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Démocratie, Assemblée nationale (rappel), et rôle du président de la République française

Publié le par Jacques SAMELA.

Démocratie, Assemblée nationale (rappel), et rôle du président de la République française
Démocratie, Assemblée nationale (rappel), et rôle du président de la République française

Je ne changerai pour rien au monde l’imperfection de notre démocratie…

EcoRéseau Business - Je ne changerai pour rien au monde l’imperfection de notre démocratie... (ecoreseau.fr)

Le 07 avril 2022

 

… Pour des systèmes #tellement idéaux qu’ils mènent à l’anarchie et au pouvoir des forts et des violents.

C’est vendredi. Les lottes luttent et le temps est à la réflexion.

Et je me pose une question finalement très simple à trois jours des élections.

Quelle alternative favorable aux individus, aux idées, aux dialogues que la démocratie ?

Alors ne pas voter par aisance, s’abstenir par volonté c’est, qu’on le veuille ou non, un individualisme qui veut dominer la collectivité, une démission qui n’a comme effets induits que de favoriser les formes de totalitarisme qui crachent sur la démocratie.

Je ne changerai pour rien au monde l’imperfection de notre démocratie pour des systèmes #tellement idéaux qu’ils mènent à l’anarchie et au pouvoir des forts et des violents.

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En attendant le second tour

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/06/en-attendant-le-second-tour.html

Publié le 17 juin 2022 par Jacques SAMELA.

 

"Histoire de l'Assemblée nationale"

https://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/histoire-de-l-assemblee-nationale 

L'histoire de la représentation nationale depuis deux siècles est étroitement liée à celle du principe démocratique et du chemin accidenté qu'il a dû parcourir avant de trouver dans nos institutions une consécration définitive. 
 Si les Français ont périodiquement élu des représentants depuis 1789, le mode de désignation et les pouvoirs de ces mandataires ont considérablement varié selon les époques, les périodes d'effacement de l'institution parlementaire coïncidant généralement avec un recul des libertés publiques.

A cet égard, les dénominations ne sont pas innocentes. Celle d'Assemblée nationale, choisie dans la ferveur de 1789, ne réapparaîtra - si l'on excepte la brève parenthèse de 1848 - qu'en 1946. Se succéderont entre temps des appellations plus ou moins réductrices (« Chambre des représentants », « Corps législatif », « Chambre des députés » ...) qui traduisent, à des degrés divers les réticences, voire l'hostilité déclarée des gouvernants à l'égard du principe de la souveraineté du peuple.

 L'acte de naissance : 1789

Le 17 juin 1789, un mois après la réunion à Versailles des états généraux, les députés du tiers état, considérant qu'ils représentent « les quatre-vingt-seize centièmes au moins de la nation » se proclament Assemblée nationale. Ils font acte de souveraineté en matière d'impôt et décident d'élaborer une constitution limitant les pouvoirs du roi. La souveraineté réside désormais, non plus dans la personne du monarque, mais dans la nation qui l'exerce par l'intermédiaire de représentants qu'elle choisit. Cette conception révolutionnaire va trouver son expression dans les constitutions de 1791 et de 1795.

 Les assemblées révolutionnaires (1791-1799)

La Constitution de 1791 conférait à l'Assemblée législative, élue pour deux ans au suffrage restreint, compétence pour voter les lois et l'impôt, fixer les dépenses publiques, ratifier les traités et déclarer la guerre. Elle siégeait de plein droit et ne pouvait être dissoute. Le roi, détenteur du pouvoir exécutif, ne disposait que d'un droit de veto suspensif.
 Après la déchéance de Louis XVI, le 10 août 1792, une nouvelle assemblée élue au suffrage universel, dénommée Convention par référence à l'exemple américain, fut chargée d'élaborer une constitution républicaine. La première, votée en 1793, ne fut jamais appliquée.
 La Constitution de l'an III (1795) partageait le pouvoir législatif entre deux Chambres élues pour trois ans au suffrage restreint (le Conseil des Cinq-Cents qui avait seul l'initiative des lois et le Conseil des Anciens) face à un exécutif de cinq membres, dénommé le Directoire.
 Après quatre années de forte instabilité politique, le coup de grâce fut porté à ce régime le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799) par Bonaparte dont la prise de pouvoir ouvre une longue période d'effacement des assemblées.

 La représentation muselée (1799-1830)

La Constitution de l'an VIII (1799) qui régira la France sous le Consulat et le Premier Empire partage le pouvoir législatif entre quatre assemblées (Conseil d'État, Tribunat, Corps législatif et Sénat) dont aucune n'est élue au suffrage direct. Cet éclatement favorise la toute puissance de l'exécutif dont Napoléon sera l'unique détenteur.
 La Charte constitutionnelle octroyée par Louis XVIII en 1814 marque le rétablissement de la souveraineté royale, faiblement tempérée par l'existence d'un parlement composé de deux assemblées : la Chambre des députés des départements élue pour cinq ans au suffrage restreint et la Chambre des pairs héréditaires ou désignés à vie. Convoquées par le roi, qui peut clore la session quand il le désire, privées de toute initiative ou moyen d'action sur le Gouvernement, ces chambres n'ont qu'une apparence de pouvoir.

L'amorce du régime parlementaire (1830-1848)

Dans le régime qui succède à la Révolution de 1830 se fait jour une conception nouvelle de la souveraineté : la Charte constitutionnelle n'est plus octroyée mais votée par la Chambre et acceptée par le roi qui lui jure fidélité. Un pacte est ainsi conclu entre les représentants de la nation et le monarque, codétenteurs de la souveraineté.
 Les deux Chambres se voient restituer l'initiative des lois. C'est au cours de cette période qu'apparaît le principe de la responsabilité des ministres devant le Parlement.

De l'intermède républicain au Second Empire (1848-1870)

La Constitution républicaine établie après la révolution de 1848 plaçait face à face une Assemblée nationale législative de 750 membres et un président élu tous deux au suffrage universel mais dépourvus de tout moyen d'action l'un sur l'autre. Cette séparation excessive des pouvoirs aboutit au coup d'État du 2 décembre 1851 : Louis-Napoléon Bonaparte dissout l'assemblée et se fait remettre, par un plébiscite, le pouvoir constituant.
 La Constitution de 1852 reprend, pour affaiblir la représentation nationale, les méthodes éprouvées sous le Premier Empire : face à un exécutif omnipotent - les ministres nommés par l'Empereur ne dépendent que de lui - le Corps législatif élu partage des pouvoirs réduits avec le Conseil d'État, composé de fonctionnaires, et le Sénat, dont les membres sont nommés à vie.
 Ces institutions ne survivent pas à la défaite de 1870. Après la chute de l'Empire, l'Assemblée élue le 8 février 1871 et installée à Bordeaux, puis à Versailles jusqu'en 1879, va élaborer les lois constitutionnelles de 1875 qui régiront 
la France pendant 65 ans et fondent véritablement le régime parlementaire.

 L'enracinement du régime parlementaire (1875-1940, 1946-1958, de 1958 à aujourd'hui)

 La Troisième République

Les lois constitutionnelles de 1875 partagent le pouvoir législatif entre la Chambre des députés, élue pour quatre ans au suffrage universel direct, et le Sénat, élu pour neuf ans au suffrage indirect. Les deux chambres ont des attributions très étendues, en matière tant d'initiative des lois que de contrôle du Gouvernement dont elles peuvent mettre en jeu la responsabilité. Dans la pratique, ce pouvoir sera exercé essentiellement par la Chambre des députés. Le Président de la République disposait à son égard du droit de dissolution qui tomba en désuétude dès 1877. La Troisième République a été marquée par une grande instabilité ministérielle qui s'accompagne paradoxalement, dans l'entre-deux guerres, de fréquentes délégations du pouvoir législatif au Gouvernement.
 Le 10 juillet 1940, la Chambre des députés et le Sénat convoqués à Vichy en Assemblée nationale confèrent les pleins pouvoirs au maréchal Pétain malgré le refus de 80 parlementaires. Il n'existera plus aucun organe de représentation de la volonté nationale jusqu'en août 1944, date à laquelle le Gouvernement provisoire mettra en place une assemblée consultative, avant qu'une assemblée constituante élue élabore les institutions de la Quatrième République.

 La Quatrième République

 La Constitution du 27 octobre 1946 consacre, comme la précédente, la souveraineté parlementaire et la primauté du pouvoir législatif.
 L'Assemblée nationale élue au scrutin proportionnel dispose, à côté d'un Conseil de la République aux attributions restreintes, des prérogatives les plus étendues : maîtresse de la durée de ses sessions et de son ordre du jour, elle peut seule renverser le Gouvernement. En contrepartie, le Gouvernement peut la dissoudre mais ce droit obéit à des conditions particulièrement strictes qui n'ont été réunies qu'une seule fois en 1955 sous le gouvernement d'Edgar Faure. Favorisée par un régime électoral qui ne permet pas la constitution de majorités politiques homogènes, l'instabilité ministérielle sera de nouveau la règle jusqu'à la crise de mai 1958 qui voit le retour du général de Gaulle.

 La Cinquième République

 Les institutions de la Cinquième République, mises en place en 1958, correspondent aux idées du général de Gaulle, telles qu'il les avait exposées dès 1946. Jusqu'en 1962, les pouvoirs publics doivent résoudre la crise algérienne. Puis, une deuxième phase s'engage, sur le plan institutionnel, avec l'élection du Président de la République au suffrage universel direct et l'apparition d'une majorité homogène à l'Assemblée nationale, et dans le domaine de la politique extérieure. La période de forte croissance économique se poursuit jusqu'en 1973.

La recomposition de la majorité après les élections présidentielles de 1974, puis les alternances politiques de 1981 (élections présidentielles, puis élections législatives après dissolution de l'Assemblée nationale), 1986 (élections législatives), 1988 (élections présidentielles, puis élections législatives après dissolution de l'Assemblée nationale), 1993 (élections législatives, suivies des élections présidentielles en 1995), de 1997 (élections législatives, après dissolution de l'Assemblée nationale) de 2002 et de 2007 ont peu à peu modifié le fonctionnement des institutions. L'Assemblée nationale voit son rôle de plus en plus affirmé, tant du point de vue politique qu'en matière de contrôle du Gouvernement, puis confirmé par la révision constitutionnelle de juillet 2008. 

 

Rôle et pouvoirs de l'Assemblée 

Née le 17 juin 1789, L’Assemblée nationale est au cœur de notre démocratie. Elle forme avec le Sénat le pouvoir législatif dont la mission est de faire la loi et de contrôler le Gouvernement. Cette très ancienne institution se réforme : modernisation de la procédure législative, approfondissement des pouvoirs de contrôle, octroi de droits spécifiques aux groupes d’opposition, renforcement des règles de transparence et de déontologie.

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/role-et-pouvoir-de-assemblee#:~:text=N%C3%A9e%20le%2017%20juin%201789,et%20de%20contr%C3%B4ler%20le%20Gouvernement.

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Quel est le rôle du président de la République dans les institutions ?

https://www.vie-publique.fr/fiches/19414-quel-est-le-role-du-president-de-la-republique-dans-les-institutions#:~:text=Selon%20l'article%205%20de,la%20continuit%C3%A9%20de%20l'%C3%89tat.

 

L’essentiel

  • Le président de la République est, à la fois, chef de l'État, chef des armées et chef de l'exécutif.
  • Le président de la République veille au respect de la Constitution. Garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités conclus par la France, il est le seul à détenir le pouvoir de déclencher le feu nucléaire.
  • Il nomme le Premier ministre.
  • Le rôle du président de la République a été renforcé par l’instauration de son élection au suffrage universel en 1962. 

En détail

1/ Un rôle central et de garant des institutions de la Ve République

Selon l’article 5 de la Constitution, le président de la République incarne l’autorité de l’État. Il veille, par son arbitrage, au respect de la Constitution. Il assure le fonctionnement normal des pouvoirs publics et la continuité de l’État. Vis-à-vis de l’extérieur, il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités conclus par la France.

Le président de la République française est, d'abord et surtout, celui qui, élu sur un programme ou sur de grandes orientations, va impulser une politique si les électeurs lui donnent une majorité parlementaire aux élections législatives.

Ce rôle central dans les institutions de la Ve République s'est trouvé renforcé en deux étapes:

Doté de pouvoirs importants par la Constitution, le Président est "garant du destin de la France et de celui de la République, chargé par conséquent de graves devoirs et disposant de droits étendus" (Charles de Gaulle, conférence de presse, 31 janvier 1964). Ce rôle central est cependant amoindri en période de cohabitation.

2/ Armée et diplomatie : le "domaine réservé"

De manière plus précise, la Constitution fait du président de la République le chef des armées (art. 15). Ce qui a conduit, en pratique, à lui conférer un rôle prédominant concernant toutes les questions de défense. Le développement par la France d’une force de dissuasion nucléaire n’a fait qu’accroître cette tendance, le chef de l’État étant le seul détenteur du “feu nucléaire”.

La Constitution et la pratique institutionnelle lui reconnaissent aussi un rôle éminent en matière de diplomatie. On parle de domaine réservé. Le président de la République négocie et ratifie les traités (art. 52). Il accrédite les ambassadeurs français à l’étranger et les ambassadeurs étrangers en France sont accrédités auprès de lui (art. 14). Il conduit la délégation française dans toutes les rencontres internationales ou européennes d’importance.

Ainsi, même en période de cohabitation, le Président conserve une prédominance en la matière. Lors des cohabitations, la France a été systématiquement représentée par les deux têtes de l’exécutif.

Dans ces conditions, le choix des ministres de la défense et des affaires étrangères revêt une grande importance. Même lors des cohabitations, le chef de l’État a son mot à dire sur les détenteurs de ces postes ministériels.

 

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Ma France, etc… (Rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma France, etc… (Rappel)
Ma France, etc… (Rappel)

Depuis plus de 10 ans, en réponse au « French Basching » permanent et insidieux de l’époque, je tente à travers mon blog de démontrer que la France n’est pas ce pays que d’aucuns dépeignent en déclin, une récurrence depuis le début du 20ème siècle, en perte de vitesse et d’influence face une mondialisation galopante il est vrai, occasionnant de ci de là ce que j’appellerai moi une « mondialophobie » primaire, et sans oublier, même si de moins en moins, la sensation, erronée selon moi, de perdre sa souveraineté nationale au profit d’une Europe pourtant de plus en plus à même de représenter non pas une mais 27 souverainetés, au profit donc d’une plus grande aujourd’hui, européenne donc, capable demain de répondre aux exigences d’un monde en plein changement, devenant chaque jour de plus en plus dur, violent, interchangeable.

L’exemple de la Grande-Bretagne n’en est que plus flagrant, se retrouvant aujourd’hui un peu esseulée et sans réel pouvoir de décision face à la crise ukrainienne, obligée de suivre, en retrait, les décisions de l’UE, qui là, a su répondre avec force à l’attaque non justifiée de la Russie. N’oublions pas non plus sa réponse forte face à la crise sanitaire.

Donc, celles et ceux qui pensent que la France, seule, peut à nouveau retrouver son rang du 19ème siècle, se trompent fortement.

Et pourtant, malgré ce qui se passe autour de nous, ils sont encore nombreux à le penser, n’écoutant manifestement que ceux qui leur affirment que se retrancher sur soit même, ne peut qu’être bénéfique pour la France de demain. Le pensent t’ils vraiment, ou est-ce juste à des fins électorales, sachant pertinemment que leurs solutions n’amèneraient malheureusement que des dégâts ? Qui plus est pour les plus faibles.

Attention au retour de bâton, il peut être très violent, qu’il arbore le jaune ou une autre couleur.

Pour ma part, comme vous le savez désormais, et ce sans nier les problèmes, car il y en a c’est vrai, j’estime quand même que la France d’aujourd’hui ne va pas si mal, les chiffres parlent d’eux-mêmes, qu’elle répond de mieux en mieux aux défis en cours, même si pour certains cela ne va pas assez vite, qu’elle reprends sa place de leader en Europe, ainsi que dans le monde, seule ou justement accompagnée, que ses atouts sont toujours intacts, et de plus en plus appréciés par ceux qui souhaitent y investir, et donc, je ne souhaite pas qu’elle revienne des années en arrière, entravée par une vision étriquée et mensongère d’une économie s’autosuffisant à elle-même, telle une ligne Maginot virtuelle (https://www.geo.fr/histoire/a-quoi-servait-la-ligne-maginot-195514) interdisant à tout autre produit non fabriqué en France d’être comme aujourd’hui à disposition de chacun, tout en perdant ce qu’elle réalise comme efforts depuis plusieurs années pour rattraper le temps perdu, voire de le dépasser, et atteindre pourquoi pas des niveaux jamais envisagés auparavant. La French Tech en est un exemple fort, avec d’autres qui devraient suivre ou se confirmer, j’y crois.

Alors, l’économie dite circulaire, oui, pourquoi-pas, mais certainement pas à l’échelle globale d’un pays comme la France, plus simple à mettre à l’œuvre à l’échelle locale, car comment expliquer aux plus faibles, que les produits ou denrées alimentaires qu’ils avaient l’habitude de consommer, pourraient atteindre des prix devenus exorbitants pour leurs bourses, alors qu’on leur promettaient monts et merveilles ? Plus difficiles et ardues seraient les réponses.

Et comme l’histoire n’est jamais très loin quand il s’agit de la France, toujours sans être historien, je préfère préciser, et même si j’ai une vision certainement idéalisée, notamment par mes lectures anciennes et actuelles, il est clair que je penche plus vers ces moments qui ont fait de notre pays un modèle pour les opprimés du monde entier, hier comme aujourd’hui, n’ai-je point vue récemment notre devise sur une barricade dans la ville d’Odessa en Ukraine, qui soit dit en passant, a été créée par le cardinal de Richelieu, rappelez-vous également mon sujet sur La Marseillaise (http://competitiviteinfrance.overblog.com/search/La%20Marseillaise/), où j’indiquai qu’elles fut utilisée dans d’autres pays, afin d’appuyer révolutions, révoltes, synonyme pour eux de ce désir de liberté auquel nous croyons tous, la vraie, pas celle dont certains il y a encore peu de temps, dans le cadre de la crise sanitaire, dénonçaient sa soi-disant absence.

Et ces moments, ils sont vous l’imaginez, nombreux, la grande histoire de France en foisonne, comme elle foisonne de personnages qui ont façonnés à leur manière notre pays, laissant une marque indélébile de leur passage, de leurs actes. J’en oublierai c’est évident, mes choix ne seront peut-être pas les vôtres, mais comme il me fallait me décider, en voici quelques exemples.

Ma France, etc… (Rappel)

Donc, pour commencer, le marquis de La Fayette (1757-1834), héros de la guerre d’indépendance américaine, sa statue trône devant l’entrée de la Maison Blanche à Washington, et partie prenante non négligeable de la Révolution française, Léon Gambetta (1838-1882), homme politique proclamant le retour de la République le 04 septembre 1870, après la défaite de l’armée française à Sedan et la capture de Napoléon III. Il quittera par la suite Paris assiégé en ballon.

Ensuite, que dire de Georges Clémenceau (1841-1929), résistant aux partisans d’une paix négociée avec l’Allemagne durant la 1ère guerre mondiale, rendant plusieurs fois visite aux poilus sur le front alors qu’il a déjà 76 ans, récoltant là son surnom de « Tigre », devenant à la victoire finale, le « Père de la Victoire ».

Après, un bond en avant avec celui qui n’est plus à présenter, le général de Gaulle (1890-1970), qui après l’appel du 18 juin 1940, appelant aux français souhaitant continuer le combat contre l’ennemi à le suivre, devint au fil des jours de ce conflit mondial, le point de ralliement d’une certaine idée de la France, celle que l’on appellera la France libre, regroupant notamment en son sein la désormais célèbre 2ème DB (https://www.2edb-leclerc.fr/la-2eme-db/), commandé par le général Philippe de Hauteclocque, plus connu sous le nom de général Leclerc (1902-1947), et qui amena ses troupes pour libérer Paris le 25 août 1944, après l’insurrection du peuple parisien et de l’ensemble des groupes de résistants, de tous bords, commandé entre autre par le colonel Rol-Tanguy (1908-2002), militant communiste, et membre influent de la résistance française, comme Jean Moulin (1899-1943) bien sûr, unificateur au nom du général de Gaulle de la résistance française en créant le Conseil national de la Résistance (https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_national_de_la_R%C3%A9sistance), avant d’être arrêté à Lyon en 1943, torturé et finalement de mourir durant son trajet vers l’Allemagne nazie.

Résistance française (https://www.geo.fr/histoire/quel-a-ete-le-role-de-la-resistance-dans-la-liberation-de-la-france-204603), qui tout au long du conflit, apporta son lot de héros, de français comme vous et moi, ou pas, étrangers également, décidés à combattre avec leurs moyens l’ennemi du moment, ainsi que ceux qui avaient choisis le chemin de la collaboration, et qui moururent pour beaucoup sous la torture, fusillés, ou dans les camps de concentration.

Et pour rester dans cette période, que dire de Narvik (https://www.secondeguerre.net/articles/evenements/ou/40/ev_narvik.html), la seule victoire militaire française en mai 1940, de Bir Hakeim (https://www.france-libre.net/la-bataille-de-bir-hakeim/), où entre le 27 mai et le 11 juin 1942, des troupes françaises enrayèrent l’avancée de troupes italiennes et allemandes dans le désert de Lybie, sans oublier bien évidemment la libération de Paris le 25 août 1944, finissant en apothéose avec le discours désormais célèbre du général de Gaulle (https://www.reseau-canope.fr/cnrd/ressource/texte/3948#:~:text=Pourquoi%20voulez%2Dvous%20que%20nous,chacune%20de%20nos%20pauvres%20vies.), suivi de sa descente des Champs-Elysées acclamé par près d’un million de parisiens, eh bien que ce furent des moments forts de cohésion nationale, que nous pouvons retrouver aujourd’hui dans le sport, rappelez-vous la ferveur populaire en 1998 pour la victoire des Bleus à la Coupe du monde de football, pour celle de 2018, ou encore pour le 10ème grand chelem de l’équipe masculine de rugby, en attendant peut-être celui de l’équipe féminine, et là aussi je vais devoir faire l’impasse sur plein d’exemples tout aussi criants, mais bon, un moment il faut savoir s’arrêter, car là je pourrai y passer des heures.

Ma France, etc… (Rappel)

Donc, tout ça pour dire que ce soit dans l’histoire avec un grand H, ou dans celle d’aujourd’hui, un peu trop jeune pour passer à la postérité, il est toujours question de ce que j’appellerai un esprit français, qui se transcende cependant que dans des moments comme ceux-ci, mais qui, quand on le vit, nous fait voir la France dans ce qu’elle a de meilleure, laissons le pire à d’autres, sans l’occulter pour autant, de meilleure donc, et ce sans faire de différences entre les français eux-mêmes, qu’ils soient de provenance, religions, couleurs ou sensibilités diverses.

Et pour ma part, j’ai toujours pensé que se sentir français, ce n’était pas juste une question de naissance, mais plutôt de ressenti, d’envie. Combien sont morts pour défendre cet idéal à la française, ou le défende encore aujourd’hui dans tous les domaines où la France est représentée, assez nombreux finalement, et ce sans pour autant renier ce qu’ils ont pu être auparavant.

Faisons donc en sorte que la France reste un modèle d’exemple, que beaucoup nous envie, qu’elle demeure le moteur d’une Europe en passe de devenir plus forte, capable de se faire respecter par quiconque, mais sans pour autant vouloir l’imposer par la force, et surtout, faisons que Nous, français, arrêtons d’être l’un des peuples les plus pessimistes au monde, de croire que comme les héros de la bande dessinée « Astérix & Obélix » le ciel peut nous tomber sur la tête à tous moment, soyons plutôt confiant, conscient également des difficultés actuelles et à venir, mais sûrs de nous-mêmes, et qu’ensemble, nous pourrons les surmonter. Soyons cela.

Jacques Samela

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/04/ma-france-etc.html

 

 

Ma France, etc… (Rappel)
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Ancien, mais tellement d'actualité

Publié le par Jacques SAMELA.

Ancien, mais tellement d'actualité
Ancien, mais tellement d'actualité
Vu et lu dans Les Echos du 21/10/22
Vu et lu dans Les Echos du 21/10/22

Vu et lu dans Les Echos du 21/10/22

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Inquiétudes françaises

Publié le par Jacques SAMELA.

Inquiétudes françaises
Inquiétudes françaises

Inquiétudes sur l’attractivité de la France après la dissolution

Depuis l’annonce de la dissolution du gouvernement le 9 juin, les investisseurs étrangers s’inquiètent de la stabilité de la France. Pascal Cagni, président de BUSINESS FRANCE, a été submergé d’appels de sociétés cherchant à comprendre les implications politiques.

Les entreprises étrangères, qui représentent 16 % du PIB français et emploient 2,2 millions de salariés, craignent les impacts sur la fiscalité et la stabilité économique.

Les discussions dans les cercles d’affaires révèlent une inquiétude croissante, certains projets d’investissement étant déjà gelés. La crédibilité d’Emmanuel Macron est également mise en question, menaçant des initiatives comme Choose France.

Malgré les réformes favorables aux entreprises, la situation actuelle pourrait nuire à l’attractivité de la France sur le long terme.

Frenchweb du 25/06/24

 

Vu et lu dans Le Figaro du 19/06/24
Vu et lu dans Le Figaro du 19/06/24

Vu et lu dans Le Figaro du 19/06/24

Les entrepreneurs inquiets : optimisme en berne 

D’après les résultats de « la nouvelle enquête terrain CCI OpinionWay », l’indicateur de l’optimisme des chefs d’entreprise en France chute à 82 points en juin 2024, une baisse notable de 9 points.

Malgré ce contexte morose, 78 % des chefs d’entreprise prévoient de maintenir leurs effectifs, tandis que 15 % envisagent de les augmenter.

Par ailleurs, 43 % des dirigeants estiment que les résultats des élections européennes auront un impact sur leur activité.

Plus largement, 66 % craignent des répercussions de la situation politique française actuelle sur leur entreprise.

Ainsi, les attentes économiques des dirigeants se concentrent sur la réduction des charges fiscales et la simplification des obligations déclaratives (72 %).

Ces chiffres montrent donc une volonté de stabilité malgré les incertitudes politiques et économiques actuelles.

Ecoréseau du 01/07/24

 

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So Deep Tech (en ce moment)

Publié le par Jacques SAMELA.

So Deep Tech (en ce moment)
So Deep Tech (en ce moment)

So Deep Tech 2e  édition 

 

https://systematic-paris-region.org/wp-content/uploads/2024/05/Visuel-image-programme-SDT-2024.jpg

 

Le Festival des Deep Tech revient en 2024 sur 4 jours, et propose de nombreuses séquences variées pour inspirer et soutenir le développement de votre société :

  • Une journée en présentiel le 3 juillet avec :
    • une matinée “So Deep, So Tech : la French Deep Tech existe-t-elle ?”
    • un cocktail networking & visite guidée du Village des Solutions Innovantes
    • un après-midi “Ateliers Innov’Action & Émergences de projets”
  • 3 jours de webinars (1er, 2 et 4 juillet) proposant 11 thèmes différents (trésorerie, levée de fonds, Europe, formations et recrutements, blockchain,…).

Gratuit pour nos membres à jour de cotisation, ce festival est une magnifique boîte à idées et à outils pour préparer la rentrée de septembre !

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

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Et pourtant, La France

Publié le par Jacques SAMELA.

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Waga Energy, en leader de la « Greentech » à la française

Publié le par Jacques SAMELA.

Waga Energy, en leader de la « Greentech » à la française
Waga Energy, en leader de la « Greentech » à la française

Pas encore dix ans, mais déjà leader mondial de sa spécialité, soit la valorisation du biogaz, issu de l’installation de stockage de déchets non dangereux, au profit du biométhane, pur à 98 %, et dont la particularité est de pouvoir être injecté dans le réseau de distribution de gaz naturel.

Et même si le biométhane est considéré comme l’un des pires gaz à effet de serre, manifestement responsable de 40 % du réchauffement de la planète, les créateurs de la société, pour la plupart d’anciens du groupe Air Liquide, au sein duquel ils purent réfléchir pendant plusieurs années sur des solutions technologiques d’épuration et de filtration du méthane, n’ont pas hésité en 2014 au moment de se lancer dans cette aventure.

Qui se concrétisera même très rapidement, en participant l’année suivante comme start-up à un programme d’incubation, tout en bénéficiant d’une première levée de fonds, suivie d’une seconde en 2019, et pour finaliser l’ensemble, et surtout financer le développement de leur technique phare, une entrée en bourse en 2021.

Technique, qui en passant, s’appelle « Wagabox », et dont le modus operandi est qu’elle soit justement entièrement financée, construite et exploitée par la société elle-même dans le cadre de contrats de longue durée avec des opérateurs de sites de stockage pour la fourniture de gaz brut.

Vu et lu dans 20Minutes du 31/05/17

Vu et lu dans 20Minutes du 31/05/17

D’où l’importance de fonds permanents, car la société ne génère des revenus qu’après la fin de la mise en place du processus, en revendant le biométhane, ou en fournissant un service d’épuration.

Et de financements, elle n’a pas l’air d’en manquer, puisqu’elle vient de faire une nouvelle levée de 52 M€, qui lui permettra justement d’accompagner, presque exclusivement à l’étranger, les 120 projets d’extraction de gaz de sites d’enfouissements en cours.

Vus et lus dans La Lettre de l'Economie en Isère

Vus et lus dans La Lettre de l'Economie en Isère

Mais pourquoi l’étranger me direz-vous, c’est qu’en fait le potentiel français par rapport à celui hors Hexagone est moindre, avec si je puis dire seulement 20 millions de tonnes par an de déchets stockés, non dangereux je le rappelle, alors que pour le reste du monde, c’est déjà un potentiel de 2 milliards de tonnes, avec une prospective à horizon 2050, de 3,5 milliards de tonnes.

Mais en attendant, et avant d’en bénéficier totalement, en termes d’exploitation, elle revendique déjà une vingtaine de sites, partagés entre la France, les Etats-Unis, l’Espagne et le Canada, lui assurant une capacité installée de près de 700 GWh/an, ce qui représente au bas mot près de 100 millions de mètres cubes de biométhane injectés directement dans les réseaux de distribution de gaz, soit l’équivalent de 100 millions de litres d’essence économisés, et l’émission de 180 000 tonnes de CO2 évitée, complétés d’ici peu par la quinzaine d’autres en cours de finalisation dans ces mêmes pays, dont les Etats-Unis, faisant office de terre promise, avec très récemment la signature de divers contrats pour la construction, et donc l’exploitation d’unités de production.

Vu et lu dans Bref Eco du 05/05/23

Vu et lu dans Bref Eco du 05/05/23

Unités reconnues également d’un point de vue qualité, puisqu’en 2023, le procédé utilisé, obtint les normes ISO 9001, ISO 14001 et ISCC EU, ce qui ne peut que servir l’entreprise dans sa quête de nouveaux marchés, complétant en cela les nombreux prix obtenus depuis le début de sa création, comme celui reçu l’an dernier, en l’occurrence « l’Efficient Solution Label » de la Fondation Solar Impulse (www.solarimpulse.com), récompensant une innovation alliant protection de l’environnement et viabilité économique, ou encore le fait d’avoir eu l’honneur d’être sélectionné, avec 19 autres sociétés, au sommet économique mondial de Davos (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html) de janvier dernier par la délégation présidentielle.

Et cette reconnaissance, naissante, n’est pas près de se tarir, car le biométhane est vraiment considéré comme une énergie d’avenir, 100 % renouvelable, avec d’excellentes performances environnementales, notamment quant à sa production et sa consommation, émettant seulement 23,4 g CO2eq/kWh PCI1, soit jusqu’à 10 fois moins que le gaz naturel, tout en réduisant également jusqu’à 90 % des émissions de gaz à effet de serre (GES), par rapport toujours au gaz naturel, mais également à l’essence ou le diésel.

Donc, à moins d’un retournement des politiques de l’environnement à l’échelle nationale, européenne et mondiale, malgré la prise de conscience des populations sur les effets, déjà visibles, du dérèglement climatique, il y a des chances que Waga Energy devienne dans les années à venir un véritable leader, non seulement dans son domaine de prédilection, mais aussi de la « Greentech » française, dont Bpifrance ( https://presse.bpifrance.fr/les-greentech-francaises-une-dynamique-forte-pour-accelerer-la-decarbonation) estime le potentiel à plus de 2 000 entreprises, faisant de la France un des pays phare dans l’innovation en faveur de la transition écologique.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://waga-energy.com/fr/groupe/

. https://www.brefeco.com/actualite/energie/waga-energy-boostee-par-le-marche-mondial-du-biomethane

. https://www.presences-grenoble.fr/actualites-industrie-grenoble/waga-energy-transforme-les-dechets-en-or-vert.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2024+-+Pr%c3%a9sences+Avril+TECH+actus+bis&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

. https://www.info.gouv.fr/actualite/le-tri-des-dechets-alimentaires-generalise-au-31-decembre-2023#:~:text=Les%20restes%20alimentaires%20des%20m%C3%A9nages,%C3%A0%20la%20source%20sera%20obligatoire.

 

A découvrir :

.https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/ONERC_Panneaux_expo_CCC_MAJ-2019_800x1100_DEFweb.pdf

. https://infos.ademe.fr/lettre-strategie-mars-2021/des-francais-prets-a-des-changements-en-faveur-de-lenvironnement/

 

 

Publié dans L'entreprise du mois

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Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus
Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus

Rendez-vous AU CNIT FOREST - paris la défense

https://lesassisesdunewspace.org/

 

Réservez vos 25 et 26 juin 2024 pour un événement incontournable dédié à l’innovation spatiale française. Les Assises du NewSpace 2024 vous promettent :

  • 2 jours de conférences et d’échanges autour de thématiques spatiales,
  • Un cadre exceptionnel : rejoignez-nous au CNIT Forest, au cœur du deuxième quartier d’affaires le plus grand d’Europe et le quatrième au monde, abritant 3600 entreprises,
  • Des partenaires de renom et au premier rang d’entre eux les trois sponsors Platinum de cette édition 2024 : l’Alliance NewSpace France, le CNES, et le GIFAS – Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales,
  • Des partenaires stratégiques qui apportent leur contribution lors des cycles de conférence : Arthur D. Little, Starburst Aerospace, PwC et Euroconsult,
  • Une édition ouverte à l’Europe, mettant en avant des Spacetech européennes au sein du Village, et un quatrième cycle entièrement dédié à ce sujet, se déroulera intégralement en anglais,
  • Un plateau de BFM Business sur site pendant les deux jours de l’événement.

Cette édition s’annonce plus ambitieuse que jamais ! Ne manquez pas cette opportunité unique de vous immerger dans l’univers du NewSpace français.

L’avènement du NewSpace induit de nouveaux usages, transforme l’industrie spatiale et incite les acteurs historiques à faire évoluer leurs stratégies face aux multiples initiatives de nouveaux acteurs entrants, acteurs du numérique, startups et grands clients depuis une dizaine d’années. Ce secteur stratégique et à fort impact, désormais plus accessible, ouvre un nombre considérable d’opportunités que les acteurs du spatial français doivent saisir dans une course devenue par nature mondiale.

En deux éditions, les Assises du NewSpace sont devenues le lieu incontournable où se construit l’avenir de la nouvelle économie spatiale française en mettant l’innovation cœur de son réacteur Autour d’échanges et de débats, cet évènement rassemblera les acteurs et clients finaux de l’écosystème spatial autour de tables rondes, ateliers et interventions traitant de quatre thématiques structurantes : les nouveaux usages et les témoignages client, l’innovation, la nouvelle économie et la politique française et l’Europe. Une place à part est donnée à la nouvelle génération d’entrepreneurs qui viennent enrichir l’écosystème spatial français et repousser les frontières du possible au sein du village des Spacetech.

Ces deux jours de conférences s’inscrivent dans un projet d’envergure porté par un collectif composé de 18 acteurs majeurs représentatifs de l’écosystème spatial français. Il a conduit le processus démocratique conduisant à la publication du premier rapport français dédié au NewSpace français.

Une partie de l’avenir du NewSpace dépend des initiatives et des mesures qui seront construites et partagées lors de cet événement et plus largement de ce projet national.

« Fondée sur l’innovation, notre monde vit une accélération prodigieuse de l’histoire spatiale. Et un nouveau chapitre s’ouvre. De notre capacité à saisir cette opportunité et à bâtir une nouvelle économie spatiale forte au cours des 5 prochaines années dans un contexte mondialisé dépend l’avenir et le rang du spatial français. Sous la direction d’un collectif prestigieux représentant ce que l’on pourrait appeler l’équipe de France du spatial, Les Assises du NewSpace ont vocation à devenir le grand rendez-vous annuel où cet avenir se pensera et se construira »

Pierre-José Billotte, créateur des Assises du New Space.

 http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

 

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3729 d'avril 2024

 Les premiers satellites de la constellation française Kinéis en orbite  

Frenchweb du 21/06/24

 

Les cinq premiers nanosatellites de la constellation Kinéis dédiée aux objets connectés ont été mis jeudi sur orbite avec succès par la petite fusée Electron, six ans après la création de la start-up française.

Le minilanceur de Rocket Lab, dont c’était le 50e vol, a comme prévu décollé de son pas de tir en Nouvelle-Zélande jeudi à 18h13 GMT (ce qui correspond à vendredi 06H13 en Nouvelle-Zélande), selon les images du lancement retransmises par l’entreprise.

Un peu plus d’une heure plus tard, les cinq nanosatellites de 30 kg et d’une durée de vie de huit ans étaient déployés à 635 kilomètres d’altitude.

Quatre autres lancements de la fusée Electron sont prévus d’ici début 2025 pour déployer la totalité des 25 satellites que comptera la constellation.

« On a levé des fonds il y a quatre ans et là on est dans l’aboutissement de cette phase-là et on fait notre premier tir, (…) c’est vraiment la consécration du projet, on arrive au bout de la phase technique et c’est le début du coup de la phase suivante qui va être la commercialisation du système », a salué auprès de l’AFP Alexandre Tisserant, le président de Kinéis.

Créé en 2018, l’opérateur satellitaire et fournisseur de connectivité pour l’internet des objets Kinéis, qui avait levé 100 millions d’euros début 2020, a été lancé par CLS (Collecte Localisation Satellites) ainsi que la maison-mère de cette entité, le Centre national d’études spatiales (CNES). Basé à Toulouse (France), Kinéis produit les 25 nanosatellites de la constellation.

 

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CAILABS, LA PME DU NEW SPACE FRANÇAIS À LA CROISSANCE INSOLENTE

https://vipress.net/cailabs-la-pme-du-new-space-francais-a-la-croissance-insolente/

 

Posté par Pascal Coutance | 10 Avr 2024 

 

Portée notamment par le domaine de la photonique pour le spatial, cette PME rennaise spécialisée dans les communications laser a connu une année 2023 exceptionnelle marquée par un bond de 113% de ses nouveaux contrats pour ses stations sol optiques et de 180% de ses commandes pour ses produits dédiés aux procédés laser industriels.

Spécialisée dans les communications laser, la PME rennaise Cailabs se porte bien, très bien même, suite à une année 2023 à marquer d’une pierre blanche pour la société. Elle peut en effet s’enorgueillir d’une hausse de 113% sur l’année de ses nouveaux contrats pour ses stations sol optiques (OGS, optical ground station), qui permettent des communications optiques fiables à haut débit (jusqu’à 10 Gbit/s) en espace libre entre la Terre et des satellites, et d’un bond de 180% des commandes pour sa gamme de produits dédiée aux procédés laser industriels.

Cette progression rapide s’est accompagnée de l’ouverture d’un bureau à Washington en septembre 2023, de la nomination fin 2023 de Jeff Huggins en tant que président de sa division américaine et du recrutement de 25 nouveaux collaborateurs. Cailabs compte d’ailleurs en embaucher 30 autres à temps plein cette année.

Le spatial est incontestablement un secteur porteur pour le Rennais. Il faut dire qu’avec un nombre de satellites en orbite qui ne cesse de croître (la barre des 100 000 satellites pourrait être franchie d’ici 2030), les communications laser sont amenées à se développer fortement afin de garantir les liaisons Terre-espace, en raison de la saturation croissante des fréquences radio.

Fruit de l’expertise acquise lors du développement de ses gammes de produits optiques précédentes, la station sol optique clé en main de Cailabs se distingue par sa technologie unique de compensation des turbulences atmosphériques mise au point par ses soins. Récemment, elle a su répondre aux exigences spécifiques du secteur de la défense américain, où la technologie laser est considérée comme une priorité absolue.

Cailabs participe également à plusieurs projets d’envergure dans le domaine du New Space, parmi lesquels Obs2OGS, une initiative innovante qui fait partie d’un consortium dirigé par Raymetrics et est mise en œuvre par l’Agence spatiale européenne (ESA). L’objectif du projet est de transformer trois observatoires grecs en trois stations sol optiques, ajoutant ainsi des capacités de communication optique.

L’entreprise bretonne mènera également le projet Corossol, financé par la Banque publique d’investissement (BPI) et soutenu par le Centre national d’études spatiales (CNES), dont l’objectif consiste à fournir des services de connectivité aux opérateurs de satellites en orbite basse.

« Les solutions photoniques que nous concevons et développons rencontrent une forte demande à la fois en Europe et aux États-Unis, ce qui témoigne de la maturité de la technologie et de son importance croissante dans de nombreux secteurs, de la défense à l’industrie, se félicite Jean-François Morizur, co-fondateur et Pdg de Cailabs. Nous constatons également une certaine effervescence dans le domaine de la photonique au sens large, avec des entreprises privées et des organisations nationales déployant avec succès la technologie laser de différentes manières, une dynamique que nous accueillons avec enthousiasme et qui nous rend très optimistes pour l’avenir. »

Cailabs se réjouit par ailleurs du fait que la technologie laser a récemment capté l’attention des médias, en particulier lorsque SpaceX a révélé que son système laser pour Starlink transférait plus de 42 pétaoctets de données (42 millions de gigaoctets) chaque jour à ses utilisateurs. Même si Starlink s’appuie sur les ondes radio pour offrir une connexion internet haut débit à ses clients, SpaceX a doté ses satellites d’un système de communication laser visant à diminuer la latence et à élargir la portée globale de son réseau.

Autre exemple, celui de chercheurs du TNO, l’institut néerlandais dédié à la recherche scientifique appliquée, qui ont révélé avoir établi avec succès une connexion entre un satellite et une station terrestre grâce à une technologie de communication par laser qu’ils ont mise au point en interne. Il s’agit d’une première historique impliquant un instrument laser satellite conçu aux Pays-Bas. De son côté, Amazon a également annoncé le succès des tests de liaisons inter-satellites entre ses deux prototypes du Projet Kuiper en orbite terrestre basse (LEO) et se prépare à déployer un réseau maillé à large bande dans l’espace dès l’année prochaine.

Selon des chiffres de Mordor Intelligence relayés par Cailabs, le marché mondial de la photonique au sens large est actuellement estimé à 1640 milliards de dollars et devrait atteindre 2250 milliards de dollars d’ici 2029, avec un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 6,5% sur la période 2024-2029.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/24

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/24

Hélène Huby, la mathématicienne qui veut lancer le fret spatial

https://www.lesechos.fr/weekend/business-story/helene-huby-la-mathematicienne-qui-veut-lancer-le-fret-spatial-2044343?utm_source=RP+a%C3%A9ro+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29+%28copie%29&utm_medium=Email

 

Par Nathalie Steiwer Publié le 4 janv. 2024 à 12:00

 

LA RELEVE 2024. Par son audace et son charisme, Hélène Huby a déjà réussi à fédérer investisseurs et ingénieurs autour de son projet de « DHL de l'espace », The Exploration Company. A travers la construction d'une capsule spatiale franco-allemande, sa vision est aussi d'oeuvrer pour « la paix dans l'espace ».

Hélène Huby, mathématicienne, fondatrice de The Exploration Company spécialisé dans le frêt touristique dans l'espace, le 12 décembre 2023 à Paris. (IORGIS MATYASSY pour Les Echos Week-End)

De la Terre à la Lune et retour… le projet d'Hélène Huby est de ceux qui font rêver les enfants comme les investisseurs. La preuve : deux ans à peine après sa création, son entreprise, The Exploration Company, a levé plus de 45 millions d'euros pour lancer d'ici 2027 le premier service européen de fret spatial, une sorte de « DHL galactique », comme elle le décrit. Un record pour une start-up du domaine spatial.

En chemin, elle a déjà conclu un contrat de 100 millions de dollars pour être le cargo d'Axiom Space, l'entreprise construisant la station orbitale qui devrait prendre le relais de l'ISS après le retrait de la Nasa . Si tout va bien, elle pourrait signer un autre contrat avec l'Agence spatiale européenne avant mai.

Rien ne prédestinait pourtant cette économiste qui se voyait« à la Banque mondiale pour sauver la planète » à se jeter dans l'espace. Le hasard est devenu une passion. « Je suis tombée amoureuse du spatial », explique-t-elle, en racontant le parcours qui l'a amené à diriger l'équipe construisant le module orbital habité Orion pour le compte de la Nasa, quelques mois seulement après son entrée chez Airbus Defence & Space.

La première capsule européenne privée

Cette passion est palpable lorsqu'Hélène Huby présente les objectifs de The Exploration Company, cofondée en 2021 avec une partie de ses équipes d'Airbus : construire la première capsule européenne privée, qui soit à la fois économique financièrement et durable du point de vue environnemental. Pour fabriquer cette capsule qui pourrait concurrencer le Dragon de Space X , elle a réuni «un mélange unique de vétérans mondiaux de l'industrie et de jeunes ingénieurs en informatique et aérospatial », souligne Ted Persson, du fonds EQT Ventures Partners.

La popularité d'Hélène Huby ne faisait pas de doute lors du dernier « congrès spatial » organisé par la fédération industrielle allemande, qu'elle débatte à « tu et à toi » avec le spationaute Matthias Maurer, ou parcoure les allées, saluée ici par un membre de l'Agence spatiale européenne, là par un représentant du gouvernement allemand. Une partie de son aura émane de sa capacité à présenter d'une manière simple des sujets complexes, «peut-être par habitude d'expliquer ce que je fais à mes quatre enfants », sourit-elle.

Une volonté de contribuer à la paix

Hélène Huby, n'est pas seulement « une femme extraordinaire » par son charisme et son audace, elle a aussi « une vision », s'enthousiasme Gilles Rubin, directeur de l'innovation au Centre national d'études spatiales . Avec son entreprise franco-allemande, siégeant à Munich, Bordeaux et depuis peu en Italie, « elle raconte peut-être la belle histoire dont l'Europe a besoin », note-t-il. Il y a aussi chez cette normalienne issue d'une famille de serviteurs de l'Etat et de résistants d'un côté, d'entrepreneurs de l'autre, « une tradition de service et une volonté de contribuer à la paix », commente-t-elle.

Malgré l'énorme énergie déployée pour faire émerger une entreprise du spatial à la vitesse de la lumière, Hélène Huby trouve encore le temps de distiller cette vision à travers le Karman Project, une fondation qui réunit chaque année quinze dirigeants du domaine spatial de tous les pays. Alors qu'elle raconte ces rencontres de quatre jours entre Chinois, Allemands, Américains ou Indiens, elle s'excuse avec le sourire radieux dont elle ne semble jamais se départir : « Désolée, j'ai un appel de la Nasa. »

Le plus : son aura médiatique.

Les moins : elle doit composer avec le retard pris par l'Europe.

 

 

Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus
Les Assises du New Space s'ouvrent aujourd'hui & beaucoup plus
Vus et lus dans Les Echos du 20/03/24
Vus et lus dans Les Echos du 20/03/24

Vus et lus dans Les Echos du 20/03/24

Vu et lu dans La Tribune du dimanche du 26/05/24
Vu et lu dans La Tribune du dimanche du 26/05/24

Vu et lu dans La Tribune du dimanche du 26/05/24

Plus de 10 000 satellites désormais actifs sur orbite

https://air-cosmos.com/article/plus-de-10-000-satellites-desormais-actifs-sur-orbite-68977?utm_source=sfmc&utm_term=https%3a%2f%2fair-cosmos.com%2farticle%2fplus-de-10-000-satellites-desormais-actifs-sur-orbite-68977%3futm_source%3dsfmc%26utm_term%3d%26utm_content%3d7963%26utm_id%3d113d7dae-1654-4c91-96b1-203be71e5c1e%26sfmc_activityid%3d95bda78c-04b3-458b-8b84-e33aa2386fa7%26utm_medium%3demail&utm_content=7963&utm_id=113d7dae-1654-4c91-96b1-203be71e5c1e&sfmc_activityid=95bda78c-04b3-458b-8b84-e33aa2386fa7&utm_medium=email&utm_source=sfmc&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter+quotidienne&utm_term=%%%3dRedirectTo(%40link)%3d%%&utm_id=121179&sfmc_id=37221109

Le 18 juin 2024

 

Le 17 juin, la startup française Look Up Space a publié ce chiffre édifiant : l’espace circumterrestre compte désormais plus de 10 000 satellites actifs. Avec un risque de collision quotidien colossal…

Un tiers des satellites au service du même acteur

La société Look Up Space, créée en 2022 par Juan Carlos Dolado, ancien chef du service surveillance de l'espace du CNES, et le général Michel Friedling, ancien Commandant de l’espace, est l’un des nouveaux spécialistes français de la surveillance de l’espace.

Le 17 juin, la startup a publié quelques chiffres édifiants au sujet de la connaissance de l’environnement spatial, ou SSA (Space Situational Awareness), à commencer par l’actuelle population orbitale : après le dernier lancement de SpaceX en date (le 8 juin, pour placer sur orbite basse 20 nouveaux satellites de la constellation Starlink), le nombre de satellites actifs sur orbite a dépassé les 10 000 – 10 007 très exactement, selon Look Up Space.

Sur ces 10 007 satellites actifs, pas moins de 6 626 – c'est à dire les deux tiers – appartiennent à la constellation Starlink, déployée depuis mai 2019…

Look Up Space précise par ailleurs que 9 241 satellites actifs évoluent sur orbite basse, c'est à dire pour l'essentiel entre 400 et 1 200 km d’altitude.

Risques de collision en hausse

À tous ces satellites actifs dont il s’agit d’assurer un trafic sécurisé (STM – Space Traffic Management) s’ajoute toute une population de satellites hors de services, étages supérieurs de lanceurs et autres débris spatiaux : à ce jour, ce sont 13 326 débris qui sont catalogués (et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg), ainsi que 3 122 étages de lanceurs.

Le 17 juin, Synapse (la plateforme digitale de fusion de données multi sources de Look Up Space) et les algorithmes maison de la startup détectaient 1 027 risques de collision avec une probabilité supérieure à 1 chance sur un million, et 75 risques de collision avec une probabilité supérieure à 1 chance sur 100 000…

Look Up Space commente sur LinkedIn : « Pour mémoire, la probabilité de gagner le jackpot à Euromillions est de une chance sur 140 millions environ. Et pourtant certains gagnent... Pour ces plus de mille risques de collisions par jour, les chances de remporter le funeste jackpot qui rendrait l'espace inutilisable sont 140 fois plus importantes. La question n'est pas si mais quand et qui va le remporter. Chez Look Up Space, nous sommes résolument engagés pour éviter cela et permettre aux générations futures de continuer à bénéficier des services spatiaux ! »

 

UNIVERSPACE 2024

https://universpace.cnes.fr/

Du jeudi 1er juillet au vendredi 12 juillet 2024

 

LCentre National d’Études Spatiales (CNES), et ses partenaires ont le plaisir d’organiser pour la neuvième édition, UNIVERSPACE, l’université d’été pour les étudiants passionnés par le secteur spatial.
Ce secteur d’activité est le lieu de mutations profondes, porteuses d’enjeux majeurs sur les plans scientifiques, techniques, économiques et éthiques.
En outre, relever les défis de demain, nécessite d’accompagner les étudiants en formation et de participer à l’évolution des cursus pédagogiques. UNIVERSPACE se positionne ainsi et vous offre l’opportunité de faire un 1er pas dans cette aventure !

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Journée thématique Optique-Photonique et spatial 

https://www.minalogic.com/evenements/journee-thematique-optique-photonique-et-spatial/

Le 05/09/2024

 

Comment adapter les technologies optique-photonique aux contraintes du secteur spatial ? Focus sur la technologie IASI-NG et présentations de cas d’usage

L’optique-photonique couvre toute une chaine de valeur, du capteur aux dispositifs complets intégrant des briques technologiques issues des mondes industriel et académique. Appliqués au secteur spatial, ces dispositifs nécessitent d’intégrer des contraintes environnementales spécifiques (radiations, fortes variations de température, luminosité, poussières cosmiques…), technologiques (motorisation, refroidissement, IA embarquée…), d’usage (télécommunication, imagerie satellitaire…). 

 Cette journée s’articulera autour de 4 temps forts :  

📌 La diversité des potentialités offertes par l’optique-photonique et leurs enjeux dans le secteur spatial. Cela sera l’opportunité également de repositionner les enjeux sous-jacents de cette technologie dans la dynamique dite du NewSpace.

📌 Un focus sur le projet d’interféromètre IASI-NG (Infrared Atmospheric Sounder Interferometer - New Generation) piloté par le CNES et Airbus. Cet interféromètre sera intégré dans le satellite Metop-SG (Seconde Génération) pour le compte de l'Agence spatiale européenne (ESA) et l’Organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques (EUMETSAT). Ce sera l’occasion d’aborder les verrous technologiques à lever (motorisation, systèmes de refroidissement, connectique, traitement des signaux et des données). 

📌 La présentation de cas d’usages basés sur la communication optique (intégrée à l’Internet des Objets) et l’imagerie (hyper)spectrale. Parmi les cas d’usages attendus figurent les projets de l’ESA Lab du Cluster Eau Léman.

📌 La présentation des aides de financement et des appels à projets en lien avec la thématique de la journée

Quels que soient votre profil et votre niveau d’expertise, cette journée vous permettra de comprendre les opportunités technologiques et business générées par l’instrumentation optique spatiale ainsi que les possibilités d’usage pour des applications terrestres, notamment en lien avec les problématiques liées à l’eau et la météorologie. 


DÉCOUVREZ LE PROGRAMME

20240905-jt-photonique-spatial-programme-v3.pdf (minalogic.com)

Publié dans Agenda

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Euratechnologies (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Euratechnologies (suite)
Euratechnologies (suite)

15 ans d'EuraTechnologies : Calendrier des événements de l'écosystème

 

 

Découvrez le calendrier des événements de l'écosystème proposés du 24 au 28 juin à l'occasion des 15 ans d'EuraTechnologies.

Créé en 2009 par la Métropole Européenne de Lille, la Région Hauts-de-France et la Ville de Lille, EuraTechnologies est un des plus grands incubateurs de startups d'Europe. Précurseur de la French Tech, EuraTechnologies accueille chaque année 200 startups dans 7 verticales : PropTech, Retail/Ecommerce, FinTech/InsurTech, Cybersécurité, AgTech/GreenTech, EdTech/HRTech, Industries/Robotique/SpaceTech.

https://www.euratechnologies.com/blog/actualites/15-ans-calendrier-ecosysteme

https://ville-lomme.fr/Evenements/Les-15-ans-d-Euratechnologies


http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/06/de-sophia-antipolis-a-euratechnologies.html

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L'été est presque là, en revanche les moustiques

Publié le par Jacques SAMELA.

L'été est presque là, en revanche les moustiques
L'été est presque là, en revanche les moustiques

Lutte anti-vectorielle : l’ARS Ile de France renforce la surveillance du moustique tigre de mai à novembre 2024 (Communiqué)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/221500/lutte-anti-vectorielle-lars-ile-de-france-renforce-la-surveillance-du-moustique-tigre-de-mai-a-novembre-2024-communique/

Le 16/05/24

 

L’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France a lancé, le 1er mai 2024, sa campagne de surveillance renforcée de la présence et de l’implantation du moustique Aedes albopictus, dit moustique tigre, sur le territoire francilien. Cette campagne, qui s’accompagne de mesures de prévention et de surveillance des cas d’arboviroses diagnostiqués par les médecins, durera jusqu’au 30 novembre 2024, et couvrira donc toute la période d’activité de ce moustique.

Le moustique tigre, présent et actif dans tous les départements franciliens, peut transmettre certaines maladies tropicales (zika, dengue ou chikungunya).

Des actions de lutte anti-vectorielle sont donc menées par l’ARS Île-de-France pour empêcher la propagation de ces maladies. La lutte anti-vectorielle fait partie des priorités de l’Agence et les actions menées sont renforcées dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

Depuis le 1er janvier 2020, l’ensemble des départements du territoire métropolitain est considéré comme à risque d’implantation et de développement du moustique tigre. L’ARS Île-de-France est responsable de la mise en œuvre de la surveillance et de la lutte contre les moustiques vecteurs de maladies sur le territoire francilien. Mise en œuvre du 1er mai au 30 novembre, cette surveillance est composée de trois axes d’actions :

· Une surveillance entomologique (des populations de moustiques). Assurée sur l’ensemble de la région au moyen de pièges pondoirs, elle vise à détecter l’implantation et l’activité du moustique. L’Agence dispose d’un réseau de 526 pièges pondoirs, répartis sur les 8 départements et 3 aéroports, et posés cette année entre les 22 avril et le 10 mai. Le relevé des pièges est généralement mensuel (il peut être bimensuel dans les zones sensibles type aéroports). Cette surveillance est utilement complétée par la plateforme de signalements citoyens : https://signalement-moustique.anses.fr.

· Une surveillance épidémiologique (des malades). L’ARS Île-de-France est informée via les professionnels de santé des cas de dengue, chikungunya ou zika qui surviennent dans la région. Grâce aux informations données par les malades, l’Agence oriente les actions de lutte anti-vectorielle (actions menées par l’Agence régionale de démoustication (ARD), opérateur privé spécialisé dans la détection et l’élimination de moustiques en Île-de-France) pour réduire le risque de survenue d’un cas autochtone. Réduire les délais de diagnostic et de signalement par les professionnels de santé, via la déclaration obligatoire, est essentiel pour permettre de mettre en œuvre ces actions de lutte plus rapidement, de manière à ce qu’elles soient plus efficaces.

· Une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où la présence du moustique est avérée. Il s’agit d’éliminer autour et dans leur habitat toutes les sources d’eau stagnantes, gîtes potentiels de reproduction des moustiques. Des actions d’information et de communication sont menées en période estivale par les autorités publiques locales, en lien avec les Conseils départementaux et les communes concernées. L’action de tous, gestionnaires des lieux et d’établissements recevant du public (hôtels, campings, écoles, établissements de santé, établissements médico-sociaux, etc…) mais aussi particuliers est indispensable.

En prévision des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, les actions des pouvoirs publics ont été renforcées, en particulier en matière de sensibilisation et de prévention à destination des voyageurs au départ ou à l’arrivée de zones d’endémie de ces pathologies, ainsi que d’identification et de réduction des zones propices à la prolifération des moustiques à proximité des lieux de grands rassemblements. Les hôtels sont également sensibilisés aux risques liés à l’implantation du moustique tigre et aux bons réflexes pour s’en débarrasser. L’ARS Île-de-France et le Préfet de la région d’Île-de-France, Préfet de Paris, adressent enfin un courrier de sensibilisation à l’ensemble des maires de la région Île-de-France.

Pour soutenir ces actions de sensibilisation, un nouveau kit de communication (flyers, affiches…) a été élaboré par l’ARS Île-de-France et mis à disposition de l’ensemble de ses partenaires concernés (voir lien ci-dessous).

Informations utiles sur le moustique-tigre et les maladies à transmissions vectorielles :

· « Moustique tigre : limiter sa présence, limiter les nuisances » : télécharger ici le kit de communication

https://www.calameo.com/ars-ile-de-france/subscriptions/7754920

 

· Consulter la carte des lieux d’implantation du moustique tigre en Île-de-France en 2024

https://santegraphie.fr/mviewer/ config=apps/aedes_albopictus.xml

 

· Toutes les informations sur les maladies susceptibles d’être transmises par le moustique-tigreLes maladies à transmission vectorielle : Santé publique France (santepubliquefrance.fr)

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-transmission-vectorielle

Contact presse de l’ARS Île-de-France : ars-idf-service-presse@ars.sante.fr

 

Vu et lu dans Montrouge Mag n°175 de juin 2024

Vu et lu dans Montrouge Mag n°175 de juin 2024

 

Présentation du dispositif de surveillance et de lutte contre les maladies transmises par le moustique tigre en Paca (Marseille)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/221453/presentation-du-dispositif-de-surveillance-et-de-lutte-contre-les-maladies-transmises-par-le-moustique-tigre-en-paca-marseille/

Le 16/05/24

Le dispositif de surveillance et de lutte contre les maladies transmises par le moustique tigre est activé depuis le 1er mai.

La lutte contre le moustique tigre repose sur la participation de tous pour détruire les gîtes larvaires, car 80 % des gîtes se trouvent dans nos jardins ou nos terrasses.

La région Paca fait partie, avec la région Occitanie, des régions métropolitaines, les plus exposées aux maladies vectorielles transmises par les moustiques. Afin de présenter ce dispositif à la presse et répondre à toutes les questions des journalistes, l’Agence régionale de santé Provence-Alpes Côte d’Azur et ses partenaires organisent un point presse jeudi 16 mai à 14h30, à Marseille.

En savoir plus

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/files/2024/05/invitation-presse.pdf

 

Photo J.S / Eaubonne (95)

Photo J.S / Eaubonne (95)

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