Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

France, sa dette, nouvelle notation

Publié le par Jacques SAMELA.

France, sa dette, nouvelle notation
France, sa dette, nouvelle notation

Dette : l’agence de notation S&P maintient la note de la France

https://www.ouest-france.fr/economie/budget-collectivites-etat/dette-lagence-de-notation-s-p-maintient-la-note-de-la-france-ea9a9af4-ae82-11ef-b968-56ee5c51c9ef

 

Publié le 29/11/2024 

Alors que l’adoption du budget 2025 de la France est l’objet d’intenses discussions politiques, l’agence de notation S&P a décidé ce vendredi 29 novembre de maintenir la note de la dette de la France, un indicateur scruté par les opérateurs financiers lorsqu’ils prêtent de l’argent à l’Hexagone.

En mai dernier, S&P avait abaissé d’un cran la note tricolore. Comme le rappelle l’Agence France Presse, Moody’s et Fitch, les deux autres grandes agences de notation, avaient maintenu en octobre la note française à son niveau précédent, tout en l’assortissant d’une perspective négative.

S & P parie sur un redressement des finances publiques à moyen terme

« Malgré l’incertitude politique, nous nous attendons à ce que la France se conforme, avec un délai, au cadre budgétaire européen et et consolide progressivement ses finances publiques à moyen terme », a indiqué l’agence américaine dans un communiqué publié ce vendredi soir.

« En maintenant la note de la France, Standard and Poor’s témoigne du crédit accordé au gouvernement pour réduire le déficit et redresser nos finances publiques », a pour sa part réagi le ministre des Finances et de l’Économie, Antoine Armand.

Un budget 2025 très difficile à faire voter

La décision de S&P intervient alors que le gouvernement de Michel Barnier peine à réunir une majorité de députés pour voter son budget ou, à défaut, pour ne pas censurer l’équipe gouvernementale en cas de recours à l’article 49-3.

Le gouvernement a-t-il raison de demander des économies aux collectivités territoriales ?

Le Premier ministre a pourtant récemment accepté de ne pas augmenter une taxe sur l’électricité au-delà de son niveau d’avant-bouclier tarifaire et de ne pas réduire les allègements de cotisations patronales sur les bas-salaires. Ces annulations de mesures avaient été souhaitées par le Rassemblement national, qui en avaient fait une condition pour ne pas censurer le gouvernement de Michel Barnier lors du vote des budgets pour 2025 (le budget de l’État et celui de la Sécurité sociale).

Malgré tout, le risque demeure. La cheffe de file du Rassemblement, Marine Le Pen, ne semblait toutefois pas vendredi disposée à renoncer à censurer le gouvernement la semaine prochaine (cette semaine / NDLR), lui reprochant des concessions « pas financées par des économies structurelles » et de « précipiter la crise financière ».

À la fin du 2e trimestre, la dette française s’élevait à 112 % du PIB, un total qui a beaucoup augmenté depuis la crise liée au Covid-19 (ne l'oublions pas / NDLR) et qui peine à redescendre depuis.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/agences-de-notation-la-reponse-francaise.html

 

--------------------------------------------------------------------------------

A savoir

 

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/la-dette-publique-des-etats-de-l-union-europeenne/#:~:text=Avec%20un%20ratio%20atteignant%20163,Portugal%20(100%2C6%20%25).

https://www.caminteresse.fr/societe/voici-les-pays-les-plus-endettes-au-monde-11196847/

 

 

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Le Nouvel Espace (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Nouvel Espace (suite)
Le Nouvel Espace (suite)

New Space : les Français Skynopy et Kinéis s’unissent pour “révolutionner” le segment sol

https://vipress.net/new-space-les-francais-skynopy-et-kineis-sunissent-pour-revolutionner-le-segment-sol/

Le 18 Oct 2024 

 

L’accord passé avec Kinéis permettra à Skynopy de lancer son propre réseau d’antennes sol et de poursuivre le développement de son service clé en main de connectivité satellite, en réponse aux besoins croissants de l’industrie spatiale.

Révolutionner le segment sol, grand oublié de l’industrie spatiale ces dernières années, tel est l’objectif du partenariat que viennent de nouer deux start-ups du New Space français, Skynopy, société parisienne spécialisée dans le domaine de la connectivité de satellites, et Kinéis, opérateur IoT satellitaire basé à Toulouse.

Selon les deux partenaires, il est grand temps que le développement du segment sol de l’industrie spatiale accélère car il « a longtemps été sous-estimé par les politiques publiques, mais aussi par les acteurs du secteur », alors même qu’il s’agit du « troisième pilier de la chaîne de valeur, après le lanceur et les satellites » et qu’il est « essentiel au rapatriement des données et représente plus de 20 % du coût d’une mission ».

L’accord passé avec Kinéis permettra à Skynopy de lancer son propre réseau d’antennes sol et de poursuivre le développement de son service clé en main de connectivité satellite, en réponse aux besoins croissants de l’industrie spatiale. Ce partenariat intervient un mois à peine après que Skynopy ait reçu l’autorisation d’exploiter, pour le compte de ses clients, le réseau de 12 stations sol d’Amazon Web Services (AWS). Avec cet accord avec Kinéis, Skynopy passe ainsi à la vitesse supérieure afin d’accélérer le déploiement de son tissu mondial d’antennes satellitaires. À court et moyen termes, son objectif est double : renforcer son expansion mondiale et améliorer l’acquisition des données satellitaires au bénéfice de ses clients, mais aussi et surtout maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur spatiale pour assurer une véritable indépendance aux opérateurs de satellites français et européens.

Pour les deux partenaires, cet accord coule de source. Fondé en 2018, Kinéis est un fournisseur de connectivité IoT par satellite et opérateur de sa propre constellation composée de 25 nanosatellites. La technologie Kinéis est utilisée pour localiser et collecter des données sur des objets fixes ou mobiles situés en dehors des zones de couverture des réseaux terrestres. En parallèle, cette start-up 100% made in France développe un réseau de stations sol sur l’ensemble du globe, restant ainsi maître et garant de l’intégralité du système.

Très concrètement, cette collaboration permettra à Skynopy de bénéficier du savoir-faire et de l’expertise de Kinéis dans le domaine de l’infrastructure sol d’antennes, en termes de choix des antennes et des sites d’installation, de documentation technique, d’obtention des licences, etc. Ce partenariat pourrait déboucher, dans le futur, sur une association plus avancée et globale.

« Skynopy répond de façon novatrice au double défi de l’acquisition des données satellites et de la souveraineté, qui constituent aujourd’hui les deux angles morts de l’industrie spatiale, souligne Alexandre Tisserant, Pdg de Kinéis. Combinés à notre expertise, leur modèle économique et leur vision innovante bénéficieront à l’ensemble du marché des satellites LEO qui a un besoin crucial de connectivité, et ce tout en minimisant l’empreinte au sol. »

« Cette collaboration marque une nouvelle étape de notre développement, qui se donne pour objectif de combler un manque bien identifié dans l’écosystème spatial, afin de renforcer l’émancipation technologique, la compétitivité économique et la capacité à mener des missions autonomes des opérateurs de satellites », assure, pour sa part, Pierre Bertrand, cofondateur de Kinéis.

Fondé en octobre 2023 par Pierre Bertrand, CEO, et Antonin Hirsch, CTO, deux anciens directeurs de Loft Orbital (start-up franco-américaine développant des satellites partagés et vendus as-a-service et ayant levé un total de 200 M$), Skynopy ambitionne d’apporter le modèle économique du service d’infrastructure (as-a-service) au réseau de stations sol (antennes) nécessaires pour télécharger les données des satellites en orbite. Le service clé en main permet aux opérateurs de satellites de bénéficier d’une communication fluide et accessible et de contrôler leur satellite aussi facilement qu’un téléphone portable, assure la société. Skynopy dispose déjà d’un réseau mondial d’antennes, via des partenariats, et offre déjà ses services d’optimisation de connectivité à des premiers clients tels que Hemeria. Elle a réalisé en juin dernier une levée de fonds de 3,1 millions d’euros.

Créé en 2018, Kinéis est un opérateur satellitaire et fournisseur de connectivité globale pour l’IoT, qui s’est fixé comme mission d’aider ses clients à assurer la transmission des données de leurs objets connectés, en tout point du globe, grâce à la constellation de 25 satellites que le Toulousain est en train de mettre en orbite. La société utilise une technologie fiable grâce à l’héritage de quarante ans d’expertise dans la collecte de données depuis l’espace, adaptée pour l’IoT. En plus de ses actionnaires principaux (CLS et le CNES), Kinéis a levé 100 millions d’euros en 2020.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

AIS et IoT : succès du 3ème lancement de nanosatellites de la constellation KINEIS

https://www.actuia.com/actualite/ais-et-iot-succes-du-3eme-lancement-de-nanosatellites-de-la-constellation-kineis/?mc_cid=0c81354944&mc_eid=ed2cb670a6

 

Le 26 novembre 2024

Kineis, acteur spatial français, annonce que ce lundi 25 novembre, à 4h55 (heure de Paris), le lanceur Electron de Rocket Lab a réussi la mise en orbite de 5 nouveaux satellites de sa constellation dédiée aux marchés mondiaux de l’Internet des Objets (IoT) et au secteur maritime, l’AIS (Automatic Identification System). Avec ce troisième lancement, baptisé « Ice AIS Baby », la start-up toulousaine se rapproche de son objectif : 15 nanosatellites sur les 25 prévus sont désormais déployés en orbite basse (LEO).

Kineis a été fondée en 2018 par le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et sa filiale CLS (Collecte Localisation Satellites) pour opérer le système Argos. Ce système mondial de localisation et de collecte de données géo-positionnées par satellite a été créé en 1978 à l’initiative du CNES, de la NASA et de l’agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

En 2020, Kineis a levé 100 millions d’euros pour financer le développement et le déploiement des 25 nanosatellites et 20 stations terrestres qui vont constituer sa constellation dont l’objectif est de démultiplier les capacités de suivi du système Argos.

Après avoir mis en orbite cinq premiers satellites en juin, puis cinq autres en septembre, depuis la base de lancement néo-zélandaise de Rocket Lab, située dans la péninsule de Māhia, le lanceur Electron vient donc de réaliser avec succès le troisième lancement. Le prochain devrait avoir lieu en décembre et le dernier, début 2025.

Alexandre Tisserant, Président de Kinéis, a salué cette étape :

“Les équipes Kinéis démontrent une fois de plus leurs capacités techniques
d’opérateur satellitaire avec la prise en charge de ces 5 nouveaux satellites
dans une cadence soutenue de lancements. Cet exploit n’aurait pu avoir lieu
sans la précision d’Electron de Rocket Lab pour placer nos satellites sur leurs
positionnements planifiés. Avec 15 satellites désormais en orbite, nous nous
rapprochons du déploiement complet de notre constellation dédiée à l’IoT
pour transmettre de la data en quasi-temps réel, en n’importe quel point du
globe. Félicitations à toutes nos équipes qui réalisent un travail incroyable,
et rappelons-le, une première européenne !”.

Une constellation dédiée à l’IoT mais également à la surveillance maritime

Initialement dédiée à l’IOT, Kinéis s’adresse depuis peu à un second marché tout aussi stratégique, celui de la surveillance du trafic maritime.

L’AIS satellitaire est un système maritime d’identification automatique des navires qui fonctionne par radiofréquences VHF (très haute fréquence). Il permet aux navires équipés de transpondeurs et aux systèmes de surveillance de connaître l’identité, la position, la direction et le statut des navires en mer.

Les données AIS sont utilisées pour la gestion du trafic maritime, la détection des comportements suspects, l’optimisation logistique, le renforcement de la défense et de la sécurité, la protection environnementale et l’analyse des données. Traditionnellement limitée à une portée de 100 km autour des antennes terrestres, l’AIS voit ainsi son efficacité multipliée grâce aux satellites Kinéis.

Innovation technologique et souveraineté européenne

La technologie S-AIS de Kinéis, une antenne multibrins, constitue une avancée majeure. Par rapport aux satellites mono-brin classiques. L’antenne AIS Kinéis assure une qualité supérieure de réception puisque le signal du navire est reçu par chacun des 6 brins métalliques indépendants de l’antenne.

Celle-ci permet ainsi de capter jusqu’à 80 % des signaux dans des zones densément peuplées de navires. Cette performance, couplée à des algorithmes de détection sophistiqués (intégrant l’effet Doppler), garantit la fiabilité des données, même face aux tentatives de falsification de positionnement ou de « spoofing ».

En s’appuyant sur une technologie 100 % française, Kinéis revendique son rôle d’acteur souverain face à une compétition internationale dominée par des entreprises américaines ou asiatiques. La start-up ambitionne de traiter quotidiennement des millions de messages AIS, offrant une vision détaillée et fiable du trafic maritime mondial.

Alexandre Tisserant conclut :

“Nous sommes également enthousiastes concernant notre seconde mission, l’AIS. Dans un marché en pleine consolidation, Kinéis s’impose comme un acteur européen souverain combinant expertise technologique et indépendance stratégique. Grâce à notre nouvelle offre AIS, les acteurs maritimes bénéficient d’une visibilité renforcée sur leurs flottes et d’une fiabilité accrue des données”.

Partager cet article
Repost0

…

Et vous, que pensez-vous du B.F.

Publié le par Jacques SAMELA.

Et vous, que pensez-vous du B.F.
Et vous, que pensez-vous du B.F.
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 24/11/24

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 24/11/24

Partager cet article
Repost0

…

Octobre 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2024
Octobre 2024

FINALISATION. Du protocole d’accord entre la compagnie aérienne Cebu Pacific et le groupe Airbus pour 70 Airbus A321neo.

Air et Cosmos du 02 octobre 2024

 

HAUSSE. Du nombre de médecins en 2024 avec une progression de 0,8 %, soit un rebond à contre-courant des années précédentes. D’après l’ordre des médecins, le mouvement devrait même s’accélérer dans les années à venir.

La Tribune du 02 octobre 2024

 

CONSOLIDATION. De ses positions sur le créneau des métros automatiques pour le groupe Keolis, leader mondial sur ce segment de marché, après l’assurance de continuer pour huit ans supplémentaires celui des Docklands à l’est de Londres.

Les Echos du 03 octobre 2024

 

LIVRAISON. De 5 avions monomoteurs de la société Elixir Aircraft pour le centre de formation britannique Leading Edge Aviation.

Jec Composites du 04 octobre 2024

 

MODERNISATION. Assurée par deux filiales du groupe Vinci au Canada d’un corridor autoroutier appelé la « Fraser Valley » près de la ville de Vancouver.

Batiactu du 04 octobre 2024

 

NETTE. Hausse de la production industrielle en France au mois d’août avec + 1,4 % de progression.

Ecoréseau du 07 octobre 2024

 

DISTINCTION. Pour Business France après la réception du prix de la meilleure utilisation des partenariats durant les WTPO Awards 2024, prix mondiaux du réseau des Organisations de promotion de commerce. Cette récompense souligne l’impact significatif de ses actions, ayant générées 3,3 milliards d’Euros de revenus d’exportation supplémentaires réalisés par les entreprises accompagnées, avec plus de 20 000 nouveaux exportateurs et 30 000 nouveaux emplois créés.

Linkedin du 08 octobre 2024

 

AUGMENTATION. Du nombre d’écoutes de titres francophones par les auditeurs du monde entier à hauteur de 94 % selon les chiffres de Spotify.

Télérama du 09 octobre 2024

 

MIEUX. Que 2023 pour le groupe Airbus avec la livraison sur les neuf premiers mois de l’année de 497 avions, et dont l’objectif reste toujours celui d’atteindre les 770 unités sur l’ensemble de l’année 2024.

Air & Cosmos du 09 octobre 2024

 

SUCCES. A répétition pour Météo France International (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/11/meteo-france-international-objectif-preventions.html) la filiale de Météo France, après la signature notamment d’un contrat de 37 millions d’Euros au Koweït.

Le Journal des Entreprises du 10 octobre 2024

 

NOUVELLE. Usine de mécano-soudure pour le groupe Manitou à Candé dans le Maine et Loire, soit un projet de 26 millions d’Euros, afin de soutenir sa croissance internationale, et notamment les Etats-Unis.

Industrie Online du 14 octobre 2024

 

COOPERATION. Bilatérale entre la France et les Pays-Bas dans le domaine nucléaire.

La Tribune du 15 octobre 2024

 

DEPLOIEMENT. Des systèmes radio PR4G et SYNAPS-H du groupe Thales au sein des groupements de présence avancée de l’OTAN, sur le flanc Est de l’Europe.

VIPress du 15 octobre 2024

 

CONTRAT. Pour le groupe Vinci en Australie dans le cadre de la modernisation d’une ligne ferroviaire dans le Queensland.

Batiactu du 15 octobre 2024

 

PORTEUR. Le marché égyptien pour NGE, après l’obtention de deux nouveaux contrats majeurs dans ce pays où il est présent depuis de nombreuses décennies.

Batiactu du 17 octobre 2024

 

CHOIX. De l’aéroport de Daytona aux Etats-Unis pour le toulousain Aura aero et son usine d’avions hybrides. Le site devrait être opérationnel en 2028.

L’Usine Nouvelle du 17 octobre 2024

 

ATTRIBUTION. De la médaille d’or à la française Léa Bonetto-Marmugi durant l’OMC Hair World Cup 2024, le championnat du monde de la coiffure.

BFMTV du 21 octobre 2024

 

ACQUISITION. D’une division de l’avionneur américain par le groupe Thales. Spécialisée dans les radios logicielles, elle s’appelle Digital Receiver Technology (DRT).

INVESTISSEMENT. De 90 M€ de la part du groupe Nexans pour la construction d’une usine de production et de recyclage de cuivre sur son site de la ville de Lens dans les Hauts de France.

VIPress du 22 octobre 2024

 

OUVERTURE. Du premier magasin du groupe Salomon à New-York. Ephémère (du 02/10/24 à janvier 2025) au début, son objectif est de s’y implanter durablement comme précédemment à Londres, Barcelone, Séoul, ou encore Tokyo.

Le Dauphiné Libéré du 24 octobre 2024

 

OBTENTION. De 95 millions d’Euros de la part de l’UE pour l’avionneur toulousain Aura Aero, portant l’ensemble des fonds levés en 2024 à 134 millions d’Euros. C’est la 1ère société aéronautique à bénéficier du Fonds d’innovation de l’UE.

La Tribune du 24 octobre 2024

 

LAUREAT. Du Fonds pour l’innovation européenne le projet « CarboClearTech » du groupe Lafarge, dont l’objectif est d’atteindre le zéro émissions à l’horizon 2031 grâce à son programme de captation carbone.

Batiactu du 25 octobre 2024

 

CHAMPIONNE. D’Europe l’Université Grenoble Alpes (UGA) en termes de dépôts de brevets, avec 3 348 demandes sur la période 2000-2020.

Le Dauphiné Libéré du 28 octobre 2024

 

SOUTIEN. De neuf projets français par le Fonds de l’innovation européen, afin d’aider l’industrie à accélérer sa transition technologique vers la décarbonation.

Batiactu du 29 octobre 2024

 

REPRISE. De la croissance française au 3ème trimestre avec une augmentation de 0,4 %.

La Tribune du 30 octobre 2024

 

IMPLICATION. Du groupe TotalEnergies avec l’Université technique du Danemark dans l’intégration des énergies renouvelables au réseau électrique dans une centrale hybride.

L’Usine Nouvelle du 31 octobre 2024

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

L'isolationnisme, qu'est-ce donc ?

Publié le par Jacques SAMELA.

L'isolationnisme, qu'est-ce donc ?
L'isolationnisme, qu'est-ce donc ?

L’isolationnisme moral des Américains

https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2021-01-24/l-isolationnisme-moral-des-americains.php

 

le 24 janv. 2021

 

Il aura fallu la Première Guerre mondiale pour que les Américains abandonnent la fameuse doctrine Monroe qui, jusque-là, guidait leurs relations internationales fondées sur l’isolationnisme. Ironiquement, c’est l’intervention tant redoutée dans les affaires européennes qui allait leur permettre de devenir la première puissance mondiale. Comme quoi, les « voyages » ne forment pas seulement la jeunesse. Ils façonnent aussi les empires.

Un siècle plus tard, c’est un slogan qui peut sans doute le mieux résumer les années trumpiennes : « Make America Great Again ». Derrière ce slogan qui a fait le bonheur des fabricants de casquettes se cache ce bon vieux fond de repli sur soi évoqué par la doctrine Monroe qui n’a en réalité jamais véritablement quitté l’Amérique, doctrine qu’on renommera « isolationnisme moral », car, au XXIe siècle, il est bien sûr impossible de se couper du reste du monde comme on pouvait encore le faire au XIXe siècle.

Surtout pas quand, comme nos voisins du Sud, ont est au cœur des échanges économiques mondiaux et du nouveau noyau industriel récemment constitué par les GAFAM qui ont transformé l’Amérique en empire invisible, selon la brillante formule de l’essayiste Mathieu Bélisle.

Non, cet isolationnisme est d’abord et avant tout de nature morale, comme en fait étalage celui qui, leurré pas son omnipuissance (on peut penser au monarque de droit divin), a perdu la capacité de composer avec l’altérité, l’autre ne pouvant être qu’un sujet ou un ennemi à soumettre.

Qu’il soit à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières. C’est cela que révèle le « Make America Great Again ».

Aveuglés par leur magnificence

Dans son plus récent ouvrage, le biologiste et géographe américain Jared Diamond décrit ainsi ce repliement sur soi de ses concitoyens incapables par exemple de s’inspirer de ce qui se fait ailleurs pour surmonter leurs crises. Il parle du « refus d’apprendre ». Ce refus, nous dit-il, « est lié à la croyance dans le caractère “exceptionnel” des États-Unis, c’est-à-dire la conviction que ce pays est si singulier que rien de ce qui s’est fait ailleurs ne peut s’appliquer à lui »*. Autrement dit, les Américains seraient aveuglés par leur magnificence. « Miroir, miroir, dis-moi qui est la plus belle. »

Aujourd’hui, après l’investiture de Joe Biden, on peut espérer que la vente de casquettes reculera un peu et que l’ère de l’emmurement (au propre et au figuré) disparaîtra tranquillement.

L’isolationnisme moral pourrait effectivement un peu s’atténuer. Mais les États-Unis font face à tant de défis qu’il est permis de rester sceptique quant à leurs chances de vaincre le repli identitaire à la source de leur paralysie idéologique. Les manifestations de cette paralysie sont nombreuses : anticommunisme primaire, pensée manichéenne, bigoterie religieuse et cette incapacité à reconnaître l’altérité évoquée plus haut. La cuite narcissique des quatre dernières années n’a fait qu’amplifier le phénomène et aggraver ses conséquences sociales, politiques et économiques qui minent les États-Unis. Celles-ci sont maintenant bien documentées : polarisation extrême, inégalités galopantes, déliquescence des institutions politiques, menace du terrorisme intérieur, déficit budgétaire monstrueux et dysfonction de l’État dont témoignent en premier lieu un système de santé cauchemardesque (révélé en outre par l’inaccessibilité des soins de santé, la baisse de l’espérance de vie et plus de 400 000 victimes de la pandémie) ainsi qu’un système d’éducation en péril. Et ultime dérapage de l’épisode de délire narcissique trumpienne : les camouflets nombreux aux alliés, y compris les plus chers, comme le Canada.

Cette idéologie exacerbée de repliement sur soi, ce chauvinisme érigé en raison d’être ont des conséquences plus graves encore. Les États-Unis sont devenus non seulement dangereux pour eux-mêmes, mais aussi pour le monde. Avant de s’écrouler, Rome était devenue trop grosse, trop bureaucratique, trop corrompue, trop ingérable. Sa chute a entamé une longue période de noirceur. Aujourd’hui, les États-Unis sont menacés par la Chine, la Russie, le terrorisme islamique (qui est toujours bien vivant), et par bien d’autres périls. Aucun empire n’aime céder sa place. Le plus grand défi des Américains sera de regarder ce miroir en pleine face et de cesser d’en contempler la grandeur. En seront-ils capables ? Bonne chance à vous, M. Biden !

* Bouleversement, Jared Diamond, Gallimard, 2019, p. 318

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/1823-doctrine-monroe-certains-l-aiment-isolationniste-4875770

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/multilateralisme-vs-protectionnisme-ou-tel-est-pris-qui-croyait-prendre.html

Partager cet article
Repost0

…

Les Jours Tricolores VS le Black Friday

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Jours Tricolores VS le Black Friday
Les Jours Tricolores VS le Black Friday

Les Jours Tricolores, c'est quoi ?

https://www.lesjourstricolores.fr/

 

11 jours d’une opération de communication commerciale collective se déroulant du 22 novembre au 2 décembre 2024.

#LesJoursTricolores sont une opération de communication commerciale gratuite, libre et flexible.

#LesJoursTricolores sont une réponse collective au #BlackFriday invitant à relocaliser ses achats. Un mois avant Noël, unissons nos forces en additionnant nos communautés et audiences, réseaux sociaux et newsletters.

#LesJoursTricolores sont une réponse collective à l’inflation en mettant en place toutes les mécaniques de bonnes affaires rendant le Made in France plus accessible que jamais.

#LesJoursTricolores sont une réponse collective aux #FrenchDays et aux pratiques trompeuses de francolavage ne faisant cette fois uniquement
la promotion de produits
Made in France.

 

Le Made in France unit ses forces pour contrer le Black Friday

Du 22 novembre au 2 décembre se dérouleront #LesJoursTricolores, la réponse collective du Made in France au Black Friday. Cette opération collective de communication commerciale a réuni plus de 200 marques en 2023.

Nous espérons faire encore mieux en 2024. Unissons les forces de tous les acteurs de Made in France durant cette période décisive : rejoignez le collectif !

Partager cet article
Repost0

…

Et vous, qu'en pensez vous ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Et vous, qu'en pensez vous ?
Et vous, qu'en pensez vous ?

Défense : le titanesque chantier du nouveau porte-avion français sur les rails

https://www.euractiv.fr/section/defense/news/defense-le-titanesque-chantier-du-nouveau-porte-avion-francais-sur-les-rails/?utm_source=Euractiv&utm_campaign=df887058f4-EMAIL_CAMPAIGN_2023_11_03_09_29_COPY_27&utm_medium=email&utm_term=0_-340ef6fac4-%5BLIST_EMAIL_ID%5D

 Le 17 oct. 2024

 

Dans un contexte d’économies généralisées, le ministère de la Défense a confirmé la commande du porte-avion de nouvelle génération (PANG), destiné à remplacer le Charles-de-Gaulle et dont le budget sera finalisé à la fin de l’année 2025.

L’un des projets les plus importants du ministère de la Défense semble avoir pour l’heure échappé aux restrictions budgétaires tous azimut, lancées par le gouvernement du Premier ministre Michel Barnier. Lors d’une audition devant la commission de la Défense de l’Assemblée nationale lundi 14 octobre, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a confirmé que « l’année 2025 sera celle de la passation de commande du porte-avion de nouvelle génération ».

Destiné à naviguer aux côtés du Charles-de-Gaulle à partir de la fin des années 2030, puis à le remplacer définitivement, ce bâtiment de 80 000 tonnes — contre 42 000 pour son prédécesseur — devrait être le grand navire jamais construit en Europe et embarquer 2000 membres d’équipage et 40 aéronefs, dont une trentaine d’exemplaires de futur Rafale Marine, mais aussi des hélicoptères, des avions-radars (E2-D Hawkeye) et des drones.

Considéré comme un « outil de puissance par excellence mais aussi de diplomatie » par le chef d’État-major Thierry Burkhard, le PANG sera construit sur les Chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire. Il devrait coûter autour de 10 milliards d’euros, même si le chiffrage du projet ne sera achevé qu’à la fin de l’année prochaine, a assuré mercredi 16 octobre, devant la même commission, le chef d’État-major de la Marine, l’amiral Nicolas Vaujour.

« Le devis doit faire l’objet de travaux itératifs, pour arriver fin 2025 à un coût que je ne suis aujourd’hui pas capable d’exprimer », a-t-il précisé, soulignant lors de son allocution la nécessité de disposer d’un tel bâtiment, « pour avoir un accès partout », à l’heure de la « fermeture du monde ».

Cette commande intervient alors que le projet de loi de finance (PLF) 2025 prévoit d’augmenter de 3,3 milliards d’euros les crédits de la mission « Défense ». Ces derniers devraient l’année prochaine atteindre 50,54 milliards d’euros, conformément à la loi de programmation militaire 2024-2030, alors même que le gouvernement cherche partout à réaliser des économies pour combattre la hausse spectaculaire du déficit de l’État, qui devrait dépasser 6 % du PIB en 2024.

La confirmation du projet n’a donc pas manqué de faire grincer certaines dents sur les bancs de l’Assemblée nationale. « L’augmentation des dotations de l’armée est acceptable si on conserve par ailleurs un budget assez juste », explique la députée écologiste Cyrielle Chatelain, membre de la commission de la Défense. « Avons-nous encore les moyens financiers d’avoir un porte-avion ? », questionne-t-elle.

« Nous voulons un modèle de défense 100 % français. Il coûte un peu plus cher mais il fixe aussi beaucoup d’emplois sur le territoire », se défend de son côté Sébastien Lecornu. « La plupart des pays européens se réarment en achetant des armes américaines [au contraire de la France]. Or la dépense publique participe à notre croissance et à notre souveraineté. »

« Les investissements dans la défense ont bien sûr des conséquences économiques sur les territoires, notamment au niveau local, et l’on estime qu’un emploi dans l’industrie de la défense crée de 1,5 à 2 emplois supplémentaires dans le secteur civil », souligne Julien Malizard, chercheur au sein de la Chaire Économie et défense de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).

Si le budget du nouveau porte-avion n’est pas encore finalisé, la direction générale de l’armement (DGA) avait déjà notifié en avril dernier « la commande des prestations à longs délais d’approvisionnements » pour la propulsion nucléaire du navire, tels que « les chaufferies et les enceintes de confinement et la conversion énergie vapeur », auprès des entreprises en charge de construire le bâtiment, Naval Group et les Chantiers de l’Atlantique réunis au sein de la société MO-Porte-Avions, et TechnicAtome.

Avoir les moyens de ses ambitions

Reste maintenant à ce que les crédits militaires prévus par la loi de programmation militaire 2024-2030 ne soient pas mis en danger par de futures coupes budgétaires. Selon le document approuvé en juillet 2023, 413,3 milliards d’euros doivent être consacrés aux armées françaises sur sept ans, soit une augmentation de 118 milliards et une hausse de 40 % par rapport à la LPM précédente.

« Les crédits militaires sont de fait en augmentation depuis 2015, mais la question est de savoir si ces crédits augmentent suffisamment pour que notre modèle d’armée soit pérenne sur le long terme », continue Julien Malizard. « Les programmes du futur coûtent en moyenne deux à trois plus cher que les programmes actuels. Si la France veut continuer à faire un peu de tout dans tous les domaines, sans faire de choix, il faut que le budget de la défense continue d’augmenter au même rythme durant deux décennies. »

Une décision politique qui sera peut-être difficile à assumer, alors que la croissance ne devrait pas être en mesure de combler le déficit public ces prochaines années, et que la cure d’austérité lancée par le gouvernement de Michel Barnier pourrait se poursuivre. D’autant que le développement du nouveau porte-avion interviendra alors que l’armée française va également devoir financer le renouvellement de la composante océanique de sa dissuasion nucléaire, ou encore les successeurs des chars Leclerc et des avions Rafale.

 

« Nous avions souligné lors du lancement de la loi de programmation militaire que nous ne faisions de choix sur rien, que nous voulions tout faire, avec la difficulté de pouvoir tout réaliser », explique de son côté la députée socialiste Anna Pic, également membre de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale. « Mais nous n’allons pas pouvoir continuer à être encore longtemps les meilleurs partout, et nous allons avoir besoin de travailler sur l’interopérabilité avec nos partenaires européens », conclut-elle.

 

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 08/03/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 08/03/24

Défense : compte à rebours engagé pour le déploiement du Charles-de-Gaulle

https://air-cosmos.com/article/defense-compte-a-rebours-engage-pour-le-deploiement-du-charles-de-gaulle-69506?utm_source=sfmc&utm_term=%%%3dRedirectTo(%40link)%3d%%&utm_content=7963&utm_id=113d7dae-1654-4c91-96b1-203be71e5c1e&sfmc_activityid=84335bd3-da26-4795-bd3e-135a37e2602b&utm_medium=email&utm_source=sfmc&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter+quotidienne&utm_term=%%%3dRedirectTo(%40link)%3d%%&utm_id=133195&sfmc_id=37221109

le 21 octobre 2024

 

Le groupe aéronaval français partira fin 2024 vers l'Indo-Pacifique, avec une série d'innovations à expérimenter durant les quatre à cinq mois de déploiement.

Depuis le soir du dimanche 6 octobre, le Charles-de-Gaulle a repris la mer, appareillant près de 48 heures après la date prévue, le temps de terminer un arrêt technique qui a duré plus longtemps que prévu. Il doit qualifier seize nouveaux pilotes de Rafale Marine et de Hawkeye, un volume conséquent mais pas inédit -le record serait à 18- dont certains pourraient être intégrés au déploiement prévu en Indo-Pacifique, à partir de la fin de l'année. Des essais liés notamment au standard F4.2 du Rafale sont aussi menés par le CEPA/10S d'Hyères durant cette période de remontée en puissance.

Le groupe aérien embarqué de la future mission comptera comme d'habitude deux flottilles de Rafale Marine, les 12F et 17F, mais le nombre d'appareils est à ce stade encore à consolider, du fait des indisponibilités que connaît actuellement ce parc. Le contrat opérationnel du porte-avions est à 24 appareils, mais avec 41 appareils en parc, il s'avère complexe à tenir, surtout si l'âge du Rafale Marine (20 ans pour les premiers) impacte la disponibilités. Et le déploiement du porte-avions ne peut pas non plus assécher la formation qui se poursuivra à Landivisiau avec les appareils restants, au sein de la 11F.

Egalement des Dauphin, Caïman Marine et Panther

Deux Hawkeye de la flottille 4F seront aussi sur le pont d'envol, avec des Dauphin et au moins un Caïman Marine. Un Panther devrait être déployé à bord de la frégate de défense aérienne prévue sauf évolution (Forbin) et un Caïman sur la FREMM (a priori la Provence). Le choix de ces navires plutôt que d'autres du même type est notamment lié aux data hubs embarqués (DHE) qu'ils ont déjà utilisés en opérations, que ce soit en Méditerranée orientale ou en mer Rouge (ainsi que des dispositifs optroniques Paseo-XLR). Ces installations permettent de valoriser la donnée collectée à bord, et ce, dans tous les domaines, du fonctionnement du navire à des données plus opérationnelles (capteurs, etc). Le Charles-de-Gaulle est aussi concerné par cette évolution.

Expérimentations dans le domaine des liaisons de données

Le groupe aérien embarqué sera aussi concerné par des expérimentations, notamment dans le domaine des liaisons de données tactiques avec les premiers déploiements de la L22, remplaçant la L11 pour les échanges entre navires, et entre les navires et leurs aéronefs. Sont notamment concernés les Panther, Caïman Marine et l'ATL2 qui accompagnera le GAN dans toute sa mission. Dans le GAN figureront aussi une nourrice flottante, vraisemblablement le bâtiment de ravitaillement de force Jacques Chevallier, et un sous-marin nucléaire d'attaque non défini : la durée du déploiement fait qu'il réalisera une relève d'équipage durant la mission.

La liste des interactions et escales prévues reste encore sous le boisseau, comme le nom du déploiement. Une des rares certitudes est qu'il faudra passer par la mer Rouge : une zone où les Houthis font régulièrement feu de tout bois, avec des drones aériens et de surface, des missiles balistiques, de croisière et anti-navires. Possiblement une zone qui éprouvera comme jamais les ressources du groupe aéronaval, qui n'a jamais été pris à partie depuis sa première sortie opérationnelle au large du Pakistan en 2001.

Vu et lu dans Le Parisien Week-end
Vu et lu dans Le Parisien Week-end

Vu et lu dans Le Parisien Week-end

Vu et lu dans Le Parisien Week-end
Vu et lu dans Le Parisien Week-end
Vu et lu dans Le Parisien Week-end

Vu et lu dans Le Parisien Week-end

Vu et lu dans Le Parisien Week-end
Vu et lu dans Le Parisien Week-end

Vu et lu dans Le Parisien Week-end

A lire

A lire

Partager cet article
Repost0

…

La Semaine de l'Industrie

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

La Semaine de l'Industrie

Semaine de l’industrie 2024

https://www.semaine-industrie.gouv.fr/actualites/semaine-de-l-industrie-2024-labellisez-votre-evenement

 

Depuis 2011, la Semaine de l'industrie contribue à établir des passerelles entre le monde professionnel et l’enseignement. Elle permet de changer le regard porté par les jeunes générations sur l'industrie et ses métiers, à un moment clé où ils doivent préciser leur projet d’orientation. L’édition précédente avait rassemblé plus de 2,2 millions de participants autour de 5 500 événements organisés dans l'ensemble de la France.

« Avec l’industrie, fabrique ton avenir »

Pour préparer la France de demain et réussir la réindustrialisation, il est nécessaire de susciter des vocations, lever les barrières de l’auto-censure et encourager les femmes à s'orienter vers ce secteur.

Une semaine pour découvrir une industrie innovante qui relève les grands défis sociétaux

Si l’industrie souffre encore d’un déficit d’image et d’attractivité, cette semaine donne l’occasion aux collégiens, lycéens, apprentis et demandeurs d’emploi d'aller au-delà des clichés et de découvrir une industrie innovante, engagée dans la décarbonation, ancrée dans les territoires et qui permet de répondre aux besoins du quotidien (se loger, se nourrir, se soigner, se déplacer, se cultiver, etc.).

L'industrie est également un secteur qui recrute proposant des métiers d'avenir : les entreprises industrielles font état de près de 260 000 projets de recrutement pour 2024*. C’est donc une opportunité pour les acteurs industriels de promouvoir leurs métiers et savoir-faire afin de recruter.

Un coup de projecteur sur la richesse et la diversité du tissu industriel en France

Avec 274 000 entreprises et 3,2 millions d’emplois directs, l’industrie est un poids lourd de l'économie française. La réindustrialisation de la France, pilier essentiel pour assurer l'indépendance et la souveraineté industrielle et énergétique française, est une réalité : 130 000 emplois ont été créés dans les entreprises industrielles depuis 2017 et la France recensait 201 ouvertures nettes de sites industriels en 2023.

*France Travail, Enquête Besoins en Main-d'Œuvre 2024

 

Liens et téléchargements

·  Lire le communiqué de presse

https://www.entreprises.gouv.fr/fr/presse/13e-edition-de-la-semaine-de-l-industrie-labellisations-sont-ouvertes

 

---------------------------------------------------------------------------------

La Semaine de l'Industrie
La Semaine de l'Industrie
La Semaine de l'Industrie

---------------------------------------------------------------------------------

Yves Jégo : « La Lettre du Made in France est un acte de résistance »

https://www.ecoreseau.fr/societe/societe-france/yves-jego-la-lettre-du-made-in-france-est-un-acte-de-resistance-2024-11-14-109332?utm_campaign=Vendredi%2015112024&utm_medium=email&utm_source=brevo

https://www.ecoreseau.fr/wp-content/uploads/2024/11/Screenshot-2024-11-08-at-11-06-37-Publier-Fil-dactualite-LinkedIn-109x150.pngL’ancien ministre Yves Jégo et défenseur de la production française lance une lettre d’information dédiée.

Une annonce forte qui est intervenue concomitamment au salon MIFEXPO.

Pourquoi cette nouvelle aventure entrepreneuriale et médiatique ?

Le « Made in France » ne disposait pas jusqu’alors de support médiatique dédié. Pour défendre l’industrie française, le savoir-faire, les métiers… Face à la nouvelle conjoncture, il est fondamental de continuer à marteler notre message auprès du grand public. Cette lettre est aussi bien un acte de foi qu’un geste militant. J’emploie évidemment ce terme dans son acception la plus noble. Ce nouveau média indépendant portera exclusivement la voix de ceux qui produisent dans nos territoires.

Que pourra-t-on lire chaque semaine dans La Lettre du Made in France ?

Il y aura un contenu important, entre quatre et six pages. Nous préparerons cela avec Pierre Dumazeau, rédacteur en chef. Il y aura à la fois des brèves synthétiques, des informations exclusives sur l’écosystème du Made in France. Sans oublier – évidemment – des coups de cœur et coups de gueule… Je signerai pour ma part un éditorial hebdomadaire.

Nous sommes au cœur d’une période de turbulence pour la production française. Votre média est-il un antidote à la sinistrose ?

Notre pays doit en effet se souvenir qu’il ne peut pas uniquement se distinguer dans le secteur tertiaire, celui des services. La France des ateliers, des fermes et des usines, en bref la France de tous ceux qui produisent, elle est là. Et nous devons la défendre. À une époque où la mondialisation de l’économie menace d’effacer nos spécificités locales le Made in France n’est pas une simple expression apposée sur un produit. C’est un acte de résistance.

https://lalettredumadeinfrance.fr/

 

 

La Semaine de l'Industrie
La Semaine de l'Industrie
La Semaine de l'Industrie
La Semaine de l'Industrie

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Météo France International, objectif préventions

Publié le par Jacques SAMELA.

Météo France International, objectif préventions
Météo France International, objectif préventions

Alors que les phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient, les inondations de la ville de Valence en Espagne en sont un exemple flagrant et malheureux, et même si certains nient encore cet état de fait, il devient clair aujourd’hui que nous devrons apprendre à vivre avec ce que l’on appelle le réchauffement, dérèglement, changement, ou tout simplement urgence climatique.

Et qui dit apprendre à vivre avec, dit surtout à les prévenir, en anticipation notamment, gage d’une protection quasi permanente des populations et des biens, de plus en plus sous tensions.

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 03/11/24

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 03/11/24

Et justement c’est ce que propose Météo France International (www.mif.fr), filiale du groupe Météo France, dont l’activité principale est de déployer des projets et des solutions météorologiques, capables de répondre à ces attentes nouvelles, et donc de plus en plus recherchées.

Alors, à la différence de son groupe de tutelle, et même si son siège social est basé à Toulouse, près du Centre Opérationnel de Météo France appelé la « Météopole », (https://www.lesechos.fr/pme-regions/occitanie/comment-meteo-france-a-debarque-a-toulouse-1036351), son terrain de prédilection est l’international, avec depuis plus de vingt ans, le déploiement de ses solutions dans près de 120 pays (116) comme par exemple  l’Angola, l’Egypte, l’Inde, l’Indonésie.

Ou encore très récemment le Koweït, et plus particulièrement la Direction Générale de l’Aviation Civile, avec qui elle vient de signer un contrat de 37 M€, son deuxième plus important depuis sa création, afin de moderniser son département de météorologie (KMD), et améliorer surtout son système d’alerte en cas entre autres de tempêtes de sable, considérées comme problème majeur sous cette latitude.

En tout et pour tout, son activité représente hors Europe 99 % de son chiffre d’affaires.

Ce qui l’air de rien en fait un leader mondial dans son domaine, avec bien évidemment l’objectif de vendre des équipements et des services à la pointe de l’innovation, mais pas seulement, puisqu’il s’engage, avec une stratégie également de formation et de transfert de compétences, à construire avec ses clients des capacités météorologiques en capacité à répondre à leurs besoins, et ce dans un esprit totalement durable.

Un credo finalement, une vocation même, à s’engager dans le temps, avec sa totale implication dans un projet de l’ONU, appelé « Early Warnings for All (EW4ALL) » (https://www.un.org/en/climatechange/early-warnings-for-all), estimé à 3,1 milliards d’Euros, lancé en 2022 par son secrétaire général, Antonio Guterres, et donc l’objectif est de préparer les populations mondiales à se protéger, grâce à des systèmes d’alertes précoces, des phénomènes météorologiques, hydrologiques ou climatiques dangereux d’ici la fin 2027.

Et comme en plus il semble être un des seuls acteurs du marché à proposer une solution complète, innovante, et manifestement efficace, qui plus est avec une augmentation attendue de ces phénomènes dits extrêmes, il y a de fortes probabilités qu’il le reste encore de nombreuses années, avec à la clé de nouveaux marchés de par le monde.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.mfi.fr/fr/

. https://www.ladepeche.fr/2024/09/17/meteo-france-international-signe-un-contrat-de-plusieurs-dizaines-de-millions-deuros-avec-le-koweit-12203162.php

. https://media24.fr/2024/09/23/meteo-france-international-et-le-koweit-un-partenariat-de-37-millions-deuros/

. https://gazette-du-midi.fr/au-sommaire/entreprises/meteo-france-international-signe-un-contrat-de-37-meur-avec-la-direction

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

…

La Saga des Grands Magasins / Episode 2

Publié le par Jacques SAMELA.

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

…