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Maintien de sa note

Publié le par Jacques SAMELA.

Maintien de sa note
Maintien de sa note

L’agence S&P maintient la note de la France

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/l-agence-s-p-maintient-la-note-de-la-france-20260529?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260530_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=CFoxVsAw7pS50cTUT17N5Lxw0ITBHC73LhFxVPtNxDIw%2Bphu7is1W4UI5jGtWXpeU810CET4H6hf2mtihEuxgCAbHqxLt9vdE6

Le 01 juin 2026

 

L’agence américaine garde inchangée la notation de la dette souveraine, après sa dégradation de l’automne dernier.

Un îlot de soulagement dans la mer agitée des finances publiques. L’agence de référence Standard & Poor’s (S&P) a choisi ce vendredi soir de maintenir la note de la France. Elle évalue donc toujours l’Hexagone à A+ avec une perspective stable rejoignant ainsi l’analyse de Fitch qui, elle aussi, a décidé il y a quelques semaines de garder la note de la dette à A+ avec perspective stable. Roland Lescure, ministre de l’Économie, «prend acte de la décision de l’agence S&P», a communiqué Bercy. «Le Gouvernement reste pleinement mobilisé pour poursuivre la réduction du déficit public et de la dette, afin de garantir dans la durée la solidité financière et la compétitivité de l’économie française», poursuit le ministère.

Bas du formulaire

En octobre dernier, en amont du calendrier prévu, S&P Global avait créé la surprise en dégradant d’un cran la note de la dette souveraine, l’abaissant à A+ (dette de qualité «moyenne supérieure»). L’agence intervenait quelques jours seulement après la présentation de la copie budgétaire 2026 du second gouvernement de Sébastien Lecornu, s’inquiétant alors de «l’incertitude sur la finances publiques» «élevée». Pour l’instant, la troisième grande agence, Moody’s, reste un cran au-dessus, à Aa3. Elle n’a pas changé cette note en avril.

La décision de S&P marque donc la clôture d’une «saison des notations» relativement calme pour la France. Les prochains verdicts sont prévus pour l’automne. Après les deux grandes dégradations de fin 2025, cette détente pour les notes françaises était attendue par les observateurs.

Premièrement, car Bercy a enregistré une bonne nouvelle sur le front des finances publiques au début de cette année avec un déficit public qui s’est limité à 5,1% du PIB en 2025 alors même que le gouvernement prévoyait 5,4%. Pour l’année en cours, S&P prévoyait que le déficit atteindrait 5,3% dans sa précédente analyse. Or, la Commission européenne estime désormais que celui-ci devrait se maintenir aux abords des 5,1% du PIB.

Deuxièmement, car la situation géopolitique particulièrement tendue depuis le déclenchement du conflit en Iran a tendance à pousser les agences à une certaine forme de prudence. «Dans le choc (géopolitique) qu’on est en train de traverser, explique Anthony Morlet-Lavidalie, économiste à l’institut Rexecodec’est rarement une bonne idée d’amplifier un problème alors qu’on est déjà en période de tension». Ainsi, une dégradation aurait été une nouvelle particulièrement mauvaise pour la dette française dans un contexte où la crise internationale a déjà fait s’envoler les taux d’emprunt. En France, la guerre au Moyen-Orient a entraîné une progression de la charge de la dette à hauteur d’environ 3,6 milliards d’euros, selon les calculs de Bercy. Les taux d’emprunt à 10 ans de l’État oscillaient autour de 3,2% avant la guerre du Golfe et tournent autour de 3,6% après avoir dépassé à plusieurs reprises 3,8%. Par ailleurs, le conflit en Iran a grevé les perspectives de croissance pour cette année. L’Insee a annoncé vendredi que le PIB s’était contracté de 0,1% au premier trimestre. Alors que le gouvernement espérait atteindre les 1% en 2026, la Commission et le FMI l’entrevoient désormais respectivement à 0,8 % et 0,7 %.

Efforts budgétaires

Malgré ces vents contraires, le gouvernement semble résolu à adopter une réponse mesurée à la crise. Les aides accordées pour y répondre représentent pour l’instant 1,2 milliard d’euros, et sont distribuées de manière «ciblée», martèle le gouvernement, aux ménages et secteurs économiques les plus concernés, loin des plus de 60 milliards déversés à partir de 2022 pour atténuer la poussée d’inflation née de la guerre en Ukraine.

«Les agences préfèrent agir quand on y voit clair, et c’est ce qu’elles ont fait en 2025, quand on était sorti du choc énergétique et que la France ne faisait pas d’efforts assez importants» pour redresser ses finances publiques, ajoute l’expert de Rexecode. Et, justement, la question des «efforts» budgétaires sera, à n’en pas douter, au cœur des réflexions des agences (et des débats politiques) à l’automne prochain. En effet, même si le déficit public semblerait pouvoir être maîtrisé en 2026, la Commission Européenne alerte déjà sur la possibilité d’un nouveau dérapage en 2027.

Bruxelles dit tabler sur une hausse du déficit à 5,7% du PIB en 2027, ce qui serait le niveau le plus élevé de toute la zone euro «à politique inchangée». Or, dans une situation politique où le gouvernement est bloqué entre le marteau d’une Assemblée sans majorité et l’enclume d’une élection présidentielle qui exacerbe les tensions, la France aura probablement beaucoup de difficultés à mettre en œuvre des économies d’ampleur en 2027.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/agences-de-notation-la-reponse-francaise.html

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/09/comme-quoi-elles-aussi.html

 

Maintien de sa note
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Etat de la France

Publié le par Jacques SAMELA.

Etat de la France
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La France au fond du trou, vraiment ?

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/la-france-au-fond-du-trou-vraiment-2233491#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20260527

Publié le 27 mai 2026

 

Personne ne nie que la France n'est pas en grande forme. Mais le tableau « macro » n'est pas si mauvais et de bonnes nouvelles économiques mériteraient d'être plus médiatisées, relativise notre éditorialiste Dominique Seux.

La France reste la destination européenne qui accueille le plus d'investissements étrangers pour la septième année consécutive, nous a appris le baromètre EY.

C'est devenu le sport national le plus prisé du moment : dresser un tableau apocalyptique du pays. Economie, social, finances publiques, éducation, hôpitaux, moral individuel et collectif, influence de la France en Europe et dans le monde, etc. : tout est noir, sans une nuance de gris et ne parlons pas de blanc. Cela fait la manchette des journaux dominicaux et des news magazines, les émissions télévisées se régalent. Trop, c'est trop ?

Personne ne nie évidemment que la France n'est pas au top de sa forme. Elle vit un déclassement au minimum relatif. Concrètement, notre désastreuse situation des finances publiques prive en ce moment les Français d'airbag pour affronter la guerre dans le détroit d'Ormuz. Une première depuis les débuts de la Ve République. La situation politique et le désintérêt d'Emmanuel Macron pour ses concitoyens sont délétères.

Première destination d'investissements en Europe

Quelques signaux, pourtant, devraient attirer l'attention. Ainsi, la consommation de carburants en France a reculé de 6,5 % en avril (-9,1 % pour le gazole) par rapport au même mois de 2025, selon l'Ufip. La baisse a été de 11,5 % entre le 1er et le 20 mai par rapport à il y a un an (source Comité professionnel du pétrole), avec plusieurs jours fériés. Sachant que 72 % des trajets sont d'ordre privé, donc souvent ajustables, ce n'est pas un effondrement.

Seconde information qui contredit le récit du fond du trou, la France reste la destination européenne qui accueille le plus d'investissements étrangers pour la septième année consécutive, nous a appris le baromètre EY. Devant le Royaume-Uni et l'Allemagne. Mieux, elle défend ses couleurs dans les domaines d'avenir que sont l'IA, la défense et l'énergie. Ces investisseurs sont-ils assez fous de venir dans un pays à bout

Une performance

La Banque de France a eu la bonne idée, dans le dernier rapport au président de la République que lui a présenté François Villeroy de Galhau, de tracer un sobre bilan de notre situation en une quarantaine d'indicateurs. Avec des pastilles de couleur qualifiant la position de la France par rapport à la moyenne de la zone euro. Résultat : 14 pastilles vertes (on fait mieux), 12 jaunes (identique) et 17 oranges (moins bien).

Le bilan ? « Globalement sur quinze ans, écrit la Banque, la France affiche une performance intermédiaire, souvent proche de la moyenne de la zone euro, elle-même en retrait significatif par rapport aux Etats-Unis : la croissance française annuelle est de 1,1 % en moyenne, contre 1,2 % en zone euro, mais 2,3 % aux Etats-Unis. La démographie française ayant été nettement plus dynamique, le PIB par habitant augmente moins que dans l'ensemble de la zone euro (à 0,7 % par an, contre 1 %) ».

La photographie, au fil des pastilles colorées, fait ressortir des entreprises dont la situation financière est plutôt bonne, une amélioration de la situation de l'emploi, un pouvoir d'achat qui a évolué comme dans la moyenne des pays de la zone euro et une épargne abondante. La compétitivité n'est pas si mauvaise que cela et le système éducatif, contrairement au sentiment général, reste dans la moyenne (pas terrible).

« Ce qui nous manque ensemble, c'est la confiance en nous-mêmes, et la capacité à mobiliser ces atouts. Pour le dire simplement, le jeu individuel français reste de très bonne qualité ; c'est le jeu collectif qui pèche », conclut Villeroy de Galhau. Certains diront que ce tableau très « macro » ne reflète pas la fermeture des commerces de centre-ville, les rendez-vous médicaux tardifs, sans oublier les ressentiments ou l'insécurité.

Le salaire moyen réel a très peu augmenté

La vérité est que la lecture des indicateurs fournit une clé limpide au mal-être des Français. Depuis 2010, le salaire moyen réel n'a progressé que de 2,7 % en France, ce qui est très faible. En Allemagne, cette hausse a été de 12 %, aux Etats-Unis de 17 %. Si le pouvoir d'achat a grimpé, lui, de 12 % sur la même période, au même rythme qu'ailleurs, c'est grâce aux prestations sociales et aux « boucliers » de toutes sortes.

Les Français ont plus ou moins consciemment compris que tirer des chèques (publics) sur l'avenir en creusant la dette n'a aucun sens et, surtout, que ce temps-là est terminé. C'est ce travail de deuil pourtant inévitable qui nous rend groggy et si malheureux.

Dominique Seux

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De l'argent pour le quantique

Publié le par Jacques SAMELA.

De l'argent pour le quantique
De l'argent pour le quantique

La France débloque 1,55 milliard d’euros de plus pour le quantique et les semi-conducteurs

https://vipress.net/la-france-debloque-155-milliard-deuros-pour-le-quantique-et-les-semi-conducteurs/

| Le 22 Mai 2026 | 

 

Dans le cadre d’un déplacement au Très Grand Centre de calcul (TGCC) du CEA ce jour, Emmanuel Macron a annoncé un investissement de 1,55 milliard d’euros supplémentaires dans le quantique et les semi-conducteurs via France 2030. Le président de la République a également évoqué la présentation, en juillet prochain, d’une nouvelle stratégie nationale électronique à horizon 2035.

Emmanuel Macron a annoncé ce jour une nouvelle enveloppe de 1,55 milliard d’euros destinée aux technologies quantiques et aux semi-conducteurs, afin d’accélérer les capacités françaises et européennes dans des domaines jugés essentiels pour l’intelligence artificielle, le calcul intensif et la souveraineté numérique. Dans le cadre d’un déplacement au Très Grand Centre de calcul (TGCC) du CEA, à Bruyères-le-Châtel, dans l’Essonne, le président de la République a confirmé un milliard d’euros supplémentaires pour le plan Quantique français, financé dans le cadre de France 2030. Cette décision intervient dans un contexte de forte accélération des investissements américains et chinois dans ce domaine.

« Ce dont nous parlons aujourd’hui, c’est du défi de notre indépendance, de notre souveraineté sur ces grandes capacités de l’électronique, du calcul et aussi de l’intelligence artificielle pour les années et les décennies à venir », a déclaré Emmanuel Macron. Le chef de l’État a appelé à « accélérer l’innovation » et à « changer d’échelle ».

En parallèle, la France s’engagera à hauteur de 550 millions d’euros dans un futur programme européen consacré aux semi-conducteurs. Selon Emmanuel Macron, ces financements serviront à soutenir la recherche et l’industrialisation sur les technologies pertinentes pour l’intelligence artificielle et les data centers.

Ces nouveaux engagements viennent renforcer des investissements déjà conséquents. Le plan Quantique lancé entre 2021 et 2025 représentait déjà 1,8 milliard d’euros, auxquels se sont ajoutés 500 millions d’euros en 2024 pour soutenir les besoins du secteur de la défense. Côté semi-conducteurs, la stratégie nationale initiée en 2022 totalise désormais 5,5 milliards d’euros d’investissement.

Le président s’exprimait en clôture d’un forum européen consacré au calcul haute performance, aux technologies quantiques et aux semi-conducteurs. Il a notamment visité l’ordinateur quantique photonique Lucy et évoqué l’importance de renforcer la coordination européenne dans ces secteurs face à la compétition mondiale. « Nous sommes dans la bataille concernant la filière du quantique », a-t’il affirmé, rappelant que « quantique et semi-conducteurs sont deux piliers structurants de France 2030 ».

Enfin, Emmanuel Macron a annoncé la présentation en juillet d’une nouvelle stratégie nationale électronique à horizon 2035, destinée à renforcer durablement les capacités françaises dans les technologies critiques.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

De l'argent pour le quantique
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De nouveaux sites clés en main à disposition en France

Publié le par Jacques SAMELA.

De nouveaux sites clés en main à disposition en France
De nouveaux sites clés en main à disposition en France

Pour attirer les industriels, la France compte sur 200 nouveaux Sites clés en main

https://www.lefigaro.fr/societes/pour-attirer-les-industriels-la-france-compte-sur-200-nouveaux-sites-cles-en-main-20260520?utm_source=premium&utm_medium=email&utm_campaign=20260520_NL_ECONOMIE&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=iJBMKUKufV2UWPNaEsKfhC7IJF_%2BzPq3nC4NRRUGbYwVOR2iXoCgPPS7cvMzVcGAVhv5obvkSnLJQSTdVNXAOkJIi7H2GTYeiH

Le 20/05/26

 

DÉCRYPTAGE - La disponibilité du foncier et la rapidité d’obtention des autorisations sont cruciales pour attirer les projets industriels. C’est pourquoi la puissance publique propose de prendre en charge certaines procédures dans les Sites clés en main.

C’est dans l’ancien bassin minier de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, que l’américain USA Rare Earth va installer son usine de traitement des terres rares et de production de métaux. Elle sera juste à côté de celle de la start-up Carester, qui produira des aimants permanents et devrait être opérationnelle à la rentrée. Elyse Energy, une start-up française spécialisée dans les carburants durables, s’apprête, quant à elle, à prendre sa décision finale d’investissement pour construire sa propre unité dans le même bassin. Cette pluie de nouvelles usines dans un même périmètre ne doit rien au hasard. Lacq est un Site clés en main, où l’implantation industrielle est facilitée grâce à des dispositions ad hoc. C’est aussi le cas de Saint-Vulbas, près de Lyon, dont le parc industriel de la plaine de l’Ain (Pipa) devrait bientôt accueillir la nouvelle usine de fabrication de freins carbone, destiné aux avions commerciaux, de Safran. Un investissement de 450 millions d’euros, conquis de haute lutte face à la concurrence de projets en Amérique du Nord.

Ces Sites clés en main ont été créés en 2019. À l’époque, le constat a émergé que l’accès au foncier constituait l’un des principaux freins à l’implantation industrielle en France. Le gouvernement a décidé de répertorier les terrains immédiatement mobilisables, juridiquement sécurisés et respectant les exigences environnementales. L’objectif ? Ne pas manquer les investissements potentiels à cause d’un manque de foncier. Le tout alors que la France a par ailleurs la volonté de réduire au maximum l’artificialisation des sols. Pour apporter une aide sur ce point, un certain nombre de ces Sites clés en main étaient constitués d’anciennes friches industrielles, aux sols déjà imperméabilisés.

En 2024, une nouvelle étape a été franchie, avec la présentation de 55 nouveaux sites bénéficiant du label Sites clés en main. Un label qui a été alors enrichi. Le gouvernement s’était rendu compte que les procédures administratives hexagonales prenaient beaucoup de temps, ce qui était parfois rédhibitoire pour gagner des projets. Le label Sites clés en main garantit depuis 2024 qu’un certain nombre d’études ont été réalisées en amont et que certaines contraintes ont été levées, comme l’alimentation en énergie. « Pour sécuriser les investissements, il faut dire aux industriels que, quand ils viennent, toutes les procédures sont sécurisées et qu’ils n’ont plus que le permis de construire à déposer et l’autorisation ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement) à obtenir », explique Sébastien Martin, le ministre délégué à l’Industrie.

En début d’année, 125 Sites clés en main à disposition

Depuis la mise en place du dispositif en 2019, environ 125 Sites clés en main (en version un et deux) ont été créés en France. En février dernier, Sébastien Martin a décidé de franchir une nouvelle étape, en refondant et pérennisant le dispositif, via une circulaire du mois de février. Le dispositif est assoupli, avec un seuil abaissé à 3 hectares pour les sites standards et à 1 hectare pour les friches réhabilitées. La taille moyenne des 55 sites de 2024 était de 60 hectares. Cette évolution permet d’élargir le nombre de sites éligibles et de diversifier l’offre foncière disponible. Et donc de mieux répondre aux besoins de PME et des entreprises de taille intermédiaire.

Aujourd’hui, il y a 112 Sites clés en main en phase de développement et une trentaine de collectivités se sont encore positionnées depuis le début de l’année

Sébastien Martin, ministre délégué à l’Industrie

Cette nouvelle mouture renforce aussi les exigences en amont. Les sites labellisés doivent garantir une maîtrise foncière sécurisée, une compatibilité avec les documents d’urbanisme, une anticipation des contraintes environnementales, la réalisation des études préalables, notamment l’étude « faune-flore » et l’absence de servitudes incompatibles avec un projet industriel. Objectif : que les investisseurs aient une sécurité encore plus forte dans la solidité du dossier, pour obtenir plus rapidement les dernières autorisations.

Enfin, l’enjeu est de parvenir à faire connaître la disponibilité des sites (désormais gérée à un niveau plus local), pour que les grands investissements venus de l’étranger, qui se sont d’abord examinés à Paris, ne soient pas manqués par simple manque d’information. Alors que les conditions économiques se sont dégradées en raison du conflit au Moyen-Orient, il s’agit de ne pas passer à côté des investissements - forcément moins nombreux - qui se présentent. Pour l’instant, la dynamique ne ralentit pas. « Aujourd’hui, il y a 112 Sites clés en main en phase de développement et une trentaine de collectivités se sont encore positionnées depuis le début de l’année », se félicite Sébastien Martin. Et les objectifs sont élevés puisque le ministre vise nouveaux 200 sites à horizon 2028.

Emmanuel Egloff

De nouveaux sites clés en main à disposition en France
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Le CESE (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CESE (suite)
Le CESE (suite)

Claire Thoury, nouvelle Présidente du CESE

Le 20/05/26

 

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) annonce l’élection de Claire Thoury en tant que présidente de l’institution, ce mercredi 20 mai 2026 lors de la séance plénière d’installation de la mandature 2026-2031 réunissant les 175 conseillères et conseillers.  

Pour la première fois de son histoire, le CESE sera présidée par une femme, à l’issue d’un scrutin départageant deux candidates, Claire Thoury et Dominique Carlac’h, marquant ainsi une étape majeure pour l’institution.  

Claire Thoury, responsable associative, présidente du Mouvement associatif depuis 2021 et docteure en sociologie, spécialiste des questions d’engagement, de démocratie et de participation citoyenne a été élue avec 97 voix exprimées sur 173 votants.  

Qui est Claire Thoury ?

Responsable associative, sociologue, spécialiste des questions d’engagement et de démocratie, Claire Thoury est née le 27 mai 1989 à Soissons. Elle suit des études à la Sorbonne Nouvelle en communication et médias, où elle obtient une licence puis une première année de master. Elle poursuit sa formation par un master de communication politique et sociale à l’université Panthéon-Sorbonne. Elle soutient, en 2017, un doctorat de sociologie intitulé “L’engagement étudiant dans un monde d’individualisation : construction identitaire et parcours politiques”. 

Claire Thoury s’implique très tôt dans la vie universitaire et associative, elle devient successivement vice-présidente étudiante de l’université Sorbonne Nouvelle (2010 et 2012), conseillère auprès de l’adjoint à la Mairie de Paris en charge de l’enseignement supérieur (2013-2014), membre du comité pour une Stratégie Nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (2014 à 2016) puis membre du Conseil d’orientation des politiques de jeunesse (2017 à 2022). Elle coordonne, de 2017 à 2021, le réseau national Animafac (4000 associations étudiantes membres) en tant que Déléguée Générale. Elle est élue, en avril 2021, présidente de Le Mouvement associatif, à l’âge de 31 ans. A la tête de la représentation nationale des associations françaises (700 000 associations membres), elle plaide en faveur d’une politique de vie associative ambitieuse et alerte sur la crise de financement que traverse le tissu associatif et qui impacte directement la liberté associative.

Depuis 2023, Claire Thoury enseigne à l’ENS au sein du Programme d’Études Démocratiques dont elle est chargée de la chaire de pratique “Participation citoyenne et Démocratie”. En 2024, elle rejoint le Crédit Mutuel Alliance Fédérale au sein de l’Institut Mutualiste pour l’environnement et la solidarité, comme cheffe de projet en charge des questions sociales et de gouvernance.

Elle est désignée conseillère au CESE par Le Mouvement associatif en 2021. Lors de son premier mandat, elle est membre de la Commission économie et finances et de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité. Elle préside également la Commission temporaire “Participation démocratique”. Elle est également rapporteure du Rapport Annuel sur l'État de la France (RAEF) de 2024 intitulé “Sortir de la crise démocratique”. De 2022 à 2023, elle préside la Convention citoyenne sur la fin de vie, réunissant 184 citoyennes et citoyens tirés au sort. Dans la continuité de ce travail organisé par le CESE, le gouvernement et le Parlement travaillent à une évolution législative visant notamment à créer un droit à l’aide à mourir. 

En 2026, elle est désignée pour un second mandat au CESE. Soutenue par le monde associatif, de nombreux syndicats et les acteurs de l’économie sociale et solidaire, elle est élue Présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE) le 20 mai 2026, devenant ainsi la première présidente issue du secteur associatif et la première femme de l’histoire à la tête de cette institution. 

 https://competitiviteinfrance.overblog.com/2026/05/le-cese-notre-maison-commune.html

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 29/03/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 29/03/26

Le CESE (suite)
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Et pendant ce temps là

Publié le par Jacques SAMELA.

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La fête du pain (il reste encore quelques jours), Poilâne (suite) & encore plus

Publié le par Jacques SAMELA.

La fête du pain (il reste encore quelques jours), Poilâne (suite) & encore plus
La fête du pain (il reste encore quelques jours), Poilâne (suite) & encore plus
Vu et lu dans Télérama Paris n° 3983 du 13/05/26

Vu et lu dans Télérama Paris n° 3983 du 13/05/26

Vu et lu dans Les Echos du 19/06/23

Vu et lu dans Les Echos du 19/06/23

Poilâne fait entrer un nouveau partenaire pour sa relance

https://resto.zepros.fr/boul-pat/poilane-fait-entrer-nouveau-partenaire-sa-relance

Publié le 19/03/2026

 

Après plusieurs semaines d'incertitudes, liées au placement en redressement judiciaire de l'enseigne patrimoniale parisienne, Athena et Apollonia Poilâne ont choisi de s'entourer un investisseur extérieur après avoir reçu plusieurs marques d'intérêt. Les deux soeurs céderont le contrôle de la marque avec l'arrivée d'Alexandre Garese, homme d'affaires déjà propriétaire de plusieurs boulangeries en Russie, en Ukraine et aux Etats-Unis.

Poilâne, et son savoir-faire autour de la panification au levain naturel ainsi que de la cuisson au four à bois, continueront de vivre. La marque, bousculée par des changements de consommation et les conséquences de la fermeture de son atelier de production situé à Bièvres (91) l'été dernier, dispose désormais d'un partenaire solide, à même d'accompagner son évolution.

Selon les informations diffusées par le média Challenges, les deux soeurs propriétaires, Athena et Apollonia, de l'entreprise familiale ont fait leur choix parmi les prétendants à la prise de contrôle de la structure. Le groupe Bertrand, connu pour ses multiples franchises (Burger King, Au Bureau, Leon, ...), avait un temps envisagé de se réengager dans la filière boulangère au travers de cette opération. 

Cet acteur majeur de la restauration sous enseignes avait présidé à la destinée d'un autre nom reconnu de la boulangerie française, Moisan, avant de le céder aux frères Hakkam. Ne restaient en lice qu'Elior et Alexandre Barese. Elior, spécialiste de la restauration collective, propriété de la famille Derichebourg, portait une proposition moins disante financièrement que l'homme d'affaires Alexandre Barese, mais pouvait défendre un solide projet industriel grâce aux débouchés ouverts dans son groupe... ainsi qu'une dynamique affirmée dans la reprise d'entreprises dotées d'une dimension patrimoniale (avec la reprise récente de la chocolaterie Pailhasson, puis des eaux 808).

Un entrepreneur à la gourmandise affirmée

Finalement, Alexandre Barese s’est imposé dans ce processus décisionnel, mené librement par les deux soeurs mais sous l’attention marquée du Tribunal des affaires économiques de Paris, gérant la procédure de redressement judiciaire engagée en janvier. L'homme, dont le succès s'est affirmé initialement dans le domaine de l'énergie, peut revendiquer une fine connaissance de l'univers de la gourmandise. Il est à l'origine, avec son épouse Stéphanie, de la création de l'enseigne de boulangerie à la française Wolkonsky, implantée en Russie et en Ukraine. Un temps franchisée de la Maison Kayser, l'entreprise s'est depuis développée sous sa propre marque. 

L'aventure de l'entrepreneur dans l'univers du pain s'écrit aussi outre-Atlantique, avec l'enseigne Heritage Grand Bakery, située en plein coeur de Manhattan, à New-York. Dans les deux cas, si l'ancrage dans la tradition française est assumé, il se conjugue avec une adaptation marquée aux attentes des marchés locaux, en intégrant notamment des activités de restauration et de salon de thé très appréciés.

Le défi de la relance

Le défi qui attend Alexandre Barese est grand : pour mener à bien cette reprise, il devra parvenir à emmener plus d'une centaine de collaborateurs et dessiner un cap stratégique pour l'enseigne, qui fait face à la concurrence d'acteurs aux activités diversifiées. Un travail d'équilibriste, puisque l'enjeu est également de ne pas effacer l'histoire associée au nom Poilâne.

Remi Heluin

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/10/la-maison-poilane-petrie-de-talent.html

Vu et lu dans Le Parisien Week-end

Vu et lu dans Le Parisien Week-end

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 25/04/24
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 25/04/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 25/04/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 25/04/24
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 25/04/24
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 25/04/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 25/04/24

Vu et lu dans Télérama n° 3922 du 12/03/25
Vu et lu dans Télérama n° 3922 du 12/03/25

Vu et lu dans Télérama n° 3922 du 12/03/25

La fête du pain (il reste encore quelques jours), Poilâne (suite) & encore plus
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Devialet (suite & Retour)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet (suite & Retour)
Devialet (suite & Retour)

Après avoir frôlé la sortie de route, le spécialiste français du son Devialet repart à l’offensive

https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/apres-avoir-frole-la-sortie-de-route-le-specialiste-francais-du-son-devialet-repart-a-l-offensive-20260506?utm_source=premium&utm_medium=email&utm_campaign=20260506_NL_ECONOMIE&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=HvLx7T4NhlPRAnNTxlkISc5eF3KzGIcZ952ZtzqAnGGgSdiQIybbffxOo_jHa4LvW6uRGD3DqnT%2BTABFTEV%2BqBMgSiDv1e6LHK

 

DÉCRYPTAGE - Passé la restructuration financière, en 2024, l’entreprise française a enregistré une croissance de ses revenus à deux chiffres ces six derniers mois.

Quoi de mieux pour Devialet qu’un tournoi de tennis du Grand Chelem pour mettre en scène son rebond ? Si sa silhouette ou son logo ne seront pas visibles sur la terre ocre aux côtés des autres sponsors de Roland-Garros, la dernière enceinte phare de la marque française, la Phantom Ultimate, sera, elle, bien présente en édition limitée dans les boutiques de la porte d’Auteuil. « Roland-Garros, c’est l’excellence française, reconnue aux quatre coins du monde », souligne Jacques Demont, le directeur général de la société. Il y a deux ans, cet ancien dirigeant de Tesla en France ou de Nespresso avait pris les commandes de l’entreprise d’électronique grand public en pleine tempête.

Après la sortie ratée de certains modèles et une baisse sensible des ventes, le groupe, en difficulté financière, était entré en conciliation à l’été 2024, puis en sauvegarde financière. Les pertes se chiffraient au-delà de la dizaine de millions d’euros, pour des revenus passés sous la barre des 100 millions. Une situation critique, faisant craindre la disparition de ce rare fabricant d’électronique tricolore, qui fêtera ses vingt ans en 2027. Son salut, il le doit à un rééchelonnement de la dette ainsi qu’à une levée de fonds de 40 millions d’euros souscrite notamment par les investisseurs historiques (Xavier Niel, la Financière Agache, entre autres). De quoi sortir de l’ornière. « Il y a eu pas mal de travail pour remettre l’entreprise à flot. Devialet voulait faire beaucoup de choses en même temps. Il a fallu redéfinir des ambitions à notre portée, mais ces vingt-quatre derniers mois nous ont permis de nous remettre en bonne position », insiste le dirigeant.

Plus concrètement, le groupe a retravaillé toute son organisation et réduit le nombre de salariés, passés de 365 à 280 en l’espace de deux ans. Le nombre de points de vente a été significativement réduit, passant de 2 800 à 1 800, l’idée étant de favoriser les ventes directement auprès des clients finaux plutôt que vers les distributeurs. Exploitant 25 boutiques en propre dans de grandes métropoles mondiales - dont un vaisseau amiral récemment ouvert à Shanghaï, d’une surface de 300 m2 -, la firme veut capitaliser sur des concept stores avec des expériences marquantes d’achat, proches de celle du luxe.

Miser sur un écosystème de produits

Enfin, le dernier pilier du groupe concerne la recherche d’une dimension plus écosystémique. « L’acquisition de clients reste l’élément le plus difficile pour un groupe comme Devialet. Or, actuellement, chacun de nos clients détient en moyenne 1,2 produit de la marque quand certains de nos compétiteurs ont passé le cap des 3 », indique le directeur général du groupe. Selon lui, Devialet a suffisamment de largeur de gamme pour augmenter le panier moyen de ses clients, d’autant qu’il compte lancer des nouveaux produits tous les deux ans. « On a de beaux projets dans les tuyaux, notamment le lancement à venir d’un produit très pop pour la génération Z », explique-t-il.

S’il ne donne pas d’indication précise sur le rebond commercial, Jacques Demont assure que les revenus ont connu une hausse de 10 % ces six derniers mois par rapport à l’année précédente. Une dynamique portée principalement par le lancement de Phantom Ultimate, la deuxième itération de son enceinte iconique, en septembre dernier. Le produit (vendu 3 200 €) « pèse 50 % de notre chiffre d’affaires », rappelle Jacques Demont. Autre bonne nouvelle, dix-huit mois après avoir frôlé la sortie de route, le groupe est en bonne voie pour retrouver sa profitabilité. « Nous ne sommes plus très loin d’y arriver. Nous avons réussi à générer un Ebitda positif », note le patron du groupe.

Le retour à la profitabilité pourrait éloigner le spectre des problèmes de liquidités, même si l’enveloppe de la levée de fonds a visiblement bien été consommée. Une gageure, dans un marché de l’audio chahuté. Les équipements audios, dans un contexte inflationniste, ne sont pas jugés prioritaires par les consommateurs. Les fabricants européens sont aussi concurrencés par les produits chinois à bas prix. Cabasse, fabricant historique dans le haut de gamme créé dans les années 1950, en a fait les frais, ayant été racheté fin avril à la barre du tribunal de commerce par l’allemand Loewe Technology.

Accords de licence et partenariats

Jacques Demont, lui, croit à la pérennité du modèle. Au-delà de la distribution grand public, Devialet espère continuer à licencier ses technologies sonores auprès de fabricants de produits. En 2023, il avait signé un partenariat avec le constructeur automobile chinois BYD pour une utilisation dans sa sous-marque Denza, puis en 2024 sur deux modèles du constructeur Alpine. En janvier 2025, Devialet s’est également associé à Hisense et intègre sa technologie sur les produits haut de gamme et les rétroprojecteurs du groupe chinois. « Nous avons également des discussions avec le groupe Stellantis », assure le patron.

Au-delà des accords de licence, qui pèsent 10 % du revenu du groupe, il espère également capitaliser sur les accords de distribution avec des grands groupes. Ces derniers mois, il a signé coup sur coup des partenariats avec Sofitel et Fairmont, deux chaînes d’hôtels de luxe du groupe Accor. « Quand vous êtes présents dans un hôtel de 300 chambres, avec 300 de vos produits, cela devient un outil marketing très intéressant », explique Jacques Demont.

L’autre canal marketing privilégié concerne les partenariats. Avant Roland-Garros, le groupe s’était associé en 2024 avec la marque de haute couture italienne Fendi pour la sortie d’un modèle spécifique d’enceinte portable. Il y a quelques semaines enfin, Devialet s’est offert le pilote français de Formule 1 Isack Hadjar comme ambassadeur mondial. De quoi revenir à cette image haut de gamme qui avait été un peu diluée ces dernières années au gré d’accord comme celui avec Free autour de la box Delta, par exemple. Cette association s’était soldée par un échec commercial.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/07/devialet-une-pepite-francaise-a-l-ecoute.html

Devialet (suite & Retour)
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La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?
La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?

Pourquoi la moutarde nous monte-t-elle au nez ?

 

Physiologie humaine et chimie de la moutarde

La moutarde (le condiment) est faite à partir de la moutarde (la plante), en particulier à partir de ses graines (graines de moutarde noire ou brune). Si vous aimez agrémenter vos plats avec ce condiment, vous savez sans doute qu’elle a tendance à monter au nez. D’où vient cette sensation? Et pourquoi obtient-on une sensation similaire avec le raifort ou le wasabi?

Cet article répond à toutes ces questions en présentant l’effet des composants actifs de la moutarde, puis explique comment ces composants apparaissent lors de la préparation :

 https://zestedesavoir.com/articles/3154/pourquoi-la-moutarde-nous-monte-t-elle-au-nez/

 

Photos J.S (Dijon)
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Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photo J.S (Dijon)

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Vus et lus dans La tribune Dimanche du 17/03/24 et Le Parisien Week-End du 07/03/25
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La moutarde vous monte t'elle toujours autant au nez ?
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ST (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

ST (suite)
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ST renoue avec la croissance au premier trimestre 2026

https://vipress.net/st-renoue-avec-la-croissance-au-premier-trimestre-2026/

Le 23 Avril 2026

 

Avec un chiffre d’affaires en hausse de 23% sur un an, à 3,1 milliards de dollars, STMicroelectronics affiche un redressement notable et vise 3,45 milliards au deuxième trimestre, porté par l’IA et les data centers.

STMicroelectronics a publié ce jour ses résultats financiers pour le premier trimestre clos le 28 mars 2026, faisant état d’un chiffre d’affaires net de 3,1 milliards de dollars, en progression de 23% en variation annuelle. Ce chiffre intègre environ 40 millions de dollars issus de lacquisition de l’activité capteurs Mems de NXP, finalisée début février 2026. Hors cette contribution, la croissance organique ressort à 21,4%. Saisonnalité oblige, le chiffre d’affaires du premier trimestre 2026 est inférieur de 7% à celui du quatrième trimestre 2025.

La marge brute s’est établie à 33,8%, tandis que le résultat d’exploitation a progressé à 70 M$, contre seulement 3 MS au premier trimestre 2025, pour une marge d’exploitation de 2,3%. Sur une base non-U.S. GAAP (hors effets d’allocation du prix d’acquisition et coûts de restructuration), le résultat d’exploitation atteint 171 M$, soit une marge de 5,5%.

« En excluant la contribution de notre acquisition de l’activité capteurs Mems de NXP, le chiffre d’affaires net du premier trimestre est ressorti au-dessus du point médian de notre fourchette de perspectives financières, tiré principalement par des chiffres d’affaires plus élevés dans les programmes engagés auprès de nos clients dans l’Électronique personnelle et les Équipements de communication et périphériques informatiques (CECP) », précise Jean-Marc Chéry, Pdg de STMicroelectronics.

Dans un contexte macroéconomique toujours incertain, ST note une reprise de la demande au cours du trimestre, avec de solides prises de commandes et des stocks normalisés dans la distribution. Ainsi, les ventes aux grands clients OEM ont progressé de 24,5% en variation annuelle, celles à la distribution de 19,2%.

L’IA, nouveau moteur de croissance

ST mise désormais sur l’intelligence artificielle comme relais de croissance. Rappelons que le 9 février dernier, le groupe a annoncé avoir remporté un contrat de plusieurs milliards de dollars avec Amazon Web Services (AWS), dans le cadre d’une collaboration pluriannuelle portant sur des solutions de semiconducteurs dédiées au cloud et aux infrastructures de calcul pour les data centers IA.

Ce qui fait dire à Jean-Marc Chéry : « ST est désormais stratégiquement positionné pour capter le potentiel de croissance des nouveaux programmes liés à l’IA, en s’appuyant sur des technologies spécialisées pour accompagner l’évolution de l’infrastructure IA, et confirme ses attentes d’un chiffre d’affaires lié aux data centers confortablement au-dessus de 500 millions de dollars pour 2026 et bien au-dessus de 1 milliard de dollars pour 2027. »

Pour le trimestre en cours, ST anticipe un chiffre d’affaires de 3,45 Md$, en hausse de 11,6% en séquentiel et de 24,9% sur un an, avec une marge brute attendue à 34,8%
 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/03/stmicroelectronics-un-geant-europeen-et-mondial.html

ST (suite)
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