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Phenix fête ses 10 ans

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix fête ses 10 ans
Phenix fête ses 10 ans

PHENIX et la seconde vie des produits

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

Publié le 11 janvier 2017 par Jacques SAMELA

 

PHENIX est un nom qui pour nous (fondateurs) à un double sens, car à la fois il illustre parfaitement notre activité, les produits renaissant de leurs cendres, mais aussi représente une renaissance pour nous, suite à notre précédente aventure qui s'est terminée de manière compliquée.

PHENIX est donc pour nous une quête de sens, avec une envie de créer un vrai business, ayant pour finalité de servir l’intérêt général. C'était tout l'enjeu d'ailleurs, construire un modèle économique profitable tout en ayant de l'impact sur le plan social et environnemental.

Aujourd'hui, et ce depuis mars 2014, c’est une présence nationale dans 13 grandes villes, avec plus de 50 personnes luttant au quotidien pour réduire le gaspillage et donner une deuxième vie aux produits de nos clients. Nous sommes là pour faire de la poubelle l'exception, avec aujourd'hui plus de 4.000 tonnes de déchets évités et plus de 6 millions de repas distribués via nos associations partenaires.

En gros nous sommes aujourd'hui un hub d'interconnexion entre nos clients et les différentes filières de valorisation, notamment concernant le don aux associations, qui fait partie de l' ADN de PHENIX, mais pas uniquement.

En effet, nous travaillons à vider les poubelles de nos clients, et, si le don est une priorité pour nous, nous intervenons aussi sur des produits que l’on ne peut plus donner, alimentaire ou non.

Je pense donc que la force de PHENIX c'est de proposer constamment à ses clients de nouveaux services, d'innover dans un monde où les flux étaient plutôt figés : Je sors mes produits du rayon, je les mets à la poubelle.

Avec PHENIX, nos clients travaillent avec une multitude d'acteurs et nous transformons leurs déchets en matière première pour des entreprises, associations, ou encore collectifs d'artistes comme Zoo, etc...

Un exemple assez atypique, avec il y a 1 an plus de 1000 cassettes VHS impossible à donner à des associations qui n'en auraient pas eu l'utilité. Nous avons donc trouvé des stylistes qui fabriquaient des vêtements à partir de bande vidéo.

On voit bien dans cet exemple que pour eux les cassettes étaient une vraie matière première, qu'ils ont pu récupérer à moindre frais, évitant à notre client de payer des coûts de destruction, et lui permettant de donner une belle seconde vie à ses produits.

Mais un des succès de PHENIX, c'est d'avoir su percer dans le monde de la distribution sans en être issu, avec en plus un modèle de fonctionnement assez atypique pour le milieu.

Aujourd'hui, nous sommes une entreprise solide et reconnue, qui connait une forte croissance.

Mais le plus gros succès pour moi, en tant qu'entrepreneur, c'est d'avoir su fédérer et regrouper une équipe hétérogène autour d'une même cause et avec une dynamique incroyable.

On met souvent en avant les co-fondateurs de telle ou telle start-up, et on valorise souvent les boites par leur CA ou leurs perspectives, mais la vraie valeur d'une start-up, ce sont les femmes et les hommes qu'il y a derrière, « SansEuxOnestRien ».

Et dans l'avenir comment je vois PHENIX ?

Pour moi on est amené à remplacer des acteurs comme Véolia/SUEZ sur la partie déchet, et à les embarquer avec nous dans la dynamique de l'économie circulaire. C'est ambitieux, mais réaliste, après tout c'est fini l'époque où les gros mangent les petits, on est à l'époque où les rapides mangent les lents.

Baptiste Corval - Co-Fondateur

 

Vu et lu dans Management n° 310 de sept-oct 2023

Vu et lu dans Management n° 310 de sept-oct 2023

Photo J.S (Vu chez Truffaut)

Photo J.S (Vu chez Truffaut)

 

Le gaspillage alimentaire : une « tragédie mondiale » selon le PNUE

https://www.ecoreseau.fr/actualites/le-gaspillage-alimentaire-une-tragedie-mondiale-selon-le-pnue-2024-03-27-103423?utm_campaign=Matinale+Week-End+-+20240330&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 27 mars 2024

 

L’ONU et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) ont dévoilé qu’un milliard de repas étaient gâchés chaque jour dans le monde.

Les ménages ont jeté inutilement l’équivalent d’un milliard de repas chaque jour dans le monde en 2022, selon les estimations de l’ONU dévoilées hier, mercredi 27 mars. Et selon un rapport du PNUE, le montant réel pourrait être encore « bien plus élevé ».

Interrogé par l’AFP, Richard Swannell, le PDG de l’ONG « WRAP » ne cache pas son aberration : « C’est tout simplement ahurissant », tonne-t-il. Et d’ajouter pour contextualiser ce chiffre : « On pourrait nourrir toutes les personnes qui souffrent de la faim dans le monde – elles sont environ 800 millions – avec un repas par jour, juste avec la nourriture qui est gaspillée ».

L’heure est donc à la recherche des plus gros gaspilleurs. Et à ce titre, les ménages apparaissent en tête avec 60 % du gâchis mondial. Selon Richard Swannell, certains évaluent mal leurs besoins, achètent plus que de raison et ne finissent pas leurs restes. D’autres, dans les pays en développement, pâtissent du manque de réfrigérateurs et perdent ainsi la nourriture beaucoup plus vite.

Les professionnels aussi responsables

Pour autant, les services de restauration et les points de vente alimentaires ont aussi une part de responsabilité. « Plus on cherche de gaspillage alimentaire et plus on en trouve », résume d’ailleurs Clementine O’Connor, du PNUE. Selon le rapport en question, ils portent ainsi le total à 1 000 milliards de dollars par an jetés à la poubelle inutilement.

« C’est plus rapide et plus facile (de jeter la nourriture, ndlr) parce que les taxes sur les déchets sont nulles ou très basses », rappelle ainsi Clementine O’Connor. Elle, et l’ensemble du PNUE dénoncent alors un véritable « échec environnemental ».

Quelques initiatives positives

Alors, évidemment, certains entrepreneurs n’ont pas attendu le rapport du PNUE pour prendre cette problématique à bras-le-corps. Lucie Basch de Too Good To go en est l’exemple parfait. Pour son grand entretien dans nos colonnes, l’entrepreneure rappelait : « Jeter de la nourriture encore bonne à être mangée n’a rien de logique. Et pourtant, nous jetons 40 % de ce que l’on produit à l’échelle planétaire ». Alors, en 2023, sa start-up sauvait encore plus de 120 millions de repas pour enrayer la tendance.

La preuve alors qu’avec un peu de réflexion, la situation actuelle pourrait rapidement s’améliorer. « Allez-y ! » scandait d’ailleurs Lucie Basch. La femme d’affaires encourageait tous les entrepreneurs à reprendre son business model pour s’attaquer à d’autres formes de gaspillage. Et côté PNUE, on espère aussi que le rapport permettra à chacun de prendre conscience que l’on peut réduire son impact écologique simplement « en utilisant mieux la nourriture que l’on achète ».

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Rappel du 18 juin

Publié le par Jacques SAMELA.

Rappel du 18 juin
Rappel du 18 juin

Oui, rappel à nouveau de ce que fut ce 18 juin 1940, où un homme, le général de Gaulle, décida de ne pas rendre les armes, mais au contraire de résister face à l'ennemi, ainsi qu’à ceux qui courbèrent l'échine trop rapidement, en choisissant notamment la voie de la collaboration.

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20
Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20
Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20
Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20
Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20
Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20
Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Vu et lu dans le Parisien Week-end du 05/06/20

Photo J.S

Photo J.S

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Eurosatory 2024 (17 au 21 juin) & Industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Eurosatory 2024 (17 au 21 juin) & Industrie de défense (suite)
Eurosatory 2024 (17 au 21 juin) & Industrie de défense (suite)

L'ADN d'Eurosatory

https://www.eurosatory.com/

 

Il n’y a pas de monde durable sans paix et sans sécurité

Depuis 1967, le salon EUROSATORY est le rendez-vous mondial de référence pour tous les professionnels de la Défense et de la Sécurité.

Tous les deux ans, à Paris, EUROSATORY offre une occasion unique de rencontrer les industriels et les startups du monde entier, les acteurs publics et privés de la Défense et de la Sécurité ; d’échanger avec les meilleurs experts, les gouvernements et leurs services, les institutions et les ONG internationales ; d’assister à des conférences de haut niveau ; de découvrir l’état de l’art et la vitrine mondiale de l’innovation et d’appréhender les perspectives et les changements du secteur.

À chaque édition, fort de propositions complètes, concrètes, innovantes et prospectives, EUROSATORY met en lumière plus de 500 nouveautés et présente aux visiteurs institutionnels et professionnels le plus large spectre de solutions et services et, ce faisant, leur offre l’opportunité d’améliorer leurs capacités de Défense et de Sécurité.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/06/eurosatory-2022.html

 

Vu et lu dans Les Echos du 12/03/24 et le Monde du 04/06/24
Vu et lu dans Les Echos du 12/03/24 et le Monde du 04/06/24
Vu et lu dans Les Echos du 12/03/24 et le Monde du 04/06/24

Vu et lu dans Les Echos du 12/03/24 et le Monde du 04/06/24

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3729 de avril 2024
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3729 de avril 2024

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3729 de avril 2024

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Mai 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2024
Mai 2024

PREMIERE. Région d’Europe que celle de l’Auvergne-Rhône-Alpes en investissements industriels étrangers, et ce pour la 2ème année consécutive. Elle est également la 4ème région la plus attractive avec 167 projets annoncés, soit une augmentation de 8 %.

Bref Eco du 02 mai 2024

 

DYNAMISME. Numérique et industriel en France, avec la concrétisation de 530 projets de réindustrialisations, dont 44 % d’investissements directs étrangers (IDE), la positionnant donc en tête des pays européens pour les projets industriels et l’emploi généré.

Frenchweb du 02 mai 2024

 

HAUSSE. Des exportations de la filière cuir à hauteur de 6 %, tirées notamment par les ventes en Asie. Et avec un montant s’élevant à 19 Md d’Euros, son excédent commercial se monte à un peu plus de 5 Md d’Euros.

Le Moci du 02 mai 2024

 

DISTINCTION. Pour la française Sophie Adenot, après la réception de ses ailes d’astronautes, lui permettant désormais de faire parti du corps des astronautes européens.

Air & Cosmos du 04 mai 2024

 

PROGRESSION. De l’emploi salarié privé en France au 1er trimestre 2024, à hauteur de 0,2 %, et donc 50 500 créations nettes d’emplois.

La Tribune du 07 mai 2024

 

PLUSIEURS. Marchés remportés par le groupe Vinci aux Etats-Unis, ainsi qu’une acquisition importante pour son activité concession, lui permettant d’être désormais présent dans six états de ce pays.

Batiactu du 07 mai 2024

 

RECORD. Du monde de la plus longue baguette remporté par 18 boulangers français, ayant la main à la pate pour atteindre 140,53 mètres.

Le Figaro du 08 mai 2024

 

AUGMENTATION. Des salaires du secteur privé plus rapide que l’inflation au 1er trimestre 2024, avec une progression de 1,3 %, et 3,3 % sur un an, alors que l’inflation est actuellement limitée à 2,1 % sur un an.

La Croix du 10 mai 2024

 

REDUCTION. Du déficit commercial de la France en mars, marquant le 6ème mois consécutif de ralentissement de celui-ci, avec notamment une croissance plus rapide des exportations (+900 millions).

Ecoréseau du 13 mai 2024

 

ACCUEIL. De la 1ère usine européenne bas carbone d’engrais azotés en France, avec comme objectifs, une production de 500 000 tonnes d’engrais par an, décarboner la filière, mais surtout se défaire de la dépendance russe.

Euractiv du 13 mai 2024

 

BENEFICES. Pour les entreprises privées du plan France Relance d’après Covid, ayant perçues jusqu’aux deux tiers des 73 milliards d’Euros décaissé pour l’occasion.

Batiactu du 14 mai 2024

 

CONTRAT. De 320 millions de dollars aux Emirats arabes unis pour le groupe Veolia, afin d’y équiper l’usine de dessalement de Hassyan à Dubaï, et fournir au final de l’eau potable à deux millions de personnes.

L’Usine Nouvelle du 14 mai 2024

 

CONSTRUCTION. Prévue d’une usine d’ordinateurs et de puces quantiques en France par l’entreprise finlandais IQM Quantum Computers (IQM).

ECI News du 14 mai 2024

 

OUVERTURE. D’un centre de recherche à Paris Saclay pour le groupe taïwanais de batteries électriques ProLogium, faisant suite à celle de sa giga usine à Dunkerque en 2027, ainsi qu’à des accords avec les groupe Schneider Electric et Arkema.

La Tribune du 14 mai 2024

 

INVESTISSEMENTS. De 300 millions d’Euros à Harnes, dans le Pas de Calais par le groupe McCain, et de 130 millions d’Euros du groupe Mars sur plusieurs de ses sites en France.

L’Usine Nouvelle du 15 mai 2024

 

PARTENARIAT. Stratégique entre les deux principaux établissements de recherche et d’enseignement supérieur urbains au monde que sont l’Université Paris Sciences & Lettres et l’institution américaine Rice University, avec comme souhait de faire progresser la recherche dans les domaines de l’énergie, du climat, des technologies quantiques et computationnelles, et de la santé.

Actu IA du 16 mai 2024

 

PREVISION. De l’ouverture d’une usine à la Rochelle en 2025 pour la société Elixir Aircraft, constructeur d’aviation légère, avec comme souhait de viser 15 % du marché mondial, et recruter 500 personnes en cinq ans.

Industrie Online du 15 mai 2024

 

COMMANDE. De 105 avions A321 et A320 du groupe Airbus par la compagnie nationale Saudi Airlines, et ce pour 19 milliards de dollars.

Les Echos du 20 mai 2024

 

SIGNATURE. D’une commande de 21 hélicoptères de dernière génération entre le groupe Airbus Hélicopters, LCI, une société d’aviation de 1er plan, et Sumitomo Mitsui Finance and Leasing Company (SMFL).

Air & Cosmos du 21 mai 2024

 

DEPLOIEMENT. Du 1er ordinateur quantique en Arabie Saoudite après l’accord signé avec la société ARAMCO et la société française Pasqal (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html). D’une puissance de 200 qubits, son installation est prévue pour le 2ème semestre 2025.

Frenchweb du 22 mai 2024

 

RESISTANCE. Du marché du travail en France, avec 68,8 % de personnes travaillant aujourd’hui, et un taux d’activité porté à 74,5 %, soit du jamais vu depuis le début des statistiques, initiés en 1975.

CLASSEMENT. A la 4ème place de la France dans le domaine de l’économie touristique mondial.

Ecoréseau du 22 mai 2024

 

ACCENTUATION. De la présence du groupe multinational Accenture en France, avec la création de deux centres d’IA générative dans l’Hexagone, à Paris, ainsi qu’à Sophia Antipolis.

Actu IA

 

DIMINUTION. De 5,8 % des émissions de gaz à effet de serre en France entre 2022 et 2023 selon le Citepa (www.citepa.org).

Citepa du 23 mai 2024

 

OPTIMISTES. Les exportateurs français pour 2024, avec 84 % estimant s’attendre à des progressions de plus de 2 % en termes de ventes à l’export.

DEVELOPPEMENT. D’un service de fret pour la Station spatiale internationale (ISS) par la société toulousaine The Exploration Company (www.exploration.space), après l’obtention d’un contrat par l’Agence spatiale européenne (ESA).

Le Moci du 23 mai 2024

 

CREATION. De 75 000 postes dans l’industrie française ont vus le jour depuis les nouveaux outils mis en place par la direction générale des entreprises (DGE), soit en avance par rapport aux estimations de départ.

RECRUTEMENT. Annoncé de 10 000 personnes en CDI et de près de 5 000 alternants et stagiaires cette année par l’EDF, avec comme souhait de réitérer cet objectif chaque année.

La Tribune du dimanche du 26 mai 2024

 

COMMANDE. Historique par l’opérateur de télécommunication japonais Sky Perfect JSAT après avoir choisi un satellite géostationnaire de nouvelle génération « Space Inspire » du groupe franco-italien Thales Alenia Space.

Air & Cosmos du 27 mai 2024

 

ACCORD. Entre le grenoblois Soitec et l’américain X-Fab pour étendre le déploiement de sa technologie SmartSIC aux Etats-Unis et à l’international.

VIPress du 27 mai 2024

 

PRESENTATION. De 10 nouvelles usines apportant jusqu’à 1 000 emplois industriels supplémentaires dans tout le pays.

Ecoréseau du 27 mai 2024

 

BAISSE. Des impôts locaux des français de 18,4 % entre 2017 et 2023, soit une collecte amenée à 37,1 milliards d’Euros e, 2023, contre 45 5 milliards d’Euros en 2017.

La Tribune du 28 mai 2024

 

OBTENTION. En une semaine de plusieurs milliards d’Euros de financements publics et privés pour l’industrie verte française, stimulant ainsi les efforts du pays pour la revitaliser et la décarboner.

Euractiv du 30 mai 2024

 

CONTRAT. Signé entre le groupe Safran et l’américain Bell Textron, afin de fournir des systèmes de générateurs-démarreurs destinés au programme d’hélicoptère d’assaut longue portée du futur (FLRAA), destiné à l’armée de terre américaine.

VIPress du 30 mai 2024

 

COORDINATION. De la partie lettone du projet Rail Baltica pour le groupe Ingerop, permettant de relier Helsinki à Varsovie en train.

Batiactu du 30 mai 2024

Publié dans Revue de presse

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Atos, Duralex (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Duralex (suites)
Atos, Duralex (suites)

Atos choisit Onepoint et David Layani pour sa restructuration financière

https://www.ecoreseau.fr/actualites/atos-choisit-onepoint-et-david-layani-pour-sa-restructuration-financiere-2024-06-11-105746?utm_campaign=Matinale%20Mercredi%20-%2020240612&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 11 juin 2024

 

Après une longue attente et de nombreuses spéculations, le verdict est enfin tombé pour Atos.

Le groupe informatique français, lourdement endetté, a annoncé mardi qu’il acceptait l’offre de reprise du consortium mené par Onepoint, son principal actionnaire, écartant ainsi la proposition de l’homme d’affaires tchèque Daniel Kretinsky.

« Atos travaillera avec le consortium Onepoint (emmené par David Layani) pour parvenir à un accord définitif de restructuration financière qui sera ensuite mis en œuvre par le biais d’une procédure accélérée dédiée d’ici à juillet 2024 », a indiqué Atos dans un communiqué. L’offre de Onepoint, qui bénéficie du soutien de nombreux créanciers financiers d’Atos, assure ainsi une plus grande certitude quant à la conclusion de cet accord.

Une crise financière prolongée

Embourbé dans une crise financière depuis près de trois ans, Atos a vu sa valorisation boursière chuter à des niveaux inédits, descendant sous le seuil des 2 euros. En février, l’entreprise avait alors initié une procédure de restructuration sous la direction de l’experte en redressement Hélène Bourbouloux, notamment connue pour son travail sur les dossiers Casino et Orpéa.

Pour maintenir son activité, Atos avait alors déclaré avoir besoin de 1,1 milliard d’euros de liquidités pour la période 2024-2025 et visait à réduire sa dette brute de 3,2 milliards d’euros, contre actuellement à 4,8 milliards d’euros. C’est donc dans ce contexte que de nombreuses offres ont vu le jour.

Une bataille acharnée

Pourtant, l’offre de Onepoint, en concurrence avec celle de Daniel Kretinsky, allié au fonds Attestor, est celle qui a finalement été retenue. David Layani, patron de Onepoint, associé à l’homme d’affaires Walter Butler, à la société Econocom et à plusieurs créanciers, a ainsi mené une intense bataille en coulisses afin d’avoir le dernier mot. Notons d’ailleurs que cette rivalité a retardé à plusieurs reprises le calendrier fixé par la direction d’Atos.

L’offre de Onepoint prévoit un effacement de la dette à hauteur de 2,9 milliards d’euros, convertis en fonds propres. En outre, elle inclut un apport de 1,5 milliard d’euros sous forme de dette et une augmentation de capital de 250 millions d’euros. Cela aboutira à une nouvelle répartition du capital avec 21 % pour le consortium mené par Onepoint et 9 % pour les titulaires d’obligations.

De nombreuses tentatives

Kretinsky, après de longues discussions et deux révisions de son offre, n’a pas réussi à convaincre les créanciers d’Atos. Ce revers marque un rare échec dans la trajectoire ascendante de l’homme d’affaires tchèque, qui poursuit toutefois ses acquisitions, notamment l’opérateur postal britannique Royal Mail pour 4,2 milliards d’euros, 20 % des activités sidérurgiques de Thyssenkrupp et le contrôle du distributeur français Casino.

David Layani, de son côté, après avoir échoué à racheter les activités stratégiques d’Atos en 2022 et être devenu le premier actionnaire avec 9,9 % puis 11,4 % du capital fin 2023, réussit enfin son pari. Onepoint, avec ses 3 300 employés et un chiffre d’affaires revendiqué de 500 millions d’euros, s’est imposé face à Daniel Kretinsky, dont l’empire s’étend sur les secteurs de l’énergie, de la distribution et des médias.

L’intervention de l’État français

En parallèle de cette restructuration financière, l’État français a réaffirmé son intention d’acquérir les activités jugées stratégiques d’Atos. Ces activités incluent alors les supercalculateurs pour la dissuasion nucléaire, des contrats avec l’armée française et également des produits de cybersécurité. Ainsi, une offre pour acquérir ces branches, valorisées entre 700 millions et 1 milliard d’euros, est attendue pour mi-juin.

De plus, rappelons que le ministère de l’Économie a accordé un prêt de 50 millions d’euros à Atos et acquis une action de préférence pour mettre son veto à certaines opérations de Bull, la filiale spécialisée dans les supercalculateurs.

Un rôle crucial pour les JOP-2024

Enfin, partenaire informatique mondial du Comité international olympique (CIO) depuis 2002, Atos jouera un rôle clé lors des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 de cet été. Le groupe sera responsable de la gestion des accréditations, de la diffusion instantanée des résultats et de la cybersécurité, confirmant son importance dans le secteur technologique.

Ainsi, avec l’acceptation de l’offre de Onepoint, Atos espère tourner la page de sa crise financière et assurer sa pérennité. Cette décision marque donc un tournant pour l’entreprise, qui devra maintenant mettre en œuvre les mesures nécessaires pour redresser sa situation et continuer à jouer un rôle clé dans le secteur technologique mondial.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

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Duralex : soulagement pour la verrerie française, la justice accorde un délai supplémentaire aux potentiels repreneurs

https://www.latribune.fr/economie/france/duralex-soulagement-pour-la-verrerie-francaise-la-justice-accorde-un-delai-supplementaire-aux-potentiels-repreneurs-999215.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240606&M_BT=6363555962

Le 06 Juin 2024

 

Le tribunal de commerce d'Orléans a annoncé mercredi qu'il accordait un délai supplémentaire de trois semaines aux potentiels repreneurs de Duralex. Mardi, la verrerie a étudié quatre lettres d'intention reçues en vue de la reprise de l'entreprise. 

Voilà de quoi respirer... du moins pour quelques semaines. Mercredi, le tribunal de commerce d'Orléans a accordé un délai supplémentaire de trois semaines aux potentiels repreneurs de Duralex, a annoncé le secrétaire du CSE de l'entreprise de verrerie française en redressement judiciaire.

La décision du tribunal, au terme d'une audience à huis clos dans l'après-midi, fait suite à une demande des syndicats de l'entreprise après l'étude - mardi lors d'une réunion extraordinaire du comité social d'entreprise (CSE) - de quatre lettres d'intention reçues par la société.

« On a obtenu un report du dépôt d'offres au 28 juin à 18h00 ainsi qu'une prochaine audience au tribunal de commerce le 17 juillet », a indiqué aux médias à l'issue de l'audience le secrétaire du CSE de Duralex, Vasco Da Silva.

Jusqu'à la date butoir fixée par le tribunal, de nouvelles offres peuvent ainsi être déposées auprès de l'entreprise.

Quatre propositions de rachat

Parmi les quatre propositions étudiées mardi lors de la réunion extraordinaire du CSE au siège de Duralex, à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), figurent deux banques, un fonds d'investissement ainsi qu'une société coopérative et participative (Scop), dans laquelle près de 130 salariés se sont déclarés prêts à mettre 500 euros.

Mais « pour l'instant, aucune des offres n'est complète, sérieuse ou aboutie », a indiqué mardi une source syndicale auprès de l'AFP, estimant que seule la Scop permettrait, pour l'heure, de « reprendre tous les actifs sociaux et maintenir l'ensemble des 227 emplois » de l'entreprise.

« Tout ce qu'on souhaite, c'est une reprise avec tous les salariés et dans les meilleures conditions possibles », a souligné Vasco Da Silva, avant de préciser que les syndicats n'ont, à l'heure actuelle, aucune information sur l'identité des repreneurs potentiels. Si la CFDT et le secrétaire du CSE de Duralex ont affirmé soutenir le projet de Scop porté par une partie des salariés de la verrerie, seule une offre industrielle permettrait une continuité de la production de l'entreprise.

Deux options s'offrent désormais à la verrerie pour son avenir : soit Duralex a les moyens de poursuivre son activité et celle-ci se dirige vers une cession, soit il faudra envisager une liquidation. « On espère avoir le moins de casse sociale possible », a déclaré un représentant syndical, soulignant que les salariés « commençaient à avoir l'habitude de ce type de situation ».

De son côté, le gouvernement a assuré « être prêt à accompagner Duralex (si) une offre de reprise solide émerge ».

Victime de la crise de l'énergie

Fin avril, la mythique verrerie avait pris de court salariés, organisations syndicales et responsables publics en demandant une nouvelle fois à être placée en redressement judiciaire, trois ans après une précédente procédure. Le tribunal, qui avait accepté la demande, avait alors nommé un mandataire judiciaire et deux administrateurs judiciaires pour une période d'observation de six mois.

Mais les difficultés que rencontre l'entreprise de verrerie ne sont pas nouvelles. « Duralex est en difficulté depuis pas mal d'années », concédait ainsi la nouvelle PDG de l'entreprise, Géraldine Fiacre, dans un entretien au quotidien régional La République du Centre fin avril. « En 2021, nous avions un beau projet verrier, mais la crise énergétique a été le plus gros frein qui a entraîné la mise en veille du four », expliquait-elle, ajoutant qu'en 2023, l'entreprise a « subi une forte chute de la consommation ».

L'entreprise a, en effet, subi de plein fouet la flambée des prix du gaz consécutive à l'invasion de l'Ukraine par la Russie début 2022. Elle avait été sauvée temporairement la même année par un prêt de 15 millions d'euros de l'État, qui lui avait permis de rouvrir son four verrier et de relancer sa production après cinq mois de fermeture. Mais dès 2023, de nouvelles difficultés ont émergé, que la direction attribue à l'inflation, à un environnement de consommation « en fort retrait » et à une « concurrence exacerbée ». En outre, Duralex a été condamnée à payer les droits à polluer de son ancien exploitant. Ce jugement « rendu mi-mars », contre lequel la société a annoncé son intention de faire appel, « compromet sérieusement la santé financière de NDI et sa capacité à maintenir ses activités de manière durable », avait-elle indiqué.

Atouts significatifs

Affaibli, Duralex dispose néanmoins d'atouts significatifs : à commencer par un savoir-faire reconnu et unique. Fondée en 1945 par Saint-Gobain, la marque fait partie intégrante du patrimoine industriel français et devrait ainsi ne pas manquer de postulants, d'après un expert du secteur de la verrerie.

Elle dispose aussi d'une notoriété nationale et internationale. Verres des restaurants scolaires, mais aussi objets design de la boutique du MoMA de New York, contenants à whisky pour James Bond dans Skyfall, ses créations sont connues dans le monde entier.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/05/duralex-vraiment-incassable.html

 

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Biomimexpo ouvre aujourd'hui

Publié le par Jacques SAMELA.

Biomimexpo ouvre aujourd'hui
Biomimexpo ouvre aujourd'hui

La biodiversité source d’innovations

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-biodiversite-source-dinnovations/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_cafe_une_info_la_biodiversite_source_d_innovations&utm_term=2024-05-29

Le 29 Mai 2024

 

Le salon Biomimexpo, rassemblement du biomimétisme et des innovations bio-inspirées, se tiendra au Parc Floral de Paris les 11 et 12 juin 2024.

Cet événement permet, selon ses organisateurs, de sortir des silos, entre scientifiques, chercheurs, ingénieurs, politiques, entrepreneurs, financiers mais également entre biologistes, physiciens, chimistes, urbanistes, architectes, écologues, philosophes, ou sociologues. Grands groupes, startups, organismes publics, écoles, universités et centres de recherche peuvent également s’y rencontrer « parce que l’échange et l’hybridation multiculturelle sont des accélérateurs d’innovation. »

Au programme : des conférences, des entretiens, des débats et des tables rondes, mais également des ateliers participatifs, un forum d’exposants et des démonstrations.

En particulier, Biomimexpo invite les investisseurs, chercheurs de talents et incubateurs à venir rencontrer plus de 50 startups et projets à l’origine de solutions innovantes s’inspirant du vivant.

Les organisateurs du salon rappellent que la biomimdeeptech a levé plus de 600 millions d’euros en quelques années (rapport NewCorp Conseil BiomimInvest). Selon eux, cela symbolise le début d’une vraie nouvelle filière d’innovation, basée sur le plus inspirant et puissant des modèles : la nature elle-même.

À la fois showroom, colloque et forum, Biomimexpo bénéficiera d’une édition sans précédent cette année. Plus de 100 entreprises y exposeront.

Selon ses organisateurs, Biomim’expo est le seul rendez-vous de l’année et au monde qui rassemble un tel écosystème.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/03/le-biomimetisme-la-france-enfin.html

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BionicBee, l’abeille qui donne des ailes à la recherche bionique

https://www.machinesproduction.fr/article/bionicbee-labeille-qui-donne-des-ailes-a-la-recherche-bionique?utm_source=Sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%201142

Le 21/05/2024

 

Cet insecte pollinisateur robotisé est né dans le laboratoire de recherche de l’automaticien Festo. Surtout, les chercheurs sont parvenus à faire voler dix BionicBee en essaim de manière autonome. Mais à quoi tout cela peut-il bien servir ?

En janvier, nous évoquions une innovation en microrobotique, avec RoboBee, qui, comme son nom l’indique, reproduit le comportement de cet insecte pollinisateur, grâce à des muscles artificiels, développés par le Wyss Institute, de l’université Harvard (Royaume-Uni). Chez Festo, on aime aussi les abeilles. A tel point que des ingénieurs ont décidé de les imiter, là aussi grâce à la mécatronique. L’exploit, au-delà d’avoir produit une abeille bionique, a été poussé jusqu’à ce qu’elles puissent voler en total autonomie et en essaim.

Pesant environ 34 grammes, mesurant 22 centimètres de long pour une envergure de 24 centimètres, la BionicBee, de l’allemand Festo, a l’allure d’un insecte géant. Mais c’est sans doute la reproduction la plus fidèle de la manière dont volent les abeilles, dont les fines ailes tournent en cercle créant ainsi une sorte de vortex.

Construction ultra-légère

Le spécialiste des technologies d’automatisation explique que les développeurs ont utilisé la méthode de conception générative pour rendre son BionicBee, le plus léger possible. « Après avoir saisi quelques paramètres, un logiciel trouve la structure optimale en fonction de principes de conception spécifiques afin d’utiliser le moins de matière possible pour créer la conception la plus stable possible. » Et de souligner que cette construction légère était « cruciale pour une bonne maniabilité et une bonne durée de vol ».

Le corps de l’abeille est constitué d’un boîtier compact, renfermant le mécanisme de battement des ailes, la technologie de communication ainsi que des composants de commande et de l’adaptation de la géométrie des ailes. On y trouve : un moteur sans balais, trois servomoteurs, une batterie, un réducteur et diverses cartes électroniques. « L’interaction intelligente entre les moteurs et la mécanique permet, par exemple, d’ajuster précisément la fréquence des battements d’ailes pour les différentes manœuvres », relève Festo, dont son abeille vole avec une fréquence de battement d’ailes de 15 à 20 hertz. « Les ailes battent d’avant en arrière à un angle de 180 degrés, détaille-t-il. Le moteur sans balais entraîne les battements d’ailes sans jeu, grâce à une construction mécanique ultra-légère et guidée avec précision. » Et d’expliquer que plus la vitesse est élevée, plus la fréquence de battement des ailes et la portance sont élevées. « Les trois servomoteurs à la base de l’aile modifient la géométrie de l’aile d’une manière particulière, augmentant ainsi l’efficacité de certaines positions de l’aile et générant une variation spécifique de la portance », poursuit ce spécialiste des composants mécatroniques.

Inclinaison du corps

« Si l’abeille est censée voler vers l’avant, la géométrie est ajustée de manière à ce que la portance en position de l’aile arrière soit supérieure à celle en position avant, expliquent les chercheurs du Bionic Learning Network, un réseau de recherche initié par Festo, qui rassemble à la fois des universités, instituts, sociétés de développement et des inventeurs privés.  Cela provoque une inclinaison du corps vers l’avant [mouvement rotationnel appelé tangage] et l’abeille vole vers l’avant. Si la géométrie est ajustée de manière à ce que l’aile droite génère plus de portance que l’aile gauche, l’abeille roule autour de l’axe longitudinal vers la gauche et s’envole sur le côté. » Une option consiste à l’ajuster de telle manière qu’une aile génère plus de portance à l’avant et que la deuxième aile génère plus de portance à l’arrière, provoquant une rotation de l’abeille autour de l’axe vertical, c’est ce que l’on appelle, en aéronautique, le lacet, c’est-à-dire une oscillation sur le plan horizontal.

L’autre prouesse technologique est d’avoir réussi à faire voler dix BionicBee, de manière autonome. Ce vol en essaim a été rendu possible grâce à un système de localisation intérieure, doté de la technologie ultra-large bande (UWB). Huit ancrages UWB ont été installés sur deux niveaux dans une salle. « Les ancres UWB envoient des signaux aux abeilles individuelles, qui mesurent indépendamment les distances par rapport aux émetteurs et peuvent calculer leur propre position dans l’espace à l’aide des horodatages », explique Festo.

« Accroître la créativité »

Mais à quoi tout cela peut-il bien servir ? Comme pour la Formule 1, qui joue un rôle de laboratoire technologique, les objectifs du Bionic Leaning Network est, selon Festo, de pouvoir « donner des impulsions », lancer, inspirer et susciter des innovations. Ici, sont identifiés les toutes dernières tendances dans le secteur de la R&D, et de nouvelles technologies et techniques de production sont expérimentées. La volonté de ce laboratoire est d’ « accroître la créativité lors de la recherche de solutions et stimuler le prédéveloppement des produits grâce à la construction de prototypes », assure-on au sein de l’équipe, qui est composée d’ingénieurs, de biologistes, designers et autres programmeurs.

Les besoins des clients restent en ligne de mire. Car le but du Bionic Learning Network, lancé en 2006, est aussi d’engager un échange avec les utilisateurs des produits Festo et ses partenaires, en leur présentant leurs prototypes, attendant de leur part des retours. Puis, en cherchant à optimiser des différentes technologies, comme ce fut le cas sur l’abeille artificielle, cela « donne des idées et des approches complexes pour développer et améliorer de nouveaux produits ».

Attirer les jeunes talents

Le laboratoire vient aussi promouvoir le savoir-faire de Festo, en développant des « solutions d’une manière attrayante afin d’inspirer les jeunes pour la technologie et de trouver de nouveaux talents », glisse-t-on à Esslingen am Neckar (Bade-Wurtemberg), le siège du groupe.
Si Festo travaille depuis le début des années 1990 sur le thème de la bionique – le transfert de mécanismes naturels vers la technologie -, la création du Bionic Learning Network a permis, selon l’automaticien, d’établir des échanges « ouverts et intensifs » avec des écoles supérieures, instituts et autres sociétés de développement renommées.

 

Publié dans Agenda

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Le festival d'animation d'Annecy vient d'ouvrir

Publié le par Jacques SAMELA.

Le festival d'animation d'Annecy vient d'ouvrir
Le festival d'animation d'Annecy vient d'ouvrir

Le plus grand événement mondial dédié à l’animation

https://www.annecyfestival.com/

Du 9 au 15 juin

Au fil de ses 60 ans d’existence, le Festival d’Annecy s’est imposé en tant qu’événement mondial dédié à l’animation, rassemblant les plus grands professionnels du secteur et célébrant la créativité et la diversité des styles et techniques d’animation.

 

 

Le cinéma d’animation français brille dans les salles obscures du monde entier

https://www.gouvernement.fr/actualite/le-cinema-danimation-francais-brille-dans-les-salles-obscures-du-monde-entier

Publié 16/01/2024 

 

Selon le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), la France est la troisième industrie au monde dans le cinéma d’animation (derrière les américains et les japonais). Si l’on connaît ces deux pays pour leurs styles bien définis, qu’est-ce qui rend si spécial le cinéma d’animation à la française ? Réponse avec Christine Mazereau, déléguée générale du Réseau des écoles de cinéma d’animation (RECA).

Source : Christine Mazereau

Avec 120 studios actifs dans l’Hexagone, le cinéma d’animation français est en ébullition et son succès dépasse les frontières.

Les deux tiers des entrées en salle sont faites à l’international pour les œuvres françaises, ce qui représente 70 millions de spectateurs entre 2013 et 2022, selon Unifrance et le CNC.

Peut-on parler de « french touch » au sujet du cinéma d’animation ?

Le faire au singulier serait un peu réducteur, ce sont plutôt des touches françaises ! Car nous avons une grande diversité de techniques utilisées, de scénarios déployés et de publics ciblés.

J’ai l’impression que nous savons tout faire en France et que nous sommes capables d’imaginer n’importe quelle histoire. KirikouLe Petit PrinceMa vie de Courgette ou encore Linda veut du poulet : ces films sont tous différents mais ont en commun leur succès.

Qu’est-ce qui rend cette diversité possible ?

Nous avons gardé une approche « artisanale », même s’il s’agit d’une industrie et de gros budgets.

Aux États-Unis, il existe des pools d’auteurs et des études de marché sont réalisées pour savoir ce que le public attend.

Notre modèle est beaucoup plus léger, ce qui permet de tester plus de choses : chaque œuvre est un prototype. Ce secteur bénéficie par ailleurs d’un véritable soutien à la création grâce, notamment, au CNC.

Ayant travaillé 15 ans au niveau européen, j’ai pu constater à quel point notre système est envié ailleurs.

En Europe, quel rôle joue la France ?

La France est la locomotive du cinéma d’animation à l’échelle européenne.

Il n’y a peut-être que dans l’Hexagone que nous sommes capables de créer et financer au seul niveau national.

Mais ce n’est pas l’objectif car les budgets en animation sont très élevés et les coproductions avec d’autres pays souvent nécessaires d’un point de vue financier. C’est aussi un moyen de se nourrir artistiquement des autres.

Selon le classement du site « Animation Career Review », la meilleure formation d’animation au monde (hors États-Unis) est celle des Gobelins, à Paris. Et on trouve trois écoles françaises parmi les onze meilleures. Comment expliquer cela ?

Ce qui est reconnu, c’est la capacité des formations françaises à enseigner toutes les techniques.

La diversité qui fait la force de nos productions fait également celle de nos formations.

Sans oublier que ce sont des professionnels en activité qui transmettent leurs savoirs-faires et qu’il existe des liens forts entre l’industrie et l’enseignement : chacun se nourrit de l’autre.

Grâce au RECA, le Réseau des écoles de cinéma d’animation, les établissements échangent entre eux et s’entraident. Ils pourraient se voir comme « concurrents » mais affichent tous une même envie d’excellence !

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/l-animation-francaise-une-richesse-nationale.html

Publié dans Agenda

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Mon avis sur la question européenne du moment

Publié le par Jacques SAMELA.

Mon avis sur la question européenne du moment
Mon avis sur la question européenne du moment

Tout d’abord un rappel important, soit que cette élection à venir n’est qu’à un seul tour, sans possibilités de réglage, de rattrapage aucun, d’où la nécessaire obligation de réfléchir quant à l’idée, la volonté, l’envie d’aller voter, ou de s’abstenir, avec en tête que rien ne sera anodin pour notre avenir commun, proche et non lointain, le nôtre, celui de nos enfants, voire de nos petits-enfants, pour celles et ceux qui en ont bien évidemment.

Après ce « cruel » dilemme, pour certains en tout cas, l’autre question est de savoir pour qui voter, même si selon certains sondages, un certain nombre serait déjà sûr de leur choix, alors que d’autres se demanderaient encore si cela vaut vraiment le coup, estimant encore que l’Europe ne leur apporterait finalement rien à leur vie de tous les jours, vraiment ?

C’est vraiment ce qu’ils pensent, ou n’est-ce qu’une réaction aux difficultés du moment, guerre à notre porte, immigration, inflation, et j’en passe ?

Alors oui, ce que nous vivons aujourd’hui est loin d’être une idée du paradis sur terre, qu’il se rassurent, ce n’est pas mieux ailleurs, voire même pire dans certains cas. Donc, attention quand même.

Et sans la mettre dans cette réalité-là, la Grande-Bretagne, post Brexit donc, nous démontre quand même que les chants des sirènes sont toujours à écouter et à prendre avec méfiance, et que l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs, ce qui pour des spécialistes du gazon est et fut assez étonnant.

Pour ma part, ce que je vois, c’est tout d’abord que ces élections nous donnent encore l’occasion de choisir pour qui voter, ce qui nous le savons tous, n’est pas le cas partout, profitons-en, on ne sait jamais.

Ensuite, que grâce à l’Europe imaginée par les dits pères fondateurs, les générations qui se sont succédées depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la mienne, la vôtre certainement, n’ont pas connu de conflits majeurs entre des nations qui dans des temps pas si éloignés que cea, se faisaient la guerre à tout bout de champs, parfois pour un oui ou pour un non. Là, j’exagère, mais pas très loin quand même.

Et c’est vrai que l’idée d’éviter que l’Europe meurtrie de 1945 se déchire à nouveau était plus qu’une bonne idée de départ, alors que celles qui consisteraient à revenir sur ce socle bâtisseur, sans le dire clairement bien sûr, seraient un danger pour les générations futures, l’empêchant au final de s’imposer face à des acteurs (à vous de deviner) dont le but est de soumettre leurs vues, contraires à ce qu’elle est et représente aujourd’hui, et doit devenir demain.

Et que ferait la France, avec ses 70 millions d’habitants (bientôt) face aux milliards de la Chine, de l’Inde, rien ou si peu. Car comme le disait Bernard Blier dans le film intitulé « 100 000 dollars au soleil » d’Henri Verneuil en 1964, quand des types de 130 kg disent certaines choses, ceux de 60 les écoutent.

Fini donc ce rôle de nation écoutée de par le monde, toujours respectée et que d’aucuns citent encore comme modèle ?

En tout cas, ceux qui vous disent le contraire, qu’elle retrouverait grâce à ce changement un passé qu’elle n’aurait jamais dû renier (pour certains), voire son empire, si c’est celui que l’on a appelé colonial, c’est raté, vous mentent, occultant notamment la perte d’influence que notre pays aurait à subir dans l’avenir, devenant au final, juste un petit pays, satellite à la merci d’un autre beaucoup plus grand.

Donc, attention à ne pas laisser croitre et entendre qu’un retour en arrière rendrait aux peuples européens une liberté retrouvée, mais manifestement perdue tout au long de ces années de paix, de prospérité, d’ouverture entre les peuples européens, de libre-échange, d’influence grandissante, à parfaire il est vrai, tant économique que militaire, mais aussi et surtout de démocratie, qui l’air de rien chapeaute notre vie de tous les jours, ce qui vous le savez, n’est pas le cas ailleurs, et pas très loin de chez nous.

Alors, je ne sais pas vous, mais moi j’ai choisi mon camp depuis longtemps, ce que vous savez si vous me suivez depuis un moment, et si ce n’est pas encore clair encore aujourd’hui, vous avez jusqu’à dimanche, jour du vote, pour réfléchir à tête reposée et faire votre choix, en votre âme et conscience comme on dit.

Jacques Samela

Photo J.S

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Le chiffre 

81 %

Selon un sondage Dynata pour Havas Paris, réalisé en ligne du 14 au 16 avril auprès d'un échantillon de 1005 personnes majeures et représentatives de la population française, 81 % des Français se disent « attachés à l’Europe ».

Ecoréseau du 24/05/24

 

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Mon avis sur la question européenne du moment
Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/14

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/14

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Et donc le 06 juin 1944 / 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

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Bien avant le 06 juin 1944

Publié le par Jacques SAMELA.

Bien avant le 06 juin 1944
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L’opération Jubilée

https://www.dieppetourisme.com/decouvrir/entrer-dans-lhistoire/operation-jubilee/

LE RAID DE DIEPPE

 

En août 1942, Dieppe et les villes côtières voisines ont été le théâtre de l’un des épisodes les plus tragiques du 2e conflit mondial. Peu présente dans les livres d’histoire, l’opération Jubilée lie à jamais les dieppois à leurs frères canadiens.

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Un fiasco militaire

La nuit du 19 août 1942, 6000 soldats, dont 5000 canadiens et 1000 britanniques (parmi lesquels 50 rangers américains et 15 commandos des forces françaises libres) répartis en 150 navires, cheminent vers Dieppe. La mission ? La destruction des défenses côtières et de quelques infrastructures stratégiques. Le plan ? Attaquer de nuit.

Seulement, l’effet de surprise est perdu dès lors que l’un des groupes se heurte à un petit convoi allemand descendant de la mer du Nord. D’autant que l’assaut prend du retard et c’est à la lumière de l’aube que les troupes débarquent sur un front de 20 km constitué de 5 plages : Berneval, Puys, Dieppe, Pourville et Varengeville.

De lourdes pertes

Les soldats allemands sont prêts et stratégiquement perchés sur les falaises afin de défendre leurs positions. S’ensuit un épisode extrêmement violent et chaotique. Les allemands lancent des salves de tirs sans discontinuer et sont appuyés par les bombardements de leurs forces aériennes. Les alliés sont pris dans un véritable étau. Les tanks Churchill prévus dans l’opération ne seront pas d’un grand secours aux soldats alliés : la plupart s’enlise. Ils n’iront pas plus loin que la plage.

Les alliés combattent courageusement mais sont contraints de se rendre quelques heures plus tard. Seuls quelques rescapés parviendront à regagner le Royaume-Uni tandis que 2000 soldats alliés seront fait prisonniers1200 hommes perdront la vie. 46 civils ont également péri lors de cette attaque.

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Promesse tenue

Le 1er septembre, les soldats canadiens l’avaient juré, ils sont de retour pour libérer Dieppe sous les acclamations de la population dieppoise. C’est la 2ème division canadienne qui a tant souffert lors de ce matin d’août 1942 qui aura l’honneur d’entrer la première dans la ville, prenant symboliquement sa revanche.

Plusieurs décennies plus tard, en 2001, le petit théâtre de facture italienne qui fut témoin des combats et dans lequel des soldats canadiens s’étaient réfugiés, deviendra le lieu de la mémoire du raid.

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