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Louis Vuitton (A voir & suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Louis Vuitton (A voir & suite)
Louis Vuitton (A voir & suite)

L'exposition

https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/magazine/articles/lv-dream#the-exhibition

 

Découvrez « Louis Vuitton Art Déco », une nouvelle exposition désormais ouverte à Paris. À l'occasion du centenaire de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, cette expérience immersive retrace les débuts du mouvement Art déco et rend hommage à la participation influente de Louis Vuitton à l'événement d'origine.

À travers huit salles et plus de 300 pièces patrimoniales, « Louis Vuitton Art Deco » dévoile des archives rares et réaffirme les liens profonds de la Maison avec le mouvement et son influence durable sur l'élégance moderne. Les visiteurs ont la possibilité de découvrir l'exposition accompagnée d'un audioguide, interprété par Noémie Merlant, ainsi que d'expériences en réalité augmentées, en collaboration avec Snapchat, leur permettant d'explorer quatre espaces de l'exposition à travers des contenus interactifs et immersifs.

LV RÊVE

Exposition Louis Vuitton Art Déco
26 Quai de la Mégisserie, Paris 1er.
Exposition gratuite, sur réservation.

 

Photos J.S
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Elle du 08/01/26
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STMicroelectronics (suite gagnante)

Publié le par Jacques SAMELA.

STMicroelectronics (suite gagnante)
STMicroelectronics (suite gagnante)

STMicroelectronics décroche le jackpot

https://vipress.net/stmicroelectronics-decroche-le-jackpot/

Le 10 Février 2026 

Le groupe franco-italien vient de décrocher un important contrat commercial pluriannuel de plusieurs milliards de dollars avec le géant américain du cloud, Amazon Web Services. L’accord porte sur la fourniture d’une large gamme de semiconducteurs dédiés aux infrastructures de calcul haute performance (HPC) dans les datacenters pour le cloud et l’IA

Très belle prise pour STMicroelectronics. Le groupe franco-italien a annoncé hier avoir élargi sa collaboration stratégique avec Amazon Web Services (AWS) via un engagement commercial pluriannuel de plusieurs milliards de dollars couvrant la fourniture de plusieurs catégories de produits de ST à la division cloud d’Amazon.

Au-delà de l’aspect purement financier qui assure au fabricant de semiconducteurs une source de revenus importante sur le long terme, ce qui est rare par les temps qui courent, ST se positionne comme un fournisseur de poids pour AWS en matière de semiconducteurs dédiés aux infrastructures de calcul haute performance (HPC) dans les datacenters pour le cloud et l’IA, un secteur stratégique qui constitue l’un des rares leviers de croissance pour l’industrie des puces. Ce faisant, ST dame en quelque sorte le pion à son concurrent Infineon qui a fait de l’IA et du HPC l’un de ses principaux axes de développement.

L’accord entre ST et AWS couvre une large gamme de semiconducteurs incluant le traitement du signal mixte à haute performance, des microcontrôleurs avancés pour la gestion intelligente des infrastructures, ainsi que des circuits intégrés analogiques et de puissance à haute efficacité énergétique. Autant de technologies censées permettre à AWS de répondre aux exigences croissantes en termes de performances de calcul, d’efficacité énergétique et de débit de données nécessaires pour assurer l’augmentation des charges de travail requises par le cloud et l’IA.

« Cet engagement stratégique positionne ST comme un fournisseur important d’AWS et confirme la force de notre innovation, de notre portefeuille de technologies propriétaires ainsi que de nos capacités établies de production à grande échelle, se félicite Jean-Marc Chéry, Pdg de STMicroelectronicsNos solutions avancées en semiconducteurs vont directement équiper l’infrastructure de nouvelle génération d’AWS, permettant à leurs clients de repousser les frontières de l’IA, du calcul haute performance et de la connectivité numérique. Cette collaboration nous positionne idéalement pour poursuivre notre montée en puissance sur de nombreux segments de marché, des infrastructures de data centers à la connectivité IA, plaçant ST au centre de la révolution de l’IA. »

Dans le cadre de cette collaboration élargie, ST travaillera également avec AWS pour optimiser les charges de calcul dans le cloud pendant la phase de conception électronique assistée par ordinateur. La mise à disposition de puissance de calcul à l’échelle du cloud d’AWS permettra à ST d’accélérer la phase de conception des puces, de paralléliser les tâches de conception et d’offrir aux équipes d’ingénierie la flexibilité nécessaire pour gérer des besoins de calcul dynamiques et accélérer la mise sur le marché des produits.

A noter que ce contrat s’accompagne de l’émission par ST de warrants (bons d’action) au bénéfice d’AWS pour acquérir jusqu’à 24,8 millions d’actions ordinaires de ST. Les warrants – ces titres qui donnent droit à leur détenteur d’acheter ou de vendre un actif financier déterminé à un prix et jusqu’à une date d’échéance fixés à l’avance – seront attribués par tranche sur la durée de l’accord, leur attribution étant substantiellement liée aux paiements effectués par AWS et ses sociétés affiliées pour l’achat de produits et services de ST. Le contrat prévoit qu’AWS puisse exercer les warrants en une ou plusieurs opérations sur une période de sept ans à compter de leur date d’émission, à un prix d’exercice initial de 28,38 dollars.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/03/stmicroelectronics-un-geant-europeen-et-mondial.html

STMicroelectronics (suite gagnante)
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Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain
Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain

Le Salon de l’Agriculture, quelques anecdotes et infos insolites

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/le-salon-de-l-agriculture-quelques-anecdotes-et-infos-insolites.html

Publié le 23 février 2024 

 

En effet, comme chaque année à pareille époque, et ce depuis 1964, année de sa création, le salon de l’agriculture pointe son nez, avec cette année une attention toute particulière avec la crise agricole de ce début d’année.

Donc j’imagine que les médias attendent avec impatience ce nouveau rendez-vous, espérant pour certains une chaude actualité afin de faire du « buzz », comme à l’accoutumée.

Pour ma part, n’ayant pas leurs moyens, notamment de mettre un reporter à chaque porte, je vais plutôt m’attacher à le présenter sous une autre forme, soit en vous relatant des anecdotes ou des événements insolites qui ont jalonnés son existence.

Donc, tout d’abord, suivant quand même l’actualité, la question que nous pouvons nous poser, c’est le nombre d’heures que passera le président Macron au salon cette année, sachant qu’il est encore aujourd’hui le détenteur du record avec 14h30 de présence durant l’édition 2019, soit avec une arrivée à 8h47 et un départ à 23h27 précisément. Les dés sont jetés.

Car effectivement, il sera à nouveau présent, espérant j’imagine ne pas recevoir à nouveau un œuf sur la tête, comme celui qu’il reçut pendant la campagne présidentielle de 2017, quoique vu le résultat final, il lui porta peut-être bonheur ? D’autres événements le concernant furent plus agréables, comme la fois où en 2018, il adopta deux poules, Agathe et Marianne, et en 2019, c’est un chevreau nommé Désiré qu’il reçu comme cadeau de la part d’un agriculteur.

Et pour en rester aux présidents, Jacques Chirac fût sans conteste celui qui remporta la palme, avec chaque année une arrivée triomphale, et une manière à lui de tout goûter, François Hollande conserve quant à lui la seconde place du temps passé, avec en 2013, une présence d’une dizaine d’heures, quant à Nicolas Sarkozy, qui lui ne restait pas plus de quatre heures, restera celui qui se vit refuser une poignée de main, complété par « Ah non, touche-moi pas, tu me salis », ce qui eu pour résultat d’une perte de son sang-froid en lui répondant, de but en blanc « Casse-toi pauv’ con ».

Et pour en finir avec le monde politique, en 2015, 55 personnalités s’y rendirent, et 47 l’année suivante. Combien cette année, alors que les élections européennes pointent à l’horizon ? A suivre.

Sinon, concernant le salon, et avant ses insolites, sa fréquentation, qui l’an dernier s’approcha des 650 000 visiteurs, ne fit qu’effleurer ce qui semble être le record d’affluence, avec plus de 700 000 visiteurs en 2014, suivi de peu par celle de 2018, avec 672 658 visiteurs. Et cette année, record battu ?

Et justement, sur cette édition 2023, la décision fût durant la journée du 07 mars de fermer les portes du salon à 16h30 pour sursoir à une trop forte affluence, attirée tant il est vrai par le programme proposé, notamment la possibilité de goûter du fromage à base de lait de chamellede voir des vaches se reposer sur des matelas réfrigérants, ou encore être graciées, comme cette blonde d’Aquitaine, appelée « « Omerta », qui, acquise par un restaurateur des Angles (Pyrénées-Orientales) et un maire de l’Aude, échappera à l’abattoir pour couler une retraite paisible. Et sans oublier la demande en mariage faite à sa compagne par un éleveur à l’issue des résultats du concours général d’ovins Charollais.

Mais cette année 2023 ne fut pas unique, en attendant celle-ci, car d’autres également proposèrent leurs lots d’anecdotes insolites, comme par exemple celle de 2016, où il fût possible de goûter à de la confiture de foin, où 50 000 verres de lait furent servis sur le stand du Centre national de l’interprofession laitière (Cniel), soit 10 000 litres de lait de production française, où 4 tonnes de viande fût consommée sur celui de l’interprofession de la viande (Interbev), où 400 volailles et 300 lapins furent achetés, où la vache égérie appelée Cerise, bénéficiera pour la 1ère fois d’un dispositif de communication digitale unique, mais aussi où 123 enfants furent perdus, mais heureusement retrouvés en moins de 20 minutes, grâce peut-être aux 450 vigiles présents sur place, doublé par rapport à la précédente édition.

En 2017, ce sont 1 150 chats, de 30 races différentes, qui furent présentés par le livre officiel des origines félines (LOOF), et le porc cul noir, originaire de l’Ouest du Massif Central, et connu depuis le 16ème siècle, fût quant à lui mis à l’honneur. Mais aussi la fuite d’une vache jurassienne, de son petit nom, « Indienne », trop à l’étroit certainement dans son enclos.

Ensuite, en 2018, c’est à une vraie transhumance de vaches à laquelle eurent droit les parisiens la veille de l’ouverture du salon.

En 2019, 3 millions de personnes furent touchés sur l’ensemble des réseaux sociaux de l’événement.

Et en 2021, par contre, cause Covid 19, pas de salon. En 2020, pour le même motif, la dernière journée fût carrément annulée.

Quant à l’édition qui arrive, j’essaierai de suivre au jour le jour le déroulé, avec quand même pour vous une avant- première avec le nom de l’égérie du salon de cette année, « Oreillette », vache de race Normande, succédant à d’autres vaches depuis 2000, la tradition voulant désormais qu’elles en deviennent les reines. Les précédentes s’appelaient « Haute », « Candice », « Cerise », « Fine ».

Alors, même si comme chaque année je ne m’y rendrai pas, un jour quand même, j’ai souvent eu l’occasion d’entendre dans les rues de Paris, dans le métro, des accents venant non plus de pays lointains, mais plutôt de terroirs hexagonaux, gage de particularités bien distinctes et affirmées à l’oreille.

Donc, écoutez bien, devinez les provenances, et vous voyagerez à peu de frais dans la France de nos régions.

Jacques Samela

 

Sources :

https://www.salon-agriculture.com/

https://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/03/06/29006-20160306ARTFIG00147-les-8-chiffres-insolites-qui-ont-marque-le-salon-de-l-agriculture.php

https://www.gentside.com/news/emmanuel-macron-il-bat-un-drole-de-record-au-salon-de-lagriculture_art90029.html

https://www.topito.com/top-trucs-absurdes-salon-agriculture

 

A lire :

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/de-la-fin-des-quotas-de-la-pac-a-aujourdhui-20-ans-de-politiques-agricoles-en-echec-2024-02-08-102099?utm_campaign=Matinale+Vendredi+-+20240209&utm_medium=email&utm_source=brevo

https://www.lemoci.com/agriculture-et-agroalimentaire-la-filiere-se-mobilise-a-lexport/

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-elevage-bovin-francais-ne-perd-pas-pied-a-cause-des-accords-de-libre-echange-990928.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240220&M_BT=6363555962

 

RAPPEL :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/03/les-iaa-de-nombreux-challenges-a-relever.html

 

A découvrir en 2026 :

https://www.salon-agriculture.com/fr-FR/decouvrir-le-salon/histoire-salon

Le Salon de l'Agriculture : En attendant son ouverture demain
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Davos : Retour sur l'événement 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Davos : Retour sur l'événement 2026
Davos : Retour sur l'événement 2026

Davos 2026 : retour sur événement mis sous tension américaine 

https://alliancy.fr/fr/davos-2026-retour-sur-evenement-mis-sous-tension-americaine-57f16eae-d67c-453f-93ff-411fa22ad978?locale=fr&utm_source=omerlo&utm_medium=email&utm_id=ec932166-dac7-4c11-83eb-e7d49728d1b9&utm_campaign=b4ec4a93-7519-41a7-b7f7-102bd7f77520

Publié le 4 février 2026

 

Du 19 au 23 janvier 2026, au World Economic Forum de Davos, l’agenda a basculé sous l’effet des annonces de Donald Trump, du durcissement géopolitique et de la montée des risques cyber liés à l’IA. Invité avec la délégation française, Benjamin Netter (Riot) raconte un Davos sous tension.

Au sommet des Alpes suisses, le “club des puissants” a vacillé entre lyrisme sur l’innovation et realpolitik brutale. Benjamin Netter, fondateur et CEO de Riot, l’a ressenti dès son arrivée : l’édition 2026 du World Economic Forum a été gouverné par l’imprévu. “Il y avait des annonces quasi tous les jours”, a-t-il raconté, avec cette impression de vivre au centre d’un flux politique qui déborde des panels et s’invite dans les rendez-vous. Le président américain, Donald Trump, a aimanté l’attention, entre coups de pression commerciaux et déclarations géopolitiques, notamment autour du Groenland, au point de forcer les délégations européennes à se positionner dans l’instant. Benjamin Netter, lui, a surtout retenu l’onde économique : “Trump qui annonce des tarifs, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour nous”, a-t-il expliqué sans oublier de cadrer le vrai risque “l’instabilité mondiale n’est pas une bonne chose pour le commerce de façon générale.” En fin de semaine, les annonces ont partiellement rétropédalé. Le soufflé est retombé. Leur retrait a rappelé que l’incertitude est désormais un instrument politique.  

La cyber devient une variable géopolitique, le green IT recule  

Dans un tel climat, la cybersécurité n’a plus joué les seconds rôles. Elle a servi de langage commun, parce qu’elle concentre tout : souveraineté, continuité d’activité, manipulation de masse. “La cyber est en train de se transformer complètement depuis l’IA”, a formulé sans détour le CEO de Riot, en décrivant une rupture de cadence. Les agents automatisés abaissent la barrière d’entrée. “Des attaques qui étaient très compliquées à automatiser par le passé, qui maintenant sont simples”, a-t-il poursuivi. Benjamin Nette évoque notamment des campagnes plus crédibles, plus ciblées et plus industrielles. À Davos, cette bascule n’était plus marginale. Une dizaine de conférences y étaient consacrées, là où d’autres thèmes ont reculé. Le green IT, omniprésent les années précédentes, a clairement perdu du terrain. La priorité n’était plus la transition, mais la résilience. Le WEF lui-même a mis la pression sur le sujet, en publiant son Global Cybersecurity Outlook 2026, qui insiste sur l’accélération par l’IA et les fractures géopolitiques. “Je ne sais pas si la prise de conscience a déjà eu lieu, mais elle va avoir lieu”, a-t-il averti, en observant l’accélération des brèches de données en Europe. Davos 2026 a acté un déplacement des peurs, et donc des investissements.  

Macron à Davos, entre récit stratégique et réalité du terrain 

Dans ce climat d’instabilité permanente, la séquence française s’est construite dans l’urgence. L’intégration de Benjamin Netter à la délégation s’est faite tardivement, seulement dix jours avant le forum, à mesure que le contexte géopolitique se tendait et que l’Élysée décidait de renforcer sa présence à Davos. Une semaine avant le départ, l’invitation à l’Élysée avait donné le cadre. “On a vécu dans une bonne trentaine d’années de mondialisation où le monde était ouvert, on pouvait dépendre des Chinois et des Américains, et c’est fini, c’est derrière nous”, lui a-t-on expliqué, selon son récit. À Davos, Emmanuel Macron a prolongé ce discours : préférence européenne, activation des outils commerciaux, accélération de l’investissement, notamment sur l’IA. “Je pense que ça renforce notre sentiment d’être français”, a observé Benjamin Netter, décrivant un récit partagé qui circulait de déjeuner en déjeuner. Mais très vite, la conflictualité affleure. L’entrepreneur, qui développe Riot en Europe comme aux États-Unis, pointe un paradoxe. Le discours fédère politiquement, mais se heurte à la réalité commerciale. “Le message est assez bipolaire”, a-t-il tranché, refusant une souveraineté pensée comme réflexe d’achat. À Davos, la France a marqué des points symboliques. La traduction opérationnelle reste, elle, inachevée. 

L’Europe rêvée face à l’Europe vécue 

Cette tension s’est cristallisée dans l’expérience très concrète du dirigeant en Europe. “J’ai découvert que pour vendre aux grandes boîtes espagnoles et italiennes, il fallait avoir une société sur place”, a confié Benjamin Netter, loin de l’idéal du marché unique. Lui qui pensait que l’Europe permettait une circulation naturelle du business a dû revoir sa copie. D’où sa méfiance face aux injonctions à “acheter français”. “Si chaque pays refuse d’acheter notre solution pour prioriser uniquement des offres nationales, on est foutu”, a-t-il résumé. Sa doctrine reste simple : “Il faut faire le meilleur produit sur le marché et les gens vous achètent”. Cette position, à rebours de certains discours entendus à Davos, révèle une fracture plus large. L’Europe veut des champions, mais conserve des frontières invisibles. La souveraineté proclamée se heurte à la fragmentation réelle.  

Davos, networking à rendement différé 

Face à ces contradictions, Davos continue d’alimenter les critiques. Club de discussion ou lieu de pouvoir ? Benjamin Netter refuse la caricature. “C’est une semaine de networking”, a-t-il assumé, rappelant qu'habituellement Riot ne vend pas directement à des CEO de grands groupes. L’exercice est indirect, parfois frustrant. “Parler à des CEO, c’est intéressant, mais c’est long”, a reconnu le CEO. Son anecdote résume l’esprit du forum : dans une file d’attente, il échange avec le dirigeant d’un réseau de 22 universités mexicaines, soit 40 000 personnes. Quelques jours plus tard, un mail pour opérer une mise en relation avec l’équipe sécurité. “De mon côté, j’ai transmis ça à mon équipe, qui fait le travail”, a-t-il expliqué. Davos ne décide pas pour vous. Il ouvre des portes, lentement. Benjamin Netter en a tiré une lecture claire, des décisions se prennent, mais rarement sous vos yeux. Le forum sert surtout de thermomètre. Il indique les thèmes qui comptent, ceux qui montent, ceux qui disparaissent.  

Quand l’IA hérite aussi de nos failles  

Et si le point le plus utile de Davos n’était pas un discours, mais une phrase attrapée au vol. Benjamin Netter est reparti avec une idée qui déplace le périmètre de la cyber. “Le problème des agents, c’est qu’ils répliquent des comportements humains et que les faiblesses humaines seront répliquées par les agents”, lui a-t-on dit. Il en a tiré une conséquence directe pour son marché. "Peut-être que dans le futur, notre métier sera aussi de former les agents et pas uniquement les humains”, a ajouté Benjamin Netter. Pour Riot, qui positionne l’humain en première ligne de défense, la trajectoire se précise. L’expert cybersécurité revendique déjà plus de 2 000 entreprises clientes, plus de deux millions d’employés protégés, une croissance annuelle de 100 % et 150 recrutements prévus en 2026. Davos n’a pas changé la trajectoire de Riot, mais l’a rendue plus lisible. La menace s’accélère, les surfaces d’attaque s’élargissent et les lignes entre humains et machines se brouillent. 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html

Davos : Retour sur l'événement 2026
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La balance commerciale s'améliore

Publié le par Jacques SAMELA.

La balance commerciale s'améliore
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Commerce extérieur : les exportations dépassent les importations au 4e trimestre 2025

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/commerce-exterieur-les-exportations-depassent-les-importations-au-4e-trimestre-2025-2136199?utm_source=20260209%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260209_182315)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 4 février 2026

 

Après plusieurs années d’une balance commerciale négative, l’indicateur repasse dans le vert au 4e trimestre 2025 selon les données publiées par l’Insee le 30 janvier. Dans le détail, les exportations de biens et services poursuivent leur hausse (+ 0,9 % après + 3,2 % au trimestre précédent) et les importations sont en repli (-1,7 % après + 1,5 %).

Le commerce extérieur contribue positivement à la croissance du PIB au 4e trimestre 2025, indique l’Insee dans ses derniers comptes nationaux, publiés le 30 janvier. En fin d’année, les exportations de biens et services dépassent pour la première fois les importations depuis dix ans, à hauteur de 5,4 milliards d’euros.

La croissance des exportations ralentit

Si les exportations sont toujours en hausse au 4e trimestre, leur croissance ralentit (+ 0,9 % après + 3,2 %) pour atteindre près de 255 milliards d’euros. Ce trimestre elles atteignent par ailleurs leur meilleur niveau de 2025.

Les secteurs les plus prolifiques en la matière restent les matériels de transport qui "restent solides", note l’Insee, surtout dans l’aéronautique et le naval. Ces secteurs portaient déjà le solde commercial au 3e trimestre 2025, en lien avec "le dynamisme des livraisons de produits aéronautiques", commentaient alors les Douanes.

Des importations en fort repli

Côté importations, le repli est marqué à -1,7 %, contre + 1,5 % le trimestre précédent. Le recul est important dans l’énergie, l’eau et les déchets ainsi que dans les produits pétroliers raffinés. Les importations diminuent également dans les produits agricoles et dans les matériels de transport.

Mais cette tendance sur le 4e trimestre ne s’applique cependant pas à la totalité de l’année 2025. Les importations (1 009,5 Md€) dépassent en effet les exportations (999 Md€). Par rapport à 2024, les importations augmentent (+ 2,9 % après -1,3 %) et les exportations connaissent une hausse moins marquée (+ 1,4 % après + 2,4 %).

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/11/resorber-le-deficit-commercial-de-la-france-des-raisons-d-y-croire.html

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Relocalisations & Made in France ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Relocalisations & Made in France ?
Relocalisations & Made in France ?

Relocalisations : ces acheteurs qui font (ou défont) le « Made in France »

https://www.ledauphine.com/economie/2026/01/23/relocalisations-ces-acheteurs-qui-font-(ou-defont)-le-made-in-france?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 23 janv. 2026

 

Les relocalisations d’entreprises sont souhaitées par les pouvoirs publics et une partie des consommateurs. Si leurs motivations sont variées, les dirigeants des entreprises ne doivent pas oublier un relais indispensable dans cette stratégie : les acheteurs professionnels. Et selon les cas, ce ne sont pas les mêmes profils qui seront les plus à même de mener à bien ces projets délicats.

Coca-Cola, un acteur local ! Dans une récente communication, l’entreprise détaille avec précision les spécificités de sa production mettant en avant son ancrage territorial. Cela n’est pas anodin, et correspond à une véritable tendance. Au-delà d’une stratégie industrielle, la relocalisation de la production est devenue désormais un récit adopté par les organisations.

Cette stratégie répond à plusieurs attentes : regain recherché de souveraineté des gouvernements, politiques publiques de soutien à l’industrie nationale (à l’image de France 2030), recherche par les consommateurs de produits issus de circuits courts, et pressions post-Covid sur l’ensemble des chaînes d’approvisionnement. Au sein de ces chaînes, un acteur demeure souvent invisible, alors même qu’il joue un rôle stratégique dans cette politique de relocalisation : l’acheteur professionnel dans l’industrie. Il sélectionne et pilote les relations fournisseurs, arbitre entre coûts, risques et délais et, enfin, coordonne les parties prenantes internes pour rendre une relocalisation faisable.

L’acheteur, un acteur clé

Pour ces raisons, nous avons mené une étude sur le rôle joué par les acheteurs dans les décisions de relocalisations. Longtemps vu comme un simple « cost-killer », il occupe aujourd’hui un rôle stratégique, au croisement des enjeux économiques, environnementaux et industriels. Comment les acheteurs, au travers de leurs valeurs et postures, influencent-ils la réussite (ou l’échec) des relocalisations ? Et si la relocalisation ne se décidait pas seulement dans les usines ou les ministères…

La relocalisation renvoie à une multitude de termes : reshoringbackshoringnearshoring… Souvent nouveaux et encore peu balisés, ces projets sont très exposés médiatiquement (campagne sur le « Made in France ») alors qu’ils nécessitent une adaptation de la chaîne d’approvisionnement à long terme. Ce sont donc des projets complexes, qui conduisent l’acheteur à s’adapter et à endosser des rôles différents. Nous distinguons trois grands types de relocalisation.

La relocalisation comme opportunité

La relocalisation comme opportunité est envisagée au cas par cas par les entreprises. Il s’agit avant tout de saisir une opportunité (plan de relance, marché en forte croissance, soutien public), pour un marché ou un produit spécifique, sans remettre en cause l’ensemble de la stratégie de production.

Lesaffre a par exemple rapatrié sa production de chondroïtine, projet soutenu dans le cadre de France Relance. Cette relocalisation permet de tester une solution locale.

Ici, l’objectif n’est pas de relocaliser l’ensemble de la production. Elle demeure une stratégie de niche pour les entreprises. Certains territoires se révèlent alors particulièrement attractifs. En France, la région Auvergne-Rhône-Alpes concentre à elle seule 48,5 % des projets de relocalisation d’après une étude de la CCI publiée en février 2023.

La relocalisation comme véritable stratégie industrielle

Moins opportuniste, la relocalisation s’inscrit alors dans un horizon temporel à long terme. Il s’agit d’intégrer la relocalisation au sein d’une stratégie industrielle globale, à l’instar de Rossignol. Dans cette perspective, les enjeux sont davantage liés à la gestion des risques, comme la sécurisation des approvisionnements, ou la maîtrise technologique.

Il existe de nombreux outils pour aider les entreprises à relocaliser dans le cadre d’une politique industrielle prônant la relocalisation.

La relocalisation comme réponse aux consommateurs

Envisager la relocalisation comme une réponse aux attentes des consommateurs constitue le troisième type de motivation. En effet, les consommateurs associent souvent les relocalisations à des valeurs positives, en lien avec l’image de marque.

Dans cette perspective, la relocalisation s’inscrit dans la tendance du « Made in France ». La relocalisation correspond alors à une volonté de s’inscrire dans une démarche de durabilité, afin de répondre à une demande des consommateurs.

Et l’acheteur dans tout ça ?

Polymorphe, la relocalisation nécessite de composer avec des logiques économiques, sociales, environnementales et identitaires. Le rôle des acheteurs est alors central, que la relocalisation soit envisagée comme une opportunité, une véritable stratégie industrielle ou une réponse aux consommateurs. L’acheteur est à la fois :

. garant de la faisabilité du projet de la relocalisation face aux nombreuses incertitudes techniques (nouveaux fournisseurs, risques opérationnels, etc.),

. arbitre face aux incertitudes économiques (pression budgétaire, coûts imprévisibles, etc.),

. et coordinateur de l’ensemble des parties prenantes du projet (potentiels conflits).

Nous proposons d’adopter ici des métaphores animalières pour décrire le rôle de l’acheteur au sein des différentes relocalisations. En effet, le rôle de l’acheteur est souvent méconnu des consommateurs, tout comme son impact sur les décisions stratégiques de l’industriel. Adopter des métaphores animales dans notre étude nous permet de mieux illustrer la posture de l’acheteur au sein des différents types de relocalisation. Bien qu’elle ait souvent décidé au niveau stratégique, sa mise en œuvre dépend largement de l’acheteur (choix des fournisseurs, sécurisation, négociation, transition avec les partenaires historiques). Selon les organisations, l’acheteur peut aussi peser en amont dans l’arbitrage.

Profil papillon, hibou ou renard ?

Lorsque la relocalisation est vécue comme une opportunité, nous pouvons considérer l’acheteur comme un papillon : flexible, ouvert au changement et guidé par ses convictions personnelles. Il saisit les opportunités de relocalisation dès qu’elles apparaissent, même lorsque le cadre organisationnel demeure flou ou que le soutien interne est limité. Son engagement est déterminant pour lancer un premier projet, mais il peut être fragilisé par la prudence de l’entreprise, la réaction des partenaires historiques ou l’absence d’alignement stratégique.

Si la relocalisation fait partie intégrante de la stratégie industrielle de l’entreprise, le comportement de l’acheteur s’apparente à un renard, pragmatique et rusé. L’acheteur est alors avant tout un gestionnaire de risques, qui jongle avec les contraintes de coûts, de continuité de fournisseurs et d’exigences juridiques. Son seul objectif est de rendre la relocalisation viable, faisant fi parfois de ses convictions personnelles.

Enfin, lorsque la relocalisation est avant tout une réponse aux attentes des consommateurs, l’acheteur adopte une vision globale et une vigilance exacerbée à la manière d’un hibou afin de répondre à la pression du marché. Il agit dans l’urgence tout en suivant les contraintes réglementaires, avec une marge de manœuvre réduite, au risque de ruptures brutales avec des fournisseurs historiques et d’un décalage entre ses convictions et les objectifs affichés par l’entreprise.

Un rôle pivot

L’utilisation de métaphores permet de mieux illustrer le rôle pivot joué par les acheteurs au sein des relocalisations. Elles se construisent aussi à travers leurs décisions quotidiennes sur le terrain. Cela implique que les entreprises prennent davantage en compte le profil des acheteurs lors de projets de relocalisation.

Pour avancer concrètement sur ces sujets, les entreprises doivent s’investir dans trois directions :

. Identifier le profil de leurs acheteurs (plutôt papillon, renard ou hibou) et les mobiliser en fonction des projets de relocalisation.

. Constituer des équipes d’acheteurs aux profils complémentaires, en combinant exploration d’opportunité, gestion des risques et cohérence avec l’image de marque.

Adapter les objectifs et la formation des acheteurs, en intégrant les enjeux de relocalisation, en termes de gain d’achat, mais aussi de résilience, de coopération fournisseur et de création de valeur locale.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

 

Relocalisations & Made in France ?
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Résistance de l'économie française

Publié le par Jacques SAMELA.

Résistance de l'économie française
Résistance de l'économie française

Croissance : l'économie française confirme sa résistance, un « bon départ » pour 2026

https://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/croissance-leconomie-francaise-confirme-sa-resistance-et-demarre-2026-sur-de-bonnes-bases-2212847#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20260130

Le 30/01/26

 

En hausse de 0,2 % au quatrième trimestre, le PIB a progressé de 0,9 % l'an dernier, selon la première estimation publiée ce vendredi matin par l'Insee.

Au bout du compte, l'année 2025 se sera mieux passée que prévu pour l'économie française. En dépit de l'instabilité politique, des incertitudes budgétaires, et des tensions internationales, la croissance du pays a atteint 0,9 % l'an dernier, après 1,1 % en 2024, selon la première estimation publiée ce vendredi matin par l'Insee.

Un chiffre conforme à ce qui était attendu par l'Institut de la statistique mais légèrement supérieur à ce que prévoyait le gouvernement. Au quatrième trimestre, l'activité économique a néanmoins ralenti, avec une hausse du PIB de 0,2 %, contre +0,5 % au troisième trimestre.

Contribution négative du commerce extérieur

En 2025, la demande intérieure ne contribue que pour 0,7 point au PIB. La consommation des ménages est restée médiocre, en hausse de 0,4 % seulement sur l'ensemble de l'année, avec une petite accélération au cours des trois derniers mois. Décembre a néanmoins été mauvais, avec un recul de 0,6 % des achats de biens, indique l'Insee.

L'investissement des entreprises a, de son côté, stagné, en hausse d'un maigre 0,1 %, après un recul de 2,4% en 2024. Après avoir soutenu l'activité pendant deux années d'affilée, le commerce extérieur a pesé négativement sur l'activité, (-0,5 point après +1,3 point), avec des importations (+2,9 %) qui ont progressé deux fois plus vite que les exportations (+1,4 %). La reconstitution des stocks est ainsi venue en renfort de la croissance en apportant 0,7 point de PIB.

« Bon départ »

Le ministre de l'Economie, Roland Lescure, a salué sur TF1 une « croissance robuste » et « un bon départ » pour 2026. « Nous aurons au moins 1 % de croissance et pourquoi pas de bonnes nouvelles dans l'année », a-t-il commenté, soulignant que « les entreprises ont continué à exporter », malgré le contexte de guerre commerciale menée par Donald Trump. Si certains secteurs sont considérablement affectés - tels les produits à base d'acier, la filière vins et spiritueux, les cosmétique, les nouveaux droits de douane américains ont pour le moment eu un effet limité sur l'économie nationale.

Dans ses dernières prévisions, l'Insee table sur une hausse du PIB de 0,3 % au premier et au deuxième trimestre. A mi-année, l'acquis de croissance se situerait alors déjà à 1 %. « Une croissance résiliente mais pas suffisante » a commenté en décembre dans les colonnes du « Figaro » François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, qui attend elle aussi 1 % de croissance cette année. « On pourrait être plus bas comme on pourrait être plus haut mais à ce stade, on ne sait pas de quel côté la balance va pencher », observe Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

Avec l'adoption programmée du budget 2026, l'horizon s'éclaircit un peu. « L'incertitude qui a coûté entre 0,2 et 0,3 point de PIB à l'économie française en 2025 va se dissiper, au moins au premier semestre, cela va soutenir la croissance sur la période », estime Hadrien Camatte, économiste senior sur la France et la zone euro chez Natixis CIB.

Amélioration du climat des affaires

En ce début d'année, les enquêtes pointent d'ailleurs une amélioration du climat des affaires, en particulier dans l'industrie. « Les nouvelles commandes en provenance de l'étranger sont très bien orientées. Cela pourrait être le signal d'une accélération des exportations cette année », observe Maxime Darmet. Pour l'économiste senior France chez Allianz Trade, « la production industrielle et les exportations devraient porter l'activité en 2026 ».

« Les cadences accélèrent dans l'aéronautique. La hausse des dépenses militaires et le redémarrage attendu de l'économie allemande avec la relance budgétaire pourraient aussi soutenir l'activité », complète Hadrien Camatte. « 1 point de croissance en plus outre-Rhin c'est 0,1 point de PIB en plus pour la France ».

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Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)

Publié le par Jacques SAMELA.

Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)
Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)

You & ME Paris

https://youandme.lvmh.com/you-and-me

Participez à la première étape de la tournée You & ME 2026 à Paris, les vendredi 30 et samedi 31 janvier au Carreau du Temple​.
Plongez dans les Métiers d'Excellence des Maisons LVMH avec des ateliers participatifs de savoir-faire, des sessions de coaching RH et explorez les opportunités de carrière.

Date : Vendredi 30 & samedi 31 janvier 2026
Lieu : Carreau du Temple
Horaires : 11h - 18h (vendredi) & 10h - 18h (samedi)

 

Clichy-sous-Bois
 

📍 Gymnase Armand-Desmet

Jeudi 12 février - 11h à 17h

 

Lyon
 

📍 La Sucrière

Mercredi 25 février - 11h à 17h

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/02/vuitton-une-saga-francaise.html

Vu et lu dans Elle du 08/01/26
Vu et lu dans Elle du 08/01/26

Vu et lu dans Elle du 08/01/26

Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25
Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25
Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25

Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25

Vu et lu dans Gala n° 1670 du 12/06/25

Vu et lu dans Gala n° 1670 du 12/06/25

Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)
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Ils l'ont fait !

Publié le par Jacques SAMELA.

Ils l'ont fait !
Ils l'ont fait !
Vu et lu dans Télérama n° 3962 du 17/12/25

Vu et lu dans Télérama n° 3962 du 17/12/25

 

Clair Obscur : Expedition 33 vient de battre le record le plus fou d'Elden Ring

https://gamewave.fr/clair-obscur-expedition-33/clair-obscur-expedition-33-vient-de-battre-le-record-le-plus-fou-d-elden-ring/

le 21 janvier 2026

Après avoir marqué l'année 2025 à plus d'un titre, Clair Obscur: Expedition 33 vient d'entrer dans la grande histoire du jeu vidéo. Dans la nuit du 20 au 21 janvier, Maëlle, Gustave et les autres ont volé le titre le plus prestigieux détenu par Elden Ring.

Que ce soit grâce à son histoire, à son gameplay, à son univers visuel unique ou à sa bande originale, Clair Obscur: Expedition 33 a autant marqué les joueurs que la presse.
Tout au long de l'année écoulée, le jeu de Sandfall Interactive a accumulé les récompenses, devenant notamment le jeu le plus primé de toute l'histoire des Game Awards. Cependant, il avait un rival de taille dans cette course aux trophées : Elden Ring

Elden Ring, jeu le plus récompensé de l'histoire dans la catégorie « Jeu de l'année » jusqu'à aujourd'hui


Jeu le plus attendu des Game Awards 2020 et 2021, Elden Ring a marqué l'industrie vidéoludique et amassé de nombreuses récompenses depuis 2022. Au total, le titre de From Software a accumulé 429 récompenses et victoires dans la catégorie « Jeu de l'année ».
Cela inclut à la fois les grands noms de l'industrie comme les Game Awards, le magazine japonais Famitsu, les sites spécialisés américains mais aussi les structures plus modestes et des cérémonies moins médiatisées comme les Game Developers Choice Awards.
Un tel chiffre semblait impossible à détrôner, laissant penser que seul Grand Theft Auto VI pouvait être le seul prétendant à la couronne. Mais Clair Obscur: Expedition 33 est parvenu à faire plier les boss les plus redoutables de l'Entre-Terre.

436 récompenses accumulées dans cette catégorie par Clair Obscur: Expedition 33


En effet, le suivi partagé sur ResetEra confirme que le titre développé par Sandfall Interactive vient de battre Elden Ring. Clair Obscur: Expedition 33 est officiellement le jeu le plus récompensé de l'histoire dans la catégorie « Jeu de l'année » avec 436 récompenses obtenues à l'heure où ces lignes sont rédigées. Ce nouveau record, tout comme le succès inattendu du titre, a surpris l'ensemble de l'équipe de Sandfall Interactive. 

À ce sujet, son directeur créatif, Guillaume Broche, a déclaré dans une récente interview accordée à Edge Magazine que : « Ce qui nous a vraiment le plus surpris, c'est à quel point le récit, les cinématiques et l'histoire ont touché les joueurs. C'est ce qu'il y a de plus difficile à quantifier, car c'est toujours quelque chose de très personnel. Le fait que cela ait fonctionné si bien, quasiment instantanément, nous a fait dire : "C'est cent fois plus que ce à quoi nous nous attendions." ».

Ils l'ont fait !
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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)

Emmanuel Macron demande aux industriels de la Défense "d’accélérer"

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/emmanuel-macron-demande-aux-industriels-de-la-defense-daccelerer-2134726?utm_source=20260116%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260116_180456)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 16 janvier 2026

 

À l’occasion de ses vœux aux Armées, Emmanuel Macron a déploré que le pays ne soit toujours pas en "économie de guerre, à proprement parler". Pour le chef de l’État, les industriels de la Défense ont encore des efforts à faire sur leurs rythmes de production et l’évolution de leurs technologies.

L’industrie de la défense française est à la traîne. Lors de ses vœux aux Armées le 15 janvier, Emmanuel Macron a mis en garde les industriels du secteur sur leurs capacités de production. Face à ce constat, "nous irons peut-être chercher des solutions européennes si elles sont plus rapides ou plus efficaces", a prévenu le chef de l’État.

La France n’est toujours pas en "économie de guerre"

"Nous avons doublé, parfois triplé nos capacités de production, nos rythmes de production. Soyons francs avec nous-mêmes. Est-ce que nous sommes en économie de guerre, à proprement parler ? La réponse est non. Parce que si nous étions en guerre, j’ose espérer que nous ne produirions pas ainsi", a déclaré le chef de l’État.

Pousser les innovations de rupture

Emmanuel Macron a aussi appelé à poursuivre les investissements dans les "innovations de rupture", comme le quantique et l’intelligence artificielle. Il a tout de même affirmé que la France a "de formidables entreprises" et salué les efforts déjà opérés par l’industrie depuis qu’il a évoqué un contexte "d’économie de guerre" fin 2022.

Des financements privés pour les start-ups, PME et ETI

Cette "économie de guerre" tente aussi de se renforcer, notamment sur les financements. Bpifrance a par exemple lancé un fonds "Défense" accessible aux particuliers pour financer 500 start-ups, PME et ETI non cotées du secteur.

Des investisseurs institutionnels dont la Caisse des dépôts et des assureurs ont aussi mis la main à la poche en lançant le fonds "Émergence défense" dédié aux PME et ETI de la base industrielle et technologique de défense (BITD). Le Crédit mutuel-Arkéa a également renforcé son accompagnement des industriels du secteur à hauteur de 500 millions d’euros répartis sur plusieurs outils financiers.

7000 emplois créés en deux ans

Emmanuel Levacher, président du Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres (Gicat), a défendu, à l'occasion des vœux 2026 du groupement le 14 janvier, un secteur pesant "15 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 55 000 emplois, dont 7 000 créés en deux ans".

Dans un communiqué, le président du Gicat rappelle qu'il s'agit d'une "industrie souveraine, non délocalisable, ancrée dans les territoires, allant de la start-up aux grands maîtres d'œuvre industriels". Il cite cependant des défis comme la fragilisation de la compétitivité de la filière "face à des concurrents bénéficiant de commandes massives et d'un soutien étatique offensif, notamment à l'export".

Des carnets de commandes en demi-teinte

Pour accélérer la production, les entreprises se tiennent prêtes comme dans le Grand Est où les carnets de commandes et les investissements se multiplient. C’est le cas aussi des PME de la région Auvergne-Rhône-Alpes, regroupées au sein du cluster Eden. Ces dernières souhaitent monter en puissance et attendaient toujours, en décembre dernier, un déblocage des moyens financiers annoncés et la validation des commandes.

Le constat est le même en Normandie où le président de la Région Hervé Morin (centriste) assurait récemment que les sous-traitants n’avaient "rien vu venir ou presque

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2026 : année clé pour l’IA de défense française

https://www.alliancy.fr/2026-annee-cle-pour-lia-de-defense-francaise-7b5cde03-25a5-4398-813f-a2316a4adb04?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20251205&ct=AAAAAhQFEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgH0xEBZQgH0xECc3QRFjY5NmEyNTY4ZGZlOWQzODE4NjQxOTYRAWwRBzMwNzQ2NjARAWMUAQ4CCAfT

Publié et mis à jour le 16 janv.

L’écosystème français de la défense commence l’année 2026 sur les chapeaux de roues et sous le signe de l’innovation. Dans un contexte géopolitique qui pousse l’État, autant que les Armées elles-mêmes, à engager des transformations ambitieuses pour éviter de subir les conflits de demain, les actualités s’enchaînent.

Cette semaine, c’est la start-up Harmattan AI qui a fait la une, avec une impressionnante levée de fonds de série B, s’élevant à 200 millions de dollars. Pas mal pour ce spécialiste hexagonal de systèmes intégrés pour les drones, les plateformes de surveillance et le « command & control », créé au printemps 2024. Moins de deux ans pour devenir une licorne, valorisée à 1,4 milliard de dollars : c’est suffisamment rare pour être souligné. L’écosystème français de la défense commence l’année 2026 sur les chapeaux de roues et sous le signe de l’innovation. Dans un contexte géopolitique qui pousse l’État, autant que les Armées elles-mêmes, à engager des transformations ambitieuses pour éviter de subir les conflits de demain, les actualités s’enchaînent. Cette semaine, c’est ainsi la start-up Harmattan AI qui a fait la une, avec une impressionnante levée de fonds de série B, s’élevant à 200 millions de dollars. Pas mal pour ce spécialiste hexagonal de systèmes intégrés pour les drones, les plateformes de surveillance et le « command & control », créé au printemps 2024. Moins de deux ans pour devenir une licorne, valorisée à 1,4 milliard de dollars : c’est suffisamment rare pour être souligné.

Forcer le destin de l'innovation numérique

L’autre point notable, c’est que ce tour de table ait été mené par Dassault Aviation. Sujet régalien par excellence, la Défense se prête bien à des partenariats structurants pour les industriels, mais l’engagement d’un des fleurons de l’aéronautique française est de nature à créer un effet d’entraînement important sur le reste de l’écosystème. Une dynamique d’autant plus crédible que, début janvier, a également été annoncée la signature d’un accord-cadre tout aussi notable entre le champion Mistral et le ministère des Armées pour généraliser l’utilisation des outils du premier, le tout sur des infrastructures contrôlées par la France. En parallèle, la Suite numérique de l’État entend aussi muscler son volet défense pour renforcer l’autonomie stratégique. Il restera bien sûr à voir les effets exacts de ces annonces dans les mois à venir, mais ces signaux forts laissent entrevoir un écosystème qui semble prêt à forcer le destin grâce à l’innovation numérique, afin de garantir une souveraineté technologique sur des sujets où celle-ci est devenue encore moins négociable qu’auparavant. Il ne faudra pas s’arrêter là.

Consolidation des entités

Du côté étatique, ce début d’année 2026 s’inscrit d’ailleurs plutôt dans une logique d’accélération de choix structurants décidés ces dernières années et pour lesquels l’année passée devait ouvrir une nouvelle voie. Ainsi, 2025 a vu la création du Commissariat au numérique de défense, chargé de réunir et de mettre en cohérence une multitude d’initiatives qui avaient émergé ces dernières années. En effet, aux côtés de l’historique DIRISI (Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information), la transformation numérique du ministère des Armées a été pilotée à partir de 2018 par la DGNUM (Direction générale du Numérique et des Systèmes d’information et de communication). En 2021, c’est une « Agence du numérique de défense » qui a été créée pour accélérer les projets les plus stratégiques. Et 2024 n’était pas en reste, avec la création de l’AMIAD, la nouvelle « Agence ministérielle de l’intelligence artificielle de défense ». Une démultiplication qui a sans doute aussi été le signe d’une certaine fébrilité.

Point de bascule pour l'IA

Comme pour toute (très) grande organisation, les enjeux culturels et organisationnels de la transformation numérique, l’adoption effective des nouveaux outils et usages, et les freins au changement, sont une réalité dans l’écosystème de la défense. De quoi faire dire à Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, que « depuis plus de 20 ans, les réformes du numérique au sein du ministère se sont sédimentées en couches successives » et qu’un « décalage de plus en plus grand s’est créé », amenant un besoin d’efficacité, de réactivité et d’agilité.

Fin 2024, le futur Premier ministre insistait déjà sur l’importance de l’IA dans l’équation : « son utilisation quotidienne sur le champ de bataille marque un point de bascule que nous devons préparer pour que nos infrastructures numériques la supportent ». Dans ses voeux aux Armées, le 15 janvier, Emmanuel Macron a pour sa part soulignée : "Quelque chose dans nos armées s'est remis en mouvement". Mais surtout, le président de la République a lancé un appel du pied pour mieux innover : "Dans beaucoup de domaines, il nous faut savoir bâtir une capacité à être à la frontière technologique, qu'il s'agisse de l'espace, du cyber, du quantique, de l'intelligence artificielle. Et là, nos armées sont exposées aux mêmes risques que nos industries dans le civil, c'est que notre continent européen, aujourd'hui, diverge par une régulation excessive et parfois une capacité à réguler avant d'innover. Ce que nous avons par trop fait sur l'intelligence artificielle, y compris ces dernières années, j'avais eu l'occasion d'alerter. Et donc, là aussi, soyons compétitifs et cohérents. C'est la capacité d'autonomie stratégique qui est posée et qui se joue maintenant et pour les prochaines générations".

Le début du chemin

Message entendu donc, également du côté du secteur privé. Dans le communiqué annonçant la levée de fonds avec Dassault Aviation, Mouad M’Ghari, cofondateur et PDG de Harmattan AI, estime ainsi que le partenariat « constitue une étape structurante pour le développement d’une nouvelle génération de systèmes de défense autonomes. La confiance de Dassault Aviation accélère notre mission : fournir une IA souveraine et évolutive aux forces alliées. En combinant une IA de pointe avec une expertise mondiale en aviation de combat, nous façonnons l’avenir du combat aérien collaboratif ». Face aux troubles apportés par le comportement de l’allié américain, la stratégie française de se mettre sérieusement en ordre de marche pour que le futur de l’IA de la défense nationale soit placé sous le signe de la maîtrise technologique semble le seul chemin de bon sens. Mais face aux investissements demandés et à la complexité de la chaîne de valeur du numérique, il reste à espérer que les belles opérations de Mistral et d’Harmattan inspirent de nombreux autres acteurs.

 

L'industrie de défense (suite)
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