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Industrie & Territoires : Des oignons rosés aux algues marines

Publié le par Jacques SAMELA.

Industrie & Territoires : Des oignons rosés aux algues marines
Industrie & Territoires : Des oignons rosés aux algues marines

Sans oublier pour autant les choux fleurs (80 % du tonnage français), les artichauts (75 %), les épinards (49 % de la production nationale), les cocos de Paimpol, les fraises de Plougastel, et même, plus étonnant, la viticulture (https://www.lesechos.fr/weekend/gastronomie-vins/des-neoviticulteurs-pionniers-du-vin-breton-2184587#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_work_in_progress&utm_email_send_date=20250909), faisant donc de la Bretagne la 2ème région française en terme de production agricole (12 %), derrière la région Nouvelle Aquitaine (https://bretagne-environnement.fr/article/production-agricole-elevage-legumes-bretagne).

Alors pour ceux qui ne connaissaient pas encore cette autre spécificité (voir titre), sachez donc qu’elle est produite sur le territoire de la ville de Roscoff, qui se trouve donc en Bretagne, mais plus particulièrement dans le Finistère Nord.

Considérée comme une cité de caractère, dû notamment à son histoire maritime et son rôle de repaire de corsaires et flibustiers de tout poils, elle est donc aujourd’hui connue pour être le fief de la production de cet « Allium Cepa » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Oignon#:~:text=L'oignon%20(prononc%C3%A9%20%2F%C9%94,ou%20Liliac%C3%A9es%20(classification%20ancienne).), ou donc oignon rosé, dit de Roscoff qui plus est, car après qu’une cinquantaine de producteurs du cru se réunirent pour obtenir une AOC, reconnaissant en cela la particularité de leur produit phare (2009), ils obtinrent quelques années plus tard (2013) celle appelée l’appellation d’origine protégée ou AOP (https://agriculture.gouv.fr/laoc-et-laop-une-production-et-un-terroir-qui-sexpriment-par-le-savoir-faire#:~:text=le%20protecteur%20europ%C3%A9en-,L'Appellation%20d'origine%20prot%C3%A9g%C3%A9e%20(AOP)%20est%20l,perd%20aussi%20sa%20labellisation%20AOC.).

Pourtant, loin d’être une espèce endémique de ce territoire, il fût au contraire importé par un moine appelé frère Cyril, qui en 1647, qui en escale à Lisbonne (Portugal), découvrit avec intérêt cet oignon, sensiblement plus doux, et en ramena quelques graines pour agrémenter le potager de son couvent.

Vu et lu dans le Télégramme du 07/08/25 / Photo J.S (marché de Morlaix 2025)
Vu et lu dans le Télégramme du 07/08/25 / Photo J.S (marché de Morlaix 2025)

Vu et lu dans le Télégramme du 07/08/25 / Photo J.S (marché de Morlaix 2025)

Et c’est sans plus attendre, qu’il remplaça à la volée les cultures de lin (https://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/10/industrie-territoires-le-lin-il-coche-presque-toutes-les-cases.html), cultivés à l’époque en Bretagne, alimentant notamment les marins bretons partant vers les mers lointaines, car répondant par sa teneur en vitamine C à la problématique du scorbut, maladie redoutée par ces forçats de la mer, car pouvant entrainer la perte des dents.

Ensuite, c’est en 1828 qu’il commença à faire vraiment parler de lui, notamment à l’étranger, grâce notamment à un jeune agriculteur du nom de Henri Ollivier, qui désireux d’augmenter ses bénéfices, décida d’aller vendre sa récolte de l’autre côté de la Manche, avec dès son 1er voyage, un succès inattendu, mais tellement probant que d’autres suivirent par la suite son initiative.

Vu et lu dans le Télégramme du 07/08/25

Vu et lu dans le Télégramme du 07/08/25

Et c’est de cette initiative que naquit le phénomène connut sous l’appellation « Johnny » ou « Petit Jean » en français, surnom donné par les Britanniques aux producteurs du dit oignon rosé, qui à chaque saison traversaient la Manche, et parcouraient, en vélo, la campagne anglaise pour vendre leurs récoltes.

Malheureusement, après cette période faste, arrivèrent les premières difficultés dans les années 30, avec la crise économique, suivie par la 2ème guerre mondiale, la dévaluation de la Livre, et pour finir un certain protectionnisme, ce qui faillit lui être fatal, sauvé qu’il fût par quelques producteurs en quête de continuité (voir plus haut).

Aujourd’hui, bardé de sa confrérie, ainsi que de sa fête (https://www.roscoff-tourisme.com/fr/restauration/les-produits-et-plats-du-leon/oignon-de-roscoff/#:~:text=La%20vente%20de%20l'oignon,end%20du%20mois%20d'ao%C3%BBt.), l’oignon de Roscoff est exporté à travers le monde, et est toujours apprécié par sa saveur légèrement sucrée, fruitée, idéale manifestement pour tous types de cuisines, mais aussi, et peut-être moins connu, pour ses bienfaits médicaux, comme contre les troubles cardiovasculaires, respiratoires, l’ostéoporose ou encore le diabète.

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 08/08/25 et Tél 7 jours de juillet 2025
Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 08/08/25 et Tél 7 jours de juillet 2025

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 08/08/25 et Tél 7 jours de juillet 2025

Passerelle toute trouvée m’amenant sans plus attendre au sujet suivant, les algues marines, comestibles pour certaines (j’y reviendrai), mais apportant donc également des bienfaits à la santé, avec, et là je viens de l’apprendre en préparant ce sujet, que la ville de Roscoff serait aussi la « capitale (mondial) de l’étude des algues ».

En effet, et ce grâce à la présence, depuis plus de 150 ans quand même, de la Station Biologique de Roscoff, considérée donc comme le leader mondial de la recherche sur les algues, complété s’il en est par le positionnement inédit du littoral breton, reconnu comme le plus grand champ d’algues d’Europe.

Alors par contre, pour être précis sur le sujet, il faut quand même savoir qu’il y a plusieurs espèces d’algues, certaines donc comestibles, avec une dizaine seulement autorisée à la vente, et de différentes couleurs, soit les brunes, dont les plus connues sont le Haricot de mer, le Kombu Royal, ou encore le Wakamé, les rouges, comme la Dulse ou le Nori, les vertes (mais pas n’importe lesquelles, attention*), comme la Laitue de mer, et les bleues, comme la Spiruline.

Photos J.S (2025)
Photos J.S (2025)
Photos J.S (2025)
Photos J.S (2025)

Photos J.S (2025)

Ensuite, les autres sont plutôt concentrées vers des domaines comme la cosmétique, l’industrie pharmaceutique, dans le domaine agricole, avec une utilisation comme engrais, depuis même le 17ème siècle, du dit goémon, ou encore avec une vision plus lointaine mais encore incertaine à ce jour, dans des domaines comme les biocarburants, les bioplastiques, ou en bioraffinerie.

Vu et lu dans Détours en France / Edition 2024
Vu et lu dans Détours en France / Edition 2024
Vu et lu dans Détours en France / Edition 2024

Vu et lu dans Détours en France / Edition 2024

Photo J.S (2025)

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Et en fait, on estime quand même à près de 800 espèces différentes présentes essentiellement en Bretagne, d’où son positionnement exceptionnel, si fort que le gouvernement vient de lancer une feuille de route pour développer cette filière (algale) en devenir, que l’on appelle algoculture, avec comme objectif notamment de tripler la production d’ici 2027, aujourd’hui autour de 75 000 tonnes, incluant en cela les différentes sources de récolte, qu’elles soient à l’état sauvage, en mer, ou à pied.

Photos J.S
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Photos J.S (2025)
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Cependant, du fait d’une demande de plus en plus croissante, c’est vrai qu’alliant un véritable concentré d’oligo-éléments, d’iode, de vitamines, de sels minéraux, avec en plus une non consommation d’eau douce, de fertilisants, ou de pesticides, elles ont tout pour plaire en fait, il sera nécessaire d’en réglementer la production, car comme toute ressource naturelle, elle demeure limitée, et est donc loin d’être inépuisable.

Evitons juste de faire avec elles ce que nous avons, ou faisons encore avec d’autres. Sachons raison garder, car il en va de leur préservation dans le temps.

Et si de votre côté vous avez justement un peu de temps, n’hésitez pas à vous rendre à Roscoff, afin de découvrir ces trésors.

*https://www.bretagne.ars.sante.fr/les-algues-vertes

Jacques Samela

 

Sources :

. Télé 7 Jours de juillet 2025

. Le Télégramme du 07 août 2025

. Le Parisien Week-end du 08/08/25

. https://www.tourismebretagne.com/selon-mes-envies/gastronomie/les-produits-de-la-mer/les-algues/#:~:text=Cuites%20comme%20un%20l%C3%A9gume%2C%20en,peuvent%20aussi%20remplacer%20le%20sel.

. https://www.bretagne-peches.org/recolte-dalgues-et-algoculture-en-bretagne/

. https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2024-02/20240227_feuille_de_route_Algues.pdf

. https://www.clusteralgues-bretagne.com/files/3744/195_info-g%C3%A9n%C3%A9rale.pdf

. https://www.bretagnecirculaire.org/articles/h/1-2-la-valorisation-des-algues-bretonnes-algoculture-et-algues-toxiques.html

Photos J.S (2025)
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Industrie & Territoires : Des oignons rosés aux algues marines

Publié dans Les dossiers

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MagREEsource & Waga Energy (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

MagREEsource & Waga Energy (suites)
MagREEsource & Waga Energy (suites)

MagREEsource : le recyclage des aimants, une ambition de souveraineté économique

https://www.brefeco.com/expertises/magreesource-le-recyclage-des-aimants-une-ambition-de-souverainete-economique

Publié Le 02/07/2025

 

Du métal, des fours, des moules, du bruit et des odeurs d'atelier…, l'industrie comme on l'aime. A l'ancienne. Mais avec une technologie de pointe, celle du recyclage des aimants pour une vision, l'économie circulaire et une ambition de souveraineté économique. MagREEsource tient son planning pour devenir l'acteur européen majeur des aimants permanents.

L’inauguration en juillet 2024 du premier site industriel de recyclage et de production d’aimants permanents à Noyarey en Isère, sera sans nul doute une date fondatrice dans le futur de l’économie électrique circulaire. Derrière cette prouesse technique et économique, on retrouve deux fondateurs, Sophie Rivoirard et Erick Petit, dont la ténacité a porté ses fruits. Aujourd’hui MagREEsource dispose d’une usine d’une capacité de 80 tonnes d’aimants neufs. Un marché jusqu'à présent trusté par les Chinois, premiers et quasi uniques fabricants mondiaux. « Nous sommes 100 % autonomes. Nous n’avons plus besoin d’eux », assène Erick Petit, président d’une scale-up dont les ambitions sont à la hauteur des risques géostratégiques pesant sur l’approvisionnement et de la valeur d’usage des aimants. Incontournables pour tous les appareils électriques.

La petite famille de MagREEsource s’agrandit

Déjà, l'équipe de MagREEsource a le regard tourné vers 2027 et l’entrée possible en production d’une « magfactory à 125 millions d’euros pour une capacité de production optimale de production 1 000 tonnes dès 2030. Avec la création de 200 emplois directs alors que MagREEsource fait déjà travailler près de 50 personnes. Une vraie fierté pour Erick Petit : « En dehors des stagiaires et des apprentis, nous avons eu une seule personne qui est partie depuis l’origine de l’entreprise. Les gens recrutés il y a cinq ans ont changé trois fois de métiers ».

L’ancien responsable de sites industriels, pur produit de la métallurgie, passé par Eramet et Arcelor, avait donc un vrai bagage de manageur. « Mais la partie entrepreneur, explique-t-il, c’est un peu ce qui fait rêver. On touche à tout et on développe une manière de rebondir et de comprendre tous les sujets ».

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MagREEsource lève 23 M€ d’euros pour son usine de grande capacité

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-ils-font-l-actu-grenoble/magreesource-leve-23-meu-d-euros-pour-son-usine-de-grande?utm_campaign=CCI%20Grenoble&utm_content=2025%20-%20Pr%C3%A9sences%20tech%20septembre&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Le 1 septembre 2025

 

La start-up grenobloise, qui a mis au point une technologie de fabrication d'aimants permanents à base de terres rares, franchit une étape majeure dans sa stratégie d’industrialisation avec une nouvelle levée de fonds de 23 M€.

Ce nouveau tour de table* permettra à MagREEsource (50 salariés) de poursuivre son développement technologique et de jeter les bases de sa future usine de grande capacité, prévue en 2028. L’objectif est de développer une filière souveraine de fabrication d’aimants bas carbone, ancrée dans l’économie circulaire, afin de s’affranchir du marché chinois. MagREEsource est capable de fabriquer de nouveaux aimants haute performance à partir de matières recyclées. Elle propose ainsi des aimants avec une empreinte carbone réduite de 91 % par rapport à ceux issus de l’extraction minière chinoise. 

Économie circulaire et souveraineté 

Opérationnelle depuis décembre 2024, son usine pilote, à Noyarey, sera dotée, à terme, d’une capacité de 80 tonnes par an. Pour sa future MagFactory, labellisée « Projet Stratégique Européen » dans la cadre du Critical Raw Material Act par la Commission Européenne, l’industriel isérois vise une capacité de 1000 tonnes dès 2028. Grâce à cette levée de fonds, il pourra également accélérer le développement d’une nouvelle technologie, toujours basée sur son modèle circulaire, afin d’étendre sa gamme de produits. Ses deux procédés constitueront le socle de sa future usine. 

MagREEsource fait la démonstration que technologie et économie circulaire peuvent résoudre un problème de souveraineté, affirme son président et cofondateur Erick Petit. Nous sommes fiers de porter un projet de réindustrialisation en France, à forte valeur ajoutée et créateur d’emplois”. 

MagREEsource a pour ambition de devenir le leader européen de la fabrication d’aimants. Elle vise les marchés de l’éolien, de l’aéronautique, de la robotique et de la défense. 

F. Combier 

*réalisée auprès du Fonds SPI 2, de FININDUS (ArcelorMittal et Région de Flandres), d’INNOVACOM, de BNP PARIBAS Développement, de C2AD, Fonds Régional Avenir Industrie Auvergne-Rhône-Alpes, FCPR Impact&Performance, de Rhône Dauphiné Développement, ainsi que d’investisseurs privés et de partenaires stratégiques.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/10/magreesource-recyclage-et-souverainetes.html

 

Vu et lu dans La Lettre de l'économie en Isère de décembre 2024

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Waga Energy consolide ses positions

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-industrie-grenoble/waga-energy-consolide-ses-positions.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2025+-+Pr%c3%a9sences+TOP+10+avril&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Le 11 février 2025

 

Avec plusieurs contrats d’envergure annoncés en 2024 et 2025, le producteur de biométhane à partir des déchets confirme sa trajectoire : porter son chiffre d’affaires à 200 M€ d’ici fin 2026.

Fondée en 2015, Waga Energy célèbre beaucoup plus que ses 10 ans en 2025 ! Avec 30 sites en exploitation en France, en Espagne, aux États-Unis et au Canada, l’entreprise fait la démonstration qu’il est possible de produire du biométhane à prix compétitif, en valorisant le gaz issu des sites de stockage des déchets grâce à sa technologie brevetée, la Wagabox®. Le gaz vert ainsi obtenu, exploité et géré par l’entreprise, est ensuite injecté dans les réseaux de distribution du gaz, en substitution du gaz naturel fossile. 

En début d’année 2025, les installations de Waga Energy représentent une capacité de 1,4 TWh/an, soit l’équivalent de la consommation de 230 000 foyers français. Parmi les marqueurs forts de 2024 et 2025, la société d’Eybens confirme sa percée aux États-Unis, avec trois importants contrats dernièrement en Californie. Elle dispose de 12 machines en construction aux USA (sur 18 au total), qui entreront en fonctionnement d’ici 2027, pour des capacités très supérieures aux installations européennes.

En Europe, un premier contrat a été signé en Italie, après l’Espagne et la France. La société cotée sur Euronext Paris (CA 2024 : 55,7 M€, plus 67 % par rapport à 2023) est présente, via ses filiales, au Royaume-Uni, et depuis février dernier, au Brésil. Pour répondre à l’augmentation du volume de commandes, Waga Energy prévoit de doubler l’effectif aux Etats-Unis de ses équipes dédiées aux projets de construction et maintenance des unités Wagabox® en 2025. La société emploie actuellement 250 personnes, dont 150 en Isère. La construction d’un bâtiment annexe au siège a démarré à Eybens, pour assurer la production des modules de distillation cryogénique, tous fabriqués en France. 

E. Ballery

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

 

 

Vu et lu dans La Lettre de l'économie en Isère de juillet-août 2025

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MagREEsource & Waga Energy (suites)
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Et vous, que pensez-vous de la réindustrialisation ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Et vous, que pensez-vous de la réindustrialisation ?
Et vous, que pensez-vous de la réindustrialisation ?
Vu et lu dans Alternatives Economiques n° 460-461 de juillet-août 2025
Vu et lu dans Alternatives Economiques n° 460-461 de juillet-août 2025

Vu et lu dans Alternatives Economiques n° 460-461 de juillet-août 2025

Vu et lu dans Alternatives Economiques n° 460-461 de juillet-août 2025
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Et vous, que pensez-vous de la réindustrialisation ?
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BIG 2025, j'y étais à nouveau

Publié le par Jacques SAMELA.

BIG 2025, j'y étais à nouveau
BIG 2025, j'y étais à nouveau
Photos J.S
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BIG 2025, j'y étais à nouveau
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Ma Journée du patrimoine à La Cité internationale

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma Journée du patrimoine à La Cité internationale
Ma Journée du patrimoine à La Cité internationale
Photos J.S
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Photos J.S / Mexique
Photos J.S / Mexique

Photos J.S / Mexique

Photos J.S / Argentine et Japon
Photos J.S / Argentine et Japon

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Photos C.S / Egypte, Grèce et Tunisie
Photos C.S / Egypte, Grèce et Tunisie
Photos C.S / Egypte, Grèce et Tunisie

Photos C.S / Egypte, Grèce et Tunisie

Photos J.S / Corée, Danemark, Norvège et Inde
Photos J.S / Corée, Danemark, Norvège et Inde
Photos J.S / Corée, Danemark, Norvège et Inde
Photos J.S / Corée, Danemark, Norvège et Inde

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Demain, s'ouvre en grand BIG

Publié le par Jacques SAMELA.

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La Cité internationale, une grande illusion ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La Cité internationale, une grande illusion ?
La Cité internationale, une grande illusion ?

Au sortir de la 1ère guerre mondiale (https://www.vie-publique.fr/eclairage/19334-premiere-guerre-mondiale-1914-1918-un-lourd-bilan#:~:text=Mais%20on%20peut%20entrevoir%20le,sur%20les%20champs%20de%20bataille.), une utopie portée par quelques personnes engagées dans la vie publique, et dont la philanthropie était reconnue, pris forme, avec la ferme intention de promouvoir la paix et le dialogue entre les peuples, dépassant pour cela les frontières, à l’origine souvent de conflits majeurs.

Le premier à y penser donc, s’appelait André Honnorat, avec dès 1919, le souhait de créer un lieu où se rassembleraient les jeunes du monde entier (de l’époque), afin de se rencontrer, se découvrir, s’apprécier, conditions sine qua non selon lui pour construire un avenir et un monde en paix.

Et un an plus tard, alors ministre de l’Instruction publique et des beaux-arts, il peaufinera son idée avec l’aide de Paul Appell, mathématicien, recteur de l’Université de Paris, et cofondateur de l’association française pour la Société des Nations (https://www.ungeneva.org/fr/about/league-of-nations/overview), en imaginant cette fois-ci une cité accueillant des étudiants d’origines diverses.

Ensuite, de l’apport d’un certain Emile Deutsch de la Meurthe, industriel à la tête de la société Pétroles Jupiter, ancêtre du groupe Shell France, viendra la concrétisation du projet, avec le financement en 1925 de la 1ère résidence sous l’appellation Fondation Emile et Louise Deutsch de la Meurthe, complétée s’il en est par la création également d’une Fondation nationale, reconnue d’utilité publique, et portée par deux autres personnages du même calibre, que furent Jean Branet, conseiller d’état et PDG des Pétroles Jupiter, et David David-Weill, banquier de son état.

Vu et lu dans Télérama Sortir n° 3933 du 28/05/25
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L’équipe au complet, et aidés par d’autres donateurs aussi bienveillants, un terrain d’un hectare et demi sera acquis en 1927, occasionnant pendant les 15 années suivantes, la construction de 19 maisons étudiantes.

Constructions enrayées par la 2ème guerre mondiale, mais reprisent dès sa fin, avec pendant plus de 20 ans, l’édification de 17 nouvelles maisons, occasionnant à l’orée des années 70 l’accueil de près de 6 000 étudiants. Cette période sera décrite comme l’expansion de la Cité Universitaire.

Vu et lu dans Art & Décoration
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Aujourd’hui, année de son centenaire, s’étendant dans un parc arboré de 34 hectares, la Cité comprend 47 maisons et 7 000 logements, accueillant chaque année 12 000 nouveaux étudiants de près de 150 nationalités, répartis pour la plupart dans celles correspondant à leurs pays d’origine, souvent reconnaissables, grâce notamment à la représentation faite par des architectes ou des designers de renom ayant souhaités évoquer par leurs créations le pays en question, comme par exemple la Grande Bretagne, avec le Collège franco-britannique, censé évoquer les campus de Cambridge et Oxford, ou encore la Grèce, avec la Fondation hellénique, représentée là par un style néo-grec que n’aurait pas renié les bâtisseurs de la dite Grèce antique. En même temps, j’imagine que c’était le but recherché.

Vu et lu dans Art & Décoration
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Et pour rester dans l’inspiration, la dernière maison à avoir été ouverte, celle de l’Egypte en 2023, s’inspire bien évidemment de l’Egypte ancienne, avec des dizaines de hiéroglyphes positionnés sur les deux façades entourant une baie vitrée de plusieurs étages.

Mais de cela vous le découvrirait je l’espère durant les prochaines Journées européennes du patrimoine, prévue les 20 et 21 septembre prochain, avec justement comme thème principal, le patrimoine architectural.

Et l’avenir dans tout cela me direz-vous (vraiment ?), eh bien après avoir fêtée ses 100 ans, la Cité semble vouloir combler ce qui reste encore de libre avec semble t’il la construction de nouvelles maisons consacrées cette fois-ci à l’Europe centrale, aux Balkans, voire à la Turquie.

Suite donc aux prochaines.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.ciup.fr/la-cite-internationale-fete-son-centenaire/

. Télérama Sortir n° 3933

. Art & Décoration

 

A découvrir :

. https://journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr/

 

Plan de la Cité internationale
Plan de la Cité internationale

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La Cité internationale, une grande illusion ?

Publié dans Les dossiers

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Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly

Publié le par Jacques SAMELA.

Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly
Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly

Le château de Chantilly, dans l'Oise, élu Monument préféré des Français 2025

https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/le-chateau-de-chantilly-dans-l-oise-elu-monument-prefere-des-francais-2025-7667278

Publié le mercredi 17 septembre 2025 

 

Le château de Chantilly a été élu Monument préféré des Français ce mercredi soir. Au total, 14 monuments français étaient en compétition pour l'édition 2025 de l'émission diffusée sur France 3 et sur france.tv en partenariat avec ICI. L'édifice, situé dans l'Oise, représentait les Hauts-de-France.

C'est un monument âgé de plus de 650 ans qui est lauréat de la finale de l’émission "Le Monument préféré des Français 2025", diffusée ce mercredi 17 septembre sur France 3 et France.tv, en partenariat avec ICI. Après le circuit des 24h du Mans, l'an passé, les téléspectateurs et les internautes ont choisi le château de Chantilly, situé dans l'Oise. Au total, 14 sites, répartis partout en France, étaient en compétition.

Ce monument a traversé une grande partie de l'histoire de France. Un château se trouve à cet emplacement depuis 1358, époque à laquelle Pierre d’Orgemont, chancelier du roi Charles V, fait ériger une première forteresse médiévale. Le domaine passe pendant plusieurs siècles de mains en mainsnotamment entre celles des puissantes lignées de Montmorency, et des Condé, cousins du roi. À la Révolution, une grande partie du château et des jardins est détruite.

Henri d'Orléans, le reconstructeur

Il faut attendre le XIXᵉ siècle pour que l'édifice retrouve ses lettres de noblesses, grâce à un homme : Henri d’Orléans, duc d’Aumale. Le fils de Louis-Philippe, dernier roi des Français, et de la reine Marie-Amélie, décide de rebâtir Chantilly. Entre 1876 et 1882, il fait reconstruire le "Petit Château" et érige le "Château Neuf". L’architecture s’inspire à la fois de la Renaissance et du style classique, affirmant sa volonté de rendre hommage au passé.

En 1886, le duc d’Aumale lègue le château de Chantilly à l’Institut de France sous réserve qu’à sa mort le musée Condé soit ouvert au public. Labellisé Musée de France, celui-ci rassemble la deuxième collection de peintures anciennes en France, après celle du musée du Louvre, mais également la collection de livres d'Henri d'Orléans, qui fut le plus grand bibliophile de son temps.

Des jardins exceptionnels

À Chantilly, les visiteurs sont également marqués par le parc du château, labellisé Jardin remarquable. D'une superficie de 115 hectares, il réunit plusieurs époques de création : le jardin à la française dessiné par André Le Nôtre au XVIIe siècle, le jardin anglo-chinois à la fin du XVIIIe siècle et le jardin anglais au début du XIXe siècle. Les Grandes Écuries construites entre 1719 et 1735 abritent le musée vivant du Cheval, qui présente la relation entre l’homme et le cheval à travers les civilisations.

Le château de Chantilly est le site touristique le plus visité du département de l'Oise avec plus de 500.000 visiteurs chaque année. Pour cette édition 2025 du "Monument préféré des Français", l'édifice représentait la région Hauts-de-France, qui n'avait pas remporté de titre depuis 10 ans. L'année dernière, elle était arrivée deuxième du concours avec le Beffroi de Douai.

Sur le podium, le phare de Cordouan (Nouvelle-Aquitaine) obtient la 2e place et les remparts de Guérande (Pays de la Loire) arrivent en 3e position. Cette année, au total, 14 sites étaient en compétition. C'était le cas par exemple de la basilique Saint-Denis (Ile-de-France)du château de Chenonceaux (Centre-Val-de-Loire)de la Place du Capitole, à Toulouse (Occitanie) ou encore de l'amphithéâtre d'Arles (Provence Alpes Côte d'Azur).

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

 

A lire
A lire

A lire

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A découvrir

Journées des plantes de chantilly

 

Du 10 au 12 octobre 2025

10h à 18h

Parc du Château de Chantilly

https://journeesdesplantesdechantilly.fr/presentation/

 

Les Journées des Plantes de Chantilly rassemblent passionnés de jardinage, amoureux de la nature et familles en quête d’un moment de détente au grand air. Deux fois par an, au printemps et à l’automne, cet événement prend vie dans le cadre exceptionnel des jardins du Château de Chantilly. Chaque édition propose un thème différent, autour duquel le programme s’organise et bénéficie du soutien d’un parrain ou d’une marraine de renom.

Héritières des célèbres Journées des Plantes de Courson, cette fête des plantes de Chantilly a  trouvé, depuis 10 ans, un nouveau souffle dans ce lieu prestigieux et historique.

Ainsi, chaque printemps et chaque automne, au rythme des saisons, pépiniéristes,  botanistes, paysagistes, collectionneurs, artisans, artistes, et visiteurs se retrouvent pour partager leur passion du jardin dans le parc du Château de Chantilly.

C’est « le lieu » pour trouver « la bonne plante » et « le bon conseil de culture » auprès des meilleurs spécialistes de la profession. Ce rendez-vous est incontournable au yeux d’un public toujours plus nombreux venant de toute la France, de l’Europe, qui se mêle à une clientèle régionale.

Un rassemblement de passionnés

Les Journées des Plantes de Chantilly réunissent :

  • Pépiniéristes renommés présentant des plantes rares et exceptionnelles
  • Artisans et artistes mettant en lumière leur savoir-faire inspiré par la nature
  • Paysagistes et botanistes partageant leurs conseils avisés
  • Collectionneurs et associations dédiés à la préservation de la biodiversité

Venez échanger avec des professionnels et découvrir des trésors botaniques que l’on trouve rarement ailleurs

Installées dans l’écrin exceptionnel du jardin anglais, les Journées des Plantes de Chantilly offrent une expérience inégalée :

Une expérience unique
  • Rencontrez les meilleurs professionnels du secteur, échangez avec eux et bénéficiez de leurs conseils
  • Découvrez des variétés inédites et des plantes rares
  • Vivez une immersion complète dans l’univers des jardins grâce à un programme riche en découvertes
  • Profitez d’une sortie en famille et pourquoi pas, initiez les plus jeunes au goût des plantes et du jardinage

Ne manquez pas l’opportunité de participer à cette fête des plantes exceptionnelle, où la passion pour les jardins et la beauté de la nature se rejoignent dans un cadre historique inoubliable.

Une occasion rêvée également pour découvrir le Château de Chantilly et ses remarquables collections d’objets et de tableaux, ses expositions temporaires. Et de découvrir son parc et ses jardins, chefs-d’œuvre paysagers qui réunit plusieurs époques de création dont le jardin à la française dessiné par André Le Nôtre au XVIIe siècle.

Venir aux Journées des Plantes de Chantilly, c’est une expérience globale où la convivialité, l’amour des plantes et des jardins, de la beauté et de l’art se rencontrent.

L’événement en quelques chiffres :
  • 200 exposants parmi les meilleurs de France et d’Europe
  • Plus de 80 pépinières spécialisées, présentant plus de 10 000 espèces et variétés de plantes
  • 1 Comité de Sélection « Plantes » / 1 Comité de Sélection « Autour du Jardin », garants du choix des meilleurs spécialistes
  • 6 Prix qui récompensent les savoir-faires d’exception des exposants : le Coup de Cœur du parrain/de la marraine, le Grand Prix du Domaine de Chantilly, le prix Autour du Jardin, le prix de la Botanique, le prix de la Presse, le prix des Trois Grâces Botaniques.
Vu et lu dans Télérama n° 3934 du 04/06/25

Vu et lu dans Télérama n° 3934 du 04/06/25

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Et comme "les Journées européennes du Patrimoine*" s'ouvre ce samedi 20 septembre 2025, n'hésitez pas à le visiter, et ne rater pas le sujet de demain, concernant cette fois-ci un lieu parisien, également visitable durant ces Journées, dont la thématique concerne le "Patrimoine architectural".

A demain.

Jacques Samela

*https://journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr/

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Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly
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Cailabs, le New Space à la française s'élève

Publié le par Jacques SAMELA.

Cailabs, le New Space à la française s'élève
Cailabs, le New Space à la française s'élève

New Space : le Rennais Cailabs lève 57 M€ pour accélérer le passage à l’échelle industrielle

https://vipress.net/new-space-le-rennais-cailabs-leve-57-me-pour-accelerer-le-passage-a-lechelle-industrielle/

Le 16 Sep 2025 

Cette levée de fonds va permettre à ce spécialiste de la photonique de produire chaque année jusqu’à 50 stations de communication laser entre la Terre et des satellites, et d’accélérer son développement à l’international.

Spécialiste de la photonique avancée, l’entreprise rennaise Cailabs vient de boucler une levée de fonds de 57 millions d’euros destinée à renforcer son développement industriel et son expansion internationale. Ce tour de financement structuré, mené par la Banque Européenne d’Investissement (BEI), comprend un financement de 37 M€ de la BEI ainsi qu’un investissement de 20 M€ de Definvest et du Fonds Innovation Defense (gérés par le ministère des Armées et Bpifrance), avec NewSpace Capital, le Fonds du Conseil Européen de l’Innovation (EIC Fund), Starquest Capital, et CAIVE (Crédit Agricole Ille-et-Vilaine Expansion).

Les fonds levés permettront de soutenir la feuille de route de Cailabs dans le domaine du New Space avec, en premier lieu, l’augmentation de ses capacités de production et le renforcement de sa chaîne d’approvisionnement, avec pour objectif de produire chaque année d’ici 2027, jusqu’à 50 stations sol optiques de communication laser entre la Terre et des satellites. Pour l’heure, l’entreprise a récemment mis en place une nouvelle plateforme industrielle capable d’assembler et de valider jusqu’à cinq stations de ce type en parallèle.

La levée de fonds accélèrera également l’expansion internationale de Cailabs, portée par des jalons récents tels que l’ouverture d’un bureau élargi aux États-Unis annoncée par le gouverneur de Virginie et la signature de contrats à l’étranger. Il est également prévu le développement de systèmes de nouvelle génération, tels que des solutions clés en main fonctionnant jusqu’à des débits de 100 Gbit/s et plus, des stations sol optiques transportables et implantables sur des plateformes mobiles, terrestres, navales ou aériennes, et un élargissement des options orbitales.

« Les solutions de Cailabs sont d’une importance stratégique pour la souveraineté de la France dans la défense et l’espace », assure Nicolas Berdou, directeur des investissements pour le Fonds innovation défense et Definvest.

Rappelons que, par rapport aux liaisons radio traditionnelles, les liaisons optiques offrent plusieurs avantages, notamment un débit élevé, une discrétion accrue et une indépendance vis-à-vis des réglementations de coordination d’utilisation du spectre radio. Qui plus est, la solution proposée par Cailabs se distingue par sa technologie unique de compensation des turbulences atmosphériques mise au point par ses soins.

Fondée en 2013, Cailabs développe et fabrique des solutions photoniques pour les secteurs de l’espace, de la défense, de l’industrie et des télécommunications, avec des bureaux en France et aux États-Unis. Spécialiste des communications laser, l’entreprise a accéléré sa croissance dans le secteur spatial ces dernières années grâce à des stations sol optiques prêtes à l’emploi, équipées d’une technologie de compensation des turbulences atmosphériques.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

 

Cailabs, le New Space à la française s'élève
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La Compétitivité ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La Compétitivité ?
La Compétitivité ?

Les entreprises des transports et de la logistique veulent que la compétitivité devienne une "priorité nationale"

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/les-entreprises-des-transports-et-de-la-logistique-veulent-que-la-competitivite-devienne-une-2126248?utm_source=20250912%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20250912_182006)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 12 septembre 2025

Après la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, l’Union des Transports et de la Logistique (Union TLF) appelle le nouveau Premier ministre à faire de la compétitivité "une priorité nationale".

Selon les entreprises du secteur, "seule une politique claire, tournée vers la compétitivité, peut redonner confiance, relancer durablement notre économie et assainir nos comptes publics".

L’Union précise également les axes sur lesquels elle appelle le futur gouvernement à intervenir : la baisse des taxes sur le carburant, l’énergie et le travail, la simplification des règles et la protection du "pavillon français" contre le développement des écotaxes locales et la surtransposition de textes européens.

Le secteur du transport et de la logistique a connu 809 défaillances d’entreprises au premier semestre 2025, selon le bilan d’Altares.

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La Compétitivité

https://www.economie.gouv.fr/facileco/culture-economique/les-grands-principes-economiques/la-competitivite#:~:text=La%20comp%C3%A9titivit%C3%A9%20traduit%20plus%20g%C3%A9n%C3%A9ralement,des%20prix%20%C3%A0%20la%20production.

 

Dans l’art de la guerre économique, la compétitivité est un objectif stratégique. Cette notion n’est pourtant pas le résultat d’une formule arithmétique.
Elle traduit l’aptitude pour une entreprise, un secteur d’activité ou l’ensemble des acteurs économiques d’un pays à faire face à la concurrence. Être compétitif seulement sur les prix de vente permet éventuellement de gagner une bataille, mais pas toujours la guerre. En misant sur la qualité de ses produits ou de ses services, une entreprise accroit sa
compétitivité.

De même, ses investissements dans la recherche et le développement engendrent, par la suite, des gains de compétitivité. La capacité d’adaptation aux demandes spécifiques des clients est le plus souvent un atout compétitif décisif. Quand Airbus remporte face à Boeing un important contrat, le prix n’est pas, loin de là, le seul élément qui a joué en sa faveur. Si la compagnie aérienne cliente a finalement choisi l’avionneur européen, c’est souvent parce que ce dernier a mieux répondu au cahier des charges : nombre de sièges pour les passagers, consommation de kérosène…

La compétitivité traduit plus généralement la capacité d’une économie ou d’une entreprise à faire face à la concurrence étrangère. Mais le calcul de l’indice de compétitivité d’un pays se fonde uniquement sur les prix : c’est le rapport entre l’indice prix des importations et l’indice des prix à la production.

La stratégie de la dévaluation

La monnaie a une influence importante sur la compétitivité. Avant d’adopter l’euro, l’Italie par exemple, a utilisé à plusieurs reprises l’arme redoutable de la « dévaluation compétitive ». Cela lui a permis de restaurer artificiellement et pour un temps, la compétitivité de ses produits exportés chez ses voisins européens. L’effet était immédiat : une dévaluation de 20%, c’est-à-dire une modification à la baisse de la parité de la lire avec les autres monnaies européennes, et hop !, les prix à l’export baissaient d’autant comme par enchantement.
Ce n’est désormais plus possible entre les pays de la « zone euro », qui englobe les 17 pays de l’UE ayant adopté l’euro comme monnaie unique, et qui compte plus de 300 millions d’habitants).

https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/entreprise/gestion-et-comptabilite/competitivite/#:~:text=La%20comp%C3%A9titivit%C3%A9%20prix%20et%20la%20comp%C3%A9titivit%C3%A9%20structurelle

https://www.vie-publique.fr/fiches/270062-quest-ce-que-la-competitivite

 

La Compétitivité ?
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