Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Luc Besson, le vrai retour ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Luc Besson, le vrai retour ?
Luc Besson, le vrai retour ?

En quoi le « Dracula » de Luc Besson est différent des autres

https://www.20minutes.fr/arts-stars/cinema/4164703-20250729-quoi-dracula-luc-besson-different-autres

Publié le 29/07/2025

 

saigneurLe réalisateur explique à « 20 Minutes » comment il a transformé Caleb Landry Jones (qu’il avait dirigé dans « DogMan ») en vampire romantique

Après l’attachant DogMan présenté au Festival de Deauville en 2023, Luc Besson retrouve Caleb Landry Jones pour Dracula. Le comédien américain, récompensé à Cannes en 2020 pour Nitram de Justin Kurzel, prend la suite de Max Schreck, Bela Lugosi, Christopher Lee, Udo Kier, Gary Oldman, Thomas Kretschmann ou Bill Skarsgård pour incarner le vampire créé par Bram Stoker (1847-1912). la lecture ici.

Cette nouvelle adaptation de classique de la littérature fantastique se veut éloignée des versions précédentes comme celles dirigées par Friedrich Wilhelm Murnau, Tod Browning, Terence Fisher, Paul Morrissey, Francis Ford Coppola, Dario Argento ou Robert Eggers. « C’est un film plus romantique qu’horrifique venu du désir de Caleb de jouer le personnage. Quand il m’a parlé de cette idée, je m’en suis immédiatement emparé pour la faire mienne sans penser aux films précédents car je ne suis pas vraiment cinéphile », précise Luc Besson à 20 Minutes. Voilà ce qui différencie son Dracula des autres versions.

Un vampire romantique

Si Dracula de Luc Beson est sous-titré « Une histoire d’amour », ce n’est pas pour rien. Le réalisateur a tenu à mettre en avant l’aspect romantique du personnage bien plus que son côté horrifique. « Tout ce qu’il fait, c’est parce que sa femme est morte et qu’il rend Dieu responsable de son décès », souligne-t-il.

Amoureux fou de son épouse, ce prince du XVe siècle est contraint de l’abandonner pour partir faire la guerre. Il ne supporte pas qu’elle ait été tuée par ses ennemis. « Il ne peut imaginer l’existence sans elle, insiste Luc Besson. Et comme il a été condamné à vivre éternellement après avoir repoussé Dieu, c’est elle qu’il recherche inlassablement parce qu’il est persuadé qu’elle l’attend ». La partition de Danny Elfman apporte une note de poésie supplémentaire à ce drame.

Un vampire abstinent

Le Dracula de Luc Besson n’est pas un séducteur comme celui des autres versions. Ces disciples masculins ou féminins ne sont pas des objets sexuels. « Il ne se sert d’eux que pour accélérer sa mission, décrit le cinéaste. Il ne cherche pas à les séduire ». Pour attirer ses proies, le vampire a mis au point un parfum qui les réduit à l’obéissance mais il n’est mû ni par la cruauté, ni par la sensualité.

« C’est un vampire qui n’a pas le goût du sang, précise Luc Besson. Il n’en boit que parce qu’il ne peut pas faire autrement mais il ne prend aucun plaisir à en consommer ». Le « saigneur » se satisfait parfois de petits animaux et ne s’attaque aux humains qu’en ultime recours : quand il est très fâché ou quand il a identifié son aimée.

Un entourage original

La belle qui fait battre le cœur de Dracula l’a aimé en retour. Leur séparation injuste lui a coûté tout autant qu’à lui. Luc Besson a confié ce rôle à Zoe Bleu. Cette dernière, qui fait ses débuts à l’écran, est la fille de Rosanna Arquette que le cinéaste avait dirigée dans Le Grand bleu. « Elle apporte un mélange de grâce intemporelle et de modernité au personnage », dit-il. On comprend aisément pourquoi elle est l’émail des canines du prince Vlad prêt à braver le temps pour la retrouver.

Pas de chasseur de vampire à la Van Helsing dans cette version. Un prêtre charismatique joué par Christoph Walz, acteur doublement oscarisé pour Inglourious Basterds et Django Unchained de Quentin Tarantino, est l’ennemi du héros. « J’aimais cette idée d’une congrégation qui lutte contre les buveurs de sang en se transmettant la mission par-delà les années », souligne Luc Besson.

Une version très personnelle

S’il est un élément jamais vu ailleurs, ce sont les serviteurs qui habitent le château de Dracula. « C’est Patrice Garcia, créateur d’Arthur et les Minimoys, qui m’a suggéré ce concept, explique Luc Besson. C’est lui aussi qui nous a aidés à créer le look de Caleb, ce côté dandy sur lequel nous avons construit le film ». Caleb Landry Jones est, bien évidemment, le pilier du Dracula de Luc Besson. Le trentenaire charismatique apporte une intensité remarquable à son personnage. Il ne fait pas oublier ses prédécesseurs prestigieux mais il prend place à leurs côtés. « Il a apporté une dimension unique au personnage, admire Luc Besson. On a cherché sa voix pendant longtemps. Il a pris un coach roumain pour essayer de trouver une petite connotation des pays de l’Est. Puis, il a mis au point sa gestuelle et sa démarche. Dracula devait être lent. Quand on est immortel, on n’est pas pressé ».

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/09/luc-besson-attention-silence-actions.html

 

Luc Besson, le vrai retour ?

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Publicité

Le Rendez-Vous de l'Europe : Partenariats, Réarmement, Accord gagnant ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

La Corée rejoint le programme européen de R&D Horizon

https://www.ecinews.fr/fr/la-coree-rejoint-le-programme-europeen-de-rd-horizon/?utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-22-07-2025

Le 20 juillet 2025

La République de Corée du sud est le premier pays asiatique à adhérer au programme de recherche et d’innovation Horizon Europe et à contribuer à son financement.

Après une période d’essai qui a débuté en janvier 2025, les chercheurs et les entreprises coréens peuvent désormais participer à plusieurs domaines du programme sur un pied d’égalité avec les États membres de l’UE.

Ils pourront rejoindre et diriger des consortiums de recherche internationaux, accéder à des financements et collaborer avec des institutions de recherche de premier plan dans toute l’Europe. Le gouvernement coréen contribuera également au budget du programme.

Cela offrira de plus grandes possibilités d’approfondir la recherche commune entre les continents dans de nombreux domaines, tels que la transition numérique, la santé et les technologies propres. Horizon Europe est actuellement ouvert à 19 pays extérieurs à l’Union européenne, dont le Royaume-Uni, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Turquie et l’Ukraine.

Le programme est doté d’un budget de 93,5 milliards d’euros pour la période 2021-27. Le pilier II du programme, la partie collaborative la plus importante avec un budget de 52,4 milliards d’euros, auquel les chercheurs coréens ont désormais accès sur un pied d’égalité, se concentre sur des défis mondiaux communs tels que le climat, l’énergie, l’économie numérique et la santé.

---------------------------------------------------------------------------------

UE-Japon : Bruxelles et Tokyo renforcent leur partenariat

https://www.lemoci.com/ue-japon-bruxelles-et-tokyo-renforcent-leur-partenariat/?_sc=MzEzODM3OCMxMTQ4OTA%3D

Le 23/07/25 

Lors du 30ème sommet UE-Japon le 23 juillet à Tokyo, à la veille d’un sommet UE-Chine annoncé comme sans ambition, les deux blocs ont scellé un renforcement de leur partenariat dans les domaines de la compétitivité, de la sécurité économique, et de la sécurité et de la défense.

Le contraste est saisissant entre l’atmosphère qui a entouré le sommet entre l’Union européenne (UE) et le Japon, le 23 juillet à Tokyo, marqué par une volonté affichée de part et d’autre de renforcer les liens existants et déjà dynamiques, et celle, froide et sans annonce, qui règne sur celui de Pékin entre l’UE et la Chine, prévu le lendemain.

Le 23 juillet, lors du sommet UE-Japon de Tokyo, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président du Conseil européen, António Costa, et le Premier ministre japonais, Shigeru Ishiba, ont ainsi lancé plusieurs nouvelles initiatives visant à renforcer le partenariat entre les deux blocs.

Une nouvelle « Alliance UE-Japon pour la compétitivité » a ainsi été annoncée, s’appuyant sur trois piliers, d’après les précisions apportées par la Commission européenne :

-accroître le commerce bilatéral « en libérant tout le potentiel » de l’accord de partenariat stratégique bilatéral en vigueur depuis début 2025, qui complète l’accord de libre-échange de 2018, le JEFTA (Japan-EU Free Trade Agreement) ;

-renforcer la sécurité économique en améliorant le dialogue de haut niveau entre les deux blocs, y compris la coopération sur les chaînes d’approvisionnement en matières premières critiques, les semi-conducteurs et les batteries ;

-coopérer davantage en matière d’innovation et de transitions verte et numérique, dans le cadre de l’ Alliance verte  et   partenariat numérique UE-Japon.

Autre initiative annoncée, cette fois-ci dans le cadre du partenariat UE-Japon en matière de sécurité et de défense, le lancement d’un dialogue industriel UE-Japon dans le domaine de la défense.

De quoi donner une nouvelle impulsion à des relations UE-Japon déjà d’excellente qualité.

---------------------------------------------------------------------------------

La France se positionne comme « moteur » du réarmement européen

https://www.euractiv.fr/section/defence/news/la-france-se-positionne-comme-moteur-du-rearmement-europeen/?utm_source=euractiv&utm_medium=newsletter&utm_content=zone_4&utm_term=0-0&utm_campaign=FR_LES_CAPITALES

Le 14 juillet 2025

 

Lundi 14 juillet, l’Élysée a publié sa revue nationale stratégique pour 2025, qui présente les priorités du pays jusqu’en 2030 en réponse à « l'évolution du contexte stratégique ».

Selon ce document, la France entend renforcer le rôle de l’Europe au sein de l’OTAN, historiquement mené par les États-Unis, tout en faisant progresser l’autonomie stratégique du continent dans un contexte de désengagement progressif de Washington.

« Le rôle de la France, seul État membre de l’Union européenne doté de l’arme nucléaire et contributeur majeur à la sécurité de l’Europe, est d’être moteur du réarmement stratégique européen », peut-on lire dans le document de 100 pages.

Paris estime que le meilleur moyen d’y parvenir est de renforcer le « rôle primordial » du partenariat franco-allemand.

« La France et l’Allemagne contribueront conjointement au renforcement de l’intégration et de la capacité d’action de l’Europe et de sa capacité de défense », précise la stratégie.

Parmi les autres partenariats bilatéraux clés cités figurent le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne. La Pologne, premier contributeur européen à l’OTAN, n’occupe que la cinquième place en termes d’importance.

Davantage de financement

Emmanuel Macron a annoncé dimanche 13 juillet que le budget de la défense de la France serait augmenté de 3,5 milliards d’euros en 2026, puis de 3 milliards supplémentaires en 2027, en plus du projet de loi de programmation militaire visant déjà à renforcer les dépenses de défense jusqu’en 2030.

Le président de la République a indiqué que cette augmentation devait être financée par plus d’activité et plus de production, et non par un accroissement de la dette. Toutefois, la provenance de ces fonds supplémentaires reste incertaine.

Le Premier ministre François Bayrou devrait présenter mardi 15 juillet le projet de loi de finances pour 2026, qui devrait préciser le financement des dépenses supplémentaires en matière de défense.

Cette proposition devrait toutefois être rejetée par tous les partis d’opposition, et les médias estiment que le débat parlementaire qui s’ensuivra pourrait menacer la position de François Bayrou à l’automne.

La France affiche actuellement un déficit budgétaire de 5,4 % du PIB, soit plus de 2 % au-dessus de la limite de 3 % fixée par les règles de l’UE. À ce jour, 16 États membres de l’Union ont demandé à activer la clause dérogatoire qui leur permet de dépasser le plafond de déficit et d’emprunter jusqu’à 1,5 % supplémentaire du PIB annuel pour la défense au cours des quatre prochaines années.

Interrogé par Euractiv sur la position de la Commission européenne concernant les dépenses de défense proposées par la France, un porte-parole a déclaré que ces augmentations « devraient être réalisées sans compromettre la discipline budgétaire ».

Outils de financement européens

En ce qui concerne les initiatives de l’UE, le document français exprime son soutien à de nouvelles options de financement européen, citant le Livre blanc sur la défense de la Commission européenne, qui prévoit une enveloppe de 150 milliards d’euros pour les achats groupés — baptisée SAFE (Security Action for Europe) — approuvée par les États membres en mai.

À l’heure actuelle, la France n’a toujours pas précisé si elle participerait au programme SAFE.

Les Vingt-Sept ont jusqu’au mois de décembre pour soumettre des projets communs à la Commission dans le cadre de ce programme, qui accordera des emprunts afin de commander avec au moins un autre État partenaire des équipements.

La France pourrait participer à des projets dans les domaines des communications spatiales, de la défense sol-air et du transport aérien tactique et stratégique, indique la revue stratégique.

---------------------------------------------------------------------------------

Accord commercial États-Unis/UE : la réponse ferme de la France qui ne veut pas être « le dindon de la farce »

https://www.msn.com/fr-fr/finance/autres/accord-commercial-%C3%A9tats-unis-ue-la-r%C3%A9ponse-ferme-de-la-france-qui-ne-veut-pas-%C3%AAtre-le-dindon-de-la-farce/ar-AA1JpJqB?ocid=winp2fp&cvid=688740b78e6748a6953ca2087d50fc21&ei=14

Le 28/07/25

INTERNATIONAL - C’est mieux que rien, mais il n’y a pas non plus lieu de se réjouir, selon le gouvernement français. L’accord commercial entre les États-Unis et l’UE établissant à 15 % les droits de douane américains sur les produits européens apporte « une stabilité temporaire », mais reste « déséquilibré », a regretté ce lundi 28 juillet le ministre français délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad.

Le ministre de l’Industrie, Marc Ferracci, a de son côté tenu ce lundi matin un discours relativement similaire, expliquant au micro de RTL qu’il s’agissait d’un accord « qui a le mérite d’apporter de la stabilité à nos entreprises et nos industriels », mais « qui reste déséquilibré ».

Marc Ferracci a également affirmé que l’Europe devait « accélérer sur sa stratégie de compétitivité. Ça veut dire très concrètement imposer une préférence européenne dans les marchés publics, mieux nous protéger contre la concurrence déloyale dans des filières comme la sidérurgie, comme la chimie, qui aujourd’hui souffrent d’être face à des productions venant notamment de Chine qui sont massivement subventionnées. Là-dessus, l’Europe doit aller plus vite et plus fort », a-t-il déclaré.

Un accord in extremis trouvé en Écosse

L’accord entre les États-Unis et l’UE a été annoncé lors d’une rencontre entre Donald Trump et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ce dimanche en Écosse, alors que le président américain avait donné jusqu’au 1er août pour trouver un accord.

Il prévoit des droits de douane de 15 % sur les produits européens importés d’une part, tandis que l’UE s’engage à 750 milliards de dollars d’achats d’énergie - visant notamment à remplacer le gaz russe - et à 600 milliards d’investissements supplémentaires aux États-Unis d’autre part.

Le Rendez-Vous de l'Europe : Partenariats, Réarmement, Accord gagnant ?

Publié dans En bref

Partager cet article
Repost0

Paraboot, toujours bien dans ses pompes

Publié le par Jacques SAMELA.

Paraboot, toujours bien dans ses pompes
Paraboot, toujours bien dans ses pompes

Il fut un temps que les très jeunes d’aujourd’hui ne connaissent pas, comme l’on dit, où j’avais à mes pieds des chaussures de la marque Paraboot, et plus précisément celles appelées « Michael », le modèle le plus connu de la marque.

Eh oui, mais non je ne vous dirai pas mon âge.

Par contre, celui de cette marque, synonyme, comme la marque Weston * d’un savoir- faire français qui résiste encore, celui de la filière tricolore de la chaussure j’entends, il est largement au-dessus du mien, puisqu’elle fût déposée par son créateur, Rémy-Alexis Richard, en 1927.

Vus et lus dans La Tribune Dimanche du 21/01/24
Vus et lus dans La Tribune Dimanche du 21/01/24

Vus et lus dans La Tribune Dimanche du 21/01/24

Et encore, le véritable commencement pris même sa source à la fin du 19ème siècle, à Izeaux, dans l’Isère, où tout d’abord ouvrier-coupeur dans l’un des ateliers (20) du groupe Chevron, avec à la clé une idée bien précise quant à la possibilité de gagner bien mieux sa vie que ses dirigeants du moment, chose qu’il réalisera durant son passage à la capitale, complété qui plus est par un mariage avec une certaine Juliette Pontvert, fille de notaire, dont la dot, plus que fournie, lui permettra un retour gagnant dans son fief, avec tout d’abord l’acquisition de divers ateliers, mais surtout la création en 1922 de sa propre marque de bottine appelée Galibier (www.galibier.com), connue depuis comme la partenaire idéale des montagnards (Maurice Herzog) et des explorateurs (Paul-Emile Victor, Haroun Tazieff) de cette première partie du siècle, avant de péricliter, d’être mise en sommeil, mais depuis peu, de renaitre grâce notamment à l’engouement croissant de la randonnée en montagne, d’hiver comme été désormais.

Sinon, c’est durant un voyage aux Etats-Unis, en 1926, que Rémy-Alexis Richard découvre une particularité aux pieds des américains, des boots en caoutchouc totalement imperméables, ce qui en France n’est pas encore de mise, utilisant par exemple des semelles en bois ou en cuir cloutées.

Et c’est donc avec empressement qu’il ramènera cette idée à la maison afin d’y créer ses propres modèles, et faire qu’un an plus tard, en 1927 donc, il créera la marque Paraboot, association du nom du port d’Amazonie d’où partait le caoutchouc, Para, et de la traduction anglaise du mot botte, boot.

Mais il faudra toutefois attendre la fin de la seconde guerre mondiale pour voir apparaître le modèle phare de la marque, la « Michael » donc, celui qui dans les années 80 permettra à la marque de se sortir de deux ans de grosses difficultés, grâce notamment aux stylistes de la mode italienne du moment, privilégiant, au détriment du costume sombre, le pantalon de velours, le pull à col roulé, ainsi que la veste en tweed, et estimant que cette chaussure se marierait idéalement à cette nouvelle norme.

Et depuis, après avoir été l’un des symboles des années collège des années 60 et 70, après avoir vécu un dépôt de bilan (1983), mais appartenant toujours à la même famille, et surtout être restée dans sa région d’origine (l’Isère pour rappel), l’entreprise, qui produit chaque jour près de six cents paires de chaussures, et qui voit son chiffre d’affaires augmenter d’année en année (28,2 millions d’Euros de prévisions pour cette année), se voit désormais considéré comme tendance par nombres de branchés dits urbains, mais aussi par d’autres comme José Bové, Vanessa Paradis, la gendarmerie ou la police en France, mais aussi par Johnny Depp et George Clooney, démontrant s’il en est que l’export est toujours plus d’actualité, avec près de 70 % de sa production vendue à l’étranger, contre déjà 45 % dans les années 80, et notamment un pays où la marque jouit d’une considération extrême, au même titre que les grandes maisons de luxe, le Japon.

Pour sa part, le directeur général préfère se positionner comme une marque haut de gamme.

Et donc, pays qui vit l’arrivée des premiers modèles dès le début des années 70, l’ouverture de la 1ère boutique en nom propre, à Tokyo, en 2001, suivi par d’autres, complétées en cela par plus de 300 magasins multimarques les distribuant, faisant du Japon encore aujourd’hui, la tête de gondole du marché asiatique avec 35 % du chiffre d’affaires de la marque, le reste se trouvant en France (33 %), en Europe (30 %), et en Amérique du Nord.

Mais qui dit succès dit aussi obligation d’augmenter les cadences pour répondre aux besoins croissants, qui plus est avec un peu moins de 150 salariés, et surtout des difficultés pour trouver aujourd’hui des « spécialistes » de la chaussure, l’obligeant de former en interne des personnes (très) motivées, ce qui l’air de rien prends du temps, près de six mois, rien que pour le dit cousu norvégien, utilisé toujours dans la conception des modèles, car nécessitant ni plus ni moins 150 étapes, et plus de 5 ans pour se parfaire à l’ensemble des techniques utilisées sur l’ensemble des postes de la production comme la coupe ou le montage.

Vu et lu dans Les Echos du 08/11/24

Vu et lu dans Les Echos du 08/11/24

L’autre idée de la direction fût également d’instituer la semaine de 4 jours pour 35 heures, améliorant manifestement et doublement la productivité de l’entreprise et de ses salariés.

Gageons donc que ces décisions donneront l’occasion à la marque de se pérenniser dans un temps aussi long que celui qui est en cours actuellement, la famille le souhaite, gardant en cela ce savoir-faire français reconnu de par le monde, tout en démontrant également que cette filière a et aura encore son mot à dire face à une concurrence privilégiant le faire vite, le peu cher, ce que l’on appelle aujourd’hui la fast-fashion (https://www.wedressfair.fr/blog/c-est-quoi-la-fast-fashion?srsltid=AfmBOoob056hJZuJS-gr2oDwCi7MxLk9FWv6Raj-ehyUKyscDSTB1XDR).

Est c’est vrai que la marque Paraboot représente pour le coup un véritable contre modèle significatif, car si l’on prend le modèle « Michael », sa durée de vie, avant de montrer des signes d’usures, est estimé à au moins dix ans, voire à plus de quinze après deux ressemelages maison, ce qu’à bien compris l’Institut national des métiers d’arts, en décernant en 2013 le précieux label "Entreprise du Patrimoine Vivant" (https://www.paraboot.com/journal/actualites/chaussures-made-in-france/?srsltid=AfmBOoo_NoM1xyHbEVrRsjlMbew50aAZri3TzvVQTt61K2cHOoLj0Oze), gage d’une reconnaissance de son savoir-faire, hexagonal bien sûr, mais je dirai surtout à l’international, théâtre désormais d’une recherche permanente de l’excellence de la part d’une clientèle de plus en plus regardante sur le rapport qualité prix de leurs achats.

Qu’elle se rassure, ce n’est pas dans l’ADN de la marque.

*http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/11/j.m.weston-so-frenchy.html

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.paraboot.com/la-marque/histoire/

. https://www.presences-grenoble.fr/actualites-made-alpes-grenoble/michael-l-icone-de-paraboot-souffle-ses-80-bougies.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2025+-+Pr%c3%a9sences+actus+juin+n%c2%b04&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

. https://www.marques-de-france.fr/listing/paraboot/

. https://lu.fashionnetwork.com/de-lu/videos/video/21535,Paraboot-111-ans-de-savoir-faire-made-in-france.html

. https://www.lesindispensablesparis.com/mode/paraboot

. https://www.bfmtv.com/luxe/lifestyle/paraboot-comment-le-petit-artisan-de-l-isere-est-devenu-le-roi-de-la-chaussure-au-japon_GN-202304100044.html

. https://maginfrance.fr/paraboot-une-histoire-de-famille/

. https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/paraboot-un-succes-construit-pied-a-pied-b87445a0-4164-11f0-adfe-9f9958012b6a

 

A découvrir :

. https://www.chaussuredefrance.com/lindustrie-francaise-de-la-chaussure

 

Vu et lu dans le magazine "A la lyonnaise" n° 12 du printemps 2024

Vu et lu dans le magazine "A la lyonnaise" n° 12 du printemps 2024

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 30/05/25 et de juin 2025
Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 30/05/25 et de juin 2025

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 30/05/25 et de juin 2025

Paraboot, toujours bien dans ses pompes

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

JO 2025, un héritage durable ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Qista, la réponse française au Culicidae*

Publié le par Jacques SAMELA.

Qista, la réponse française au Culicidae*
Qista, la réponse française au Culicidae*
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 11/07/25

*Les moustiques, Culicidae de leur nom scientifique, sont des diptères nématocères. Les diptères sont des insectes (Hexapoda) appartenant à l'embranchement des arthropodes.

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/qista-l-anti-moustiques-a-la-francaise.html

Qista, la réponse française au Culicidae*
Partager cet article
Repost0

La Suisse, toujours l’exemple à suivre ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La Suisse, toujours l’exemple à suivre ?
La Suisse, toujours l’exemple à suivre ?

Classement IMD* 2025 : la Suisse en tête

https://www.msm.ch/classement-imd-2025-la-suisse-en-tete-a-4c80c9574664bf884ecbf2a3e06de485/?cmp=nl-5dd66574-8b87-43bd-ad56-eb70778ef733&uuid=

Le 16/07/25

 

La Suisse, Singapour et Hong Kong occupent les trois premières places du classement mondial de la compétitivité 2025 établi par l'IMD. Le Canada, l'Allemagne et le Luxembourg enregistrent les plus fortes progressions au sein du top 20.

Le rapport met en lumière un monde en mutation, où les disparités régionales persistent, mais où émergent de nouvelles dynamiques en Asie, Afrique, Amérique du Sud et Europe. L'efficacité gouvernementale, alliant agilité, inclusion et vision à long terme, devient un levier clé de résilience dans un contexte géopolitique mouvant.

La Suisse conserve la 1er place grâce à la stabilité de ses institutions et à son leadership en efficacité gouvernementale et en infrastructures. Toutefois, elle perd une position en performance économique (13e) et en efficacité des entreprises (6e). Des critiques émergent concernant le manque d’ouverture des marchés publics aux soumissionnaires étrangers, freinant la concurrence.

Singapour, 2e, cède la tête du classement malgré une forte performance économique, tirée par la croissance du PIB et des exportations. Elle recule à la 3e place pour l'efficacité gouvernementale et à la 8e pour l’efficacité des entreprises. Les délocalisations sont perçues comme une menace économique majeure par les dirigeants locaux.

Hong Kong grimpe à la 3e place, grâce à des progrès dans tous les piliers de compétitivité. Les dirigeants signalent cependant une baisse de qualité dans les pratiques d'audit et de comptabilité, ce qui pourrait freiner les investissements.

À l'échelle mondiale, les entreprises cherchent à diversifier leurs chaînes d'approvisionnement. L'ASEAN renforce son intégration, et la ZLECAf stimule le commerce intra-africain. L'Afrique affiche des opportunités économiques au-dessus de la moyenne mondiale, mais reste confrontée à des défis dans l'éducation et la santé.

L'Asie se distingue par ses opportunités économiques, mais aussi par ses inégalités sociales et politiques, souvent exacerbées par des transitions rapides.

 *https://www.imd.org/centers/wcc/world-competitiveness-center/rankings/world-competitiveness-ranking/rankings/wcr-rankings/#_tab_Rank

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/08/et-si-l-exemple-a-suivre-etait-la-suisse.html

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------

A lire

A lire

La Suisse, toujours l’exemple à suivre ?
Partager cet article
Repost0

La France à Osaka

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

Expo Osaka 2025 : le pavillon France est ouvert !  

https://www.lemoci.com/expo-osaka-2025-le-pavillon-france-est-ouvert/?_sc=MzEzODM3OCMxMTQ4OTA%3D

Le 16/04/25

 

Inauguré en grande pompe le 13 avril, le pavillon de la France à l’Exposition universelle* dans la troisième plus grande ville du Japon doit accueillir 20 000 visiteurs par jours. Une mise en lumière qui doit, entre autres, faire rayonner les savoir-faire tricolores non seulement dans l’archipel, mais également dans toute l’Asie.

C’est parti pour six mois de festivités ! Le site de l’Exposition universelle, la première en Asie depuis 1970, attend quelque 28 millions de visiteurs sur l’île artificielle de Yumeshima autour du thème « concevoir la société du futur et imaginer notre vie de demain ».

Deux des quatre parrains officiels de la participation française, le judoka Teddy Riner et l’actrice Sophie Marceau, très populaires au Japon, ont participé à l’inauguration du pavillon France, en présence de Yoshitaka Ito, ministre japonais en charge de l’Exposition universelle, Laurent Saint-Martin, ministre délégué au Commerce extérieur, Jacques Maire, commissaire général de l’édifice et Marc-Antoine Jamet, secrétaire général de LVMH (un des quatre grands partenaires avec Axa, les vins d’Alsace et Ninapharm.

Imaginé par l’agence Coldefy et le cabinet CRA-Carlo Ratti Associati, le pavillon France se présente comme un hymne à l’amour« comme une promesse d’avenir, une invitation à réinventer le monde, autour des valeurs de la vie, dont l’amour reste le plus pur symbole », détaille le dossier de presse.

Des quinzaines thématiques autour des produits tricolores

Outre six expositions permanentes, conçues comme des déambulations célébrant les savoir-faire, l’art, la création, la science, l’innovation et l’engagement français, douze quinzaines thématiques sont également au programme (climat, alimentation, ville durable, santé, etc.)

Du 13 au 30 avril, la première est orchestrée par Vitagora, en partenariat avec Dijon Métropole, le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, la CCI Bourgogne-Franche-Comté, les Produits Gourmands de BFC, l’AER BFC et le GIP Bourgogne Vigne et Vin. Des conférences, des workshops, des rencontres BtoB et des dégustations de produits gastronomiques, animeront cette semaine.

Au total, sur les 28 millions de visiteurs attendus à Osaka, 3 millions sont attendus sur le pavillon tricolore. Une vitrine sans précédent pour la France, au Japon et partout en Asie. En 2023, la France a exporté pour 6,9 milliards d’euros au pays du Soleil levant dont elle est le 19e fournisseur : des produits agroalimentaires, de l’habillement et des chaussures, des produits chimiques, des cosmétiques et des parfums ainsi que des matériels de transport.

Sophie Creusillet

*https://www.bie-paris.org/site/fr/les-expos/expositions-universelles/a-propos-des-expositions-universelles#:~:text=Les%20Expositions%20Universelles%2C%20d%C3%A9sign%C3%A9es%20officiellement,de%20mani%C3%A8re%20participative%20et%20immersive.

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 06/07/25

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 06/07/25

L’UE et le Japon vont coopérer sur le 2 nm et le quantique

https://www.ecinews.fr/fr/lue-et-le-japon-vont-cooperer-sur-le-2-nm-et-le-quantique/?hash=3a386f4879cf27cef9d62c4691766df372d1cf6e7b7ea82e4c51ab6a14fe2660&utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-14-05-2025

 Le 13 mai 2025

 

L’Union européenne et le Japon ont convenu de coopérer sur un certain nombre de sujets technologiques, notamment les puces et la technologie quantique, afin de renforcer la souveraineté technologique des deux parties.

Les thèmes abordés comprennent les composants et processus semi-conducteurs au-delà de 2 nm, les chiplets et l’intégration hétérogène, l’IA, les communications 5G et 6G et la technologie quantique.

L’accord a été conclu lors de la troisième réunion du Conseil du partenariat numérique qui s’est tenue à Tokyo, au Japon, le 12 mai. La réunion était présidée par Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique à la Commission européenne. Le 13 mai, Mme Virkkunen et le ministre japonais chargé de la politique scientifique et technologique, Minoru Kiuchi, signeront une lettre d’intention sur la collaboration en matière de technologie quantique.

Dans une déclaration commune rendant compte de la réunion, l’UE et le Japon ont déclaré : « Les deux parties ont réaffirmé la pertinence croissante du partenariat numérique et de la collaboration conjointe qu’il stimule dans le contexte des défis géopolitiques. Il contribue à jeter les bases d’un renforcement de la résilience et de la sécurité économiques mutuelles, ainsi que du maintien d’un ordre international fondé sur des règles. »

L’Europe et le Japon sont tous deux d’anciens leaders du marché des puces qui ont été éclipsés par l’essor de la fabrication de puces à Taïwan, en Corée du Sud et en Chine.

Le Japon tente de développer une capacité de fabrication de puces à 2 nm, ce qui serait proche de l’avant-garde. Le Japon et l’Europe ont persuadé le leader mondial de la fabrication de puces, TSMC, de construire localement des usines de fabrication de wafers en joint-venture. Cependant, ces deux fabs sont conçue pour une production de puces utilisant un process en deçà de la pointe de la technologie.

Liens et articles connexes : https://ec.europa.eu

La France à Osaka

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Aujourd'hui, c'est la Fête Nationale, et donc le défilé

Publié le par Jacques SAMELA.

Aujourd'hui, c'est la Fête Nationale, et donc le défilé
Aujourd'hui, c'est la Fête Nationale, et donc le défilé

L’Indonésie, nation invitée du 14 Juillet

https://www.defense.gouv.fr/actualites/lindonesie-nation-invitee-du-14-juillet#:~:text=%C3%80%20l'occasion%20du%2075,des%20enjeux%20de%20l'Indopacifique.

Direction : Ministère des Armées / Publié le : 08 juillet 2025

 

À l’occasion du 75anniversaire de leurs relations diplomatiques, la France invite l’Indonésie à ouvrir le défilé militaire du 14 juillet 2025. Une première, qui traduit la profondeur d’un partenariat stratégique en plein essor entre Paris et Jakarta, au cœur des enjeux de l’Indopacifique.

Comment célébrer 75 ans de liens diplomatiques ? Par une invitation sur les Champs- Élysées. C’est à l’occasion du défilé du 14 juillet que la France et l’Indonésie pourront montrer, une fois encore, la solidité de leur partenariat de longue date. L’Indonésie déploiera ainsi 260 militaires – 88 militaires de l’armée de Terre, 86 de la Marine et 86 de l’armée de l’Air – pour défiler en ouverture de la cérémonie des troupes à pied. La musique militaire indonésienne sera également représentée par le drumband « Gabungan », fort de 189 musiciens.

Une relation de défense en pleine dynamique

Si les relations diplomatiques entre la France et l’Indonésie remontent à 1950, c’est à partir de 2011 que leur coopération a connu une accélération marquée. Cette dynamique repose sur un socle commun de valeurs : attachement au droit international, engagement multilatéral et volonté partagée de promouvoir la paix dans une région traversée par de multiples tensions.

Sur le plan capacitaire, l’Indonésie est aujourd’hui l’un des partenaires majeurs de l’industrie française de défense en Asie du Sud-Est. Jakarta a commandé 42 Rafale de standard F4, dont les premières livraisons interviendront en 2026. Deux avions de transport A400M doivent également être livrés à partir de fin 2025. En 2024, la marine indonésienne a signé un contrat avec Naval Group portant sur deux sous-marins Scorpène, attendus d’ici 2031. S’y ajoutent des canons Caesar et des munitions fournis par le groupe KNDS.

Cette coopération matérielle s’accompagne de partenariats structurants dans des domaines sensibles et stratégiques : formation militaire, cybersécurité et sécurité civile.

Un dialogue stratégique, de Paris à Jakarta

Ce partenariat de défense est étayé par un dialogue politique régulier. Fin janvier 2025, le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, s’est rendu à Jakarta pour rencontrer son homologue, Sjafrie Sjamsoeddin, ainsi que le président de la République d’Indonésie, Prabowo Subianto. Cette visite de haut niveau a été marquée par la signature d’une lettre d’intention visant à renforcer encore la coopération en matière d’armement.

Ce déplacement s’inscrivait dans le cadre de la mission Clemenceau 25, conduite par le groupe aéronaval français. De novembre 2024 à avril 2025, le GAN – avec en son cœur le porte-avions Charles de Gaulle – a déployé ses capacités depuis la Méditerranée orientale jusqu’au Pacifique occidental. L’escale du GAN en Indonésie a constitué l’un des moments les plus symboliques de cette opération d’envergure, traduisant sur le terrain la densité des liens opérationnels noués entre les deux pays.

Un ancrage affirmé dans l’Indopacifique

Ce partenariat franco-indonésien s’inscrit pleinement dans la stratégie de présence de la France en Indopacifique, où résident 1,65 million de Français, notamment dans les outre-mer. En s’appuyant sur des alliances fiables, Paris entend défendre une vision souveraine, équilibrée et responsable de la sécurité dans cette région disputée.

L’invitation faite à l’Indonésie de défiler en tête du 14 Juillet n’est pas seulement un hommage diplomatique. Elle incarne une volonté politique claire : affirmer l’engagement de la France auprès de ses partenaires régionaux et sa capacité à tenir son rang dans les grands équilibres du XXIe siècle.

 

Les unités du défilé du 14 juillet 2025 

 https://www.defense.gouv.fr/unites-du-defile-du-14-juillet-2025

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/ma-petite-histoire-du-14-juillet.html

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/07/le-14-juillet-2024-deroule-rappel-et-fiction-ou-realite.html

 

Aujourd'hui, c'est la Fête Nationale, et donc le défilé
Partager cet article
Repost0

Publicité

Juin 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2025
Juin 2025

POSITIONNEMENT. De choix pour la ville de Grenoble, avec sa 7ème place, rapportée à sa population, dans le classement des principaux centres mondiaux de deeptech selon le Global Tech Ecosystem Index 2025 réalisé par la société Dealroom.

La Lettre de l’Economie en Isère

 

CONFIRMATION. De l’effet JO sur la France, avec sur le 1er trimestre une augmentation de 8 % du nombre de touristes étrangers, et selon Atout France, une anticipation sur le 2ème trimestre, avec une augmentation de 5 %.

La Tribune Dimanche du 01 juin 2025

 

EXPLOSION. Des compteurs pour la start-up parisienne Alice & Bob, après une levée de fonds de 100 millions d’Euros, lui permettant certainement d’atteindre son objectif d’ici 2030, soit de construire le 1er ordinateur quantique universel, et tolérant aux pannes.

VIPress du 02 juin 2025

 

INVESTISSEMENTS. De 450 millions d’Euros pour l’entreprise américaine Circ sur son site de Saint-Avold (Grand Est), afin d’y construire la 1ère usine mondiale de recyclage de textiles en polycoton. Prévue pour 2028, elle y traitera jusqu’à 200 tonnes textiles par jour, soit l’équivalent d’un million de tee-shirts.

CONFIRMATION. De l’engagement du groupe finlandais Ahlstrom, n°1 du papier sulfurisé en Europe, vers son usine de Saint-Séverin en Charente, avec un investissement de 15 millions d’Euros.

Industrie Online du 02 juin 2025

 

DOMINATION. De la France et de ses entreprises en Europe dans l’application de l’IA stratégique à la cybersécurité et à la conception.

Contrôle Essais Mesures du 03 juin 2025

 

IMPORTANTS. Contrats dans le monde (Canada, USA, Chili, Argentine et Norvège) pour le groupe savoyard MND, confortant là son leadership international dans le domaine de la prévention et du contrôle des risques d’avalanches.

Le Dauphiné Libéré du 03 juin 2025

 

FINANCEMENT. De 156 millions de Reals (environ 24 millions d’Euros) pour la société GreenYellow, développeur de production d’énergie renouvelable, de la part de la banque de développement du Brésil BNDS, afin de réaliser 16 centrales solaires dans 13 villes de ce pays.

Le Moci du 04 juin 2025

 

DEPLOIEMENT. En Asie du Sud-Est pour le toulousain Kinéis, opérateur satellitaire pour l’IoT en orbite basse (LEO), après la signature d’un contrat de distribution avec la société WMG Limited.

VIPress du 04 juin 2025

 

FINALISATION. De la commande de 10 A350-1000 du groupe Airbus de la part de la compagnie taïwanaise China Airlines.

Jec Composites du 13 juin 2025

 

MAJEUR. L’investissement de 92 millions d’Euros du groupe allemand Daimler dans son usine de Ligny-en-Barrois (Meuse), afin d’en faire le site le plus grand centre de production de bus électrique en Europe. 600 emplois directs sont prévus d’ici la fin 2026.

Industrie Online du 16 juin 2025

 

ACCORDS. D e coopérations majeures pour le groupe Safran durant le salon du Bourget, avec tout d’abord le groupe américain Trillium, afin d’élargir son portefeuille de solutions électro-optiques, et ensuite avec le groupe Saft, pour développer un système de batteries haute tension, destiné à l’électrification de l’aviation.

ECINews du 16 juin 2025

 

INAUGURATION. A Lyon de son nouveau laboratoire de microbiologie pour le groupe belge Syensqo, spécialiste mondial des matériaux avancés et des produits chimiques de spécialité.

Industrie Cosmétiques du 17 juin 2025

 

PRESENCE. Renforcée pour le groupe Jacky Perrenot au Royaume-Uni, comptant parmli les leaders du transport et de la logistique, après l’acquisition de la société ArrowXL, leader sur son marché de la livraison à domicile.

Bref Eco du 17 juin 2025

 

COMMANDE. D’une valeur de sept milliards pour le groupe Airbus durant la 1ère journée du salon du Bourget, après l’annonce du loueur saoudien Avilease souhaitant acquérir 30 avions A320neo et 10 cargos A350.

20 Minutes du 17 juin 2025

 

DISTINCTION. Pour le groupe l’Oréal, considéré par le magazine Fortune, l’entreprise la plus innovante d’Europe devant 300 entreprises de 21 pays et sur 16 secteurs d’activité, considérées comme les plus avant-gardistes du continent européen.

Industries Cosmétiques du 18 juin 2025

 

PROTOCOLE. D’accord avec la plus grande compagnie aérienne privée du Vietnam, Vietjet, et le groupe Airbus portant sur une commande de 100 avions monocouloirs A321neo, et une option sur 50 autres.

VIPress du 18 juin 2025

 

INEDIT. Le tandem créé entre le groupe Airbus et le motoriste allemand MTU Aero Engines, après la signature d’un protocole d’accord stipulant l’objectif de faire murir la chaîne propulsive de son futur avion à hydrogène.

L’Usine Nouvelle du 18 juin 2025

 

OUVERTURE. D’un centre d’opérations de sécurité pilotée par l’IA au Qatar pour le groupe Atos, avec pour but de fournir des services managés de détection et de réponse aux menaces.

Mesures du 19 juin 2025

 

EXCELLENCE. Pour 35 établissements d’éducation supérieure français dans le classement 2026 du top mondial des universités, établi par QS World University Rankings, l’un des trois plus réputés à l’international avec celui du Times et de Shanghai.

IMPLANTATION. Nouvelle pour Amazon en France, à Illiers-Combray (Eure-et-Loir), où un millier d’emplois devraient être créés. Sur un total de 33 établissements logistiques en France, le groupe américain a investi depuis 2010 plus de 25 milliards d’Euros, et revendique plus de 25 000 salariés en CDI.

La Tribune Dimanche du 22 juin 2025

 

CONCURRENCE. Minime pour le groupe Airbus durant l’édition 2025 du salon du Bourget, avec 250 commandes engrangés.

VIPress du 23 juin 2025

 

PARTENARIAT. En anticipation signé entre Naval Group et un nouveau chantier norvégien, de la société Westcon, après celui acté il y de cela deux semaines avec CCB, afin donc de préparer dans le cadre d’un choix de la Norvège sur ses futures frégates, modèles FDI du groupe français, la mise en place de pôles d’entretien et de mise à niveau des bâtiments de guerre sur les deux chantiers en question.

Mer et Marine du 25 juin 2025

 

INSTALLATION. Du géant californien de l’innovation Plug and Play à Marseille, afin notamment de catalyser l’innovation dans le sud de la France, créer un pont entre l’Europe et l’Afrique, et favoriser l’émergence de deeptech à fort impact.

Le Dauphiné Libéré du 26 juin 2025

 

PREMIERE. Pour la Banque européenne d’investissement (BEI), après son choix d’investir 25 millions d’Euros dans une start-up de cybersécurité, qui plus est française, Gatewatcher, spécialisée dans le domaine des sondes NDR (détection de menaces sur les réseaux), et actuellement seul acteur européen du secteur cité dans le Magic Quadrant de Gartner (https://www.gartner.fr/fr/methodologies/magic-quadrants), généralement trusté par les américains et les britanniques.

Challenges du 26 juin 2025

 

RENOVATION. Du bassin des JO de Los Angeles 2028 par la société originaire d’Annecy (AURA), Hydrostadium, spécialisée dans l’ingénierie de l’eau. Ses précédentes réalisations concernent la rénovation de sites olympiques comme ceux de Penrith (Sydney 2000), Athènes (2004), Pékin (2008), ou Vaires/Marne (Paris 2024).

Le Dauphiné Libéré du 27 juin 2025

 

CONNEXION. Etablie entre le groupe Thales et le norvégien Kongsberg pour la création d’une co-entreprise spécialisée dans les communications sécurisées (130 millions d’Euros de C.A.).

La Tribune du 27 juin 2025

 

DEMARRAGE. De la plus grande centrale photovoltaïque flottante d’Europe dans la commune de Perthes en Haute Marne, dont les 135 000 panneaux solaires sont fixés sur des flotteurs novateurs de technologie française, et qui avec une puissance de 74,3 MW, pourra alimenter près de 40 000 personnes en énergie verte. Les deux sociétés, françaises, impliquées sont Q Energy, oeuvrant depuis plus de 25 ans au développement, à la construction et à l’exploitation de projets similaires, et Velto Renewables, producteur indépendant d’énergie renouvelable.

VIPress du 30 juin 2025

Juin 2025

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0

Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)
Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)

Ynsect autorisé à poursuivre son activité jusqu’en septembre

https://www.maddyness.com/2025/07/02/ynsect-autorise-a-poursuivre-son-activite-jusquen-septembre/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=89bb2a787b-EMAIL_CAMPAIGN_2025_07_07_11_47&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-89bb2a787b-72370078

Le 07/07/25

Le tribunal de commerce d’Évry vient de prolonger la période d’observation d’Ynsect, qui produit des protéines à base d’insectes. La startup industrielle peut continuer à exercer son activité jusqu’au 25 septembre.

Un peu de répit pour Ynsect ? Le tribunal de commerce d’Évry vient d’autoriser le spécialiste français de la production de protéines à base d’insectes à poursuivre son activité. L’entreprise va pouvoir continuer à exercer jusqu’au 25 septembre. Une nouvelle audience se tiendra à nouveau à cette date pour décider de la poursuite de l’activité ou au contraire, statuer sur le passage à une éventuelle liquidation judiciaire.

Ynsect est officiellement en redressement judiciaire depuis mars dernier. Afin de tenter de se sauver, elle a entamé plusieurs démarches. Tout d’abord, elle a annoncé le mois dernier un plan social visant le licenciement de 111 emplois, sur les 214 que comptait la société en fin d’année dernière. L’entreprise dispose de deux sites industriels à Poulainville, près d’Amiens, une ferme verticale de 48 000 mètres carrés, et à Damparis, dans le Jura. Ce dernier va être repris par Antoine Hubert, cofondateur de l’entreprise, via sa nouvelle startup Keprea, révélée par Maddyness.

Ynsect a aussi nommé en avril dernier un nouveau dirigeant en la personne d’Emmanuel Pinto. Ce dernier est associé depuis 2022 de Dirigeants & Investisseurs, une entreprise spécialisée dans l’accompagnement des sociétés en difficulté. Il a suppléé Shankar Krishnamoorthy, qui dirigeait la startup depuis deux ans. Antoine Hubert reste toutefois administrateur et directeur de la stratégie de l’entreprise. Il y a quelques semaines, la scale-up industrielle a aussi vu ses investisseurs historiques remettre au pot. Ceux-ci ont investi 10 millions d’euros pour lui permettre de survivre. Un montant qui peut paraitre dérisoire dérisoire comparé à l'ensemble des montants levés par la société : plus d'un demi-milliard d’euros.

Un nouveau financement et des tests pour un nouveau mode d’élevage

En lien avec cette annonce du tribunal de commerce d’Évry, Ynsect annonce que les actionnaires actuels s'engagent à apporter 8,6 millions d'euros pour financer l'activité jusqu'à la fin de l'année 2025. Selon le communiqué de presse, cette somme doit permettre de « valider la performance économique du nouveau modèle d’élevage qui sera développé dans l’usine d’Amiens, convaincre de grands acteurs de l’alimentation animale de s’engager avec Ynsect et rechercher des investisseurs pour financer un plan de redressement qui nécessitera de renégocier le passif avec ses créanciers ».

Ynsect est en effet en train de réaliser des tests opérationnels sur le site d’Amiens pour trouver un « nouveau mode d’élevage d’insectes plus proche des techniques d’élevage traditionnelles ». Cela signifie qu’elle souhaite adopter un mode d’élevage moins automatisé, moins industriel, et donc moins coûteux qu’un mode d’élevage classique.

Afin de procéder à ces tests, l’entreprise annonce aussi que l’activité industrielle du site d’Amiens est désormais suspendue, sur la partie production d’insectes. La partie transformation demeure elle active. Ynsect déclare enfin qu’elle a reçu à nouveau de la part de ses clients ou prospect des « marques d’intérêt sérieuses ». Nestlé et Mars, géants de l’agroalimentaire, et qui disposent de filalies dédiées à la nourriture animale, sont des clients historiques de l’entreprise. Ils pourraient avoir renouvelé leur confiance auprès de la scale-up, pour continuer à travailler avec elle.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/04/ynsect-innovafeed-tomojo-le-trio-de-tete-de-la-coleocuture.html

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------

M2i Life Sciences accélère le déploiement international de ses produits de biocontrôle grâce à la diplomatie économique

Le Moci

 

L'essentiel

Ses racines historiques sont à Lacq, dans le Sud-Ouest de la France, mais ses ailes la tirent partout dans le monde où producteurs et jardiniers amateurs recherchent des alternatives aux pesticides.  

En une douzaine d’années, les produits de biocontrôle à base de phéromones de M2i Life Sciences se sont imposés dans de nombreux marchés, répondant aux besoins d’un nombre croissant de cultures végétales. Elle n’aurait pas été si vite sans une stratégie d’homologation résolument mondiale et le précieux levier de la…diplomatie économique.

Les clés du succès

Un produit innovant qui coche toutes les cases des très strictes réglementations sanitaires et phytosanitaires européennes.

Une R&D haletante capable de mettre au point des solutions adaptées aux usages de chaque marché.

Un art d'utiliser le réseau méconnu de la diplomatie économique, pourtant au service de toutes les entreprises.

L'histoire

01. Du charançon de la banane au collier anti-loup

Depuis quelques semaines, dans les alpages des Pyrénées et des Alpes, beaucoup d’éleveurs espèrent : un collier anti-loup, pour protéger les troupeaux des attaques des canidés, est testé à grande échelle. Imbibé de phéromones extraites d’excréments de loups et passé au cou des moutons, brebis et autres mammifères ruminants, il éloigne les prédateurs en leur faisant croire par la voie olfactive qu’un de leurs congénères est déjà dans la place.

Une solution pacifique et naturelle pour mettre fin au conflit permanent entre éleveurs et protecteurs des loups ?

C’est en tout cas l’une des dernières nées des innovations mises au point par la R&D de M2i Life Sciences, société française plus connue pour s’être propulsée, depuis sa création en 2012, comme un leader mondial des produits à base de phéromones destinés à la protection naturelle de toutes sortes de cultures, des céréales aux fruits en passant par les légumes et les fleurs, contre leurs ravageurs. Une alternative crédible et « bio » aux pesticides et, pour ce qui concerne les loups, peut-être aux coups de fusils et autres pièges létaux !

« Nous avons beaucoup évolué ces dernières années, notamment parce que nous avons obtenu de très nombreuses autorisations de mise sur le marché, souligne Christian Le Roux, secrétaire général de M2i LifeNous détenons aujourd’hui de très nombreuses homologations, 120 sur toute la planète ».

En quelques années, cette ancienne jeune pousse française de la « Biotech » multi-primée est devenu un petit groupe de 200 personnes disposant d’un siège à Paris et de 3 autres sites opérationnels dans l’Hexagone, dont son principal site de production à Arles, son centre de R&D historique à Lacq et un centre logistique à Cahors.

Son portefeuille ne compte pas moins de 70 produits de biocontrôle, répondant aux besoins d’agriculteurs et d’éleveurs, mais aussi des jardiniers amateurs. Que de chemin parcouru depuis les premiers développements à partir de recherches menées sur les phéromones efficaces sur le charançon de la banane par une petit laboratoire racheté en 2012 par les cofondateurs, Philippe Guerret, Bruno Gény et Olivier Guerret, toujours aux manettes aujourd’hui.

Les activités de la R&D, dont les effectifs représentent 40 % des 200 salariés de l’entreprise, se poursuivent à plein régime : bananier, vigne, la betterave, maïs, riz, tomate, manguiers… Les possibilités sont aussi variées que le sont les cultures et leurs coléoptères nuisibles. Les phéromones extraits de ces derniers, capables de les perturber ou de les éloigner, sont synthétisées, puis produites industriellement pour ensuite permettre de les appliquer sur plantations à protéger de leur appétit. Le trésor de l’entreprises ? 35 familles de brevets, regroupant près de 400 brevets. Et de nouveaux produits sont encore dans les tuyaux.

02. Le levier d'une garantie Made In France

Depuis la fin de la crise sanitaire, l’expansion à l’international se fait au rythme des homologations obtenues. M2i Life Sciences, qui a réussi une levée de fonds de 60 millions d’euros en 2019 (Eurazeo Growth, ADM Capital, Téthys Invest, Creadev et France 2i) pour élargir son portefeuille de produits homologués dans le monde, est aujourd’hui présente dans une soixantaine de pays à travers des filiales, des distributeurs et des partenaires. Son chiffre d’affaires -dont le montant reste confidentiel- est réalisé à 70 % à l’international. 

Obtenir une homologation locale, indispensable sésame pour pouvoir commercialiser un produit relevant des domaines sanitaire et phytosanitaire, n’est pas chose aisée, surtout lorsqu’on arrive avec un produit innovant bousculant les acteurs déjà installés sur le marché. « La chance que l’on a, c’est d’être français », assure Christian Le Roux sans hésiter.

« En France une fois qu’on obtient une homologation de l’Anses [Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail] pour un produit, derrière on peut obtenir des reconnaissances mutuelles de tous les pays membres de l’Union européenne, glisse le secrétaire général de M2i LifeEn outre, le fait de travailler avec une agence aussi rigoureuse, parfois compliquée, qu’est l’Anses, nous oblige à monter des dossiers de demande très complets sur des aspects comme la toxicité, l’écotoxicité, l’absence de résidus ou d’impact sur le sol, le sous-sol et les eaux. Mais ça nous aide pour les procédures d’homologation hors de l’UE : on a déjà tout lorsque l’on constitue un dossier de demande. » 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/m2i-life-osmobio-reponses-francaises-aux-pesticides.html

Ynsect (suite) & M2I Life Sciences (rappel en passant)
Partager cet article
Repost0