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France & Etats-Unis, au-delà de l’histoire (2017)

Publié le par Jacques SAMELA.

France & Etats-Unis, au-delà de l’histoire (2017)
France & Etats-Unis, au-delà de l’histoire (2017)

Comme vous le savez à présent, mes vacances m’ont portées cette année de l’autre côté de l’Atlantique, avec comme première étape la ville de Boston (voir mes publications du mois de juillet), qui l’air de rien réunit deux des plus grandes écoles de ce pays que sont le MIT (www.mit.edu), et Harvard (www.harvard.edu), concentre le plus grand nombre de laboratoires au monde, regroupe une scène High-tech très active, accueille 50 incubateurs abritant près de 300 entreprises, dont le US French Tech Hub (www.frenchtechhub.com), abritant lui des start-up françaises, et dont les frères jumeaux se trouvent dans les villes de San Francisco et de New York, quant à son PIB, il représente 382 milliards de dollars.

Tout ceci donc, pour lancer mon vrai sujet, consacré tout d’abord aux relations économiques et commerciales entre la France et les Etats-Unis, mais pas seulement.

Historiquement très proche, avec des relations diplomatiques qui remontent à 225 ans (la France en est le plus ancien allié), nos deux nations le sont également dans bien d’autres domaines, notamment économique et commercial, avec comme témoin, la plus vieille « Amcham » (Chambre de Commerce Américaine en France) au monde depuis sa création en 1894, représentant près de 500 membres.

Aujourd’hui donc, le commerce entre la France et les Etats-Unis représente près de 7 % de nos échanges, faisant de notre pays le 12ème client des Etats-Unis (2015), devenant au passage le 2ème client de la France.

Cette relation significative repose sur les échanges de produits de haute valeur ajoutés comme les équipements de transports, les machines, les produits chimiques et pharmaceutiques, mais manifestement pas dans le domaine automobile, c’est du vécu, vous vous en souvenez ?

Quant aux produits émanant des secteurs de l’aéronautique et des boissons (alcools forts, vins), ils ont permis à la France d’enregistrer pour la première fois depuis de nombreuses années, un excédent commercial de 15 milliards de dollars.

En moyenne, ce sont près d’un milliards de dollars en transactions commerciales qui sont échangés chaque jour entre ces deux pays.

Partenaires également en termes d’investissements, avec en 2014, la première destination des flux d’investissements directs (IDE) français vers les Etats-Unis (163 milliards d’Euros en 2012), générant aujourd’hui près de 500 000 emplois américains, alors que l’investissement américain en France en fournit lui environ 600 000, soit près de 19 % du total des investissements étrangers  dans notre pays.

Et alors que la France compte près de 3 600 filiales françaises aux Etats-Unis, les entreprises américaines sont- elles près de 4 600, dont certaines depuis de nombreuses années comme Exxon Mobil (1902), Coca-Cola et Dupont de Nemours (1920), 3M (1952), ou encore Dow (1983), sans oublier les MicrosoftMarsPepsicoAmerican expressFedexMc Donald’s, ainsi que les leaders actuels que l’on nomme Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), attirés par les perspectives nouvelles de développement de notre pays dans la transformation numérique, avec 85 % d’avis positifs.

Quant à la présence française aux Etats-Unis, elle est assurée par des groupes de renom que sont AirbusDassault, Louis Vuitton (LVMH), LafargeValeoSafranFaureciaSaint-Gobain, mais aussi par de nombreuses start-up, attirées par le potentiel énorme de ce continent en termes d’innovation et de capacité commerciale.

Ensuite, premier partenaire scientifique de la France avec plus de 800 accords inter-universitaires et près de 10 000 Co-publications, ce sont bien d’autres liens qui unissent ces deux nations, plus axés vers le savoir, avec notamment près de 17 000 étudiants américains accueillis chaque année en France, soit la 4ème destination de choix à l’étranger, quand les étudiants français sont eux près de 10 000 (8 300 en 2013-2014), appuyés en cela par de nombreuses initiatives comme les Bourses Chateaubriand (www.chateaubriand-fellowship.com), permettant à des doctorants américains de séjourner en France pendant 4 ou 9 mois afin d’y mener des recherches, les bourses de voyage Benjamin Franklin, destinées à une vingtaine d’étudiants américains de niveau « undergraduate », ajoutant à leur spécialité une majeure ou une mineure de français, ou encore le « Transatlantic Friendship and Mobility », lancé en 2014, censé soutenir les échanges étudiants, avec comme idée, de les doubler d’ici 2025.

Et donc dans le domaine de la coopération scientifique, avec par exemple sept unités mixtes de recherche internationale (UMI) franco-américainesonze laboratoires internationaux associés (LIA) franco-américains du CNRS (www.cnrs.fr), ainsi que de nombreux accords inter-organismes (CNRS-DoE, INSERM-NIH, CNES-NASA), tout en s’appuyant également sur des initiatives significatives comme le « Partner University Fund », créé en 2007, et qui a financé plus de 70 partenariats de grande ampleur toute disciplines confondues, le programme Alliance (www.alliance.columbia.edu) regroupant depuis 2002 l’université américaine de New York, Columbia, avec l’Université Paris I –Panthéon-Sorbonne, l’Ecole Polytechnique, et Sciences-Po Paris sur des projets de recherche conjoints et des double cursus, complétés en cela par d’autres programmes, plus axés vers l’innovation et le transfert de technologie que sont la « Young Entrepreneur Initiative » (www.yeifrance.com),  accompagnant la création d’entreprises innovantes américaines en France, le « NETVA » (www.netvafrance.com), qui est un programme de préparation et d’exposition aux marchés américains pour de jeunes entreprises innovantes françaises, ou encore le programme « FATTE+ », qui lui, tend à rapprocher les systèmes de tech-transferts.

On le voit bien, les relations universitaires ou scientifiques sont aussi importantes que celles consacrées à  l’économie, sans omettre également,  les instruments de rayonnement et de promotion de la langue et de la culture française mis en place par la France, afin d’appuyer son influence sur l’ensemble du pays, avec notamment l’implantation dans les universités américaines de 19 centres pluridisciplinairesle positionnement du français en tant que deuxième langue étrangère étudiée tant en scolaire qu’à l’universitél’importance du réseau des établissements scolaires à programme français (près de 50 avec près de 20 000 élèves), sans oublier bien sur la place incontournable des Alliances françaises (près de 50 établissements), dont les deux tiers ont une activité enseignante.

Comme quoi, quand on parle d’influence, elle n’est pas toujours négative, notamment venant surtout de la part de nos amis américains, d’après certains bien sûr (eh oui, un retour de ces certains, mais peut-être pas les mêmes, quoique ?), même si il est vrai qu’aujourd’hui, avec le nouveau président en service, le leur pas le nôtre, on peut se poser des questions, mais en même temps, que peuvent peser quatre années ou plus face à 225 années de relations ininterrompues ?

Pas grand-chose il est vrai, et il est fort à parier qu’elles continueront de plus belles et pour de nombreuses années encore.

Jacques Samela

 

Sources :

www.diplomatie.gouv.fr

https://fr.usembassy.gov

www.amchamfrance.org

. Management de juillet-août 2017

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/08/france-etats-unis-au-dela-de-l-histoire.html  

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JEDI (le retour)

Publié le par Jacques SAMELA.

JEDI (le retour)
JEDI (le retour)

JEDI : «Nous essayons de changer radicalement la manière dont on développe des médicaments»

Interview d'André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI

07/09/2020

André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI, une fondation européenne pour créer un écosystème technologique pour penser aux défis de demain à travers l’innovation de rupture, a lancé début avril un nouveau challenge pour augmenter les chances de trouver un traitement thérapeutique contre le Covid-19. Nous faisons avec lui un point d’étape sur les avancées de ce challenge.

Retrouvez l’intégralité de l’interview d’André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI :

https://www.frenchweb.fr/jedi-nous-essayons-de-changer-radicalement-la-maniere-dont-on-developpe-des-medicaments/404136

 

 

 

Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 juillet 2019 :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/le-rendez-vous-de-l-europe-jedi-un-modele-une-ambition-pour-l-europe.html

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)

La medtech française Carmat reporte la reprise de ses essais cliniques

Publié le 10/04/2019 l’Usine Nouvelle

La medtech française Carmat ne reprendra pas tout de suite ses essais cliniques de cœur artificiel, déjà interrompus depuis octobre 2018.  

Carmat, medtech française qui fabrique des cœurs artificiels, a annoncé qu’elle ne reprendra pas les essais cliniques de ses prothèses cardiaques intégrales au mois d’avril, contrairement à ce qui était initialement prévu.

"Carmat a récemment recueilli de nouvelles données et, pour éviter tous risques de dysfonctionnements potentiels, a décidé d’attendre les résultats définitifs de l’analyse de ces dernières informations pour vérifier si les changements apportés aux processus de production répondent bien à l’ensemble des problèmes identifiés.", lit-on dans le communiqué de l’entreprise publié mercredi 10 avril

Un décalage sine die

En conséquence, "un décalage dans la reprise des implantations de l’étude PIVOT, qui ne peut pas être déterminé avec suffisamment de précision à ce stade, est attendu par rapport au calendrier initial," indique le communiqué.

En début d’année, pour des raisons similaires, Carmat avait annoncé l’interruption de cet essai depuis octobre 2018, la conduisant à renoncer à obtenir le précieux marquage CE (conformité européenne) lui permettant de commercialiser son produit dans l’Union Européenne.

Les autres objectifs 2019 de l’entreprise – finaliser l’étude pivot, obtenir l’autorisation d’initier une étude clinique aux Etats-Unis, et enfin préparer le lancement commercial de la prothèse –seraient également mis en difficulté.

11 patients sur 20

En mars 2019, 11 patients avaient été implantés, sur les 20 patients initialement prévus. En moyenne, la prothèse a maintenu un patient en vie pendant 13 mois ; sur les 11 patients, elle totalise 5 ans et 10 mois.

Un premier test clinique avait viré au drame lorsque qu’un patient, implanté en mars 2016, était décédé quelques mois après à la suite d’une mauvaise manipulation des batteries alimentant sa prothèse. Les essais avaient ensuite été interrompus pour que Carmat puisse renforcer son système de sécurité et convaincre l’ANSM, l’Agence nationale de sécurité du médicament.

L’essai clinique Pivot avait été relancé en 2017, d’abord au Kazakhstan, puis en République tchèque.

Carmat se dit toutefois "confiant et déterminé" quant à la reprise de ses essais.

 

 

Cœur artificiel : Carmat lève 60 M€ pour passer au stade industriel

https://www.vipress.net/coeur-artificiel-carmat-leve-60-me-pour-passer-au-stade-industriel/

19 Sep 2019 

Concepteur et développeur d’un projet de cœur artificiel total visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, le Français Carmat annonce le succès d’une levée de fonds pour un montant total brut de 60 M€, auprès d’investisseurs spécialisés et stratégiques.

L’opération a été souscrite pour un montant levé total de 60,0 M€, à un prix de 19 € par action. Cette offre réservée auprès d’investisseurs spécialistes du secteur des sciences de la vie et de technologies médicales ou partenaires stratégiques de la société, combinée à la trésorerie actuelle de la société, devrait permettre à Carmat de couvrir ses besoins en fonds de roulement jusqu’à mi-2021.

Les fonds levés seront alloués aux objectifs stratégiques suivants : finaliser l’étude PIVOT en accélérant le recrutement des patients de la seconde cohorte dans les centres existants et en l’élargissant à de nouveaux centres cliniques dans de nouveaux pays en vue d’obtenir le marquage CE en 2020 ; initier une étude clinique de faisabilité aux Etats-Unis, à la suite de l’obtention de l’approbation conditionnelle de la FDA ; transformer CARMAT en une société industrielle et commerciale et préparer la commercialisation de ses produits, avec notamment la montée en puissance de la cadence de production et l’amélioration continue des processus de production dans l’usine de Bois-d’Arcy, l’adaptation de son organisation et de son système d’information, et le renforcement de sa structure marketing et commerciale.

« Au cours du 1er semestre 2019 nos équipes techniques ont consacré un effort considérable au perfectionnement de notre système de production à Bois-d’Arcy et toutes nos prothèses sont désormais produites sur ce site moderne, selon les processus renforcés, répondant aux exigences d’une production industrielle de notre dispositif médical complexe », commente Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

Le cœur artificiel développé par Carmat étant encore en phase de développement clinique, la société n’a enregistré aucun chiffre d’affaires au cours du 1er semestre 2019. Les charges d’exploitation du 1er semestre 2019 ont augmenté de 21% à 24,4 M€. Le résultat net au 30 juin 2019 se traduit par une perte de 24,0 M€ contre une perte de 18,9 M€ au 30 juin 2018.

« Cette levée de fonds, qui renforce considérablement notre trésorerie, conforte et diversifie sur le long terme notre base actionnariale institutionnelle. Je suis ravi que nombre de nos actionnaires historiques aient à nouveau apporté leur soutien à Carmat en participant à cette levée de fonds. Je tiens tout particulièrement à remercier Matra Défense, Lohas, Santé Holdings ainsi que le groupe Therabel, dont les investissements significatifs traduisent une fois encore leur confiance dans notre projet. Je souhaite également saluer l’arrivée au capital de Carmat de nouveaux actionnaires familiaux et d’entrepreneurs de renom ainsi que de nombreux autres actionnaires institutionnels spécialistes du secteur des sciences de la vie et de technologies médicales. Forts du soutien de ces investisseurs de premier plan, nous pourrons poursuivre nos objectifs stratégiques dans le but de répondre aux besoins de milliers de patients souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale en Europe et aux Etats-Unis », se félicite Stéphane Piat.

 

Carmat autorisé à reprendre les implantations de son coeur artificiel en France

Publié le 21/10/2020 / L’Usine Nouvelle

Bonne nouvelle pour Carmat. La pépite française a obtenu le feu vert des autorités sanitaires le 20 octobre pour reprendre les essais cliniques de son coeur artificiel en France.

Carmat va pouvoir reprendre ses essais cliniques en France. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a donné son feu vert mardi 20 octobre pour de nouvelles implantations du coeur artificiel fabriqué par la société de biotechnologie. Cette étude “pivot” doit permettre à l’entreprise, à terme, de commercialiser sa solution en Europe.

Des tests suspendus depuis 2018 en France

Carmat avait suspendu ses tests en France en octobre 2018. La reprise des essais avait été reportée sine die “pour éviter tous risques de dysfonctionnements potentiels”.

“Nous sommes ravis de pouvoir à nouveau réaliser des implantations du cœur Carmat en France”, s’est réjoui dans un communiqué le directeur général de Carmat, Stéphane Piat. La PME profite d’une série de bonnes nouvelles puisqu’elle a réussi à boucler en septembre une levée de fonds de 60 millions d’euros.

Le coeur artificiel est destiné à des personnes souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, une maladie qui concernerait 20 millions de patients en Europe et aux États-Unis. Concrètement, l’autorisation de l’ANSM va permettre à des patients français de recevoir le dispositif conçu par Carmat.

D’autres tests prévus aux États-Unis

L’entreprise espère finaliser le recrutement de son étude pivot pour la fin du premier trimestre 2021. “L’objectif primaire de l’étude correspond à six mois de survie avec la bioprothèse ou à une transplantation cardiaque réussie dans les six mois suivant l’implantation du dispositif”, rappelle l’entreprise.

“La cadence des recrutements, impactée par la situation Covid-19 dans les centres en République tchèque, au Danemark et au Kazakhstan, pourrait ainsi s’accélérer avec la participation des centres français hautement spécialisés pour clore cette étude clé”, indique Stéphane Piat. La medtech avait annoncé en mai l’implantation d’un premier coeur artificiel total au Danemark.

En parallèle, Carmat souhaite débuter une étude de faisabilité américaine (EFS) avant la fin de l’année 2020. L’entreprise espère également commencer une large étude “EFICAS” au cours du deuxième trimestre 2021 pour démontrer l’efficacité et la sécurité du coeur artificiel. Jusqu’à présent, Carmat a réalisé 13 implantations de le cadre de l’étude pivot.

 

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat : Un rêve se réalise.

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vu et lu dans Conquérir n° 18 de septembre / octobre 2020

Vu et lu dans Conquérir n° 18 de septembre / octobre 2020

Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020

Vu et lu dans Electroniques de septembre 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

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Délocalisations, relocalisations (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Délocalisations, relocalisations (suite)
Délocalisations, relocalisations (suite)
Vu et lu dans le magazine M Le Monde n° 471 du 26/09/20

Vu et lu dans le magazine M Le Monde n° 471 du 26/09/20

Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020
Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020
Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020

Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020

Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020
Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020

Vu et lu dans Décision Achats n° 219 de septembre 2020

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

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La Banque de France, Bpifrance (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Banque de France, Bpifrance (suites)
La Banque de France, Bpifrance (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20
Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20

Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/la-banque-de-france-au-service-de-l-etat.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France : La banque de la reconquête ?

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Espérance française ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Espérance française ?
Espérance française ?

Et si une des premières réponses au Covid-19 était effectivement française ?

Lisez donc ceci

Le spray anti-Covid, arme de destruction massive ?

https://www.lepoint.fr/sante/le-spray-anti-covid-arme-de-destruction-massive-15-10-2020-2396548_40.php#

le 15/10/2020

 

Le Covispray… Retenez bien le nom de ce dispositif médical, car il pourrait bien devenir rapidement l'une des parades contre le Covid-19. Alors que l'épidémie prolifère et que les laboratoires du monde entier phosphorent pour trouver un traitement contre ce coronavirus, la société Vitribio, basée à Issoire dans le Puy-de-Dôme, vient de commencer à produire un spray nasal à base de polymères, capable de neutraliser le virus en l'empêchant de pénétrer la paroi nasale et de proliférer dans l'organisme. « Il s'agit tout simplement du premier traitement symptomatique pour lutter contre le Covid-19, utilisé lors de la phase initiale de l'infection », souligne-t-on chez Vitribio.

L'entreprise familiale auvergnate, spécialisée depuis 25 ans dans la recherche et le développement pharmaceutique, a imaginé Covispray comme un dispositif préventif à pulvériser dans le nez comme n'importe quel spray, recouvrant les parois nasales de manière hermétique d'un film qui bloque la progression du virus. Le spray agit alors comme une barrière physique durant quatre à six heures.

« On estime que près de 90 % des cas de Covid-19 sont dus à l'entrée du virus par la cavité nasale. L'objectif de cette approche multi-cibles consiste non seulement à arrêter l'entrée du virus et à le neutraliser, mais aussi à bloquer l'inflammation et à réparer la muqueuse nasale, juste en la débarrassant des contaminants de surface. Le risque de burn-out immunitaire et de détresse respiratoire sont alors fortement diminués », assure Ravi Shrivastava, fondateur et PDG Vitrobio, à l'origine de ce dispositif médical.

Entre 8 et 10 euros en pharmacie

Pour valider les recherches de l'entreprise auvergnate, des tests ont été menés in vitro par l'université de Toulouse et validés par Tebu-Bio, acteur reconnu des essais in vitro, qui ont confirmé l'efficacité de cette stratégie. « Elle avait déjà fait ses preuves pour le traitement de la rhinosinusite et des maux de gorge d'origine virale pour lesquels nous avons mis au point des dispositifs médicaux actuellement commercialisés », ajoute Ravi Shrivastava.

Le spray sera commercialisé prochainement dans les pharmacies pour la somme de 8 à 10 euros. Le site auvergnat a déjà commencé à fabriquer le médicament, mais il ne pourra produire que 150 000 unités par mois. Pour augmenter la production, Vitribio s'est associé avec une autre entreprise auvergnate, Biocorp, basée à Clermont-Ferrand, qui a investi 1 million d'euros dans la construction d'une chaîne de fabrication et permettra de produire 1,5 million d'unités par mois, d'ici à janvier 2021.

Si le spray anti-Covid tient toutes ses promesses, il devrait être produit dans le monde entier à « plusieurs millions d'unités, à court terme ». Des pourparlers sont donc en cours avec de grands noms de l'industrie du médicament, comme Sanofi, pour assurer sa distribution mondiale. « Covispray pourrait alors aider à freiner la pandémie ». Ravi Shrivastava en est convaincu.

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Intelligence artificielle (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Intelligence artificielle (suite)
Intelligence artificielle (suite)
Vu et lu dans Le parisien Economie du 08/06/20

Vu et lu dans Le parisien Economie du 08/06/20

Vus et lus dans Management de mars 2020, et l'Usine Nouvelle n° 3639 du 12/12/19
Vus et lus dans Management de mars 2020, et l'Usine Nouvelle n° 3639 du 12/12/19

Vus et lus dans Management de mars 2020, et l'Usine Nouvelle n° 3639 du 12/12/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

Vu et lu dans Le Monde du 10/02/20
Vu et lu dans Le Monde du 10/02/20

Vu et lu dans Le Monde du 10/02/20

Vus et lus dans Le Monde du 19/02/20
Vus et lus dans Le Monde du 19/02/20

Vus et lus dans Le Monde du 19/02/20

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/12/l-ia-selon-neovision-i.html

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/12/l-ia-selon-neovision-ii.html

https://thisamazingai.com

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Atos, Sigfox, Soitec, Withings (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Sigfox, Soitec, Withings (suites)
Atos, Sigfox, Soitec, Withings (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 24/09/20, Electroniques de septembre 2020, et La Lettre - l'économie de l'Isère n° 326 de septembre 2020

Vus et lus dans Les Echos du 24/09/20, Electroniques de septembre 2020, et La Lettre - l'économie de l'Isère n° 326 de septembre 2020

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html 

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/04/withings-reconnexion-francaise.html

Vu et lu dans Les Echos du 23/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 23/09/20

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/03/sigfox-l-envol-du-papillon.html

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Bientôt

Publié le par Jacques SAMELA.

Bientôt
Bientôt

 Bonjour,

Comme j'avais pu vous l’énoncer à la rentrée, une nouvelle rubrique verra donc le jour très prochainement (demain ?), consacrée cette fois-ci aux territoires et à leurs particularités économiques, industrielles, et avec pour premier sujet donc, la récolte de l’or blanc en Loire Atlantique.

Donc, un peu de patience, et je vous dis à (très) bientôt.

Jacques Samela

 

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