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Résistances* & Voeux 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Résistances* & Voeux 2026
Résistances* & Voeux 2026

Oui et tout d’abord au manque ou à la perte de Compétitivité des entreprises et donc aux conséquences sur l’économie française, pourtant primordiales je le rappelle pour résorber bien évidemment le déficit de la balance commerciale**, et en partie celui de la dette.

Egalement au manque d’innovations, garantes pourtant d’un renouvellement perpétuel de l’outil productif de toute nation désireuse de pérenniser son statut de puissance économique, acquis tout au long de ses décennies passées et donc d’assurer à son peuple et ses descendants le droit de bénéficier de dividendes.

Ensuite à la désindustrialisation rampante, à l’immobilisme, à la concurrence déloyale, à la perte de souveraineté nationale comme européenne, à la perte d'une certaine influence et rayonnement international, chèrement gagné.

Mais surtout au pessimisme bien trop ancré***, à l’autodénigrement et à l’insatisfaction, à la morosité ambiante, à la peur du déclassement, au déclin annoncé et rabâché à longueur de journée depuis des lustres, à la fatalité maladive, au défaitisme (calculé ?), aux mensonges constants, à la manipulation, d’où qu’elle vienne, aux ingérences, de toutes parts, à l’allégeance complice, à la gabegie retrouvée, à la complaisance, à l’hypocrisie, à la fuite en avant, à un certain retour en arrière, idéalisé, au ressenti, toujours négatif, aux haines, aux guerres, à l’expansionnisme (utopique ?), à l’oppression (en cours et à venir ?), mais aussi, pour finir quand même sur des sujets plus légers, à l’achat du sapin de Noël en novembre, et de la galette des rois en décembre

Donc vous l’avez je crois bien compris, cette année sera et doit être placée sous le signe des « Résistances » que nous devrons mener avec nos propres moyens, faisant que ce que nous appelons et que ce que nous sommes, la majorité dite silencieuse, décide enfin de ne pas se laisser porter par les événements quel qu’ils soient, mais plutôt de s’impliquer directement ou indirectement, selon ses possibilités, ses envies, afin de ne pas le regretter par la suite, en se disant, ah si j’avais su, j’aurai du.

Dès lors, agissons, nous n’en serons d'autant plus satisfait, voir fiers, que d’avoir, chacun, contribuer à ce que notre monde, loin même très loin d’être parfait, j’en conviens, ne devienne dans l’avenir (proche comme lointain) encore pire.

En conclusion, et après ces bonnes paroles (à vous de me dire), je réitère l’intitulé de mon titre, soit, "Résistances" et Excellente Année 2026 à vous qui me suivez encore, et je l'espère toujours.

* Action de résister physiquement à quelqu'un, à un groupe, de s'opposer à leur attaque par la force ou par les armes (www.larousse.fr)  

**https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/le-solde-commercial-sameliore-en-novembre-2025-2134071?utm_source=20260108%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260108_180216)&utm_medium=Newsletters_JDE

*** https://www.challenges.fr/economie/la-peur-du-declassement-atteint-un-niveau-record-les-francais-champions-du-pessimisme-collectif_635853

Jacques Samela

 

A voir :

. https://www.theatretristanbernard.fr/le-chant-des-lions/

. https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/ce-que-l-on-sait-du-nouveau-blockbuster-sur-de-gaulle-qui-sera-l-un-des-evenements-cine-de-2026_258248.html

 

J.S

J.S

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La France en D2, vraiment ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La France en D2, vraiment ?
La France en D2, vraiment ?

L'économie française, reléguée en deuxième division européenne, joue son maintien

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/leconomie-francaise-releguee-en-deuxieme-division-europeenne-joue-son-maintien-2209478#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20260114

Publié le 14 janv. 2026

 

Les Français ne cessent de s'appauvrir par rapport au reste de l'Europe depuis plus d'une décennie. Le poids de la dette rend le pays plus sensible aux chocs extérieurs et fragilise sa position dans l'Union européenne. Mais l'Hexagone a aussi des atouts sur lesquels s'appuyer.

Tout choc extérieur dans les prochaines années se paiera très cher pour la France. Ce qui fragilisera l'ensemble de l'Union européenne et l'euro. (Pascal Garnier pour « Les Echos »)

 

Le monde bascule, les relations entre Etats se durcissent, les dépenses en armement flambent et les besoins en investissements bondissent. Et la France dans tout ça ? Elle se débat avec les difficultés qu'elle a elle-même créées et commence à ressembler non pas à l'homme malade de l'Europe, mais à un des mal en point du continent.

Car l'Hexagone n'est pas le seul pays européen à devoir affronter des problèmes économiques et politiques. Dans le monde qui vient, les pays capables de s'en sortir devront être à la pointe de la technologie, ce qui suppose de pouvoir investir, et résilients, ce qui exige non seulement une certaine autonomie dans des secteurs tels que la défense et l'agroalimentaire, mais aussi une société relativement unie et donc prospère.

Des comptes publics plus dégradés qu'ailleurs

Le premier problème de l'Hexagone, et le plus urgent, ce sont ses finances publiques dégradées. La France est le seul des grands Etats-membres de la zone euro à n'avoir jamais affiché des comptes publics équilibrés avant le paiement des intérêts de la dette. L'Italie mais aussi l'Espagne, sous la contrainte des marchés lors de la décennie précédente, et évidemment l'Allemagne, y sont arrivés.

Les conséquences sont connues : la dette grimpe et avec elle, la charge de la dette. En 2025, elle a dû déjà représenter 2,3 % du PIB, un poids deux fois supérieur à celui de l'Allemagne. En 2027, si l'on en croit les prévisions des économistes de la Commission européenne, les intérêts sur la dette publique coûteront 2,8 % du PIB français, contre seulement 1,2 % outre-Rhin. Autant dire que les capacités d'investissement des deux Etats ne sont plus comparables.

Tout choc extérieur dans les prochaines années se paiera très cher pour la France. Pas sûr que l'Union européenne et l'euro puissent y survivre. Et même si c'était le cas, l'Allemagne pourrait faire cavalier seul en Europe et la dominer encore plus largement qu'aujourd'hui. Sans compter que Friedrich Merz, le chancelier allemand, entend faire de son armée « la plus puissante d'Europe sur le plan conventionnel ».

Le deuxième point faible explique le premier. C'est la fracture politique du pays, qui l'empêche d'envisager une solution à court terme au problème des finances publiques. Tous les pays occidentaux y font face mais l'échec des partis de gouvernement, de droite, de gauche et des centristes, pousse les électeurs dans les bras des extrémistes et donc vers un aventurisme.

Le grand déclassement

Tout cela s'explique par le déclassement d'une partie de la population et plus globalement de la France en Europe. Alors que le PIB par habitant du pays, en parité de pouvoir d'achat, était légèrement supérieur à la moyenne de la zone euro en 2013, il était inférieur de 7 % en 2024 - sans prendre en compte les deux derniers arrivants, la Croatie et la Bulgarie.

Dès 2026, le PIB par habitant de la France devrait passer derrière celui de l'Italie. L'Hexagone joue désormais en seconde division, expression footballistique pour éviter de dire la vérité crue : les Français ne cessent de s'appauvrir par rapport au reste du continent depuis une douzaine d'années.

La désindustrialisation est passée par là : le commerce extérieur français de biens accusait, à la fin novembre 2025, un déficit de plus de 70 milliards d'euros sur les douze derniers mois. A titre de comparaison, entre octobre 2024 et octobre 2025, l'Italie a dégagé un excédent commercial de 50 milliards d'euros.

Autre point noir, la position extérieure nette est désormais négative et représente 22 % du PIB contre 14 % seulement pour l'Italie. Cela signifie que la France est de plus en plus détenue par des étrangers. Rien de catastrophique à court terme mais la dégradation structurelle de la position française ne peut durer éternellement. D'autant que l'Allemagne, avec ses excédents commerciaux accumulés, affiche, elle, une position extérieure nette positive équivalente à 77 % de son PIB.

Des avantages à faire valoir

Pourtant, malgré la désindustrialisation, la désunion des Français et la dégradation des comptes publics, tout n'est pas perdu. Sur le plan conjoncturel, l'Hexagone est le deuxième pays de la zone euro dans lequel les prix à la consommation augmentent le moins vite.

Certes, cela entraîne de moindres hausses de salaires, mais cela signifie aussi un regain de compétitivité par rapport à nos concurrents européens, au moins en matière de coût du travail. Bref, la France est peut-être en train de faire, contre son gré, une sorte de dévaluation compétitive qui ne dit pas son nom.

Sur le plan structurel, l'aéronautique, le luxe mais aussi l'armement - un avantage comparatif important à notre époque - restent des pôles d'excellence. Le secteur technologique français est en pointe en Europe. La démographie du pays, si elle est nettement moins dynamique qu'il y a vingt ans, reste un peu meilleure que dans le reste du Vieux Continent, notamment qu'en Allemagne et en Italie. La demande y sera probablement un peu plus soutenue que chez ses voisins dans les prochaines années.

Résultat, la France a beau avoir de gros problèmes, sa croissance potentielle reste légèrement supérieure à 1 % par an, soit presque deux fois plus forte plus que celle de l'Allemagne et de l'Italie. Mais cet avantage ne peut s'installer dans la durée sans action pour le consolider. Sinon, c'est la troisième division assurée.

Guillaume de Calignon

La France en D2, vraiment ?
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Ils ouvrent en 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Ils ouvrent en 2026
Ils ouvrent en 2026

Industrie : ces sites qui vont ouvrir ou monter en puissance en France en 2026

https://www.usinenouvelle.com/made-in-france/industrie-ces-sites-qui-vont-ouvrir-ou-monter-en-puissance-en-france-en-2026.LOGFNT5FN5CFDITBLTKWKTQSWA.html

Publié le 5 janvier 2026

Logistique, industrie, énergie, environnement ou encore intelligence artificielle : malgré un contexte économique incertain, de nombreux projets industriels majeurs doivent entrer en service ou monter en puissance en France en 2026, portés par des investissements de plusieurs milliards d’euros et des milliers d’emplois à la clé. Coup d’oeil sur sept sites industriels qui doivent ouvrir leurs portes en 2026.

Entrepôts logistiques, sites industriels, infrastructures environnementales ou usines de haute technologie : plusieurs projets d’envergure doivent entrer en service ou monter en puissance en France à l’horizon 2026.

La gigafactory Verkor de Dunkerque au défi de la montée en puissance en 2026

Bien qu’inaugurée en toute fin d’année 2025, le 11 décembre, la gigafactory de batteries du français Verkor à Bourbourg, près de Dunkerque (Nord), doit progressivement monter en cadence à partir de 2026.

D’une surface de 100000 m² et dotée d’une capacité initiale de 16 GWh, réservée par Renault pour ses véhicules électriques, l’usine doit créer 1200 emplois directs. Après une phase de démarrage prudente, Verkor prévoit que l’essentiel du ramp-up industriel se jouera fin 2026, et continuera en 2027 et 2028.

Un nouvel entrepôt logistique pour Ikea à Limay

Annoncé le 10 mai 2021, le projet d’implantation d’un immense entrepôt logistique d’Ikea France sur le port de Limay-Porcheville représente un investissement de 120 millions d’euros, a indiqué Haropa Ports de Paris. D’une surface d’environ 72000 m², ce futur site logistique, destiné à approvisionner les magasins parisiens et les clients d’Île-de-France et de l’ouest du pays, doit entrer en service en 2026.

Un nouveau site de production de billets pour la Banque de France

Après une première validation institutionnelle le 12 juillet 2022, puis la levée définitive du conflit social le 18 juillet 2023, la Banque de France a confirmé le transfert de son imprimerie fiduciaire du site historique de Chamalières vers Vic-le-Comte, dans le Puy-de-Dôme. Ce projet industriel, lancé en 2016 et plusieurs fois repoussé, représente désormais un investissement de 250 millions d’euros (contre 220 millions initialement prévus) et prévoit la construction d’une nouvelle imprimerie plus moderne et moins énergivore, dont la mise en service et le transfert complet des activités sont programmés en 2026.

Une unité de traitement reconstruite à la station d’épuration d’Achères

Près de cinq ans après l’incendie de 2019, le Syndicat intercommunal d’assainissement de l’agglomération parisienne a lancé officiellement, le 19 mars 2024, la reconstruction de l’unité de traitement chimique-physique des eaux usées de la station Seine Aval à Achères (Yvelines). Ce chantier représente un investissement de 250 millions d’euros, dont une large part financée par emprunt, et prévoit la mise en service d’un nouvel ouvrage plus sûr et plus résilient, dont les travaux doivent s’achever en 2026.

De nouveaux centres logistiques pour Amazon

Le géant américain Amazon va renforcer son réseau logistique en France avec plusieurs ouvertures majeures prévues fin 2026, dont un centre de distribution à Beauvais (Oise) et une plateforme XXL à Illiers-Combray (Eure-et-Loire). À Beauvais, Amazon investit plus de 200 millions d’euros dans un site de 110000 m², équipé de la plus grande toiture photovoltaïque de France (64000 m²), qui doit permettre la création de 1000 emplois en CDI. À Illiers-Combray, l’entreprise engage plus de 150 millions d’euros supplémentaires pour une plateforme logistique de 270000 m², entièrement robotisée, également dédiée à la préparation des commandes et générant 1000 emplois en CDI. Amazon verra également, en 2026, l’ouverture d’un centre de distribution à Colombier-Saugnieu (Rhône) et d’une agence de livraison à La Boisse (Ain).

Une usine d’intelligence artificielle Evroc à Sophia Antipolis

Le groupe suédois Evroc a annoncé en février 2025, lors du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle à Paris, un investissement pouvant atteindre 4 milliards d’euros pour l’implantation d’une usine d’IA sous la forme d’un datacenter hyperscale à Mougins, sur la technopole de Sophia Antipolis, dans les Alpes-Maritimes. Installé dans un bâtiment existant de 8000 m², ce site doit connaître une montée en puissance progressive en 2026, avec le déploiement de plusieurs dizaines de milliers de GPU.

Une nouvelle usine du groupe Fournier dans la Drôme

Le groupe Fournier, connu notamment pour ses enseignes Mobalpa, SoCoo’c, Hygena, Perene et Delpha, a annoncé en 2023 un investissement d’environ 130 millions d’euros pour la construction d’une nouvelle usine de meubles de cuisines et de salles de bain dans la zone d’activité de Rovaltain, entre Valence (Drôme) et Romans-sur-Isère (Drôme). Destiné à désengorger ses sites historiques de Haute-Savoie et à accompagner une croissance soutenue, ce projet prévoit un bâtiment de 70000 m² pouvant employer jusqu’à 600 salariés. La mise en service d’une première tranche est prévue en 2026, accompagnée du recrutement des 200 premiers collaborateurs.

Ils ouvrent en 2026
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Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?
Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?

Les accords européens de libre-échange en 3 minutes

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/les-accords-europeens-de-libre-echange-en-3-minutes/

Leviers de croissance et d'emploi pour les uns, facteurs de régression sociale, environnementale ou même démocratique pour les autres… les accords de libre-échange de l'Union européenne sont régulièrement au cœur des débats.

Prévue dès le traité de Rome de 1957, la politique commerciale européenne a pris de l'ampleur à la fin des années 2000. D'un côté, la mondialisation a conduit les entreprises européennes à investir et échanger de plus en plus avec les autres pays. 

De l'autre, la paralysie de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) au cours de la première décennie du siècle puis, plus récemment, le virage protectionniste des Etats-Unis sous la présidence de Donald Trump de 2017 à 2021, ont amené l'Union européenne à multiplier les accords commerciaux.

Des accords, pour quoi faire ?

Un accord de libre-échange, c'est quoi ? Au sens large, il s'agit d'un traité international entre l'UE d'une part et un Etat ou une autre organisation internationale d'autre part, qui réduit les obstacles commerciaux entre les deux parties.

L'objectif est simple : augmenter les débouchés des entreprises en leur ouvrant d'autres marchés et ainsi donner un coup de pouce à la croissance économique, voire à l'emploi dans les pays signataires.

Un accord de libre-échange comprend donc au moins la diminution des droits de douane dans certains domaines. Avec des volumes limités (quotas) pour les secteurs jugés plus fragiles, comme le bœuf dans l'accord UE-Canada ou le projet d'accord avec le Mercosur. Mais aussi l'ouverture mutuelle de marchés publics ou encore la reconnaissance de normes et d'indications géographiques protégées chez chacun des partenaires, par exemple.

Les accords les plus récents comprennent également des systèmes de règlement des différends, notamment en cas de conflit entre les parties signataires ou entre une entreprise et un Etat à propos d'une législation contraire à l'accord. Enfin, certains incluent des critères politiques (amélioration des droits fondamentaux…), sociaux ou environnementaux, souvent moins contraignants.

Quels reproches ?

Avec le projet (aujourd'hui avorté) de partenariat transatlantique entre l'Europe et les Etats-Unis (TTIP/TAFTA) puis la signature d'accords avec le Canada (CETA) en 2016 ou le Mercosur en 2019 (pas encore ratifié), les traités de libre-échange ont été sous le feu des critiques ces dernières années.

Leurs détracteurs leur reprochent, pêle-mêle, d'avoir été négociés dans l'opacité, de niveler par le bas les normes européennes (restrictions sur les OGM, principe de précaution…), de mettre en danger certains emplois (notamment agricoles), voire de porter atteinte au fonctionnement démocratique des pays de l'UE (en permettant aux entreprises de remettre en question les législations nationales). Des accusations dont se défend la Commission européenne, mandatée pour mener les négociations commerciales dans l'intérêt des 27 Etats membres. 

Certains Etats peuvent par ailleurs s'opposer à la conclusion de traités. En raison de son poids agricole notamment, la France affiche par exemple ses réticences sur le projet d'accord avec le Mercosur, dont elle exige plus de garanties environnementales.

Quels projets ?

Déjà signataire d'une quarantaine d'accords commerciaux sur tous les continents, l'UE a récemment conclu de nouveaux traités de libre-échange avec le Canada (Ceta, partiellement en vigueur depuis septembre 2017), Singapour (en vigueur depuis novembre 2019), le Japon (Jefta, en vigueur depuis février 2020), le Vietnam (en vigueur depuis août 2020), la Nouvelle-Zélande (en vigueur depuis mai 2024) et le Kenya (en vigueur depuis juillet 2024). Elle a également modernisé certains de ses partenariats commerciaux, comme avec le Chili.

D'autres attendent toujours une signature ou ratification, à l'image des accords avec le Mercosur (accord de principe en juin 2019 mais toujours en débat) ou avec le Mexique (remplacement du traité de libre-échange en vigueur depuis 2000). 

D'autres négociations sont en cours, comme avec la Thaïlande ou les Philippines. Les négociations avec l'Australie ont en revanche été stoppées par cette dernière en octobre 2023, cinq ans après leur ouverture. 

Enfin, l'UE a signé un accord de commerce et de coopération avec le Royaume-Uni en décembre 2020. Définitivement entré en vigueur le 1er mai 2021, il assure des échanges commerciaux post-Brexit sans droits de douane ni quotas entre les deux parties.

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/qu-est-ce-que-le-ceta/

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/ceta-jefta-mercosur-qu-est-ce-qu-un-accord-de-libre-echange-de-nouvelle-generation/

https://www.linkedin.com/pulse/accord-ue-mercosur-analyse-et-prochaines-%C3%A9tapes-pascal-canfin-9xsde/?trackingId=u1k2Jtb%2BDdkhKuJIKoYiJg%3D%3D

Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?
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Décembre 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2025
Décembre 2025

DEUXIEME. Parc Astérix en construction, mais en Allemagne cette fois-ci, avec pour La Compagnie des Alpes, propriétaire du complexe dédié aux irréductibles Gaulois, la transformation de l’un de ses sites à Leipzig, au sein du parc d'attractions Belantis, autre propriété du groupe.

Cela sera donc une première pour ce parc, qui plus est à l’étranger, ayant accueilli en 2025 dans l’Hexagone, 3 millions de visiteurs.

Les Echos du 02 décembre 2025

 

PREMIERE. Pour le groupe Decathlon avec le test en grandeur nature dans l’espace d’une combinaison spatiale dite intra-véhiculaire par la nouvelle astronaute française Sophie Adenot durant sa mission prochaine au sein de la Station spatiale internationale (ISS). Les partenaires de ce programme furent le CNES, Spartan Space et le Medes- Institute for Space Medicine and Physiology.

ExaFrance du 02 décembre 2025

 

FINALISATION. De l’acquisition du canadien Averna pour Spherea, spin-off du groupe Airbus, et spécialisée dans le domaine des bancs d’essais aéronautiques, lui donnant l’occasion de doubler de taille outre-Atlantique en passant à près de 2 000 collaborateurs dans 13 pays, et lui permettant de générer un chiffre d’affaires annuel combiné de plus de 305 millions de dollars américains, soit 265 millions d'euros.

La Tribune du 04 décembre 2026

 

PRESTIGIEUX. Le prix « Women TechEU 2025 » reçu par Ahlame Douzal, enseignante-chercheuse de l’université Grenoble Alpes et cofondatrice et directrice scientifique de Xpdeep, venant souligner son travail de pionnière dans la création du premier framework* d'apprentissage profond auto-explicable et exploitable. Une avancée majeure permettant aux entreprises de déployer une IA fiable et certifiable dabs des environnements critiques et réglementés.

Le Dauphiné Libéré du 04 décembre 2025

 

NOMINATION. Par le Conseil européen de l’innovation de Capitale européenne de l’innovation 2026 pour la métropole de Grenoble, s’imposant devant les villes de Rotterdam (Pays-Bas) et Liverpool (GB). Un prix de 1 M€ lui sera également attribué.

Le Dauphiné Libéré du 05 décembre 2025

 

LIVRAISON. Du 3ème sous-marin de type Scorpène au Brésil par Naval group, qui apporte au passage un soutien technique, des équipements clés et un transfert de compétences couvrant l’ensemble du cycle de construction, tandis que les équipes brésiliennes ont été formées en France aux métiers spécialisés de la filière.

Souverains du 05 décembre 2025

 

CONTRAT. De 420 millions d’Euros pour le groupe Colas en Finlande, en s’octroyant la création du tramway du futur, considéré comme le chantier le plus ambitieux du pays, afin de relier le cœur de la ville à l’aéroport d’Helsinki.

Média 24 du 07 décembre 2025

 

SURPRENANT. L’accord entre le groupe américain Ford et Renault permettant la sortie des chaines de montage du pôle ElectriCity dans le nord de la France du groupe automobile français de deux modèles électriques du groupe américain. Le design sera assuré par Ford, et les véhicules seront codéveloppés par les deux ingénieries.

Les Echos du 09 décembre 2025
 

PARTENARIAT. Entre l’isérois Dolphin Semiconductor, fournisseur de blocs d’IP dédiés à la conception de circuits à signaux mixtes basse consommation, et l’indien HCLTech, entreprise technologique proposant des solutions dans les domaines du numérique, de l’ingénierie, du cloud et de l’IA, dans le but de codévelopper des puces écoénergétiques, afin de codévelopper des puces performantes et écoénergétiques.

VIPress du 09 décembre 2025

 

INVESTISSEMENT. De 51 millions d’Euros pour le groupe hollandais Newcold sur son site de production à Argentan dans l’orne. Spécialisée dans le stockage de produits surgelés, il vise grâce à cette action à doubler les capacités de stockage de son site pour atteindre 80 000 palettes.

Le Journal des Entreprises du 09 décembre 2025

 

INTENSIFICATION. De la coopération entre la France et la Croatie, après la confirmation de l’achat de 18 canons automoteurs français Caesar pour un montant de 320 millions d’euros. En parallèle, Les deux pays ont adopté un plan d’action triennal 2026-2028 visant à renforcer leur partenariat stratégique, conclu en 2021. Et sur le plan économique, les échanges bilatéraux ont progressé de 40% entre 2021 et 2024, tandis que les investissements français en Croatie ont presque triplé.

Souverains du 10 décembre 2025

 

INAUGURATION. De la gigafactory de batteries électriques du groupe Verkor à Bourbourg près de Dunkerque.

PROGRESSION. De l’activité économique au mois de novembre 2025, grâce notamment à l’industrie, en hausse pour le sixième mois consécutif, et notamment dans les produits informatiques, électroniques et optiques, soutenus par les ventes aux secteurs de la défense, de l’aéronautique et du nucléaire.

Le Journal des Entreprises du 10 décembre 2025

 

NOUVEAU. Site de production et de maintenance à Singapour pour le groupe Safran, afin de répondre la fabrication et la maintenance d’équipements de conversion et de distribution électrique, ainsi que de batteries pour l’aéronautique et opère au service de clients comme Airbus, Boeing et ATR, et pour le compte de grandes compagnies aériennes telles que Singapore Airlines, Air China ou Japan Airlines. Présent à Singapour depuis plus de 45 ans sur les marchés de l’aéronautique et de la défense, il y compte environ 900 collaborateurs répartis sur cinq sites de production ou de maintenance.

VIPress du 10 décembre 2025

 

CONTRAT. De 250 millions d’Euros pour l’équipementier automobile lavallois Moldtecs auprès d’un constructeur européen de camions. L’usine mayennaise produira 600 000 pièces pour moteurs.

Le Journal des Entreprises du 11 décembre 2025

 

SIGNATURE. D’un gros contrat pour le groupe français Exosens, fournisseur de solutions critiques d’amplification, de détection et d’imagerie (anciennement connu sous le nom de Photonis), et le groupe européen Theon International, principal client d’Exosens en matière de vision nocturne et actionnaire à 9,8% du capital du groupe industriel français, portant sur la fourniture aux forces armées allemandes de 100 000 jumelles de vision nocturne Mikron de Theon, intégrant 200 000 tubes intensificateurs de lumière d’Exosens. Le contrat serait d’une valeur totale de plus de 500 millions d’euros.

VIPress du 11 décembre 2025

 

POSITIONNEMENT. De la France sur le toit du monde du jeu vidéo en raflant lors de la cérémonie des Game Awards à Los Angeles, neuf Oscar sur onze, grâce au jeu de rôle « Clair Obscur : Expedition 33 » du studio Sandfall Interactive de Montpellier.

Les Echos du 12 décembre 2025

 

VENTE. De plus de 800 systèmes d’artillerie Caesar dans le monde entier par la société KNDS France.

La Tribune du 12 décembre 2025

 

OUVERTURE. D’une énorme usine de production de parfums de luxe à Venette dans l’Oise par le groupe Chanel.

Actu Oise du 13 décembre 2025

 

CONFIRMATION. De la commande supplémentaire de 20 hélicoptères de combat multi-rôles H145M du groupe Airbus Helicopters de la part de l’armée allemande, complétant le méga contrat signé en 2023 pour 62 appareils du même type.

La Tribune du 15 décembre 2025

 

RENFORCEMENT. De l’empreinte industrielle au Maroc du groupe Alstom, en investissant près de 10 millions d’Euros pour élargir et diversifier ses capacités industrielles dans ce pays, et notamment la première ligne de production mondiale multi-plateforme de pupitres de conduite pour trains, marquant « une étape majeure qui positionne le Royaume comme une référence internationale dans la chaîne de valeur industrielle ferroviaire ».

VIPress du 15 décembre 2025

 

CONSTRUCTION. En Norvège d’un pont à haubans de 600 tonnes sur l’E18, à plus de 130 mètres au-dessus du fjord de Porsgrunn, le viaduc de Grenland, par le groupe Eiffage. Chantier spectaculaire de 330 mètres de long, jalonné de tunnels et de ponts, dont l’achèvement est prévu pour l’automne 2026, il est assorti d’un contrat, d’un montant de 8 milliards de couronnes norvégiennes (672 millions d’euros), et marque ainsi l’entrée du groupe sur le marché norvégien.

Challenges du 15 décembre 2025

 

IMPORTANT. Contrat pour le Français Wise Integration, start-up fondée en février 2020 et issue du CEA, à l’origine d’une topologie d’électronique de puissance innovante conçue pour maximiser les avantages de la technologie GaN, afin de co-développer des alimentations à découpage de nouvelle génération conçues spécifiquement pour les applications de serveurs d’IA en Corée du Sud.

VIPress du 16 décembre 2025

 

POSITIF. Le climat des affaires en France en cette fin d’année, avec en décembre, un indicateur gagnant un point pour le troisième mois consécutif et atteignant 99 points. Cette dynamique, portée par un rebond spectaculaire dans le commerce et l'industrie, ramène la confiance des chefs d'entreprise à son plus haut niveau depuis juin 2024.
MEGA-COMMANDE. De 4 milliards d’Euros de la part de l’Espagne, pour acquérir auprès d'Airbus Helicopters 100 hélicoptères (13 H135, 50 H145, 6 H175 et 31 NH90) livrés à partir de 2027.

La Tribune du 18 décembre 2025

 

LANCEMENT. De négociations de gouvernement à gouvernement entre Dublin et la France pour un programme de radar estimé à 500 M€.

OPexNews du 18 décembre 2025

 

PLACE. De choix pour la France dans le domaine des dépôts de brevets consacrés au quantique, en se positionnant dans le Top 3 des pays européens avec l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Le Journal des Entreprises du 18 décembre 2025

 

OPTIMISTE. La Banque de France sur la croissance française en 2026, tablant désormais sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1 % en 2026, contre 0,9 % en septembre dernier et 1 % en juin.

La Tribune du 19 décembre 2025

 

COLLABORATION. Renforcée entre Paragon ID, société basée dans le Cher et spécialisée dans les solutions d’identification sans contact permettant de connecter et localiser de façon sécurisée les personnes, les objets et les produits, et Dracula Technologies, entreprise implantée dans la Drôme et experte en solutions de récupération d’énergie pour l’IoT, pour le développement et l’industrialisation d’étiquettes de traçabilité Bluetooth, une première mondiale.

VIPress du 19 décembre 2025

 

FOURNITURE. De la part du groupe Alstom de 23 rames automotrices électriques à la compagnie ferroviaire privée grecque Hellenic Train, dans le cadre d'un contrat d'une valeur de 393 millions d'euros.

Le Figaro du 22 décembre 2025

 

FINANCEMENT. De 10 millions d’Euros en France par le groupe italien Beretta, armurier aux 6.500 salariés et 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires, afin de placer, par l’entremise de sa filiale, la société Humbert CTTS de placer ses pions dans le cadre de l’appel d’offres de la DGA pour la relocalisation d’une filière française de munitions de petit calibre.

La Tribune du 23 décembre 2025

 

NOUVELLE. Commande pour le groupe Airbus Defense and Space en Espagne, concernant cette fois-ci 18 C295 supplémentaires pour remplacer les CN235 et C212 dédiés à l’entraînement et au parachutisme. Au total, l’Armée de l’air espagnole en opérera 46, pour le transport, la patrouille maritime et la surveillance.

OpexNews du 23 décembre 2025

 

ACHAT. Par le groupe Sanofi de l’américain Dynavax pour 2,2 milliards d’Euros, afin de renforcer sa présence dans le domaine de la vaccination des adultes contre l'hépatite B et le zona.

Les Echos du 24 décembre 2025

CLASSEMENT. De la France comme 11ème économie mondiale, devant les Etats-Unis et l’Allemagne selon le prestigieux magazine britannique, The Economist. Et si l’Hexagone s’en tire bien, c’est en partie grâce à son inflation, l’une des plus faible de l’Union européenne (0,9% en novembre sur un an, selon l’Insee), mais aussi, dans une moindre mesure, grâce à sa croissance qui malgré l’incertitude politique, résiste bien, et est attendue par l’Insee à 0,9% du PIB en 2025, contre 0,8% anticipé en septembre.

Le Figaro du 26 décembre 2025

 

MAJEUR. Le contrat signé au Mexique par le groupe Alstom, décrochant un contrat de 920 millions d’Euros, afin de fournir et d’assurer la maintenance de 47 trains diesel voyageurs DMU (Diesel Multiple Unit).

Les Echos du 26 décembre 2025

 

CREATION. D’un paracématol français à 100 % grâce à l’invention de la société Ipsomédic, basée à Aubagne. L’entreprise est actuellement à la recherche d’investisseurs pour concrétiser ce projet et assurer sa pérennité, afin de produire en France le principe actif et le médicament fini, avec un procédé plus écologique avec moins de solvants et moins de déchets.

ExaFrance du 26 décembre 2025

 

SUPREMATIE. Confirmée pour le groupe Airbus en Chine après l'annonce d'intention d'achat de plus 55 avions lundi par deux compagnies chinoises, celle d'Air China qui achètera 60 Airbus, avec dans le même temps, le loueur CALC qui vient de dévoiler de passer commande de 30 appareils au constructeur aéronautique européen, ce qui porte donc les commandes chinoises des deux derniers jours à 145 appareils.

Les Echos du 31 décembre 2025

Publié dans Revue de presse

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Le Mercosur, plutôt une chance pour la France et l'Europe ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Mercosur, plutôt une chance pour la France et l'Europe ?
Le Mercosur, plutôt une chance pour la France et l'Europe ?

La balance commerciale agricole et agroalimentaire française au plus bas

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/la-balance-commerciale-agricole-et-agroalimentaire-francaise-au-plus-bas-2133546?utm_source=20251218%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20251218_181810)&utm_medium=Newsletters_JDE

 

Publié le 18 décembre 2025

 

C’est une fracture historique pour l’agriculture et l’agroalimentaire tricolores. Habituellement largement excédentaire, le solde commercial alimentaire de la France s’est fortement dégradé cette année.

La France est-elle encore une grande puissance agricole et agroalimentaire ? Il est légitime de se poser la question : une note publiée par l’Insee le 17 décembre n’est pas rassurante sur les performances des filières alimentaires françaises.

L’agroalimentaire bascule

Traditionnellement, l’agriculture et l’agroalimentaire françaises sont des secteurs largement exportateurs. En 2024, les produits agroalimentaires affichaient ainsi un solde commercial excédentaire de 4,6 milliards d’euros. Il s’agissait du quatrième poste excédentaire de la balance commerciale tricolore, derrière l’aéronautique (+ 30 Md€), les parfums et cosmétiques (+ 17 Md€) et l’électricité (+ 5 Md€).

Cette année, le solde s’est fortement dégradé, relève l’Insee. Pour les produits agricoles et agroalimentaires, le solde est même "légèrement négatif" depuis le printemps 2025, poursuit l’institut statistique.

Plus d’importations et baisse de la compétitivité

Cette brutale dégradation s’explique par des facteurs conjoncturels et d’autres structurels. "Le solde des produits agricoles et agroalimentaires connaît une dégradation structurelle depuis le début des années 2010", indique l’Insee. Cela est lié, d’une part, au renchérissement du prix des importations, comme les produits de la pêche, les fruits et les légumes. Cela est aussi vrai pour la viande, avec la baisse du cheptel français de bovins et la hausse des importations de volailles pour le secteur de la restauration hors domicile. D’autre part, les performances de l’alimentation française à l’international souffrent de la perte de compétitivité des fermes et usines tricolores.

Mauvaises récoltes et tensions commerciales

La conjoncture explique aussi pour partie la disparition en 2025 de l’excédent commercial alimentaire français. En cause notamment, les mauvaises récoltes de 2024, avec une collecte de céréales très basse et une mauvaise année pour les vignes. À cela s’ajoute, les tensions commerciales avec certains partenaires, comme les États-Unis et la Chine.

Flambée des prix

D’autres marchés sont bousculés par l’afflux d’importations. C’est le cas des produits laitiers, indique une note du think tank Agridées. Si leurs exportations surfent sur une bonne dynamique (+ 108 M€ entre janvier et juillet 2025), les importations de produits laitiers connaissent une hausse encore plus importante (+ 678 M€), indique la structure. "C’est l’envolée de la valeur des importations de beurre industriel qui contribue en grande partie à l’érosion des performances commerciales françaises", précise Agridées.

Autre élément participant à la bascule du commerce agroalimentaire tricolore : la forte inflation des importations de produits tropicaux, comme le thé, le café, l’orange ou encore le chocolat, du fait d’incidents climatiques et sanitaires.

Du mieux attendu en 2026

L’Insee plaide pour un redressement partiel du solde commercial de l’alimentaire à la mi 2026. La France devrait tirer profit de la hausse des récoltes de céréales en 2025 et de la détente de certains cours, comme celui du cacao. Toutefois, le pays va devoir se retrousser les manches s’il veut redevenir une grande puissance alimentaire. "Les facteurs plus structurels qui pénalisent le solde extérieur agroalimentaire (décapitalisation du cheptel bovin, pertes de parts de marché à l’exportation) depuis la décennie 2010 ne se résorberaient pas à court terme", prévient l’Insee.

https://www.franceinfo.fr/economie/commerce/mercosur/mercosur-la-signature-de-l-accord-repoussee-en-janvier-l-opposition-demande-des-garanties_7689589.html#:~:text=Le%20Mercosur%2C%20ces%20quatre%20%C3%89tats,leurs%20vins%20et%20leurs%20voitures.

 

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/les-accords-europeens-de-libre-echange-en-3-minutes/

Le Mercosur, plutôt une chance pour la France et l'Europe ?
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Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas
Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas

CES 2026 : une centaine de startups vont représenter la French Tech à Las Vegas

https://www.maddyness.com/2026/01/05/ces-2026-une-centaine-de-startups-vont-representer-la-french-tech-a-las-vegas/

Le 05 janvier 2026

 

DEPUIS LAS VEGAS – Légèrement moins nombreuses que l'an passé, les startups françaises espèrent vivre le rêve américain cette semaine dans la capitale mondiale du divertissement. Et comme en 2025, une région a décidé de faire bande à part.

La «Startup Nation» a eu quelque peu du plomb dans l’aile en France en 2025, mais elle sera encore bel et bien au rendez-vous au CES de Las Vegas en ce mois de janvier 2026. Comme chaque année, la délégation tricolore sera l’une des nations les mieux représentées lors du plus grand salon mondial dédié aux technologiques grand public. Au total, ce sont près de 150 entreprises françaises qui seront de la partie, dont une centaine de startups tricolores. Ces dernières seront quasiment toutes réunies sur un grand pavillon France à l’Eureka Park, le «Disneyland des startups» au sein du Venetian.

Selon Business France, la France sera toujours la première délégation européenne au CES, alors que l’Italie, les Pays-Bas ou encore la Suisse ont accru leur présence ces dernières années. Avec une centaine de startups dans ses bagages, la délégation tricolore a quasiment la même envergure que l’an passé (110), mais elle est bien moins imposante qu’en 2018 et 2019, où la French Tech envoyait plus de 300 jeunes pousses sur le Strip de Las Vegas.

80 % des startups françaises présentes en 2026 sont déjà venues au CES

A l’image d’un Emmanuel Macron, qui avait fait sensation en janvier 2016 lors d’une soirée restée dans toutes les mémoires à «Sin City», les temps ont changé, et l’heure est davantage à des dépenses maîtrisées plutôt qu’à l’euphorie croissante qui agitait l’écosystème avant que la pandémie de Covid-19 ne fasse office de stress-test grandeur nature. Fait intéressant, 80 % des startups tricolores présentes l'an passé découvraient la démesure du CES pour la toute première fois. Cette année, c'est tout l'inverse : 80 % des jeunes pousses françaises sont déjà venues exposer au méga-salon américain. Prime à l'expérience dans ces temps troublés !

Pour rappel, un CES nécessite un certain coût. Entre les billets d’avion, l’hôtel, le stand et les différentes dépenses sur place, il faut compter entre 10 000 et 15 000 euros pour tenter d’en mettre plein la vue aux investisseurs et potentiels partenaires qui se baladent dans les allées. Et avec l’inflation particulièrement violente aux États-Unis, la facture ne cesse de flamber. Mais c’est le prix à payer pour s’offrir la possibilité de briller outre-Atlantique, à condition de maîtriser l’art du storystelling. En moyenne, le salon permet de générer 120 contacts utiles pour chaque startup qui y participe, mais 40 à 50 se révèlent vraiment décisifs à l’arrivée.

Une délégation tricolore (presque) unie

Cette année, 54 startups seront présentes sur le pavillon France à l’Eureka Park, tandis qu’une dizaine exposera du côté de l’immense West Hall du Las Vegas Convention Center, qui est devenu un véritable salon automobile au sein de l’énorme fourmilière technologique qu’est le CES de Las Vegas. Sans surprise, l’intelligence artificielle figurera parmi les secteurs les plus représentés chez les startups tricolores. Mais la santé, la cybersécurité ou encore la Smart City seront également à l’honneur. Parmi les habitués du méga-salon américain, on retrouvera notamment Withings, Skyted, YellowScan et Skwheel.

Si le pavillon France permet d’afficher un bloc uni aux yeux des visiteurs du monde entier pour défendre les couleurs tricolores, on pourra une nouvelle fois regretter que l’Auvergne-Rhône-Alpes ait choisi de faire bande à part. Avec 36 startups dans sa besace, la région de Laurent Wauquiez débarque en force à Las Vegas. Parmi les startups de ce territoire réputé pour son écosystème deeptech, on retrouvera notamment Allergen Alert, pépite lyonnaise qui a figuré parmi les six derniers finalistes du Fundtruck 2025. Cette dernière a conçu un petit boîtier qui permet de tester ses aliments et d’éviter ainsi une grave contamination.

Si on peut se réjouir d’avoir de tels acteurs dans un événement majeur comme le CES, c’est tout de même dommage de ne pas jouer le jeu pour afficher un front tricolore uni, d’autant plus que l’approche régionale avait été abandonnée l’an passé sur le pavillon France pour mettre en place une approche sectorielle bien plus logique et lisible pour les visiteurs. Pas certain qu’un Américain arrive à placer l’Auvergne-Rhône-Alpes sur une carte…

Un étudiant de 22 ans et un Prix Lépine présents

En tout cas, les startups françaises tenteront une nouvelle fois de se montrer sous leur meilleur jour pour décrocher des contrats et ainsi remplir le carnet de commandes pour démarrer l’année de la meilleure des manières et s’offrir une bouffée d’oxygène dans une période où lever des fonds n’est pas une partie de plaisir. Sur place, Maddyness ira évidemment à leur rencontre pour prendre le pouls de ces jeunes pousses en quête du rêve américain le temps d’une semaine sur le Strip de Las Vegas.

Parmi les Frenchies, on notera la présence de Baptiste Huvelle, un étudiant de 22 ans qui a lancé Horama, une startup qui conçoit des solutions d’IA capables d’exploiter des images, des vidéos et des données visuelles, développées sur-mesure pour chaque métier et dans tous les secteurs. SeeHaptic (ex-Artha), société lauréate du Prix Lépine 2024, sera également de la partie pour dévoiler un dispositif combinant intelligence artificielle et retour haptique pour permettre aux personnes non-voyantes et malvoyantes de percevoir leur environnement sans passer par la vue. Une innovation qui est le fruit de huit années de R&D.

Bref, le décor est planté pour ce CES 2026. Une nouvelle fois, la Corée du Sud devrait débarquer en force à Las Vegas, tandis que les têtes d’affiche habituelles, comme Samsung, LG, Sony, ou encore TCL, seront attendues au tournant. Il y aura aussi une bataille d’influence sur le marché des semi-conducteurs avec les keynotes de Jensen Huang, le patron de Nvidia, et Lisa Su, la dirigeante à la tête du concurrent AMD. Et comme toujours, il y aura des produits insolites, voire farfelus, et des surprises à la hauteur de l’excentricité de Las Vegas

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/01/la-petite-histoire-du-ces.html

Aujourd'hui s'ouvre le CES Las Vegas

Publié dans Agenda

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Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)
Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)

Informatique quantique : après les Etats-Unis, Pasqal s’implante en Corée du Sud

https://vipress.net/informatique-quantique-apres-les-etats-unis-pasqal-simplante-en-coree-du-sud/

Le 1 Déc 2025 

Les investissements de LG Electronics et de Dunamu & Partners, associés au soutien de la ville de Séoul et du gouvernement coréen, alimentent un engagement, sur place, de 52 millions de dollars de la part de la start-up francilienne spécialisée dans les processeurs quantiques à atomes neutres.

Après un investissement de 65 millions de dollars aux Etats-Unis annoncé il y a quelques semaines, Pasqal, start-up francilienne spécialisée dans les processeurs quantiques réalisés à partir d’atomes neutres ordonnés dans des matrices 2D et 3D, a récemment annoncé un nouvel investissement, à Seoul, cette fois.

Soutenu par LG Electronics, Dunamu & Partners, le ministère coréen du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie et le gouvernement métropolitain de Séoul, la jeune pousse française va ainsi investir 52 millions de dollars en Corée du Sud avec l’objectif de se positionner en tant qu’acteur clé de l’écosystème quantique en pleine expansion de la région Asie-Pacifique. Selon Pascal, il s’agirait du premier partenariat public-privé international d’Asie-Pacifique dans le domaine du quantique.

L’entreprise basée à Massy, dans l’Essonne, devrait ainsi créer plus de 50 emplois hautement qualifiés à Séoul afin que ses unités de traitement quantique (QPU) à atomes neutres fassent progresser la R&D sur les algorithmes quantiques à destination d’applications variées (électronique, finance, énergie, santé, logistique, etc.).

« En nous associant à LG Electronics, Dunamu & Partners et au gouvernement métropolitain de Séoul, nous créons un écosystème unique qui accélérera l’adoption de l’informatique quantique dans toute la région Asie-Pacifique », assure Loïc Henriet, CEO de Pasqal.

L’appui financier de sociétés telles que LG Electronics, un leader mondial de l’électroménager et de l’électronique grand public, et Dunamu & Partners, la branche investissement de Dunamu qui exploite Upbit, la principale plateforme d’échange d’actifs numériques de Corée du Sud, témoigne de l’intérêt croissant des acteurs majeurs des secteurs technologique et financier mondiaux pour les technologies d’informatique quantique en général, et celle à atomes neutres de Pasqal en particulier.

« Nous sommes ravis de nous associer à Pasqal, qui est en passe de jouer un rôle de premier plan dans l’établissement de nouvelles normes mondiales pour la technologie quantique et d’ouvrir de nouvelles perspectives au-delà des limites de l’informatique classique. Nous sommes également convaincus que les partenariats et les initiatives de recherche de Pasqal en Corée du Sud contribueront de manière significative au développement et à la croissance de l’écosystème de l’informatique quantique du pays », a souligné Kangjoon Lee, CEO de Dunamu & Partners.

Un système à 100 qubits de Pasqal disponible via le cloud

A noter qu’OVHcloud vient de lancer sa Plateforme Quantique, la première solution européenne de Quantum-as-a-Service (QaaS), un service qui permet désormais aux entreprises et aux organismes publics d’avoir un accès, via le cloud, à la technologie quantique, dont le système Orion Beta QPU à 100 qubits de PasqalOVHcloud a également passé un accord de ce genre avec Quandela, un autre spécialiste français des processeurs quantiques, mais exploitant la technologie des qubits photoniques.

Fondée en 2019 au sein de l’Institut d’Optique par Georges-Olivier Reymond, Christophe Jurczak, le professeur Alain Aspect (prix Nobel de physique 2022), Antoine Browaeys et Thierry Lahaye, Pasqal a levé à ce jour plus de 140 millions d’euros, dont 100 M€ lors de sa deuxième levée de fonds en janvier 2023.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

 

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 02/12/25
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 02/12/25

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 02/12/25

Waga Energy lève 180 millions de dollars pour accélérer aux États-Unis

https://www.ledauphine.com/economie/2025/11/28/waga-energy-leve-180-millions-de-dollars-pour-accelerer-aux-etats-unis?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 28 nov. 2025

Waga Energy vient d’obtenir un financement de 180 M$ pour “renforcer sa capacité de production de biométhane” aux États-Unis. La société iséroise a déjà signé 13 contrats d’exploitation de gaz dans le pays.

Waga Energy, spécialiste de la production de biométhane sur les sites de stockage de déchets, annonce la signature d’une dette senior pour un montant de 180 M$ (155,5 M€), sur 4 ans, avec Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Crédit Agricole CIB) et HSBC Asset Management.

Ce financement doit lui permettre de “renforcer sa capacité de production de biométhane sur les sites de stockage de déchets” aux États-Unis. Dans un communiqué, le groupe isérois souligne aussi qu’il témoigne “de la confiance de ses partenaires financiers dans la technologie de pointe” et “renforcera [sa] capacité à convertir son solide pipeline de projets aux États-Unis, et à accélérer le déploiement à grande échelle de ses actifs de production de biométhane”.

Fondée en 2015, Waga Energy produit du biométhane à prix compétitif sur les sites de stockage des déchets grâce à une technologie brevetée et fabriquée en Isère, dans son usine d’Eybens. Le groupe exploite actuellement 32 unités de production de biométhane en France, en Espagne, au Canada et États-Unis, “représentant une capacité installée de plus de 1,5 TWh par an”. À date, Waga Energy produit du biométhane depuis deux décharges américaines et a signé des contrats pour s’installer dans 11 autres “totalisant une capacité installée de 1,4 TWh par an”.

Une OPA amicale ouverte le 24 novembre

L’annonce de ce financement intervient alors que le fonds suédois EQT, actionnaire majoritaire de Waga Energy depuis septembre 2025 via Box BidCo, a ouvert, lundi 24 novembre son offre publique d’achat pour acquérir 100 % du groupe isérois. Le prix a été fixé à 21,55 € par action Waga Energy, soit une prime de 50,6 % par rapport au cours moyen sur une année. Cette offre est ouverte jusqu’au 12 décembre prochain. Cette OPA est soutenue par les dirigeants de Waga Energy. EQT assure vouloir “investir significativement dans [Waga Energy] afin de lui permettre de se concentrer sur son développement à long terme dans un secteur à forte intensité capitalistique”.

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Waga Energy produira du biométhane dans le Maryland

https://www.ledauphine.com/economie/2025/12/15/augmentation-de-capital-de-8-5-m-pour-hrs-un-parteneriat-renouvelle-l-actu-en-bref?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 19 déc. 2025

Le comté de Wicomico, dans le Maryland (États-Unis), a choisi Waga Energy pour produire du biométhane sur le site de stockage de déchets de Newland Park, situé à Salisbury.

Une fois opérationnel, le site la technologie Wagabox traitera jusqu’à 1 600 m3/heure de biogaz et produira plus de 62 GWh de biométhane par an, injecté directement dans le réseau local.

Le projet permettra de compenser environ 12 200 tonnes d'émissions équivalentes de CO2 par an en capturant le méthane, un puissant gaz à effet de serre, et en le purifiant pour le transformer en biométhane. Cette réduction équivaut à l'énergie contenue dans plus de 3,7 millions de litres de carburant diesel.

« Notre collaboration avec le comté de Wicomico constitue une étape majeure dans l'élaboration de la prochaine phase de notre développement dans le Maryland. Nous sommes ravis de développer la première unité Wagabox dans un État qui affiche des objectifs ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre », souligne notamment Guénaël Prince, co-fondateur et directeur général de Waga Energy.
 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)
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Mon bilan 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Mon bilan 2025
Mon bilan 2025

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Avant d’entamer à pleines dents cette nouvelle année, que je Nous Souhaite pleine d’Entrain, Exceptionnelle, Optimiste, Positive, et bien évidemment COMPETITIVE, voici déjà pour Vous, l’intégralité de mon bilan 2025.

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Janvier 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/janvier-2025.html

 

Février 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/denv-r-que-vogue-les-datas.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/les-cleantechs-stop-ou-encore-plus.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/le-rendez-vous-de-l-europe-competitivite-investissements-tendances-technologiques-iris2.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/03/fevrier-2025.html

 

Mars 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/03/paris-saclay-terreau-plus-que-fertile-pour-l-innovation.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/03/le-rendez-vous-de-l-europe-rearm-sanctions-industrie-solaire-aides.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/mars-2025.html

 

Avril 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/l-esa-rampe-de-lancement-pour-l-europe-spatiale.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/les-tiers-lieux-l-innovation-autrement.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/le-rendez-vous-de-l-europe-plan-stimulation-rappels.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/avril-2025.html

 

Mai 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/inserm-transfert-detection-valorisation-accompagnement.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/le-rendez-vous-de-l-europe-investissement-l-europe.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/le-rendez-vous-de-l-europe-sa-journee.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/mai-2025.html

 

Juin 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/le-concours-lepine-jamais-a-cours-d-inventions.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/le-rendez-vous-de-l-europe-accord-recherche-parlement-a-ne-pas-manquer-pour-tout-comprendre.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/juin-2025.html

 

Juillet 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/paraboot-toujours-bien-dans-ses-pompes.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/le-rendez-vous-de-l-europe-partenariats-rearmement-accord-gagnant.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/juillet-2025.html

 

Août 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/aout-2025.html

 

Septembre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/industrie-territoires-des-oignons-roses-aux-algues-marines.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/la-cite-internationale-une-grande-illusion.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/10/septembre-2025.html

 

Octobre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/10/la-dga-certainement-pas-une-agence-quelconque.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/10/le-rendez-vous-de-l-europe-competitivite-s-eti-engagement-elections-acceleration.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/11/octobre-2025.html

 

Novembre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/11/le-senat-un-acteur-incontournable.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/novembre-2025.html

 

Décembre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/la-french-touch-un-je-ne-sais-quoi-de.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/industrie-territoires-il-etait-une-fois-la-boule-de-noel.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/le-rendez-vous-de-l-europe-visa-ou-plutot-sans-galileo-ia.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/novembre-2025.html

 

Mon bilan 2025
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Quelques idées de visites pour cette fin de semaine

Publié le par Jacques SAMELA.

Quelques idées de visites pour cette fin de semaine
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Vu et lu dans Télérama n° 3951 du 01/10/25

Vu et lu dans Télérama n° 3951 du 01/10/25

Vus et lus dans Les Chroniques de la BnF n° 104 et Télérama n° 3963-3964 du 24/12/25
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25

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Vu et lu dans Télérama n° 3962 du 17/12/25
Vu et lu dans Télérama n° 3962 du 17/12/25

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Quelques idées de visites pour cette fin de semaine
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