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FinTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FinTech (suite)
FinTech (suite)

Fintechs : les levées de fonds à leur plus haut niveau depuis quatre ans

https://www.lefigaro.fr/societes/fintechs-les-levees-de-fonds-a-leur-plus-haut-niveau-depuis-quatre-ans-20260707?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260707_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=ImrIBHiCBv76kTcEtTvwBSOCiroslmU60tDOSGpbcRz%2BWvsmxvAvJegc4pAHEQbcHnise1oTD50TddEhphll2B4113TJnBOt5m

Le 07/07/26

Le financement des start-up françaises spécialisées dans les services financiers a progressé de 51% sur un an, au 1er semestre. Mais se concentrent de plus en plus autour de quelques acteurs.

Les levées de fonds des start-up françaises spécialisées dans les services financiers ont augmenté de 51% sur un an au premier semestre 2026, constate mardi l'Observatoire de la fintech, mais cet argent frais n'a profité qu'à un petit nombre d'entreprises. Le montant levé sur la première moitié d'année s'élève à 1,25 milliard d'euros, selon l'étude.

Il s'agit de la meilleure première moitié d'année, en valeur, depuis 2022. Les trois principales opérations ont été réalisées par l'assureur spécialisé dans la santé Alan, l'éditeur de logiciels de comptabilité Pennylane et la start-up spécialisée dans la finance décentralisée Morpho. Le podium concentre à lui seul les trois quarts des montants levés, selon l'étude.

Le président de l'Observatoire de la fintech Mikaël Ptachek, interrogé par l'AFP, fait le constat d'un «nombre d'opérations qui se réduit à quelques rares privilégiés» sur la première moitié d'année 2026. Le nombre total d'opérations au premier semestre est tombé à 28, un point bas depuis au moins dix ans, dans le prolongement du deuxième semestre 2025 (26 opérations).

«Les investisseurs aujourd'hui sont plus frileux, ils recherchent des sociétés plus matures où le risque est perçu comme plus faible», a souligné auprès de l'AFP le secrétaire général de l'Observatoire de la fintech François Faure. Les fonds d'investissement spécialisés dans le financement des jeunes entreprises sont plus attentifs à la rentabilité à court terme, selon lui. C'est «une menace, une inquiétude pour la suite parce que les licornes de demain, ce sont les jeunes pousses d'aujourd'hui», a-t-il continué.

Pas d’entrée en Bourse

Les fintechs ont par ailleurs continué à se manger entre elles, selon l'Observatoire, avec 16 opérations de fusions-acquisitions sur le semestre. Vingt jeunes pousses de la finance ont mis la clé sous la porte depuis janvier, constatent par ailleurs les auteurs de l'étude.

Si aucune fintech n'est entrée en Bourse en France depuis le 1er janvier, les candidats naturels sont la société de services financiers Qonto, Alan, Pennylane et le spécialiste des portefeuilles de cryptomonnaies Ledger, analyse Mikaël Ptachek. L'écosystème des fintechs compte 560 entreprises en France, employant quelque 40.500 salariés.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

 

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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Spécialisée dans le mobilier extérieur, Fermob renforce son assise à New York

https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/17/specialisee-dans-le-mobilier-exterieur-fermob-renforce-son-assise-a-new-york?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 19 juin 2026

 

L’entreprise de Thoissey vient de livrer 1 200 chaises Bistro pour équiper deux espaces emblématiques de Manhattan.

Entre Fermob et New York, c’est une histoire qui dure depuis 1991. Il est loin le temps où l’entreprise de Thoissey, spécialisée dans le mobilier et l’aménagement, exportait pour la première fois un lot de 200 chaises Bistro installées à Bryant Park dans le cadre de la réhabilitation de ce parc urbain.

Aujourd’hui, près de 3 000 chaises Bistro y sont installées et, au fil des années, la collection a investi d’autres lieux emblématiques de la ville, à Times Square, Wall Street ou encore Little Island. Au total, ce sont plus de 12 000 chaises Bistro de la société aindinoise qui font ainsi partie de la vie quotidienne des New-Yorkais.

La moitié du chiffre d’affaires à l’export

Hasard du calendrier, c’est le jour où le président américain, Donald Trump, rencontrait son homologue français, menaçant de nouveaux droits de douane prohibitifs les vins français, que Fermob a annoncé 1 200 assises supplémentaires venues enrichir deux espaces emblématiques de Manhattan.

Rappelons que Fermob, dont le siège et l’usine sont à Thoissey, c’est aujourd’hui 350 collaborateurs et 50 % de son chiffre d’affaires à l’export. Créateur et fabricant de mobilier, luminaires et accessoires colorés et durables depuis 1989, Fermob s’illustre dans le mobilier en métal d’extérieur, étant une véritable référence, mais aussi intérieur.

Les voyageurs peuvent ainsi retrouver ces chaises Bistro et autres équipements dans des lieux aussi prestigieux que l’opéra de Sydney en Australie, Marunouchi Street au Japon, aux Champs-Élysées ou à l’emblématique Villa Médicis à Rome.

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Fermob ouvre une première boutique* en Australie

https://www.brefeco.com/actualite/bois-ameublement/fermob-ouvre-une-premiere-boutique-en-australie

Publié Le 05/11/2024

 

Distribué depuis 25 ans en Australie, Fermob poursuit son développement en Océanie avec l'ouverture de sa première boutique à Sydney.

C'est au cœur de Danks Street, quartier design de Sydney, que la marque de mobilier extérieur Fermob ouvre son premier showroom (137 m2) en Australie. Distribuée depuis 1999 en Australie, Fermob s'était fait remarquer lors de plusieurs évènements comme le Design Show Australia. Depuis 2014, l'entreprise a repris sa distribution et collabore avec plusieurs distributeurs locaux. Depuis cette date, elle a ainsi multiplié par sept ses ventes en Océanie où elle est présente à travers un réseau de 40 revendeurs.  Depuis 2017, Fermob dispose également de collaborateurs locaux.

« Notre partenariat avec Marnie Hammond, propriétaire du showroom, illustre parfaitement cette approche : sa connaissance locale et son expertise ont été essentielles à la réalisation de notre boutique à Sydney », affirme François Depaix, responsable des ventes grand international chez Fermob.

Pour Fermob qui réalise la moitié de son chiffre d'affaires à l'export, cette boutique de Sydney vient compléter celles de New York, Pékin, Tokyo ou encore Rome.

*https://fermobsydney.com.au/

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Fermob (suite)
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Le retour du bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le retour du bio (suite)
Le retour du bio (suite)

Consommation en hausse mais surfaces en baisse : le paradoxe du bio en France

https://www.latribune.fr/article/economie/agroconso/38616381327844/consommation-en-hausse-mais-surfaces-en-baisse-le-paradoxe-du-bio-en-france?utm_source=rlt-selli&utm_medium=newsletter&utm_campaign=la-tribune-12h-20260617&M_BT=445541096663

Publié le 17 juin 2026

 

La France a perdu plus de 30 000 hectares cultivés en bio en 2025, poursuivant une tendance amorcée depuis 2023. Une contraction de l’offre qui contraste avec la reprise de la consommation, revenue à 12,6 milliards d’euros, et qui complique les ambitions publiques pour 2030.

Pourquoi les surfaces bio reculent elles en France malgré la hausse de la demande ?

Les surfaces bio représentent 2,69 millions d’hectares, soit 10 % des terres agricoles

L’objectif public est fixé à 21 % de surfaces bio d’ici à 2030.

La consommation repart à la hausse, atteignant 12,6 milliards d’euros (+3,6 %).

Les œufs bio tirent la croissance, tandis que la viande bovine recule.

Près de 44 000 terrains de football : telle est la surface de terres cultivées en bio que la France a perdue en 2025. L'Hexagone a égaré 30 737 hectares précisément, d’après les chiffres publiés ce mardi par l’Agence bio. Cet organisme est chargé du développement et de la promotion de ce mode de production sans pesticides ni engrais de synthèse.

C’est la troisième année d’affilée que l’Hexagone voit ses surfaces agricoles dédiées au bio se réduire. Cette baisse est dans une moindre mesure cependant que les deux précédentes. Ces dernières avaient respectivement vu disparaître 54 200 hectares en 2023 et 56 200 en 2024.

Le nombre de surfaces agricoles en bio est très loin de l'objectif fixé par le gouvernement à horizon 2030.

Les surfaces agricoles biologiques atteignent aujourd’hui 2,69 millions d’hectares, soit 10 % de la surface agricole française. Ce niveau est relativement stable depuis 2021, mais bien loin des objectifs de l’État.

Le gouvernement a en effet fixé, dans la loi d’orientation agricole de 2025, un niveau de 21 % de surfaces bio sur l’ensemble des surfaces agricoles d’ici 2030. Pour y parvenir, il faudrait donc doubler les surfaces en seulement quatre ans. Un véritable défi.

Une consommation proche de son pic

Un facteur pourrait inciter les exploitants à passer au bio selon l’Agence bio : la hausse de la consommation. Celle-ci a repris des couleurs en 2025, grimpant de +3,6 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre 12,6 milliards d’euros. Une progression qui s’explique par un léger effet prix, mais surtout par une augmentation des volumes vendus.

Bio: « la demande va continuer d'être là », croit La Vie Claire

La consommation se rapproche de son pic de 12,83 milliards d’euros atteint en 2020. La crise sanitaire liée au Covid-19 ayait alors boosté les achats de produits bio. Les années de forte inflation ont par la suite réduit le pouvoir d’achat des ménages, qui se sont moins tournés vers eux.

Malgré ce contexte, les Français et Françaises ont maintenu des dépenses en faveur du bio deux fois supérieures à ce qu’elles étaient près de dix ans plus tôt (environ 12 milliards en 2022, 2023 et 2024 contre près de 6 milliards en 2015).

« La reprise de la consommation offre une opportunité historique et confirme la crédibilité de notre filière. L’enjeu est désormais de traduire cette attente des consommateurs en un élan collectif concret, pour sécuriser nos producteurs actuels, donner confiance et inciter les installations et les conversions », estime Bruno Martel, président de l’Agence bio, cité dans un communiqué.

Les œufs bio ont le vent en poupe

Cette reprise de la consommation s’observe sur de nombreuses familles de produits bio. Les œufs sont ceux qui ont vu leurs volumes le plus augmenter en 2025 : +7,5 %. Les Français les plébiscitent pour leur apport en protéines et leur côté meilleur marché que la viande.

Cette dynamique positive de la consommation de bio en 2025 concerne particulièrement les œufs, les fruits et légumes et les produits laitiers.

Les ventes de viande bio, justement, n’ont pas connu la même année. Si celles de volaille ont progressé (+4,1 %), celles de viande bovine ont en revanche reculé (-1,6 %).

Les produits laitiers bio ainsi que les fruits et légumes bio ont chacun fini 2025 dans le vert (à respectivement +4,5 % et +4,8 % de ventes en volumes). Tout comme les produits de boulangerie et pâtisserie, d’épicerie sucrée et salée, les produits traiteur, les surgelés ou encore la charcuterie.

Côté circuits de distribution, ce sont les magasins spécialisés (magasins bio) qui ont profité de la plus forte hausse (+8,5 %). La grande distribution a toutefois enregistré elle aussi une progression des ventes de produits bio (+1,2 %), pour la première fois depuis 2021. C’est le « signe que la reprise d’une croissance dynamique dans ce circuit de distribution est possible », veut croire l’Agence bio. L’avenir le confirmera, ou non.

Agathe Perrier

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/10/la-filiere-bio-a-la-croisee-des-champs-et-des-chemins.html

Le retour du bio (suite)
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Les séniors (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les séniors (suite)
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Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Les séniors (suite)
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Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026
Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026

Stéphane Séjourné au Marché international du film d’animation : « C’est un signal fort »

https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/22/stephane-sejourne-au-marche-international-du-film-d-animation-c-est-un-signal-fort?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 23/06/26

 

Stéphane Séjourné, ancien ministre, vice-président exécutif de la Commission européenne en charge de la prospérité et de la stratégie industrielle, est attendu ce mardi 23 juin à Annecy pour le coup d’envoi du Marché international du film d’animation (Mifa), versant business du Festival.

Cette visite européenne est une première dans l’histoire du Mifa. Pour Mickaël Marin, directeur général de Citia, « c’est un signal fort adressé à l’ensemble des professionnels réunis à Annecy et une reconnaissance du rôle que joue Annecy dans l’avenir du cinéma d’animation européen et mondial ».

Cette visite intervient alors qu’Annecy inaugure la Cité internationale du cinéma d’animation. Et que la filière fait face à de nombreux enjeux : modèles économiques, évolution des usages, essor de l’IA, propriété intellectuelle… Des enjeux au niveau européen que le Mifa a choisi de mettre à l’honneur avec un nouveau rendez-vous, l’Annecy European Animation Summit, prévu le 24 juin.

https://www.annecyfestival.com/le-festival/presentation-festival

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/l-animation-francaise-une-richesse-nationale.html

Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026
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Hoffmann Green (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hoffmann Green (suite)
Hoffmann Green (suite)

Hoffmann Green lance une nouvelle technologie pour transformer l'argile à froid

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/hoffmann-green-lance-une-nouvelle-technologie-pour-transformer-largile-froid-2144377?utm_source=20260609%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260609_180450)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 9 juin 2026

 

Le vendéen Hoffmann Green (16, 8 M€ de CA),spécialiste des ciments bas carbones, lance H-CLAY, une nouvelle technologie permettant la transformation à froid de l'argile en co-produit destiné à la formulation de ciments 0% clinker.

Cette innovation repose sur un procédé de transformation à froid de l'argile, sans recours aux procédés traditionnels de calcination ou de flashage, fortement consommateurs d'énergie et émetteurs de CO₂. H-CLAY permet de valoriser différentes familles d'argiles afin de les intégrer comme co-produit dans la formulation de ciments bas carbone, à l'image du laitier dans certains ciments 0% clinker Hoffmann Green.

L'entreprise vendéenne dispose ainsi d'un nouveau levier industriel permettant d'utiliser un gisement de matières premières très largement disponible à l'échelle mondiale, tout en limitant les besoins en énergie liés à leur transformation.

Le lancement de cette nouvelle technologie s'inscrit dans l'objectif d'Hoffmann Green de développer un portefeuille de 6 ciments 0 % clinker innovants d'ici 2030, pour décarboner le secteur de la construction.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/cem-in-eu-hgct-un-duo-en-beton-pour-la-planete.html

Hoffmann Green (suite)
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Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S

Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S

Mais d'autres pays également / Photos J.S
Mais d'autres pays également / Photos J.S
Mais d'autres pays également / Photos J.S

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Et pas mal d'insolites / Photos J.S
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Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
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Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
Victime de son succès, la 10 ème édition débute avec près d'une heure de queue avant d'accéder aux portes d'entrée.

Victime de son succès, la 10 ème édition débute avec près d'une heure de queue avant d'accéder aux portes d'entrée.

Photos J.S
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Léon Marchand / Photos J.S
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Edouard Philippe, Bpifrance et autres / Photos J.S
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Navya et Withings (voir anciens dossiers sur le site) / Photos J.S
Navya et Withings (voir anciens dossiers sur le site) / Photos J.S

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Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
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Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026
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Choose France 2026 : Des investissements record

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France 2026 : Des investissements record
Choose France 2026 : Des investissements record

IA, pharmacie, logistique... Quels sont les principaux investissements annoncés lors de Choose France 2026 ?

https://www.lefigaro.fr/societes/ia-pharmacie-logistique-quels-sont-les-principaux-investissements-annonces-lors-de-choose-france-2026-20260601?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260601_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=40lzmcv7pjJjqu5V10i_04_yIx8i6zRkK8lmGACVtmKBxp94ba4fzUyD4zPVuhE7ybER9GIhy8m%2B7Fy5OuLpHPC84DJJUSe34x

Le 02 juin 2026

 

La neuvième édition du sommet Choose France, organisée ce lundi au château de Versailles, a une nouvelle fois été l’occasion d’une série d’annonces d’investissements étrangers dans l’Hexagone. Un cru 2026 « record », s’est félicité Emmanuel Macron.

Data centers, acier décarboné, sites logistiques et même cookies : la neuvième édition du sommet Choose France, organisée ce lundi au château de Versailles, grand-messe dédiée à l’attractivité de la France, est une nouvelle fois l’occasion d’une série d’annonces d’investissements étrangers dans l’Hexagone. Une édition 2026 « record », s’est félicité Emmanuel Macron, avec 93 milliards d’euros d’investissements confirmés à travers 71 projets, représentant 15.600 emplois créés, selon l’Élysée. Tour d’horizon des principales annonces.

L'IA en tête de gondole avec SoftBank et Salesforce

Le géant japonais des investissements dans les technologies SoftBank a annoncé dès samedi soir une enveloppe de 75 milliards d'euros, dont 45 milliards d'ici à 2031, dans les Hauts-de-France, pour la construction de centres de données, soit « l'investissement le plus important en Europe dans les infrastructures liées à l'intelligence artificielle », selon son patron, Masayoshi Son.

Parmi les autres nombreuses annonces dans ce secteur, le gestionnaire d'actifs canadien Brookfield investira 10 milliards d'euros supplémentaires dans les infrastructures liées à l'IA en France pour atteindre jusqu'à 30 milliards au total. Le fonds émirati MGX et Bpifrance annoncent eux «la sélection imminente d'un deuxième site » pour construire des infrastructures liées à l'IA, représentant « un investissement d'environ 7,5 milliards d'euros », après le Campus AI de Fouju (Seine-et-Marne), projet en coentreprise avec Mistral AI et Nvidia, « actuellement en construction ».

L'américain Salesforce, spécialisé dans la distribution de logiciels de gestion et dans l'informatique à distance (« cloud »), a annoncé un investissement de 2 milliards de dollars en France d'ici 2030 dans un pôle dédié à l'intelligence artificielle à Paris et pour soutenir des initiatives dédiées à l'éducation et au développement de compétences dans l'IA.

La société d'investissement Ardian et la plateforme nordique de centres de données Verne, qu'elle contrôle, ont annoncé le développement « d'un campus d'infrastructures numériques » en Île-de-France, pour un montant « pouvant atteindre 5 milliards d'euros », sans échéance précise. Selon les entreprises, « le site accueillera un centre de données dédié notamment au calcul haute performance, à l'entraînement de modèles d'IA et aux applications industrielles avancées », pour « accélérer le développement des capacités européennes de calcul et d'intelligence artificielle à grande échelle ». La start-up américaine d'analyse de données et d'IA Databricks a indiqué vouloir investir plus de 300 millions de dollars en d'ici 2029 pour porter ses équipes en France à plus de 400 salariés et former plus de 40.000 personnes à l'utilisation des outils d'IA sur les trois prochaines années.

Plus modeste, le groupe taïwanais Foxconn devrait lui investir 120 millions d'euros, principalement à Angers, pour lancer des lignes de productions de serveurs et de centres de données dédiés à l'intelligence artificielle, en partenariat avec le spécialiste français des supercalculateurs Bull. Le groupe taïwanais a aussi posé la première pierre de son projet d'usine d'assemblage de semi-conducteurs dans la région de Bordeaux, avec les français Thales et Radiall, annoncée lors du Choose France de 2025. Le géant allemand des logiciels pour entreprises SAP a de son côté annoncé un investissement pouvant atteindre 300 millions d’euros sur les trois prochaines années, « afin de développer ses capacités en matière de cloud souverain et d’IA d’entreprise sécurisée ».

Trois nouveaux sites logistiques pour Amazon

Amazon, qui avait dévoilé début mai un plan d'investissement de plus de 15 milliards d'euros en France sur trois ans, a annoncé ce lundi « trois nouveaux sites logistiques en Pays de la Loire, Île-de-France et Nouvelle-Aquitaine ». Il s’agit d’un centre de distribution et deux agences de livraisons. Ces trois sites sont censés créer 1000 emplois, en plus des 7000 d’ici 2028 déjà promis par le géant américain du e-commerce début mai. Il s’agit du plus gros investissement en France de la firme de Seattle. Avec le centre de distribution prévu à Ensisheim (Haut-Rhin), ces quatre sites représentent plus de 400 millions d’euros d’investissements.

VGP, développeur et gestionnaire belge de parcs industriels et d'activités, annonce, lui, « un investissement de plus de 1,5 milliard d'euros », permettant « la création de 5000 emplois » en six ans. Sur le volet transport logistique, le groupe allemand DHL annonce un investissement supplémentaire d’environ 160 millions d’euros sur la période 2026-2027, « destiné à la modernisation de ses infrastructures et à sa transition écologique ». De son côté, le polonais InPost, propriétaire de Mondial Relay, prévoit d’investir au moins 500 millions d’euros supplémentaires en France d’ici 2030.

« La première aciérie en France depuis plus de 50 ans »

Le groupe sidérurgique italien Marcegaglia va investir 600 millions d'euros de plus dans son projet de production d'acier primaire décarboné à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), baptisé Mistral. Le montant total atteindra ainsi environ 1,2 milliard d'euros. Ce projet « donnera naissance à la première aciérie en France depuis plus de 50 ans et au premier grand laminoir depuis cette période », a indiqué le groupe dimanche, dans un communiqué.

Des projets en lien avec la transition énergétique

L'énergéticien portugais EDP prévoit 1,3 milliard d'euros de nouveaux investissements d'ici 2030 pour des projets éoliens, solaires, de stockage par batteries et d'infrastructures de réseau. L'allemand Enertrag consacrera 1,1 milliard d'euros d'ici 2030 dans «de nouvelles infrastructures énergétiques » avec là aussi «de nouvelles capacités renouvelables et de stockage par batteries ». L’entreprise britannique Octopus prévoit, elle, d’investir jusqu’à 150 millions d’euros pour construire une usine de pompes à chaleur en France

L'agroalimentaire représenté par Mars et Ferrero

Le géant américain de l’agroalimentaire Mars a annoncé investir plus de 100 millions d’euros sur des sites dans plusieurs régions pour « moderniser les infrastructures, augmenter les capacités de production, réduire l’empreinte environnementale et améliorer la performance opérationnelle et logistique pour mieux servir les clients et consommateurs français et européens ».

De son côté, le groupe italien Ferrero investira 60 millions, répartis équitablement entre son site de Villers-Écalles (Normandie), pour la production de formats Nutella 3 kg destinés aux professionnels, et son usine de Nieppe (Hauts-de-France), pour une ligne de production dédiée au lancement d’un nouveau produit, les Nutella Cookies, prévu à l’été.

Plusieurs annonces dans la pharma

Le géant pharmaceutique britannique GSK annonce 140 millions d’euros de nouveaux investissements en France, entrant dans un programme de près de 550 millions d’euros sur la période 2026-2028 dans l’Hexagone pour contribuer « directement à la souveraineté sanitaire européenne ». Dans le détail, 74,1 millions d’euros seront alloués au renforcement des sites d’Évreux (Normandie), de Mayenne (Mayenne) et de Saint-Amand-les-Eaux (Nord) tandis que 63,6 millions d’euros seront consacrés à la recherche et au développement (R&D)

Le fabricant suisse de génériques Sandoz a annoncé un investissement supplémentaire d’environ 150 millions d’euros destiné à renforcer les capacités de production de son site Sandoz Biologics France à Toulouse (Haute-Garonne) « dédié au développement et à la fabrication de biosimilaires jusqu’en 2034 ».

Le laboratoire suisse Stallergenes Greer, l’un des leaders en France des traitements de désensibilisation aux allergies, annonce un investissement de 125 millions d’euros d’ici 2030 sur son site majeur de production à Antony, en région parisienne. Cet investissement, annoncé dans le cadre du sommet Choose France, doit permettre « un doublement », selon la direction, de la capacité industrielle de ce site.

Défense et spatial

Le constructeur de drones portugais Tekever annonce un investissement de 100 millions d’euros en France sur cinq ans, accompagné de la création de 100 emplois qualifiés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine. « Cet investissement double l’initiative annoncée en 2025, portant leur investissement total à 200 millions d’euros et 200 emplois », précise l’Élysée

L’entreprise monégasque Venturi Space annonce quant à elle un investissement supplémentaire de 150 millions d’euros, portant le montant total à 250 millions d’euros, pour l’établissement à Toulouse de son nouveau centre de technologies. « Il sera dédié à la conception et à la fabrication de technologies critiques pour la mobilité lunaire et martienne, ainsi qu’à l’assemblage des astromobiles développées par l’entreprise », explique la société.

Et aussi...

Ikea mise désormais sur un nouveau format en France : les magasins compacts. Le premier a ouvert le 27 mai à Limoges et un prochain est déjà en préparation au Mans. Lors de ce Choose France, le géant suédois de l’ameublement a annoncé un investissement supplémentaire de 35 millions d’euros sur la période 2026-2030, avec l’objectif d’ouvrir 10 magasins compacts supplémentaires d’ici 2030, représentant à terme environ 300 créations de postes.

De son côté, la banque en ligne britannique Revolut a annoncé un investissement additionnel de 100 millions d’euros d’ici 2030 et la création de 200 emplois supplémentaires, principalement dans les domaines de la lutte contre la fraude financière et du développement commercial. Le groupe suédois Scania a quant à lui présenté un projet d’investissement de près de 70 millions d’euros pour la production de camions électriques sur son site d’Angers.

 

https://www.lefigaro.fr/economie/la-der-d-emmanuel-macron-a-choose-france-20260531?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260601_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=FCwutKpBANCLaOo8EqhHGp7Gk9kPg_iNYRa9k3q0rCjqABOF5QKZkv96lfH0bbSomAtx3l4nYhpKqh6%2BOj2BLsZwS59gah2EFM

 

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/choose-france-combien-ont-rapporte-les-dernieres-editions-du-sommet-annuel-d-emmanuel-macron-20250518?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260601_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=pAsrOd6hJLw419GTEYbYfjza6W13CollsRrmliYqmNtV5fbrhmKiJnsLjBlMQmlYiGKUIZLxitdENpw06fd_XiqfVpfjJDIspq

 

Choose France 2026 : Des investissements record
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