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L'appel du 18 juin 1940 (rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'appel du 18 juin 1940 (rappel)
L'appel du 18 juin 1940 (rappel)

Oui, rappel de ce que fut ce 18 juin 1940, où un homme, le général de Gaulle, décida de ne pas rendre les armes, mais au contraire de résister face à l'ennemi et à ceux qui courbèrent l'échine trop rapidement et facilement.

L'appel du 18 juin du général de Gaulle

https://www.gouvernement.fr/partage/8708-l-appel-du-18-juin-du-general-de-gaulle

 

Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lançait son appel aux Français à s’unir dans l’action pour libérer la France. Cet appel n’a pas été enregistré, mais en voici le texte ainsi que l’hommage rendu à l’occasion du 80ème anniversaire de l’événement.

 

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/l-esprit-de-resistance-toujours-present.html

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Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche

Publié le par Jacques SAMELA.

Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Prix de Diane Longines 2023 : La performance et l'élégance à Chantilly ce dimanche 18 juin

https://www.equidia.fr/articles/actualite/prix-de-diane-longines-2023-la-performance-et-lelegance-a-chantilly-ce-dimanche-18-juin

https://www.francegalop-live.com/evenement/prix-de-diane-longines/

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Actronika (suite à Vivatech 2023)

Publié le par Jacques SAMELA.

Actronika (suite à Vivatech 2023)
Actronika (suite à Vivatech 2023)

Vivatech 2023: Actronika’s CEO Gilles Meyer one of the few startupers invited to dive into a conversation with President Macron

https://www.actronika.com/post/vivatech-2023-actronikas-ceo-gilles-meyer-one-of-the-few-startupers-invited-to-dive-into-a-conversation-with-president-macron

BY | ISABEL TREJOS JUNE 16, 2023

 

Actronika, represented by its CEO Gilles Meyer, was one of the few startups chosen to dive into a conversation with French President Emmanuel Macron. During the event, the future of the technology sector in France was discussed.

Amidst the excitement of the first day of Vivatech, the renowned French tech event, a distinguished presence graced stage one: French President Emmanuel Macron. With enthusiasm, President Macron engaged in a stimulating discussion on the future of the country's technology sector, emphasizing the government's commitment to foster innovation and improve competitiveness. As part of this occasion, four exceptional startups were selected to join him on stage. Actronika, specializing in haptic technology, proudly took place among those chosen, with its CEO, Gilles Meyer, representing the company's visionary goals.

At the forefront of Actronika's achievements is its revolutionary expertise in haptic technology, a cutting-edge field that redefines human-machine interactions. Actronika's revolutionary product, the haptic vest Skinetic, underscores the company's goal of bringing a new layer of realism to virtual reality experiences. With the Skinetic vest, users can feel the nuances associated with their digital interactions, enhancing the sense of immersion and blurring the boundaries between the physical and virtual worlds.

In a dynamic dialogue with President Macron, Gilles Meyer took the opportunity to ask about the plans related to industrialization, competitiveness, culture and metaverse. The President, in turn, unveiled the objectives set for the technology sector of the "France 2030" project. As part of this broad initiative, the project will allocate 200 million euros to immersive culture and Metaverse projects. This strategic investment opens doors for emerging companies and startups, allowing them to present their innovative projects and compete for substantial funding. The initiative promises not only to foster the growth of individual companies but also to strengthen France's competitive positioning on the global stage.

We invite you to watch the full event at the link below! Moreover, if you would like to try our technology at Vivatech, you can find us at booth U11--005 Sports Park.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

 

 

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Mai 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2023
Mai 2023

RECORD 1. En termes de recrutement des cadres en 2022, avec plus de 300 000 embauches, soit une hausse de 15 % en un an des signatures de CDI et CDD, et ce dans tous secteurs. En 2023, prévoyant une stabilisation, le résultat final devrait être similaire à l’année précédente.

L’Usine Nouvelle de mai 2023

 

FINANCEMENTS. De 500 millions d’Euros pour une trentaine de start-up de Grenoble Alpes, et ce pour la 2ème année consécutive. 80 % des sommes levées en 2022 se concentrent dans 5 start-ups que sont Verkor (250 M€), Diabeloop (70 M€), Unity SC (48 M€), Kalray (35 M€), et Prophese (50 M€). 

La Lettre L’économie en Isère de mai 2023

 

CONCLUSION. D’un accord de trois ans et d’un milliard de dollars entre TotalEnergies et l’émirati ADNOC pour l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié.

La Tribune du 02 mai 2023

 

MAJEUR. Le contrat signé entre la Pologne et MBDA pour l’acquisition de 22 batteries de défense aérienne équipées de missiles antiaériens modulaires communs (CAMM), et de lanceurs. Le montant approche les 2 milliards d’Euros.

COMMUNE. La conception par le français Cavok UAS et le taïwanais GEOSAT d’un nouveau drone de combat, afin de répondre aux besoins urgents de la défense de l’île de Taïwan.

Air & Cosmos du 02 mai 2023

 

VAINQUEUR. D’un concours pour la construction d’un hôpital en Arabie Saoudite, le cabinet d’architecture Unanime Architecte prévoie d’y ouvrir sa 5ème agence pour accompagner au mieux les prochains travaux.

Bref Eco du 03 mai 2023

 

RECOMPENSE. Pour l’économiste français Gabriel Zucman aux Etats-Unis dans le cadre de ses réalisations impressionnantes sur l’évasion fiscale, dixit l’Association américaine d’économie (AEA). Il est à présent le 3ème français à recevoir cette médaille, après Emmanuel Saez en 2009, et Esther Duflo en 2010, et en 2020, dans le cadre de la campagne électorale, il contribua au programme économique de Bernie Sanders et conseilla Elisabeth Warren.

La Tribune du 03 mai 2023

 

BOND. Des commandes de l’industrie aéronautique, spatiale et défense en France, avec une progression de 32,8 %, soit à 65,8 milliards d’Euros, réalisées pour 75 % à l’exportation.

VIPress.net du 04 mai 2023

 

OUVERTURE. Pour le groupe Symbio de sa 1ère usine aux Etats-Unis, avec comme idée de répondre, grâce à ses piles à combustibles, à la décarbonation des poids lourds américains.

L’Usine Nouvelle du 04 mai 2023

 

ACCORD 1. Cadre d’un montant de 1,7 milliards d’Euros pour le groupe Nexans, fabricant français de systèmes de câbles, auprès de l’équivalent néerlandais de RTE, TenneT, pour trois projets de raccordement en courant continu haute tension (CCHT) de futurs parcs éoliens offshore.

L’Usine Nouvelle du 05 mai 2023

 

ATTEINT. L’objectif des 100 000 points de recharge de véhicule électrique ouvert en France, se plaçant à la 2ème place en Europe derrière les Pays-Bas.

VIPress.net du 05 mai 2023

 

BRAVO. A l’équipe de France de Rugby Fauteuil après l’obtention de son titre de champion d’Europe, et ce pour la 2ème année consécutive.

France Rugby du 07 mai 2023

 

REDUCTION. Nette du déficit commercial français au mois de mars, tombant à 8,4 milliards d’Euros, soit son plus bas niveau depuis plus d’un an et demi.

La Tribune du 09 mai 2023

 

ACQUISITION. Par l’Espagne auprès de la France de la dernière version du missile anti-aérien Mistral pour un montant de 300 millions d’Euros, afin de renforcer ses capacités de défense anti-aériennes.

Air & Cosmos du 09 mai 2023

 

INSTALLATION. Du groupe taïwanais Prologium à Dunkerque, afin d’y construire une gigafactory pour y élaborer des batteries électriques pour le marché européen. Le montant de l’investissement se monte à 5,2 milliards d’Euros d’ici 2030.

La Tribune du 10 mai 2023

 

PREMIER. Le groupe Carrefour en tant que distributeur étranger à s’implanter en Israël avec 50 magasins d’un coup, soit avec un investissement de 62,6 millions d’Euros.

La Tribune du 10 mai 2023

 

PROGRESSION. De l’utilisation des énergies renouvelables en France en 2022, avec une part équivalente à 20,7 % de la consommation finale brute d’énergie, en hausse de 1,4 point par rapport à 2021, suivant en cela le rythme de l’Allemagne depuis 2015.

Euractiv du 10 mai 2023

 

CONSERVATION. De la 1ère place pour la France comme destination européenne pour les investisseurs étrangers, avec 1 2859 projets accueillis en 2022. En hausse de 3 %, alors qu’à l’échelle européenne elle ne progresse que de 1 %.

L’Usine Nouvelle du 10 mai 2023

 

DEPLOIEMENT. Des stations de la société de recharge rapide pour véhicules électriques Electra en Autriche et en Suisse, après la Belgique, le Luxembourg et l’Italie, et avec comme objectif de déployer le 1er réseau européen de stations.

Le Moci du 11 mai 2023

 

SELECTION. Du leader mondial de la sécurité numérique, Thales, par le Government Publishing Office des Etats-Unis, afin de fournir les couvertures électroniques des passeports américains. Depuis 2005, ce sont déjà 127 millions qui ont été livrés.

L’Usine Nouvelle du 11 mai 2023

 

BOUCLAGE. De sa 1ère acquisition d’une concession autoroutière brésilienne pour le groupe Vinci via l’achat de la société Entrevias.

Batiactu du 15 mai 2023

 

DEVELOPPEMENT. Par TotalEnergies du plus grand projet de stockage d’énergie par batteries d’Europe sur le site de la raffinerie de la ville d’Anvers, avec comme objectif de garantir la stabilité du réseau électrique, et d’y intégrer davantage d’électricité d’origine renouvelable.

PARTENARIAT. Entre la société Orano et l’Etat du Niger, afin d’exploiter le gigantesque gisement d’uranium Imouraren, mis sous cocon depuis près de 10 ans.

L’Usine Nouvelle du 15 mai 2023

 

ACHAT. Par Edenred, le propriétaire de Ticket Restaurant, de la plateforme Reward Gateway pour 1,3 milliards d’Euros, soit la plus grosse acquisition de son histoire sur un marché anglo-saxon primordial pour son accélération et sa diversification internationale.

Les Echos du 16 mai 2023

 

BAISSE. Continue du chômage en France, avec au 1er trimestre 2023, - 0,3 %, 2,2 millions de demandeurs d’emplois, et un taux de chômage à 7,1 %.

Le Journal des Entreprises du 17 mai 2023

 

CONFIRMATION. De la création de deux usines et d’un centre de recyclage de batteries en France (Dunkerque) par le groupe Orano et le chinois XTC New Energy, et ce avec un investissement de 1,5 milliards d’Euros.

La Tribune du 17 mai 2023

 

RESISTANCE. De la croissance économique de l’UE, avec un risque de récession s’éloignant pour l’année en cours.

Le Moci du 17 mai 2023

 

CONTRATS. Pour le groupe Keolis aux Etats-Unis pour l’élaboration, l’exploitation et la maintenance de 209 véhicules sur 36 lignes en Californie, et à Los Angeles pour opérer le réseau de transport pour personnes à mobilité réduite.

Mobilités Magazine du 19 mai 2023

 

DEVELOPPEMENT. De 48 centrales solaires en Espagne par le groupe TotalEnergies. D’une capacité de 3 gigawatts, elles pourront alimenter près de 4 millions de personnes en électricité.

La Tribune du 22 mai 2023

 

ACCORD 2. De la Roumanie pour l’acquisition de 2 sous-marin français, de la classe Scorpène du groupe Naval group. Le montant estimé est de 2 milliards d’Euros.

Air & Cosmos du 22 mai 2023

 

INVESTISSEMENT. De près d’un milliard d’Euros de la part de l’armateur italo-suisse MSC au Havre, afin de faire du port normand sa 1ère porte d’entrée du marché européen.

La Tribune du 23 mai 2023

 

CONSTRUCTION. Par la société Poralu Marine du 1er ponton à deux étages au monde à Hong-Kong, à l’origine également de l’installation de 8 000 équipements portuaires à travers le monde.

Bref Eco du 23 mai 2023

 

SIGNATURE. D’un protocole d’accord entre Voltaero, créateur de la famille d’avions Cassio et la société suisse Sky2Share pour l’acquisition de 15 de ses avions électriques-hybrides, portant désormais à un total de 218 commandes et engagements pour l’ensemble de sa gamme.

Air & Cosmos du 24 mai 2023

 

RAPATRIEMENT. De l’assemblage des vélos de la société Fifteen à Auxi-le-Château dans les Hauts de France, rendu possible grâce au projet « F2J Bike » de la société F2J, spécialiste de la reconversion d’entreprises industrielles en difficulté.

L’Usine Nouvelle du 24 mai 2023

 

HAUSSE. Des créations d’entreprises enregistrées en avril 2023, avec + 3,7 %, après 1,3 % en mars. Sur les 12 derniers mois, le nombre total de créations d’entreprises augmente de 1,5 %.

INSEE du 25 mai 2023

 

STRATEGIQUE. L’accord de partenariat signé entre le groupe Alstom et Exportation et Développement Canada (EDC), l’agence de crédit à l’exportation du Canada, afin de promouvoir les investissements en mobilité propre à travers le monde. D’une durée de 3 ans, cet accord offrira un soutien en financement-export et assurance-crédit export pour des projets dans une limite maximale de 2,3 Mds€.

Mobilités Magazine du 26 mai 2023

 

PLUS. De 100 commandes pour le constructeur français de propulseurs électriques ThrustMe et ses unités propulseurs à gaz froid I2T5 et propulseurs ioniques à grille NPT30-12. L’objectif désormais est d’en fabriquer plus de 365 chaque année.

Air & Cosmos du 26 mai 2023

 

COMMANDE. Ferme de 43 hélicoptères Airbus par Air Corporate, le principal opérateur italien d’aviation d’affaires.

Air & Cosmos du 26 mai 2023

 

CHOIX. De la France pour accueillir la plus grande usine de panneaux solaires d’Europe. Porté par le consortium européen Holosolis, qui y investira 710 millions d’Euros, la promesse est d’y créer 1 700 emplois d’ici à 2025.

Le Parisien Week-End du 28 mai 2023

 

NOMINATION. Comme « Best International Trade Show » pour le Paris Packaging Week 2023 durant les Exhibition News Awards, célébration annuelle de l’industrie mondiale de l’événementiel à Londres.

Industries Cosmétiques du 29 mai 2023

 

VAINQUEUR. Le groupe Transdev aux Etats-Unis et au Canada, après s’être vu confié l’exploitation et la maintenance du service de bus de la Regional Transportation Commission of Southern Nevada, ainsi qu’avec la Central Florida Regional Transportation Authorithy de Floride, et quatre contrats de transport urbain avec l’autorité publique de mobilité de la Grande Région de Montréal (EXO).

Mobilités Magazine du 30 mai 2023

 

RECORD 2. Pour le chiffre d’affaires de la filière champagne en 2022, avec 326 millions de bouteilles expédiées, et un montant dépassant les 6 milliards d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 30 mai 2023

 

REDEMARRAGE. Assuré pour la société Clecim (www.clecim.com), après avoir décroché un contrat de 30 millions d’Euros aux Etats-Unis, afin d’y installer une ligne de fabrication d’acier galvanisé d’une capacité annuelle de 500 000 tonnes pour la société Nucor en Caroline du Sud.

Bref Eco du 30 mai 2023

Publié dans Revue de presse

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Vivatech 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2023
Vivatech 2023

Aujourd'hui est donc la date d'ouverture du salon désormais incontournable Vivatech 2023 (www.vivatechnology.com), avec rappelez-vous, ma présence en son sein l'année dernière.

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Et comme j'y serai encore cette année, pas encore en tant qu'exposant, mais toujours visiteur, je vous ferai donc découvrir cette nouvelle édition, qui s'annonce toujours aussi innovante.

A bientôt donc.

Jacques Samela

Vivatech 2023
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Les Assises du quantique & plus

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Assises du quantique & plus
Les Assises du quantique & plus

Les Assises du Quantique
de la Région Ile-de-France

Le 13 juin 2023 - Station F

 

A l'occasion de France Quantum Conference, la Région Ile-de-France propose un nouvel événement : Les Assises du Quantique.
Systematic se joint à la Région en prenant part à l'organisation d'une session.

 

Les Assises du quantique ce sont :

 Des retours d’expériences sur le programme d’accélération quantique en Île-de-France.

 Des échanges sur la production industrielle des technologies quantiques, avec des exemples concrets de mises en œuvre dans différents secteurs d’activité.

 Des échanges sur la communication et la cryptographie post-quantique, pour mieux comprendre les enjeux de sécurité et de confidentialité.

 Des réflexions sur l’attractivité de la France pour les investisseurs et les talents dans le domaine quantique, ainsi que sur les opportunités de collaborations internationales.

 Des présentations de travaux de recherche académique récents dans le domaine.
 

 

Je découvre le programme complet

 

  https://www.francequantum.fr/sessions?searchtext=&page=1&%24pagegroup=assisesduquantique

 

Je m'inscris

  https://www.francequantum.fr/registration/registration-attendees

 

🔍 Zoom sur la Table Ronde organisée par Systematic Paris-Region
"Défis d’Industrialisation et de mise en production des technologies quantiques"

 

Alors que les défis du quantique en terme de software sont installés en région parisienne, les aspects hardware doivent aussi relever de nombreux défis de la conception à l’industrialisation des technologies quantiques.

Si la R&D offre en effet un avantage et des performances concrètes, le challenge à court terme reste cependant la production sur le territoire régional comme pourront en témoigner CryoConcept/Air Liquide, C12, Quandela, Viqthor et QbitSoft
 .

L’objectif de cette table ronde est d'échanger autour des défis et enjeux d’une entreprise, de son fondement à la production industrielle.


Intervenants :

  • Modération : Daniel Vert Coordinateur du Hub Advanced Engineering & Computing - Systematic Paris-Region
  • Guillaume De Giovanni, Co-founder – Viqthor
  • Guillaume Desache, Directeur Général - CryoConcept / Air Liquide
  • Pierre Desjardins, Co-founder & CEO – C12
  • Valerian Giesz, Co-Founder & CEO – Quandela
  • Olivier Pegeon, Co-founder & General Manager – QbitSoft

 

 

 

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)

MIFA

Le Festival : la référence mondiale du cinéma d'animation

https://www.minalogic.com/evenements/mifa/

Du 11/06/2023 au 17/06/2023

 

Chaque année, Annecy inspire et fait vibrer le monde entier au rythme de l’animation en mettant en lumière le dynamisme et la richesse créative de ce secteur. De la présentation exclusive des derniers chefs-d’œuvre animés à la démonstration des tendances actuelles et de demain, en passant par les rencontres avec les réalisateurs chevronnés et les talents émergents, le Festival international du film d’animation d’Annecy est un moment de célébration et d’effervescence aux abords d’un cadre naturel exceptionnel.

Durant une semaine, la manifestation rassemble les plus grands noms du domaine et célèbre la créativité et la diversité des styles et techniques d’animation.

Sélection officielle

Accédez à la Sélection officielle regroupant la compétition (longs et courts métrages, films de TV & commande et œuvres VR) et le hors compétition (Séances événements, Programmes spéciaux, Annecy s'anime et Projections plein air).

Rencontres Festival

Accédez aux coulisses de réalisation des films d’animation avec la partie Rencontres Festival qui regroupe les Work in Progress, Leçons de cinéma, Making of et Les P’tits Dej du court. Des moments d’échanges où les professionnels prennent la parole.

Rencontres Tout public

Profitez également de tous les événements organisés en parallèle de la programmation, afin d’explorer l’animation sous toutes ses formes. Expositions, dédicaces et Extras du Festival vous amèneront au plus près des acteurs de l’animation afin de partager des moments conviviaux.

Minalogic est au cœur des technologies des contenus et accompagne ses adhérents notamment dans la recherche de financement pour intégrer ces nouvelles technologies nécessaires à la création, à la créativité, et plus largement aux métiers de la diffusion, de la transformation, etc. des contenus culturels d’aujourd’hui et de demain. Nous serons donc présents sur cet événement.

Pour plus de renseignements contactez David Gal-Regniez

 

 

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°22 du 02/06/23

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°22 du 02/06/23

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Agences de notations (suite et plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Agences de notations (suite et plus)
Agences de notations (suite et plus)

Avant que vous ne lisiez ce qui suit, sachez que pour trouver ces informations, il fallait bien les chercher.

Comme quoi, quand elles sont négatives, elles sont relatées et répétées à foison partout, par contre, quand elles sont plus positives, moins d'intérêts à le faire.

Et après on s'étonne que les français sont moroses et ne croit pas en l'avenir ?

Attention à ce que cette course permanente au "buzz" ne nous amènent quelques surprises, et cette fois-ci vraiment négatives.

Jacques Samela

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ÉDITO - Pourquoi la note de la France a-t-elle été maintenue par Standard and Poor's ?

https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/edito-pourquoi-la-note-de-la-france-a-t-elle-ete-maintenue-par-standard-and-poor-s-7900271249

le 05/06/2023

 

La note financière de la France a été maintenue à AA par l'agence de notation Standard and Poor's, ce qui est un signal positif pour l'économie.

L’agence de notation Standard and Poor's n’a pas dégradé la note financière de la France.

Nous voici confirmés AA, la deuxième meilleure note du classement. C’est le même niveau que le Royaume-Uni et la Belgique, alors que l’Allemagne et toute l’Europe du Nord sont mieux classés, avec un triple A.
Pour Bruno Le Maire, il s'agit d'un signal positif, car la France venait d’être dégradée par une autre agence, moins importante certes. C'est un signal de confiance que les experts de la notation ont accordé à la politique économique française. Confiance qui doit nous servir pour emprunter avec des taux d’intérêt acceptables. C’est ça, l’enjeu de toute cette affaire : le prix de la dette.

Ce retournement est dû aux efforts de Bercy, en particulier du ministre, pour convaincre, dans les derniers jours, des intentions de Paris pour réduire son déficit à partir de 2024. Ce n’était pas gagné d’avance. Et probablement aussi à la réforme des retraites, même si c'est une réforme qui va coûter les premières années. 

Un tournant dans la conduite des comptes publics

Le symbole a porté : une réforme qui passe malgré l’absence de majorité, malgré la contestation sociale. Les puissantes manifs d’opposants ont joué un rôle inattendu, celui d’illustrer la fermeté du gouvernement et du président. Dans un autre registre, les annonces de gel de crédits, une dizaine de milliards, ont porté également. Cela a donné une nouvelle direction à la politique budgétaire.

Il y a eu un tournant dans la conduite des comptes publics. La France a dépensé plus que les autres, et met plus de temps que les autres à se rétablir. Continuer à dépenser tout en réduisant le déficit, c’était le discours gouvernemental jusqu’ici, ça n’est pas possible. 

Surtout si on ambitionne parallèlement de réduire les impôts. Impôts qui, rappelons-le, sont à un niveau sans précédent. La France cumule deux anomalies problématiques : l’un des déficits les plus élevés, et le taux d’imposition le plus haut de toute la zone euro. C’est bien sûr la dépense qui est en cause.

Le 19 juin commenceront les assises des Finances publiques, lors desquelles Bercy devrait détailler les économies prévues dans le budget 2024. On a connu pendant la crise covid un ministre des Finances qui disait toujours oui, le voici qui change de rôle, pour devenir "monsieur non". Et c’est tant mieux.

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Notation de la France : S&P maintient la note de Paris à AA

https://www.huffingtonpost.fr/economie/article/notation-de-la-france-s-p-maintient-la-note-de-paris-a-aa_218657.html

le 03/06/2023

 

Après la dégradation de la note de la France par Fitch fin avril, l’agence de notation S&P Global se prononçait à son tour ce vendredi sur la capacité du pays à rembourser sa dette.

ÉCONOMIE - Après l’abaissement de sa note par Fitch le mois dernier, la France passait à nouveau au tableau face aux agences de notation ce vendredi 2 juin. Avec au programme le verdict rendu par S&P Global, dont le monde économique se demandait si elle sanctionnerait à son tour le gouvernement pour sa gestion des finances et la récente crise sociale.

En l’occurrence, Standard and Poor’s, qui est l’une des principales agences de notation au monde avec Fitch et Moody’s, devait se prononcer sur la capacité de la France à rembourser sa dette, et donc à confirmer (ou non) le sérieux budgétaire vanté par le gouvernement.

Et force est de constater que les arguments du gouvernement ont finalement porté leurs fruits. S&P Global a finalement maintenu sa note, à « AA », invoquant les réductions prévues des déficits et la réforme récente des retraites par le gouvernement d’Emmanuel Macron.

La note AA figure parmi les plus hautes catégories de notation, signifiant une forte capacité à pouvoir rembourser ses dettes. En Europe, l’Allemagne et les Pays-Bas sont parmi les pays les mieux notés, avec le niveau « AAA », que la France a perdu en 2012.

« Fragmentation politique »

La stabilité de la note « est principalement due à la révision de la stratégie de consolidation budgétaire du gouvernement », écrit l’agence de notation, en citant comme faits positifs, outre la réforme des retraites, la fin programmée des aides énergétiques à la faveur de la baisse des prix des hydrocarbures.

« Je prends acte de la décision de l’agence Standard & Poor’s de laisser inchangée la notation de la dette française », a réagi le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, auprès du Journal du dimanche. « C’est un signal positif. Notre stratégie en matière de finances publiques est claire. Elle est ambitieuse. Et elle est crédible. »

L’agence a cependant maintenu sa perspective « négative », laissant planer le spectre d’une future baisse en cas de dérapage.

S&P prévient des « risques » relatifs à l’exécution des objectifs budgétaires gouvernementaux : « Ils incluent l’absence de majorité absolue au Parlement français depuis la mi-2022, qui pourrait compliquer la mise en œuvre des politiques, ainsi que des incertitudes au sein des économies mondiales et européennes, et des conditions de financement plus tendues ».

À l’avenir, l’agence souligne que « la fragmentation politique ajoute de l’incertitude sur la capacité du gouvernement à mettre en place des politiques favorables à la croissance économique et au rééquilibrage budgétaire ».

Après avoir atteint 4,7 % en 2022, le déficit public français devrait légèrement remonter cette année à 4,9 % avant de refluer progressivement à partir de 2024, anticipe le gouvernement dans son programme de stabilité publié ces dernières semaines, qui table sur un retour dans les clous budgétaires européens, soit sous les 3 %, en 2027.

Un premier coup porté par Fitch

Fin avril, Moody’s avait souligné dans un commentaire le « faible mandat » dont disposait désormais le gouvernement pour mener sa politique, sans pour autant réviser la note. De son côté, Fitch avait abaissé la note de la France, évoquant des « déficits budgétaires importants et des progrès modestes » concernant le remboursement de ceux-ci.

L’agence avait également pris en compte la réforme des retraites en cours en France, et en l’occurrence « l’impasse » politique à laquelle le gouvernement doit faire face. Parmi les autres critères retenus, on peut néanmoins noter le dynamisme démographique du pays par rapport, notamment, à ses voisins européens, l’épargne ou encore la stabilité des institutions, notamment au regard du poids de la France au sein de la zone euro.

Reste néanmoins à savoir si les agences de notation auront un impact sur la manière dont la France est vue par les marchés. Et donc sur les répercussions économiques réelles du signal politique envoyé par S&P.

Avant la publication de la note de S&P, le ministère de l’Économie et des Finances s’était refusé à tout commentaire auprès de l’AFP. Mercredi, Bruno Le Maire avait seulement confirmé avoir rencontré l’agence américaine afin de présenter les « arguments » français, qu’il estime « convaincants ». « Nous serons intraitables sur le rétablissement de nos finances publiques, sur la réduction des déficits et sur l’accélération de la réduction de la dette publique », s’était engagé le ministre sur France Inter, qualifiant les résultats économiques français de « solides ».

« Quelle que soit la décision de S&P, cela ne change rien à notre détermination à tenir nos objectifs de finances publiques », avait pour sa part déclaré jeudi la Première ministre Élisabeth Borne au cours d’un déplacement à Laval

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Pourquoi la dette est (vraiment) un problème

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/pourquoi-la-dette-est-vraiment-un-probleme-dette-2023-06-06-95128?utm_campaign=Matinale%20Mercredi%20-%2020230607&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 06 juin 2023

 

Alors que l’agence de notation Standard & Poor’s vient de confirmer la note de la France (AA), faisons un point sur la dette publique. 

En cas de crise financière, notre pays paraît vulnérable et pourrait susciter l’ire des marchés. Le redressement de nos finances publiques semble tenir de l’urgence.

Un ministre de l’Économie ne peut pas dire la vérité. Il est contraint d’enjoliver la situation. Ses réactions, scrutées par les marchés et les agences, pourraient provoquer la pagaille. S’il doit surtout éviter le « ne paniquez pas », qui provoquerait aussitôt l’effet inverse, il doit laisser entendre que la trajectoire est sérieuse, qu’il n’y a pas de risque tangible, que tout est sous contrôle. On se souvient de Christine Lagarde, brillante dans l’exercice, qui réunissait les journalistes de la presse économique dans son bureau de Bercy, au cœur de la crise de 2008. Grand sourire, thé, petits gâteaux… Canal+ ira jusqu’à la parodier en interprète de « Tout va très bien, madame la Marquise ».

En cas de crise, la France est vulnérable

Bruno Le Maire doit jouer, aujourd’hui, sur cette même méthode Coué. Le 5 mai, invité de C à vous, il fanfaronna : « Standard & Poor’s envoie un signal positif en maintenant notre notation ». Tel un mauvais élève qui vient d’échapper in extremis à une punition, il poursuit : « Nous devons continuer le redressement de nos finances publiques ». Promis juré, la France va continuer de se réformer, le quinquennat d’Emmanuel Macron ne sombrera pas dans l’apathie.

Pourtant, la situation économique et financière de la France ne se prête guère aux satisfécits. Alors que les marchés redoutent une possible crise au mois d’août, ce qui accentuerait probablement la remontée des taux d’intérêt, notre dette dépasse désormais les 3 000 milliards d’euros. Et nous empruntons sur 10 ans à plus de 3 %. Il devient ainsi de plus en plus cher, lourd et prohibitif de lever de la dette.

En Europe, notre situation n’est pas bonne. Notre taux d’endettement par rapport au PIB est de 111,6 % au premier trimestre 2023. Bien au-delà de la moyenne de l’UE (84 %). Si des pays comme la Grèce (171,3 %), l’Italie (144,4 %), le Portugal (113,9) et l’Espagne (113,2 %) font moins bien que nous ; il faut noter qu’ils sont tous engagés sur une trajectoire de redressement budgétaire. Ce qui n’est toujours pas notre cas. Leurs déficits sont le fruit de dettes bien antérieures. Ainsi, ces pays du Sud de l’Europe font preuve d’une bonne capacité de désendettement (-23,3 points de pourcentage pour la Grèce, -5,5 pour l’Italie, -11,5 pour le Portugal et -5 pour l’Espagne).

Concrètement, quels sont les risques ?

On parle beaucoup de la dette. Pourtant, ce sujet ne provoque souvent que de vagues haussements d’épaules. Les fragilités de la dette française ont pourtant été clairement explicitées par un rapport éponyme de la Fondation iFRAP, daté de 2020. Agnès Verdier-Molinié, qui s’entretenait récemment avec ÉcoRéseau Business, revenait sur ce rapport qui suscita l’inquiétude de Bercy. Au point que la chercheuse fut reçue par les hommes en gris, désireux d’en savoir davantage…

Tout d’abord, il y a une opacité complète sur les détenteurs de la dette française. Malgré la demande récente d’un journaliste de TV5 Monde, Bruno Le Maire n’a pas voulu répondre à cette question pourtant stratégique. Ensuite, il y a le fait que 76 % de la dette négociable de l’État arrive à échéance d’ici à 2030.

Non seulement notre pays a fait le choix de s’endetter massivement auprès d’acteurs étrangers (au contraire du Japon ou de l’Italie par exemple) mais de surcroît, nous avons privilégié des emprunts remboursables à court terme. Cela paraissait sans doute attractif lorsque les taux étaient à zéro, mais désormais, le risque d’un « mur de la dette » pointe à l’horizon.

Le scénario catastrophe

« Mur de la dette ». L’expression fait peur. Mais elle correspond à une possibilité. Alors que la charge de la dette est déjà le deuxième budget de l’État (60,2 milliards d’euros) – davantage que le budget des Armées – il n’est pas impossible qu’elle devienne un jour le premier. Cette situation absurde, signal d’une mauvaise gestion et d’une perte de souveraineté, serait déjà un désastre en elle-même. Mais, si une crise financière survenait, il est probable que les taux grimperaient soudainement. Alors, la tenaille se refermerait sur notre pays.

L’essayiste et financier Charles Gave, dans une note récente à l’Institut des Libertés, sonnait le tocsin. « La ligne rouge va monter de 1,66 % à 3 %, 4 %, 5%, et très, très vite […] Nous sommes donc rentrés dans la période mortelle où le service de la dette se met à monter de façon exponentielle […] Traduction : nos besoins de financement (déficits intérieurs + déficits extérieurs) vont passer la barre des 10 % du PIB dans les mois qui viennent, niveau à partir duquel il est d’usage de faire appel au FMI ». Dans cette situation, la France n’aurait plus qu’à couper aveuglément dans les dépenses et dans les salaires de la fonction publique… Et si le pire n’est jamais certain, il serait criminel de ne pas chercher à l’éviter.

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Avons-nous besoin d’une note pour faire société ?

https://www.ecoreseau.fr/actualites/editorial/avons-nous-besoin-dune-note-pour-faire-societe-2023-06-04-95079?utm_campaign=Matinale%20Lundi%2020230605&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 04 juin 2023

 

Nous vivons bel et bien dans un monde régi par les chiffres. À l’ère de l’évaluation permanente, jamais la société n’a été autant mesurable et quantifiée. Doit-on s’en réjouir ?

Vous aussi peut-être avez-vous déjà noté votre chauffeur VTC, le dernier restaurant dans lequel vous avez dîné, le technicien venu réparer votre téléviseur, le film que vous avez vu la veille, le conducteur de votre trajet « BlaBlaCar », la propreté de l’hôtel ou appartement Airbnb dans lequel vous avez séjourné. Peut-être avez-vous aussi attribué une note à votre coiffeur, médecin, dentiste, boulanger, fromager. Oui, depuis quelques années (voire décennies), noter tout et n’importe quoi fait partie de notre quotidien. « Une société imprégnée par l’évaluation », constate Ismaël Halissat et Vincent Coquaz, deux journalistes auteurs de La Nouvelle guerre des étoiles.

Mais d’où nous vient cette obsession de tout noter ? D’un ensemble de facteurs : d’une petite initiative d’Amazon qui, en 1995, offre la possibilité à ses clients de noter la qualité des produits commandés, de l’explosion de la télé-réalité – l’immense succès du Loft en 2001 s’explique aussi par la possibilité qu’ont les téléspectateurs de décider du sort des candidats. Aussi, le système scolaire repose sur la notation. On note les compétences des élèves, étudiants… et les adultes, désormais, n’y échappent plus. Enfin, nous affrontons tellement de données sur Internet qu’il nous faut des repères, une synthèse, pour aboutir à ce qui pourrait faire penser à un bouche-à-oreille généralisé, mondialisé.

Aujourd’hui, et c’est peut-être le vrai basculement, quiconque s’adonne à cette pratique de notation. Avis d’experts et d’amateurs se confondent. Là où, dans le passé, le pouvoir d’évaluer restait l’apanage d’une élite, comme les maîtres d’écoles, les journalistes culturels, ou encore les critiques gastronomiques. À l’ère des réseaux sociaux, n’importe qui fréquente un restaurant devient critique culinaire, les avis ont tous la même crédibilité, et l’émetteur s’efface peu à peu. Sur Allociné, n’importe qui peut noter les films.

À se demander : à quoi servent encore les experts ? Ce besoin de tout noter, et par effet miroir, de conditionner une décision à des avis Google, démontre la désacralisation de certains statuts. Le médecin n’est plus cet homme de science à qui l’on fait confiance les yeux fermés – la pandémie covid-19 l’a bien montré – le statut de journaliste n’est plus suffisant pour rassurer sur la véracité ou non d’une information. La quantité a pris le dessus sur la qualité, on se réfère désormais à une foule d’avis, même amateurs, le nombre faisant loi. On accepte de moins en moins l’incertitude. Jusqu’à des comportements absurdes : passer des heures à rechercher le meilleur dentiste de la région pour soigner une… carie !

Je crois que cette société de la notation va trop loin. Et la Chine ne détient plus le monopole d’un système de crédit social. Trop d’entreprises s’appuient sur ces « notes » pour décider du destin d’un collaborateur : en décembre 2019, une enquête du magazine Capital (« Tous fliqués, tous notés ! ») montrait que, dans l’entreprise Orange, des primes accordées aux salariés dépendaient des notes de satisfaction émises par les clients. Chez Uber, en dessous d’une certaine note, les chauffeurs peuvent être radiés de la plate-forme. D’autant plus inquiétant qu’une note n’a rien de « rationnel ». Anecdote qui en dit long : un journaliste anglais, Oobah Butler, a créé en 2017 un restaurant, l’a inscrit sur TripAdvisor puis a demandé à ses (nombreux) amis de lui décerner des scores de 5 étoiles sur ce site. En ressort un engouement artificiel, d’autres avis réels sont venus s’ajouter se fiant simplement aux avis et photos factices… Résultat, l’établissement faisait partie des mieux notés sans avoir jamais servi le moindre repas !

« Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire », disait le célèbre démographe Alfred Sauvy. Ne sommes-nous pas allés trop loin ? Les chiffres doivent-ils autant guider nos choix, les décisions prises dans les plus hautes sphères de l’État ? Qu’apportaient réellement à la population lambda les bilans journaliers (presque heure par heure) du nombre de morts de la covid-19 si ce n’est une angoisse généralisée ? Doit-on se féliciter d’un taux de chômage au premier trimestre 2023 qui baisse de… 0,3 point en comparaison à la même période l’année précédente ? Cela a-t-il un sens de simuler, via des sondages à répétition, la prochaine élection présidentielle qui se déroulera dans quatre ans ? Les statistiques nous apportent tellement qu’il n’est pas là question de les remettre en cause – tellement utiles évidemment aux entreprises pour se développer – elles doivent simplement nous aider à orienter une décision, et non pas remplacer ce que nous pensons.

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Le 06 juin

Publié le par Jacques SAMELA.

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Ce 5 juin… Journée mondiale de l’environnement ! 

 

 

Cette année, le thème de la Journée mondiale de l’environnement sera axé sur les solutions à la pollution plastique dans le cadre de la campagne #CombattreLaPollutionPlastique.

 

En chiffres : quelque 11 millions de tonnes de déchets plastiques se déversent chaque année dans les océansdonnée qui pourrait tripler d’ici à 2040. Le passage à une économie circulaire peut réduire de plus de 80 % le volume de plastique qui entre dans les océans d’ici à 2040, réduire de 55 % la production de plastique vierge, faire économiser 70 milliards de dollars aux gouvernements d’ici à 2040. Entre autres.

 

Bref, encore une fois, attendre n’est plus une option.

(EcoRéseau Business du 05/06/23)

Vu et lu dans Que Choisir de septembre 2022

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Vu et lu dans Les Echos du 10/03/23

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