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La France tient bon (malgré tout)

Publié le par Jacques SAMELA.

La France tient bon (malgré tout)
La France tient bon (malgré tout)

Croissance meilleure qu'attendue, inflation stable... l'économie française tient bon

https://www.latribune.fr/article/economie/49302415209803/croissance-meilleure-quattendue-inflation-stable-leconomie-francaise-tient-bon?utm_source=rlt-selli&utm_medium=newsletter&utm_campaign=la-tribune-12h-20251128&M_BT=445541096663

Publié le 28/11/25

La croissance du troisième trimestre laisse augurer que la France dépassera la prévision de 0,7 % attendue par le gouvernement en 2025, selon les chiffres publiés par l'Insee ce vendredi. L'inflation reste pour sa part stable sous 1 % en novembre.

Deux bonnes nouvelles pour l’économie française ce vendredi. La première, c’est que la croissance, qui a « accéléré » au troisième trimestre, a atteint 0,5 % entre juillet et septembre, confirme ce vendredi l’Insee dans ses résultats détaillés. C’est mieux que la stagnation en Allemagne et en Italie, et presque autant que l’Espagne (+0,6 %). C’est surtout mieux qu’attendu : la prévision initiale de l’Insee anticipait une croissance de 0,3% au troisième trimestre, comme au deuxième trimestre, après + 0,1% au premier.

Cette surperformance laisse augurer que la France dépassera la croissance de 0,7 % attendue par le gouvernement en 2025. L’acquis de croissance, c’est-à-dire ce que serait la croissance annuelle si le produit intérieur brut (PIB) n’évoluait plus du tout en fin d’année, est de 0,8 % à la fin septembre. Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, avait salué, après l’estimation provisoire de l’Insee fin octobre, « une performance remarquable », dans une réaction transmise à l’AFP : « Malgré les soubresauts politiques et les incertitudes internationales, nos entreprises investissent, exportent et font progresser le pays. »

La croissance portée par une hausse de production d’Airbus

Mais cette croissance française est en trompe-l’œil. Et pour cause, l’économie française a surtout bénéficié durant l’été d’une poursuite du rebond de l’aéronautique, qui avait été pénalisé depuis le Covid par des problèmes d’approvisionnement, expliquait à l’AFP fin octobre Stéphane Colliac, économiste chez BNP Paribas. Airbus a augmenté en septembre le rythme de ses livraisons, une hausse de production perçue comme « un phénomène durable » pouvant se traduire, « en année pleine, par 0,3 ou 0,4 point de croissance », détaillait-il.

Selon les résultats détaillés de l’Insee ce vendredi, la croissance du PIB est notamment portée par une hausse des exportations (+ 3,2%). Parmi les exportations, l’Insee constate une « très forte hausse des exportations de matériels de transport (+ 13,4%) »« Au total, la contribution du commerce extérieur à l’évolution du PIB est positive », explique l’institut, tout comme « la demande intérieure finale hors stocks », qui contribue à hauteur de 0,3 point à la croissance du PIB ce trimestre. En revanche, la variation des stocks a pesé négativement sur la croissance.

Consommation des ménages

De son côté, la consommation des ménages continue d’augmenter légèrement, grâce à un rebond des dépenses en énergie (+1,3 %) qui compense le repli des dépenses en produits alimentaires (-1 %). Mais leur pouvoir d’achat « se replie nettement », avertit l’Insee, avec une baisse de 0,4 % au troisième trimestre, sous l’effet combiné du ralentissement des prestations sociales, des impôts versés qui « accélèrent légèrement » (+1,4 %), et d’un prix à la consommation qui « repart à la hausse » (+0,5 %).

Mécaniquement, le taux d’épargne des ménages est en baisse, à 18,4 % au troisième trimestre contre 18,7 % au trimestre précédent. Au cœur des débats du projet de loi de finance toujours en cours au Parlement, les dépenses publiques ont augmenté de 2,6 milliards d’euros au troisième trimestre, mais moins que les recettes publiques (+2,7 milliards d’euros), qui ont augmenté « sous l’effet du rebond des impôts sur le revenu et le patrimoine »« Ainsi, le besoin de financement des administrations publiques demeure quasi stable au troisième trimestre », affirme l’Insee.

Stabilité de l’inflation

La deuxième bonne nouvelle, c’est l’inflation. Les prix à la consommation ont augmenté en France de 0,9% sur un an en novembre, comme en octobre, selon une estimation provisoire de l’Insee publiée ce vendredi. Cette stabilité de l’inflation s’explique « par un ralentissement des prix des services » et par une « diminution plus soutenue des prix des produits manufacturés », a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.

Les prix des services ont augmenté de 2,2 % en novembre, après 2,4 % en octobre, « tirés à la baisse par les services de communication ». Les prix de l’énergie baissent de 4,6%, à un rythme un peu moins soutenu qu’en octobre (-5,6

%) tandis que les prix de l’alimentation progressent de 1,4 %, contre 1,3 % en septembre, malgré l’accélération de la baisse des prix des produits frais (-2,8 %, contre -2,2 % en octobre). La hausse des prix du tabac s’est stabilisée à 4,1 %, comme en septembre et octobre.

Sur un mois, les prix à la consommation se replient de 0,1 % en novembre, après +0,1 % en octobre, en raison de la baisse « des prix des services, notamment ceux des services de transports et des services de communication, et dans une moindre mesure de la baisse des prix des produits manufacturés ».

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet les comparaisons au niveau européen, a augmenté de 0,8% en novembre par rapport au même mois un an plus tôt. Comparé au mois d’octobre, il se replie de 0,2%.

(Avec AFP)

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Le choc politique qui a coupé l'élan de la France : la croissance 2025 plafonne à 0,8%

https://www.latribune.fr/article/economie/23772633666126/le-choc-politique-qui-a-coupe-lelan-de-la-france-la-croissance-2025-plafonne-a-0-8?utm_source=rlt-selli&utm_medium=newsletter&utm_campaign=la-tribune-12h-20251202&M_BT=445541096663

 

Publié le 02/12/25

 

Le climat de tension de l’année 2025 aura eu raison de la croissance française. Celle-ci n’atteindrait que 0,8 % cette année, d’après les projections de l’OCDE, publiées ce mardi dans ses « Perspectives économiques ». Ce serait moins que son niveau de 2024 – 1,2 % selon l’Insee – mais plus que les précédentes estimations de l’organisation internationale, qui tablait encore en juin sur une croissance de 0,6 %.

La faute à qui ? À l’instabilité politique principalement. « La forte incertitude qui a prévalu sur le plan intérieur, en 2025, année marquée par la démission de deux Premiers ministres, a pesé sur la croissance », estime l’OCDE. La situation aurait pu être pire si les exportations du secteur aéronautique n’avaient pas contrebalancé le phénomène.

La suite dépendra toujours des élus français. « L’incertitude politique actuelle continuera à freiner la demande intérieure pendant un certain temps », présage l’institution. Surtout si le budget, actuellement en cours d’examen, n’est pas voté d’ici la fin de l’année. L’OCDE mise donc sur une croissance en légère hausse pour 2026 et 2027, à 1 %.

Comparé aux autres grandes économies du bloc européen, la France ne s’en sort pas si mal. Sa croissance est toutefois inférieure à celle de la moyenne de la zone euro. Et l’ensemble des pays partageant la monnaie unique font pâle figure par rapport aux autres poids lourds économiques que sont les États-Unis, la Chine et l’Inde. Rien n'est toutefois acquis pour personne.

L’Europe fait preuve de résilience

L’Allemagne devrait voir sa croissance atteindre difficilement 0,3 % cette année, une prévision de l’OCDE plus basse encore que celle de juin (0,4 %). La première économie de l’Union européenne a elle aussi subi les conséquences d’une incertitude liée à l’action publique, à la suite de la formation d’un nouveau gouvernement au printemps. Pays très exportateur, l’Allemagne a en outre été touché par les hausses des droits de douane imposées par les États-Unis.

La guerre commerciale devrait également avoir des répercussions sur l’Italie, dont la croissance n’est attendue par l’OCDE qu’à 0,5 % en 2025, en recul par rapport à juin (0,6 %). A contrario, celle de l’Espagne pourrait atteindre 2,9 %. Ce serait moins que l’année précédente (3,5 % en 2024) mais largement au-dessus de la moyenne de la zone euro, estimée à 1,3 %.

Pour les deux années à venir, l’OCDE prévoit que « la croissance devrait gagner de la vigueur, grâce à la robustesse de la consommation privée et à un rebond des échanges » dans les pays qui partagent la monnaie unique. Mais l’organisation se veut prudente en raison d’une possible « aggravation des tensions commerciales », le président américain Donald Trump ayant déjà montré à quel point il peut être imprévisible.

Les États-Unis résistent

De l’autre côté de l’Atlantique justement, l’économie américaine a bien résisté d’après l’OCDE. Elle la prévoit à 2 % en 2025, alors qu’elle tablait sur 1,6 % en juin. L’institution s’attendait alors à des répercussions plus importantes des hausses des droits de douane. C’est finalement surtout la dégradation du marché de l'emploi, l’inflation persistance et la récente paralysie budgétaire – le shutdown le plus long de l’histoire du pays – qui devraient entraîner la croissance américaine à la baisse par rapport à 2024, où elle s’était affichée à 2,8 %.

L’avenir ne s’annonce pas radieux pour le pays de l’Oncle Sam. Car la consommation des ménages et la contribution des achats publics, qui ont soutenu la forte croissance du PIB ces dernières années, devraient ralentir. Si bien que l’économie pourrait reculer encore en 2026, à 1,7 %, avant de repartir légèrement à la hausse l’année suivante (1,9 %).

La Chine et l’Inde restent vigoureuses

Bien que très loin de ses niveaux à deux chiffres, la croissance de la Chine devrait demeurer inchangée en 2025 par rapport à l’année précédente, à 5 %. La première économie asiatique reste toutefois embourbée dans une crise dont elle peine à se défaire, liée à son secteur immobilier en difficulté, une consommation morose et un marché du travail faible.

L’OCDE se veut toutefois confiant, estimant que la Chine est en capacité de « préserver une croissance raisonnablement vigoureuse à moyen terme » si elle engage des « réformes structurelles ambitieuses », notamment concernant la création d’entreprise, l’application des réglementations environnementales ou la protection sociale. Elle entrevoit néanmoins pour l’heure un fléchissement de la croissance sur les deux prochaines années, à 4,4 % en 2026 puis 4,3 % en 2027.

La palme du dynamisme revient à l’Inde. Le pays fait une fois de plus figure de champion régional de la croissance, avec un niveau attendu à 6,7 % sur l’exercice 2025-2026. C’est toutefois très en retrait par rapport au 8,2 % du précédent, la faute à une inflation élevée. Si elle est aujourd’hui stabilisée, les hausses des droits de douane ont pesé sur les exportations indiennes et devraient encore avoir de l’impact les deux prochaines années. Si bien que l’OCDE table sur une croissance en recul en 2026-2027, à 6,2 %, avant de remonter à 6,4 % l’exercice suivant.

 

La France tient bon (malgré tout)
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Noël approche

Publié le par Jacques SAMELA.

Noël approche
Noël approche

Le chiffre d'affaires du marché du jouet atteint plus de 4 milliards d'euros depuis début 2025

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/le-chiffre-daffaires-du-marche-du-jouet-atteint-plus-de-4-milliards-deuros-depuis-debut-2025-2131658?utm_source=20251127%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20251127_180312)&utm_medium=Newsletters_JDE

 

Publié le 27 novembre 2025

Le marché du jouet a réalisé 4,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires à mi-novembre 2025, soit une hausse de 9% depuis janvier selon les derniers chiffres de la filière. La France est ainsi 3e en Europe en chiffre d'affaires derrière l'Allemagne et le Royaume-Uni.

"Le dernier trimestre reste toutefois décisif : il concentre 52 % des ventes annuelles, avec un pic attendu en toute fin de saison", précise la filière.

Différents types de jouets portent le marché : les jouets sous licence, qui représentent 30% des ventes et les jouets à collectionner, qui explosent avec une hausse de 55%.

Les consommateurs âgés de 12 ans et plus, appelés "Kidultes" par la filière, ont un rôle clé pour le marché tout au long de l'année. Ils représentent en effet 36% des ventes, en hausse de 22% sur un an.

Ces données ont été rassemblées par le cabinet de conseil Circana, la Fédération française des industries jouet puériculture et la Fédération des commerces spécialistes des jouets et produits de l'enfant.

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Rappel

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/12/asmodee-societe-francaise-de-jeux.html

Noël approche

Publié dans Agenda

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Le Sénat, un acteur incontournable

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Sénat, un acteur incontournable
Le Sénat, un acteur incontournable

Alors que l’Assemblée nationale s’échine à trouver des compromis*, pour élaborer le budget de l’Etat pour l’année 2026, il est donc cet acteur dont on parle un petit peux moins, mais néanmoins important dans le processus législatif régissant le bon fonctionnement de notre République et Nation, le Sénat.

Pour la petite histoire, qui vient de rejoindre la grande, Robert Badinter, père de l’abolition de la peine de mort en France (1981), et à peine rentré au Panthéon (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/09/l-hotel-national-des-invalides-le-pantheon-prets-a-vous-accueillir.html), y siégea pendant de nombreuses années, de 1995 à 2011.

Et en cette année, jalonnée de turbulences politiques, pas une première sous nos cieux, et avec idée de fêter sa 150ème année d’existence, il me paraissait opportun d’en présenter sa genèse, initiée quelques années après le début de la Révolution française.

Photo J.S

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En 1795 plus précisément, avec la création, sous l’égide de la Constitution thermidorienne (https://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_thermidorienne), une seconde chambre appelée « Conseil des anciens », qui durera 4 ans, avant l’avènement d’un régime autoritaire.

Ensuite, sous le Consulat (https://fr.wikipedia.org/wiki/Consulat_(histoire_de_France)), puis l’Empire (1799-1814), elle deviendra le « Sénat conservateur », destituant au passage Napoléon Bonaparte, son instigateur, qui voulant s’inspirer de l’Empire romain en créant cette assemblée, en fit donc les frais, rejoignant en cela Jules César, mais le couteau en moins (https://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_de_Jules_C%C3%A9sar).

Sous la Restauration (https://fr.wikipedia.org/wiki/Restauration_(France)), soit de 1814 à 1830, son appellation changera, s’intitulant désormais la « Chambre des pairs », avec comme modèle de référence cette fois-ci, la Chambre des Lords de la Couronne britannique.

Modèle qui changera dès la mise en place du dit Second Empire (https://fr.wikipedia.org/wiki/Second_Empire), institué par Louis-Napoléon Bonaparte, qui après son coup d’état du 2 décembre 1851, apporta pour le coup un régime autoritaire, libre de toute opposition, notamment de celle de Victor Hugo parti en exil, une presse sous haute surveillance, et surtout une chambre retrouvant là l’esprit du Sénat conservateur, collant parfaitement aux idées du maître du moment, désormais appelé Napoléon III, qui rappelons le, finira son règne comme prisonnier des troupes prussiennes durant la guerre de 1870.

Passé ce régime, il faudra donc attendre 1875 et ce que l’on appelle les Lois constitutionnelles (https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_constitutionnelles_de_1875#:~:text=Au%20total%2C%20trois%20lois%20constitutionnelles,les%20rapports%20des%20pouvoirs%20publics.), pour que soit définitivement institué un Sénat di républicain, notamment grâce à incitation, d’un homme, Henri Wallon (https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Wallon_(1812-1904)), le politique et pas le philosophe, pour celles et ceux qui connaissent, et que l’on dit qu’il était un homme de consensus**, proposant aux députés de l’époque une initiative de la dernière chance pour sortir du marasme du moment, qui recueillera 353 voix contre 352, scellant donc sa création, mais aussi au passage, l’avènement de la III République, dont on dit encore aujourd’hui qu’elle représente l’une des pages les plus riches de l’histoire parlementaire de notre pays.

III République, qui s’achèvera en 1940, avec la défaite de l’armée française face aux forces allemandes, mais surtout avec l’arrivée au pouvoir de forces anti-républicaines guidée par le maréchal Pétain.

Ensuite, l’Allemagne et la Collaboration vaincues, la nouvelle constitution de 1946 (https://www.conseil-constitutionnel.fr/les-constitutions-dans-l-histoire/constitution-de-1946-ive-republique), en réduira son rôle à la marge, en l’intitulant « Conseil de la République », et il faudra celle de 1958, instituant je le rappelle la Vème République, pour redonner enfin au Sénat la place qui lui revient dans ce modèle de bicamérisme à la française.

Photo J.S

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Et donc aujourd’hui, après ce petit résumé, quelles sont donc les spécificités de cet acteur primordial pour le bon fonctionnement (c’est selon) de la démocratie française ?

Tout d’abord son lieu de résidence, soit le Palais du Luxembourg, jouxtant le parc du même nom, ensuite son fonctionnement, notamment concernant le mode utilisé pour désigner les sénateurs, 348 en tout, avec obligation d’avoir 35 ans et plus, soit par un votre au suffrage indirect, pour 6 ans, et renouvelable par moitié tous les 3 ans (depuis 2011).

Quant à son rôle, il est ce que l’on appelle la chambre haute du Parlement, la chambre basse étant l’Assemblée nationale, il assure, selon l’article 24 de la Constitution, la représentation des collectivités territoriales de la République, son dialogue permanent avec donc l’Assemblée nationale, dans ce que l’on appelle les navettes parlementaires, permet l’amélioration du dispositif législatif, il contrôle l’action du gouvernement, par le biais notamment de commissions et de délégations parlementaires, cependant, sans pouvoir mettre en cause sa responsabilité, à la différence bien sûr de l’Assemblée nationale, mais par contre, il ne peut être dissous, à la différence de, mais de cela vous le savez désormais.

Mais en fait, et malgré son importance, il dispose malgré tout de toujours moins de pouvoirs que ceux de l’Assemblée nationale, qui garde la main durant l’examen d’un texte en cas de désaccord, mais à l’inverse, dans le cas d’un projet relatif à une révision constitutionnelle, le gouvernement ne peut passer outre son implication, et donc son aval.

Et pour finir sur son rôle, il faut également savoir qu’en cas de vacance (décès, démission, empêchement, destitution) de la présidence de la République, le président du Sénat en assurera l’intérim jusqu’à la mise en place de nouvelles élections, devenant pendant cette période (une trentaine de jours), le 1er personnage de l’Etat dans l’ordre protocolaire.

Alors, bien évidemment cela concerne la partie nationale, car il y a aussi une partie internationale, qui plus est non négligeable.

En effet, le Sénat évalue les conséquences et les moyens de faire face à des événements se produisant à l’étranger, il peut tisser des liens avec d’autres autorités politiques et institutionnelles d’autres pays, afin notamment d’accompagner des actions d’influence et de rayonnement de notre pays, c’est ce que l’on appelle la « diplomatie parlementaire », et il est un interlocuteur très apprécié des autres parlements étrangers, qui à la recherche de solutions efficaces pour gouverner, regardent de très près son fonctionnement, faisant de lui, un des promoteurs les plus représentatifs du bicamérisme au monde.

Donc, quand certains veulent renverser nos institutions, comme un claquement de doigts, attention, oui attention à ne pas mettre en péril ce qui fait aujourd’hui notre pays, ses lois, ses règles, ses devoirs, les nôtres également, nos droits, sans être parfait bien évidemment, cela se saurait, surtout, et cela ne concerne que moi, que les révolutions n’ont pas toujours à l’origine de l’arrivée au pouvoir des forces que j’appelleraient démocratiques, il suffit de se rappeler de certaines, assez, voire très  récentes, dans l’histoire du monde en général.

*https ://dictionnaire.lerobert.com/definition/compromis  

**https ://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/consensus/18357# :~ :text=1.,les%20objections%20et%20les%20abstentions.

Jacques Samela

 

Sources :

. https ://www.senat.fr/connaitre-le-senat/evenements-et-manifestations-culturelles/les-150-ans-du-senat-republicain.html

. https ://francearchives.gouv.fr/pages_histoire/39975

. https ://www.vie-publique.fr/fiches/19584-quest-ce-que-le-senat

. https ://www.publicsenat.fr/actualites/parlementaire/le-senat-celebre-ses-150-ans-retour-sur-la-journee-fatidique-du-30-janvier-1875

 

A découvrir :

. https ://www.my-mooc.com/fr/mooc/le-senat-pour-tous

. https ://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/histoire-de-l-assemblee-nationale

 

 Rappels :

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/02/la-republique-une-et-indivisible.html

. https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-conseil-constitutionnel

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Le Sénat, un acteur incontournable

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Choose France, son résultat, et la France résiste

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France, son résultat, et la France résiste
Choose France, son résultat, et la France résiste

Investissement industriel : près de 30 nouveaux projets annoncés dans le cadre de Choose France

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/investissement-industriel-pres-de-30-nouveaux-projets-annonces-dans-le-cadre-de-choose-france-2130944?utm_source=20251121%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20251121_180302)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 17 novembre 2025

 

Un nouveau format de Choose France, habituellement réservé aux investissements étrangers, a réuni les entreprises françaises investissant dans l’Hexagone. À cette occasion, le gouvernement a compilé 151 projets d’investissements industriels dont près de 30 sont nouveaux.

Sur les 151 projets industriels annoncés par l’Elysée dans le cadre de l’édition nationale de Choose France, seuls une trentaine sont nouveaux. Habituellement dédié aux investissements étrangers, l’événement Choose France qui s’est tenu ce 17 novembre à la Maison de la Chimie à Paris, est cette fois réservé aux investissements français.

9,2 milliards d’euros d’investissements nouveaux

Au total, l’ensemble de ces projets représentent 30,4 milliards d’euros d’investissements, dont 9,2 milliards d’euros sont dédiés à des projets qui n’ont pas déjà été annoncés jusque-là, selon le gouvernement.

C’est le cas d’Eclairion, entreprise spécialisée dans les calculateurs à haute densité et dans l’intelligence artificielle, qui va investir 2,5 milliards d’euros sur ses prochains sites en Moselle (Grand Est) dans les quatre ans à venir.

En Auvergne-Rhône-Alpes, la start-up marseillaise Sesterce a quant à elle confirmé 1,5 milliard d’euros d’investissement dans un data center à Alixan près de Valence. En février dernier, l’entreprise évoquait un projet atteignant 1,8 milliard d’euros en intégrant le coût des serveurs. Dans la même région, Elyse Energy a annoncé 70 millions d’euros d’investissements dans des projets de production d’e-méthanol en Isère et de carburants d’avion durable dans les Pyrénées-Atlantiques.

Dans les Hauts-de-France, Opella a annoncé investir 15 millions d’euros dans son usine de Compiègne pour augmenter les volumes de fabrication et améliorer le volet environnemental du site.

Des projets nouveaux déjà annoncés par les industriels

Parmi les nouveaux projets cités par le gouvernement, certains ont aussi déjà été annoncés par les industriels. C’est le cas d’Urgo, qui a indiqué investir 60 millions d’euros dans une nouvelle usine de la Loire ou encore Holosolis qui injecte 800 millions d’euros dans son usine du Grand Est. Le fabricant de panneaux photovoltaïques vient d’ailleurs d’annoncer avoir sécurisé plus de 200 millions d’euros sur ce projet.

Toute sorte de secteurs concernés

"Ces investissements concernent toutes sortes d’entreprises, un tiers de grandes entreprises, 15 % d’ETI, 25 % de PME et 25 % de start-up. On y retrouve toutes sortes de secteurs", a commenté Roland Lescure, ministre de l’Économie à l’ouverture de Choose France. Il cite notamment les cosmétiques avec L’Oréal qui a investi 60 millions d’euros dans son usine de Gauchy (Hauts-de-France) ou encore la santé avec Opella qui annonce augmenter le volume de production de Doliprane de 150 millions de boîtes supplémentaires par an, selon le ministre.

Réindustrialiser "malgré les difficultés"

Pour l’exécutif, cet événement est surtout l’occasion de faire passer plusieurs messages aux entreprises. "Nous allons être à vos côtés pour qu’ensemble, malgré les difficultés, on puisse retrouver les voies d’une réindustrialisation", a prévenu Roland Lescure. Pour le ministre de l’Économie, la période est difficile d’un point de vue budgétaire et international.

L’examen du budget 2026 à l’Assemblée nationale a conduit les députés à adopter plusieurs mesures visant directement les entreprises comme des créations de taxe mais aussi, à l’inverse, l’accélération de la baisse de la CVAE. Pour Roland Lescure, il est en effet "hors de question que la stabilité politique se fasse sur le dos des entreprises, il faut trouver des voies de passage qui font en sorte qu’on va tous contribuer au redressement budgétaire".

"L’Europe doit être au rendez-vous"

Le ministre de l’Économie a également cité "l’environnement mondial bouleversé" avec la concurrence de la Chine dans plusieurs secteurs clés et les taxes sur les importations mises en place par les États-Unis. Face à ce contexte international, "l’Europe doit être au rendez-vous", a martelé Roland Lescure, notamment avec la préférence européenne et le soutien de la production locale.

Ce discours est tenu quelques semaines après la publication du baromètre industriel de l’État. L’outil de recensement des ouvertures et fermetures d’usine a confirmé un ralentissement du dynamisme industriel début 2025, qui devrait s’accentuer dans les mois à venir.

https://www.alliancy.fr/choose-france-edition-france-le-numerique-sort-du-lot?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20251121&ct=AAAAAhQGEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgHtREBZQgHtRECc3QRFjY5MjAwMjkwNGE2MDg4NTI5ODkzMjYRAWwRBzMwNzQ2NjARAWMUAQ4CCAe1EQJ1dBQEEQJ1cxEFRW1haWwRAnVtEQpOZXdzbGV0dGVyEQJ1YxESTmV3c2xldHRlckFsbGlhbmN5EQR1Y29uEQgyMDI1MTEyMQ%253D%253D

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La France résiste aux droits de douane américains dans certains secteurs

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/la-france-resiste-aux-droits-de-douane-americains-dans-certains-secteurs-2131315?utm_source=20251124%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20251124_180759)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 24 novembre 2025

 

Dans une étude publiée le 10 novembre, les douanes françaises tirent un premier bilan de la nouvelle politique tarifaire des États-Unis à l’encontre de l’Union européenne. En France, certains secteurs s’en sortent bien et d’autres souffrent.

Le commerce extérieur de la France s’en sort plutôt bien face à la mise en œuvre des nouveaux droits de douane des États-Unis. Dans leur dernier bilan trimestriel, les douanes françaises tirent de premières conclusions sur les conséquences de ces taxes décidées par le président Donald Trump.

Une anticipation dans le secteur des vins et de la maroquinerie

D’abord, les exportateurs français ont anticipé. "La perspective de mesures tarifaires pourrait avoir dynamisé les exportations de la France et de l’Union européenne vers les États-Unis", écrivent les douanes. Les vins et les produits de maroquinerie français ont été particulièrement concernés par ces hausses. Les exportateurs ont ici fait preuve d’une "anticipation des mesures tarifaires". Au 1er trimestre 2025, les exportations françaises vers les États-Unis ont ainsi fait + 6 % par rapport au 1er trimestre 2024 et les exportations de l’UE (hors Irlande) + 8 %.

La France résiste dans certains secteurs

Autre point intéressant de cette étude : la France s’en sort mieux que ses voisins européens, à l’exception de l’Italie. "Les exportations de la France semblent mieux résister à l’effet des droits de douane additionnels entrés en vigueur aux États-Unis début avril", indiquent les douanes.

Grâce à l’aéronautique, les exportations de la France augmentent légèrement (+ 2 %) entre les trois premiers trimestres de 2024 et ceux de 2025. "L’aéronautique est un des rares produits dont les ventes vers les États-Unis progressent", notent les douanes. La hausse est importante : + 17 % soit + 1,2 milliard d’euros. Les produits chimiques de base sont aussi en forte hausse à + 38 % soit 600 millions d’euros supplémentaires.

-17 %

C'est la baisse des exportations de parfums et cosmétiques

À l’inverse, les secteurs des parfums et cosmétiques chutent drastiquement de -17 %, soit 360 millions d’euros de moins. Tout comme le secteur des boissons (-30 % soit une baisse de 350 millions d’euros) en raison de la réduction des exportations de cognac, vins et champagnes.

La baisse du dollar aussi en cause

Les droits de douane ne sont pas la seule explication à cette situation. Selon les douanes, il faudrait regarder du côté du cours du dollar. "Un effet collatéral très important des annonces de mesures tarifaires du président Trump a été en effet la dépréciation très significative du dollar", expliquent les douanes. Il s’est en effet déprécié de 13 % par rapport à l’euro de janvier à septembre 2025.

Des reports de flux depuis la Chine

Côté importations, les douanes relèvent "des mouvements atypiques" posant la question de "reports de flux dans les importations françaises depuis l’UE". Les importations originaires de Chine, de Hong Kong, du Canada et du Mexique sont particulièrement concernées par cette tendance.

+ 18 %

des importations depuis le Canada

Parmi les principaux produits importés de Chine vers la France, les produits pharmaceutiques ont presque triplé en valeur, ceux de la construction automobile ont augmenté de 23 % et ceux de l’aéronautique de 20 % quand ceux d’habillement ont vu des hausses plus limitées, à + 10 %.

Le Canada est aussi à l’origine d’une hausse des flux commerciaux vers la France (+ 18 %). Les produits de la culture et de l’élevage jouent fortement sur cette hausse, tout comme ceux de l’aéronautique et du secteur pharmaceutique.

En juillet dernier, l’UE et les États-Unis ont conclu un nouvel accord tarifaire. Mais pour les douanes, "il est encore trop tôt à ce stade pour évaluer ses éventuels impacts".

Choose France, son résultat, et la France résiste
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La French Touch à Paris ce mercredi

Publié le par Jacques SAMELA.

La French Touch à Paris ce mercredi
La French Touch à Paris ce mercredi

Le mouvement de la French Touch réunit et fédère aujourd’hui 25 Ambassadeurs et 150 membres, portés par un enjeu fort : faire rayonner la créativité française sur notre territoire et à travers le monde. L’événement We Are French Touch est une des émanations concrètes de cette ambition.

Le RDV dédié au rayonnement des industries culturelles et créatives françaises

MODE, CINÉMA & AUDIOVISUEL, JEU VIDÉO, MUSIQUE, ÉDITION, ART & PATRIMOINE

Entrepreneurs, artistes, grands groupes, startups, étudiants, pouvoirs publics, rendez-vous le

26 novembre 2025 au Palais Brongniart

https://www.wearefrenchtouch.com/

La French Touch à Paris ce mercredi

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Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt
Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt

Un premier salon de l’algue pour dynamiser la filière les 23 et 24 novembre à Rennes

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/un-premier-salon-de-lalgue-pour-dynamiser-la-filiere-les-23-et-24-novembre-rennes-2129988?utm_source=20251104%20QUO_ROU_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20matin%20en%20Normandie%20(20251104_070326)&utm_medium=Newsletters_JDE

 

Les algues sont une richesse encore trop méconnue en France. Et pourtant, elles regorgent de potentiel. Partant de ce constat, un collectif d’acteurs engagés (Merci les Algues, Cluster Algues Bretagne, le Comité des Pêches…) organise le premier salon de l’algue en France, les 23 et 24 novembre à Rennes.

Le lundi 24 novembre sera consacré à une journée professionnelle dédiée aux rencontres, aux échanges et à l’innovation. L’ambition est de mettre en lumière les algues dans toute leur diversité et leurs usages, en rassemblant chercheurs, producteurs, artisans et industriels. "On espère pouvoir accueillir jusqu’à 300 industriels", expose Frédéric Faure, porte-parole de l’événement. L’ancien CEO d’Algaia à Lannilis (Finistère) a vendu ses parts avant l’été pour se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale : le conseil technique, scientifique et opérationnel d’entreprises évoluant dans le secteur des algues. Son entreprise, la SAS Algility, est située à Saint-Lô dans la Manche.

Le choix de la Bretagne pour accueillir un salon de l’algue est une évidence : 95 % de la production française d’algues se situe en BretagneNotre enquête co-réalisée par les éditions Normandie et Bretagne a montré que des acteurs majeurs étaient présents dans la filière, avec des marchés porteurs vers l’agriculture, la chimie ou l’agroalimentaire. "Le salon vise à faire se rencontrer l’amont et l’aval pour renforcer cette coopération", appuie Frédéric Faure.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/industrie-territoires-des-oignons-roses-aux-algues-marines.html

 

Le 1er salon de l'algue ouvre ses portes très bientôt

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Octobre 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2025
Octobre 2025

LEADERS. Parmi les porte-drapeaux mondiaux les entreprises françaises dans le domaine de la RSE, avec en 2024, un score moyen de 60,4/100, et donc un positionnement à la 3ème place derrière la Finlande et la Suède, tout en se positionnant également à la 2ème place pour les grandes entreprises.

Challenges du 01 octobre 2025

 

CLASSEMENT. Dans le Top 5 mondial des organismes déposant le plus de brevets pour le solaire photovoltaïque le CEA, notamment dans les technologies d’avenir que sont les cellules tandem et à pérovskites.

Exa France du 02 octobre 2025

 

RECRUTEMENTS. De près de 7 000 personnes pour le groupe Safran d’ici les prochains mois, afin notamment de soutenir les cadences de production.

Linkedin Actualités du 02 octobre 2025

 

CROISSANCE. Pour le groupe Legrand aux Etats-Unis, après le rachat pour 1,1 milliard de dollars du groupe Avtron Power Solutions, numéro 1 mondial des solutions de test d’alimentation électrique.

La Tribune Dimanche du 05 octobre 2025

 

PREMIERE. En Espagne pour la société Culture Pom, basé à St Fleury dans l’Aube, après la réussite de la commercialisation de sa nouvelle marque de pommes de terre premium. Commercialisant 120 000 tonnes de pommes de terre par an, elle exporte 60 % de sa production dans 25 pays européens.

OUVERTURE. A Dunkerque d’une 9ème ligne de production pour le groupe Coca-Cola Europacific Partners France, s’accompagnant du recrutement d’une cinquantaine de personnes d’ici fin 2026. Le montant alloué est de 68 millions d’Euros.

Le Journal des Entreprises du 06 octobre 2025

 

EXTENSION. Sur le marché indonésien du groupe Bel (La Vache qui rit), après sa prise de participation (22,5 %) dans la société MBR, leader du fromage sur le marché local.

L’Usine Nouvelle du 06 octobre 2025

 

OPPORTUNITES. A saisir au sein du groupe Bouygues, à la recherche de 50 000 personnes dans le monde en 2025, dont 10 000 en France.

Linkedin Actualités du 07 octobre 2025

 

RECOMPENSE. Pour le français Michel Devoret, après l’obtention du prix Nobel de physique pour ses travaux sur la mécanique quantique. Il est également accompagné par le britannique John Clarke et l’américain John Martinis, pour des travaux permettant de mettre au point des puces innovantes pour de futurs ordinateurs quantiques.

Le Figaro du 07 octobre 2025

 

PROGRESSION. Des exportations (+ 300 millions d’Euros) et amélioration du solde commercial pour la France.

Le Journal des Entreprises du 07 octobre 2025

 

PRODUCTION. De son 300ème Rafale pour le groupe Dassault Aviation sur les 533 commandes fermes faîtes par la France et huit autres pays export. 233 restent donc à livrer, en attendant d’autres commandes.

VIPress du 08 octobre 2025

 

RAPATRIEMENT. En France d’une partie de la production du groupe Danone, avec comme objectifs, renforcer ses chaînes logistiques locales, sécuriser l’emploi, et réduire son empreinte carbone.

Exa France du 09 octobre 2025

 

COLLABORATION. Inédite entre la deeptech bisontine Silmach et la start-up néerlandaise Choice, afin de concevoir un microdispositif contraceptif jugé révolutionnaire, sans fil, et alimenté par un micromoteur. Ce projet est soutenu par le programme Eurostars Innovation à hauteur de 450 000 €uros, offrant une alternative plus sûre et sans hormones.

MaCommune.info du 09 octobre 2025

 

LANCEMENT. Dans la Meuse (Contrisson) par le groupe ArcelorMittal de la production de toiture intégrant des cellules solaires, soit une 1ère mondiale. Le montant de l’investissement s’élève à 15 millions d’Euros.

Le Journal des Entreprise du 09 octobre 2025

 

CERTIFICATION. Pour la carte à puce MultiApp 5.2 Premium PQC du groupe Thales, soit la 1ère en Europe à l’être au niveau de sécurité EAL6+ dans le cadre des « Common Criteria ».

VIPress du 09 octobre 2025

 

PREMIER. Magasin à Bahreïn pour la marque Kiabi.

CONFIRMATION. D’une croissance de 0,3 % au 3ème trimestre 2025 pour l’économie française, selon l’étude de la Banque de France.

Le Journal des Entreprises du 10 octobre 2025

 

IMPLANTATION. Dans les Hauts de Seine de la start-up suisse Neustark, venant de lever 69 millions de dollars pour développer sa technologie innovante de minéralisation du C02 dans des agrégats de béton recyclé.

Challenges du 13 octobre 2025

EXTENSION. Sur 18 hectares du groupe Airbus à Toulouse, afin de répondre aux commandes d’avions de plus en plus nombreuses. Du jamais vu en 20 ans pour le géant européen, employant plus de 25 000 personnes dans la ville rose.

La Tribune du 13 octobre 2025

 

PREVISIONS. Relevées pour le groupe Publicis, leader mondial de la publicité devant WPP et Omnicom, tablant désormais sur une progression de sa croissance organique comprise entre 5 % et 5,5 % sur l’ensemble de l’année en cours. Sa capitalisation s’élève aujourd’hui à plus de 21 milliards d’Euros.

PLEBISCITE. Pour l’application Yuka aux Etats-Unis, devenant même le 1er marché de la start-up de notation des aliments et des cosmétiques avec 24 millions d’utilisateurs, sur un total de 75 millions dans le monde.

Les Echos du 14 octobre 2025

 

APPROBATION. Par le parlement grec pour l’achat de la 4ème frégate de défense et d’intervention FDI de Naval Group, avec comme coût, 810 millions d’Euros.

La Tribune du 14 octobre 2025

 

FOURNISSEUR. Officiel du Tour de France pour le groupe Mars Wrigley, et ce pour les 3 prochaines éditions.

ALLIANCE. Entre la Medtech picarde Posos, spécialiste de la prescription médicale assistée par l’IA, et le belge Corilus, éditeur de logiciels de santé, afin de déployer à l’échelle européenne son savoir-faire innovant.

Le Journal des Entreprises du 14 octobre 2025

 

NOUVEAU. Site au Maroc pour le groupe Safran, avec l’ouverture d’une usine d’assemblage à Casablanca, destinée à l’assemblage du moteur Leap. Complémentaire de celle de Villaroche (Seine et Marne), elle devrait être opérationnelle fin 2027, et permettra au groupe de répondre aux besoins de plus en plus pressants du groupe Airbus pour son A320.

L’Usine Nouvelle du 14 octobre 2025

 

ATTRACTIF. Le capital-investissement français malgré les incertitudes économiques, avec au 1er trimestre 2025, 10,1 milliards d’Euros investis sur 1 365 entreprises.

Le Journal des Entreprises du 20 octobre 2025

 

INSTALLATION. Dans l’Ariège du groupe américain AMI Metals, afin de servir au mieux la supply Chain du groupe Airbus. Fournisseur de Boeing, avec 15 000 salariés dans le monde, il affiche un C.A. d’environ 500 millions d’Euros.

La Tribune du 20 octobre 2025

 

PARI. De la Pologne pour doper sa production de poudre et de charges d’artillerie en choisissant le français Eurenco, originaire de Bergerac.

COMMANDE. De 50 trains à Alstom par Eurostar, afin d’augmenter sa présence en Europe.

L’Usine Nouvelle du 22 octobre 2025

 

LEADER. Européen la France dans le domaine des demandes de brevets émanant de start-ups (550) issues d’organismes de recherche, d’universités, ou d’hôpitaux universitaires. Elle devance le Royaume-Uni (414) et l’Allemagne (398). Et en 2024, ce sont près de 16 000 entreprises françaises à avoir déposé une demande de brevet auprès de l’INPI.

Le Journal des Entreprises du 22 octobre 2025

 

PROTOCOLE. D’accord (MoU) entre Airbus, Leonardo et Thales, afin de créer un champion européen des satellites, et de concurrencer le géant du secteur, Starlink.

Les Echos du 23 octobre 2025

 

FORT. Rebond en octobre du climat des affaires dans l’industrie et le commerce en France, dû notamment à la forte hausse des soldes relatifs aux intentions de commandes, ainsi que des perspectives générales d’activité.

Le Journal des Entreprises du 23 octobre 2025

 

CONCEPTION. Par la société savoyarde MND du 1er téléphérique urbain au monde « neutre en énergie » à la Réunion.

Le Dauphiné Libéré du 24 octobre 2025

 

CHOIX. De l’Alsace et notamment son nouveau site de production situé à Wisches pour le sud-coréen Sias, entreprise agroalimentaire, pour conquérir de nouveaux marchés hors Asie.

LIVRAISON. Du paquebot Celebrity Xcel de la série Edge, et de 327 mètres au groupe Royal Caribbean par Les Chantiers de l’Atlantique.

Le Journal des Entreprises du 24 octobre 2025

 

CONSOLIDATION. De la présence du groupe Dassault Aviation aux Etats-Unis, avec l’ouverture d’un nouveau centre de maintenance de pointe en Floride.

Billet de France du 27 octobre 2025

 

FLORISSANT. L’écosystème français de la French tech 2025, avec la création au 1er semestre de 450 000 emplois directs dans 18 000 jeunes pousses actives, soit une croissance de 4,6 %.

Ecoréseau du 27 octobre 2025

 

DISTINCTION. Pour la ville de Grenoble, se retrouvant désormais dans le top 5 mondial des deeptech élaboré par le Global Tech Ecosystem Index 2025.

Le Dauphiné Libéré du 28 octobre 2025

 

CREATION. D’un 9ème institut en Caroline du Nord par l’Ircad (Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif).

ACQUISITION. Par la société normande, The Reefer Group, leader européen de la fabrication de véhicules frigorifiques, de la société britannique Paneltex Ltd, employant 600 salariés.

Le Journal des Entreprises du 28 octobre 2025

 

COULEURS. Retrouvées pour la productivité du travail en France depuis le Covid-19, augmentant de 1,2 % entre mi-2024 et mi-2025, avec depuis début 2023, une augmentation de 1,8 % en moyenne par an.

DEVELOPPEMENT. Par le constructeur franco-italien Stellantis de 5 000 robotaxis pour équiper la flotte du géant californien des VTC, Uber, dont l’objectif est de se constituer une flotte de 100 000 taxis sans chauffeur à partir de 2027.

Les Echos du 29 octobre 2025

 

BONNE. Surprise pour la croissance française au 3ème trimestre 2025, progressant de 0,5 %, soit un chiffre plus fort que prévu.

Les Echos du 30 octobre 2025

 

CONSTRUCTION. Par Air Liquide du plus grand électrolyseur d’Europe à St Jean de Folleville (Seine maritime), engageant pour le coup un investissement de 450 millions d’Euros. D’une puissance de 200 MW, il produira d’ici 2026, 28 000 tonnes d’hydrogène bas carbone par an.

Le Journal des Entreprises du 31 Octobre 2025

Octobre 2025

Publié dans Revue de presse

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Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie
Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie

La Semaine de l'industrie, qu'est-ce que c'est ?

https://www.entreprises.gouv.fr/semaine-de-lindustrie#sedi

 

Depuis 2011, la Semaine de l’industrie valorise l’industrie et ses acteurs en proposant des événements pédagogiques et de découverte des métiers : visites d’entreprises, job dating, forums des métiers, web-conférences, interventions en classe, expositions, etc. Chaque année, ce grand rendez-vous national contribue à renforcer l’attractivité du secteur, précisément auprès des jeunes. Il promeut aussi la mixité des métiers et la place des femmes dans les différentes filières.

L’édition 2024 a rassemblé plus de 5,7 millions de participants autour de 8 000 événements organisés dans toute la France.

Les organisateurs de la Semaine de l’industrie

La Semaine de l’industrie est pilotée par la DGE au sein du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, avec l’appui de France Industrie et de ses fédérations ; en association avec les ministères chargés du Travail, de l’Agriculture, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur.

Elle se développe chaque année grâce à la mobilisation de nombreux partenaires.

https://www.economie.gouv.fr/actualites/participez-la-semaine-de-lindustrie-2025#

Aujourd'hui s'ouvre la semaine de l'industrie

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Demain s'ouvre la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain s'ouvre la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France
Demain s'ouvre la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France

La Grande Exposition du Fabriqué en France revient les 15 et 16 novembre 2025

https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/actualites/la-grande-exposition-du-fabrique-en-france-revient-les-15-et-16-novembre-2025

La cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France se tiendra les 15 et 16 novembre 2025 au Palais de l’Élysée. Cet événement mettra à l’honneur 123 produits représentatifs du savoir-faire et de la diversité économique française.

Un jury national composé de personnalités reconnues dans le domaine économique, industriel et artisanal s’est réuni le 9 octobre pour désigner les produits qui seront exposés cette année lors de la Grande Exposition du Fabriqué en France.

Les candidatures, présélectionnées au niveau régional, ont fait l’objet d’un contrôle douanier afin de garantir leur origine française.

La nouveauté 2025 de la Grande Exposition du fabriqué en France

Pour sa cinquième édition, la Grande Exposition du Fabriqué en France innove. En plus de la traditionnelle sélection d’un produit par département, l’événement mettra cette année en lumière une nouvelle catégorie de produits et services stratégiques issus des filières industrielles du Conseil national de l’industrie.

Cette ouverture reflète la volonté de valoriser non seulement les savoir-faire locaux, mais aussi les secteurs clés pour la souveraineté et l’avenir industriel du pays.

Qu’est-ce que le « Fabriqué en France » ?

Le marquage Fabriqué en France désigne des produits dont la transformation substantielle a été réalisée sur le territoire national, selon des critères définis par le Code des douanes.

Il constitue un repère de transparence et de confiance pour les consommateurs, tout en valorisant les entreprises ancrées localement dans une démarche de production responsable et durable.

 

Pour aller plus loin

https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/s-informer-sur-la-reglementation/le-made-france

 

Un panorama économique riche et diversifié

Cette édition met en lumière des entreprises de toutes tailles. Au total, elles représentent 13 611 emplois et un chiffre d’affaires global supérieur à 2,7 milliards d’euros.

  • 63% sont des PME ;
  • 14% des TPE ;
  • 9 ETI et une grande entreprise figurent parmi les lauréats ;
  • 7 artisans et artisans d’art complètent la sélection.

59 % des entreprises appartiennent au secteur industriel

29 % des entreprises appartiennent au secteur de l’artisanat

10 % des entreprises appartiennent au secteur alimentaire

Une vitrine de l’excellence française

Cette exposition illustre la vitalité et la créativité de la production nationale, mais aussi l’engagement des entreprises pour la souveraineté économique et la transition industrielle.

Elle témoigne d’une ambition partagée : soutenir les savoir-faire, renforcer les chaînes de valeur locales et promouvoir la fabrication française auprès du grand public.

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Rappel

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/10/la-semaine-francaise-le-fabrique-en-france-1.html

 

A découvrir

https://www.machinesproduction.fr/article/le-savoir-faire-francais-sexpose-a-lelysee

Demain s'ouvre la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France

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Ariane 6, et de 3

Publié le par Jacques SAMELA.

Ariane 6, et de 3
Ariane 6, et de 3

Espace : Ariane 6 a mis sur orbite le satellite Sentinel-1D du programme européen Copernicus

https://www.20minutes.fr/high-tech/sciences/4183672-20251105-espace-ariane-6-mis-orbite-satellite-sentinel-1d-programme-europeen-copernicus

Le 05/11/25

 

observationCe nouveau satellite fabriqué par Thales Alenia Space, dans le cadre du programme environnemental Copernicus, emporte un instrument radar avancé « qui fournira, de jour comme de nuit et par tous les temps, des images de la surface de la Terre »

L'essentiel

  •  « Pour son troisième vol commercial, Ariane 6 a placé son passager sur une orbite héliosynchrone à 693 km d’altitude », mardi soir, a annoncé Arianespace dans un communiqué.
  • Le satellite Sentinel-1D livrera « des données essentielles pour suivre l’évolution de la glace de mer, des icebergs et des glaciers, détecter les affaissements de terrain et les déversements d’hydrocarbure… »
  • Le président d’Arianespace a salué la précision du tir qui « permet au client d’utiliser son satellite plus longtemps, car il n’a pas besoin d’utiliser son carburant pour se mettre sur la bonne orbite ».

Le lanceur lourd européen Ariane 6 « a lancé avec succès » mardi à 18h02 heure locale (21h02 GMT), le satellite Sentinel-1D du programme Copernicus, depuis le port spatial européen de Kourou (Guyane), a annoncé Arianespace dans un communiqué. Au profit de la Commission européenne, ce lancement s’est effectué dans le cadre d’un contrat avec l’Agence spatiale européenne (ESA).

« Pour son troisième vol commercial, Ariane 6 a placé son passager sur une orbite héliosynchrone à 693 km d’altitude, explique l’entreprise dans un communiqué. Sentinel-1D s’est séparé après 34 minutes de vol. » L’orbite héliosynchrone permettra au satellite de plus de deux tonnes de passer près des pôles et de survoler chaque point de la Terre à la même heure solaire, ce qui facilite la comparaison des images dans le temps.

Une durée de vie prévue de sept ans et demi

Ce nouveau satellite fabriqué par Thales Alenia Space, dans le cadre du programme environnemental Copernicus de l’Union européenne, emporte un instrument radar avancé « qui fournira, de jour comme de nuit et par tous les temps, des images de la surface de la Terre », explique Arianespace. Il livrera « des données essentielles pour suivre l’évolution de la glace de mer, des icebergs et des glaciers, détecter les affaissements de terrain et les déversements d’hydrocarbure, et bien d’autres applications ».

La durée de vie prévue de Sentinel-1D est de sept ans et demi. Il doit rejoindre Sentinel-1C, lancé en décembre 2024, et remplacer Sentinel-1A, lancé en 2014 et qui approche de sa fin de vie opérationnelle. Le duo a pour mission de maintenir le cycle de revisite de six jours de la mission de Sentinel-1. « Ces satellites fonctionnent par deux, ils sont très similaires, presque identiques », a expliqué Pier Bargellini, responsable du programme Copernicus à l’Agence spatiale européenne, à l’issue d’une conférence de presse.

L’Europe retrouve son autonomie d’accès à l’espace

Le président exécutif d’Arianespace, David Cavaillolès, a salué la précision du tir. « Ça permet au client d’utiliser son satellite plus longtemps, car il n’a pas besoin d’utiliser son carburant pour se mettre sur la bonne orbite », a-t-il expliqué après le décollage. Pour cette troisième mission commerciale, le lanceur Ariane 6 était en configuration Ariane 62, avec 2 boosters, et une coiffe courte.

Avec ces lancements d’Ariane 6, l’Europe retrouve son autonomie d’accès à l’espace, crucial dans un contexte de rapprochement entre les États-Unis et la Russie.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/02/arianespace-%C3%A0-la-crois%C3%A9e-des-chemins.html 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/l-esa-rampe-de-lancement-pour-l-europe-spatiale.html

 

Ariane 6, et de 3
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