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complement d'information

Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)

Publié le par Jacques SAMELA.

Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)
Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)

You & ME Paris

https://youandme.lvmh.com/you-and-me

Participez à la première étape de la tournée You & ME 2026 à Paris, les vendredi 30 et samedi 31 janvier au Carreau du Temple​.
Plongez dans les Métiers d'Excellence des Maisons LVMH avec des ateliers participatifs de savoir-faire, des sessions de coaching RH et explorez les opportunités de carrière.

Date : Vendredi 30 & samedi 31 janvier 2026
Lieu : Carreau du Temple
Horaires : 11h - 18h (vendredi) & 10h - 18h (samedi)

 

Clichy-sous-Bois
 

📍 Gymnase Armand-Desmet

Jeudi 12 février - 11h à 17h

 

Lyon
 

📍 La Sucrière

Mercredi 25 février - 11h à 17h

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/02/vuitton-une-saga-francaise.html

Vu et lu dans Elle du 08/01/26
Vu et lu dans Elle du 08/01/26

Vu et lu dans Elle du 08/01/26

Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25
Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25
Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25

Vus et lus dans Télé 7 Jours du 26/07/25, et La Tribune du 28/09/25

Vu et lu dans Gala n° 1670 du 12/06/25

Vu et lu dans Gala n° 1670 du 12/06/25

Louis Vuitton (Suite et à ne pas rater)
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Ils l'ont fait !

Publié le par Jacques SAMELA.

Ils l'ont fait !
Ils l'ont fait !
Vu et lu dans Télérama n° 3962 du 17/12/25

Vu et lu dans Télérama n° 3962 du 17/12/25

 

Clair Obscur : Expedition 33 vient de battre le record le plus fou d'Elden Ring

https://gamewave.fr/clair-obscur-expedition-33/clair-obscur-expedition-33-vient-de-battre-le-record-le-plus-fou-d-elden-ring/

le 21 janvier 2026

Après avoir marqué l'année 2025 à plus d'un titre, Clair Obscur: Expedition 33 vient d'entrer dans la grande histoire du jeu vidéo. Dans la nuit du 20 au 21 janvier, Maëlle, Gustave et les autres ont volé le titre le plus prestigieux détenu par Elden Ring.

Que ce soit grâce à son histoire, à son gameplay, à son univers visuel unique ou à sa bande originale, Clair Obscur: Expedition 33 a autant marqué les joueurs que la presse.
Tout au long de l'année écoulée, le jeu de Sandfall Interactive a accumulé les récompenses, devenant notamment le jeu le plus primé de toute l'histoire des Game Awards. Cependant, il avait un rival de taille dans cette course aux trophées : Elden Ring

Elden Ring, jeu le plus récompensé de l'histoire dans la catégorie « Jeu de l'année » jusqu'à aujourd'hui


Jeu le plus attendu des Game Awards 2020 et 2021, Elden Ring a marqué l'industrie vidéoludique et amassé de nombreuses récompenses depuis 2022. Au total, le titre de From Software a accumulé 429 récompenses et victoires dans la catégorie « Jeu de l'année ».
Cela inclut à la fois les grands noms de l'industrie comme les Game Awards, le magazine japonais Famitsu, les sites spécialisés américains mais aussi les structures plus modestes et des cérémonies moins médiatisées comme les Game Developers Choice Awards.
Un tel chiffre semblait impossible à détrôner, laissant penser que seul Grand Theft Auto VI pouvait être le seul prétendant à la couronne. Mais Clair Obscur: Expedition 33 est parvenu à faire plier les boss les plus redoutables de l'Entre-Terre.

436 récompenses accumulées dans cette catégorie par Clair Obscur: Expedition 33


En effet, le suivi partagé sur ResetEra confirme que le titre développé par Sandfall Interactive vient de battre Elden Ring. Clair Obscur: Expedition 33 est officiellement le jeu le plus récompensé de l'histoire dans la catégorie « Jeu de l'année » avec 436 récompenses obtenues à l'heure où ces lignes sont rédigées. Ce nouveau record, tout comme le succès inattendu du titre, a surpris l'ensemble de l'équipe de Sandfall Interactive. 

À ce sujet, son directeur créatif, Guillaume Broche, a déclaré dans une récente interview accordée à Edge Magazine que : « Ce qui nous a vraiment le plus surpris, c'est à quel point le récit, les cinématiques et l'histoire ont touché les joueurs. C'est ce qu'il y a de plus difficile à quantifier, car c'est toujours quelque chose de très personnel. Le fait que cela ait fonctionné si bien, quasiment instantanément, nous a fait dire : "C'est cent fois plus que ce à quoi nous nous attendions." ».

Ils l'ont fait !
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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)

Emmanuel Macron demande aux industriels de la Défense "d’accélérer"

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/emmanuel-macron-demande-aux-industriels-de-la-defense-daccelerer-2134726?utm_source=20260116%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260116_180456)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 16 janvier 2026

 

À l’occasion de ses vœux aux Armées, Emmanuel Macron a déploré que le pays ne soit toujours pas en "économie de guerre, à proprement parler". Pour le chef de l’État, les industriels de la Défense ont encore des efforts à faire sur leurs rythmes de production et l’évolution de leurs technologies.

L’industrie de la défense française est à la traîne. Lors de ses vœux aux Armées le 15 janvier, Emmanuel Macron a mis en garde les industriels du secteur sur leurs capacités de production. Face à ce constat, "nous irons peut-être chercher des solutions européennes si elles sont plus rapides ou plus efficaces", a prévenu le chef de l’État.

La France n’est toujours pas en "économie de guerre"

"Nous avons doublé, parfois triplé nos capacités de production, nos rythmes de production. Soyons francs avec nous-mêmes. Est-ce que nous sommes en économie de guerre, à proprement parler ? La réponse est non. Parce que si nous étions en guerre, j’ose espérer que nous ne produirions pas ainsi", a déclaré le chef de l’État.

Pousser les innovations de rupture

Emmanuel Macron a aussi appelé à poursuivre les investissements dans les "innovations de rupture", comme le quantique et l’intelligence artificielle. Il a tout de même affirmé que la France a "de formidables entreprises" et salué les efforts déjà opérés par l’industrie depuis qu’il a évoqué un contexte "d’économie de guerre" fin 2022.

Des financements privés pour les start-ups, PME et ETI

Cette "économie de guerre" tente aussi de se renforcer, notamment sur les financements. Bpifrance a par exemple lancé un fonds "Défense" accessible aux particuliers pour financer 500 start-ups, PME et ETI non cotées du secteur.

Des investisseurs institutionnels dont la Caisse des dépôts et des assureurs ont aussi mis la main à la poche en lançant le fonds "Émergence défense" dédié aux PME et ETI de la base industrielle et technologique de défense (BITD). Le Crédit mutuel-Arkéa a également renforcé son accompagnement des industriels du secteur à hauteur de 500 millions d’euros répartis sur plusieurs outils financiers.

7000 emplois créés en deux ans

Emmanuel Levacher, président du Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres (Gicat), a défendu, à l'occasion des vœux 2026 du groupement le 14 janvier, un secteur pesant "15 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 55 000 emplois, dont 7 000 créés en deux ans".

Dans un communiqué, le président du Gicat rappelle qu'il s'agit d'une "industrie souveraine, non délocalisable, ancrée dans les territoires, allant de la start-up aux grands maîtres d'œuvre industriels". Il cite cependant des défis comme la fragilisation de la compétitivité de la filière "face à des concurrents bénéficiant de commandes massives et d'un soutien étatique offensif, notamment à l'export".

Des carnets de commandes en demi-teinte

Pour accélérer la production, les entreprises se tiennent prêtes comme dans le Grand Est où les carnets de commandes et les investissements se multiplient. C’est le cas aussi des PME de la région Auvergne-Rhône-Alpes, regroupées au sein du cluster Eden. Ces dernières souhaitent monter en puissance et attendaient toujours, en décembre dernier, un déblocage des moyens financiers annoncés et la validation des commandes.

Le constat est le même en Normandie où le président de la Région Hervé Morin (centriste) assurait récemment que les sous-traitants n’avaient "rien vu venir ou presque

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2026 : année clé pour l’IA de défense française

https://www.alliancy.fr/2026-annee-cle-pour-lia-de-defense-francaise-7b5cde03-25a5-4398-813f-a2316a4adb04?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20251205&ct=AAAAAhQFEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgH0xEBZQgH0xECc3QRFjY5NmEyNTY4ZGZlOWQzODE4NjQxOTYRAWwRBzMwNzQ2NjARAWMUAQ4CCAfT

Publié et mis à jour le 16 janv.

L’écosystème français de la défense commence l’année 2026 sur les chapeaux de roues et sous le signe de l’innovation. Dans un contexte géopolitique qui pousse l’État, autant que les Armées elles-mêmes, à engager des transformations ambitieuses pour éviter de subir les conflits de demain, les actualités s’enchaînent.

Cette semaine, c’est la start-up Harmattan AI qui a fait la une, avec une impressionnante levée de fonds de série B, s’élevant à 200 millions de dollars. Pas mal pour ce spécialiste hexagonal de systèmes intégrés pour les drones, les plateformes de surveillance et le « command & control », créé au printemps 2024. Moins de deux ans pour devenir une licorne, valorisée à 1,4 milliard de dollars : c’est suffisamment rare pour être souligné. L’écosystème français de la défense commence l’année 2026 sur les chapeaux de roues et sous le signe de l’innovation. Dans un contexte géopolitique qui pousse l’État, autant que les Armées elles-mêmes, à engager des transformations ambitieuses pour éviter de subir les conflits de demain, les actualités s’enchaînent. Cette semaine, c’est ainsi la start-up Harmattan AI qui a fait la une, avec une impressionnante levée de fonds de série B, s’élevant à 200 millions de dollars. Pas mal pour ce spécialiste hexagonal de systèmes intégrés pour les drones, les plateformes de surveillance et le « command & control », créé au printemps 2024. Moins de deux ans pour devenir une licorne, valorisée à 1,4 milliard de dollars : c’est suffisamment rare pour être souligné.

Forcer le destin de l'innovation numérique

L’autre point notable, c’est que ce tour de table ait été mené par Dassault Aviation. Sujet régalien par excellence, la Défense se prête bien à des partenariats structurants pour les industriels, mais l’engagement d’un des fleurons de l’aéronautique française est de nature à créer un effet d’entraînement important sur le reste de l’écosystème. Une dynamique d’autant plus crédible que, début janvier, a également été annoncée la signature d’un accord-cadre tout aussi notable entre le champion Mistral et le ministère des Armées pour généraliser l’utilisation des outils du premier, le tout sur des infrastructures contrôlées par la France. En parallèle, la Suite numérique de l’État entend aussi muscler son volet défense pour renforcer l’autonomie stratégique. Il restera bien sûr à voir les effets exacts de ces annonces dans les mois à venir, mais ces signaux forts laissent entrevoir un écosystème qui semble prêt à forcer le destin grâce à l’innovation numérique, afin de garantir une souveraineté technologique sur des sujets où celle-ci est devenue encore moins négociable qu’auparavant. Il ne faudra pas s’arrêter là.

Consolidation des entités

Du côté étatique, ce début d’année 2026 s’inscrit d’ailleurs plutôt dans une logique d’accélération de choix structurants décidés ces dernières années et pour lesquels l’année passée devait ouvrir une nouvelle voie. Ainsi, 2025 a vu la création du Commissariat au numérique de défense, chargé de réunir et de mettre en cohérence une multitude d’initiatives qui avaient émergé ces dernières années. En effet, aux côtés de l’historique DIRISI (Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information), la transformation numérique du ministère des Armées a été pilotée à partir de 2018 par la DGNUM (Direction générale du Numérique et des Systèmes d’information et de communication). En 2021, c’est une « Agence du numérique de défense » qui a été créée pour accélérer les projets les plus stratégiques. Et 2024 n’était pas en reste, avec la création de l’AMIAD, la nouvelle « Agence ministérielle de l’intelligence artificielle de défense ». Une démultiplication qui a sans doute aussi été le signe d’une certaine fébrilité.

Point de bascule pour l'IA

Comme pour toute (très) grande organisation, les enjeux culturels et organisationnels de la transformation numérique, l’adoption effective des nouveaux outils et usages, et les freins au changement, sont une réalité dans l’écosystème de la défense. De quoi faire dire à Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, que « depuis plus de 20 ans, les réformes du numérique au sein du ministère se sont sédimentées en couches successives » et qu’un « décalage de plus en plus grand s’est créé », amenant un besoin d’efficacité, de réactivité et d’agilité.

Fin 2024, le futur Premier ministre insistait déjà sur l’importance de l’IA dans l’équation : « son utilisation quotidienne sur le champ de bataille marque un point de bascule que nous devons préparer pour que nos infrastructures numériques la supportent ». Dans ses voeux aux Armées, le 15 janvier, Emmanuel Macron a pour sa part soulignée : "Quelque chose dans nos armées s'est remis en mouvement". Mais surtout, le président de la République a lancé un appel du pied pour mieux innover : "Dans beaucoup de domaines, il nous faut savoir bâtir une capacité à être à la frontière technologique, qu'il s'agisse de l'espace, du cyber, du quantique, de l'intelligence artificielle. Et là, nos armées sont exposées aux mêmes risques que nos industries dans le civil, c'est que notre continent européen, aujourd'hui, diverge par une régulation excessive et parfois une capacité à réguler avant d'innover. Ce que nous avons par trop fait sur l'intelligence artificielle, y compris ces dernières années, j'avais eu l'occasion d'alerter. Et donc, là aussi, soyons compétitifs et cohérents. C'est la capacité d'autonomie stratégique qui est posée et qui se joue maintenant et pour les prochaines générations".

Le début du chemin

Message entendu donc, également du côté du secteur privé. Dans le communiqué annonçant la levée de fonds avec Dassault Aviation, Mouad M’Ghari, cofondateur et PDG de Harmattan AI, estime ainsi que le partenariat « constitue une étape structurante pour le développement d’une nouvelle génération de systèmes de défense autonomes. La confiance de Dassault Aviation accélère notre mission : fournir une IA souveraine et évolutive aux forces alliées. En combinant une IA de pointe avec une expertise mondiale en aviation de combat, nous façonnons l’avenir du combat aérien collaboratif ». Face aux troubles apportés par le comportement de l’allié américain, la stratégie française de se mettre sérieusement en ordre de marche pour que le futur de l’IA de la défense nationale soit placé sous le signe de la maîtrise technologique semble le seul chemin de bon sens. Mais face aux investissements demandés et à la complexité de la chaîne de valeur du numérique, il reste à espérer que les belles opérations de Mistral et d’Harmattan inspirent de nombreux autres acteurs.

 

L'industrie de défense (suite)
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Ils ouvrent en 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Ils ouvrent en 2026
Ils ouvrent en 2026

Industrie : ces sites qui vont ouvrir ou monter en puissance en France en 2026

https://www.usinenouvelle.com/made-in-france/industrie-ces-sites-qui-vont-ouvrir-ou-monter-en-puissance-en-france-en-2026.LOGFNT5FN5CFDITBLTKWKTQSWA.html

Publié le 5 janvier 2026

Logistique, industrie, énergie, environnement ou encore intelligence artificielle : malgré un contexte économique incertain, de nombreux projets industriels majeurs doivent entrer en service ou monter en puissance en France en 2026, portés par des investissements de plusieurs milliards d’euros et des milliers d’emplois à la clé. Coup d’oeil sur sept sites industriels qui doivent ouvrir leurs portes en 2026.

Entrepôts logistiques, sites industriels, infrastructures environnementales ou usines de haute technologie : plusieurs projets d’envergure doivent entrer en service ou monter en puissance en France à l’horizon 2026.

La gigafactory Verkor de Dunkerque au défi de la montée en puissance en 2026

Bien qu’inaugurée en toute fin d’année 2025, le 11 décembre, la gigafactory de batteries du français Verkor à Bourbourg, près de Dunkerque (Nord), doit progressivement monter en cadence à partir de 2026.

D’une surface de 100000 m² et dotée d’une capacité initiale de 16 GWh, réservée par Renault pour ses véhicules électriques, l’usine doit créer 1200 emplois directs. Après une phase de démarrage prudente, Verkor prévoit que l’essentiel du ramp-up industriel se jouera fin 2026, et continuera en 2027 et 2028.

Un nouvel entrepôt logistique pour Ikea à Limay

Annoncé le 10 mai 2021, le projet d’implantation d’un immense entrepôt logistique d’Ikea France sur le port de Limay-Porcheville représente un investissement de 120 millions d’euros, a indiqué Haropa Ports de Paris. D’une surface d’environ 72000 m², ce futur site logistique, destiné à approvisionner les magasins parisiens et les clients d’Île-de-France et de l’ouest du pays, doit entrer en service en 2026.

Un nouveau site de production de billets pour la Banque de France

Après une première validation institutionnelle le 12 juillet 2022, puis la levée définitive du conflit social le 18 juillet 2023, la Banque de France a confirmé le transfert de son imprimerie fiduciaire du site historique de Chamalières vers Vic-le-Comte, dans le Puy-de-Dôme. Ce projet industriel, lancé en 2016 et plusieurs fois repoussé, représente désormais un investissement de 250 millions d’euros (contre 220 millions initialement prévus) et prévoit la construction d’une nouvelle imprimerie plus moderne et moins énergivore, dont la mise en service et le transfert complet des activités sont programmés en 2026.

Une unité de traitement reconstruite à la station d’épuration d’Achères

Près de cinq ans après l’incendie de 2019, le Syndicat intercommunal d’assainissement de l’agglomération parisienne a lancé officiellement, le 19 mars 2024, la reconstruction de l’unité de traitement chimique-physique des eaux usées de la station Seine Aval à Achères (Yvelines). Ce chantier représente un investissement de 250 millions d’euros, dont une large part financée par emprunt, et prévoit la mise en service d’un nouvel ouvrage plus sûr et plus résilient, dont les travaux doivent s’achever en 2026.

De nouveaux centres logistiques pour Amazon

Le géant américain Amazon va renforcer son réseau logistique en France avec plusieurs ouvertures majeures prévues fin 2026, dont un centre de distribution à Beauvais (Oise) et une plateforme XXL à Illiers-Combray (Eure-et-Loire). À Beauvais, Amazon investit plus de 200 millions d’euros dans un site de 110000 m², équipé de la plus grande toiture photovoltaïque de France (64000 m²), qui doit permettre la création de 1000 emplois en CDI. À Illiers-Combray, l’entreprise engage plus de 150 millions d’euros supplémentaires pour une plateforme logistique de 270000 m², entièrement robotisée, également dédiée à la préparation des commandes et générant 1000 emplois en CDI. Amazon verra également, en 2026, l’ouverture d’un centre de distribution à Colombier-Saugnieu (Rhône) et d’une agence de livraison à La Boisse (Ain).

Une usine d’intelligence artificielle Evroc à Sophia Antipolis

Le groupe suédois Evroc a annoncé en février 2025, lors du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle à Paris, un investissement pouvant atteindre 4 milliards d’euros pour l’implantation d’une usine d’IA sous la forme d’un datacenter hyperscale à Mougins, sur la technopole de Sophia Antipolis, dans les Alpes-Maritimes. Installé dans un bâtiment existant de 8000 m², ce site doit connaître une montée en puissance progressive en 2026, avec le déploiement de plusieurs dizaines de milliers de GPU.

Une nouvelle usine du groupe Fournier dans la Drôme

Le groupe Fournier, connu notamment pour ses enseignes Mobalpa, SoCoo’c, Hygena, Perene et Delpha, a annoncé en 2023 un investissement d’environ 130 millions d’euros pour la construction d’une nouvelle usine de meubles de cuisines et de salles de bain dans la zone d’activité de Rovaltain, entre Valence (Drôme) et Romans-sur-Isère (Drôme). Destiné à désengorger ses sites historiques de Haute-Savoie et à accompagner une croissance soutenue, ce projet prévoit un bâtiment de 70000 m² pouvant employer jusqu’à 600 salariés. La mise en service d’une première tranche est prévue en 2026, accompagnée du recrutement des 200 premiers collaborateurs.

Ils ouvrent en 2026
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Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?
Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?

Les accords européens de libre-échange en 3 minutes

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/les-accords-europeens-de-libre-echange-en-3-minutes/

Leviers de croissance et d'emploi pour les uns, facteurs de régression sociale, environnementale ou même démocratique pour les autres… les accords de libre-échange de l'Union européenne sont régulièrement au cœur des débats.

Prévue dès le traité de Rome de 1957, la politique commerciale européenne a pris de l'ampleur à la fin des années 2000. D'un côté, la mondialisation a conduit les entreprises européennes à investir et échanger de plus en plus avec les autres pays. 

De l'autre, la paralysie de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) au cours de la première décennie du siècle puis, plus récemment, le virage protectionniste des Etats-Unis sous la présidence de Donald Trump de 2017 à 2021, ont amené l'Union européenne à multiplier les accords commerciaux.

Des accords, pour quoi faire ?

Un accord de libre-échange, c'est quoi ? Au sens large, il s'agit d'un traité international entre l'UE d'une part et un Etat ou une autre organisation internationale d'autre part, qui réduit les obstacles commerciaux entre les deux parties.

L'objectif est simple : augmenter les débouchés des entreprises en leur ouvrant d'autres marchés et ainsi donner un coup de pouce à la croissance économique, voire à l'emploi dans les pays signataires.

Un accord de libre-échange comprend donc au moins la diminution des droits de douane dans certains domaines. Avec des volumes limités (quotas) pour les secteurs jugés plus fragiles, comme le bœuf dans l'accord UE-Canada ou le projet d'accord avec le Mercosur. Mais aussi l'ouverture mutuelle de marchés publics ou encore la reconnaissance de normes et d'indications géographiques protégées chez chacun des partenaires, par exemple.

Les accords les plus récents comprennent également des systèmes de règlement des différends, notamment en cas de conflit entre les parties signataires ou entre une entreprise et un Etat à propos d'une législation contraire à l'accord. Enfin, certains incluent des critères politiques (amélioration des droits fondamentaux…), sociaux ou environnementaux, souvent moins contraignants.

Quels reproches ?

Avec le projet (aujourd'hui avorté) de partenariat transatlantique entre l'Europe et les Etats-Unis (TTIP/TAFTA) puis la signature d'accords avec le Canada (CETA) en 2016 ou le Mercosur en 2019 (pas encore ratifié), les traités de libre-échange ont été sous le feu des critiques ces dernières années.

Leurs détracteurs leur reprochent, pêle-mêle, d'avoir été négociés dans l'opacité, de niveler par le bas les normes européennes (restrictions sur les OGM, principe de précaution…), de mettre en danger certains emplois (notamment agricoles), voire de porter atteinte au fonctionnement démocratique des pays de l'UE (en permettant aux entreprises de remettre en question les législations nationales). Des accusations dont se défend la Commission européenne, mandatée pour mener les négociations commerciales dans l'intérêt des 27 Etats membres. 

Certains Etats peuvent par ailleurs s'opposer à la conclusion de traités. En raison de son poids agricole notamment, la France affiche par exemple ses réticences sur le projet d'accord avec le Mercosur, dont elle exige plus de garanties environnementales.

Quels projets ?

Déjà signataire d'une quarantaine d'accords commerciaux sur tous les continents, l'UE a récemment conclu de nouveaux traités de libre-échange avec le Canada (Ceta, partiellement en vigueur depuis septembre 2017), Singapour (en vigueur depuis novembre 2019), le Japon (Jefta, en vigueur depuis février 2020), le Vietnam (en vigueur depuis août 2020), la Nouvelle-Zélande (en vigueur depuis mai 2024) et le Kenya (en vigueur depuis juillet 2024). Elle a également modernisé certains de ses partenariats commerciaux, comme avec le Chili.

D'autres attendent toujours une signature ou ratification, à l'image des accords avec le Mercosur (accord de principe en juin 2019 mais toujours en débat) ou avec le Mexique (remplacement du traité de libre-échange en vigueur depuis 2000). 

D'autres négociations sont en cours, comme avec la Thaïlande ou les Philippines. Les négociations avec l'Australie ont en revanche été stoppées par cette dernière en octobre 2023, cinq ans après leur ouverture. 

Enfin, l'UE a signé un accord de commerce et de coopération avec le Royaume-Uni en décembre 2020. Définitivement entré en vigueur le 1er mai 2021, il assure des échanges commerciaux post-Brexit sans droits de douane ni quotas entre les deux parties.

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/qu-est-ce-que-le-ceta/

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/ceta-jefta-mercosur-qu-est-ce-qu-un-accord-de-libre-echange-de-nouvelle-generation/

https://www.linkedin.com/pulse/accord-ue-mercosur-analyse-et-prochaines-%C3%A9tapes-pascal-canfin-9xsde/?trackingId=u1k2Jtb%2BDdkhKuJIKoYiJg%3D%3D

Mais au fait, c’est quoi réellement un accord de libre-échange ?
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Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)
Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)

Informatique quantique : après les Etats-Unis, Pasqal s’implante en Corée du Sud

https://vipress.net/informatique-quantique-apres-les-etats-unis-pasqal-simplante-en-coree-du-sud/

Le 1 Déc 2025 

Les investissements de LG Electronics et de Dunamu & Partners, associés au soutien de la ville de Séoul et du gouvernement coréen, alimentent un engagement, sur place, de 52 millions de dollars de la part de la start-up francilienne spécialisée dans les processeurs quantiques à atomes neutres.

Après un investissement de 65 millions de dollars aux Etats-Unis annoncé il y a quelques semaines, Pasqal, start-up francilienne spécialisée dans les processeurs quantiques réalisés à partir d’atomes neutres ordonnés dans des matrices 2D et 3D, a récemment annoncé un nouvel investissement, à Seoul, cette fois.

Soutenu par LG Electronics, Dunamu & Partners, le ministère coréen du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie et le gouvernement métropolitain de Séoul, la jeune pousse française va ainsi investir 52 millions de dollars en Corée du Sud avec l’objectif de se positionner en tant qu’acteur clé de l’écosystème quantique en pleine expansion de la région Asie-Pacifique. Selon Pascal, il s’agirait du premier partenariat public-privé international d’Asie-Pacifique dans le domaine du quantique.

L’entreprise basée à Massy, dans l’Essonne, devrait ainsi créer plus de 50 emplois hautement qualifiés à Séoul afin que ses unités de traitement quantique (QPU) à atomes neutres fassent progresser la R&D sur les algorithmes quantiques à destination d’applications variées (électronique, finance, énergie, santé, logistique, etc.).

« En nous associant à LG Electronics, Dunamu & Partners et au gouvernement métropolitain de Séoul, nous créons un écosystème unique qui accélérera l’adoption de l’informatique quantique dans toute la région Asie-Pacifique », assure Loïc Henriet, CEO de Pasqal.

L’appui financier de sociétés telles que LG Electronics, un leader mondial de l’électroménager et de l’électronique grand public, et Dunamu & Partners, la branche investissement de Dunamu qui exploite Upbit, la principale plateforme d’échange d’actifs numériques de Corée du Sud, témoigne de l’intérêt croissant des acteurs majeurs des secteurs technologique et financier mondiaux pour les technologies d’informatique quantique en général, et celle à atomes neutres de Pasqal en particulier.

« Nous sommes ravis de nous associer à Pasqal, qui est en passe de jouer un rôle de premier plan dans l’établissement de nouvelles normes mondiales pour la technologie quantique et d’ouvrir de nouvelles perspectives au-delà des limites de l’informatique classique. Nous sommes également convaincus que les partenariats et les initiatives de recherche de Pasqal en Corée du Sud contribueront de manière significative au développement et à la croissance de l’écosystème de l’informatique quantique du pays », a souligné Kangjoon Lee, CEO de Dunamu & Partners.

Un système à 100 qubits de Pasqal disponible via le cloud

A noter qu’OVHcloud vient de lancer sa Plateforme Quantique, la première solution européenne de Quantum-as-a-Service (QaaS), un service qui permet désormais aux entreprises et aux organismes publics d’avoir un accès, via le cloud, à la technologie quantique, dont le système Orion Beta QPU à 100 qubits de PasqalOVHcloud a également passé un accord de ce genre avec Quandela, un autre spécialiste français des processeurs quantiques, mais exploitant la technologie des qubits photoniques.

Fondée en 2019 au sein de l’Institut d’Optique par Georges-Olivier Reymond, Christophe Jurczak, le professeur Alain Aspect (prix Nobel de physique 2022), Antoine Browaeys et Thierry Lahaye, Pasqal a levé à ce jour plus de 140 millions d’euros, dont 100 M€ lors de sa deuxième levée de fonds en janvier 2023.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

 

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 02/12/25
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Vu et lu dans Le Parisien Economie du 02/12/25

Waga Energy lève 180 millions de dollars pour accélérer aux États-Unis

https://www.ledauphine.com/economie/2025/11/28/waga-energy-leve-180-millions-de-dollars-pour-accelerer-aux-etats-unis?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 28 nov. 2025

Waga Energy vient d’obtenir un financement de 180 M$ pour “renforcer sa capacité de production de biométhane” aux États-Unis. La société iséroise a déjà signé 13 contrats d’exploitation de gaz dans le pays.

Waga Energy, spécialiste de la production de biométhane sur les sites de stockage de déchets, annonce la signature d’une dette senior pour un montant de 180 M$ (155,5 M€), sur 4 ans, avec Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Crédit Agricole CIB) et HSBC Asset Management.

Ce financement doit lui permettre de “renforcer sa capacité de production de biométhane sur les sites de stockage de déchets” aux États-Unis. Dans un communiqué, le groupe isérois souligne aussi qu’il témoigne “de la confiance de ses partenaires financiers dans la technologie de pointe” et “renforcera [sa] capacité à convertir son solide pipeline de projets aux États-Unis, et à accélérer le déploiement à grande échelle de ses actifs de production de biométhane”.

Fondée en 2015, Waga Energy produit du biométhane à prix compétitif sur les sites de stockage des déchets grâce à une technologie brevetée et fabriquée en Isère, dans son usine d’Eybens. Le groupe exploite actuellement 32 unités de production de biométhane en France, en Espagne, au Canada et États-Unis, “représentant une capacité installée de plus de 1,5 TWh par an”. À date, Waga Energy produit du biométhane depuis deux décharges américaines et a signé des contrats pour s’installer dans 11 autres “totalisant une capacité installée de 1,4 TWh par an”.

Une OPA amicale ouverte le 24 novembre

L’annonce de ce financement intervient alors que le fonds suédois EQT, actionnaire majoritaire de Waga Energy depuis septembre 2025 via Box BidCo, a ouvert, lundi 24 novembre son offre publique d’achat pour acquérir 100 % du groupe isérois. Le prix a été fixé à 21,55 € par action Waga Energy, soit une prime de 50,6 % par rapport au cours moyen sur une année. Cette offre est ouverte jusqu’au 12 décembre prochain. Cette OPA est soutenue par les dirigeants de Waga Energy. EQT assure vouloir “investir significativement dans [Waga Energy] afin de lui permettre de se concentrer sur son développement à long terme dans un secteur à forte intensité capitalistique”.

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Waga Energy produira du biométhane dans le Maryland

https://www.ledauphine.com/economie/2025/12/15/augmentation-de-capital-de-8-5-m-pour-hrs-un-parteneriat-renouvelle-l-actu-en-bref?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 19 déc. 2025

Le comté de Wicomico, dans le Maryland (États-Unis), a choisi Waga Energy pour produire du biométhane sur le site de stockage de déchets de Newland Park, situé à Salisbury.

Une fois opérationnel, le site la technologie Wagabox traitera jusqu’à 1 600 m3/heure de biogaz et produira plus de 62 GWh de biométhane par an, injecté directement dans le réseau local.

Le projet permettra de compenser environ 12 200 tonnes d'émissions équivalentes de CO2 par an en capturant le méthane, un puissant gaz à effet de serre, et en le purifiant pour le transformer en biométhane. Cette réduction équivaut à l'énergie contenue dans plus de 3,7 millions de litres de carburant diesel.

« Notre collaboration avec le comté de Wicomico constitue une étape majeure dans l'élaboration de la prochaine phase de notre développement dans le Maryland. Nous sommes ravis de développer la première unité Wagabox dans un État qui affiche des objectifs ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre », souligne notamment Guénaël Prince, co-fondateur et directeur général de Waga Energy.
 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

Pasqal, Qarnot, Waga Energy (suites)
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Mon bilan 2025

Publié le par Jacques SAMELA.

Mon bilan 2025
Mon bilan 2025

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Avant d’entamer à pleines dents cette nouvelle année, que je Nous Souhaite pleine d’Entrain, Exceptionnelle, Optimiste, Positive, et bien évidemment COMPETITIVE, voici déjà pour Vous, l’intégralité de mon bilan 2025.

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Janvier 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/janvier-2025.html

 

Février 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/denv-r-que-vogue-les-datas.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/les-cleantechs-stop-ou-encore-plus.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/02/le-rendez-vous-de-l-europe-competitivite-investissements-tendances-technologiques-iris2.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/03/fevrier-2025.html

 

Mars 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/03/paris-saclay-terreau-plus-que-fertile-pour-l-innovation.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/03/le-rendez-vous-de-l-europe-rearm-sanctions-industrie-solaire-aides.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/mars-2025.html

 

Avril 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/l-esa-rampe-de-lancement-pour-l-europe-spatiale.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/les-tiers-lieux-l-innovation-autrement.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/04/le-rendez-vous-de-l-europe-plan-stimulation-rappels.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/avril-2025.html

 

Mai 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/inserm-transfert-detection-valorisation-accompagnement.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/le-rendez-vous-de-l-europe-investissement-l-europe.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/05/le-rendez-vous-de-l-europe-sa-journee.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/mai-2025.html

 

Juin 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/le-concours-lepine-jamais-a-cours-d-inventions.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/le-rendez-vous-de-l-europe-accord-recherche-parlement-a-ne-pas-manquer-pour-tout-comprendre.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/juin-2025.html

 

Juillet 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/paraboot-toujours-bien-dans-ses-pompes.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/le-rendez-vous-de-l-europe-partenariats-rearmement-accord-gagnant.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/07/juillet-2025.html

 

Août 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/aout-2025.html

 

Septembre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/industrie-territoires-des-oignons-roses-aux-algues-marines.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/09/la-cite-internationale-une-grande-illusion.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/10/septembre-2025.html

 

Octobre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/10/la-dga-certainement-pas-une-agence-quelconque.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/10/le-rendez-vous-de-l-europe-competitivite-s-eti-engagement-elections-acceleration.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/11/octobre-2025.html

 

Novembre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/11/le-senat-un-acteur-incontournable.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/novembre-2025.html

 

Décembre 2025

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/la-french-touch-un-je-ne-sais-quoi-de.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/industrie-territoires-il-etait-une-fois-la-boule-de-noel.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/le-rendez-vous-de-l-europe-visa-ou-plutot-sans-galileo-ia.html

. https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/novembre-2025.html

 

Mon bilan 2025
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Quelques idées de visites pour cette fin de semaine

Publié le par Jacques SAMELA.

Quelques idées de visites pour cette fin de semaine
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Vu et lu dans Télérama n° 3951 du 01/10/25

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Vus et lus dans Les Chroniques de la BnF n° 104 et Télérama n° 3963-3964 du 24/12/25
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 19/11/25
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Vu et lu dans Télérama n° 3962 du 17/12/25
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Quelques idées de visites pour cette fin de semaine
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Euratechnologies (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Euratechnologies (suite)
Euratechnologies (suite)

Emmanuel Durand nommé président du directoire d’EuraTechnologies

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/emmanuel-durand-nomme-president-du-directoire-deuratechnologies-2132496?utm_source=20251208%20QUO_LIL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20matin%20en%20Hauts-de-France%20(20251208_070338)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 5 décembre 2025

 

Emmanuel Durand, ancien directeur général de Snapchat France, est nommé à la présidence du directoire d’EuraTechnologies laissée vacante depuis juillet. Sa nomination marque une nouvelle étape pour le hub lillois, qui veut accélérer son développement dans l’innovation numérique, l’IA et la cybersécurité.

Fin du suspense pour le pôle de compétitivité lillois EuraTechnologies, laissé sans gouvernance depuis juillet et le brutal débarquement de la présidente de son directoire, Koussée Vaneecke. Elle est remplacée à la tête de la structure par Emmanuel Durand, désigné le 4 décembre par le Conseil de surveillance. Il entrera en fonction à compter du 1er janvier 2026.

Expertise entrepreneuriale

Ancien directeur général de Snapchat France entre 2016 et 2021, Emmanuel Durand apporte son expertise en "projets innovants, en financements de l’innovation, en hyper-croissance, ainsi qu’en développement à l’échelle européenne et internationale", présente un communiqué du pôle de compétitivité lillois.

Ayant piloté l’ouverture et l’expansion rapide du bureau français de Snapchat, après un solide parcours chez Warner Bros et L’Oréal, son expertise entrepreneuriale devrait permettre de densifier l’accompagnement et l’accélération des startups d’EuraTechnologies, et de mieux positionner le hub de start-up face aux attentes du marché.

"Après avoir accompagné la croissance de grandes entreprises internationales comme de startups ambitieuses, je souhaite aujourd’hui prolonger cet engagement en contribuant à l’évolution d’EuraTechnologies et de ses innovateurs tech, en créant les conditions d’une croissance durable et équilibrée entre impact, service public et performance économique", déclare le nouveau président du Directoire dans un communiqué.

Cette nomination vient compléter le renforcement de la gouvernance amorcé en août dernier avec l’arrivée de Chekib Gharbi en tant que membre du Directoire d’EuraTechnologies et directeur du Campus Cyber Hauts-de-France Lille Métropole. Ce dernier a pour rôle de favoriser la coordination entre startups, grands comptes, centres d’innovation et acteurs publics autour des sujets de cybersécurité, d’IA, de souveraineté numérique et de technologies quantiques.

Retrouver un cap

Un nouveau cycle de gouvernance s’ouvre donc pour EuraTechnologies, vitrine de la tech régionale depuis 2009. La structure, fortement fragilisée ces dernières années, peine à retrouver un cap et une ambiance sereine depuis le départ de Raouti Chehih, pilote emblématique du paquebot depuis sa création jusqu’en 2021. Michel Colin, président du Conseil de Surveillance d’EuraTechnologies, salue dans le communiqué "l’unanimité" autour de la nomination d’Emmanuel Durand, dont "l’expertise numérique et managériale sera essentielle pour permettre à la SEM de faire face aux défis économiques et technologiques qui sont devant elle."

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/06/de-sophia-antipolis-a-euratechnologies.html

Lille Métropole Mag 2025
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Euratechnologies (suite)
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Le Choix de la France

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Choix de la France
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Vus et lus dans La Tribune Dimanche du 30/11/25
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Vus et lus dans La Tribune Dimanche du 30/11/25

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