Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

complement d'information

Blade (suite et fin ?)

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade (suite et fin ?)
Blade (suite et fin ?)

Shadow : l’entreprise Blade est en difficulté et cherche un repreneur

https://www.frandroid.com/produits-android/console/cloud-gaming/855417_shadow-lentreprise-blade-est-en-difficulte-et-cherche-un-repreneur

 Le 03 mars 2021 

 

Le service de cloud gaming et computing français Shadow est en difficulté. L'entreprise Blade qui édite le service cherche un repreneur.

Shadow s’est lancé en France bien avant que Google Stadia, Amazon Luna, ou même Microsoft xCloud soit une réalité. L’idée était relativement simple à comprendre : louer un PC puissant dans un serveur pour utiliser cette puissance depuis n’importe quel appareil.

Après des années d’élaboration du produit, Blade*, la société derrière Shadow, a fait de grandes annonces à la fin de l’année 2019 : baisse de prix, configuration musclée avec Titan RTX, et une nouvelle application et un partenariat majeur avec OVHcloud pour grandir plus facilement.

Depuis les problèmes s’enchainent pour la firme, sur fond de crise sanitaire mondiale. Le site NextInpact indique aujourd’hui que Blade est en graves difficultés financières, et cherche un repreneur.

UNE ANNÉE 2020 DIFFICILE

Dès le début de l’année 2020, Shadow prévenait que ses offres Infinite et Ultra ne pourraient finalement pas être livrées dans les temps. Le site du service ne propose désormais plus ses offres, et la firme avait admis ne plus en livrer en 2020.

NextInpact explique que Blade a en réalité passé plusieurs mois à concevoir une alternative à OVHCloud, avec 2CRSi, en pleine crise du Covid-19. On passe sur le départ d’Emmanuel Freund, fondateur de l’entreprise, et d’une partie de l’équipe de Blade, pour créer une nouvelle start-up : PowerZ.

UN SUCCÈS ET UN MANQUE DE CASH

Jérôme Arnaud, Cyrille Even et Mike Fischer passent tour à tour à la direction de Blade pour tenter de redresser la barre.

En effet, Blade est tout simplement victime de son succès à l’international. Pour continuer de livrer ses clients, en particulier à l’étranger, la firme doit continuer d’investir, mais la source s’est tarie. NextInpact explique qu’une grosse levée de fonds était espérée jusqu’à la fin de l’année 2020, sans jamais arriver.

À LA RECHERCHE D’UN REPRENEUR

Aujourd’hui, Blade serait sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire. Une issue envisagée serait évidemment le rachat de l’entreprise par un groupe en meilleure santé.

D’après NextInpact, plusieurs groupes français se seraient déjà montrés intéressés « dans le monde des télécoms et du réseau ». On peut penser à Orange, qui a été partenaire de Blade pendant longtemps, ou Iliad qui a un pied dans les deux mondes avec Free et Online.

Derrière l’entreprise, c’est évidemment l’avenir des salariés qui inquiète. Ils ont appris officiellement la nouvelle par une réunion interne qui se tenait visiblement en même temps que la publication de l’article de NextInpact. Espérons que la conclusion de cette histoire sera positive pour les concerné·es

*Ulrich Rozier, cofondateur d’Humanoid, la société éditrice de Frandroid, est investisseur minoritaire de Blade. L’avis de la rédaction reste neutre et n’est pas influencé pour autant.

 

 

Shadow : placée en redressement judiciaire, la société française Blade cherche un repreneur

https://www.begeek.fr/shadow-placee-en-redressement-judiciaire-la-societe-francaise-blade-cherche-un-repreneur-353918

 le 9 mars 2021 

 

Blade souhaite maintenir son activité dans le cloud computing pour les jeux vidéo grâce à l'aide d'un nouveau partenaire.

Malgré plusieurs levées de fonds ainsi que l’entrée de LG (conglomérat industriel sud-coréen) et 2CRSi (créateur de serveurs informatiques) dans le capital, le spécialiste des solutions de PC dans le cloud n’a jamais réussi à dégager de bénéfice avec Shadow. La faute a de mauvaises décisions comme le fait de s’émanciper d’OVHcloud ou encore attendre l’arrivée de nouveaux investisseurs, mais également des différends internes qui auront été la cause du départ de l’un des cofondateurs, Emmanuel Freund, avec plusieurs employés.

Si l’extension à l’international a été une réussite avec de nombreux clients étrangers, les pertes étaient de plus en plus nombreuses. Pour ne pas mal finir, la start-up Blade est actuellement placée sous la protection du tribunal de commerce à travers une procédure de redressement judiciaire. Plusieurs repreneurs comme des acteurs français du monde des télécoms et du réseau sont d’ores et déjà sur le dossier.

Le fonds d’investissement Jezby Ventures est intéressé par le rachat de Blade

Octave Klaba, cofondateur d’OVH, a récemment annoncé avoir fait une offre de rachat via Jezby Ventures pour Blade et les actifs liés à Shadow dans l’objectif de développer une alternative européenne à Microsoft 365 et Google Workspace (anciennement Google Apps for Your Domain puis Google Apps for Work puis G Suite) : “En espérant que cette offre sera retenue par le juge, en attendant, on continue de travailler sur le dossier (EU et US).

Les éventuels repreneurs ont jusqu’au 19 mars prochain pour présenter leurs offres de reprises avec un projet à l’appui. Il est bien triste et dommage que des sociétés comme Microsoft et Sony n’ont pas décidé de s’immiscer dans cette affaire alors que Blade risque de se détourner de son activité première, à savoir le cloud gaming.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/01/blade-de-l-ombre-a-la-lumiere.html

 

Partager cet article
Repost0

Publicité

Deeptech & Bpifrance (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deeptech & Bpifrance (suite)
Deeptech & Bpifrance (suite)

Plan Deeptech : 3 chiffres, 2 ans, un seul but

https://www.lanouvellerepublique.fr/economie/plan-deeptech-3-chiffres-2-ans-un-seul-but

le 15/03/2021 

 

Lancé en 2019, le plan Deeptech fête ses deux ans. Aujourd’hui, Bpifrance dresse le bilan à travers trois chiffres optimistes, toujours au service d’une même ambition : faire de la France une deeptech nation.

« Si cette dernière année a rebattu de nombreuses cartes, elle a renforcé notre conviction que les technologies de rupture peuvent impacter durablement nos sociétés. », constate Paul-François Fournier, directeur exécutif Innovation de Bpifrance. Malgré une année difficile, les deeptech se sont montrées résilientes. Elles sont aujourd’hui 1 700 à représenter 10 % de l’ensemble des startups françaises et captent plus de 20 % des montants levés, avec 1,1 Md€ en 2020. Pour accompagner cette tendance, le plan Deeptech passe à la vitesse supérieure.

200 startups deeptech créées en 2 ans

Le plan Deeptech, c’est un budget de 2,5Md€ sur 5 ans. C’est aussi une résolution ferme d’accompagner la croissance de la Deeptech et de la renforcer à travers trois leviers : stimuler la création, accompagner la croissance et dynamiser les écosystèmes d’innovation sur les territoires et par filières. Depuis son lancement, 200 startups ont été créées, malgré un go-to market particulièrement capitalistique, soit 40 % de plus qu’en 2018.

Engagé aux côtés des deeptech, Bpifrance a massivement soutenu leurs créations. Près de 400 d’entre elles ont bénéficié en 2020 de 220M€ de financements à l’innovation, sous forme de subventions et d’avances remboursables. 270 d’entre elles ont également bénéficié de formations et de diagnostics personnalisés, mais aussi intégré la Communauté « Les Deeptech », dont le but est de favoriser la mise en relation des acteurs de l’écosystème.
 
Côté investissement, grâce au Fond National d’Amorçage (FNA) - géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, et dont l’objectif est d’augmenter le nombre des startups qui osent sauter le pas - l’écosystème se consolide. En ce début d’année, la Deeptech représente pas moins de 60 % des sociétés du portefeuille.

870 M€ injectés par Bpifrance en investissement indirect

Ainsi, en seulement 2 ans, les investissements de Bpifrance dans les startups ont augmenté de 58 % pour atteindre 221M€. Et grâce aux investissements en fonds de fonds, ce sont près de 870M€ qui ont été injectés par Bpifrance dans l’écosystème. L’objectif initial d’1,3Md€ d’investissement fixé pour 2023 est réévalué à 2Md€ au vu de la dynamique actuelle.


De leur côté, les financements deeptech seront réhaussés de 50 % en 2021, avec encore plus de moyens pour faire rayonner le secteur et l’élargir. « La Deeptech sera un levier clé pour assurer une meilleure résilience face aux crises sanitaires ou contribuer à une relance de l’économie plus verte. Plus que jamais l’Etat, à travers le Plan Deeptech opéré par Bpifrance, se mobilise », affirme Paul-François Fournier.
 
Dans le contexte actuel, le plan Deeptech se donne plus que jamais pour ambition de
renforcer 
les acteurs des solutions de demain. Trois axes prioritaires ont été défini : la Greentech, avec notamment la création du fonds Ecotechnologies 2 d’un montant de 300 M€, dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir (PIA) ; la santé, avec le lancement du startup studio ArgoBio, doté de 50 M€ et l’Industrie du futur.

10 000 participants au Deeptech Tour

Pour accompagner ces dynamiques de financement et d’investissement, Bpifrance a déployé plusieurs actions et outils de sensibilisation à la création d’entreprise avec notamment le Deeptech Tour.


La Deeptech entretient un lien privilégié avec la recherche scientifique sur laquelle elle repose pour développer des solutions technologiques de rupture. Ce continuum laboratoire-marché a été renforcé durant l’année 2020 grâce à cette tournée des campus qui a compté plus de 10 000 participants dans 16 établissements.

Alors que 44 % des doctorants voient aujourd’hui l’entrepreneuriat comme une option à l’issue de leur thèse, la plateforme www.lesdeeptech.fr a vu le jour afin compléter les dispositifs de sensibilisation déjà existants et faciliter le parcours des chercheurs et porteurs de projets dans le secteur.


En 2021, Bpifrance continuera à encourager l’intérêt des chercheurs envers le secteur en intégrant le Deeptech Tour à sa 7e édition de Big et élargira l’usage de la plateforme Les Deeptech par un service supplémentaire pour recruter des associés et des co-fondateurs mais aussi attirer des talents nationaux et internationaux vers des startups deeptech.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte

Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21
Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21

Partager cet article
Repost0

Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)

Coeur artificiel : Carmat lève 56 millions d'euros

https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/coeur-artificiel-carmat-leve-56-millions-deuros-1296622?xtor=CS1-25

le 9 mars 2021

La start-up française a procédé à une augmentation de capital. Des fonds qui lui permettront notamment d'accélérer sa cadence de production et de mener à bien la commercialisation d'Aeson, son coeur artificiel, prévue pour le deuxième trimestre 2021.

 

Un pas de plus vers la commercialisation du coeur artificiel Carmat. Alors que le produit de la medtech française, qui a obtenu le marquage CE fin décembre 2020, est attendu sur le marché européen au deuxième semestre 2021, la société a annoncé lundi 8 mars avoir levé 55,7 millions d'euros.

Une opération effectuée via une augmentation de capital, réalisée avec suppression du droit préférentiel de souscription. Celle-ci devrait permettre à Carmat « d'accélérer la montée en cadence de sa production » explique l'entreprise cotée en Bourse, dans un communiqué destiné aux investisseurs sur son site internet.

Financement des activités jusqu'à « mi-2022 »

L'augmentation du capital donnera lieu à « l'émission de 2.320.298 actions nouvelles », précise le document. « Soit 17,8 % du capital social de la société ». Une offre, qui, « combinée à la trésorerie actuelle […], devrait permettre à Carmat de financer ses activités selon son plan d'affaires actuel, jusqu'à mi-2022 ».

Quatre choses à savoir sur le coeur artificiel de Carmat

« Carmat peut désormais se concentrer sereinement sur le lancement commercial d'Aeson - le nom donné au coeur artificiel, NDLR - en Europe, la montée en puissance de la production et l'expansion du plan clinique, notamment aux Etats-Unis », s'enthousiasme Stéphane Piat, directeur général de la société dans le communiqué.

« Nous avons maintenant les ressources pour mettre notre dispositif unique à la disposition d'un plus grand nombre de patients souffrant d'insuffisance cardiaque en phase terminale, ce qui a toujours été le but de Carmat. »

 

CARMAT OBTIENT UNE SUBVENTION DE 1,4 M€ DANS LE CADRE DU PLAN DE RELANCE

Le 10 Mar 2021 / VIPress.net

Carmat, concepteur et développeur du projet de cœur artificiel total qu’il considère comme le plus avancé au monde, visant à répondre à un besoin médical insatisfait en offrant une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce avoir obtenu une subvention de 1,4 M€ en tant que lauréat de l’appel à projets « Plan de relance pour l’industrie – Secteurs stratégiques » du Ministère chargé de l’Industrie.

Ce financement contribuera au programme d’industrialisation « CAP 23 » qui vise à dimensionner la production du cœur Aeson pour sa phase commerciale à travers trois axes :  l’augmentation de la capacité de production de Carmat sur son site industriel de Bois-d’Arcy ; la digitalisation de ce site ; et le renforcement du maillage de fournisseurs industriels de la société en France.

Une cadence de production annuelle de plusieurs centaines d’unité à l’horizon 2023

« Nous sommes ravis que notre programme industriel ait retenu l’intérêt du jury dans le cadre de cet appel à projets. Ce financement, combiné au produit de notre récente levée de fonds, viendra accompagner la montée en capacité de notre production pour atteindre une cadence de plusieurs centaines de cœurs Aeson par an à horizon 2023. Carmat pourra ainsi répondre à la demande des centres hospitaliers dans les différents pays européens tout en poursuivant à plus grande échelle ses essais cliniques, notamment aux Etats-Unis », souligne Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/03/Carmat-100321.jpg

Carmat se propose de répondre, à terme, à un enjeu de santé publique majeur lié aux maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le monde : l’insuffisance cardiaque. Grâce à la poursuite du développement de son cœur artificiel total Aeson, composé de la bioprothèse implantable et du système portable d’alimentation externe auquel elle est reliée en permanence, Carmat a pour ambition de pallier le manque notoire de greffons dont sont victimes des dizaines de milliers de personnes souffrant d’insuffisance cardiaque terminale irréversible, les plus malades des 20 millions de patients concernés par cette maladie évolutive en Europe et aux États-Unis.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat : Un rêve se réalise.

 

Partager cet article
Repost0

Phenix (suite et confirmation)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite et confirmation)
Phenix (suite et confirmation)

L’Europe et l’Asie dans le viseur de Phenix pour lutter contre le gaspillage alimentaire

https://www.frenchweb.fr/leurope-et-lasie-dans-le-viseur-de-phenix-pour-lutter-contre-le-gaspillage-alimentaire/417289?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=4c486bb2d1-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-4c486bb2d1-106733281

Le 10/03/2021

 

Interview de Jean Moreau, co-fondateur et CEO de Phenix

https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2021/03/Jean-Moreau-Phenix.jpg 

Crédit : Phenix.

Sur un marché européen où le gaspillage alimentaire représente une perte de 143 milliards d’euros et 88 millions de tonnes de nourriture jetées chaque année, le chantier est immense. Parmi les acteurs qui luttent contre ce gaspillage alimentaire, la start-up française Phenix veut gagner du terrain en Europe.

Déjà présente en France, en Espagne et au Portugal, la société déploie ses services en Belgique et en Italie.

Dans le cadre de son expansion à l’international, Phenix mise sur son application mobile lancée en janvier 2019 pour permettre aux consommateurs d’acheter à prix réduit les invendus de près de 6 000 commerces (supermarchés, magasins bio, épiceries, boulangers, bouchers, fromagers…).

Utilisée par 1,5 million de personnes, cette application vient s’ajouter à la plateforme initiale déployée par l’entreprise pour jouer le rôle d’intermédiaire entre les professionnels (enseignes de grande distribution, industriels, producteurs…), à la recherche d’économies sur leurs coûts de traitement des déchets, et les associations, pour sauver les invendus de la poubelle.

 

Une présence dans 10 pays européens en 2023

Depuis sa création en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau, Phenix indique avoir permis de sauver 115 millions de repas de la poubelle, dont 44 millions rien qu’en 2020. En moyenne, la société permet de sauver 120 000 repas par jour, soit 60 tonnes de produits alimentaires. Alors qu’elle cherche à passer la vitesse supérieure depuis son tour de table de 15 millions d’euros, bouclé en en novembre 2018, la start-up se fixe pour objectif de sauver plus de 450 000 repas par jour à l’horizon 2023 avec une présence dans une dizaine de pays européens. 

Toutefois, Phenix ne lorgne pas que sur le marché européen. La société s’intéresse également à l’Asie, où elle mène d’ailleurs un test à Hong Kong, avant un éventuel déploiement dans plusieurs grandes villes asiatiques.

Une approche qui tranche avec celle de Too Good To Go, qui a levé 25 millions d’euros en janvier pour accélérer son développement aux États-Unis. Outre-Atlantique, la société dirigée par Lucie Basch espère sauver 4 millions de repas en 2021. Si Phenix surveille le marché américain, le moment n’est pas venu de s’y lancer aux yeux de Jean Moreau, co-fondateur et CEO de Phenix : «On considère que le marché américain n’est pas encore totalement mature.» La société française a déjà de quoi faire en Europe et en Asie.

Il y a de cela plus de trois ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

Partager cet article
Repost0

Publicité

Isorg, Soitec (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Isorg, Soitec (suites)
Isorg, Soitec (suites)

ISORG REÇOIT LA CERTIFICATION DU FBI POUR SON MODULE À PHOTODIODE ORGANIQUE POUR SCANNERS D’EMPREINTES DIGITALES

https://vipress.net/isorg-recoit-la-certification-du-fbi-pour-son-module-a-photodiode-organique-pour-scanners-dempreintes-digitales/

Le 9 Mars 2021 

 

Isorg, société pionnière des photo-détecteurs organiques et des capteurs grande surface, annonce que son module FAP 10 (Fingerprint Acquisition Profile – profil d’acquisition d’empreintes digitales) a reçu la certification du FBI, une première dans la catégorie des capteurs optiques basés sur des photodiodes organiques (OPD – Organic PhotoDiode).

L’approbation par l’administration américaine du module FAP 10, le premier d’une nouvelle génération de capteurs optiques, indique que le marché mondial de la biométrie est prêt à intégrer l’électronique organique dans ses applications de sécurité.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/03/Isorg-080321.jpg Le module biométrique FAP 10 peut ainsi désormais être utilisé dans des applications de sécurité, en particulier pour l’identification via appareils portables lors des contrôles d’accès dans les aéroports ou dans d’autres bâtiments pour lesquels un très haut niveau de sécurité est nécessaire.

Le module FAP 10 est fabriqué en imprimant une photodiode organique sur une matrice de transistors à couches minces (TFT Backplane – Thin Film Transistor). Isorg déclare être le seul fabricant au monde capable de produire des capteurs OPD en volume. La société est prête à fournir des lots industriels grâce à son usine située à Limoges.

Le FAP 10 s’appuie sur le savoir-faire de la société en matière d’optique. En conséquence, il apporte un avantage significatif aux clients grâce à sa capacité à supporter une luminosité importante, depuis un éclairage intérieur intense jusqu’à la lumière directe du soleil. La police, les agents de sécurité et d’autres forces opérationnelles peuvent ainsi effectuer des contrôles en intérieur comme en extérieur sans que le scanner d’empreintes digitales ne produise des images saturées. La validation rapide de l’identité d’une personne est ainsi possible dans toutes les conditions météorologiques ou sous une forte lumière artificielle.

« Cette certification du FBI confirme notre capacité à fournir des modules de biométrie basés sur l’électronique organique à même de relever les défis du marché de la sécurité tout en répondant à ses exigences strictes. Nous sommes les premiers à obtenir cette approbation de sécurité pour un capteur d’empreintes digitales OPD. Notre produit offre une image de grande qualité, ainsi que la précision et la robustesse dont les clients ont besoin pour le contrôle aux frontières, le contrôle d’accès, l’identification des électeurs, etc. Le marché de la sécurité bénéficiera de nos développements en continu. Nous prévoyons d’obtenir la certification sur des facteurs de forme plus grands (jusqu’à FAP 60), en nous basant sur notre technologie OPD évolutive », déclare Jean-Yves Gomez, p-dg d’Isorg.

Le FAP 10 est une solution complète, intégrant un capteur d’image, une source lumineuse dédiée, des filtres optiques et des électroniques de pilotage. Pour accompagner le développement des produits de ses clients, Isorg fournira un design de référence intégrant son dernier circuit intégré de lecture (ROIC pour Read Out Integrated Circuit) ainsi qu’un logiciel pour améliorer la qualité de l’image, optimisé pour la technologie de capteur OPD d’Isorg.

Le module est plat et mince (moins de 2mm d’épaisseur). Il est suffisamment robuste pour résister à toutes les conditions météorologiques. Contrairement à modules optiques concurrents dont les scanners d’empreintes digitales sont encombrants, lourds et plus fragiles, le module d’Isorg est idéal pour les appareils d’identification portables, soutient la pme de Limoges.

Grâce à la structure polyvalente du module, Isorg peut ainsi envisager une authentification allant jusqu’à quatre doigts pour un module FAP 60, avec une évolution possible vers des surfaces encore plus grandes, comme la paume entière de la main. Des fonctionnalités de détection de faux doigts peuvent facilement être intégrées dans le dispositif et dans le logiciel.

Le FAP 10 d’Isorg dispose de la certification pour une authentification à un doigt, sur une surface comprise entre 1,27 et 1,65 cm (0,5 et 0,65 pouces). La société prévoit de faire certifier par le FBI des modules de biométrie de plus grande surface, allant jusqu’à quatre doigts (FAP 60).

La technologie de pointe d’Isorg a déjà apporté le même type d’avantages aux fabricants de smartphones, offrant la solution la plus mince du marché pour les applications grande surface de prise d’empreintes digitales sur écran (FoD – Fingerprint on Display). La totalité de l’écran du smartphone devient ainsi un scanner d’empreintes digitales.

Isorg est une société pionnière dans l’électronique organique et imprimée pour les photo-détecteurs et les capteurs d’images grand format. Elle offre une nouvelle génération d’imageurs haute performance capables d’intégrer des produits 3D, qui peuvent reconnaître n’importe quelle forme. Ses capteurs d’images flexibles trouvent des applications dans de multiples secteurs : dispositif médical, sécurisation de l’identification et contrôle d’accès, objets connectés et électronique grand public. La société a développé le premier capteur d’empreinte en plastique flexible, haute résolution (500 dpi) et grand format, pour utilisation dans la sécurité biométrique, par exemple.

Créée en 2010 et partenaire du CEA-Liten, Isorg a réalisé une levée de fonds de série B de 8 M€ en 2014, puis a effectué un tour de financement de 24 M€ en 2018.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 09 décembre 2014, intitulé : Isorg, une technologie française de rupture

 

 

Vu et lu dans Challenges n° 686 du 18/02/21
Vu et lu dans Challenges n° 686 du 18/02/21

Vu et lu dans Challenges n° 686 du 18/02/21

SOITEC RENFORCE SES ENGAGEMENTS DANS LE PLAN « FRANCE RELANCE »

https://vipress.net/soitec-renforce-ses-engagements-dans-le-plan-france-relance/

Le 8 Mars 2021 

 

À l’occasion de la signature jeudi dernier de l’avenant au contrat de la filière Électronique, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’industrie, a visité les locaux de Soitec pour mesurer l’avancée des travaux menés dans le cadre du programme Nano 2022 et le développement du site de Bernin permis grâce au soutien public.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/03/Soitec-080321.jpgSoitec est l’un des six chefs de file industriels du plan Nano 2022, avec STMicroelectronics, Lynred, Murata France, X-Fab France et UMS.

Depuis 2018, Soitec a transformé une unité de production pour ses nouvelles générations de substrats au diamètre 300mm. Une seconde unité est en cours d’installation depuis 2020 pour les applications de filtrage des smartphones. L’objectif de Soitec sur l’ensemble de la durée du plan Nano 2022 était 700 emplois nouveaux ; en pratique ce sont 500 emplois directs qui ont déjà été créés sur le site de Bernin.

« Le soutien de l’État, de l’Union Européenne et des collectivités territoriales depuis plus de dix ans nous a permis de développer des nouveaux produits qui nous donnent aujourd’hui une position stratégique dans le monde de la radiofréquence et des smartphones », a déclaré Paul Boudre, Directeur Général de Soitec« Nous souhaitons poursuivre dans cette voie d’innovation et d’industrialisation en France et renforcer ce modèle gagnant de coopération avec les pouvoirs publics et les grands laboratoires comme le CEA-Leti, notre partenaire historique. Nous déployons actuellement, à plein régime, le plan Nano 2022, soutenu par l’État, la Communauté de Communes Le Grésivaudan, la Région Auvergne Rhône-Alpes, La Métropole de Grenoble et le département de l’Isère que je remercie vivement ».

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

Partager cet article
Repost0

Excellente journée à vous toutes (lectrices ou non)

Publié le par Jacques SAMELA.

Excellente journée à vous toutes (lectrices ou non)
Excellente journée à vous toutes (lectrices ou non)
Vu et lu dans Femme Actuelle n° 1882 du 19/10/20
Vu et lu dans Femme Actuelle n° 1882 du 19/10/20

Vu et lu dans Femme Actuelle n° 1882 du 19/10/20

Réseaux : quand les femmes font des étincelles

https://groupe-ecomedia.com/reseaux-quand-les-femmes-font-des-etincelles/?utm_source=NEWSLETTER+ECO&utm_campaign=a0225b27f3-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_22_09_56_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4858320de0-a0225b27f3-164133393

 GROUPE ECOMEDIA | 18 Fév

 

Une nouvelle association féminine d’actrices impliquées et soucieuses de faire rayonner le département de l’Ain a vu le jour en 2020.

«On ne diffuse pas suffisamment de messages positifs dans notre société, aujourd’hui », explique Sandrine Rival, présidente des Étincelles, une nouvelle « association de femmes impliquées et soucieuses de faire rayonner le territoire de l’Ain ». Créée en 2020 avec sept adhérentes, elle en compte 13 aujourd’hui.

https://v8d3y5m7.rocketcdn.me/wp-content/uploads/2021/02/Femmes-reseau-ain-etincelles-1.jpg

« Ce peut être des chefs d’entreprise ou des femmes à responsabilité, dans le travail comme dans le milieu associatif, des mères au foyer, des agricultrices… Il s’agit de montrer, notamment aux jeunes, ce que nous pouvons faire toutes ensemble et faire profiter des porteuses de projets de notre expérience, de montrer notre capacité à agir et à rebondir en toutes circonstances. On dit parfois qu’il est dur d’être une femme, moi je veux prouver que si l’on s’en donne les moyens, tout est possible. Nous sommes partenaires d’une association arlésienne de femmes chefs d’entreprise. Un réseau de 60 adhérentes qui nous apporte beaucoup d’expérience. »

Du rebond à l’action

Si la crise n’a pas permis d’organiser autant d’événements qu’elles l’auraient voulu, Les Étincelles ont invité le directeur de la banque CIC pour une conférence sur la conjoncture et le PGE. Elles ont fait intervenir Julie Chaber, autrice du livre “Le journal pas si triste de mon cancer du sein”, en visioconférence dans le cadre d’Octobre Rose, avec la participation de l’association Blanc Bleu Rose de la clinique Convert.

Enfin, elles ont offert aux résidentes du centre d’accueil de femmes en difficulté, des calendriers et des kits de beauté, puis ont mis en place une selfie box pour leur permettre de se prendre en photo avec leurs enfants. « Nous avons essayé d’apporter de la joie », conclut Sandrine Rival.


Par Sébastien Jacquart

 

 

Vus dans Le Parisien Weekend n° 23780 du 12/02/21 et n° 23792 du 27/02/21, et Les Echos du 07/09/20
Vus dans Le Parisien Weekend n° 23780 du 12/02/21 et n° 23792 du 27/02/21, et Les Echos du 07/09/20

Vus dans Le Parisien Weekend n° 23780 du 12/02/21 et n° 23792 du 27/02/21, et Les Echos du 07/09/20

Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 mars 2016, intitulé : Christine Lagarde, une femme française d'influence

Partager cet article
Repost0

Le CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CAC 40 (suite)
Le CAC 40 (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 685 du 11/02/21

Vu et lu dans Challenges n° 685 du 11/02/21

Près de 1,4 million de particuliers actifs en Bourse en 2020, selon l'AMF

Reuters / Le 26/01/21

 

PARIS (Reuters) - Près de 1,4 million de particuliers en France ont passé un ordre d'achat ou de vente sur des actions en 2020, montre une étude publiée mardi par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Parmi ceux-ci, un peu plus de 410.000 n'avaient jamais passé d'ordre de Bourse jusqu'ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018, montre la première édition du tableau de bord des investisseurs particuliers de l'AMF, portant sur la période allant de janvier 2018 à décembre 2020.

"Ce premier tableau de bord permet de constater que les investisseurs particuliers sont restés actifs tout au long de l'année 2020, dans le prolongement du pic d'activité constaté au premier trimestre", écrit le régulateur français dans un communiqué.

Une étude publiée par l'AMF en avril dernier avait montré que plus de 150.000 nouveaux investisseurs particuliers avaient réalisé des opérations sur les valeurs de l'indice parisien SBF 120 pendant les turbulences sur les marchés en mars-avril.

Le nombre d'investisseurs particuliers actifs sur les fonds indiciels cotés (ETF) a augmenté de 33% l'an dernier par rapport à 2019, à 233.000, et de 63% en deux ans.

Les produits de Bourse tels que les certificats et 'warrants' ont également connu un regain d'intérêt de la part des particuliers, toujours selon le communiqué.

L'AMF annonce qu'elle dressera désormais chaque trimestre un état des lieux des particuliers ayant passé au moins un ordre d'achat ou de vente en Bourse au cours des trois mois écoulés.

 

Vus et lus dans Les Echos du 24/11/20 et du 26/01/21
Vus et lus dans Les Echos du 24/11/20 et du 26/01/21

Vus et lus dans Les Echos du 24/11/20 et du 26/01/21

Vus et lus dans Les Echos du 30/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20

Vus et lus dans Les Echos du 30/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20

Partager cet article
Repost0

Les entreprises familiales (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les entreprises familiales (suite)
Les entreprises familiales (suite)
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 25/01/21, et Les Echos du 02/02/21
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 25/01/21, et Les Echos du 02/02/21

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 25/01/21, et Les Echos du 02/02/21

Partager cet article
Repost0

Publicité

Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance

Publié le par Jacques SAMELA.

Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance
Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20

Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20

Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20
Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20
Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20

Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20

Partager cet article
Repost0

Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)
Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)
Vu et lu dans Challenges n° 682 du 21/01/21

Vu et lu dans Challenges n° 682 du 21/01/21

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 20 avril 2018, intitulé : Figeac Aero, l'autre leader.

Vu et lu dans Challenges n° 681 du 14/01/21

Vu et lu dans Challenges n° 681 du 14/01/21

Blast, un programme soutenu par Starburst qui veut faire exploser les startups françaises du spatial

https://www.frenchweb.fr/blast-un-programme-soutenu-par-starburst-qui-veut-faire-exploser-les-startups-francaises-du-spatial/410612?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=c237c5a8f0-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-c237c5a8f0-106733281

AFP / 26/11/2020

 

Plusieurs spécialistes de l’innovation se sont alliés pour créer Blast, le premier programme français d’accélération de jeunes pousses à fort contenu technologique dans les domaines de l’aéronautique, du spatial et de la défense afin de « faire émerger et d’accompagner une vingtaine de start-up par an ». Le programme réunit Starburst, premier accélérateur mondial dédié aux start-up de l’aéronautique, du spatial et de la défense (ASD), l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (Onera), l’École Polytechnique et la SATT Paris-Saclay, dont le but est de développer la mise en oeuvre des innovations issues de la recherche académique.

À l’origine du projet, qui sera formellement lancé en janvier, le constat du « manque d’un programme constitué en France dédié à l’accompagnement des projets deep tech* (portant sur des technologies très avancées, NDLR) pour le secteur » de l’aéronautique, de la défense et du spatial, expliquent ses promoteurs dans un communiqué. Si les jeunes pousses dans ces domaines sont particulièrement actives aux États-Unis ou encore en Israël, le mouvement doit être « être renforcé en Europe et particulièrement en France », estiment-ils. D’autant que l’aéronautique, le spatial et la défense « portent par nature les caractéristiques du deep tech: de fortes barrières à l’entrée, un cycle de développement long et complexe et un caractère disruptif fort en cas de succès ».

Des levées de fonds d’amorçage prévues

Le programme doit permettre d’accompagner des projets correspondant aux besoins de l’industrie et de les pérenniser par des contrats commerciaux et des collaborations avec les industriels ou instituts publics. « L’idée, c’est de créer plus de start-up pour alimenter les futurs programmes aéronautiques, spatiaux et de défense », résume François Chopard, fondateur de Starburst, qui assurera la coordination du programme. Les domaines visés sont notamment ceux de l’aviation décarbonée, les plateformes de mobilité aérienne urbaines, l’intelligence artificielle, les technologies portant sur l’autonomie (capteurs, fusion de données), les services informatiques dématérialisés (cloud) sécurisés ou encore le spatial.

Des levées de fonds « d’amorçage de deux à trois millions d’euros » sont prévues. Blast est l’un des dix programmes sélectionnés par le gouvernement à l’issue d’un appel à projets d’accompagnement de start-up à fort contenu technologique dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA) Doté d’un montant maximal global de 9,6 millions d’euros, le soutien public, via Bpifrance, permettra des subventions allant jusqu’à 50% du coût du projet pendant les deux premières années.

*http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 14 juin 2019, intitulé : Starburst, l'ambition d'un visionnaire

 

Partager cet article
Repost0