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Le CES de Las Vegas (suite & rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CES de Las Vegas (suite & rappel)
Le CES de Las Vegas (suite & rappel)

PLUS DE 200 START-UP DE LA FRENCH TECH AU CES DE LAS VEGAS EN JANVIER

https://vipress.net/plus-de-200-start-up-de-la-french-tech-au-ces-de-las-vegas-en-janvier/

Publié par Frédéric Fassot | 6 Déc 2022 | 

 

Du 5 au 8 janvier 2023, Business France accompagnera une délégation de plus de 200 start-ups de la French Tech qui présenteront leurs dernières innovations au Consumer Electronics Show. Rendez-vous technologique incontournable de chaque début d’année, le CES qui regroupe plus de 2 200 exposants et 175 000 visiteurs dessine les tendances technologiques à venir et constitue une porte d’entrée privilégiée vers le marché américain.

Business France regroupera plus de 170 start-ups françaises au sein du de l’Eureka Park, 16 entreprises françaises du secteur des véhicules intelligents et automnes au Las Vegas Convention Center et 30 start-ups en Learning expedition.

Sur l’Eureka Park, les start-ups françaises feront la part belle aux secteurs de la santé et du bien-être, la mobilité et la Greentech, l’IA et la robotique, Smart Home, Sport Tech et nouveau secteur représenté cette année, le Tourism Tech. Ce vivier de jeunes sociétés peut clairement constituer, à l’avenir, le fer de lance des exportations françaises à l’étranger. Aujourd’hui 67% des start-up ont une activité tournée vers l’international lors de leur première année d’existence (à comparer à une trentaine d’années pour les entreprises traditionnelles). Elles réalisent 31% de leur chiffre d’affaires à l’étranger (source EY /France Digitale).

Au-delà de sa réputation de plus grand salon mondial de l’électronique grand public, le CES Las Vegas est devenu depuis quelques années le premier événement de l’année où constructeurs et équipementiers automobiles, mais également acteurs de la nouvelle mobilité se retrouvent et mettent en avant leurs innovations technologiques. Ainsi sur le pavillon Automobile, 16 entreprises françaises du secteur des véhicules intelligents et autonomes seront présentes pour mettre en avant les dernières innovations en réponse aux grands enjeux d’aujourd’hui – optimiser la sécurité et l’efficacité des véhicules, améliorer l’expérience utilisateur et réduire l’impact sur l’environnement.

« En 10 ans de présence au CES, nous avons accompagné une évolution remarquable de l’écosystème Tech qui a grandi et s’est structuré. Business France a joué un rôle majeur dans cette transformation en accompagnant à l’international plus de 1800 start-up depuis 2014. Désormais l’innovation made in France est reconnue dans le monde entier et attire acheteurs, grands comptes et investisseurs internationaux. Avec le CES, nous continuons à faire rayonner la French Tech au-delà des frontières françaises », promet Didier Boulogne, directeur général délégué à l’export chez Business France.

Business France et la Team France Export, qui se déploie dans les régions françaises au service de l’export, fédèrent les 10 régions françaises : Auvergne Rhône-Alpes, Région Sud, Occitanie, Nouvelle Aquitaine, Ile-de-France, Hauts de France, Grand Est, Pays de la Loire, Normandie et Bretagne au sein d’un pavillon commun sous l’égide du coq rouge de la French Tech. Cette approche intervient dans la stratégie de développement export de la France pour renforcer la visibilité de l’offre française auprès des visiteurs internationaux.

Pour tirer profit de cette exposition et bénéficier pleinement de l’effet d’entraînement du CES, Business France a mis sur pied un programme d’accompagnement en amont. Les start-ups ont bénéficié de 23 séances de coaching pour leur donner toutes les clés pour se préparer au mieux.

Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France. Business France dispose de 1500 collaborateurs situés en France et dans 56 pays.

 

Fiches d’identité des start-ups de la French Tech au CES de Las Vegas :

https://event.businessfrance.fr/ces-en/directory/

https://event.businessfrance.fr/ces/

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/business-france-au-service-de-l-internationalisation-de-nos-entreprises.html

 

 

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La filière hydrogène (suite) & autre

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière hydrogène (suite) & autre
La filière hydrogène (suite) & autre

Symbio dévoile sa nouvelle génération de pile à combustible au CES de Las Vegas

https://www.mobilitesmagazine.com/post/symbio-devoile-sa-nouvelle-generation-de-pile-a-combustible-au-ces-de-las-vegas?utm_campaign=5c066aa6-0e46-4faf-a16d-cc527a39faa2&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

le 02/01/2023

 

Symbio, co-entreprise de Faurecia & Michelin, l'un des spécialistes de la pile à combustible, a annoncé le 20 décembre 2022 qu’il dévoilera les nouvelles évolutions de sa technologie et sa feuille de route pour les produits H2Motive au CES 2023 de Las Vegas qui se tient du 5 au 8 janvier.

https://static.wixstatic.com/media/25418e_dd1cc167b6b34bf9b417c94ccb31f000~mv2.jpg/v1/fill/w_740,h_417,al_c,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,enc_auto/25418e_dd1cc167b6b34bf9b417c94ccb31f000~mv2.jpg

Ses piles à combustible StackPacks sont conçues pour répondre aux besoins de toutes les applications de mobilité, couvrant une large gamme de puissance de 40kW* à 300kW*.

La première version du StackPack (NG1) sera livrée aux clients pour être testée à partir du deuxième trimestre 2023 et devrait être mise en production pour les petites flottes de véhicules dès le premier semestre 2024.

Avec une densité de puissance de 4,9 kW/L et une durabilité de 20 000 heures, ce système de 75 kW permettra de couvrir les applications suivantes : bus, cars et véhicules commerciaux. Symbio proposera également un système twin-stack de 150 kW* et des solutions twin-system de 300 kW.

Une seconde version de StackPack (NG2) est déjà en développement. Sa technologie de plaques bipolaires métalliques, leader sur le marché, permettra à ses Stacks d’atteindre une densité de puissance de plus de 6 kW/L.

De plus, ses MEA (Membrane Electrode Assembly) propriétaires supportent des températures de fonctionnement supérieures à 100°C, ainsi qu’une durée de vie de plus de 20 000 heures.

NG2 devrait permettre à Symbio de proposer un stack unique d’une puissance nette de référence de 130kW à 160kW, nécessaire pour les applications les plus exigeantes telles que les SUV, les pick-ups, les poids lourds et les véhicules de transport collectif.

Les premiers systèmes seront expédiés aux clients pour être testés au premier semestre 2024, et le début de la production en série est prévu pour la fin 2026.

 

 

Vus et lus dans Industrie & technologies n° 1057 de novembre 2022

Vus et lus dans Industrie & technologies n° 1057 de novembre 2022

Allemagne : Lhyfe et Schaeffler concluent un accord de coopération

https://www.mobilitesmagazine.com/post/allemagne-lhyfe-et-schaeffler-concluent-un-accord-de-cooperation?utm_campaign=6b1a26a3-c8e6-47d5-b49f-ad50bad35f58&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 23/12/2022

 

Le producteur d'hydrogène vert Lhyfe et le groupe industriel et équipementier automobile allemand Schaeffler ont signé un accord le 19 décembre 2022 visant à développer la production d'hydrogène vert en Bavière.
Cet accord prévoit la construction et l’exploitation par Lhyfe d’une unité de production d’hydrogène vert par électrolyse d’une capacité pouvant aller jusqu’à 15 MW sur le site de l'usine Schaeffler d’Herzogenaurach, en Franconie.

L'objectif de cette unité est de fournir une production d’environ 3,7 tonnes d'hydrogène vert par jour à partir de 2025. Outre Schaeffler, les collectivités locales et les stations-service d’hydrogène figureront parmi les clients. La chaleur résiduelle générée par l'électrolyse de l’eau sera injectée dans les processus industriels de l'usine de Schaeffler.

Lancée en 2017 à Nantes, Lhyfe vise à l'implantation régionale et locale d'écosystèmes d'hydrogène et à la production sur mesure d'hydrogène vert à l'échelle industrielle grâce à ses sites de production.

 

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Allez, Champagne

Publié le par Jacques SAMELA.

Allez, Champagne
Allez, Champagne

Bugatti et Champagne Carbon dévoilent « La Bouteille Noire »

https://www.jeccomposites.com/news/bugatti-et-champagne-carbon-devoilent-la-bouteille-noire/?utm_source=SalesForceMarketingCloud&utm_medium=email&utm_campaign=JEC+Composites+Informations+N.+399

Le dernier toast porté dans ce partenariat établi en 2018 a été pour la révélation de La Bouteille Noire, un exemplaire unique de 15 litres, créé en collaboration avec Champagne Carbon et présenté dans un coffret artisanal en fibre carbone faisant le lien avec l'exclusive et Hypersportive unique « La Voiture Noire ».

En 2019, Bugatti dévoilait La Voiture Noire, incarnation suprême de son approche sans compromis des hypersportives. Cette création sur mesure unique, inspirée par la Type 57 SC Atlantic, l'un des modèles historiques les plus légendaires de Bugatti, a été fabriquée à la main pour incarner la forme et la finition parfaite. Aujourd'hui, une nouvelle création à exemplaire unique est dévoilée par Bugatti et Champagne Carbon : La Bouteille Noire.

Toutes deux originaires de la région française Grand Est et attachées à convertir en un présent et un avenir innovant les connaissances et l'expertise qu'elles ont accumulé au fil de leur fière histoire, visent toujours la perfection, Bugatti Carbon travaille main dans la main depuis 2018. grands terroirs de la Champagne. Tandis qu'en 2002, Bugatti déployait tous ses efforts pour renaître dans son ère moderne et développer la Veyron, la région Grand Est bénéficiait de conditions climatiques idéales pour une bonne maturité du raisin et un champagne à la saveur intense.

Bugatti et Champagne Carbon, inspiré par la création de la haute volée de La Voiture Noire, dévoilent aujourd'hui La Bouteille Noire, exemplaire unique et fabriqué à la main de la bouteille de champagne et son coffret les plus spectaculaires au monde.

Une bouteille de 15 litres en fibre carbone, résultat de 150 heures de travail artisanal comprenant 37 étapes, repose en toute sûreté dans un coffret sculptural inspiré de La Voiture Noire et de l'élégance gracieuse de la Type 57 SC Atlantic. Avec des surfaces pures et des lignes nettes, le flux visuel du coffret fabriqué à la main est ininterrompu, si ce n'est par la structure en fibre ultra fine dissimulée sous l'épaisse surface noire et brillante.

Le coffret-d'œuvre est un chef-d'œuvre d'ingénierie présentant 314 feuilles individuelles de fibre de carbone préimprégnée, comme exactement les matériaux utilisés dans la gamme d'hypersportifs de pointe Bugatti. Doté d'une haute technologie, il est équipé d'une cellule automatique de refroidissement thermodynamique à l'état solide – que l'on trouve normalement dans les satellites en orbite – et de 14 ventilateurs haut de gamme faisant circuler l'air froid à l'intérieur.

La Bouteille Noire repose sur une base éclairée rouge vif, elle-même reproduisant en miniature l'élégante lumière de l'arrière de La Voiture Noire : un panneau éclairé avec grâce, sans jointure. Celui-ci est recréé ici par un bloc de verre acrylique sablé, illuminé de diodes rouges et recueille les lettres de BUGATTI, semblables à des bijoux, sur une surface en aluminium naturel brossé.

Le coffret s'ouvre et se ferme par pression sur un bouton en acier inoxydable baigné d'une douce lumière bleue. Les battants eux-mêmes sont décorés d'une pièce d'aluminium coupée au laser imitant la crête centrale de la Type 57 SC Atlantic et s'ouvrent grâce à des charnières techniques et une transmission sur-mesure afin de dévoiler un intérieur somptueux. Tandis que les battants s'ouvrent lentement, un autre système automatique relâche le col de la bouteille, qui reste sécurisé tant que le coffret est fermé.

L'intérieur, tout comme celui de La Voiture Noire, est doublé de cuir pleine fleur Havana Brown raffiné, délicatement éclairé par des diodes habillées d'aluminium, formant un présentoir théâtral qui a rencontré en avant la bouteille et son contenu.

Alexandre Mea, PDG de Champagne Carbon, déclare : « Il allait de soi d'associer à une création aussi spectaculaire que La Bouteille Noire l'un de nos millésimes les plus spectaculaires. Pour cette occasion, nous avons sélectionné un millésime 2000 composé à 60 % de chardonnay et à 40 % de pinot noir. L'année 2000, qui célébrait le début d'un nouveau millénaire, a été marquée par un hiver relativement doux suivi d'une succession de températures estivales durant la saison des fleurs. Il se caractérise par des notes riches de légumes, de poivre et de fruits blancs provenant des plus grands crus que les vignes de Champagne ont à nous offrir. Chacun apporte son lot de surprises pour rendre cette cuvée encore plus spéciale. »

Le coffret est le résultat du travail des maîtres-artisans de IXO, partenaire de Bugatti qui, par son intense passion et son dévouement inflexible pour les matériaux raffinés, transform les composants du quotidien en chefs-d'œuvre. Récemment, Bugatti et IXO ont dévoilé la table de billard Bugatti, un chef-d'œuvre conçu dans des proportions parfaites et des technologies de pointe présentées.

Wiebke Stahl, directrice générale de Bugatti International, commente : « Chez Bugatti, nous avons toujours pensé que nos créations étaient plus que de simples voitures, ce sont des œuvres d'art, qui ont eu lieu à la perfection dans les moindres détails. Champagne Carbon et IXO font preuve du même esprit dans leur travail : La Bouteille Noire est l'expression suprême du design, de l'attention au détail et de l'artisanat dans le monde du champagne. »

PLUS D'INFORMATION www.bugatti.com

Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3702 de janvier 2022

Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3702 de janvier 2022

Vus et lus dans Les Echos du 13/05/22 et du 11/07/22
Vus et lus dans Les Echos du 13/05/22 et du 11/07/22

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Vus et lus dans Les Echos du 17/02/22 et du 12/09/22
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Vus et lus dans Les Echos du 17/02/22 et du 12/09/22

Vu et lu dans le parisien Week-End du 09/09/22
Vu et lu dans le parisien Week-End du 09/09/22
Vu et lu dans le parisien Week-End du 09/09/22

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Allez, Champagne

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/12/le-champagne-des-bulles-des-bulles-toujours-des-bulles.html

 

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

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Le luxe, Louis Vuitton, La Samaritaine (suites) & Autre

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe, Louis Vuitton, La Samaritaine (suites) & Autre
Le luxe, Louis Vuitton, La Samaritaine (suites) & Autre
Vu et lu dans Les Echos du 15/12/22

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Vu et lu dans l'Express Hors-Série Ville 2022

Vu et lu dans l'Express Hors-Série Ville 2022

Vu et lu dans Les Echos du 24/09/22

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Vu et lu dans l'Express du 24/11/22

Vu et lu dans l'Express du 24/11/22

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Le domaine skiable, Poma (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le domaine skiable, Poma (suites)
Le domaine skiable, Poma (suites)

Hiver 2022-2023 : les stations de montagne face aux enjeux énergétiques

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-loisirs-grenoble/hiver-2022-2023-les-stations-de-montagne-face-aux-enjeux-energetiques?detail=true&utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2022+-+Pr%c3%a9sences+actus+montagne&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Après 1,3 Md€ de recettes générées en 2021-2022, comment la montagne prépare-t-elle une saison marquée par la flambée des prix de l’énergie ? Quelles sont les investissements ou mutations préparant la future attractivité des massifs isérois ? Comment s’adaptent-ils aux mutations des attentes et de la fréquentation des touristes ? Comment ces initiatives préparent-elles plus largement les réflexions autour de l’avenir de la montagne, et l’accueil des clientèles tout au long de l’année ? Tour d'horizon sur les grands massifs de l'Isère.

Après la saison « blanche » 2020-2021, sans remontées mécaniques ouvertes, l’hiver dernier a été celui de tous les records dans les stations iséroises.

D’après Domaines skiables de France, leur fréquentation en journées-skieurs a augmenté de 20 % par rapport à la moyenne des quatre derniers hivers hors Covid, contre 4 % pour l’ensemble de la France. Un effet sortie de crise, « qui a redonné à la montagne sa part de marché de l’hiver », constate l’enquête de l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM), publiée fin avril.

À Villard-de-Lans, le chiffre d’affaires des remontées mécaniques (11,5 M€) a ainsi augmenté de 30 % lors de la dernière saison par rapport à l’avant-crise. À l’Alpe-d’Huez ou à Lans-en-Vercors, il a également affiché + 15 % par rapport à la meilleure année connue jusqu’alors.

L’hôtellerie peut elle aussi se targuer de bons résultats, selon l’Observatoire national des stations de montagne, avec un taux d’occupation des lits se situant à 69 %. Soit presque celui atteint lors de la saison 2019-2020, avant le premier confinement.

Mais comme la météo en montagne, le contexte économique des stations est très fluctuant. La saison 2022-2023 s’annonce, à l’image des précédentes, pleine d’incertitudes. Au premier rang des préoccupations, la crise énergétique, qui affecte particulièrement les stations de ski, 70 % d’entre elles devant renégocier cet automne des accords triennaux avec leur fournisseur d’énergie.

F. Baert
 

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22
Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Télérama n° 3764 du 02/03/22

Vu et lu dans Télérama n° 3764 du 02/03/22

 

Fabien Felli (Poma) : « Continuer à nous battre pour un transport bas carbone »

https://www.brefeco.com/expertises/fabien-felli-poma-continuer-nous-battre-pour-un-transport-bas-carbone

PUBLIÉ LE 29/11/2022

 

 

Edyta Tolwinska

Entré il y a une dizaine d’années dans le groupe Poma, Fabien Felli en a grimpé les échelons pour en devenir président à l’été 2022. Il a pris la succession de Jean Souchal qui continuera à accompagner Poma en tant que président du conseil de surveillance. Une nouvelle page dans l’histoire du pionnier français du transport par câble. Mais des valeurs qui restent.

Fabien Felli a la fibre internationale. Avant d’arriver chez Poma en 2011, il avait déjà beaucoup voyagé quand il opérait chez Matra, Thales ou encore Airbus. Il avait même vécu quelques années à Pékin. Entré chez Poma comme directeur export, il en est devenu directeur international puis directeur commercial, avant d’en être nommé vice-président du directoire en 2019. Autant dire qu’il connaît bien la maison et, si son style sera inévitablement différent de celui de Jean Souchal, il ne faut pas s’attendre à une secousse majeure dans ce groupe industriel qui a fait - et fait encore - l’histoire des sports d’hiver. Et, d’une façon plus large, l’histoire des transports par câble.

La montagne, mais pas que !

Poma est un géant mondial des télésièges, télécabines et autres téléphériques. Après 85 ans d’existence, il compte plus de 8.000 installations au compteur, dans 90 pays. Ses divers appareils transportent près de 6,5 millions de personnes par heure. Et pas seulement en montagne. Car si Poma est une marque bien connue des skieurs alpins, il ne faut pas oublier que le groupe isérois a su s’imposer aussi dans un environnement tout autre : la ville. Après avoir pris largement sa part dans l’équipement des stations de ski françaises au cours des décennies 1950-2010, et alors que les besoins en remontées mécaniques ralentissaient, il a su se tourner d’une part vers des pays qui commençaient à s’intéresser aux sports d’hiver (Chine et Russie en particulier, en stand-by total depuis la crise du Covid-19 et la guerre en Ukraine), et d’autre part vers de nouveaux débouchés. C’est le cas des télécabines urbaines qui peuvent constituer un moyen très complémentaire aux autres transports collectifs. Elles sont aussi, parfois, le mode de transport le plus pratique pour passer d’un quartier à l’autre.

Il n’est qu’à faire une petite liste de quelques réalisations de Poma pour se rendre compte de la dimension prise par le transport urbain par câble dans la mobilité propre. Dans le désordre : le téléphérique de New York reliant Manhattan à Roosevelt Island (2010), les télécabines de Nini Novgorod en Russie qui enjambe la Volga sur 3,6 kilomètres (2012), de Medellin (Colombie, 2004 puis 2021), de Guayaquil (2020), de Saint-Domingue (République dominicaine, 2022) ou encore le téléphérique d’Antananarivo (Madagascar, en cours).

Et, alors que la France s’est longtemps détournée de ce moyen de transport urbain, la voilà qui s’y met. Poma a déjà marqué quelques points avec le téléphérique de Toulouse, la télécabine de Saint-Denis-de-la-Réunion et la future liaison aérienne par câble de Grenoble (entre Fontaine et Saint-Martin-le-Vinoux).

Nous voulons abaisser notre empreinte globale, produire avec un plus faible impact, avec moins de matières premières par exemple

L’un des enjeux d’avenir auquel doit aujourd’hui faire face Fabien Felli est celui de l’environnement et de la diminution de l’impact carbone. Le nouveau président en fait une priorité : « Nous déployons un ensemble d’innovations dans le cadre de notre projet dénommé LIFE (Low Impact For Environnement) qui vise l’ensemble des composants de nos produits et de nos process : il s’agit d’abaisser notre empreinte globale, produire avec un plus faible impact, avec moins de matières premières par exemple. Entamée il y a plusieurs années, cette démarche peut s’appuyer aujourd’hui sur le bilan carbone que nous avons effectué en 2021 ».

L'INFO EN + EN 2000, POMA A LIVRÉ LA PLUS GRANDE ROUE DU MONDE À LONDRES, LA LONDON EYE.

Poma en chiffres :

CA 2021 : 332 millions d’euros dont 50 % à l’export

Effectif : 1 300 personnes dont 820 en France sur cinq sites en Auvergne-Rhône-Alpes

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/poma-de-la-montagne-a-la-ville.html

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Pour Vous

Publié le par Jacques SAMELA.

Pour Vous
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Votre calendrier de l'Avent terminé, voici donc le jour tant attendu des cadeaux.

Photo J.S

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Joyeux Noël à Toutes et Tous.

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Blachère Illumination, la magie des fêtes au rendez-vous

Publié le par Jacques SAMELA.

Blachère Illumination, la magie des fêtes au rendez-vous
Blachère Illumination, la magie des fêtes au rendez-vous

Alors que la fin d’année s’inscrit dans la sobriété énergétique, nos villes se sont posées la question d’illuminer ou pas leurs rues.

Cruel dilemme, faire des économies, faire plaisir à ses habitants ?

Manifestement, le choix a été fait, et nos rues seront à nouveau éclairées, et en plus, pour la plus grande majorité, par le leader, français, du secteur, la société Blachère Illumination (www.blachere-illumination.com).

Vu et lu dans Les Echos du 21/11/22

Vu et lu dans Les Echos du 21/11/22

En effet, et ce depuis sa création, en 1973, à Apt dans le Vaucluse, par Jean-Paul Blachère.

Soit bientôt 50 ans de bons et loyaux services, notamment durant la période des fêtes, où elle réalise 80 % de son chiffre d’affaires annuel.

Vu et lu dans 20 minutes du 18/11/22

Vu et lu dans 20 minutes du 18/11/22

Mais par-contre, depuis sa création, les choses ont bien changé, car d’une petite entreprise familiale qu’elle fût, et qu’elle est encore, elle est désormais devenue une entreprise de plus de 400 salariés dans le monde, dont près de 150 en France, illuminant plus de 1 000 villes (Monaco, New York, Londres, etc…), dont 60 % en France, des centres commerciaux, décorant plus de 150 pays, disposant pour cela d’un réseau mondial de près de 30 filiales.

Photos J.S / Champs-Elysées 2022
Photos J.S / Champs-Elysées 2022

Photos J.S / Champs-Elysées 2022

Et ce succès, l’entreprise se l’est bâtis à coup d’idées et de solutions toujours plus innovantes, comme par exemple l’utilisation des Led pour l’ensemble de leurs œuvres, les premiers même à l’avoir fait des 2008, le recyclage de leurs guirlandes, et depuis plusieurs années, la mise au point de deux procédés particulièrement judicieux, soit tout d’abord « Bioprint », matériau biodégradable, issu d’une canne à sucre biosourcée et sans OGM, permettant de supprimer plus de 80 % d’aluminium sur les décors, émettant en cela 10 fois moins de CO2, ne générant aucun rebut durant la fabrication, et assurant au final une recyclabilité totale, grâce au broyage de la structure sous forme de granulés.

Ensuite, le second procédé, tout aussi pertinent et ayant fait l’objet d’une quinzaine de brevets, il s’appelle « Recyprint », dont l’idée est d’utiliser des bouteilles en plastique, recueillies (https://blachere-illumination.com/news/1/de-la-bouteille-en-plastique-au-decor), triées et broyées en flocons puis en granulés, injectés par la suite dans des imprimantes 3D, devenues primordiales pour la création des décors aujourd’hui.

Mais ce n’est pas tout, car dans la suite logique de l’utilisation des Led, la société a conçu un outil appelé « Switch+ », permettant aux usagers de choisir les créneaux horaires d’allumage, ainsi qu’un autre outil appelé lui « Tempo », donnant là l’occasion aux collectivités de pouvoir limiter l’allumage des illuminations de Noël à 7 h par jour.

On ne peut pas être plus dans la sobriété énergétique que la société Blachère en fait, ce qu’elle revendique même carrément, en hissant au plus haut son éco-responsabilité, au même niveau que ses autres forces, que sont ses côtés créatifs et interactifs, ses signatures reconnaissables depuis sa création.

Et comme si cela ne suffisait pas, la société utilise désormais du papier issu de forêts certifiées FSC (Forest Stewardship Council) pour son catalogue, elle a installé des éoliennes sur son site de production, ainsi que des panneaux solaires pour éclairer son parking, et s’est engagé à utiliser pendant plusieurs années de l’électricité produits à partir d’énergies renouvelables.

Un vrai sacerdoce je vous dis, la direction disant même que c’est devenue un devoir de protéger la planète, et certainement plus une option.

Et pour en revenir à ses signatures si reconnaissables (voir plus haut), elles ont été à l’origine en 2016 de l’obtention par l’entreprise du label « Entreprise du patrimoine vivant » (https://www.luberon-apt.fr/blog/entreprises-du-patrimoine-vivant-du-pays-d-apt-luberon), portée notamment par ce qu’ils appellent leurs magiciens, soit les ferronniers de la maison, cintrant et soudants les différents profilés d’aluminium, recyclés vous vous en souvenez, afin de créer les désormais célèbres structures que sont les  sapins géants de plus de 25 m, les fontaines monumentales, ou les  tunnels multicolores de 100 m de long, décorant les villes du monde entier, et que vous pouvez voir, si vous passer à Apt, sur le showroom de 300 m2, situé au cœur même des ateliers.

N’hésitez-pas.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://blachere-illumination.com/

. https://www.grandsudinsolite.fr/2770-84-vaucluse-blachere-illumination---champion-du-monde--des-decorations-de-noel.html

. https://www.herault-tribune.com/articles/blachere-illumination-des-decors-ecoresponsables-pour-faire-briller-les-collectivites/

. https://www.echodumardi.com/dossier/blachere-illumination-de-la-tour-eiffel-a-fifth-avenue/

. https://www.usinenouvelle.com/article/communique-vaucluse-blachere-illumination-des-eclairages-ecoresponsables-et-de-nouvelles-solutions-pour-decorer-les-communes.N2058742

 

A lire :

. https://parissecret.com/les-plus-belles-illuminations-de-noel-du-monde-signees-du-groupe-francais-blachere-illumination/

. https://www.20minutes.fr/societe/4010441-20221120-champs-elysees-glisse-coulisses-conception-nouvelles-illuminations

 

Vu et lu dans Prima Hors Série n° 14 732
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Blachère Illumination, la magie des fêtes au rendez-vous
Blachère Illumination, la magie des fêtes au rendez-vous

Publié dans L'entreprise du mois

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La filière bio, Le marché de Rungis, Phenix (suites) & Autres

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière bio, Le marché de Rungis, Phenix (suites) & Autres
La filière bio, Le marché de Rungis, Phenix (suites) & Autres
Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22

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Le bio en berne

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/le-bio-en-berne-2022-11-28-89286?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Matinale_Week-End_-_20221203&utm_medium=email

 

Par  Tanguy Patoux / Le 28 novembre 2022

 

L’alerte retentit depuis déjà un moment. En 2021, le marché du bio semblait poussif et reculait de 3,1 % par rapport à 2020. À l’aube de 2022, cette tendance s’était encore accentuée. Aujourd’hui, il est temps de faire le bilan.

Légume, fruit, œuf, lait … Tout y passe. Le recul des ventes dans le bio n’épargne aucun produit. -18 % pour la farine, -12 % pour le beurre… Au final, l’ensemble du marché recule de 10 % sur un an, le tout à l’approche des fêtes. À l’heure où l’inflation enflamme les prix dans les grandes surfaces, les premiers produits à en pâtir sont évidemment les plus onéreux. Les clients reviennent – peu à peu – à un mode de consommation moins responsable… mais plus économique.

La fin du rêve

Le marché du bio a été lucratif pour beaucoup d’agriculteurs et de revendeurs ces dernières années. De plus en plus de producteurs ont pris ce virage. Finalement, tout cela a mené à une bulle spéculative qui commence à montrer quelques limites. Tous les acteurs de ce marché doivent maintenant faire face au même problème : la surproduction.

Pourtant le bio a longtemps été encouragé par certains acteurs politiques et idéologiques. Les produits labellisés ont pris de plus en plus de place dans nos grandes surfaces. Sauf que les consommateurs ne suivent plus. Ces aliments, qui peuvent être jusqu’à 50 % plus chers que leur équivalent sans label, n’intéressent plus grand monde.

« Personne ne nous a dit de faire attention, que le bio concernait seulement 4 % des achats, et que l’offre ne devait pas dépasser la demande », témoignait déjà une agricultrice arboricole à l’AFP en août dernier. Comme elle, des centaines de fermiers et d’agriculteurs se retrouvent aujourd’hui avec un stock trop important sur les bras. Ce qui met en péril leur santé financière.

Une image qui s’érode

Après le green washing, doit-on s’attendre au bio washing ? En tout cas, certaines affaires pourraient l’évoquer. En 2021, la chaîne de magasin Biocoop se retrouve au beau milieu d’un conflit social. Dans plusieurs enseignes, les salariés révèlent que les conditions de travail ne sont pas bonnes. Les méthodes de gestion et management ressembleraient trait pour trait à celles des grandes surfaces traditionnelles. Une trahison pour le client qui fait confiance à Biocoop en raison des valeurs véhiculées par l’enseigne…

Le « consommer responsable » s’inscrit dans une démarche plus large que le seul label bio. Les consommateurs qui ont encore les moyens de s’offrir des produits plus chers – mais de meilleure qualité – se penchent vers des labels qui rémunèrent plus équitablement les producteurs et qui garantissent des produits de saisons. Les circuits courts sont également plébiscités. Aujourd’hui, le label AB  (Agriculture biologique) ne garantit aucun de ces critères.

Les nouvelles étiquettes BFE (Bio Français Équitable) et Bio cohérence tendent à se démocratiser, allant dans le sens des nouvelles priorités des consommateurs. Le désamour pour le bio n’est donc pas si catégorique. Il suffit juste de l’englober dans une démarche encore plus responsable

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/10/la-filiere-bio-a-la-croisee-des-champs-et-des-chemins.html

 

 

Le marché de Rungis veut se développer avec plusieurs plateformes logistiques

https://www.batiactu.com/edito/marche-rungis-veut-se-developper-avec-plusieurs-plateformes-63502.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

le 07/02/2022 

 

LOGISTIQUE. La société gestionnaire du marché de Rungis, au nord de Paris, aimerait voir les locaux s'étendre. Plusieurs constructions sont en discussion.

Le célèbre marché de gros de Rungis, au nord de Paris, pourrait s'agrandir. À l'étroit dans les murs qu'il occupe depuis plus de 50 ans, le marché pourrait bientôt voir la construction de plateformes logistiques adossées à des activités de production agricole et de transformation, selon un rapport remis ce lundi 7 février au Premier ministre. "Le marché a fortement besoin de surfaces supplémentaires d'entrepôts alimentaires frais", révèle le rapport. Le projet, intitulé "Agoralim", devrait créer "4.000 à 5.000 emplois directs non-délocalisables" et couvrir les besoins "de la terre à l'assiette". Il prendrait pour épicentre le triangle de Gonesse une enclave verte de 700 hectares dans l'est du Val-d'Oise, entre les aéroports de Roissy et du Bourget. 280 hectares sont potentiellement urbanisables.

C'est à cet endroit qu'un mégacomplexe de commerces et de loisirs Europacity, finalement enterré fin 2019 par Emmanuel Macron, devait être bâti. Le devenir du site suscite de nombreux débats. En effet, des défendeurs de l'environnement s'opposent à la création d'une gare de métro du Grand Paris express et d'une zone d'activités. À la place d'Europacity, la société gestionnaire du marché de Rungis, la Semmaris, propose de "sanctuariser" la centaine d'hectares de terres agricoles dans le sud du triangle et de permettre la création d'une plaine céréalière, où des projets de maraîchage, d'horticulture et d'élevage "selon les principes de l'agroécologie", adaptés aux besoins locaux, se côtoieraient. La société imagine également la construction d'une légumerie et des "équipements de formation, d'innovation et de sensibilisation au bien-manger".

Des millions d'euros nécessaires

La Semmaris a repéré trois sites autour de Gonesse qui pourraient convenir pour abriter des activités de distribution et de transformation de produits frais : Goussainville, Roissy-en-France et Bonneuil-en-France. Elle a affirmé à l'AFP ne pas souhaiter artificialiser de nouvelles terres. "On intervient sur des terrains qui sont déjà classés comme constructibles. La plupart du temps ce sont des friches ou des endroits où il y a eu des projets qui ont été abandonnés", a ajouté le président de la Semmaris, Stéphane Layani. "Si les conditions sont réunies par les pouvoirs publics, on pourra commencer à construire des choses dès 2025. Dès 2027, on aura engagé la majeure partie des travaux." La Semmaris dit être prête à débourser 700 millions d'euros pour "l'acquisition du foncier, la construction et l'aménagement des activités de transformation et de distribution". Mais pour que le projet puisse voir le jour, il faudrait que des acteurs publics et privés soient prêts à investir 700 millions d'euros supplémentaires.

 

Ouverture en 2027 de la Cité de la Gastronomie Paris-Rungis

https://www.valdemarne.fr/le-conseil-departemental/grands-projets/ouverture-en-2027-de-la-cite-de-la-gastronomie-paris-rungis

le 08/12/2022

 

Prochainement construite dans le Val-de-Marne, la Cité de la gastronomie Paris-Rungis a pour vocation de réunir gastronomie, arts, patrimoine, transmission, formation et innovation, à proximité du marché international de Rungis.

Un lieu unique pour explorer toutes les facettes de la gastronomie 

Depuis 2010, le "repas gastronomique des Français" est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

La Cité de la gastronomie Paris-Rungis sera organisée en cinq espaces distincts :

  • Le Cœur de la Cité présentera un parcours expérientiel innovant, des expositions, des ateliers immersifs et un jardin pédagogique.
  • Le Campus proposera à la fois des ateliers ludiques pour le grand public et et des cours pratiques et théoriques, destinés aux étudiants et aux professionnels du secteur. 
  • Les  Pavillons régionaux présenteront la restauration et les artisans régionaux tandis que les pavillons par filières présenteront les différents savoir-faire de la gastronomie (boucherie, charcuterie, fromagerie etc. ).
  • Le Lab accueillera des bureaux et des espaces d'agricultures urbaines pour les entreprises de l'agro-alimentaire.
  • Le Hub comprendra un centre de conférences et un auditorium pouvant accueillir des congrès et des salons et disposera d'une offre hôtelière originale et hybride. 

Une Cité à l'impact carbone limité 

Le groupement lauréat pour la construction et la gestion de la Cité a été désigné le 6 décembre 2022 : il associe Pitch Immo, marque du groupe Altarea, la société Gaïa Promotion, la foncière Hibrid et Ametis group. Quatre axes sont privilégiés pour orienter la construction et le fonctionnement de la Cité : 

  • La conception bioclimatique et performance énergétique : les eaux pluviales seront gérées à la source, afin de limiter les rejets et de réduire l’utilisation d’eau potable.
  • La préservation des ressources : 80 % des déchets de construction seront valorisés. 
  • La biodiversité et la nature en ville : des sols fertiles seront reconstitués sur ce terrain longtemps resté en friche.
  • Le confort, la santé et bien-être : une attention particulière sera portée au confort acoustique du site.

L'investissement du Département dans le projet

Membre du Syndicat mixte de la Cité de la Gastronomie Paris-Rungis, aux côtés de la Région Ile-de-France, de la Métropole du Grand Paris, de l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre, de la Ville de Paris, de la Ville de Thiais, de la Ville de Chevilly-Larue et de la Ville de Rungis, le Département a investi 6 millions d'euros dans la création du site. Le Département est également engagé dans la requalification de la RD7 qui desservira la Cité, afin de conférer à cet axe un profil de boulevard urbain attractif. 

« Nous sommes heureux d’accompagner ce projet, car il répond vraiment aux défis de notre temps : il porte les valeurs fortes de l’alimentation durable et de la gastronomie responsable. C’est un projet qui a été pensé par et pour tous les territoires : il va porter haut les couleurs de la France et fera aussi la fierté de notre Département. » explique Olivier Capitanio, Président du département.

La Cité de la Gastronomie Paris-Rungis sera accessible via la ligne de métro 14, dont le prolongement sera mis en service dès 2024 (à 10 minutes de Paris, 20 minutes de la Gare de Lyon et 5 minutes de l'Aéroport international d'Orly), et via l'A6 et l'A86 (liaison Paris-Roissy).

Calendrier 

2027 : Ouverture

2024 : Début des travaux de construction

2022 : Désignation du groupement lauréat 

2021 : Consultation d’opérateurs

2018 : Création de la Cité hors-les-murs Paris-Rungis

2016 : Création du Syndicat Mixte de la Cité de la gastronomie Paris-Rungis

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/12/le-marche-de-rungis-origine-france.html

 

 

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