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Station F (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Station F (suite)
Station F (suite)

Donc, comme convenu, voici pour vous une petite idée de mon immersion (presque) totale au sein de la Station F, où s'imaginent, se confrontent, se décident les nouvelles technologies et usages de demain, avec une observation, la jeunesse et la diversité des locataires rencontrés.

Et si cela vous tente, vous pouvez la visiter : https://stationf.co/visits

Photos J.S (Halles Freyssinet)
Photos J.S (Halles Freyssinet)
Photos J.S (Halles Freyssinet)

Photos J.S (Halles Freyssinet)

Photo J.S (l'entrée)

Photo J.S (l'entrée)

Photos J.S (les alcoves de travail)
Photos J.S (les alcoves de travail)
Photos J.S (les alcoves de travail)

Photos J.S (les alcoves de travail)

Photo J.S (configuration événement)
Photo J.S (configuration événement)
Photo J.S (configuration événement)

Photo J.S (configuration événement)

Photos J.S (art et détente)
Photos J.S (art et détente)
Photos J.S (art et détente)

Photos J.S (art et détente)

Photos J.S (comment y aller, et où aller ?)
Photos J.S (comment y aller, et où aller ?)

Photos J.S (comment y aller, et où aller ?)

Photos J.S (ici ?)
Photos J.S (ici ?)

Photos J.S (ici ?)

Photos J.S (où ici ?)
Photos J.S (où ici ?)

Photos J.S (où ici ?)

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

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Station F, sa genèse, son objectif, et mon rdv

Publié le par Jacques SAMELA.

Station F, sa genèse, son objectif, et mon rdv
Station F, sa genèse, son objectif, et mon rdv

Le 29 juin 2017, le président Macron, à peine élu, inaugurait en grande pompe Station F, située en lieu et place d’un ancien centre de tri postal du 13ème arrondissement de Paris, et connu sous l’appellation « Halles Freyssinet » (https://bybeton.fr/grand_format/halle-freyssinet-le-beton-catalyse-les-start-ups), le projet de Xavier Niel (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/09/xavier-niel-l-oncle-d-amerique-de-la-french-tech.html), créateur de Free, ou encore de l’Ecole 42.

Imaginé donc par son instigateur dès 2013, il lui faudra, après son rachat en 2014, près de 3 ans de travaux et 250 millions d’Euros d’investissements propres pour concevoir ce qui est devenu aujourd’hui le plus gros incubateur du monde avec plus 1 000 startups installées.

Et depuis six ans, ce sont plus de 5 000 qui y ont été accompagnées, ainsi que près de 30 000 entrepreneurs, accueillis eux pour bénéficier des nombreux programmes dédiés à leurs profils (https://stationf.co/programs), comme par exemple Launch by Station F, Founders Program 2.0, ou encore FemTech Program, complété en cela par un autre à vocation plutôt international, intitulé lui Immersion Program.

Alors, sur les 34 000 mètres carrés (d’origine) de l’édifice, trois halles distinctes composent ce lieu, soit une pour l’hébergement des incubateurs des grands groupes (LVMH, Ubisoft, Thalès, TotalEnergies, BNP Paribas, Microsoft, etc…) et des écoles de commerce (HEC, EDHEC, INSEAD), une pour les laboratoires de recherche et leurs expérimentations, et la dernière, accueillant le restaurant « La Felicità » du groupe Big Mamma (www.lafelicita.fr), soit quand même 4 500 mètres carrés, comprenant 8 cuisines avec 9 chefs, 3 bars, et le tout, entièrement dédiés à la cuisine italienne.

La Dolce Vita au service de l’innovation ?

En tout cas, il est clair que les neurones fonctionnent bien mieux avec le ventre plein, même si après un bon repas, une petite sieste s’invite à l’improviste (https://kqueo.fr/blogs/blog-kqueo/pourquoi-faire-la-sieste-au-travail), avant de repartir de plus belle.

Et comme l’idée de départ était que les acteurs puissent s’épanouir totalement à quelques pas (15 minutes en vélo) du site de l’incubateur, une résidence dite de « coliving » (https://immobilier.lefigaro.fr/vivre-dans-son-logement/guide-vie-dans-le-logement/492-qu-est-ce-que-le-coliving/),  et appelée Flatmates (https://stationf.co/services/flatmates) a été créée à Ivry/Seine, pouvant accueillir 600 personnes.

Et manifestement cela fonctionne, car sur le nombre de sociétés accompagnées (voir ci-dessus), il faut savoir que le taux de survie est particulièrement élevé, car me basant sur des chiffres datant de l’année dernière, plus de 90 % seraient toujours en activités, alors qu’habituellement, plus de 80 % des start-up disparaissent au bout de deux ans d’activité.

Mais au fait me direz vous, pourquoi Station F, et pas t comme tech, ou s comme start-up ?

Eh bien tout simplement pour rendre hommage au créateur de l’ancien site (voir ci-dessus), créé lui en 1922, par celui que l’on appelle le père du béton précontraint, l’ingénieur Eugène Freyssinet (https://www.batiactu.com/edito/qui-etait-eugene-freyssinet-55504.php). D’où le F.

Comme quoi, le monde des nouvelles (jusqu’à quand ?) technologies et de la disruption, peut également se satisfaire de simplicité.

Oui, mais sans pour autant quand même, d’oublier l’objectif premier de sa création, qui était de devenir le fer de lance d’un écosystème d’innovations à la française, et de l’installer dans la durée, suivant parfaitement en cela le souhait du président de la République, d’atteindre les 100 licornes hexagonales, et 10 start-ups valorisées à plus de 10 milliards de dollars à l’horizon 2030.

Aujourd’hui nous en sommes à 29 (https://blog.hubspot.fr/sales/licornes-francaises).  

Gageons donc que l’équipe en place, dirigée depuis le début par sa jeune directrice, Roxane Varza, saura mener à bien cette mission, et faire que cet objectif présidentiel puisse être atteint en temps et en heure.

Et comme mon activité professionnelle m’amène justement à m’y rendre pour la 1ère fois cette semaine, je tenterai, par une immersion presque totale de ma part dans ce lieu de tous les possibles, de vous faire vivre cette dynamique au plus près. Donc, je vous donne rendez-vous vendredi pour vous en rendre compte.

A bientôt.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://stationf.co/

. https://business-cool.com/entreprendre/se-lancer/station-f-incubateur/#:~:text=Le%20nom%20%C2%AB%20Station%20F%20%C2%BB%20provient,de%20centre%20de%20tri%20postal.

. https://www.lesnumeriques.com/pro/french-tech-station-f-a-accompagne-plus-de-5000-start-up-en-5-ans-n186685.html

. https://www.planetegrandesecoles.com/station-f-creation-objectifs-et-ambitions#:~:text=Station%20F%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20cr%C3%A9%C3%A9e,de%20cr%C3%A9er%20l'incubateur%20num%C3%A9rique.

. https://www.frenchweb.fr/station-f

 

A lire et à voir :

. https://www.forbes.fr/entrepreneurs/inauguration-station-f-emmanuel-macron-start-up-nation/

. https://www.youtube.com/watch?v=JMtZN55lyYc

 

Rappel :

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/06/incubateur-la-poule-aux-oeufs-d-or.html

 

 

 

Publié dans Les dossiers

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Le foot français et son manque d'ambition européenne

Publié le par Jacques SAMELA.

Le foot français et son manque d'ambition européenne
Le foot français et son manque d'ambition européenne

Indice UEFA : le foot français tombe et voit la menace se dessiner

https://www.ecoreseau.fr/chronique-editorial/sport-business-par-tanguy-patoux/97923-indice-uefa-2023-09-19-97923?utm_campaign=Matinale%20Mercredi%20-%2020230920&utm_medium=email&utm_source=brevo

Par Tanguy Patoux / 19 septembre 2023

 

Parlons sport, pensons business. Après les tours préliminaires de la Ligue des champions, la France perd une place au coefficient UEFA.

La France vient de perdre sa cinquième place au classement du coefficient UEFA au profit des Pays-Bas. Un électrochoc qui souligne le faible niveau de nos clubs sur la scène européenne. En filigrane, ce sont des opportunités financières qui s’envolent pour nos pensionnaires de Ligue 1.

La cinquième place de l’UEFA, beaucoup de championnats en rêvent. Devant, les quatre mastodontes que sont l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie semblent indéboulonnables. Alors, il ne reste qu’un trou de souris aux autres ligues pour aller grappiller le maximum de places européennes. La cinquième marche du classement assure six billets pour les compétitions européennes, dont trois pour la Ligue des champions. Ce Graal s’obtient si les clubs d’un pays ont eu un parcours glorieux dans les compétitions européennes les saisons précédentes.

Des places européennes vitales pour les clubs de Ligue 1

Pour la saison à venir, le Paris Saint-Germain et le RC Lens représenteront la France en Ligue des champions. Selon L’Équipe, chaque club reçoit une première prime de participation à hauteur de 15,64 millions d’euros. À cela, il est ajouté une part appelée « market pool », qui varie en fonction du nombre de qualifiés par pays et des droits télé. Elle devrait toutefois porter le montant total pour les clubs de Ligue 1 aux environs de 30 millions d’euros chacun. Le reste des primes dépend ensuite du parcours et peut atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros supplémentaires.

En ce qui concerne la billetterie, les matchs de Ligue des champions continuent de rameuter les foules. Pour le RC Lens, qui fait son retour tonitruant dans l’élite européenne ce mercredi, les trois matchs de phase de poules à domicile sont déjà complets. Une manne financière non négligeable pour nos pensionnaires de Ligue 1, dont l’affluence commence doucement à revenir.

Enfin, pour la Ligue Europa, la petite sœur de la Ligue des champions, selon RMC Sport chaque club qualifié pour la phase de poules perçoit 3,6 millions d’euros. Les sommes montent ensuite crescendo jusqu’à atteindre une trentaine de millions d’euros pour le vainqueur final.

Se battre pour récupérer la cinquième place

Il apparaît alors assez clairement que la France doit retrouver le top 5 européen. Aujourd’hui, l’écart qui sépare la Ligue 1 du championnat batave demeure dans un mouchoir de poche. L’enjeu est alors de repasser devant l’Eredivisie avant la fin de la saison 2023–2024.

Avec la nouvelle formule de la Ligue des champions à 36 équipes, la France s’assurerait sur le moyen terme trois qualifiés directs pour la plus prestigieuse des compétitions ainsi qu’un quatrième club en ballotage. Au total, avec l’Europa League, c’est bien sept clubs français qui pourraient bénéficier d’une scène européenne. De quoi ravir les fans des clubs habitués au ventre mou du classement !

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Août 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

Août 2023
Août 2023

EXTENSION. Du groupe Auchan au Portugal, après le rachat de 489 magasins du groupe Dia.

La Tribune du 03 août 2023

 

CONSTRUCTION. D’une nouvelle station spatiale appelée Starlab par le groupe Airbus, après l’annonce de la création d’une co-entreprise avec la société American Voyager Space. Elle sera destinée à prendre le relais de la Station spatiale internationale (ISS) à l’horizon 2028.

France Bleu du 04 août 2023

 

PROGRESSION. Du PIB français au 3ème trimestre confirmé par la Banque de France, notamment par rapport au trimestre précédent.

L’Usine Nouvelle du 09 août 2023

 

COMMANDE. Nouvelle pour le groupe Alstom aux Etats-Unis, avec la fourniture de 60 voitures de train de banlieue pour l’Etat du Connecticut. D’un total de 285 millions d’Euros, le contrat est assorti d’une option pour la livraison de 313 voitures supplémentaires.

SUPPLEMENTAIRES. Les 18 Rafale que l’Indonésie s’offre pour compléter le contrat signé en 2022 pour acquérir 42 Rafale du groupe Dassault Aviation.

La Tribune du 10 août 2023

 

ACCELERATION. Pour le groupe Socotec aux Etats-Unis après le rachat de trois sociétés durant le 1er trimestre. Spécialisé dans les domaines de la maîtrise des risques et de l’amélioration des performances, le marché américain représente vraiment une opportunité majeure, eu égard au vieillissement criant des bâtiments et des infrastructures du pays.

Batiactu du 10 août 2023

 

ACCORD. De 100 millions d’Euros entre Stellantis et l’entreprise américaine Controlled Thermal Resources Holdings (CTR) afin de mettre en place une chaîne d’approvisionnement de lithium aux Etats-Unis. Appelé Hell’s Kitchen, il devient le plus grand projet géothermique de lithium au monde, et permettra au groupe automobile de recevoir chaque année plus de 65 000 tonnes d’hydroxyde de lithium monohydraté (LHM) de qualité batterie pendant une durée de 10 ans.

ECI News du 20 août 2023

 

ATTRIBUTION. D’un contrat de 27,8millions de dollars pour Airbus, afin d’améliorer l’équipement des 50 hélicoptères des bataillons de sécurité et de soutien de la Garde Nationale américaine.

Air & Cosmos du 21 août 2023

 

Publié dans Revue de presse

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La France, sa Compétitivité, son Avenir

Publié le par Jacques SAMELA.

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Hamelin & Maped, la paire française de la rentrée

Publié le par Jacques SAMELA.

Hamelin & Maped, la paire française de la rentrée
Hamelin & Maped, la paire française de la rentrée

La semaine de rentrée venant à peine de s’achever, les parents n’ont pas fini de s’inquiéter, les enfants de s’enquérir des prochaines vacances, et les enseignants de suer à grandes eaux de l’année qui les attendent.

Mais pour que celle-ci soit totalement réussie, pour l’ensemble des étudiants surtout, il faut être bien accompagné, et notamment en se munissant d’accessoires scolaires de qualité, comme les cahiers du groupe Hamelin, ou les compas, ciseaux, gommes, ou encore le stylobille 4 couleurs double pointe de Maped. Marques françaises s’il en est.

Alors, je ne sais si le groupe Hamelin vous dit quelque chose, mais si je vous dis Conquérant et Oxford, de suite vous voyez de quoi l’on parle.

Eh oui, ces marques de cahiers si connues ont donc comme origine un groupe originaire de Normandie, et ce qu’ils soient à grands ou petits carreaux, à spirales, agrafés, ou avec les bords cousus.

Vu et lu dans Les Echos Week-End
Vu et lu dans Les Echos Week-End

Vu et lu dans Les Echos Week-End

Vu et lu dans Les Echos Week-End

Vu et lu dans Les Echos Week-End

Et pourtant, son activité d’origine n’était pas celle-ci. En effet, elle commença avec la création d’un atelier de fabrication de livres de comptes, abandonné dans les années 60, suivi par l’activité consacrée aux articles de papeterie, mais également abandonné au fur et à mesure de la disparition progressive de l’utilisation des enveloppes, blocs-notes et autres agendas de bureau, sans oublier celle de la machine à écrire et de ses recharges papier, au profit de l’ordinateur, le menaçant même de disparaître.

Et c’est Robert Hamelin, le fils du créateur, qui trouvera la solution, avec la fin dans les écoles de l’utilisation de l’ardoise et de la craie, oui celle qui crissait, et donc la création des premiers cahiers.

Aujourd’hui, ce sont près de 300 millions de ces cahiers qui sortent des usines, avec comme assurance, encore aujourd’hui, que malgré l’utilisation des tablettes et autres smartphones, l’écriture et la prise de notes auront toujours un rôle primordial dans l’apprentissage et la mémorisation, prenant même en exemple la Finlande, qui manifestement reviendrai plutôt deux fois qu’une, d’une digitalisation à outrance de l’école.

Vu et lu dans Les Echos du 03/07/23

Vu et lu dans Les Echos du 03/07/23

Mais, loin de se cantonner malgré tout à un combat d’arrière- garde, le groupe, après avoir réuni sous son panache la quasi-totalité de ses concurrents européens, sous l’impulsion du petit fils cette fois-ci, Robert Hamelin, lance « Scribzee », première application mobile pouvant relier des supports papiers et numériques, déclinée sur l’ensemble de la gamme (cahiers, blocs, fiches, agendas) de la marque Oxford, permettant le scan, le partage et la sauvegarde des notes manuscrites dans un cloud sécurisé, avec par la suite, la possibilité de les consulter et de les réviser sur son téléphone.

Et, protégé par 3 brevets, il est aujourd’hui utilisé par près de 3 millions de personnes, et compte 17 millions de pages scannés dans le monde, avec comme cible principale, le monde de la révision, et celui du secondaire aux études supérieures.

Mais malgré cette incursion dans le monde numérique, plutôt réussie, l’élaboration de cahiers et autres articles scolaires, ou encore de bureau, reste sa principale activité, avec une caractéristique propre à celle-ci, voire une chance, que la Chine ne s’y soit pas positionnée, dû manifestement à la spécificité culturelle de chaque pays (taille des marges, couleur des pages, etc..), l’empêchant de proposer des produits standardisés pour le monde entier, ce qu’elle a réussi ailleurs.

Mais pour autant, loin de là l’idée de se reposer sur ses lauriers, au contraire même, car avec une cinquantaine d’innovations chaque année, le groupe, toujours familial, mais présidé désormais par une personne extérieure, Eric Joan, peut voir venir avec confiance toute nouvelle concurrence, venant notamment des supermarchés, et rester encore pour longtemps, le leader européen de la papeterie scolaire et de bureau, avec en 2022, un chiffre d’affaires de 400 millions d’Euros.

Leader, le groupe Maped, le 2ème acteur du sujet, en est un également, qui plus est mondial.

Vu et lu dans Les Echos du 03/07/23
Vu et lu dans Les Echos du 03/07/23

Vu et lu dans Les Echos du 03/07/23

En effet, que ce soit gommes, crayons à papier, compas, ciseaux, agrafeuses, ce que l’on retrouve finalement dans les trousses de beaucoup de scolaires français, et ailleurs (130 pays où près de 200 millions d’enfants ont en main un produit du groupe), il est effectivement leader mondial des accessoires scolaires.

Créé à Annecy en 1947 par Claude Lacroix, l’appellation d’origine en était Manufacture d’Articles de Précision et de Dessin, faisant sa renommée grâce à un produit que nous avons utilisé, avec plus ou moins de facilité, le compas en laiton, vous voyez de quoi l’on parle ?

Ensuite, et pendant près de 40 ans, le groupe se spécialisera dans la fabrication de coffrets de géométrie, destinés aux bureaux d’études, designers et architectes.

La 1ère diversification interviendra elle en 1985, avec l’apparition des ciseaux, suivi en 1992 par le rachat de la société Mallat, la créatrice de la fameuse gomme rose et bleue, encore un souvenir j’imagine, se lançant par la suite dans la fabrication de produits d’effaçage et de traçage.

Ensuite, continuant sa diversification, tout en ouvrant une filiale en Chine, et dans d’autres pays dans le monde (18), le groupe se lancera dans les agrafeuses, perforateurs, taille-crayons et autres accessoires de bureau.

Vu et lu dans Les Echos du 02/12/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/12/22

Aujourd’hui, et après le lancement d’un de ses produits phare en 2005, le « Color’Peps », qui représenterait près du ¼ de ses ventes, ou encore le stylo bille « Twin Tip 4 » en 2008, racheté des marques, comme Helix, consolidant son positionnement dans les pays anglo-saxons, ou encore la société Joustra, spécialisé dans les coffrets créatifs pour enfants, le groupe, toujours familial, avec une particularité, qui est celle d’avoir opté pour un mode de dirigeance plus qu’original, puisque les petits enfants du créateur, alternent leurs postes de président et de directeur général tous les 3 ans, cherche à s’ouvrir à de nouveaux marchés, ciblant notamment celui de l’Afrique, peu représenté actuellement, ainsi que celui de l’Inde, à la démographie galopante, axant en priorité les élèves les plus démunis, car soucieux de permettre à tous les enfants de bénéficier des mêmes outils que les autres, plus avantagés,  pour réussir leur scolarité.

Donc, nouveaux marchés, oui, mais pas seulement pour se faire des marges exceptionnelles, mais aussi pour réaliser ce qu’ils appellent eux-mêmes une mission, déjà en œuvre depuis 2022, avec la création d’un fonds de dotation, appelé 1% For Education, et dont l’idée est de reverser 1% du C.A. d’une partie des produits à des initiatives agissant en faveur de l’éducation dans le monde entier.

Mais comme cela ne suffisait pas, la marque est également engagée dans une démarche environnementale, avec par exemple l’utilisation pour ses crayons de couleur ou graphite, de bois ayant obtenus la certification FSC (https://www.wedressfair.fr/matieres/bois-fsc), ou encore la création d’une nouvelle gomme, mais cette fois-ci en caoutchouc naturel.

Et toujours dans la même veine, soit, de laisser le moins d’empreinte carbone possible, 80 000 tonnes en 2018, et avec comme objectif d’en réduire 1/3, le projet futur sera de faire du groupe une entreprise dite à mission, et d’obtenir le label Bcorp (https://www.bcorporation.fr/certification/), afin qu’il soit reconnu comme un acteur représenatnt un impact sociétal et environnemental positif.

Mais bien évidemment, et afin de continuer à peser sur son secteur de prédilection, comme leader je le rappelle, un effort récurrent dans la R&D est toujours de mise, avec chaque année 3,5 % de son chiffre d’affaires dédié à cette activité, lui permettant par exemple d’élaborer de nouvelles marques, comme la collection « Maped Picnik », produits nomades 100 % réutilisables (gourdes, boites à déjeuner, etc…), « Maped Creativ », qui comme son nom l’indique, concerne des activités créatives pour les enfants, , « Mapiwee », plateforme de contenus, dédiée elle aux enfants et à leurs parents, autour d’activités ludiques, et donc créatives, et en ce moment, l’arrivée d’un nouveau crayon, Magic Stone, de forme triangulaire, conçu à partir d’une résine pigmentée dans la masse, sans taillage, tenant dans la poche, peu cher, et décliné en une dizaine de coloris.

Ce qui finalement sur ce sujet, donne deux façons différentes d’envisager le succès, et de s’en servir, mais où l’innovation sert de dénominateur commun pour y arriver et rester encore longtemps au sommet.

Et comme ce sont deux groupes français, nous ne pouvons que nous réjouir de leur positionnement, mais aussi des actions menées par Maped, de permettre aux enfants, pas que, mais surtout eux, et notamment les plus modestes, d’avoir à leur disposition des outils pour réussir leur parcours scolaire, et par la suite leur vie.

Jacques Samela

 

Sources :

. Les Echos Week-End

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Maped

. https://www.brefeco.com/expertises/romain-lacroix-maped-donner-le-pouvoir-aux-enfants-de-changer-le-monde-avec-leurs-mains

. https://fr.fsc.org/fr-fr/newsfeed/des-fournitures-scolaires-plus-respectueuses-des-forets-avec-maped

. https://www.lesechos.fr/partenaires/bpifrance/maped-a-lecole-du-succes-1334766

 

 

Publié dans L'entreprise du mois

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Journées du patrimoine (mon choix et donc suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Journées du patrimoine (mon choix et donc suite)
Journées du patrimoine (mon choix et donc suite)
Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photos J.S
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Chroniques hors-série Richelieu (BNF)
Chroniques hors-série Richelieu (BNF)

Chroniques hors-série Richelieu (BNF)

Photos J.S
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Chroniques hors-série Richelieu (BNF)
Chroniques hors-série Richelieu (BNF)
Chroniques hors-série Richelieu (BNF)

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Photos J.S
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Photos J.S

Photo J.S

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Photos J.S (Galerie Vivienne, en face)
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Journées du patrimoine 2023 : Quelques idées

Publié le par Jacques SAMELA.

Journées du patrimoine 2023 : Quelques idées
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Vu dans Ca M'intéresse
Vu dans Ca M'intéresse

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Vu et lu dans Art & Décoration
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Vu et lu dans Art & Décoration

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 07/10/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 07/10/22

Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23
Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23
Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23

Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23

Vus et lus dans Télérama n° 3826 du 10/05/23
Vus et lus dans Télérama n° 3826 du 10/05/23

Vus et lus dans Télérama n° 3826 du 10/05/23

Vu et lu dans Télérama n° 3827 du 17/05/23
Vu et lu dans Télérama n° 3827 du 17/05/23

Vu et lu dans Télérama n° 3827 du 17/05/23

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Hoffmann Green Cement Technologies (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hoffmann Green Cement Technologies (suite)
Hoffmann Green Cement Technologies (suite)

Hoffmann Green signe le premier accord de licence en Arabie Saoudite avec Shurfah Group

https://www.constructionweeksaudi.com/news/hoffmann-green-shurfah-group

Le 07 septembre 2023

 

Hoffmann Green Cement Technologies , un concepteur et distributeur innovant de ciments sans clinker, a annoncé la signature d'un accord de licence exclusive de 22 ans avec le groupe Shurfah pour construire plusieurs unités Hoffmann Green en Arabie Saoudite.

Le communiqué de l'entreprise indique qu'elle vise à soutenir la décarbonation du secteur de la construction dans la région.

Le groupe Shurfah, un conglomérat saoudien comptant plus de 13 800 000 logements et plus de 1,6 milliard de dollars (6 milliards SAR) d'investissements, a signé un accord de licence de 22 ans pour financer, construire et exploiter les unités de production Hoffmann Green. L'accord a également été signé pour commercialiser les ciments sans carbone Hoffmann Green exclusivement dans toute l'Arabie Saoudite. Une première cimenterie sans clinker sera construite en 2024 en Arabie Saoudite, et ce sera une réplique de H2.

Le processus d'ingénierie et de production sera réalisé par IBAU Hamburg, l'entrepreneur général allemand avec lequel Hoffmann Green a signé un accord de partenariat exclusif en juin 2022 pour soutenir la construction de ses unités dans le monde entier. Cette unité verticale et toutes les unités verticales ultérieures seront entièrement construites avec du ciment Hoffmann Green.

En contrepartie du transfert industriel et technologique et de cette exclusivité, Hoffmann Green recevra de Shurfah un droit d'entrée et des redevances annuelles fixes et variables basées sur les ventes générées par la commercialisation des ciments Hoffmann en Arabie Saoudite.

L’objectif est d’accompagner la transition écologique du secteur saoudien de la construction en implantant plusieurs usines verticales produisant du ciment Hoffmann Green.

Au-delà de cette première usine, l'objectif de ce contrat est de dupliquer plusieurs usines H2 dans toute l'Arabie Saoudite. Dans le cadre de son plan national de transformation économique « Vision 2030 », l’Arabie Saoudite a fait de la transition écologique une priorité de développement, notamment sur le marché important et en plein essor de la construction porté par les nombreux projets de Smart Cities.

Grâce à leurs futures usines, Hoffmann Green et Shurfah ambitionnent d'accompagner la décarbonation du secteur de la construction en Arabie Saoudite et d'aider le pays à accélérer sa trajectoire vers la neutralité carbone.

Neutralité carbone d’ici 2060

Julien Blanchard et David Hoffmann, co-fondateurs de Hoffmann Green Cement Technologies, ont déclaré : « Quelques semaines seulement après avoir signé un pré-accord, nous avons concrétisé notre engagement en signant ce contrat de licence avec Shurfah, un acteur majeur du marché saoudien. Industrie de la construction arabe. Après la Suisse et le Royaume-Uni, nous poursuivons notre déploiement à l'international avec pour objectif d'accompagner, à travers ce nouveau contrat, l'ambitieux projet « Vision 2030 » du royaume et de participer à la décarbonation de leur secteur de la construction à travers la construction de plusieurs de nos unités sur leur territoire et la commercialisation de notre clinker de ciment 0%.”

Abdullah Al Majed, fondateur et président de Shurfah Holding, a déclaré : « L'Arabie saoudite a annoncé qu'elle vise la neutralité carbone d'ici 2060. Afin de répondre à ses ambitions écologiques, Shurfah s'efforce de contribuer au développement durable de l'économie saoudienne et la réalisation de la Vision 2030. Dans ce cadre, nous sommes fiers de nous associer à Hoffmann Green, qui nous permettra de construire nos futurs sites de manière durable. La construction de la première usine verticale en 2024 n’est qu’un début avant, nous l’espérons, la duplication de plusieurs unités à travers le pays. »

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3719 de juin 2023

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3719 de juin 2023

 

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A l’occasion de la présentation des résultats semestriels 2023 d'Hoffmann Green Cement Technologies, Jérôme Caron, Directeur Administratif et Financier chez Hoffmann et moi-même, avons le plaisir de vous convier à un webinaire interactif le lundi 18 septembre à 18h pour faire le point sur nos activités, notre stratégie et nos perspectives 2023.

 N’hésitez pas à vous inscrire pour interagir avec nous en cliquant sur ce lien : https://bit.ly/3r4md2J

Linkedin du 13/09/23

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/cem-in-eu-hgct-un-duo-en-beton-pour-la-planete.html

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 01/03/23
Vu et lu dans Les Echos du 01/03/23

Vu et lu dans Les Echos du 01/03/23

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Le NewSpace français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le NewSpace français (suite)
Le NewSpace français (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 08/06/23
Vu et lu dans Les Echos du 08/06/23

Vu et lu dans Les Echos du 08/06/23

Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23
Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23
Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23

Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23

 

NewSpace : 7 startups qui partent à la conquête de l’espace

https://www.maddyness.com/2023/09/11/newspace-7-startups-qui-partent-a-la-conquete-de-lespace/

Le 11/09/23

 

Voyages en ballons dans la stratosphère, micro et nano-lanceurs nouvelle génération, dépollution de l’espace, habitats et transport de fret sur la Lune : Maddyness a sélectionné 7 startups du NewSpace français en route pour la conquête de l’espace.

Leader en Europe avec ses 52 sociétés, le NewSpace français a levé plus de 650 millions d'euros en dix ans, à l’aube d’une véritable révolution dans l'industrie spatiale. À l’occasion des Assises du NewSpace 2023 qui se sont tenues à Station F début juillet, Toulouse Space Team a d'ailleurs élaboré une cartographie du secteur.

Exotrail, le futur “bus de l’espace”

Fondée en 2017, Exotrail est la pépite du NewSpace français. Elle s’est d’abord fait connaître par ses propulseurs innovants conçus pour les minisatellites, plus petits, plus rapides et moins polluants que les propulseurs classiques. La startup a également développé une suite logicielle capable de simuler des milliers de scénarios de missions spatiales et un programme d’automatisation des manœuvres d’évitements de collisions.

Sa dernière levée de fonds de 54 millions d’euros doit lui permettre de lancer son projet SpaceVan à l’automne 2023. Ce “bus de l’espace”, sélectionné dans le cadre du programme spatial France 2030, pourra transporter 400 kilos de microsatellites de différents clients jusqu’à leur orbite. Cette innovation offre une économie d’énergie considérable dans le cadre du transport spatial. À terme, Exotrail anticipe pour son SpaceVan des services de ravitaillement et de maintenance des stations orbitales.

Dark travaille sur le lancement de satellites depuis les avions en vol

Alors que le marché des micro-lanceurs de satellites est en pleine expansion, les lancements ne se font actuellement qu’en quelques points du globe, depuis l’Amazonie, le cercle polaire ou la Russie. L’idée de Dark est de sortir la France et l’Europe de leur captivité de ces fenêtres de lancement, en utilisant l’infrastructure existante aéroportuaire.

La startup de transport spatial conçoit des lanceurs aéro-largués et multi-missions, capables d’envoyer en orbite des satellites depuis un avion en vol mais aussi les chercher. Car Dark s’est également donné pour mission de dépolluer l’espace, en allant récupérer des débris ou des satellites hors d’usage. Une vision à long terme d’orbiting et de désorbiting qui souhaite démocratiser, réduire les coûts et mieux disperser la localisation des satellites, pour entre autres éviter des collisions futures.

Hybrid Propulsion For Space, les micro-lanceurs nouvelle génération

Fondée en 2019 à Bordeaux, HyPrSpace développe un micro-lanceur réutilisable à propulsion hybride, afin de mettre en orbite des satellites jusqu’à 250 kg. Véritable rupture technologique, cette innovation est brevetée et permet d’abaisser drastiquement les coûts d’accès à l’espace, tout en diminuant l’impact carbone de l’industrie spatiale grâce à un carburant recyclé. Déjà présenté comme le “Space X français”, HyPrSpace est actuellement en phase de test sur ses micro-lanceurs. La startup vise un premier vol suborbital en 2024 et un vol orbital en 2025.

Loft Orbital regroupe le lancement des charges et pilote leurs données

La société franco-américaine Loft Orbital propose à ses clients de lancer des charges utiles (antennes, caméras, démonstrateurs technologiques) rapidement en orbite. Pour cela, les charges sont regroupées sur des plateformes où 12 compagnies peuvent se partager l’espace et les ressources disponibles sur une même base. La startup décline ensuite la gestion de la technologie logicielle permettant aux clients d’avoir accès efficacement aux données de leurs satellites, une fois en orbite.

Loft Orbital a signé début janvier un accord avec Airbus pour l'acquisition de plus de quinze plateformes satellitaires Arrow, une preuve tangible de la coopération de tout l'écosystème pour offrir le meilleur du spatial : "Cet accord met en lumière la rapidité avec laquelle l’industrie spatiale française se développe, avec des startups, des PME et des grands groupes travaillant ensemble pour fournir des solutions de renommée mondiale", a souligné Bruno Le Maire à cette occasion, Ministre de l’Economie, de la Relance et des Finances.

Spartan Space, le refuge lunaire des astronautes

Fondée en 2021 par le chercheur Peter Weiss dans le Var, Spartan Space est la startup qui souhaite voir les astronautes vivre sur la Lune. En cours de développement, le prototype Eurohab est une structure gonflable et mobile qui pourrait accueillir des scientifiques et astronautes pour de courts séjours sur la lune.

Acheminé par un véhicule téléopéré, le refuge se déploierait de façon autonome en quelques heures. Il offrirait alors aux astronautes plus de mobilité, et la possibilité de pouvoir s’éloigner de leur base lunaire quelques jours. Son fondateur l’imagine comme une offre de service, à louer à la Nasa ou à l’ESA, “un peu comme un Airbnb sur la Lune”.

Une phase de test de l’habitat a déjà eu lieu dans le désert d'Abou Dhabi en 2022. Spartan Space a pour objectif une mise en service sur la Lune en 2030, mais sa structure pourrait être utile d’ici là pour des interventions dans des milieux hostiles ou en cas de catastrophes naturelles.

The Exploration Company démocratise le transport vers la Lune

Cette startup franco-allemande fondée en 2021 par des anciens d'Airbus est installée à Munich et à Mérignac. Elle développe un nouveau vaisseau cargo, le Nyx, qui permettra de transporter du fret et probablement des humains vers les stations orbitales et futures bases lunaires. Réutilisables grâce à leurs lanceurs liquides de nouvelle génération, le Nyx pourra ravitailler les stations spatiales en nourriture, matériel et pièces de rechange avant de revenir sur terre.

The Exploration Company est la plus jeune start-up à être sélectionnée par l’Agence spatiale européenne pour embarquer un démonstrateur dans le vol inaugural d’Ariane 6 prévu début 2024. Une levée de fonds de 40 millions d’euros a également été bouclée en début d’année afin de financer la startup jusqu’à ce premier vol.

Zephalto, le voyage bas-carbone dans la stratosphère

La startup Zephalto, développée en partenariat avec le CNES et d’autres industriels, s’apprête à lancer en 2024 son concept de voyage en ballon stratosphérique. Ce vol, qui culminera à 25km d’altitude et durera 6 heures, offrira un panorama unique sur la Terre grâce à une capsule pressurisée basée sur le concept de la carlingue d’avion. Zephalto promet un bilan carbone neutre, le ballon fonctionnant à hélium et à l'énergie solaire.

Le voyage en ballon est sans doute l’un des visages d’avenir du tourisme spatial, pour lequel il faudra néanmoins débourser 120.000 euros par personne. Zephalto collectera également lors de ses vols des données sur l’atmosphère et s’ouvrira à de nouvelles procédures expérimentales.

Vu et lu dans Les Echos du 09/01/23

Vu et lu dans Les Echos du 09/01/23

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Nouveau contrat américain pour le fournisseur français de propulseurs électriques Exotrail

https://air-cosmos.com/

Le 06/09/23

 

La pépite française a été retenue par la société californienne Muon Space pour équiper la prochaine phase de sa constellation de surveillance du climat. C’est le sixième contrat américain d’Exotrail à ce jour.

Au service du climat

Fondée en 2021 à Mountain View, près de San Francisco en Californie, la startup Muon Space développe une constellation de microsatellites destinés à collecter des mesures géophysiques et environnementales de qualité scientifique sur l'atmosphère, l'océan et de la surface terrestre, pour la surveillance du climat.

Un démonstrateur de 70 kg, MuSat 1, a été lancé en juin dernier lors de la mission Transporter 8 de SpaceX.

Il devrait être suivi à partir de 2024 par des versions améliorées, MuSat 2 et 3, qui testeront les capteurs micro-ondes et hyperspectraux.

Cinq systèmes Spaceware commandés

Le contrat a été officialisé ce 24 août : cinq satellites de la prochaine phase de la constellation de Muon Space seront équipés de systèmes de propulsion électrique Spaceware fournis par Exotrailstartup du New Space Made in France.

Pour mémoire, Exotrail a été créée en 2017 à Massy, en Essonne, et développe et produit des systèmes de propulsion électrique et des logiciels pour petits satellites.

Pour la constellation de Muon Space, son système de propulsion à effet Hall électrique à forte impulsion Spaceware effectuera diverses fonctions telles que l’élévation de l’orbite, la mise en phase des anomalies, la maintenance de l’orbite, l’évitement des collisions et la désorbitation des engins spatiaux en fin de vie opérationnelle.

À la conquête de l’Amérique

Ce nouveau succès à l’export d’Exotrail marque la suite de l’aventure américaine d’Exotrail, qui remporte ainsi son sixième contrat aux États-Unis cette année, et qui vient d’y installer deux filiales, dont une pour répondre aux besoins du gouvernement américain.

Au printemps dernier, nous avons accueilli dans les locaux d’Air & Cosmos Jean-Luc Maria, cofondateur et actuel président-directeur général d’Exotrail, pour un entretien filmé d’une vingtaine de minutes.

Vu et lu dans Les Echos du 08/02/23

Vu et lu dans Les Echos du 08/02/23

Vu et lu dans 20minutes du 30/08/23

Vu et lu dans 20minutes du 30/08/23

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