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Carmat, la dernière chance ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat, la dernière chance ?
Carmat, la dernière chance ?

Carmat obtient un nouveau sursis

https://vipress.net/carmat-obtient-un-nouveau-sursis/

Le 15 Oct 2025 

 

Le Tribunal des activités économiques de Versailles a décidé le renvoi au 25 novembre 2025 de l’examen de la requête de mise en liquidation judiciaire du concepteur du cœur artificiel Aeson. Les repreneurs potentiels ont désormais jusqu’au 3 novembre pour se manifester.

Les probabilités pour que le Tribunal des activités économiques de Versailles prononce, hier, la liquidation judiciaire de Carmat était forte, de l’aveu même des dirigeants de cette société francilienne qui a développé Aeson, un cœur artificiel total visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire avancée. Mais le tribunal a finalement décidé d’accorder un nouveau sursis à l’entreprise en décidant, hier, le renvoi de l’examen de la requête de mise en liquidation judiciaire de la société au 25 novembre prochain, comme vient de le confirmer Carmat dans un communiqué publié ce matin.

De fait, le redressement judiciaire en cours se poursuit, laissant encore une chance – aussi mince soit-elle – à Carmat pour s’en sortir. Les éventuels repreneurs ou investisseurs ont désormais jusqu’au 3 novembre 2025 pour déposer auprès de l’administrateur judiciaire de nouvelles offres, qui seront, le cas échéant, examinées lors de l’audience du 25 novembre prochain.

Pierre Bastid, le président du conseil d’administration de Carmat et actionnaire de la société à hauteur d’environ 17%, a confirmé à l’AFP qu’il porterait une nouvelle proposition de reprise aux côtés d’autres investisseurs. Rappelons que l’homme d’affaires avait déjà déposé une offre de reprise le 31 juillet dernier, via la société Hougou, dans le dans le cadre d’un précédent processus d’appel d’offres. Mais l’offre avait ensuite été jugée non recevable par le Tribunal de commerce de Versailles, lors d’une audience tenue le 30 septembre, faute d’avoir obtenu les financements nécessaires à la reprise.

Carmat précise qu’il fera un nouveau point après le 3 novembre, date à laquelle s’achèvera le nouvel appel d’offres. D’ici l’audience du 25 novembre, l’entreprise entend poursuivre ses activités à minima, afin de limiter sa consommation de trésorerie, en se concentrant sur le support des patients qui bénéficient actuellement du cœur artificiel Aeson.

Fondée en 2008, Carmat est implantée en région parisienne, dans les Yvelines, avec son siège social à Vélizy-Villacoublay et son site de production à Bois-d’Arcy. En 2024, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 7 M€ (contre 2,8 M€ en 2023) tandis que ses pertes d’exploitation ont atteint 49,2 M€ (contre 52,5 M€ en 2023) et ses pertes nettes 51,4 M€ (contre 53,9 M€ en 2023).

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/carmat-un-r%C3%AAve-se-r%C3%A9alise.html

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La Sécurité sociale fête ses 80 ans, la connaissez-vous vraiment ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La Sécurité sociale fête ses 80 ans, la connaissez-vous vraiment ?
La Sécurité sociale fête ses 80 ans, la connaissez-vous vraiment ?
Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

La Sécurité sociale fête ses 80 ans, la connaissez-vous vraiment ?
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Pasqal (suite) & le quantique à la française

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal (suite) & le quantique à la française
Pasqal (suite) & le quantique à la française

Quantique : Pasqal signe une 3e acquisition pour franchir un nouveau cap technologique

https://www.maddyness.com/2025/06/03/quantique-pasqal-signe-une-3e-acquisition-pour-franchir-un-nouveau-cap-technologique/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=f1367ce638-EMAIL_CAMPAIGN_2025_06_06_04_01&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-f1367ce638-72370078

 

Pasqal fait l’acquisition de la startup canadienne Aeponyx et s’empare de sa technologie de circuits photoniques intégrés. La startup française espère ainsi améliorer grandement ses ordinateurs quantiques.

La pépite française du quantique Pasqal continue de se développer au travers de ses acquisitions. Dernières en date : la startup canadienne Aeponyx, spécialisée dans la photonique, selon Sifted. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. On sait néanmoins que les 27 salariés d’Aeponyx rejoindront les 300 collaborateurs de Pasqal. Cette dernière prévoit d’ailleurs d’ouvrir une usine au Canada dans les prochaines semaines, sachant qu’elle a déjà implanté une filiale dans le pays. Elle est également présente aux Etats-Unis, en Corée du Sud, en Arabie Saoudite, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Avec ce rachat, Pasqal entend faire un pas de plus vers la construction d’ordinateurs quantiques réellement opérationnels. La technologie développée par Aeponyx, à savoir des circuits photoniques intégrés, est déjà utilisée dans les télécoms ou pour les data centers. Elle permettra notamment à Pasqal de réduire le taux d’erreur de ses ordinateurs quantiques et d’augmenter le nombre de qubits qu’ils peuvent supporter. 

Pasqal vise 10 000 qubits pour ses ordinateurs quantiques

Si ce nombre est inférieur à 1000 qubits aujourd’hui, l’entreprise française entend le faire grimper à 10 000 en 2026. « Les qubits sont les particules quantiques élémentaires qui enregistrent l’information. Plus il y en a, plus l’ordinateur est puissant. Il faut aussi que les qubits soient de bonne qualité. Nous avons déjà démontré que les nôtres étaient assez bon pour mener des cas d’usage »expliquait Georges-Olivier Reymond, fondateur de Pasqal, l’an dernier à Maddyness. Les circuits photoniques d’Aeponyx devraient être utilisés dès l’an prochain par Pasqal qui prévoit de produire sa prochaine génération d’ordinateurs quantiques entre 2027 et 2028. Les prochains jalons précis visés par la startup seront dévoilés le 17 juin prochain, indique encore à Maddyness Nicolas Proust, VP Strategy et Corporate Development.

« C’est un moment positif qui montre que l’écosystème arrive à maturité. Les besoins et les feuilles de route sont plus clairs, et certains acteurs unissent leurs forces, car cette convergence a de grandes chances de profiter à tous », a affirmé Loïc Henriet, CEO de Pasqal à Sifted. Avec cette acquisition, la startup française signe son troisième rachat depuis sa création en 2019. Pasqal avait ainsi acquis Qu&Co, développeur de logiciels néerlandais en 2022, puis My Cryo Firm, startup française de cryogénie, dans la même année.

Depuis sa fondation, Pasqal a levé pas moins de 140 millions d’euros. La startup française espère gagner cette course à l’informatique quantique, à laquelle participe également quelques grands groupes de la tech. IBM, notamment, a récemment présenté un prototype d’ordinateur quantique à 1121 qubits. Microsoft, avec qui Pasqal a par ailleurs signé un partenariat pour ouvrir l’accès à son ordinateur quantique depuis le cloud, a investi dans la recherche avec l’espoir de mettre au point son premier ordinateur quantique commercial d’ici quelques années. En France, les startups Quandela et Alice & Bob travaillent également sur des technologies d’ordinateurs quantiques.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

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Le quantique : nouvel eldorado industriel pour la France ?

https://vipress.net/le-quantique-nouvel-eldorado-industriel-pour-la-france/

Le 26 Août 2025 

Depuis le lancement du Plan Quantique en 2021, la France s’est positionnée comme l’un des fers de lance européens de cette technologie de rupture. Mais alors que l’écosystème est en pleine effervescence, une question essentielle demeure : la France saura-t-elle transformer l’essai industriel ? Dans cet article, Sylvain Dulphy, Business Developer Europe chez Finetech et expert en microélectronique, décrypte les véritables défis à relever : industrialisation, souveraineté technologique, formation, passage à l’échelle, etc. Cette analyse, à la croisée du quantique et de la microélectronique, met en lumière les conditions pour que la France reste dans la course face aux États-Unis et à la Chine.

Par Sylvain Dulphy, Business Developer Europe chez Finetech

Le quantique est partout. Depuis le lancement du Plan Quantique en 2021, la France a investi 1,8 milliard d’euros pour se positionner parmi les leaders mondiaux. Les start-ups multiplient les annonces : levées de fonds record, partenariats industriels, livraisons d’ordinateurs quantiques, etc. La presse spécialisée s’en empare et alimente l’enthousiasme autour de cette révolution technologique.

Mais derrière cette effervescence, une question demeure : la France tiendra-t-elle la distance dans cette course au quantique ? La capacité du pays à tirer son épingle du jeu sur le long terme dépend de multiples facteurs, comme nous allons le voir.

La France sur le devant de la scène en matière de quantique
La France a su se doter d’une stratégie ambitieuse avec le Plan Quantique et le programme France 2030. Ce dernier vise à soutenir l’innovation dans des domaines clés, dont le quantique, avec un investissement global de 54 milliards d’euros.​

Le programme PROQCIMA, porté par le Ministère des Armées, a été lancé en 2024 avec un budget de 500 millions d’euros, avec l’objectif de développer deux prototypes d’ordinateurs quantiques universels tolérants aux fautes d’ici 2032.

Notre pays peut aussi s’appuyer sur un écosystème dynamique de start-up prometteuses :

  • Alice & Bob développe des qubits de chat – intégrant la correction d’erreur – pour construire des ordinateurs quantiques avec moins de qubits.
  • Quandela a livré son premier ordinateur quantique à OVHcloud en 2024. Il se différencie des autres acteurs en s’appuyant sur la photonique pour construire ses machines.
  • Quobly exploite la technologie FD-SOI (Fully Depleted Silicon On Insulator) pour concevoir des qubits de spin dans le silicium, compatibles avec les procédés industriels de la microélectronique. Elle a levé 19 millions d’euros en 2023 pour accélérer ses travaux.
  • C12 travaille sur des qubits à base de nanotubes de carbone.​
  • Pasqal utilise des atomes neutres pour créer des processeurs quantiques analogiques.​

Le tout porté par la recherche académique française, avec des institutions comme le CNRS, le CEA et l’Inria, ou encore l’ENS Paris-Saclay, qui jouent un rôle clé dans cette dynamique.​ La France a aussi été mise en lumière grâce au prix Nobel attribué à Alain Aspect en octobre 2022.

Mais la promesse technologique est encore en chantier
Contrairement à l’intelligence artificielle, le quantique repose sur du hardware complexe inexistant, en cours de développement. La maîtrise des supraconducteurs, leur refroidissement à des températures proches du zéro absolu, la fabrication des qubits, et la gestion de leur stabilité sont des défis techniques majeurs, avec des cycles de développement longs, coûteux et incertains. Aujourd’hui, les prototypes les plus avancés comptent moins de 50 qubits logiques, alors qu’il en faut plusieurs centaines à plusieurs millions pour des applications industrielles, comme la simulation moléculaire.

La microélectronique joue un rôle central dans cette course. Le packaging, l’assemblage haute précision et la reproductibilité sont des éléments clés pour garantir la performance et la fiabilité des systèmes quantiques. Des équipements de R&D performants sont nécessaires pour le prototypage et la mise à l’échelle de ces technologies.​

La chaîne de valeur est donc encore en construction, et l’industrialisation à grande échelle reste un objectif lointain. Les États-Unis et la Chine sont en avance sur la fabrication de ces technologies, avec des investissements massifs portés par des industriels soutenus par des financements publics.​

La France suivra-t-elle ? L’abondance actuelle de fonds soulève la question de leur pérennité, au vu des moyens à mobiliser et de la durée des cycles de développement.

 

Comment la France peut-elle garder sa position favorable en matière de quantique ?
Plusieurs caps doivent être maintenus pour capitaliser à long terme sur l’investissement dans le quantique en France.

 – Renforcer le lien entre recherche et industrie
Il est essentiel de transformer les avancées des laboratoires en filières industrielles exploitables, à l’image de ce qui a été réalisé dans le spatial ou le nucléaire. Cela passe par la création de plateformes de prototypage ouvertes aux industriels, comme les lignes pilotes européennes (le projet FAMES au CEA par exemple), pour favoriser la co-innovation entre start-up, institutions académiques, équipementiers et partenaires industriels du semiconducteur.

 – Renforcer les maillons faibles de la chaîne : packaging, assemblage, mise à l’échelle
La France doit réinvestir dans des infrastructures matérielles, au plus près de la R&D. Le soutien à l’achat ou à la mutualisation de machines de bonding avancées, compatibles avec les spécificités du quantique, est crucial.​ Cela implique également de renforcer les compétences en microélectronique de précision, notamment autour du bonding, de la cryogénie et des architectures hybrides.

 – Former les talents dès maintenant
Il en découle la nécessité de former dès maintenant des techniciens et ingénieurs spécialisés en quantique et en microélectronique (cryogénie, RF, packaging, etc.) pour développer une main-d’œuvre qualifiée et adaptée aux besoins du secteur. Cela repose sur la création de ponts entre écoles d’ingénieurs, universités et futurs industriels du quantique.

Garder une vision long terme et accepter les échecs
Enfin, le développement du quantique nécessite une vision à long terme et de la persévérance. Le soutien public et privé doit rester stable dans le temps, même en l’absence de résultats immédiats. Il est important d’anticiper les effets de « bulle » ou de « hype » en privilégiant des indicateurs techniques plutôt que médiatiques.​

Démonstrateurs concrets, usages ciblés, stabilité des architectures : les véritables enjeux du quantique à l’horizon 2030 commencent à se dessiner. Pas besoin d’attendre un ordinateur universel pour que les impacts soient réels. Mais pour franchir ce cap, la France doit consolider sa position industrielle. Elle a les cartes en main, encore faut-il pouvoir les jouer maintenant en se donnant les moyens de rester dans la partie durablement.

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A découvrir

Technologies quantiques : la France et l’Allemagne s’unissent pour bâtir un écosystème européen

https://vipress.net/technologies-quantiques-la-france-et-lallemagne-sunissent-pour-batir-un-ecosysteme-europeen/

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IA-Quantique pour les systèmes complexes : quelles perspectives pour la recherche, l’éducation et l’innovation ?

https://www.alliancy.fr/ia-quantique-pour-les-systemes-complexes-quelles-perspectives-pour-la-recherche-leducation-et-linnovation?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20251003&ct=AAAAAhQGEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgHmREBZQgHmRECc3QRFjY4ZGY1Yjc3NmVlYjc3OTAwNjI5OTcRAWwRBzMwNzQ2NjARAWMUAQ4CCAeZEQJ1dBQEEQJ1cxEFRW1haWwRAnVtEQpOZXdzbGV0dGVyEQJ1YxESTmV3c2xldHRlckFsbGlhbmN5EQR1Y29uEQgyMDI1MTAwMw%253D%253D

Pasqal (suite) & le quantique à la française
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MagREEsource & Waga Energy (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

MagREEsource & Waga Energy (suites)
MagREEsource & Waga Energy (suites)

MagREEsource : le recyclage des aimants, une ambition de souveraineté économique

https://www.brefeco.com/expertises/magreesource-le-recyclage-des-aimants-une-ambition-de-souverainete-economique

Publié Le 02/07/2025

 

Du métal, des fours, des moules, du bruit et des odeurs d'atelier…, l'industrie comme on l'aime. A l'ancienne. Mais avec une technologie de pointe, celle du recyclage des aimants pour une vision, l'économie circulaire et une ambition de souveraineté économique. MagREEsource tient son planning pour devenir l'acteur européen majeur des aimants permanents.

L’inauguration en juillet 2024 du premier site industriel de recyclage et de production d’aimants permanents à Noyarey en Isère, sera sans nul doute une date fondatrice dans le futur de l’économie électrique circulaire. Derrière cette prouesse technique et économique, on retrouve deux fondateurs, Sophie Rivoirard et Erick Petit, dont la ténacité a porté ses fruits. Aujourd’hui MagREEsource dispose d’une usine d’une capacité de 80 tonnes d’aimants neufs. Un marché jusqu'à présent trusté par les Chinois, premiers et quasi uniques fabricants mondiaux. « Nous sommes 100 % autonomes. Nous n’avons plus besoin d’eux », assène Erick Petit, président d’une scale-up dont les ambitions sont à la hauteur des risques géostratégiques pesant sur l’approvisionnement et de la valeur d’usage des aimants. Incontournables pour tous les appareils électriques.

La petite famille de MagREEsource s’agrandit

Déjà, l'équipe de MagREEsource a le regard tourné vers 2027 et l’entrée possible en production d’une « magfactory à 125 millions d’euros pour une capacité de production optimale de production 1 000 tonnes dès 2030. Avec la création de 200 emplois directs alors que MagREEsource fait déjà travailler près de 50 personnes. Une vraie fierté pour Erick Petit : « En dehors des stagiaires et des apprentis, nous avons eu une seule personne qui est partie depuis l’origine de l’entreprise. Les gens recrutés il y a cinq ans ont changé trois fois de métiers ».

L’ancien responsable de sites industriels, pur produit de la métallurgie, passé par Eramet et Arcelor, avait donc un vrai bagage de manageur. « Mais la partie entrepreneur, explique-t-il, c’est un peu ce qui fait rêver. On touche à tout et on développe une manière de rebondir et de comprendre tous les sujets ».

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MagREEsource lève 23 M€ d’euros pour son usine de grande capacité

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-ils-font-l-actu-grenoble/magreesource-leve-23-meu-d-euros-pour-son-usine-de-grande?utm_campaign=CCI%20Grenoble&utm_content=2025%20-%20Pr%C3%A9sences%20tech%20septembre&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Le 1 septembre 2025

 

La start-up grenobloise, qui a mis au point une technologie de fabrication d'aimants permanents à base de terres rares, franchit une étape majeure dans sa stratégie d’industrialisation avec une nouvelle levée de fonds de 23 M€.

Ce nouveau tour de table* permettra à MagREEsource (50 salariés) de poursuivre son développement technologique et de jeter les bases de sa future usine de grande capacité, prévue en 2028. L’objectif est de développer une filière souveraine de fabrication d’aimants bas carbone, ancrée dans l’économie circulaire, afin de s’affranchir du marché chinois. MagREEsource est capable de fabriquer de nouveaux aimants haute performance à partir de matières recyclées. Elle propose ainsi des aimants avec une empreinte carbone réduite de 91 % par rapport à ceux issus de l’extraction minière chinoise. 

Économie circulaire et souveraineté 

Opérationnelle depuis décembre 2024, son usine pilote, à Noyarey, sera dotée, à terme, d’une capacité de 80 tonnes par an. Pour sa future MagFactory, labellisée « Projet Stratégique Européen » dans la cadre du Critical Raw Material Act par la Commission Européenne, l’industriel isérois vise une capacité de 1000 tonnes dès 2028. Grâce à cette levée de fonds, il pourra également accélérer le développement d’une nouvelle technologie, toujours basée sur son modèle circulaire, afin d’étendre sa gamme de produits. Ses deux procédés constitueront le socle de sa future usine. 

MagREEsource fait la démonstration que technologie et économie circulaire peuvent résoudre un problème de souveraineté, affirme son président et cofondateur Erick Petit. Nous sommes fiers de porter un projet de réindustrialisation en France, à forte valeur ajoutée et créateur d’emplois”. 

MagREEsource a pour ambition de devenir le leader européen de la fabrication d’aimants. Elle vise les marchés de l’éolien, de l’aéronautique, de la robotique et de la défense. 

F. Combier 

*réalisée auprès du Fonds SPI 2, de FININDUS (ArcelorMittal et Région de Flandres), d’INNOVACOM, de BNP PARIBAS Développement, de C2AD, Fonds Régional Avenir Industrie Auvergne-Rhône-Alpes, FCPR Impact&Performance, de Rhône Dauphiné Développement, ainsi que d’investisseurs privés et de partenaires stratégiques.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/10/magreesource-recyclage-et-souverainetes.html

 

Vu et lu dans La Lettre de l'économie en Isère de décembre 2024

Vu et lu dans La Lettre de l'économie en Isère de décembre 2024

Waga Energy consolide ses positions

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-industrie-grenoble/waga-energy-consolide-ses-positions.htm?utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2025+-+Pr%c3%a9sences+TOP+10+avril&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Le 11 février 2025

 

Avec plusieurs contrats d’envergure annoncés en 2024 et 2025, le producteur de biométhane à partir des déchets confirme sa trajectoire : porter son chiffre d’affaires à 200 M€ d’ici fin 2026.

Fondée en 2015, Waga Energy célèbre beaucoup plus que ses 10 ans en 2025 ! Avec 30 sites en exploitation en France, en Espagne, aux États-Unis et au Canada, l’entreprise fait la démonstration qu’il est possible de produire du biométhane à prix compétitif, en valorisant le gaz issu des sites de stockage des déchets grâce à sa technologie brevetée, la Wagabox®. Le gaz vert ainsi obtenu, exploité et géré par l’entreprise, est ensuite injecté dans les réseaux de distribution du gaz, en substitution du gaz naturel fossile. 

En début d’année 2025, les installations de Waga Energy représentent une capacité de 1,4 TWh/an, soit l’équivalent de la consommation de 230 000 foyers français. Parmi les marqueurs forts de 2024 et 2025, la société d’Eybens confirme sa percée aux États-Unis, avec trois importants contrats dernièrement en Californie. Elle dispose de 12 machines en construction aux USA (sur 18 au total), qui entreront en fonctionnement d’ici 2027, pour des capacités très supérieures aux installations européennes.

En Europe, un premier contrat a été signé en Italie, après l’Espagne et la France. La société cotée sur Euronext Paris (CA 2024 : 55,7 M€, plus 67 % par rapport à 2023) est présente, via ses filiales, au Royaume-Uni, et depuis février dernier, au Brésil. Pour répondre à l’augmentation du volume de commandes, Waga Energy prévoit de doubler l’effectif aux Etats-Unis de ses équipes dédiées aux projets de construction et maintenance des unités Wagabox® en 2025. La société emploie actuellement 250 personnes, dont 150 en Isère. La construction d’un bâtiment annexe au siège a démarré à Eybens, pour assurer la production des modules de distillation cryogénique, tous fabriqués en France. 

E. Ballery

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

 

 

Vu et lu dans La Lettre de l'économie en Isère de juillet-août 2025

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MagREEsource & Waga Energy (suites)
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BIG 2025, j'y étais à nouveau

Publié le par Jacques SAMELA.

BIG 2025, j'y étais à nouveau
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Ma Journée du patrimoine à La Cité internationale

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma Journée du patrimoine à La Cité internationale
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Photos J.S / Mexique
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Photos J.S / Argentine et Japon
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Photos C.S / Egypte, Grèce et Tunisie
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Photos C.S / Egypte, Grèce et Tunisie

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Photos J.S / Corée, Danemark, Norvège et Inde
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Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly

Publié le par Jacques SAMELA.

Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly
Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly

Le château de Chantilly, dans l'Oise, élu Monument préféré des Français 2025

https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/le-chateau-de-chantilly-dans-l-oise-elu-monument-prefere-des-francais-2025-7667278

Publié le mercredi 17 septembre 2025 

 

Le château de Chantilly a été élu Monument préféré des Français ce mercredi soir. Au total, 14 monuments français étaient en compétition pour l'édition 2025 de l'émission diffusée sur France 3 et sur france.tv en partenariat avec ICI. L'édifice, situé dans l'Oise, représentait les Hauts-de-France.

C'est un monument âgé de plus de 650 ans qui est lauréat de la finale de l’émission "Le Monument préféré des Français 2025", diffusée ce mercredi 17 septembre sur France 3 et France.tv, en partenariat avec ICI. Après le circuit des 24h du Mans, l'an passé, les téléspectateurs et les internautes ont choisi le château de Chantilly, situé dans l'Oise. Au total, 14 sites, répartis partout en France, étaient en compétition.

Ce monument a traversé une grande partie de l'histoire de France. Un château se trouve à cet emplacement depuis 1358, époque à laquelle Pierre d’Orgemont, chancelier du roi Charles V, fait ériger une première forteresse médiévale. Le domaine passe pendant plusieurs siècles de mains en mainsnotamment entre celles des puissantes lignées de Montmorency, et des Condé, cousins du roi. À la Révolution, une grande partie du château et des jardins est détruite.

Henri d'Orléans, le reconstructeur

Il faut attendre le XIXᵉ siècle pour que l'édifice retrouve ses lettres de noblesses, grâce à un homme : Henri d’Orléans, duc d’Aumale. Le fils de Louis-Philippe, dernier roi des Français, et de la reine Marie-Amélie, décide de rebâtir Chantilly. Entre 1876 et 1882, il fait reconstruire le "Petit Château" et érige le "Château Neuf". L’architecture s’inspire à la fois de la Renaissance et du style classique, affirmant sa volonté de rendre hommage au passé.

En 1886, le duc d’Aumale lègue le château de Chantilly à l’Institut de France sous réserve qu’à sa mort le musée Condé soit ouvert au public. Labellisé Musée de France, celui-ci rassemble la deuxième collection de peintures anciennes en France, après celle du musée du Louvre, mais également la collection de livres d'Henri d'Orléans, qui fut le plus grand bibliophile de son temps.

Des jardins exceptionnels

À Chantilly, les visiteurs sont également marqués par le parc du château, labellisé Jardin remarquable. D'une superficie de 115 hectares, il réunit plusieurs époques de création : le jardin à la française dessiné par André Le Nôtre au XVIIe siècle, le jardin anglo-chinois à la fin du XVIIIe siècle et le jardin anglais au début du XIXe siècle. Les Grandes Écuries construites entre 1719 et 1735 abritent le musée vivant du Cheval, qui présente la relation entre l’homme et le cheval à travers les civilisations.

Le château de Chantilly est le site touristique le plus visité du département de l'Oise avec plus de 500.000 visiteurs chaque année. Pour cette édition 2025 du "Monument préféré des Français", l'édifice représentait la région Hauts-de-France, qui n'avait pas remporté de titre depuis 10 ans. L'année dernière, elle était arrivée deuxième du concours avec le Beffroi de Douai.

Sur le podium, le phare de Cordouan (Nouvelle-Aquitaine) obtient la 2e place et les remparts de Guérande (Pays de la Loire) arrivent en 3e position. Cette année, au total, 14 sites étaient en compétition. C'était le cas par exemple de la basilique Saint-Denis (Ile-de-France)du château de Chenonceaux (Centre-Val-de-Loire)de la Place du Capitole, à Toulouse (Occitanie) ou encore de l'amphithéâtre d'Arles (Provence Alpes Côte d'Azur).

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

 

A lire
A lire

A lire

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A découvrir

Journées des plantes de chantilly

 

Du 10 au 12 octobre 2025

10h à 18h

Parc du Château de Chantilly

https://journeesdesplantesdechantilly.fr/presentation/

 

Les Journées des Plantes de Chantilly rassemblent passionnés de jardinage, amoureux de la nature et familles en quête d’un moment de détente au grand air. Deux fois par an, au printemps et à l’automne, cet événement prend vie dans le cadre exceptionnel des jardins du Château de Chantilly. Chaque édition propose un thème différent, autour duquel le programme s’organise et bénéficie du soutien d’un parrain ou d’une marraine de renom.

Héritières des célèbres Journées des Plantes de Courson, cette fête des plantes de Chantilly a  trouvé, depuis 10 ans, un nouveau souffle dans ce lieu prestigieux et historique.

Ainsi, chaque printemps et chaque automne, au rythme des saisons, pépiniéristes,  botanistes, paysagistes, collectionneurs, artisans, artistes, et visiteurs se retrouvent pour partager leur passion du jardin dans le parc du Château de Chantilly.

C’est « le lieu » pour trouver « la bonne plante » et « le bon conseil de culture » auprès des meilleurs spécialistes de la profession. Ce rendez-vous est incontournable au yeux d’un public toujours plus nombreux venant de toute la France, de l’Europe, qui se mêle à une clientèle régionale.

Un rassemblement de passionnés

Les Journées des Plantes de Chantilly réunissent :

  • Pépiniéristes renommés présentant des plantes rares et exceptionnelles
  • Artisans et artistes mettant en lumière leur savoir-faire inspiré par la nature
  • Paysagistes et botanistes partageant leurs conseils avisés
  • Collectionneurs et associations dédiés à la préservation de la biodiversité

Venez échanger avec des professionnels et découvrir des trésors botaniques que l’on trouve rarement ailleurs

Installées dans l’écrin exceptionnel du jardin anglais, les Journées des Plantes de Chantilly offrent une expérience inégalée :

Une expérience unique
  • Rencontrez les meilleurs professionnels du secteur, échangez avec eux et bénéficiez de leurs conseils
  • Découvrez des variétés inédites et des plantes rares
  • Vivez une immersion complète dans l’univers des jardins grâce à un programme riche en découvertes
  • Profitez d’une sortie en famille et pourquoi pas, initiez les plus jeunes au goût des plantes et du jardinage

Ne manquez pas l’opportunité de participer à cette fête des plantes exceptionnelle, où la passion pour les jardins et la beauté de la nature se rejoignent dans un cadre historique inoubliable.

Une occasion rêvée également pour découvrir le Château de Chantilly et ses remarquables collections d’objets et de tableaux, ses expositions temporaires. Et de découvrir son parc et ses jardins, chefs-d’œuvre paysagers qui réunit plusieurs époques de création dont le jardin à la française dessiné par André Le Nôtre au XVIIe siècle.

Venir aux Journées des Plantes de Chantilly, c’est une expérience globale où la convivialité, l’amour des plantes et des jardins, de la beauté et de l’art se rencontrent.

L’événement en quelques chiffres :
  • 200 exposants parmi les meilleurs de France et d’Europe
  • Plus de 80 pépinières spécialisées, présentant plus de 10 000 espèces et variétés de plantes
  • 1 Comité de Sélection « Plantes » / 1 Comité de Sélection « Autour du Jardin », garants du choix des meilleurs spécialistes
  • 6 Prix qui récompensent les savoir-faires d’exception des exposants : le Coup de Cœur du parrain/de la marraine, le Grand Prix du Domaine de Chantilly, le prix Autour du Jardin, le prix de la Botanique, le prix de la Presse, le prix des Trois Grâces Botaniques.
Vu et lu dans Télérama n° 3934 du 04/06/25

Vu et lu dans Télérama n° 3934 du 04/06/25

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Et comme "les Journées européennes du Patrimoine*" s'ouvre ce samedi 20 septembre 2025, n'hésitez pas à le visiter, et ne rater pas le sujet de demain, concernant cette fois-ci un lieu parisien, également visitable durant ces Journées, dont la thématique concerne le "Patrimoine architectural".

A demain.

Jacques Samela

*https://journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr/

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Et le monument préféré des français est, le château de Chantilly
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Cailabs, le New Space à la française s'élève

Publié le par Jacques SAMELA.

Cailabs, le New Space à la française s'élève
Cailabs, le New Space à la française s'élève

New Space : le Rennais Cailabs lève 57 M€ pour accélérer le passage à l’échelle industrielle

https://vipress.net/new-space-le-rennais-cailabs-leve-57-me-pour-accelerer-le-passage-a-lechelle-industrielle/

Le 16 Sep 2025 

Cette levée de fonds va permettre à ce spécialiste de la photonique de produire chaque année jusqu’à 50 stations de communication laser entre la Terre et des satellites, et d’accélérer son développement à l’international.

Spécialiste de la photonique avancée, l’entreprise rennaise Cailabs vient de boucler une levée de fonds de 57 millions d’euros destinée à renforcer son développement industriel et son expansion internationale. Ce tour de financement structuré, mené par la Banque Européenne d’Investissement (BEI), comprend un financement de 37 M€ de la BEI ainsi qu’un investissement de 20 M€ de Definvest et du Fonds Innovation Defense (gérés par le ministère des Armées et Bpifrance), avec NewSpace Capital, le Fonds du Conseil Européen de l’Innovation (EIC Fund), Starquest Capital, et CAIVE (Crédit Agricole Ille-et-Vilaine Expansion).

Les fonds levés permettront de soutenir la feuille de route de Cailabs dans le domaine du New Space avec, en premier lieu, l’augmentation de ses capacités de production et le renforcement de sa chaîne d’approvisionnement, avec pour objectif de produire chaque année d’ici 2027, jusqu’à 50 stations sol optiques de communication laser entre la Terre et des satellites. Pour l’heure, l’entreprise a récemment mis en place une nouvelle plateforme industrielle capable d’assembler et de valider jusqu’à cinq stations de ce type en parallèle.

La levée de fonds accélèrera également l’expansion internationale de Cailabs, portée par des jalons récents tels que l’ouverture d’un bureau élargi aux États-Unis annoncée par le gouverneur de Virginie et la signature de contrats à l’étranger. Il est également prévu le développement de systèmes de nouvelle génération, tels que des solutions clés en main fonctionnant jusqu’à des débits de 100 Gbit/s et plus, des stations sol optiques transportables et implantables sur des plateformes mobiles, terrestres, navales ou aériennes, et un élargissement des options orbitales.

« Les solutions de Cailabs sont d’une importance stratégique pour la souveraineté de la France dans la défense et l’espace », assure Nicolas Berdou, directeur des investissements pour le Fonds innovation défense et Definvest.

Rappelons que, par rapport aux liaisons radio traditionnelles, les liaisons optiques offrent plusieurs avantages, notamment un débit élevé, une discrétion accrue et une indépendance vis-à-vis des réglementations de coordination d’utilisation du spectre radio. Qui plus est, la solution proposée par Cailabs se distingue par sa technologie unique de compensation des turbulences atmosphériques mise au point par ses soins.

Fondée en 2013, Cailabs développe et fabrique des solutions photoniques pour les secteurs de l’espace, de la défense, de l’industrie et des télécommunications, avec des bureaux en France et aux États-Unis. Spécialiste des communications laser, l’entreprise a accéléré sa croissance dans le secteur spatial ces dernières années grâce à des stations sol optiques prêtes à l’emploi, équipées d’une technologie de compensation des turbulences atmosphériques.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

 

Cailabs, le New Space à la française s'élève
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La Compétitivité ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La Compétitivité ?
La Compétitivité ?

Les entreprises des transports et de la logistique veulent que la compétitivité devienne une "priorité nationale"

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/les-entreprises-des-transports-et-de-la-logistique-veulent-que-la-competitivite-devienne-une-2126248?utm_source=20250912%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20250912_182006)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 12 septembre 2025

Après la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, l’Union des Transports et de la Logistique (Union TLF) appelle le nouveau Premier ministre à faire de la compétitivité "une priorité nationale".

Selon les entreprises du secteur, "seule une politique claire, tournée vers la compétitivité, peut redonner confiance, relancer durablement notre économie et assainir nos comptes publics".

L’Union précise également les axes sur lesquels elle appelle le futur gouvernement à intervenir : la baisse des taxes sur le carburant, l’énergie et le travail, la simplification des règles et la protection du "pavillon français" contre le développement des écotaxes locales et la surtransposition de textes européens.

Le secteur du transport et de la logistique a connu 809 défaillances d’entreprises au premier semestre 2025, selon le bilan d’Altares.

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La Compétitivité

https://www.economie.gouv.fr/facileco/culture-economique/les-grands-principes-economiques/la-competitivite#:~:text=La%20comp%C3%A9titivit%C3%A9%20traduit%20plus%20g%C3%A9n%C3%A9ralement,des%20prix%20%C3%A0%20la%20production.

 

Dans l’art de la guerre économique, la compétitivité est un objectif stratégique. Cette notion n’est pourtant pas le résultat d’une formule arithmétique.
Elle traduit l’aptitude pour une entreprise, un secteur d’activité ou l’ensemble des acteurs économiques d’un pays à faire face à la concurrence. Être compétitif seulement sur les prix de vente permet éventuellement de gagner une bataille, mais pas toujours la guerre. En misant sur la qualité de ses produits ou de ses services, une entreprise accroit sa
compétitivité.

De même, ses investissements dans la recherche et le développement engendrent, par la suite, des gains de compétitivité. La capacité d’adaptation aux demandes spécifiques des clients est le plus souvent un atout compétitif décisif. Quand Airbus remporte face à Boeing un important contrat, le prix n’est pas, loin de là, le seul élément qui a joué en sa faveur. Si la compagnie aérienne cliente a finalement choisi l’avionneur européen, c’est souvent parce que ce dernier a mieux répondu au cahier des charges : nombre de sièges pour les passagers, consommation de kérosène…

La compétitivité traduit plus généralement la capacité d’une économie ou d’une entreprise à faire face à la concurrence étrangère. Mais le calcul de l’indice de compétitivité d’un pays se fonde uniquement sur les prix : c’est le rapport entre l’indice prix des importations et l’indice des prix à la production.

La stratégie de la dévaluation

La monnaie a une influence importante sur la compétitivité. Avant d’adopter l’euro, l’Italie par exemple, a utilisé à plusieurs reprises l’arme redoutable de la « dévaluation compétitive ». Cela lui a permis de restaurer artificiellement et pour un temps, la compétitivité de ses produits exportés chez ses voisins européens. L’effet était immédiat : une dévaluation de 20%, c’est-à-dire une modification à la baisse de la parité de la lire avec les autres monnaies européennes, et hop !, les prix à l’export baissaient d’autant comme par enchantement.
Ce n’est désormais plus possible entre les pays de la « zone euro », qui englobe les 17 pays de l’UE ayant adopté l’euro comme monnaie unique, et qui compte plus de 300 millions d’habitants).

https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/entreprise/gestion-et-comptabilite/competitivite/#:~:text=La%20comp%C3%A9titivit%C3%A9%20prix%20et%20la%20comp%C3%A9titivit%C3%A9%20structurelle

https://www.vie-publique.fr/fiches/270062-quest-ce-que-la-competitivite

 

La Compétitivité ?
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Marc Simoncini (suite et fin ?)

Publié le par Jacques SAMELA.

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