Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Damart, l'innovation dans son ADN

Publié le par Jacques SAMELA.

Damart, l'innovation dans son ADN
Damart, l'innovation dans son ADN

Ah enfin, des températures à peu près de saison, je vais pouvoir mettre mon « Thermolactyl » de Damart, vêtement chaud par excellence, et autre réponse possible à la demande de sobriété pour passer un hiver confortable que seulement le pull à col roulé, vu et plus que remarqué depuis la rentrée.

Petit, j’en mettais chaque hiver, aujourd’hui beaucoup moins. Mais, vieillissant, les frimas de l’hiver aidants, même moins froids qu’un temps, m’obligeront peut-être à en réutiliser ?

Alors, il faut savoir que ce produit a été inventé dans les années 50 par les frères Despature (3), issus d’une famille nordiste, dont l’activité était consacrée à l’industrie lainière depuis 1855 à Roubaix (Hauts de France).

Et donc, en 1953, s’inspirant d’une vieille tante perclue de rhumatismes, dont l’utilisation de la triboélectricité (https://fr.wikipedia.org/wiki/Tribo%C3%A9lectricit%C3%A9) pour se soigner les interpella, ils inventèrent donc ce qui deviendra le « Thermolactyl », considéré à l’époque comme le 1er textile « à chaleur active », élaboré à partir de fibre aux propriétés triboélectriques, et donc capable de répondre aux besoins de chaleur durant les rigueurs de l’hiver, mais aussi à l’humidité, et bien évidemment aux rhumatismes.

Pressentant alors un succès immédiat, ils créèrent de suite la marque Damart, du nom de la rue où se situait le siège de leur société, soit rue Dammartin à Roubaix.

Et effectivement, le succès est au rendez-vous, avec dès 1957, l’ouverture d’un premier magasin à Paris, complétant en cela les ventes par correspondance, car comme La redoute (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/12/la-redoute-renaissance-d-un-leader.html), la société officie dans ce domaine, dont le fief se situe justement dans le Nord de la France.

En 1959, son produit phare, contrôlé au préalable par le milieu médical, est utilisé par des alpinistes durant une mission au Pôle Nord, affrontant des températures allant jusqu’à – 40° Celsius.

Par la suite, et tout au long des années 60, le groupe élargit sa gamme, en proposant des articles dans le domaine de la corsetterie, du prêt à porter, ou encore du dit chaussant.

Et en 1970, le « Thermolactyl » de Damart passe le cap des 100 millions d’unités vendus, élaborant au passage pour le vendre encore plus, son célèbre slogan « Froid, moi ? Jamais ».

Slogan que reprit avec surprise la princesse Lady Di à Tokyo en 1982, après qu’une personne, s’inquiétant de sa santé alors que la température ambiante était au plus bas.

Enorme coup de pub pour la marque, qui, toujours dans son idée de démontrer les avantages de son textile innovant, créa pour l’explorateur français Jean-Louis Chrétien en 1986, un vêtement pouvant affronter cette fois-ci des températures pouvant aller jusqu’à – 60° Celsius.

Et puis, loin de vouloir s’arrêter à un seul produit, désormais reconnu, les ingénieurs de la marque mirent au point d’autres produits tout aussi innovants, comme en 1994, l’Amortyl, censé amortir les chocs dus à la marche, en 2008, la ligne de vêtement de sport « Damart Sport », réalisée avec plusieurs champions de leur catégorie, comme Christine Arron, et Brian Joubert, et en 2010, Ocealis, le premier biotextile auto-rafraichissant.

Une démonstration plus que flagrante que l’innovation est vraiment partie intégrante du groupe depuis le début, avec quelques années plus tard, une collaboration établie cette fois-ci avec la NASA et le CNRS, afin de mettre au point des polaires pour l’expédition Tara (www.fondationtaraocean.org).

Et ces innovations furent largement suivies d’effets, car pour ses 50 ans, la marque comptabilisait 130 magasins conseils en Europe, 700 références au sein de son catalogue, et en 2017, plus de 400 millions de « Thermolactyl » vendus depuis sa création.

Mais comme cela ne suffit pas, car souhaitant également sortir des sentiers battus, la marque a profité de sa notoriété pour initier des partenariats avec des créateurs renommés comme Chantal Thomass et Christian Lacroix, avec comme résultats, la création de collections d’hiver originales.

Et aujourd’hui, à l’orée de fêter ses 70 ans, la notoriété de la marque est toujours au beau fixe, représentant quand même au sein du groupe Damartex (www.damartex.com) près de 60 % des 764 millions d’Euros de son chiffre d’affaires (2021), réalisant même à elle seule une année 2021 record, avec 439 millions d’Euros de chiffre d’affaires, soit en croissance de 15 %.

Et pourtant, les années 2019 et 2020 furent des moments compliqués et de pertes, une première depuis 10 ans, obligeant la direction à lancer un plan de transformation, notamment sur l’utilisation du numérique, qui au final se révèlera judicieux, notamment durant les différents confinements, occasionnant pour le coup un passage important de sa clientèle vers l’achat en ligne (+ 47 %), soit désormais près de 20 % de ses ventes, à égalité avec celles en magasin, la vente par correspondance quant à elle, représentant encore 60 %.

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/21

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/21

Et comme l’un de ses dirigeants actuel, Christophe Gaigneux, a confirmé l’acquisition en 2021 de 700 000 nouvelles clientes dites actives, les ambitions s’affichent, avec comme le souhait d’ouvrir de nouveaux magasins, portant à 110 ceux situés en France, mais aussi d’utiliser au maximum les bienfaits de l’e-commerce (Amazon et Zalando), afin que la marque se développe dans l’avenir sur un modèle résolument multicanal, dixit ce même dirigeant, soit cette fois-ci, 40 % d’activités magasins, 40 % sur la toile, et 20 % sur la vente à distance.

Soit la condition sine qua non pour garder ses clientes actuelles, mais aussi pour en trouver de nouvelles, voire de nouveaux, et ce tout en modernisant son image, garante d’un passage réussi du siècle dernier à celui-ci.

Alors, pour ceux qui souhaitent s’acheter des « tricots de peau » (https://www.mots-surannes.fr/?p=2760#:~:text=En%201917%2C%20lorsque%20les%20%C3%89tats,leurs%20propres%20tricots%20en%20laine), il n’y a pas à réfléchir, cela doit être un « Thermolactyl » de Damart. Pour ma part, j’y vais ce pas.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://damart.jobs.net/fr-FR/page/histoire

. http://www.damart-presse.com/nk-content/uploads/2018/08/DAMART_NEWS2018.pdf

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Damart

. https://www.gazettenpdc.fr/article/damart-on-peut-parler-d-un-retournement-de-la-marque

 

 

 

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

Publicité

France Brevets (suite) & Autres

Publié le par Jacques SAMELA.

France Brevets (suite) & Autres
France Brevets (suite) & Autres

PILOTAGE DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE : L’ETAT MET UN TERME AUX ACTIVITÉS DE FRANCE BREVETS

https://vipress.net/pilotage-de-la-propriete-industrielle-letat-met-un-terme-aux-activites-de-france-brevets/

Publié par Frédéric Fassot | 8 Nov 2022 | 

 

Le gouvernement a décidé de réorganiser le pilotage de sa politique de propriété industrielle et de mettre un terme aux activités de France Brevets, tout en reconnaissant la qualité des actions menées par la société et son niveau de compétences. L’État a donc été amené à demander l’arrêt d’activité de France Brevets, et cela a été entériné par le conseil d’administration de la société.

France Brevets, créé en 2011, est une structure au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques françaises à haut potentiel. Entité unique en Europe, la mission de France Brevets est d’accompagner l’écosystème de l’innovation français dans la mise en place d’une politique de Propriété Intellectuelle (PI) offensive et efficace, afin de mieux armer les entreprises et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche sur le marché international en matière d’innovation.

France Brevets a en particulier permis de mesurer combien certaines compétences clés en matière de PI sont déterminantes soit pour démultiplier l’impact des innovations (financier, économique, social, environnemental…), soit pour éviter leur neutralisation par les compétiteurs mondiaux.

Cependant, plusieurs rapports de la Cour des comptes en 2018 et 2022 ont souligné la nécessité pour France Brevets de réviser son modèle économique en s’ouvrant à de nouvelles missions. Dans ce contexte, France Brevets a amorcé la diversification de ses activités et a envisagé des rapprochements avec d’autres structures comme Bpifrance ou l’INPI. Pour autant, la solidité financière de France Brevets et la capacité à poursuivre son maintien en activité n’a pu se confirmer, conduisant le gouvernement à demander l’arrêt d’activité de France Brevets.

Conscient du caractère stratégique de la protection de la propriété industrielle, notamment dans une logique d’intelligence économique, pour restaurer sa souveraineté et développer le leadership des acteurs économiques, l’État souhaite cependant renforcer son action démultiplier et fédérer les initiatives et les acteurs clés en matière de propriété industrielle, pour disposer de moyens à l’échelle de ses ambitions, notamment celles portées par France 2030.

Il s’agira notamment de renforcer l’accompagnement des entreprises en matière de PI, en particulier les PME et les start-up, qui déposent encore trop peu de titres, en s’appuyant sur et en amplifiant l’action de Bpifrance et de l’INPI dans ce domaine.

En complément, le gouvernement souhaite renforcer la prise en compte de cet enjeu dans le cadre de chacun des axes sectoriels de France 2030 via la mise en place de cartographies, une mobilisation renforcée des organismes de recherche et des universités sur ces enjeux et en renforçant la prise en compte dans l’attribution des aides France 2030 et dans la sélection des domaines et des enjeux sur lesquels investir.

Les détails de ce plan seront présentés dans le cadre de France 2030 dans les prochaines semaines, souligne, sans plus de précision, le communiqué des pouvoirs publics.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/04/france-brevets-valorisation-a-la-francaise.html

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 247 de janvier & février 2022

Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 247 de janvier & février 2022

Juridiction unifiée du brevet : oui ou non ?

https://www.lemondedudroit.fr/decryptages/84192-juridiction-unifiee-brevet-oui-ou-non.html

 

Le 27 OCTOBRE 2022

 

Beaucoup pensent que la procédure d’enregistrement d’une dérogation et d’un retrait ultérieur est très simple. En réalité, elle n’est simple qu’en apparence et, comme souvent, le diable est dans les détails.

La Juridiction unifiée du brevet va bientôt entrer en vigueur. Elle rendra des décisions de portée européenne.

Les industriels se préoccupent déjà des conséquences pour leur politique de protection des innovations.

Il sera plus facile et moins onéreux d’obtenir l’interdiction d’une contrefaçon et le paiement de dommages intérêts dans plus d’une quinzaine de pays de l’Union européenne.

Mais, en contrepartie, le brevet européen risque d’être annulé dans tous ces pays : « tous les œufs sont dans le même panier ».

Il y a bien un moyen de se garantir de cette fâcheuse conséquence : pendant une période transitoire assez longue (au moins sept ans), le propriétaire du brevet peut « déroger » à la compétence de cette nouvelle juridiction : on parle d’un « opt out » dans le jargon des spécialistes.

Un brevet européen pour lequel un tel « opt out » a été enregistré (et ce, obligatoirement pour tous les pays couverts par le brevet), reste soumis aux tribunaux nationaux, comme aujourd’hui. S’il est déclaré nul par un tribunal dans un pays, il peut subsister dans les autres pays. L’envers de la médaille est la nécessité d’engager des procès dans chaque pays où une contrefaçon est constatée.

L’industriel qui est propriétaire d’un portefeuille de brevets européens se trouve donc devant un dilemme délicat : « to opt out or not to opt out ? »

Aucune ligne directrice ne semble se dessiner aujourd’hui.

Certains envisagent de déroger pour l’ensemble de leur portefeuille.

D’autres, au contraire se disent prêts à accepter le changement et à prendre le risque.

Mais la plupart, hésitant, semblent envisager de sélectionner ceux de leurs brevets qui sont les plus importants, « les bijoux de la couronne », dont la nullité affecterait gravement leur activité, qui feraient l’objet d’un « opt out », tandis que les autres, moins importants, resteraient assujettis à la compétence de la nouvelle juridiction.

En cas de contrefaçon d’un brevet pour lequel ils auraient souhaité déroger à la compétence de cette nouvelle juridiction, il serait aisé de revenir dans le giron de la Juridiction unifiée (pour les Etats contractants) de façon à bénéficier de ses avantages, sachant que le retrait de la dérogation est définitif, aucune nouvelle dérogation n’étant plus possible après son retrait.

Cette politique, qui semble attirer nombre d’industriels, présente cependant des dangers non négligeables.

Tout d’abord, déterminer quels sont les brevets les plus importants n’est pas une tâche aisée. Une évolution du marché et de la concurrence peut modifier l’idée qu’on se faisait de cette importance à un instant donné.

Mais il y a d’autres dangers : le retrait d’une dérogation n’est possible que si un tiers malveillant n’engage pas une action, par exemple en nullité, devant un tribunal national : dans ce cas les bienfaits de la Juridiction unifiée disparaissent pour toujours pour ce brevet.

Enfin, beaucoup pensent que la procédure d’enregistrement d’une dérogation et d’un retrait ultérieur est très simple. En réalité, elle n’est simple qu’en apparence et, comme souvent, le diable est dans les détails.

Ainsi, il faut impérativement déclarer avec exactitude les noms de tous les propriétaires effectifs du brevet dans tous les pays où s’étendent ses effets. Pour un portefeuille important de brevets, dont certains peuvent avoir été en partie cédés ou acquis au fil des années, déterminer la propriété précise de chaque brevet est une tâche parfois complexe. Or, une seule erreur sur ce point entraîne l’invalidité de la dérogation enregistrée comme de son retrait. C’est une sorte de bombe à retardement car la juridiction n’exerce aucun contrôle sur les procédures d’enregistrement. Ce n’est que lors d’une action ultérieure qu’un adversaire peut soulever une invalidité remettant en cause l’action engagée.

Mais d’autres pièges existent : par exemple, lorsque la demande d’enregistrement est faite par un mandataire qui n’est pas spécialement habilité à représenter devant la juridiction (seuls le sont les avocats et les mandataires en brevets européens ayant une qualification particulière). Ce mandataire doit déposer un pouvoir dont un défaut de rédaction peut, là encore, entraîner l’invalidation de la procédure.

Toutes ces difficultés rendent assez risqué l’enregistrement d’une dérogation et d’un retrait.

Or celui qui procède, l’esprit tranquille, à des demandes de dérogation, en pensant qu’il lui sera facile de revenir en arrière le moment venu en opérant un retrait ponctuel, pourrait bien se retrouver bloqué par un adversaire et incapable de jamais bénéficier de la nouvelle juridiction.

Non seulement cet adversaire ne manquera pas de soulever chaque défaut de procédure pour faire annuler un retrait de dérogation, mais encore, rien ne l’empêche d’engager rapidement une action en nullité devant un tribunal national, avant même que le propriétaire du brevet ait terminé l’enregistrement du retrait de sa dérogation.

Dans tous les cas, le brevet resterait ainsi en dehors de la compétence de la nouvelle juridiction.

Il faut donc aborder ces questions de dérogation avec prudence.

Ne serait-il pas préférable d’accepter avec confiance la compétence de la nouvelle Juridiction unifiée et de ne pas chercher à tout prix à y échapper en prenant des risques difficilement quantifiables ?

Axel Casalonga, Docteur en droit, Ingénieur conseil en propriété industrielle, Cabinet Casalonga

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 06/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 06/09/22

Webinaire

Les clés pour protéger ses innovations sur le marché européen

Vendredi 25 novembre de 10h à 10h45

https://webikeo.fr/webinar/les-5-cles-pour-proteger-son-activite-sur-le-marche-europeen

Pour une entreprise, développer son activité au niveau européen nécessite de posséder des titres de propriété industrielle solides. La protection par brevet est un enjeu essentiel qui garantit la propriété de l’invention, en particulier dans les secteurs technologiques et numériques. 

Au programme : 

  • Pourquoi déposer au niveau européen ? 
  • Comment choisir entre le brevet européen, brevet unitaire ou secret ? 
  • Quels sont les facteurs à prendre en compte ?

https://www.inpi.fr/comment-proteger-ses-innovations-sur-le-marche-europeen

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/22

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/22

Partager cet article
Repost0

La Samaritaine, La tour Eiffel, le Louvre, le Mobilier national (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Samaritaine, La tour Eiffel, le Louvre, le Mobilier national (suites)
La Samaritaine, La tour Eiffel, le Louvre, le Mobilier national (suites)
Photo J.S

Photo J.S

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22
Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22
Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22

Vu et lu dans Les Echos du 09/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 09/03/22

Vu et lu dans Art & Décoration n° 573 de décembre 2022
Vu et lu dans Art & Décoration n° 573 de décembre 2022

Vu et lu dans Art & Décoration n° 573 de décembre 2022

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

Partager cet article
Repost0

En route vers une 3ème étoile ?

Publié le par Jacques SAMELA.

En route vers une 3ème étoile ?
En route vers une 3ème étoile ?
Vu et lu dans 20 MInutes du 21/11/22

Vu et lu dans 20 MInutes du 21/11/22

Comme l'écrivait Alphonse de Lamartine en 1820 dans son premier recueil de poèmes "Méditations poétiques", un seul être vous manque, et tout est dépeuplé (https://jaimelesmots.com/un-seul-etre-vous-manque-et-tout-est-depeuple/), espérons juste que l’absence de Benzema ne suivra pas cet adage, et rappelons nous plutôt l’épopée de Russie en 2018.

 

Allez Les Bleus

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/06/l-equipe-de-france-et-la-coupe-du-monde.html

Partager cet article
Repost0

Publicité

Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?
Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?

Pour une fois que la France bat un record, il est négatif. De quoi donner raison aux pourfendeurs et déclinistes en tous genres sur l’état actuel de notre pays.

Et pour le coup, ils auraient un peu raison ? Mais bon, juste un peu, car quand même, l’idée de se satisfaire d’un marché essentiellement hexagonal serait tout autre que productif.

Cependant, il est vrai que la balance commerciale française a enregistré en août dernier un solde négatif de 15,5 milliards d’Euros, soit la différence entre les 65,6 milliards d’Euros d’importations, et les 50,1 milliards d’Euros d’exportations.

Et comme ce solde négatif se rajoute aux précédents, nous arrivons l’air de rien pour les huit premiers mois de l’année en cours à un déficit de 139 milliards d’Euros, faisant que la France entame ni plus ni moins sa 19ème année consécutive de déficit commercial.

Et manifestement, l’année qui vient devrait également s’y rajouter.

Il est déjà loin le temps où la France engrangeait des soldes positifs, notamment en 1997 où justement le solde, positif donc, s’établissait à 39 milliards d’Euros. Et donc, suivi d’une détérioration continue jusqu’à nos jours.

Mais pourquoi me direz vous, quelle en est la raison exacte ?

Vu et lu dans Les Echos du 15/09/21
Vu et lu dans Les Echos du 15/09/21

Vu et lu dans Les Echos du 15/09/21

En fait, ce sont plusieurs raisons qui se sont additionnées tout au long de ces années, avec tout particulièrement cette désindustrialisation du pays, débutée à l’orée des années 80 avec notamment la fin de pans entiers d’industries de la 1ère révolution industrielle comme celles du textile, de la sidérurgie, ou minière.

Et il est intéressant de savoir qu’en 1999, la France était encore à l’origine de 6,5 % des échanges mondiaux, et qu’aujourd’hui, cela ne représente plus que 4,5 %, ce qui soit dit en passant démontre que notre pays, seul, ne serait plus capable de s’imposer dans cette mondialisation qui vient, que j’appellerai de confrontation. D’où l’importance de l’Europe, toujours.

Et pour aller dans le sens de cette perte d’influence industrielle, son poids dans le PIB national ne représenterait plus que 10 %, alors que la moyenne européenne serait elle de l’ordre de 16 %,

Comme quoi, la dévalorisation à l’échelle nationale de l’industrie, la 2ème raison selon moi de sa perte d’influence dans le PIB selon moi, a laissé des traces toujours visibles aujourd’hui.

 En effet, n’entendions nous pas nos parents préférer que leurs enfants travaillent dans des bureaux, plutôt que de se salir les mains dans des usines, avec des salaires de misères, n’entendions nous pas que les métiers en question n’étaient que pour les élèves en difficultés (j’en étais un), envoyés vers des voies de garage sans accompagnements ciblés ?

Résultat, la situation perdure, voire s’aggrave, vu la difficulté aujourd’hui de trouver des profils adéquats aux besoins actuels de l’industrie. Il faudrait vraiment prendre cela à bras le corps, vendre l’industrie aux jeunes d’aujourd’hui, organiser des journées spéciales dans les collèges, les lycées, les entreprises, ou multiplier comme ce qui se déroule actuellement, soit l’organisation de « La Semaine de l’industrie » (https://www.semaine-industrie.gouv.fr/).   Allez, d’autres idées.

Sinon, pour revenir aux raisons de cette réalité, il y a aussi un poste de dépense qui nous reviens de plein fouet en ce moment, c’est celui  de l’approvisionnement énergétique de l’Hexagone, dont les divers chocs pétroliers (https://www.economie.gouv.fr/facileco/chocs-petroliers) furent le début d’une spirale fluctuante, en fonction notamment des soubresauts internationaux de plus en plus fréquents aujourd’hui, et donc comme la situation actuelle en cours, même si, avant la guerre en Ukraine, le déficit lié à l’énergie était de 43,1 milliards d’Euros, en progression de 20 milliards d’Euros en 2021.

Quel en sera le poids pour l’année qui se termine, sachant que juste pour le mois d’août de cette année, la facture aurait couté 800 millions d’Euros aux entreprises française ? Attendons-nous donc à une augmentation significative.

Ensuite, toujours pour rester dans les raisons, il ne faut surtout pas oublier et négliger les conséquences de la crise du Covid, qui au de-là d’un arrêt total de l’économie, à l’air de rien affecté deux de nos principaux points forts que sont le secteur de l’aéronautique et le tourisme, habituellement contributeurs excédentaires de la balance commerciale française, tout en nous obligeant également d’acheter masques (6 milliards d’Euros d’importations en 2020), gants, respirateurs et j’en passe, afin vous le savez bien, de répondre à la soudaineté de cette Pandémie, occasionnant pour le coup un bond de 58,4 %, soit en tout 19,6 milliards d’Euros d’importations indues.

Et puis, pour terminer, n’oublions pas non plus que la France importe toujours aussi massivement des biens d’équipements et des produits manufacturés dans des domaines comme l’informatique, l’électronique ou l’optique, ce qui représenta quand même pour l’année dernière, un solde négatif de 20,6 milliards d’Euros.

Donc finalement, du grain à moudre pour les pourfendeurs de la situation actuelle de notre pays, ainsi que les « je ferais bien mieux si j’étais aux commandes ».

Mais plus facile à dire qu’à faire, quand on voit qu’un certain Mister T, avec son slogan « Make America Great Again » à perdu plus de terrain en 4 ans face à la Chine, que durant les 20 dernières années, et que dire des conséquences du Brexit pour la Grande-Bretagne aujourd’hui encore, n’est-ce pas Mr Johnson ?

Alors que faire me direz vous, attendre que la situation se retourne, se résigner ?

Eh bien non, des solutions existent, il faut juste les mettre en pratique, et la situation n’est certainement pas amené à durer, car finalement des points forts se dégagent.

En effet, sur le 1er semestre de cette année, la balance commerciale des services était, elle excédentaire de plus de 35 milliards d’Euros, le secteur tertiaire se portant lui on ne peut mieux, et en 2021, ce sont les produits agricoles et agroalimentaires qui furent excédentaires de 8 milliards d’Euros, la catégorie « chimie, parfums et cosmétiques » de 15,2 milliards d’Euros, et même le secteur aéronautique, très impacté par le Covid (voir plus haut), affichait quand même un excédent commercial de 19,7 milliards d’Euros, alors qu’il ne représentait encore que 57 % de leur niveau pré-crise.

Et quand on sait qu’en 2019, avant ce bon sang de Covid, près de 90 millions de touristes vinrent dépenser 170 milliards d’Euros en France, le retour à la quasi normalité cette année ( https://www.insee.fr/fr/statistiques/6537925) devrait permettre à la balance commerciale de retrouver quelques couleurs.

Mais pour passer à un échelon supérieur, il faudrait aussi que les industriels français puissent et sachent monter en gamme, notamment sur les points déjà forts de notre économie, l’ancienne comme la plus récente, que les grands groupes français, notamment ceux du CAC 40, vous savez ceux que certains surnomment les « Super profiteurs », continuent d’apporter leur force financière à l’économie française, soit 1 431 milliards d’Euros en 2021 (https://www.ey.com/fr_fr/news/2022/06/16eme-edition-du-profil-financier-du-cac-40#:~:text=Apr%C3%A8s%20une%20baisse%20historique%20de,%2C6%25%20vs%202020), et qu’enfin nous développions notre tissu de PME, afin qu’elle deviennent notamment ce que l’on appelle des ETI (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html), capable de se projeter à l’export avec des moyens suffisants pour répondre à la concurrence et s’imposer, comme le font depuis de nombreuses années les grandes PME allemandes, trois fois plus nombreuses, et trois plus exportatrices.

Vus et lus dans Les Echos du 16 & du 20/09/22
Vus et lus dans Les Echos du 16 & du 20/09/22

Vus et lus dans Les Echos du 16 & du 20/09/22

Donc, rien n’est définitivement perdu, au contraire, il y a de l’espoir, des raisons d’y croire, heureusement, et même si la France n’en est pas le seul exemple (Etats-Unis, Japon, Grande-Bretagne, etc…), il serait pertinent peut-être de suivre notre voisin d’outre-Rhin, qui pour le 1er trimestre de cette année, et ce malgré la crise actuelle, obtient une balance commerciale excédentaire à hauteur de 22 milliards d’Euros, en baisse il est vrai par rapport à 2021.

Un peu de pragmatisme et de rigueur allemande, allié à ce je ne sais quoi de savoir-faire à la française, tant apprécié, devrait nous permettre de remonter la pente, et pourquoi pas dans les prochaines années, de repasser du bon côté de la barrière, aidé en cela par une réindustrialisation ciblée et réussie (https://www.ifri.org/fr/publications/etudes-de-lifri/reindustrialiser-france-defis-de-transformation-numerique), que beaucoup souhaite enfin aujourd’hui.

Il était temps.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/nouveau-record-deficit-commercial-inquieter-2022-10-09-87324?utm_campaign=Matinale_Lundi_-_20221010&utm_medium=email&utm_source=sendinblue

. https://www.capital.fr/entreprises-marches/la-france-affiche-le-pire-deficit-commercial-de-son-histoire-1427847#:~:text=La%20France%20affiche%20un%20fort,avec%2075%20milliards%20d'euros

. https://major-prepa.com/actualite/le-deficit-commercial-de-la-france-se-creuse-encore/

. https://www.revue-projet.com/articles/le-deficit-commercial-francais-en-debat/7583

. https://fr.statista.com/statistiques/479363/solde-echanges-exterieurs-france/

. http://www.raphael-didier.fr/2017/06/le-deficit-exterieur-de-la-france.html

 

A lire :

. https://www.douane.gouv.fr/actualites/le-chiffre-du-commerce-exterieur-exterieur-de-la-france-septembre-2022#:~:text=Statistiques-,Le%20chiffre%20du%20commerce%20ext%C3%A9rieur%20ext%C3%A9rieur%20de%20la%20France%20%2D%20Ao%C3%BBt,%2C5%20milliards%20d'euros

. https://www.entreprendre.fr/jerome-fourquet-la-reindustrialisation-de-la-france-est-possible/

 

 

A voir 

Evolutions Industrielles

Du fog de Dickens, mélange de fumées et de brouillard, au cloud, ce nuage numérique prétendument immatériel, la question industrielle reste au cœur du débat public et concerne tous les domaines de l’activité humaine. Entre mise en perspective et mise en prospective, l’exposition propose une réflexion sur ce qu’est le processus d’industrialisation dans la vie des hommes, par le prisme de notre relation aux objets techniques, au travail, aux discours. Le visiteur découvre les métamorphoses des visages de l’industrie, à travers une succession d’expériences sensibles et émotionnelles, sonores et visuelles.

https://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/expos-temporaires/evolutions-industrielles#item-grid-130748

 

A découvrir 

« Rendre l’économie plus accessible et compréhensible par tous : telle est l’ambition de la Cité de l’Économie.

Projet muséal unique au cœur de Paris, Citéco a pour objectif de répondre aux questions des visiteurs de tous âges ainsi que d’en susciter de nouvelles, inviter au débat et enrichir les échanges, stimuler la curiosité et ouvrir de nouveaux horizons...L’enjeu est de taille : aider les visiteurs - et en particulier les plus jeunes - à se familiariser avec les différentes théories économiques et à mieux comprendre les principaux mécanismes en jeu. Les promoteurs de ce projet ont souhaité, au travers d’une installation ludo-éducative et d’une muséographie novatrice, mettre à disposition des visiteurs des jeux collectifs et interactifs ainsi qu’une multitude de supports pédagogiques. Espace de rencontres et d’échanges, la Cité dispose de salles d’expositions temporaires et propose cycles de conférences, master classes, spectacles vivants... Installée au cœur d’un monument historique d’exception, l’hôtel Gaillard, la Cité de l’Économie contribue à la mise en valeur de l’extraordinaire patrimoine français. La Cité de l’Économie est aussi l’exemple le plus récent et le plus spectaculaire de l’engagement de la banque centrale, à l’origine du projet, en faveur d’une démarche pédagogique accessible à tous. https://www.citeco.fr/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/08/a-decouvrir.html

 

 

Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?
Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?
Partager cet article
Repost0

Octobre 2022

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2022
Octobre 2022

SEULE. La France à bénéficier d’une augmentation de la production de voitures particulières en Europe, avec 479 495 unités fabriquées, soit + 6,7 % sur un an.

L’Usine Nouvelle d’octobre 2022

 

REALISATION. De deux gros marchés de ligne à haute tension au Brésil pour le groupe Vinci, et ce pour un montant d’un milliard d’Euros.

Batiactu du 03 octobre 2022

 

CHAMPIONNE. Du monde l’équipe de France de montgolfière à Murska Sobota en Slovénie, faisant suite au titre européen acquis en 2021.

Sportricolore du 04 octobre 2022

 

BRAVO. A Alain Aspect, après avoir reçu le prix Nobel de physique pour ses découvertes sur l’intrication quantique. Il était associé à l’américain John Clauser et l’autrichien Anton Zeilinger.

20 Minutes du 05 octobre 2022

 

UNANIMES. Les jurés et la presse étrangère, après l’obtention du prix Nobel de littérature par la française Annie Ernaux.

Courrier International du 06 octobre 2022

 

DEBARQUEMENT. Du groupe Colas en Allemagne, après avoir finalisé l’acquisition d’une entreprise dans le domaine ferroviaire, lui permettant dans les années à venir de répondre aux nombreux investissements prévus dans ce domaine outre-Rhin.

 Batiactu du 07 octobre 2022

 

NOUVEAU. Contrat à l’export pour la pépite occitane Anywaves, spécialisée dans la fourniture d’antennes miniatures à haute performance pour nanosatellites et drones.

INTENTIONS. De commandes (130) pour la société Aura Aero et son avion de transport régional électriques de 19 places, intitulé Electric Regional Aircraft (ERA).

Air & Cosmos du 07 octobre 2022

 

CONFIANCE. Pour leur avenir personnel dans les trois prochaines années pour les deux tiers des 18-30 ans, soit une hausse de 6 points par rapport à 2021.

Le Parisien Week-End du 07 octobre 2022

 

IMPORTANT. Les accords de libre-échange pour l’Union Européenne, avec pour 2021, 1000 milliards d’Euros d’exportations.

Le Moci du 10 octobre 2022

 

INVESTISSEMENT. De 150 millions d’Euros pour la plateforme d’échanges de cryptomonnaies Crypto.com en France, après avoir choisi Paris pour y installer son siège régional, et viser par la suite le marché européen.

La Tribune du 12 octobre 2022

 

LIVRAISON. De 36 000 lampadaires solaires au Sénégal pour la société Ragni (www.ragni.com), avec à la clé l’ouverture d’une filiale, la 2ème en Afrique de l’Ouest.

Le Moci du 13 octobre 2022

 

SUCCES. De la mise en service de 4 stations de la ligne 3 du métro du Caire (Egypte) pour le groupe Alstom.

Mobilités Magazine du 14 octobre 2022

 

RECUL. De la précarité financière des ménages en France par rapport à 2019, avec également une hausse du patrimoine brut chez tous les groupes de ménages, et ce quel que soit leur niveau de revenus.

Les Echos du 14 octobre 2022

 

RECRUTEMENT. De 1 000 facteurs en CDI d’ici la fin de l’année pour le groupe La Poste, ainsi que de 3 000 saisonniers et intérimaires pour les fêtes de fin d’année.

Le Monde du 14 octobre 2022

 

NOUVELLE. La commande de 100 millions de dollars de l’US Army pour le groupe Thales, concernant la fourniture de 4 000 systèmes radios multibande portable IMBITR, dans le cadre du programme Leader Radion (FRP-2). Elle complète les 4 précédentes commandes, montant le nombre final d’unités vendues à 14 000.

VIPress.net du 17 octobre 2022

 

OR. Le ballon reçu par Karim Benzema, succédant à Zinédine Zidane, dernier lauréat français en 1998.

Ecoréseau du 18 octobre 2022

 

CADRE. Le contrat signé en Italie par le groupe Alstom, afin d’y fournir un système de signalisation ERTMS (Système Européen de Gestion du Traffic Ferroviaire). Le montant se monte à 900 millions d’Euros.

VIPress.net du 19 octobre 2022

 

PARTICIPATION. A 3 nouveaux projets européen pour le pôle Minalogic (www.minalogic.com), soit Silicon Eurocluster, DIHsP4 Medicine et EARASHI.

INTEGRATION. Des algorithmes de reconnaissance d’empreintes digitales du grenoblois ID3 Technologies (www.id3.eu) dans la nouvelle carte d’identité électronique péruvienne (DNIe).

Minalogic.com du 20 octobre 2022

 

CONSTRUCTION. D’une usine de composants de batterie en France par le groupe japonais Wscope (www.w-scope.co.jp), un des leaders mondiaux dans le domaine des séparateurs de batteries de véhicules électriques, et Alteo (www.alteo-alumina.com), leader mondial des alumines de spécialités, après avoir signé un accord de partenariat de 600 millions d’Euros.

VIPress.net du 21 octobre 2022

 

CHOIX. De Thales et ses partenaires par le Luxembourg pour la fourniture de 80 véhicules de commandement, de liaison et de reconnaissance (CRLV).

VIPress.net du 25 octobre 2022

 

FERME. La commande d‘ Air Côte d’Ivoire pour deux Airbus A330neo, lui permettant d’inaugurer des liaisons long-courriers.

Air & Cosmos du 25 octobre 2022

 

COMMANDE. De 15 Airbus A220-300 supplémentaires de la part d’Air Canada, lui permettant d’aligner désormais 60 unités de la même catégorie.

Air & Cosmos du 26 octobre 2022

 

FINALISATION. De deux des plus gros contrats de fourniture de carburants durables jamais signé dans le secteur aérien entre Air France – KLM, le finlandais Neste et l’américain DG Fuel, afin de pouvoir utiliser jusqu’en 2036, 1,6 millions de tonnes de carburants durables, soit plus de 2 milliards de litres.

Les Echos du 25 octobre 2022

 

DOUBLEMENT. De taille pour Transdev en Amérique du Nord, après le rachat la société américaine First Transit, homologue présent dans plus de 300 sites américains et canadiens, et propriétaire de 12 000 véhicules divers de transport collectif.

Les Echos du 26 octobre 2022

 

CONTRATS. Au Royaume-Uni et en Italie pour le groupe Alstom, lui apportant sur la partie britannique, 300 millions d’Euros, et sur la partie italienne, 900 millions d’Euros.

Mobilités Magazine du 26 octobre 2022

 

CONFIRMATION. D’une commande de 37 avions Airbus A320neo supplémentaires pour la compagnie International Airlines Group (IAG), portant désormais le total pour l’année à 59 monocouloirs.

Air & Cosmos du 27 octobre 2022

 

RACHAT. D’une trentaine de projets dans les énergies renouvelables aux Etats-Unis par le groupe Engie, soit 6GW de projets solaires et de stockage.

Batiactu du 31 octobre 2022

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0

Xavier Niel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Xavier Niel (suite)
Xavier Niel (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 724 du 06/01/22
Vu et lu dans Challenges n° 724 du 06/01/22

Vu et lu dans Challenges n° 724 du 06/01/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 23/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 23/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/03/22
Vu et lu dans Les Echos du 02/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/03/22

Vus et lus dans Les Echos du 25/01/22 et Le Parisien Eco du 14/06/22
Vus et lus dans Les Echos du 25/01/22 et Le Parisien Eco du 14/06/22

Vus et lus dans Les Echos du 25/01/22 et Le Parisien Eco du 14/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 23/03/22
Vu et lu dans Les Echos du 23/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 23/03/22

Partager cet article
Repost0

Les DeepTechs (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les DeepTechs (suite)
Les DeepTechs (suite)
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

L'Europe lance un nouveau programme pour favoriser les deep tech

https://www.usine-digitale.fr/article/l-europe-lance-un-nouveau-programme-pour-favoriser-les-deep-tech.N2023607

 

Les start-up, et plus particulièrement les deep tech, sont au cœur du nouveau programme de la Commission européenne pour l'innovation. Elle entend favoriser leur accès aux financements, simplifier les règles de cotation en bourse et réfléchit à la création d'options sur titres pour les salariés des start-up. Avec ce nouveau programme, l'Union européenne cherche à se hisser parmi les leaders technologiques de demain pour venir concurrencer les Etats-Unis et la Chine, ou a minima arrêter de se faire distancer des géants technologiques issus de ces pays.

LÉNA COROT PUBLIÉ LE 06 JUILLET 2022

La Commission européenne a dévoilé mardi 5 juillet 2022 sa nouvelle feuille de route sur l'innovation. Résolument tourné vers les start-up, et plus particulièrement les deep tech, ce programme vise à replacer l'Europe aux cœurs des innovations technologiques et numériques à l'échelle mondiale. L'Union européenne a fort à faire pour venir concurrencer les Etats-Unis et la Chine.
 

L'EUROPE DOIT DEVENIR LE PREMIER CRÉATEUR D'INNOVATIONS

"Nous devons stimuler nos écosystèmes d'innovation pour qu'ils développent des technologies centrées sur l'humain", explique Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive pour une Europe adaptée à l'ère du numérique, dans un communiqué. Ce programme a pour objectif d'aider l'Europe à "développer et à mettre sur le marché de nouvelles technologies apportant des solutions aux problèmes sociétaux les plus pressants." La Commission évoque des innovations qui irrigueront de nombreux secteurs d'activité comme les énergies renouvelables, l'agriculture, la construction, la mobilité ou encore la santé et la cybersécurité.

"Le nouveau programme d'innovation européen permettra aux innovateurs, aux jeunes entreprises et aux entreprises en expansion, tous porteurs de projets innovants, de devenir des leaders mondiaux de l'innovation", clame Mariya Gabriel, commissaire à l'innovation, à la recherche, à la culture, à l'éducation et à la jeunesse. L'objectif ? "Hisser l'Europe au rang de premier créateur mondial d'innovations et de start-up deep tech", assure Mariya Gabriel. 25 actions spécifiques, découpées dans cinq domaines, sont évoquées dans cette feuille de route. A commencer par définir clairement les termes de start-up, scale-up et deep tech.

RENFORCER L'ACCÈS AUX FINANCEMENTS

Assez logiquement, ce programme souhaite favoriser l'accès au financement pour les start-up et les scale-up "en mobilisant des sources inexploitées de capitaux privés et en simplifiant les règles de cotation en bourse".

Allant dans ce sens, 
le programme Scale-up Europe, qui existe déjà, vise à favoriser le financement de ces start-up à un stade de développement plus avancé. Cela passe par la création d'un fonds de fonds appelé "European Tech Champions Initiative" (ETCI) qui doit être doté d'un budget total de 10 milliards d'euros afin d'investir dans des fonds d'investissements européens. Cette nouvelle feuille de route ajoute simplement vouloir inciter les investisseurs institutionnels et privés à investir dans les deep tech sans préciser si d'autres initiatives comme Scale-up Europe seront prises.

FAVORISER LES EXPÉRIMENTATIONS ET L'ACCÈS AUX MARCHÉS

La Commission évoque des "bacs à sable réglementaires" pour favoriser les expérimentationsLes marchés publics sont évoqués, leur accès sera-t-il favoriser pour les start-up européennes ? Nombreux sont les entrepreneurs à demander un droit de préférence et à ce que les entreprises européennes soient favorisées pour les appels d'offres. Comme cela est le cas aux Etats-Unis, par exemple.

LES TALENTS ET L'INNOVATION À L'ÉCHELLE EUROPÉENNE

La commission européenne souhaite favoriser les échanges entre les différents acteurs de l'innovation à travers l'Europe, et mettre en lien des endroits plus avancées avec des zones plus en retard. Pour cela, des vallées régionales de l'innovation doivent voir le jour. Le programme aidera les Etats et les régions à consacrer au moins 10 milliards d'euros à des projets d'innovation.

Le sujet des talents et de leur rétention est aussi évoqué. Cela semble notamment passer par les options sur titres des salariés dans les start-up. Le soutien aux femmes innovatrices est également évoqué puisqu'elles sont sous-représentées dans ces secteurs, notamment en France comme le rappelle différents baromètres. Un sujet sensible puisque les start-up ont tendance à recruter beaucoup de monde au fur et à mesure de leur développement.

La Commission européenne semble avoir pris conscience de l'importance des enjeux autour de l'innovation. Les champions de demain seront-ils européens ?

LÉNA COROT@lenacorot

 

Vu et lu dans Les Echos du 24/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 24/03/22

Partager cet article
Repost0

Publicité

Prolog, les 50 ans du langage d'Intelligence Artificielle français

Publié le par Jacques SAMELA.

Prolog, les 50 ans du langage d'Intelligence Artificielle français
Prolog, les 50 ans du langage d'Intelligence Artificielle français

Célébration des 50 ans du langage d’Intelligence Artificielle Prolog

https://institutbull.fr/event/celebration-des-50-ans-du-langage-dintelligence-artificielle-prolog

 

Célébration des 50 ans du langage d’Intelligence Artificielle Prolog à l’Université Paris Cité, Rue des Saints-Pères, le 10 novembre 2022

Cet évènement va regrouper quelques grands noms de l’Intelligence Artificielle mondiale, comme Robert Kowalski (Imperial College), Michael Genesereth (Université de Stanford) et Francesca Rossi (IBM Fellow). La journée sera conçue pour s’adresser à un vaste public cultivé, non limité aux techniciens de l’IA.

Nous vous invitons à vous inscrire à cette journée, via le lien :

https://prologyear.logicprogramming.org/PrologDayPreReg.html

 

DÉTAILS

Date: 10 NOVEMBRE 2022

ORGANISATEUR : Institut Fredrik Bull

LIEU : Université Paris Cité Rue des saint pères Paris 7, 75 007 France 

 

Prolog est un langage informatique né à Marseille, sur le campus de Luminy, des recherches du Professeur Alain Colmerauer et de son équipe.

Le projet japonais de cinquième génération d'ordinateurs lui a donné un rayonnement mondial dans le dernier quart de siècle.

De Prolog I à Prolog IV, les langages issus du Groupe d'Intelligence Artificielle à l'Université puis développés par la société PrologIA ont tous été pionniers. Ils ont marqué la naissance de la programmation en logique et de la programmation par contraintes.

L'association Prolog Héritage s'est donnée pour mission la préservation et la promotion du patrimoine scientifique et technique lié à l'histoire des Prolog(s) de Marseille.

"Le programmeur qui passe d'un langage classique à  Prolog éprouve à  peu près la même révélation que l'écolier passant de l'arithmétique aux premiers rudiments de l'algèbre.
Il peut désigner les entités dont il cherche les valeurs par des inconnues,
établir un certain nombre de relations entre ces inconnues, et,
sans avoir à  détailler, laisser la machine considérer tous les cas de figure possibles et lui fournir toutes les solutions."

Alain Colmerauer / http://www.prolog-heritage.org/fr/ph1.html

 

ALAIN COLMERAUER L'AVENTURE PROLOG

https://www.youtube.com/watch?v=74Ig_QKndvE

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Prolog est un langage de programmation logique. Le nom Prolog est un acronyme de PROgrammation en LOGique. Il a été créé par Alain Colmerauer et Philippe Roussel vers 1972 à Luminy, Marseille. Le but était de créer un langage de programmation où seraient définies les règles logiques attendues d'une solution et de laisser le compilateur la transformer en séquence d'instructions. L'un des gains attendus était une facilité accrue de maintenance des applications, l'ajout ou la suppression de règles au cours du temps n'obligeant pas à réexaminer toutes les autres.

Prolog est utilisé en intelligence artificielle et dans le traitement linguistique par ordinateur (principalement langues naturelles). Ses règles de syntaxe et sa sémantique sont simples et considérées comme claires (un des objectifs poursuivis était de procurer un outil aux linguistes ignorant l’informatique). Les premiers résultats obtenus avec Prolog suscitèrent quelque temps, dans les années 1980, des recherches sur une cinquième génération, matérielle et logicielle, d'ordinateurs (nommée Cinquième génération japonaise en raison de l'engagement important du MITI sur le projet). L'effort engagé fut important, les retombées plus modestes, Prolog restant un langage parmi d'autres dans la panoplie du programmeur.

Prolog est basé sur le calcul des prédicats du premier ordre ; cependant il est restreint dans sa version initiale à n’accepter que les clauses de Horn (les versions modernes de Prolog acceptent des prédicats plus complexes, notamment avec le traitement de la négation par l'échec). L’exécution d’un programme Prolog est effectivement une application du théorème prouvant par résolution du premier ordre. Les concepts fondamentaux sont l’unification, la récursivité et le retour sur trace. L'algorithme de résolution de Prolog est basé sur une extension de la SLD-résolution.

On peut construire en Prolog une base de connaissances dans un ordre indéterminé, puisque seules comptent les relations en présence et non leur séquence d'écriture. Prolog peut ensuite résoudre des séries de problèmes logiques relatifs à une telle base de connaissances (notion base de données déductive), problème similaire à la recherche d'une issue (ou plusieurs) dans un labyrinthe de contraintes établies.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Prolog#:~:text=Prolog%20est%20un%20langage%20de,vers%201972%20%C3%A0%20Luminy%2C%20Marseille.

Partager cet article
Repost0

Hydrogène (suites) & Autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (suites) & Autres
Hydrogène (suites) & Autres

Atawey : une 25e station de recharge hydrogène à Moûtiers

https://www.mobilitesmagazine.com/post/atawey-une-25e-station-de-recharge-hydrogene-a-moutiers?utm_campaign=fc60dc86-dde4-4b2c-ad40-d2c60cf52cc9&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 23/06/2022

 

Le 17 juin 2022, à Moûtiers (Savoie), Atawey a inauguré la nouvelle station de recharge hydrogène du projet Zero Emission Valley, sa 25e sur le territoire national.

Développée et produite sous la commande de la société HYmpulsion, cette nouvelle station de recharge marque une étape importante dans le projet « Zero Emission Valley ».

C’est la troisième station installée de la gamme Évolutive d’Atawey. Elle permet de fournir 100kg par jour, et sa capacité de distribution pourra être augmentée jusqu’à 300kg d’hydrogène par jour pour pouvoir suivre la croissance des usages.

Elle sera en mesure de recharger aussi bien des poids lourds que des véhicules légers, aux pressions de 350 et 700 bars. Les innovations spécifiques de cette installation reposent sur l’optimisation de la consommation énergétique et un haut taux de disponibilité tout en améliorant le confort des usagers par la réduction du temps de remplissage.

En activité dès l’été 2022, la station dispose d’une grande capacité de distribution alimentée par tube trailer, lui donnant la possibilité d’approvisionner les acteurs hydrogène de la région mais aussi ceux de passage, grâce à son installation stratégique à proximité de la voie rapide reliant Albertville aux stations de montagne de la vallée de la Tarentaise (le Parc national de la Vanoise, Les 3 Vallées, Les Arcs, La Plagne, etc.).

 

Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22

Lhyfe inaugure le premier site pilote de production d'hydrogène renouvelable offshore au monde

https://www.jeccomposites.com/news/lhyfe-inaugure-le-premier-site-pilote-de-production-dhydrogene-renouvelable-offshore-au-monde

 

Partout dans le monde, la course à l'hydrogène est apportée et le développement des champs éoliens offshore est en plein essor. Lhyfe – qui a déclenché en septembre 2021 le premier site au monde de production d'hydrogène à partir d'éoliennes à terre et qui prépare actuellement son déploiement européen – est convaincu du rôle central de l'offshore pour massifier la production de l'hydrogène vert renouvelable.

Produire de l'hydrogène en mer : un challenge mondial à relever

La production d'hydrogène à partir d'éoliennes offshore pourrait permettre à tous les pays bénéficiant d'un littoral d'accéder à un hydrogène vert renouvelable produit localement, au-delà de la ligne d'horizon, en quantités industrielles, pour décarboner leur mobilité et leurs industries. Or, jusqu'ici, personne n'a jamais produit d'hydrogène en mer. C'est pour assurer que c'est désormais possible que Lhyfe relève aujourd'hui le grand défi de l'offshore.

Une série de défis majeurs et inédits

A travers ce site pilote, Lhyfe va produire les premiers kilogrammes d'hydrogène vert renouvelables à quai puis en mer, en fonctionnement automatique, dans les conditions les plus extrêmes : l'entreprise a mis en place la barre haute en installant son unité de production sur une plateforme flottante, connectée à une éolienne flottante.

La plateforme Sealhyfe doit donc relever plusieurs défis majeurs et inédits :

  • Réaliser toutes les étapes de la production de l'hydrogène, en mer : convertir la tension électrique provenant de l'éolienne flottante, pomper l'eau de mer, la désaliniser et la purifier, casser cette molécule d'eau via l'électrolyse, pour obtenir de l'hydrogène vert renouvelable ;
  • Gérer l'impact du mouvement de la plateforme sur les équipements : gîte, accélérations, mouvements de balancier, etc. ;
  • Faire face aux agressions environnementales : Sealhyfe devra faire face au vieillissement prématuré de ses pièces (corrosion, chocs, variations de température, etc.…) ;
  • Fonctionner en milieu isolé : elle devra fonctionner de façon totalement automatique, sans intervention physique d'un opérateur hormis pour les périodes de maintenance planifiée, optimisées dès la phase de conception.

Un démonstrateur développé avec les meilleurs experts

Pour réaliser cette prouesse technologique, Lhyfe s'est appuyée sur les équipements du site d'essais en mer, le SEM-REV, mis en œuvre par Centrale Nantes.

  • L'unité de production a été installée sur la plateforme houlomotrice WAVEGEM développée par Geps Techno.
  • A l'issue de la phase de tests à quai, la plateforme Sealhyfe rejoint la zone d'essais en mer du SEM-REV, au large du Croisic, à environ 20 km des côtes.
  • Le dispositif y sera alors alimenté en électricité par l'éolienne flottante installé en 2018 sur le site d'essais en mer, un dispositif pionnier et encore unique en France.

L'électrolyseur a été fourni et optimisé pour ces conditions opérationnelles hors normes, par Plug Power, l'un des leaders du marché, très engagé sur la voie de l'offshore. Ensemble, Plug et Lhyfe ont mis au point le premier électrolyseur capable de fonctionner sur une plateforme flottante.

Le projet a, en outre, renforcé l'expertise des acteurs français de l'offshore et des énergies marines renouvelables :

  • CHANTIERS DE L'ATLANTIQUE pour le durcissement face aux agressions environnementales, systèmes de ventilation et l'architecture électrique du système,
  • GEPS TECHNO et EIFFAGE ENERGIE SYSTÈMES pour l'intégration sur une plateforme flottante et la conception navale de cette dernière, requise pour les conditions particulièrement houleuses du site,
  • Le Port de Saint-Nazaire, facilitateur de l'assemblage et des essais de Sealhyfe,
  • Le raccordement électrique sous-marin aux énergies marines renouvelables contenues sur le SEM-REV est également conçu avec KRAKEN SUBSEA SOLUTIONS.

Une expérimentation en plusieurs phases

Une première phase de tests de 6 mois démarre à quai, dans le port de Saint-Nazaire, pour obtenir de premières mesures de références et tester l'ensemble des équipements (systèmes de désalinisation, refroidissement, comportement du stack, contrôle à distance, gestion de l'énergie, résistance aux conditions environnementales, etc.).

A l'issue de cette première étape, Sealhyfe partira pour une période de 12 mois au large des côtes atlantiques. Elle sera alors installée à moins de 1 km de l'éolienne flottante, fixée au sol par un système d'ancres et raccordée au hub sous-marin du site grâce à un ombilical conçu et dédié pour cette application (transfert d'énergie et de données).

Au terme de cette expérimentation, Lhyfe disposera d'une somme de données considérable, qui devrait lui permettre de concevoir des systèmes de production en mer matures, et de qualifier des technologies robustes et éprouvées à grande échelle, s'inscrivant parfaitement dans les objectifs européens de production d'hydrogène renouvelable de 10 millions de tonnes par an d'ici 2030.

Sealhyfe a la capacité de produire jusqu'à 400 kg d'hydrogène vert renouvelable par jour, soit une puissance de 1 MW.

À un horizon 2030-2035, l'offshore pourrait représenter une capacité supplémentaire installée d'une puissance de l'ordre de 3 GW pour Lhyfe.

Sealhyfe a fourni le soutien de l'ADEME et de la Région Pays de la Loire.

Matthieu Guesné Fondateur et Président Directeur général de Lhyfe : « Chez Lhyfe, nous n'avons qu'un objectif : laisser une planète plus respirable à nos enfants. C'est pourquoi nous avons de nouveau voulu relever un défi technologique majeur : prouver – en produisant pour la première fois de l'hydrogène en mer – que c'est possible de le faire dès aujourd'hui. En ouvrant la voie à la production massive de l'hydrogène renouvelable en mer, Sealhyfe s'inscrit dans le déploiement européen de la filière hydrogène offshore, et souhaite contribuer à bâtir la souveraineté énergétique des pays ».

Matthieu Guesné ajoute : « L'accélération du développement des parcs éoliens offshore annoncée par le Président de la République va fortement contribuer au déploiement de Lhyfe sur sa stratégie offshore ».

 

Stations hydrogène : McPhy centralise son activité à Grenoble 

 INDUSTRIE — Le 17 octobre 2022 / Présences

 

Concepteur et fabricant d’équipements de production et de distribution d’hydrogène vert, McPhy s’est installée, en juin dernier, dans son nouveau site grenoblois. Il regroupe le siège, la R&D et les équipes d’ingénierie et de production, répartis jusque-là entre Grenoble et La Motte-Fanjas (Drôme).

Jean-Baptiste Lucas, directeur général de McPhy 

« L’objectif est d’accroître les capacités de production pour atteindre 150 stations hydrogène par an, précise Jean-Baptiste Lucas, directeur général de McPhy. Aujourd’hui, nous avons 37 stations en fabrication ou déjà mises en service. Nous estimons le potentiel en Europe à plusieurs milliers d’ici 2030. Grâce au plan européen, les investissements dans ce domaine tendent à s’accélérer. La mobilité lourde constitue notre première cible, celle sur laquelle nous possédons un avantage concurrentiel décisif. »

Lauréate du plan France Relance pour le développement de son site grenoblois, McPhy reste prudent : « Les perspectives de croissance sont là, mais les projets d’implantation de stations hydrogène impliquent un grand nombre d’acteurs. »

En 2021, McPhy a réalisé 13,1 M€ de chiffre d’affaires et le premier semestre 2022 a connu une forte accélération de la prise de commande. Présent en Italie et en Allemagne, le groupe emploie 180 personnes dont 90 à Grenoble. Il compte recruter 60 nouveaux collaborateurs en 2022.

https://www.mobilitesmagazine.com/post/hydrogene-mcphy-inaugure-son-usine-a-grenoble?utm_campaign=9bfe35ec-3184-49a0-b3ba-0c06af91d4e7&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

https://www.mobilitesmagazine.com/post/hype-deploie-l-hydrogene-avec-hrs-et-mcphy?utm_campaign=d6fccf10-8416-4a8d-89b8-5b3c1936b2a9&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Vu et lu dans Challenges n° 756 du 29/09/22
Vu et lu dans Challenges n° 756 du 29/09/22

Vu et lu dans Challenges n° 756 du 29/09/22

 

Piles à combustible : Symbio va investir un milliard d'euros en France

https://www.pei-france.com/article/piles-a-combustible-symbio-va-investir-un-milliard-deuros-en-france/

 

Le  24 OCTOBRE 2022

 

Symbio, une joint-venture 50/50 entre Faurecia et Michelin, a dévoilé l'envergure mondiale de son projet transformationnel HyMotive.

Il entraînera un investissement total en France d'un milliard d'euros à horizon 2028. Hymotive démultipliera les capacités de Symbio en deux phases.

Dans sa première phase, Hymotive accélérera l'industrialisation et la production de masse de ses systèmes de piles à combustible dans sa « gigafactory » en cours de construction, à Saint-Fons, près de Lyon. Baptisée SymphonHy, cette usine sera l'un des plus grands sites de production de systèmes de piles à combustible en Europe, avec une capacité de production totale de 50 000 systèmes par an.

Sa production doit démarrer au second semestre 2023 pour accompagner ses clients, et plus particulièrement Stellantis dans son ambition pionnière de produire jusqu'à 10 000 véhicules à hydrogène d'ici 2024, conformément à son plan stratégique Dare Forward 2030.

Ce site amiral accueillera le siège du Groupe, le centre de R&D, la Symbio Hydrogène Académie, ainsi qu'un incubateur de start-up centré sur les solutions hydrogène zéro-émission.

Dans sa deuxième phase, Hymotive développera et industrialisera une nouvelle génération innovante de systèmes de piles à combustible, reposant sur une technologie de rupture. Une deuxième « gigafactory », en France, portera la capacité de production total de Symbio à 100 000 StackPacks par an d'ici 2028.

 

Vu et lu dans Equip'prod n° 136 de mai 2022, et Les Echos du 15/07/22
Vu et lu dans Equip'prod n° 136 de mai 2022, et Les Echos du 15/07/22

Vu et lu dans Equip'prod n° 136 de mai 2022, et Les Echos du 15/07/22

 

Le Crédit Agricole commande 10.000 berlines à hydrogène au constructeur Hopium

https://amp-lefigaro-fr.cdn.ampproject.org/c/s/amp.lefigaro.fr/flash-eco/le-credit-agricole-commande-10-000-berlines-a-hydrogene-a-hopium-20221022

Publié le 22/10/2022

 

La filiale spécialisée en crédit à la consommation du Crédit Agricole a signé avec Hopium un protocole d'accord pour la livraison de 10.000 berlines à hydrogène. 

La filiale spécialisée en crédit à la consommation du Crédit Agricole a signé avec Hopium un protocole d'accord pour la livraison de 10.000 berlines à hydrogène que la start-up française entend produire en Normandie à partir de 2025. À la veille de la clôture du Mondial de l'auto à Paris, CA Consumer Finance et Hopium «ont signé un protocole d'accord pour une commande prévisionnelle de 10 000 véhicules, dont la production est prévue à partir de 2025».

«Agilauto, marque spécialisée dans la vente et le financement automobile du groupe Crédit Agricole en France, proposera la berline à hydrogène du constructeur français Hopium dans le cadre de programmes destinés à ses clients particuliers ou professionnels», ajoute le communiqué.

Autonomie de 1000 kilomètres

Encore à l'état de prototype, l'Hopium Machina est une berline sportive à pile à combustible. Elle devrait être proposée autour de 120.000 euros et promet une autonomie de 1000 kilomètres, pour une puissance de 500 chevaux et un poids sous les deux tonnes. Elle serait le premier véhicule non utilitaire à hydrogène produit en France.

Ce protocole d'accord «permet de renforcer la stratégie commerciale avec une commande prévisionnelle à hauteur de 1,2 milliard d'euros», s'est félicité Jean-Baptiste Djebbari, président du conseil d'administration d'Hopium, et ancien ministre des Transports, cité dans le communiqué. La start-up française avait annoncé fin septembre son intention d'ouvrir une usine et un centre de recherches d'ici début 2025 en Normandie, près de Vernon (Eure) où elle pourrait employer jusqu'à 1500 personnes.

L'hydrogène utilisé comme carburant présente pour avantage de n'émettre que de la vapeur d'eau, ce qui en fait une piste importante pour remplacer les hydrocarbures, intégrée dans de nombreux plans de relance à travers le monde. Mais les experts et industriels sont divisés sur la place de l'hydrogène dans la décarbonation du secteur automobile: le développement est pour l'instant essentiellement dédié aux utilitaires et aux poids lourds, qui peuvent embarquer les volumineuses bonbonnes d'hydrogène.

Par ailleurs, la production du gaz hydrogène est très énergivore et encore largement tributaire d'énergies fossiles, en attendant le développement de l'hydrogène dit «vert», à partir d'énergies renouvelables. Le manque de stations de distribution est aussi un frein à son développement.

 

Vu et lu dans IT de septembre 2022
Vu et lu dans IT de septembre 2022
Vu et lu dans IT de septembre 2022

Vu et lu dans IT de septembre 2022

Vu et lu dans Tôlerie Magazine de septembre 2022

Vu et lu dans Tôlerie Magazine de septembre 2022

 

A ne pas manquer

Le Forum Hydrogen Business For Climate 2022

https://www.mobilitesmagazine.com/post/le-forum-hydrogen-business-for-climate-2022?utm_campaign=25fb1bac-bb75-4980-a93f-d877f94cfb6f&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 25/10/2022

 

Les 8 et 9 novembre à Montbéliard, des acteurs et experts internationaux se réuniront pour dessiner et construire ensemble l'Europe de l’Hydrogène.

Cette 2e édition du Forum Hydrogen Business For Climate aura pour mission de faire émerger les idées nouvelles, mesurables et applicables à court terme pour aboutir à des collaborations et des engagements concrets.

Ce rendez-vous business regroupera des acteurs clés : industriels, investisseurs, experts académiques et décideurs. Plus de 500 acteurs internationaux de la transition énergétique, cadres de haut-niveau issus des secteurs public et privé, entreprises, politiques, académiques, influenceurs et disrupteurs sont attendus.

Plusieurs conférences réuniront experts, leaders et « disrupteurs » internationaux pour qu’ils transmettent leurs visions, leurs expériences et leurs attentes.

Le programme de ces conférences comprend les sujets suivants : Produire massivement en local et/ou importer l’hydrogène vert ; les écosystèmes territoriaux ; quels champions H2 pour l’Europe ? ; Industrie : une locomotive pour l’hydrogène ; Restitution des travaux des Labs.

Des « Labs » seront aussi mis en place pour, selon les organisateurs, « mobiliser les talents, créer des synergies et proposer des solutions pour faire face aux défis de demain ».

Une équipe de 16 designers et facilitateurs du collectif d’indépendants Codesign-it coordonneront la participation des professionnels et intervenants clés via un process, des modalités et outils spécifiques à la collaboration et à l'innovation. Seront notamment évoqués des sujets majeurs comme « Mobilité et infrastructures » ou le « Passage à l’échelle industrielle ».

Enfin, les organisateurs annoncent d’ores et déjà un certain nombre de visites techniques, notamment celle de l’entreprise Gaussin.

 

Partager cet article
Repost0