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La tour Eiffel 1 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 1 (suite)
La tour Eiffel 1 (suite)

Cher(es) vous Toutes et Tous,

Alors que le printemps pointe son nez, nous devons rester chez nous.

Cependant, et pour prendre un peu de hauteur, voici une visite virtuelle de la tour Eiffel, fermée à ce jour, avant de nous y accueillir bientôt.

A demain pour la suite.

Jacques Samela

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulé : La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

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Il ne passera pas par moi

Publié le par Jacques SAMELA.

Il ne passera pas par moi
Il ne passera pas par moi

Impacté comme tout un chacun par ce P….. de virus, je me suis souvenu d’une chanson d’un groupe français de « Raggamuffin » intitulé Raggasonic, et dont le sujet concernait à l’époque le SIDA.

Son titre, « J’entends parler », son refrain, à reprendre justement pour la situation d’aujourd’hui, « Il ne passera pas par moi ».

Ecoutez-la, et faisons que ce refrain devienne notre hymne du moment, copiant en cela nos amis italiens.

A bientôt, Courage, et faisons tout pour qu’il ne passe pas par nous.

Jacques Samela

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Starburst Accelerator (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Starburst Accelerator (suite)
Starburst Accelerator (suite)

Comment Starburst Accelerator veut faire décoller les pépites du secteur aéronautique et spatial

Le 20/01/2020

https://www.frenchweb.fr/comment-starburst-accelerator-veut-faire-decoller-les-pepites-du-secteur-aeronautique-et-spatial/389705

 

Si la plupart des grandes entreprises aéronautiques (Boeing) et spatiales (Nasa) sont américaines, celui qui office de catalyseur dans le secteur entre ces mastodontes et les start-up prometteuses du secteur est bel et bien français. En effet, François Chopard, cet ancien ingénieur d’Airbus et de l’US Air Force, passé également par Altran et PwC, a mis sur orbite en 2013 Starburst Accelerator, une structure qui fait office de passerelle entre les différents acteurs de l’aérospatial, de manière à permettre aux jeunes pousses, comme Natilus (drone cargo) ou Safety Lune (solution de réduction de la consommation des avions de ligne lors de la phase de décollage), de prendre leur envol. 

Dans un secteur qui compte plus de 1 500 start-up innovantes, Starburst Accelerator accompagne chaque année une vingtaine de jeunes entreprises à travers le monde, avec des antennes à Paris, Munich, Tel-Aviv, Singapour, San Francisco, Los Angeles et São Paulo. Pour éveiller l’intérêt des grands groupes pour les start-up du secteur, la structure leur permet de jeter un oeil sur les entreprises qui souhaitent rejoindre le programme d’accompagnement de l’accélérateur et de travailler en exclusivité avec les start-up retenus si une technologie retient leur attention.

Un nouveau centre d’innovation à Paris 

Une aubaine pour de grandes entreprises comme Airbus ou Air France-KLM qui doivent s’acquitter d’un abonnement annuel d’environ 150 000 euros en moyenne. Dans le même temps, Starburst Accelerator prend une participation minoritaire dans les start-up qu’elle accompagne en échange des services fournis dans ce cadre. Pour financer les start-up du secteur aéronautique et spatial, et contribuer peut-être au décollage du prochain SpaceX, François Chopard a d’ailleurs levé 200 millions de dollars en 2016, utilisables pour des tickets de 3 à 5 millions de dollars, voire de 10 millions de dollars le cas échéant. 

En début d’année, Starburst Accelerator a également inauguré un nouveau centre d’innovation dans le XVème arrondissement de Paris, qui accueille l’Innovation Défense Lab, l’agence d’innovation de la Direction générale de l’armement (DGA) et du ministère des Armées qui est une sorte de Darpa à la française, ainsi qu’ArianeWorks, une entité hybride pilotée par le Centre national d’études spatiales (CNES) et ArianeGroup. FrenchWeb s’est rendu dans ce nouveau lieu d’innovation pour évoquer les enjeux du marché avec François Chopard, le patron de Starburst Accelerator

Starburst Accelerator : les données clés

Fondateur : François Chopard
Création : 2013
Siège social : Paris
Secteur : Mobilité
Activité : incubateur de start-up aéronautiques et spatiales

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 14 juin 2019, intitulé : Starburst, l'ambition d'un visionnaire

 

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Le luxe français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe français (suite)
Le luxe français (suite)
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Criteo: un modèle menacé et une année noire en perspective

AFP 11/02/2020

https://www.frenchweb.fr/criteo-un-modele-menace-et-une-annee-noire-en-perspective/392398

Le groupe français de ciblage publicitaire sur Internet Criteo, dont le modèle est menacé par les limitations croissantes apportées au traçage des internautes, a accusé l’an dernier un recul historique de son chiffre d’affaires et s’attend à une chute encore plus prononcée cette année. S’il réussit à rester bénéficiaire (son bénéfice net a progressé de 2% l’an dernier, à 91 millions de dollars), le groupe voit son chiffre d’affaires et ses revenus ex-TAC (hors reversement aux partenaires) s’inscrire pour la première fois dans le rouge sur un an depuis son introduction en 2013 sur le grand marché à coloration technologique Nasdaq à New York.

La société emblématique de la « French Tech » avait prévenu octobre qu’elle allait connaître une « année blanche » en 2019, et ces deux indicateurs, en baisse de 2% à respectivement 2,3 milliards et 947 millions d’euros, restent conformes, voire légèrement supérieurs, aux attentes des analystes. Ils sont restés stables à taux de change constant. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) se replie en revanche de 7% sur un an (3% à taux de change constant), « malgré des efforts pour mieux maîtriser les coûts », tandis que les flux de trésorerie disponible chutent de 8%, note l’entreprise dans un communiqué.

Pour 2020, Criteo prévoit une chute d’environ 10% de ses revenus ex-TAC à taux de change constant et une réduction de 9% à 10% dès le premier trimestre. Un sérieux coup de frein provoqué par l’attrition des investissements des clients, notamment les plus gros, et plus généralement l’effritement du modèle économique du groupe. L’activité principale de Criteo est le « reciblage publicitaire », qui consiste à suivre la navigation d’un internaute sur le web de sorte à lui proposer de la publicité pour des produits sur lesquels il s’est renseigné mais qu’il n’a pas acheté.

Google après Mozilla et Apple

Or, les possibilités de pistage sur Internet sont aujourd’hui limitées à la fois par des législations qui imposent que l’internaute consente à l’utilisation publicitaire de ses informations personnelles, mais également par le blocage par les navigateurs Internet des ‘cookies tiers’, des petits traceurs installés automatiquement sur l’appareil d’un internaute par les partenaires d’un site Internet. En janvier, le navigateur leader du marché Google Chrome annonçait se donner deux ans pour s’aligner sur ses concurrents Firefox (Mozilla) et Safari (Apple) qui avaient déjà banni, sans sursis, cette pratique. « Les restrictions sur le ciblage publicitaire et l’application plus stricte des règles sur la vie privée » coûteront à Criteo 7 points de croissance en 2020, a développé le directeur financier du groupe Benoît Fouilland lors d’une conférence téléphonique avec des analystes.

L’action Criteo a perdu 75% de sa valeur depuis mai 2017, son dernier grand pic avant les premières annonces de restriction des cookies, sur les appareils mobiles d’Apple. Sa valorisation passait après l’annonce de Google sous la barre du milliard de dollars. Mardi à 16H30, le titre perdait 4% à 14,41 dollars. Pour limiter ses coûts, Benoît Fouilland a également annoncé lors de la conférence avoir fermé au quatrième trimestre une antenne de son centre de recherche et développement sur l’intelligence artificielle installée en 2018 à Palo Alto en Californie.

Réduire l’exposition aux cookies

La nouvelle directrice générale Megan Clarken, qui a pris les rênes du groupe en octobre en remplacement du fondateur Jean-Baptiste Rudelle, resté président du conseil d’administration, a pour sa part dressé une liste des « défis que l’entreprise va devoir affronter », jugeant qu’ils n’étaient pas « insurmontables ». Criteo va notamment devoir réduire son exposition aux « cookies », a-t-elle expliqué, affirmant que le groupe avait développé des solutions permettant de remplacer les « cookies » tiers, mais également qu’il utilisait des identifiants persistants (créés par exemple à partir de courriels) pour 95% de ses quelque deux milliards de profils.

Le groupe doit également continuer d’innover dans de nouveaux produits sur d’autres supports (mobile, TV connectée) et mieux travailler avec les agences de communication, a-t-elle évoqué. « Nous sommes conscients du fait qu’il sera difficile de redresser notre entreprise et que cela ne se fera pas du jour au lendemain », a ajouté Megan Clarken. 

 

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

 

Parrot choisi par l’Armée Suisse pour la fourniture de micro-drones

18 Fév 2020 / VIPress.net

 

Le Français Parrot, premier groupe de drones européen, a été choisi pour équiper l’Armée Suisse en micro-drones, dans le cadre de l’appel d’offre « Programme Suisse Mini UAV » (Suisse MUAS) contre des acteurs majeurs du drone civil. Les spécifications produits, quantités et montants ne sont pas divulgués.

L’appel d’offre lancé début 2019 par armasuisse, l’agence fédérale responsable des achats des forces armées suisses, est destiné à obtenir une solution efficiente et compétitive pour accompagner les troupes dans le déploiement des micro-drones dans les opérations militaires.

L’expertise de Parrot dans les drones professionnels, la performance de ses solutions dédiées à la Défense et à la Sécurité, et le niveau de cyber-sécurité élevé requis par les forces armées suisses ont été des atouts déterminants dans le choix final, assure le groupe français.

Ce projet structurant marque une nouvelle avancée pour le groupe Parrot dans le domaine de la sécurité et de la défense sur lequel Parrot travaille depuis 2018. A cette occasion, le groupe se mobilisera avec sa filiale senseFly qui sera en charge de l’accompagnement opérationnel en Suisse.

Même si l’impact financier de ce projet sera modeste sur les résultats du groupe, Parrot voit dans ce contrat la confirmation de la qualité de ses innovations technologiques et sa position de premier plan sur le marché du drone civil. Il s’ajoute au contrat de développement signé avec l’Armée américaine en mai 2019 pour la nouvelle génération de drones compacts, dédiée à la surveillance du programme SRR (Short Range Reconnaissance).

Parrot, numéro 2 mondial du marché des drones grand public, conçoit des produits et des logiciels grand public et professionnels. Parrot dispose aussi d’un portefeuille de sociétés et de participations dans les drones professionnels, couvrant équipements, logiciels et services. Les expertises sont principalement centrées sur 3 marchés verticaux : l’agriculture, la cartographie 3D, la géomatique et l’inspection, et enfin, la défense et la sécurité. Le groupe Parrot, conçoit et développe ses produits en Europe, principalement à Paris où est établi son siège et en Suisse. Il compte aujourd’hui plus 500 collaborateurs dans le monde. Sur les neuf premiers mois de 2019, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 57,5 M€, en baisse de 27% par rapport à janvier-septembre 2018. L’activité drones professionnels a vu son chiffre d’affaires progresser de 15%, à 33,2 millions d’euros, tandis que l’activité grand public chutait de 52%, à 23,5 M€.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20
Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Et il y a de cela trois ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien et bonne lecture :

Vu et lu Les Echos du 20/9/19
Vu et lu Les Echos du 20/9/19

Vu et lu Les Echos du 20/9/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Technicolor s’enfonce dans le rouge et conserve ses trois activités

19 Fév 2020

https://vipress.net/technicolor-senfonce-dans-le-rouge-et-conserve-ses-trois-activites/

 

Dévoilé la semaine dernière et présenté aujourd’hui lors d’un Capital Markets Day au lendemain de la publication des résultats 2019, le plan stratégique et les nouvelles initiatives de Technicolor n’ont pas convaincu et le cours de Bourse de l’ex-Thomson multimédia est au plus bas.

Technicolor publie pour 2019 un chiffre d’affaires d’environ 3,8 milliards d’euros (-4,7%), reflétant la croissance à deux chiffres de l’activité services de production (+13,8%, à 893 M€), qui a compensé le déclin du marché de la vidéo en Amérique du Nord dans la branche maison connectée (-12,6%, à 1983 M€) et la baisse des volumes de réplication dans les services DVD (-6,3%, à 882 M€). La perte nette du groupe atteint 217 M€, contre une perte de 67 M€ en 2018.

Le nouveau directeur général de Technicolor, Richard Moat, avec le conseil d’administration et l’équipe de direction, ont conçu un Plan Stratégique 2020-2022 centré sur la priorité donnée aux opportunités de croissance rentable, le renforcement de ses positions de leader et l’amélioration de la compétitivité de ses offres, chacune renforçant la position du groupe à long terme en tant que partenaire de choix sur ses trois activités. Et c’est sans doute là que le bât blesse : le groupe a décidé conserver son périmètre d’activité actuel qui repose sur trois piliers : les services de production, les services DVD (alors que la dématérialisation des contenus semble inéluctable) et la maison connectée (décodeurs TV et Internet).

« Nous avons l’opportunité de profiter de la forte hausse de la consommation de contenus digitaux, d’une demande toujours plus forte dans les contenus originaux et de la croissance soutenue des solutions d’accès haut débit. Mon objectif est de veiller à ce que Technicolor soit pleinement équipé pour devenir un leader sur les marchés sur lesquels il opère », affirme Richard Moat.

« Des mesures concrètes et des priorités ont déjà été identifiées pour chacune des activités de Technicolor. Dans les services de production, Technicolor est idéalement positionné pour bénéficier de la croissance florissante des plateformes de streaming et de la demande sans précédent pour les contenus originaux. Nous positionnons l’entreprise afin de saisir une très importante part de marché dans les films, séries, publicités et animations. Les services DVD ont déjà commencé à créer un modèle commercial plus résilient au travers des renouvellements de contrats incluant des clauses de tarification adaptées au volume. Enfin, dans la division maison connectée, Technicolor se concentrera sur les solutions d’accès haut débit qui profitent déjà d’un meilleur environnement commercial », souligne le plan du groupe français.

Pourtant, dans les services DVD, les baisses de volume continueront d’affecter négativement l’activité, reconnaît l’entreprise, qui compte sur les effets positifs du renouvellement progressif des contrats, associés à des mesures de réduction des coûts, pour rétablir la rentabilité de la branche. Pour la division « maison connectée », Technicolor attend cette année une croissance modérée, le recul prolongé de la vidéo étant plus que compensé par la forte progression des solutions d’accès haut débit. Là-encore, une efficacité accrue et des mesures de transformation, associées à une sélectivité accrue des clients, doivent améliorer la rentabilité.

Technicolor mettra également en œuvre d’importantes mesures de réduction des coûts à hauteur d’environ 150M€ en base annuelle à horizon trois ans dont 40M€ proviendront de la réalisation de l’actuel plan de transformation concernant la maison connectée et 110M€ de la mise en œuvre d’un nouveau plan. L’essentiel de ces mesures est déjà engagé et 100M€ environ seront réalisés en 2020.

Enfin, afin de renforcer sa structure financière et restaurer sa flexibilité stratégique, le groupe compte réaliser une augmentation d’un montant total d’environ 300 M€, prime d’émission incluse ; étendre à 2023 la maturité de ses lignes de crédit, initialement dues en 2021, sous réserve de la réalisation de l’augmentation de capital ; et obtenir une nouvelle facilité court terme de 110 M$ fournissant une marge de manœuvre additionnelle en termes de liquidité.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

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Des réponses aux pesticides ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Des réponses aux pesticides ?
Des réponses aux pesticides ?

Rendez-vous Demain

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CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

CAC 40 (suite)
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Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 31/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 31/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 31/12/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

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Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19

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Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20

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Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20

Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
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Vu et lu dans Les Echos Weekend n° 169 du 17/05/19
Vu et lu dans Les Echos Weekend n° 169 du 17/05/19
Vu et lu dans Les Echos Weekend n° 169 du 17/05/19

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Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019
Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019
Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019
Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019

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Vus et lus dans Les Echos du 30/10/19 et du 13/12/19
Vus et lus dans Les Echos du 30/10/19 et du 13/12/19
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Au revoir et à très bientôt Monsieur Gaultier (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Au revoir et à très bientôt Monsieur Gaultier (suite)
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Vu et lu dans 20 minutes du 23/01/20

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Vu et lu dans Elle n° 3867 du 31/01/20
Vu et lu dans Elle n° 3867 du 31/01/20

Vu et lu dans Elle n° 3867 du 31/01/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 octobre 2014, intitulé : Jean-Paul Gaultier : L'enfant terrible de la mode

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