ses réflexions de plus long terme. Vendredi dernier, l'institution monétaire a donné le coup d'envoi de son appel à projets pour expérimenter une monnaie numérique basée sur une technologie blockchain. L'objectif n'est pas de tester un e-euro à destination du grand public, mais une Monnaie digitale de banque centrale (MDBC) destinée uniquement aux règlements interbancaires afin de répondre aux attentes des intermédiaires financiers en quête d'efficacité, toujours d'actualité malgré le fort ralentissement économique.

Concrètement, la Banque de France souhaite mener des expérimentations autour de deux grandes problématiques : comment échanger la représentation numérique d'un euro au sein d'un ensemble de participants et comment faire circuler une représentation numérique d'un euro contre une représentation numérique d'un titre financier, coté ou non coté.

Un appel à projets européen

"Beaucoup d'initiatives en France et à l'international se sont développées autour des opérations de règlement-livraison de titres financiers. Beaucoup de porteurs de projet ont pu conduire des expérimentations sur la partie livraison de titre, sans pouvoir intégrer la partie espèce, liée au règlement. Pour donner tout leur relief à ces expérimentations, il fallait aussi que la banque centrale réfléchisse à une représentation numérique de l'euro", explique l'institution qui mobilise une cinquantaine de collaborateurs autour de ces travaux.

L'appel à projets s'inscrit à l'échelle européenne et n'est donc pas uniquement réservé aux structures françaises. Les aspirants ont jusqu'au 15 mai prochain pour y répondre et les candidatures pourront se faire à titre individuel ou de manière groupée. "Une banque qui dispose d'un laboratoire d'innovation et qui a déjà un projet dans les cartons pourra déposer sa candidature, tout comme un groupement de circonstance composé d'acteurs bancaires en association avec un dépositaire central de titres, ou encore d'un acteur bancaire, associé à une ou plusieurs fintech", explique la banque centrale.

Pas de mise en production

Au total, l'institution monétaire retiendra un maximum de dix dossiers. Ces derniers seront sélectionnés selon le caractère innovant, mais aussi le niveau de maturité de la solution. Les porteurs de projet devront exposer leurs idées de la manière la plus claire possible, présenter leurs motivations et les ressources qu'ils entendent mobiliser pour mener à bien l'expérimentation. Ils devront également apporter un certain nombre d'éléments quant à la sécurité, la confidentialité et la conformité de leur projet avec la réglementation en vigueur. En résumé, la Banque de France retiendra le caractère innovant de l'approche et ce qu'elle peut apporter à la communauté financière. L'institution précise être très ouverte sur la technologie choisie.

Des entretiens avec les candidats dont les dossiers sont éligibles sont prévus courant juin et la sélection des dix structures retenues sera connue en juillet de manière à débuter les expérimentations. La durée de ces tests n'est pas encore arrêtée et variera, au cas par cas, selon la complexité de chaque projet. "Il s'agit d'une première tranche d'un programme d'expérimentation. Il est possible que nous rouvrons à l'avenir une deuxième tranche", indique l'institution, qui rappelle que cette démarche ne vise pas à acheter une solution ni à mettre en production un projet. "L'objectif est d'alimenter une réflexion plus globale menée au sein de l'Eurosystème [organe de l'Union européenne, qui regroupe la Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales nationales, ndlr] au travers de réflexions théoriques et opérationnelles".

 

La Banque de France ouvre une salle de marchés à Singapour

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/la-banque-de-france-ouvre-une-salle-de-marches-a-singapour-1146978?xtor=CS1-27

le 12 nov 2019

Après New York en 2010, la Banque de France va ouvrir une représentation à Singapour. Objectif : bénéficier d'une implantation dans une région qui occupe une place majeure dans l'économie mondiale. Mais aussi se rapprocher de ses clients institutionnels en Asie.

La Banque de France se met à l'heure asiatique. Un peu moins de 10 ans après l'ouverture de son bureau de New York, elle va se doter, en début d'année prochaine, d'une représentation à Singapour. Elle rejoindra notamment la Banque nationale suisse, qui possède un bureau dans la cité-Etat depuis 2013.

Cette implantation en Asie répond à la volonté de la Banque de France de renforcer sa présence dans une région qui représente 38 % du produit intérieur brut du monde et 50 % de la population. Mais également 60 % des réserves de changes mondiales. « L'ouverture prochaine de notre implantation à Singapour constitue une étape importante dans la consolidation de notre lien avec le continent asiatique, qui est aujourd'hui un enjeu financier de premier plan », confirme le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

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Salle des marchés

Le représentant de la banque centrale, un cadre expérimenté qui viendra de Paris, exercera des fonctions « diplomatiques » auprès notamment des autres instituts d'émissions, des Etats et des régulateurs de la région. Il sera également chargé d'une veille sur les enjeux asiatiques en termes d'économie et de systèmes financiers.

La représentation est aussi chargée d'une mission plus commerciale, exercée par une salle des marchés qui sera installée dans ses murs. La Banque de France, outre ses missions régaliennes, propose en effet à une clientèle institutionnelle (banques centrales, Etats, fonds souverains, institutions supranationales,…)  ses services en termes de gestion des réserves de change . A Singapour, elle gérera des dépôts à terme permettant à ses clients asiatiques de placer leurs euros de façon sécurisée.

Une mission qui s'inscrit, pour la Banque de France, dans la démarche de renforcement du rôle international de l'euro, initiée par la Banque centrale européenne, et dans une volonté de renforcer la stabilité financière mondiale. Mais elle constitue aussi une source de revenus.

Avec ce « desk » singapourien, la banque centrale disposera d'une présence sur les marchés 24 heures sur 24. A terme, il est envisageable que son équipe exécute des opérations en devises asiatiques pour le compte de la Banque de France. Mais à l'heure actuelle, la part de  ces monnaies dans les réserves de change françaises reste très faible.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/la-banque-de-france-au-service-de-l-etat.html

 

Vu et lu dans Le Parisien du 09/03/20
Vu et lu dans Le Parisien du 09/03/20

Vu et lu dans Le Parisien du 09/03/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/06/19

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Poma (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Poma (suite)
Poma (suite)
Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 4 du 24/01/20
Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 4 du 24/01/20

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 4 du 24/01/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2014, intitulé : Poma, de la montagne à la ville.

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Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Qwant (suite)
Qwant (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 655 du 20/05/20
Vu et lu dans Challenges n° 655 du 20/05/20

Vu et lu dans Challenges n° 655 du 20/05/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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FabLab (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FabLab (suite)
FabLab (suite)

17 millions d’euros pour le premier centre d’innovation ouverte et collaborative du CEA à Grenoble

https://vipress.net/17-millions-deuros-pour-le-premier-centre-dinnovation-ouverte-et-collaborative-du-cea-a-grenoble/

Le 06 Fév 2020

Pour conforter son leadership dans le transfert de technologie vers l’industrie et pratiquer l’innovation ouverte, le CEA inaugure à Grenoble le centre d’innovation ouverte et collaborative Y.SPOT. Un investissement initial de 17 millions d’euros provenant notamment de la région (6 M€) et du département (4 M€) a permis de cofinancer ce projet.

Il sera complété, dès 2021, par Y.SPOT Partners, un bâtiment destiné à accueillir partenaires et acteurs de la création d’entreprises aux  côtés du Village by CA. Destiné à tous les acteurs économiques, Y.SPOT porte une ambition : créer, en collaboration étroite avec ses partenaires, les innovations de rupture qui façonneront le monde de demain.

​Yannick Neuder, vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Pierre Barbier, président du département de l’Isère et Stéphane Siebert, directeur de la recherche technologique du CEA, ont inauguré, le 31 janvier 2020 sur le site du CEA de Grenoble, Y.SPOT Labs, un bâtiment qui proposera des moyens de prototypage rapide, des plateaux d’innovation et un environnement dédié pour augmenter la créativité et la capacité de convertir les technologies en produits utiles.

Adossé à un socle technologique de rang mondial, Y.SPOT se veut un lieu emblématique dédié à l’innovation collaborative, ancré dans la réalité de toutes les entreprises, des start-up aux grands groupes, sans oublier les PME issues du tissu local.

« Notre objectif est de faire de Y.SPOT un lieu vers lequel une entreprise a naturellement envie de se tourner lorsqu’elle veut opérer un mouvement stratégique, tant sur le plan des produits que dans son positionnement. Nous voulons faire de ce lieu une machine à produire de l’ambition industrielle », commente Stéphane Siebert, directeur de la recherche technologique du CEA.

Installé à Grenoble, 3 300 m² sont dédiés à l’innovation technologique, avec une connexion directe aux équipements et les laboratoires R&D du CEA, des espaces modulables pour accueillir des entreprises en résidence technologique, un atelier de prototypage rapide pour tester un concept à l’épreuve du réel et des usages, un showroom des innovations, vitrine du savoir-faire du CEA et de ses partenaires, un lieu d’événements et d’échanges pour valoriser de nouvelles façons de fabriquer l’innovation et favoriser les rencontres imprévues source d’innovations fortuites.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l'industrie française

 

Vu et lu dans Les Echos du 04/02/20
Vu et lu dans Les Echos du 04/02/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/02/20

Vu et lu dans Management de février 2020
Vu et lu dans Management de février 2020

Vu et lu dans Management de février 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 mai 2015, intitulé : FabLab, la création collaborative au service de l'innovation.

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