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Choose France 2025 : Le résultat final

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France 2025 : Le résultat final
Choose France 2025 : Le résultat final

IA, décarbonation, transports... Découvrez le détail des 40 milliards d’euros d’investissements annoncés à Choose France ?

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/ia-decarbonation-transports-decouvrez-le-detail-des-40-milliards-d-euros-d-investissements-annonces-a-choose-france-20250519

Le 20/05/25

 

Le 8e sommet Choose France atteint des records : 53 projets d’un montant total de 40,8 milliards d’euros sont prévus, dont 20,8 milliards d’euros de nouveaux projets et 20 milliards concrétisant des engagements pris en février lors du sommet sur

Un millésime record. Le Sommet Choose France qui a lieu ce lundi marque un niveau d’investissement inédit pour cette huitième édition. 53 projets, représentant 40,8 milliards d’euros, seront annoncés ce lundi 19 mai, dont 20,8 milliards sont nouveaux et 20 milliards concrétisent des engagements pris lors du Sommet sur l’Intelligence artificielle en février dernier. Plus de 13 000 emplois directs ou indirects devraient être créés grâce à ces chantiers. Lors de ce rendez-vous économique annuel, plus de 400 participants étrangers sont présents, venant de 46 pays. Des rencontres sont prévues entre les investisseurs étrangers, l’exécutif français, et les principales entreprises françaises. Voici les différentes annonces prévues ce lundi, selon l’Elysée:

Infrastructures et services IA

  • Le canadien Brookfield va confirmer un investissement allant jusqu’à 10 milliards d’euros, à destination d’un site d’infrastructures d’IA à Cambrai (Nord), avec près de 4.000 emplois directs et indirects à la clé. Le démarrage des travaux est prévu en 2026, la capacité sera d’au moins 300 MW à court terme, pouvant aller jusqu’à un GW. Selon l’Élysée, deux autres sites ont été identifiés dans le nord de la France : ce qui constituera le plus grand cluster d’infrastructures d’IA en Europe, avec une capacité totale cible de plus de 2 GW. Les actifs en France de Brookfield d’ici à 2030 seront portés ainsi à plus de 50 MD d’euros. Ce projet fait partie du partenariat de 20 milliards d’euros avec le gouvernement français annoncé lors du Sommet pour l’action sur l’IA en février.
  • Le fonds d’investissement émirati MGX, la banque publique d’investissement Bpifrance, l’entreprise française d’IA Mistral et le géant américain des processeurs graphiques Nvidia devraient annoncer le lancement en Île-de-France de la première tranche, visant à être opérationnelle en 2028, d’un campus IA associant data centers, calcul de haute performance, éducation et recherche, d’une capacité de 1,4 GW d’ici 2030. Le montant d’investissement atteint 8,5 milliards d’euros. Il s’inscrit dans le cadre de l’accord-cadre entre la France et les Émirats arabes unis prévoyant jusqu’à 50 milliards d’euros d’investissements.
  • Le géant américain de la logistique Prologis va investir 6,4 milliards d’euros, en entrepôts et data centers. Un milliard d’euros seront investis pour 750.000 mètres carrés d’entrepôts d’ici 2028, à Marseille, Lyon, Paris et Le Havre. La création 3 200 emplois directs et 2.400 d’emplois indirects est prévue. En région parisienne, ce sont quatre grands projets de centres de données qui sont prévus. La mise en service complète est prévue d’ici 2035 avec une projection de plus de 400 emplois directs et 3.000 emplois indirects créés.
  • L’Américain Digital Realty devrait confirmer ses engagements pris en février lors du Sommet pour l’IA, en investissant 2,3 milliards d’euros dans deux « projets structurants » de centre des données : l’un à Marseille 300 millions d’euros d’investissements et 200 emplois directs et indirects), l’autre à Dugny (Seine-Saint-Denis) pour deux milliards d’euros d’investissements, et 550 emplois directs et indirects.
  • L’un des principaux fournisseurs de services technologiques pour les entreprises, Kyndryl (EU) va investir jusqu’à 100 millions d’euros sur trois ans en France, dans l’objectif d’accompagner les entreprises françaises dans leur transformation digitale. Il est prévu l’embauche de 300 personnes dans les domaines de la donnée, IA, cyber-résilience. Il est aussi prévu un nouveau hub numérique dédié à l’IA et à la cybersécurité à Sophia Antipolis, et le lancement d’un AI Private Cloud pour les clients français.

Les réseaux

  • L’espagnol Cellnex investira 2,5 milliards d’euros d’ici 2030 afin d’accompagner le déploiement de la couverture réseau, avec la construction de plus de 5 000 nouveaux sites. En France donc ce sont plus de 30 000 sites qui seront opérés par Cellnex.
  • L’américain Cisco prévoit d’investir 100 millions d’euros sur trois ans. Ce plan prévoit notamment la création d’un Hub mondial dédié à l’intelligence artificielle (IA).
  • L’Irlandais Accenture souhaite créer 250 emplois et former 100 000 personnes à l’IA et l’IA générative dans les trois prochaines années. Par ailleurs la fondation Accenture s’engage à une contribution de plus de 2 millions d’euros, dédiée à la formation au numérique et l’IA de 2 400 personnes en recherche d’emploi en France.

Les métaux rares

  • Le fabricant britannique spécialisé dans les métaux de terres rares et systèmes d’alliages complexes Less Common Metals Ltd prévoit d’investir 110 millions d’euros, sans doute à Lacq (Pyrénées-Atlantiques), dans une usine de production de métaux et d’alliages de terres rares légers et lourds. 100 à 140 emplois seraient créés.

La défense

  • 100 millions d’investissements sont prévus en Occitanie pour un site d’ingénierie et d’assemblage de drones par le portugais Tekever, permettant la création d’une centaine d’emplois en France à horizon 2027.
  • Par ailleurs, 25 millions d’euros d’investissements sont prévus pour établir des lignes de production de piles à hydrogène nouvelle génération pour l’alimentation électrique embarquée d’aéronefs, par le singapourien H3 Dynamics. Il est prévu d’embaucher 100 employés d’ici 2027. Ceci représente la phase initiale d’un investissement envisagé de 150 millions d’euros dans les cinq prochaines années.

Les semi-conducteurs

  • Des discussions préliminaires ont été engagées entre Foxconn, Thales et Radiall afin d’explorer la possibilité de créer une capacité industrielle d’assemblage et de test externalisée de semi-conducteurs. Le projet a pour objectif de répondre au besoin du marché européen du packaging avancé de semi-conducteurs dans les secteurs de l’aérospatial, de l’automobile, des télécommunications, et de la défense. L’investissement pourrait excéder 250 millions d’euros.

La culture

  • Netflix renforce son engagement à Marseille à travers un soutien à l’école Kourtrajmé Marseille afin d’améliorer l’égalité des chances dans l’accès aux métiers du cinéma, ainsi qu’un partenariat avec La Cinémathèque Française pour créer la Cinéma thèque Marseille. Par ailleurs, avec un investissement annuel dépassant 250 millions d’euros dans la production française, l’entreprise s’engage également dans l’éducation via des partenariats avec La Fémis ou Gobelins.
  • Le fonds d’investissement saoudien Qiddiya signera un protocole d’accord sur «un projet majeur lié au tourisme et au divertissement en France».

L’économie circulaire

  • 450 millions d’euros seront investis par l’entreprise américaine Circ, pionnière du recyclage chimique textile, pour une usine de dimension mondiale à Saint-Avold (Moselle). 200 emplois directs et indirects sont à la clef d’ici 2028.
  • La société belge Futerro, et sa société sœur Galactic prévoient 20 millions d’euros, et la création de 25 emplois, afin de créer une unité de transformation d’acide lactique destinée au marché agroalimentaire.
  • Le leader du recyclage textile en Espagne annonce un investissement de 10 millions d’euros pour implanter un deuxième site dans le Grand Est (le premier se situe en Occitanie), afin de recycler 20.000 tonnes de déchets textiles par an. 50 emplois directs et 250 indirects sont prévus.

La décarbonation de l’industrie

  • Une joint-venture pour 1,5 milliard d’euros dans la production de carburant d’avion durable est prévue entre le français H2V et l’allemand Hy2gen. Elle prévoit de créer 165 emplois directs. Opérationnelle en 2030, l’usine produira 75 000 tonnes/an, évitant 240 000 tonnes de CO₂ (-84% par rapport au kérosène fossile).
  • L’Irlandais Ecocem annonce plusieurs investissements dans quatre nouvelles lignes de productions de technologie innovante, en ciment décarbonné, pour un montant total de 170 millions d’euros et la création de 60 emplois entre 2028 et 2030.
  • L’entreprise allemande EnBW va mobiliser 140 millions d’euros par an en 2026 et 2027. Ainsi, en 2025, sa filiale Valeco entreprend, parmi d’autres projets, la construction d’une centrale solaire au sol de 23 MW dans le Lot-et-Garonne. En 2026 est prévue la construction de la plus grande centrale solaire au sol agrivoltaïque de France (120 MW) dans le Limousin.
  • Le Danois Rockwool investit plus de 100 millions d’euros pour l’électrification et la décarbonation de ses opérations sur son site de Saint-Eloy-Les-Mines (Puy-de-Dôme).
  • Le groupe SLB (Etats Unis) prévoit d’investir 70 millions d’euros, afin de déployer une nouvelle génération de ligne de production "Agile Factory" sur son site de Béziers. L’objectif est d’accompagner la montée en puissance des chaînes de valeur de la transition énergétique.
  • L’espagnol Saica, qui comprend aujourd’hui plus de 2400 salariés, deux centres de recyclage, trois sites de production de papier, 16 sites de production d’emballages investira, en 2025, plus de 40 millions d’euros en France, notamment dans les sites de Doullens, Lamirande, Beaulac et Champblain.
  • Le Mexicain Bioésol annonce investir 35 millions d’euros en France afin de développer une solution intelligente de gestion de l’énergie distribuée pour les industries.
  • L’irlandais Kingspan annonce un investissement de 30 millions d’euros pour étendre l’usine à Grande-Synthe (Nord).

Mobilités

  • L’entreprise mondiale DP World (Émirats arabes unis) investit environ 260 millions d’euros en France dans les cinq prochaines années. Environ 120 millions d’euros seront alloués à des projets de décarbonation et de transition énergétique sur le port maritime de l’entreprise à Marseille (Eurofos). Par ailleurs, 140 millions d’euros seront investis dans un grand entrepôt près du terminal intérieur d’Ottmarsheim, en Alsace, sur le Rhin.
  • MSC Croisieres (Suisse) annonce la commande de deux nouveaux navires construits par les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire pour un investissement global d’environ 3,5 milliards d’euros selon l’AFP. L’investissement direct en France au cours de 20 dernières années de MSC Croisières est de 18 milliards d’euros.
  • Le fabricant de camions électriques chinois Windrose technology, dont le siège est en Belgique, investira 175 millions d’euros pour créer une usine à Onnaing. 1 000 emplois sont à la clef.
  • L’italien Iveco Group investit 100 millions d’euros en France en 2025, consacrés au développement d’une nouvelle gamme d’autobus et d’autocars, ainsi que d’une nouvelle génération de batteries électriques. Le lancement en production de nouveaux moteurs est ainsi prévu, ainsi que l’amélioration continue des procédés de production de l’usine FPT de Bourbon-Lancy et à des activités de remanufacturing à Garchizy.
  • Le portugais Powerdat annonce déployer des infrastructures de recharge rapide pour véhicules électriques en France avec un investissement de 100 millions d’euros, en installant plus de 4 000 charges rapides supplémentaires.
  • NIDEC (Japon) s’engage à investir près de 97 millions d’euros entre 2025 et 2026. Ces investissements visent à accroître les capacités de production de moteurs, générateurs électriques et systèmes de stockage stationnaires par batteries dans les usines de Trémery (région Grand Est), Orléans (région Centre-Val de Loire), Sillac (région Nouvelle-Aquitaine) et Fouillouse (région Auvergne-Rhône-Alpes).
  • L’Allemand Daimler Truck investit plus de 92 millions d’euros d’ici à fin 2026. Il agrandit son usine historique de Ligny-en-Barrois (Région Grand Est) afin d’augmenter les volumes de production d’autobus électriques, rénover et moderniser ses centres implantés sur le territoire français. La création de 600 emplois est prévue.
  • L’Espagnol CAF, un des leaders mondiaux dans la construction et la maintenance de matériel roulant ferroviaire, va investir 50 millions d’euros sur les cinq prochaines années, avec 200 emplois à la clef, en triplant le volume d’heures de production sur ses sites français.
  • Poma, (Italie), l’un des leaders mondiaux de l’industrie des remontées mécaniques, investit 20 millions d’euros dans son siège social en Isère.

Santé, bien être, mode, agroalimentaire

  • Amazon annonce investir plus de 300 millions d’euros en France, créant plus de 1 500 emplois en CDI dans les années à venir. De nouvelles infrastructures logistiques sont prévues en Centre-Val-de-Loire et en Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que des investissements dans le réseau logistique.
  • Manpower prévoit d’investir plus de 200 millions d’euros sur trois ans dans des projets d’innovation et de formation en France. L’entreprise annonce également l’ouverture de son nouveau Hub dédié à l’intelligence artificielle dans le domaine des ressources humaines, situé à son siège social à La Défense.
  • GSK (Royaume Uni) annonce investir 160 millions d’euros de plus en France (le total étant de 560 millions d’euros sur 2025-2027), dont 100 millions pour renforcer des sites d’Évreux, Mayenne et Saint-Amand-les-Eaux, et 60 millions pour la R&D.
  • Ingka group/Ikea (Suède) envisage un investissement supplémentaire de 100 millions d’euros pour la période 2025-2030, afin de soutenir son développement tout en réduisant son empreinte carbone.
  • Mars Incorporated (États-Unis) annonce plus de 100 millions d’euros d’investissements repartis dans le Grand Est (4 millions d’euros), Occitanie (32 millions d’euros), Hauts-de-France (23 millions d’euros) et Centre-Val de Loire (7 millions d’euros) afin de digitaliser et moderniser ses sites, soutenir l’innovation, consolider l’emploi local et accélérer la trajectoire Net Zero.
  • Ferrero (Italie) va investir 95 millions d’euros dans la région normande. 30 millions d’euros sont consacrés à la poursuite de la modernisation et de la décarbonation de l’usine de Villers-Écalles. 65 millions d’euros sont liés au développement des capacités logistiques de Ferrero en France, avec la création d’un nouvel entrepôt à Cléon, pour un montant de 33 millions d’euros et un nouvel entrepôt à Barentin pour 32 millions d’euros.
  • Kenvue, le leader mondial de la santé grand public construit un nouveau bâtiment sur son campus de Val-de-Reuil en Normandie qui produira de la gomme Nicorette (destiné au sevrage tabagique), en investissant 39 millions d’euros. 20 emplois directs devraient être créés.
  • Le groupe Vorwerk (Allemagne), investit 30 millions d’euros afin de créer un centre de stockage, d’assemblage final et de conditionnement à la Chapelle-du-Noyer, dans son complexe industriel en Eure-et-Loir.
  • Le groupe pharmaceutique Norgine (Pays-Bas) va investir 22 millions d’euros sur quatre ans (en plus du premier investissement de 18 millions d’euros en juillet 2024) sur son site de Dreux en Eure-et-Loire. 40 emplois directs sont prévus.
  • Le leader mondial de la cosmétique de prestige Estée Lauder Companis (Etats-Unis) crée un centre d’excellence à Paris, “l’Atelier”, pour servir ses ambitions dans la fragrance de luxe et d’exception. Les activités de l’Atelier devraient générer entre 40 à 50 millions d’euros de revenus pour la chaîne de valeur française au cours des trois prochaines années.
  • Holding Moda (Italie), annonce ouvrir un hub pour la mode créative à Aubervilliers, qui permettra la création de 30 emplois.
  • Redesign Health (États-Unis) startup studio mondiale spécialisée dans le domaine de la santé s’implante en France afin de créer des start-ups health-tech à forte croissance. Il a notamment signé un protocole d’entente avec l’APHP.
  • Un des leaders mondiaux des semences potagères Sakata (Japon) étend son laboratoire de biologie moléculaire et ses bureaux dans le Gard (à Uchaud). Cela pourrait créer 50 à 80 emplois sur les 10 années à venir.

Investissements financiers et immobiliers

  • Adia, la filiale de l’Abu Dhabi Investment Authority, a conclu un accord, incluant un engagement financier de 600 millions d’euros avec la société de capital investissement PAI Partners, afin d’obtenir une participation minoritaire significative dans European Camping Group (ECG), un leader européen de l’hébergement de plein air.
  • ICON Infrastructure (Royaume-Uni) prévoit des investissements à hauteur de 500 millions d’euros en fonds propres au cours des trois années à venir dans la transition énergétique, les transports et la logistique, les infrastructures sociales, les télécoms ou encore le recyclage des déchets.
  • La banque First Bank of Nigeria a engagé des démarches afin de transformer son bureau de représentation à Paris en succursale de sa filiale britannique, First Bank UK Limited.
  • JP Morgan, (États-Unis) va signer un bail pour de nouveaux bureaux de 16 000 mètres au 37 place du marché saint honoré à Paris (1er arrondissement), pouvant accueillir 1 000 employés. Le site ouvrira en 2027.
  • London stock exchange group (Royaume-Uni) annonce que le leader mondial des indices FTSE Russell, crée un administrateur d’indices de référence basé en Union européenne (dénommé Ftse Eu Sas), afin de soutenir l’expansion de ses activités dans l’Union. Ftse Eu opérera depuis Paris et a déposé une demande d’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers.
  • La fintech Revolut (Royaume-Uni) ouvre un nouveau siège social pour l’Europe de l’Ouest à Paris, et déposera une demande d’agrément en tant qu’établissement de crédit en France. Elle investira plus d’un milliard d’euros en France au cours des trois prochaines années, créant ainsi plus de 200 emplois.

 

Choose France 2025 : Le résultat final
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Choose France, 8ème édition & Choose Europe ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France, 8ème édition & Choose Europe ?
Choose France, 8ème édition & Choose Europe ?

Depuis 7 ans, le Sommet Choose France est devenu le rendez-vous dédié à l'attractivité de la France

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/choose-france

 

Make it Iconic, Choose France.

Instauré par le Président Emmanuel Macron, Choose France vise à présenter et expliquer aux grandes entreprises internationales les réformes menées pour favoriser l’activité économique de notre territoire.

Il permet également de souligner l’importance des investissements internationaux pour soutenir la croissance, l’innovation et l’emploi partout en France.

Chaque année, ce sont près de 400 entretiens bilatéraux qui sont organisés entre le Président de la République, les ministres et les dirigeants d’entreprises, étrangères et françaises, pour échanger sur leurs projets d’implantation dans l’Hexagone.

Et les résultats sont là : 

10 451 projets d'investissements étrangers en France sur la période 2017 à 2023 ; 

307 940 emplois maintenus ou créés pour les Français de 2017 à 2023, partout en France ; 

La France reste le pays le plus attractif pour les investissements étrangers pour la cinquième année consécutive. 

Rendez-vous sur le site choosefrance.fr

https://choosefrance.fr/fr

https://media.businessfrance.fr/choose-france.html

https://lepetitjournal.com/expat-politique/actualites/choose-france-2025-ia-relocalisations-ecologie-coeur-annonces-412938

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Le combat pour débloquer le « Choose Europe »

https://www.alliancy.fr/le-combat-pour-debloquer-le-choose-europe?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20250516&ct=AAAAAhQGEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQgHXxEBZQgHXxECc3QRFjY4MjZjZmYwNzg4YjQwMDQ5MzQxNjURAWwIOzQRAWMUAQ4CCAdfEQJ1dBQEEQJ1cxEFRW1haWwRAnVtEQpOZXdzbGV0dGVyEQJ1YxESTmV3c2xldHRlckFsbGlhbmN5EQR1Y29uEQgyMDI1MDUxNg%253D%253D

Publié le 16 mai 2025 par Dorian Marcellin 

 

Le sommet « Choose France » est un atout, mais c’est toute l’Europe qui doit se mobiliser et changer ses règles si l’on veut voir le Vieux Continent vraiment jouer la carte de l’attractivité.

Versailles va encore une fois accueillir les grands patrons du monde entier pour une nouvelle opération séduction. Le sommet « Choose France », initié par Emmanuel Macron au début de son premier mandat, fait son retour dans la ville royale le 19 mai. « Chaque année, ce sont près de 400 entretiens bilatéraux qui sont organisés entre le Président de la République, les ministres et les dirigeants d’entreprises, étrangères et françaises, pour échanger sur leurs projets d’implantation dans l’Hexagone », rappelle l’Élysée. Au total, depuis 2018, ce seraient ainsi environ 47 milliards d’euros qui auraient été injectés de cette façon sur le territoire national. Mais l’édition 2025 se déroule dans un contexte particulier, alors que les pays européens – la France en tête – se mobilisent largement pour profiter de l’effet repoussoir que peuvent avoir les décisions de l’administration Trump. Mais surfer sur cet « effet d’aubaine » suffira-t-il à compenser les fondamentaux fragiles du « Choose Europe » ? 

Energie, agroalimentaire… et IA 

Il faut reconnaître au « Choose France » d’Emmanuel Macron la volonté de forcer le destin face au french bashing et à la morosité politico-économique ambiante. C’est d’ailleurs l’un des chevaux de bataille du Président depuis toujours. Non sans un certain succès d’ailleurs, comme le rappelle une nouvelle fois le Baromètre de l’Attractivité que le cabinet EY sort opportunément chaque année à la même période. Depuis six ans, l’Hexagone arrive ainsi en tête des 45 pays européens évalués en termes de nombre de projets annoncés par des investisseurs étrangers. En 2024, ce sont ainsi 1025 projets qui ont été recensés. L’énergie et l’agroalimentaire s’imposent parmi les secteurs privilégiés. Mais il est également satisfaisant pour l’écosystème du numérique de voir qu’il en est de même pour les projets liés à l’intelligence artificielle. Et nul doute que le coup de poker du Sommet pour l’Action sur l’IA de février dernier, qui avait fait sensation, contribuera à maintenir l’attractivité sur ce sujet technologique parmi les plus structurants pour l’avenir.

A la recherche de stabilité politique

La machine paraît donc bien huilée : une approche « intuitu personae » pour convaincre les dirigeants étrangers, assortie d’un argument de stabilité « pro-business » de la part d’un Président centriste. Cependant, le baromètre EY pousse aussi à voir les défis qui se présentent : le nombre de projets pour 2024 est en recul de 14 % sur un an, après déjà une légère baisse entre 2022 et 2023. La France se positionne aussi au 9e rang quand on regarde le nombre d’emplois moyens créés par projet, avec seulement 30. Les analystes se montrent aussi critiques sur la nature des projets eux-mêmes : plus souvent des extensions de l’existant plutôt que de nouveaux sites industriels. Quant à la stabilité politique, elle a été largement écornée depuis un an et la dissolution hasardeuse de l’Assemblée nationale, entraînant une baisse de confiance légitime des investisseurs. L’incertitude sur les futures élections ne manque pas d’inquiéter. 

Pour l’Europe, l’attractivité viendra de la réforme

À décharge, la situation n’est pas l’apanage de notre pays. La baisse du nombre de projets est en moyenne de 5 % en Europe, avec un fort recul au Royaume-Uni et en Allemagne, pourtant terre d’initiative industrielle s’il en est. Et l’inquiétude politique prévaut aussi outre-Rhin, sur fond de montée en puissance du parti extrémiste AfD. Au sein de l’Union européenne, les exemples de tensions se multiplient, comme l’a encore rappelé le cas de l’élection présidentielle en Roumanie*. Et c’est bien cette situation qui appelle à ce que l’Europe double la mise en termes d’attractivité. Car nos tensions restent malgré tout beaucoup plus faibles que celles qui montent outre-Atlantique. C’est donc à raison que de plus en plus de pays de l’UE déroulent ainsi le tapis rouge pour les entrepreneurs et les corporates mais aussi pour les scientifiques qui pourraient vouloir quitter l’Oncle Sam. Procédures d’embauches accélérées, incitations à la création d’entreprise… l’opération séduction doit dépasser le seul cadre d’un sommet annuel, aussi médiatique soit-il. Emmanuel Macron semble l’avoir compris en proposant « l’asile scientifique » aux chercheurs du monde entier. La Belgique et les Pays-Bas n’ont pas manqué d’adopter la même approche. L’Autriche également en proposant l’accélération du financement pour la recherche et l’ouverture de postes universitaires.

L’atout Letta

De quoi donner un avantage dans la course à l’IA ? Peut-être. Mais il ne suffira pas de faire des déclarations d’amour aux scientifiques et encore moins aux businessmen. « Les paroles s’envolent, les actes restent » : ce sont les réformes profondes pour l’environnement économique et l’innovation que l’UE et ses pays-membres arriveront (ou non) à mettre en œuvre qui feront la différence. Là encore, l’IA est l’exemple parfait : l’émergence de champions continentaux restera en effet une gageure si l’on ne change pas les règles du jeu auxquelles ces aspirants sont confrontés en Europe, par rapport à leurs concurrents américains. Unification des marchés financiers, création d’un 28e « état virtuel » pour compenser la fragmentation du droit commercial européen, montée en puissance de la Banque européenne d’investissement pour mobiliser des moyens massifs sur le numérique… Les actions concrètes proposées par l’ancien chef du gouvernement italien Enrico Letta dans son rapport éponyme l’an dernier tracent une route claire. Elles sont essentielles si l’on veut que le « Choose Europe » soit plus qu’un gentil slogan.

*https://www.20minutes.fr/monde/4154132-20250518-presidentielle-roumanie-candidat-pro-europeen-remporte-presidentielle

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La France, sa Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, sa Compétitivité
La France, sa Compétitivité

Rapport du CNP : la France doit faire des choix stratégiques pour améliorer sa productivité et sa compétitivité

https://www.actuia.com/actualite/rapport-du-cnp-la-france-doit-faire-des-choix-strategiques-pour-ameliorer-sa-productivite-et-sa-competitivite/?mc_cid=9eb6cd92a9&mc_eid=ed2cb670a6

Le 22/04/2025

 

Le Conseil national de la productivité (CNP) a récemment publié le rapport "Un monde en mutation – Productivité, compétitivité et transition numérique", mettant en lumière les défis et les opportunités pour l'économie française. Dans un contexte de transitions structurelles accélérées, ce document aborde trois axes majeurs : l’évolution de la productivité, la compétitivité relative du pays, et l'impact des nouvelles technologies sur la croissance.

Institué en 2018, le CNP, présidé par Natacha Valla et hébergé par France Stratégie, a pour mission de conseiller le gouvernement sur les politiques économiques liées à la productivité, d’en évaluer les effets et d’alimenter le débat public. À travers ce cinquième rapport, il propose une lecture des transformations en cours, souvent tiraillées entre objectifs à court terme et impératifs structurels de long terme.

La baisse de la productivité : un défi à relever

L’écart du niveau de la productivité du travail par tête par rapport à sa tendance pré-Covid est estimé à 5,9 %. Cette faiblesse apparente ne doit pas être interprétée comme un signe de stagnation économique, elle résulte avant tout d’un marché du travail dynamique, concrétisé par la création d'emplois. Pour les travailleurs, ce phénomène s’est traduit par une amélioration du pouvoir d’achat, mais cette diminution soulève des inquiétudes quant à la pérennité de la croissance.

Les analyses du CNP montrent que deux tiers du décrochage de productivité par rapport à la tendance pré-Covid peuvent s’expliquer par des facteurs transitoires : apprentissage, rétention de l’emploi dans des secteurs confrontés à une baisse transitoire de leur activité, effets de composition de la main-d'œuvre (proportion plus forte d'emplois moins qualifiés). Le tiers restant, plus structurel, fait apparaître un affaissement potentiel du rythme de productivité, partagé avec d'autres pays européens. À plus long terme, cette dynamique pourrait poser problème si elle ne s'accompagne pas d’un surcroît d’investissement et de transformation productive. La croissance de l’emploi ne peut, à elle seule, garantir la soutenabilité de la croissance économique.

Un renforcement fragile de la compétitivité en comparatif européen

Sur le terrain de la compétitivité, les indicateurs récents traduisent une certaine amélioration, notamment dans l’industrie manufacturière. En 2023, la réduction du déficit commercial de la France s’est accompagnée d’un redressement de ses parts de marché à l’export. La baisse relative des coûts salariaux par rapport à l’Allemagne en constitue un des leviers. Pourtant, cette évolution demeure fragile.

D’une part, les coûts salariaux français restent globalement supérieurs à la moyenne de la zone euro, notamment face à des pays comme l’Espagne ou l’Italie. D’autre part, les hausses de coûts dans les services aux entreprises et le transport de marchandises – des intrants critiques pour l’industrie – pourraient rapidement remettre en question les gains observés.  La compétitivité hors prix demeure un enjeu, les produits intermédiaires, d’investissement et de consommation français étant souvent perçus comme trop chers par rapport à leur qualité. Si ces coûts continuent d’augmenter, les efforts pour renforcer la compétitivité-prix risquent de s’éroder.

 Face à ces constats, la France est confrontée à des choix stratégiques. Deux options majeures s’offrent à elle :

  1. Miser sur l’innovation pour améliorer la productivité et renforcer la compétitivité hors prix ;
  2. Maîtriser les coûts salariaux pour préserver sa compétitivité sur les marchés internationaux

Un impact différé mais potentiellement décisif des technologies numériques

Enfin, le rapport revient sur le rôle encore ambigu des technologies numériques : l'IA, en particulier la GenAI, ainsi que la robotique, dans l’évolution de la productivité. Si leur impact global reste, à ce stade, modeste dans les statistiques agrégées, plusieurs éléments suggèrent qu’une accélération est possible. À condition toutefois d’une diffusion plus large dans les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre et d’une montée en compétences des travailleurs.

Or, la France, comme l’UE, accuse un retard marqué par rapport aux États-Unis en matière d’investissement technologique. Ce déficit d’effort, s’il n’est pas rapidement comblé, pourrait peser durablement sur la croissance potentielle. Le rapport Draghi (2024), qui appelle à un cadre européen renforcé pour stimuler la compétitivité par l’innovation, souligne cette urgence.

La France peut-elle rattraper ce retard ? Une stratégie d’investissement soutenue dans le numérique, portée à la fois par les politiques industrielles nationales et les instruments européens, pourrait être l’un des leviers les plus puissants pour réconcilier productivité, emploi et souveraineté économique.

 

La France, sa Compétitivité
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Choose France for Science, son lancement

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France for Science, son lancement
Choose France for Science, son lancement

Lancement de la plateforme « Choose France for Science » (Communiqué)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/232786/lancement-de-la-plateforme-choose-france-for-science-communique/

 

Une première étape pour préparer l’accueil des chercheurs internationaux en France.

Alors que le contexte international crée aujourd’hui les conditions d’une vague de mobilité sans précédent parmi les chercheurs à travers le monde, la France entend se positionner comme un lieu d’accueil pour ceux qui souhaiteraient poursuivre leurs travaux en Europe, en s’appuyant sur l’écosystème et les infrastructures de recherche de notre pays.

Fidèle à son engagement en faveur des libertés académiques, de la mobilité scientifique et de l’excellence de la recherche, la France se mobilise. Elisabeth BORNE, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe BAPTISTE, ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, avec Bruno BONNELL, secrétaire général pour l’investissement en charge de France 2030, annoncent ce jour la mise en ligne d’une plateforme destinée à recevoir, de la part des universités, des écoles et des organismes de recherche, leurs projets d’accueil de chercheurs internationaux prêts à venir s’installer en Europe. 

La plateforme « Choose France for Science » recensera les projets de recherche autour des thématiques suivantes :

  • La recherche en santé
  • Le climat, la biodiversité et les sociétés durables
  • Le numérique et l’intelligence artificielle
  • Les études spatiales
  • L’agriculture, l’alimentation durable, les forêts et les ressources naturelles
  • Les énergies décarbonées
  • Les composants, les systèmes et les infrastructures numériques

Chaque projet d’accueil financé par les institutions avec, le cas échéant les collectivités territoriales et le secteur privé, pourra donner lieu à un complément de financement par l’État via France 2030 pouvant atteindre jusqu’à 50% du montant total du projet.

Avec le lancement de la plateforme « Choose France for Science », https://choosefrance.fr/forscience, opérée pour le compte de l’État par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre de France 2030, la France s’engage pour faire rempart face aux attaques que subissent les libertés académiques dans le monde.

La mise en ligne de cette plateforme permettra aux institutions françaises de recherche de commencer à étudier la pertinence des projets de recherche proposés par les candidats et de pouvoir dès à présent préparer très concrètement l’accueil de ceux qui seront retenus.

Les entreprises, les collectivités territoriales et l’ensemble des acteurs souhaitant participer au cofinancement de projets d’accueil sont invités à se rapprocher des institutions françaises de recherche.

Elisabeth BORNE, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a déclaré : « Partout dans le monde, la science et la recherche sont confrontées à des menaces inédites. Face à ces défis, la France doit tenir son rang en tendant la main aux chercheurs et en leur offrant un refuge. Le lancement de cette plateforme concrétise l’engagement indéfectible de la France en faveur de l’indépendance et de la liberté académiques. J’en appelle à une mobilisation large, pour que notre pays puisse accueillir dans les meilleures conditions les chercheurs, les laboratoires et les données menacés. »

Philippe BAPTISTE, ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a déclaré : « Dans le contexte international si particulier que nous observons aujourd’hui, l’Europe et la France doivent être attractives pour les chercheurs de talent qui souhaiteraient poursuivre leurs travaux chez nous. Le lancement de cette plateforme permet à nos institutions de recherche de disposer dès à présent d’un outil leur permettant de préparer l’accueil des chercheurs internationaux qui veulent les rejoindre. »

Bruno BONNELL, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030 a déclaré : « Le comité interministériel de l’innovation du 10 avril a rappelé que l’excellence de notre recherche est un levier essentiel pour la réussite du plan France 2030. Depuis son lancement, France 2030 a soutenu l’accueil de chercheurs venus du monde entier. La limitation, dans certains endroits du monde, des recherches dans des domaines sensibles incite la France à renforcer son soutien, et les chercheurs de tous les pays à choisir la France ».

Contacts presse

Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche :
presse-mesr@recherche.gouv.fr

Secrétariat général pour l’investissement :
presse.sgpi@pm.gouv.fr

Agence nationale de la recherche :
contactpresse@agencerecherche.fr

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Domaines skiables français : Le bilan

Publié le par Jacques SAMELA.

Domaines skiables français : Le bilan
Domaines skiables français : Le bilan

Ski : les premiers enseignements de la saison 2024 – 2025

https://www.actumontagne.com/economie/chiffres-saison-ski-2025/

le 23 avril 2025

 

La saison de ski 2024-2025 affiche des indicateurs globalement positifs, avec une fréquentation soutenue et des hausses de chiffre d’affaires dans plusieurs secteurs clés de la montagne. Si les résultats sont encourageants pour les acteurs économiques, certaines fragilités sont apparues, comme la clientèle française et le mois de mars. Voici les grandes tendances d’un hiver contrasté dévoilées à l’occasion du Skidebrief.

Des stations globalement fréquentées

Avec un taux moyen d’occupation moyen de 71 %, la fréquentation des stations est restée soutenue, en équilibre par rapport à l’an passé. Cette dynamique s’est traduite par une hausse de 4 % du chiffre d’affaires des domaines skiables par rapport à la saison précédente. Toutefois, le mois de mars semble marquer un coup d’arrêt. Anne Marty (présidente de Domaines Skiables de France) parle même d’un « effondrement » de la fréquentation sur cette période, avec « un recul de 30 % en trois ans« . Une logique initialement observée en avril sur les domaines skiables, qui semble s’étendre au mois d’avril.

Une fréquentation et une consommation satisfaisante

Si la fréquentation des stations de ski devrait être stable cette saison, plusieurs acteurs semblent tirer leur épingle du jeu. Tous massifs confondus, les magasins de sport enregistrent une hausse de 7 % de leur chiffre d’affaires, selon l’Union Sport et Cycle. Les ventes pures progressent de 6 %, témoignant d’une demande dynamique pour l’équipement de ski. Côté commerce alimentaire, les 120 magasins Sherpa affichent près de 4 millions de passages en caisse et un panier moyen en légère hausse (+1,6 %). La consommation reste marquée par une fragmentation des achats et un intérêt croissant pour les produits locaux (+13 % pour la gamme Terre de l’Alpe).

Le ski nordique tire son épingle du jeu

Grâce à un bon enneigement, notamment dès les vacances de Noël, les sites nordiques réalisent leur troisième meilleure saison. La redevance générée atteint 13,1 millions d’euros, en hausse de 19 % par rapport à l’an passé. Une performance notable dans un contexte où la diversification des pratiques en montagne devient stratégique.

Une clientèle plus internationale

Malgré une baisse constatée de la clientèle française, notamment sur la période de mars, la fréquentation globale a été soutenue par une hausse de 9 % de la clientèle étrangère. On observe également, depuis quelques années, une hausse de la fréquentation française en janvier, y compris de familles avec enfants théoriquement scolarisés à cette période. Les prix plus accessibles, les routes sans bouchons et la moindre affluence sur les pistes peuvent expliquer ce phénomène.

Les moniteurs de ski bénéficient de la « prémiumisation »

Les moniteurs de l’ESF terminent la saison avec une progression de 2 % des heures de cours facturées. Cette performance est surtout tirée par la forte demande en cours privés, qui pèsent désormais autant que les cours collectifs. Eric Brèche, président du syndicat des moniteurs, y voit un effet direct de la montée en gamme de l’offre ski et des clientèles des stations.

En résumé, comme souvent en temps de crise, le tourisme de neige a démontré cet hiver une résilience à toute épreuve dans un contexte géopolitique mondial incertain. « Quel secteur peut se targuer de tels chiffres en 2025 ? » concluaient de concert les acteurs rassemblés ce jour pour le Skidebrief lors du salon Alpipro à Chambéry.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/02/la-france-en-haut-des-sommets.html

 

Domaines skiables français : Le bilan
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France 2030, le bilan

Publié le par Jacques SAMELA.

France 2030, le bilan
France 2030, le bilan

Bilan de France 2030 : ce qu’il faut retenir

https://www.info.gouv.fr/actualite/bilan-de-france-2030-ce-quil-faut-retenir

Publié le 10 avril 2025

 

Quatorze des seize indicateurs de performance du plan d’investissement France 2030, qui accélère la transformation des secteurs clés de l’économie, sont en ligne avec la trajectoire, voire en avance.

Innovation et stratégie nationale -Source : Service d'information du Gouvernement

Le plan d’investissement France 2030 fixe dix défis à la France à atteindre d’ici à la fin de la décennie. Dix défis pour mieux produire, mieux vivre et mieux comprendre le monde. Dix défis pour renforcer l’appareil productif et l'indépendance française, et positionner la France en champion de l’innovation et du monde de demain.

Pour cela, France 2030 actionne six leviers :

  • sécuriser l’accès aux matières premières,
  • sécuriser l’accès aux composants stratégiques,
  • soutenir l'émergence de talents en construisant les formations de demain,
  • maîtriser les technologies numériques indépendantes et sûres,
  • s’appuyer sur l’excellence de nos écosystèmes d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation,
  • accélérer l’émergence de l’industrialisation de startup décisives pour le déploiement de l'innovation.

Des résultats tangibles

38 milliards d’euros ont déjà été investis depuis trois ans, et le premier bilan de France 2030dressé par le Premier ministre, François Bayrou, au cours du Comité interministériel de l’innovation, réuni jeudi 10 avril 2025 à Paris, est positif.

Quatorze des seize indicateurs de performance du plan sont ainsi en ligne avec la trajectoire, voire en avance.

France 2030 se traduit par des résultats « tangibles » partout sur le territoire :

  • 155 000 emplois ont été directement créés, et pour beaucoup dans des PME, ETI et TPE,
  • 7 500 projets soutenus pour 7 000 bénéficiaires, et plus de 6 000 brevets déposés,
  • 100 000 personnes formées aux métiers d’avenir en 2024, sur un objectif de 400 000 par an en 2030,
  • 47 bio-médicaments (produits du vivant ou issus du vivant, et non d’une synthèse chimique) sont déjà produits en France, sur un objectif de 60 en 2030,
  • les ordinateurs quantiques européens à leadership français représentent 52 % des ventes mondiales.
  • le taux d’auto-approvisionnement en fruits et légumes frais est de 56 %, sur un objectif de 60 % en 2030,
  • plusieurs projets de petits réacteurs nucléaires sont en cours en France, avec l’objectif d’un réacteur en service en 2030,
  • 640 000 véhicules électriques et hybrides ont été produits en France en 2024, sur un objectif de 2 millions de véhicules électriques et hybrides d’ici à 2030,
  • les projets aéronautiques bas carbone avancent, avec notamment un premier vol en février 2024 pour un avion à hydrogène français,
  • quatre projets français de micro-lanceurs ont récemment fait leurs premiers tests moteurs, pour donner à la France un accès autonome et compétitif à l’espace,
  • onze studios de tournage sont en train d’être construits ou étendus en France,
  • les émissions de gaz à effet de serre des sites industriels français ont été réduites de 7,2 milliards de tonnes annuelles, sur un objectif de décarbonation de 11 milliards en 2030,
  • 125 000 wafers (petites plaques de semi-conducteurs) ont été produites en 2024, sur un objectif de 234 000,
  • 0,4 gigawatts de capacité d’électrolyse sécurisé, pour un objectif de 0,8 gigawatts en 2026. Une stratégie nationale hydrogène sera détaillée par le ministre chargé de l’Industrie la semaine prochaine.

Poursuivre la dynamique de France 2030

Malgré le contexte budgétaire contraint, les 54 milliards d’euros engagés fin 2021 seront bien mobilisés, a confirmé le Premier ministre, qui appelle à examiner le plan France 2030 et ses projets de manière exigeante pour être « à la hauteur des sommes importantes engagées ».

Il a également souligné que la réindustrialisation exigeait d’autres conditions, en plus de l’innovation et de la formation que France 2030 finance :

  • un foncier disponible. Le Gouvernement soutient pour cela la proposition de loi sénatoriale visant à faciliter l’implantation de projets industriels,
  • un environnement réglementaire et fiscal favorable. Le Premier ministre a rappelé la dynamique de simplification tous azimuts engagée par le Gouvernement, alors que l’Assemblée nationale débat actuellement du projet de loi de simplification de la vie économique.

250 nouveaux projets

Depuis le 1er janvier 2025, le Premier ministre a signé des décisions d’investissement pour plus de 1,5 milliard d’euros dans 250 nouveaux projets.

Ces projets portent notamment sur les domaines de l’hydrogène décarboné, de la santé, des technologies spatiales, de la décarbonation de notre économie, du développement de modes de transport innovants, des technologies d'indépendance numérique…

Plus de 25 dispositifs sont lancés ou relancés dans les domaines de la santé, les transports, les énergies renouvelables, la décarbonation, l’agriculture, les matériaux, le numérique ou encore l’électronique et la robotique.

https://www.prefectures-regions.gouv.fr/auvergne-rhone-alpes/Actualites/DEPLOIEMENT-DE-FRANCE-2030-PLUS-DE-6-3-MILLIARDS-D-EUROS-ENGAGES-POUR-SOUTENIR-LES-PROJETS-INNOVANTS-EN-AUVERGNE-RHONE-ALPES

https://www.lyon-metropole.cci.fr/guide-developpement-entreprise/innovation-et-design/plan-d-investissement-france-2030

https://www.usine-digitale.fr/article/france-2030-8-9-des-fonds-deja-fleches-vers-l-intelligence-artificielle.N2230444

 

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France 2030 : comment ont été utilisés les 54 milliards d’euros du plan ?

https://www.capital.fr/entreprises-marches/france-2030-comment-ont-ete-utilises-les-54-milliards-deuros-du-plan-1511503

Publié le 10/04/2025

 

Lancé en octobre 2021, le plan France 2030 vise à renforcer la compétitivité industrielle de l’Hexagone. Depuis, ce programme d’investissement ambitieux a soutenu le développement de milliers d’entreprises à travers le pays.

Avec 54 milliards d’euros engagés, le plan d’investissement France 2030 représente une ambition sans précédent. Lancé en octobre 2021 par Emmanuel Macron, ce programme vise à réduire le retard industriel de la France et à accélérer l’innovation technologique. Son objectif ? « Préparer la France de demain ». Environ 40 milliards d’euros sont financés par l’Union européenne dans le cadre de ce dispositif stratégique.

Quatre ans après son lancement, l’heure est au bilan. Jeudi 10 avril, le Premier ministre François Bayrou préside le comité interministériel de l’innovation. L’événement se tient au Centre Pompidou, en présence de plus de 400 invités, parmi lesquels figurent les lauréats du programme France 2030, bénéficiaires de ce soutien financier.

38 milliards d’euros déjà dépensés et 7 457 projets financés

Le bilan est jugé « bon » par l’entourage du Premier ministre, qui indique que 38 milliards d’euros ont déjà été dépensés sur les 54 milliards prévus dans le cadre du plan France 2030. Présenté comme un « outil décisif pour une France plus souveraine », ce plan d’investissement lancé en 2021 a permis le financement de 7 457 projets, portés par 7 002 bénéficiaires uniques. Parmi ces bénéficiaires, 55% sont des PMEETI ou TPE, 17 % de grandes entreprises et 28% des acteurs publics tels que des organismes de recherche et des universités. A ce jour, France 2030 comptabilise 6 103 projets de brevets.

François Bayrou revendique la création de «155 000 emplois directs » grâce au plan. Il cite notamment les résultats concrets : « Des "gigafactories" de batteries pour véhicules électriques sortent de terre. La France est devenue le deuxième pays européen dans le secteur des biomédicaments. Des laboratoires naissent, ainsi que des centres de formation tournés vers les métiers d’avenir ».  Malgré un contexte politique instable - censure du gouvernement Barnier, dissolution de l’Assemblée nationale, débats autour de la loi de finances 2025 - le gouvernement affiche sa volonté de «continuer et même accélérer» France 2030. L’adoption de la loi de finances pour 2025 a permis «une reprise des investissements». A l’occasion du comité interministériel de l’innovation, l’exécutif annonce 250 nouveaux lauréats et plus de 25 dispositifs lancés ou relancés dans le cadre du plan.

15 milliards d’euros encore à investir, cap sur le spatial, l’IA et le quantique

« Il reste autour de 15 milliards d’euros de programme qui seront engagés au cours des trois prochaines années », affirme l’entourage du chef du gouvernement. Ces investissements à venir s’inscrivent dans la continuité du plan France 2030, avec un accent particulier sur plusieurs secteurs stratégiques : le spatial, le quantique et l’intelligence artificielle (IA). Sur ce dernier point, le gouvernement indique avoir déjà mobilisé 3,5 milliards d’euros dans le cadre du programme. « Alors que les incertitudes au niveau géopolitique se multiplient, la France continue de s’armer grâce à une politique d’innovation sur laquelle elle accélère, y compris pour investir dans certaines thématiques essentielles à notre pays », avance le cabinet de François Bayrou.

Parmi les 38 milliards d’euros déjà investis, 10 milliards ont été orientés vers des technologies duales, à usage civil et militaire, précise le gouvernement. Ce nouveau point d’étape permet également de repenser certains objectifs initiaux. Le plan France 2030 visait à faire de la France un leader mondial de l’hydrogène vert. En 2025, la stratégie nationale hydrogène est actualisée «au vu de l’évolution technologique, en termes de rentabilité, de perspectives de production », explique le cabinet du Premier ministre, tout en soulignant que « France 2030 est une matière vivante ».

Depuis 2021, plusieurs projets ont connu des ajustements : retards, modifications ou arrêts. France 2030 estime les reliquats d’investissement à 600 millions d’euros, dont un tiers concerne des projets liés à l’hydrogène. Ces fonds seront réorientés vers les secteurs jugés prioritaires par l’exécutif.

France 2030, le bilan
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Vacances & Patrimoine

Publié le par Jacques SAMELA.

Vacances & Patrimoine
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Patrimoine : 18 sites historiques sélectionnés par la mission Bern

https://www.batiactu.com/edito/patrimoine-18-sites-historiques-selectionnes-par-mission-70976.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

Le 19/03/2025 

 

PATRIMOINE. La Mission patrimoine pour la sauvegarde du patrimoine en péril, conduite par l'animateur Stéphane Bern, vient de dévoiler la liste des sites emblématiques qui bénéficieront d'un projet financier pour réaliser des travaux. Un programme essentiel pour préserver et rénover des ouvrages historiques du territoire.

Dix-huit, c'est le nombre de sites emblématiques choisis en régions métropolitaines et ultramarines par la Mission patrimoine pour la sauvegarde du patrimoine en péril. Portée par le journaliste et animateur Stéphane Bern et déployée par la Fondation du patrimoine, la mission vise à soutenir la réalisation de travaux de plusieurs sites en France grâce à des enveloppes budgétaires. Les sites témoignent d'une diversité d'usages, de styles architecturaux et d'époques, allant de l'industriel au militaire, et du roman au jardin.

On trouve notamment la collégiale de Saint-Bonnet-le-Château (Loire), un édifice gothique majeur aux fresques médiévales remarquables, menacées de disparition en raison d'infiltrations d'eau, le phare du Petit Minou à Plouzané (Finistère), emblématique de la rade de Brest, gravement endommagé par la tempête Ciaran, et dont l'objectif est d'étendre l'ouverture au public, ou encore le bâtiment 14 de l'ancien hôpital André Bouron à Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane. L'ancien bâtiment hospitalier colonial sera réhabilité pour le transformer en espace de médiation dédié au patrimoine.

La liste des projets sélectionnés en 2025 :

Auvergne-Rhône-Alpes : Collégiale de Saint-Bonnet-le-Château (Loire)
Bourgogne-Franche-Comté : Collégiale 
Notre-Dame à Semur-en-Auxois (Côte-d'Or)
Bretagne : Phare du Petit Minou à Plouzané (Finistère)
Centre-Val de Loire : Maison-atelier de Jean Linard à Neuvy-Deux-Clochers (Cher)
Corse : Citadelle de Saint-Florent (Haute-Corse)
Grand Est : Atelier central dit "Locotracteur" à Rombas (Moselle)
Hauts-de-France : Ferme Nord de Zuydcoote (Nord)
Ile-de-France : Nymphée de Soufflot à Chatou (Yvelines)

Normandie : Château de Logempré à Pont-Saint-Pierre (Eure)
Nouvelle-
Aquitaine : Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Poitiers (Vienne)
Occitanie : Pont Valentré à Cahors (Lot)
Pays de la Loire : Théâtre le Tivoli à Clisson (Loire-Atlantique)

Provence-Alpes-Côte d'Azur : Jardin Serre de la Madone à Menton (Alpes-Maritimes)
Guadeloupe : Ancienne 
prison de Petit-Canal
Martinique : Fontaine Gueydon à Fort-de-France
Guyane : Bâtiment 14 de l'ancien hôpital André Bouron à Saint-Laurent-du-Maroni
La Réunion : Maison Martin-Valliamée à Saint-André

Mayotte : Chapelle Saint-Michel à Dzaoudzi

 Des centaines de projets soutenus

 La Mission patrimoine agit pour le développement et la revitalisation des territoires, en promouvant la préservation et restauration de sites patrimoniaux, la mise en œuvre de savoir-faire locaux et la mise en lumière de métiers d'art. "Les projets soutenus permettent de créer des emplois et d'attirer des visiteurs et des touristes. Des collectes de dons et de mécénats accompagnent certains projets pour mobiliser la société civile autour de la sauvegarde de ce patrimoine", précise la Fondation du patrimoine dans un communiqué ce mercredi 19 mars 2025.

 Au total, plus de 980 sites ont pu être protégés depuis la première édition en 2018. Dans les faits, 380 chantiers sont terminés, 310 sont en cours et les travaux des autres opérations devraient bientôt démarrer.

 Soutien spécial pour Mayotte

"La huitième édition de l'offre de jeux Mission patrimoine sera lancée à la rentrée de septembre 2025. Le montant de la dotation de chaque site sera annoncé lors des prochaines Journées européennes du patrimoine", annonce la Fondation du patrimoine.

Un soutien particulier est apporté par la Mission patrimoine à Mayotte, département touché par le cyclone Chido en décembre 2024. Ainsi, un million d'euros sera injecté dans des projets mahorais soutenus lors des précédentes éditions, pour "faire face aux travaux complémentaires occasionnés".

"Une porte d'entrée vers la culture"

"Cette année encore, grâce la détermination de Stéphane Bern et la qualité du travail des équipes de la Fondation du Patrimoine, le Loto du Patrimoine a de nouveau permis de fédérer les Français autour de la préservation de nos monuments. Partout en France, le patrimoine est souvent la première porte d'entrée vers la culture. Il renforce notre sentiment d'appartenir à quelque chose qui nous dépasse, à une histoire commune", déclare la ministre de la Culture, Rachida Dati. 

"Grâce à la mobilisation des Français, plus de 310 millions d'euros ont déjà été recueillis, ajoute Stéphane Bern. Le patrimoine national est l'affaire de chacun d'entre nous. Derrière chaque pierre, il y a des aventures humaines, des femmes et des hommes qui font vivre le patrimoine et des artisans d'art qui en vivent aussi, sans oublier que le patrimoine contribue à faire rayonner la culture dans la ruralité et impacte directement le développement économique des territoires." 

Mais malgré les efforts des bénévoles, salariés de la fondation et de la mobilisation des Français, "les besoins restent considérables, et nous recevons chaque année davantage de dossiers", note, de son côté, Guillaume Poitrinal, président de la Fondation du patrimoine. Rien qu'en 2025, la Mission Bern a reçu 770 candidatures. Les projets sont sélectionnés en fonction de quatre critères (l'intérêt patrimonial et culturel, l'état de péril, la maturité du projet et son impact sur le territoire et le projet de valorisation).

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/07/la-france-une-autre-histoire-rappel.html

 

 

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L'industrie de défense, son présent, son devenir

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense, son présent, son devenir
L'industrie de défense, son présent, son devenir

La France devient le deuxième exportateur mondial d’armes en 2024

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/la-france-devient-le-deuxieme-exportateur-mondial-darmes-en-2024-2115390

le 12 mars 2025

 

La France est le deuxième exportateur d'armes mondial depuis 2024.

Troisième en 2023, la France devient le deuxième pays au monde exportateur d’armes en 2024, selon le Stockholm International Peace Research Institute (Sipri). Ses exportations ont généré 18 milliards d'euros, selon le ministère des Armées. Le pays représente 7,9 % des exportations mondiales d’armes, loin derrière les États-Unis qui ont exporté 47 % des armes, et devant l’Allemagne, qui en a exporté 7,1 %. La France est le principal fournisseur de la Grèce, de l’OTAN et du Brésil. Elle est aussi l’un des principaux fournisseurs de l’Inde, deuxième importateur mondial. La Russie, 3e exportateur mondial (7,8 %) sur la période 2020-2024, voit son nombre d’exportations diminuer depuis 2022, date de l’invasion de l’Ukraine. Sur cette même période, l’Ukraine est devenue le premier importateur d’armes, fourni pour près de la moitié de son armement par les États-Unis, puis pour un peu plus de 10 % de son armement par l’Allemagne, et la Pologne. La guerre en Ukraine explique l’augmentation de 155 % de l’import d’armes en Europe entre 2020 et 2024, par rapport à la précédente période de 2015 à 2019. En revanche, à l’échelle mondiale, le volume de transfert d’armes a légèrement baissé (-0,6 %) entre ces deux périodes.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/06/l-industrie-de-defense-innovations-exportations-emplois.html

Armement : que pèse l’industrie française de la défense terrestre ?

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/armement-que-pese-l-industrie-francaise-de-la-defense-terrestre_AV-202406170055.html

Le 17/06/2024

 

Les entreprises spécialisées du secteur de l'armement terrestre et aéroterrestre forment un tissu industriel installé dans l'ensemble du pays. Tour d'horizon sur ce secteur à l'occasion du salon Eurosatory.

L'économie de guerre n'est pas une notion théorique. Cette dynamique lancée il y a deux ans par Emmanuel Macron lors du salon Eurosatory (qui ouvre ses portes ce lundi) -et organisée avec le ministre des Armées Sébastien Lecornu- repose sur un tissu industriel dense. Il se compose de plus de 4.000 entreprises et 225.000 emplois.

Certaines régions sont spécialisées dans les équipements aérien ou naval, mais dans l'armement terrestre, le maillage couvre l'ensemble des régions françaises. Selon les données du dernier rapport du Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestre et aéroterrestres (GICAT), cette catégorie représente 48.000 emplois sur les 210.000 de l'ensemble de la BITD (base industrielle et technologique de défense). Cette activité est principalement composée de PME qui représentent près de 80% des entreprises.

Les pôles majeurs de l’armement terrestre

"Le secteur terrestre irrigue nos territoires. De Bergerac à Roanne, en passant par Limoges ou adossé aux 100 régiments français, l'industrie terrestre parsème l'Hexagone et permet à de nombreux départements français de résister à la désindustrialisation", note Thomas Gassilloud, député (Renaissance) sortant et président de la Commission de la défense nationale et des forces armées à l'Assemblée nationale.

La répartition de ces industries est historiquement organisée selon les spécialités des entreprises. L'Île-de-France abrite non seulement des sièges sociaux des géants de l'industrie, mais aussi les TPE et PME spécialisées dans les services. L'électronique et l'aéroterrestre est en Haute-Garonne ou dans les Bouches-du-Rhône.

Les sites spécialisés dans les armes de petit, moyens et gros calibres ainsi que les véhicules blindés sont, depuis des décennies, basés dans la Loire, le Cher, le Loiret et le Loir-et-Cher. Les pôles majeurs de l’armement terrestre sont notamment à Bourges avec le missilier MBDA et KNDS France (ex-Nexter) qui produit entre autres le canon Caesar dont la production est en forte augmentation depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie. D'autres pôles importants se trouvent à la Ferté-Saint-Aubin avec des groupes comme Thales ou à Limoges avec Arquus ou Texelis.

Produire plus, plus vite et en France

Depuis deux ans, l'ensemble de ces entreprises et quelle que soit leur taille ont été mises sous pression pour produire plus et plus vite, mais aussi pour "retrouver notre souveraineté dans les secteurs stratégiques". Le cas le plus cité depuis des mois a été celui de KNDS France qui a triplé en seulement deux ans la production des canons Caesar pour atteindre une cadence mensuelle de six unités.

Un autre site stratégique a aussi été relancé. C'est Eurenco qui produit de la poudre nécessaire pour les obus de 155 millimètres du canon Caesar. Ce site a été arrêté en 2007 "pour de mauvaises raisons", selon le ministre des Armées, qui l'a relancé il y a deux ans dans le cadre de l'économie de guerre.

20 milliards de commandes en 2023

En deux ans, le site d'Eurenco à Bergerac a été remis sur pied et sera en capacité de produire chaque année 1.200 tonnes de poudre dès 2025 afin de reconstituer les stocks de l'armée française, soutenir l'Ukraine et participer au réarmement de l'Europe. Pour parvenir à cette performance, cette PME héritière de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE) créée en 1915, a investi 50 millions d'euros et a bénéficié d'un soutien de dix millions d'euros de la Direction générale de l'armement (DGA).

Cette économie de guerre s'appuie sur une Loi de programmation militaire (LPM) dont le budget est en augmentation de 40% pour atteindre 413 milliards d'euros entre 2024 et 2030. Sur les 30 milliards de commandes en cours, 20 milliards d'euros ont été passés par l'Etat à la BITD pour l'année 2023, dont 1,5 milliard à Arquus, trois milliards pour MBDA, un milliard et demi pour KNDS France, 2 milliards pour Safran et 6 milliards pour Thales.

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/industrie-de-defense-armement-aeronautique-quelles-sont-les-plus-grandes-entreprises-europeennes/

L'industrie de défense, son présent, son devenir
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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmétiques : des exportations en hausse mais la perte de parts de marché se poursuit

https://www.lemoci.com/cosmetiques-des-exportations-en-hausse-mais-la-perte-de-parts-de-marche-se-poursuit/

Le 12/02/25

 

Si le secteur des cosmétiques occupe toujours la deuxième place sur le podium du commerce extérieur français, derrière l’aéronautique, il perd des parts de marché. Selon une étude d’Asterès pour Cosmetic Valley, la cosmétique tricolore a plus à craindre du ralentissement de la demande chinoise que des droits de douane promis par les États-Unis.  

En progression de 6,8 %, les exportations de parfum, maquillage, soins et autres produits de beauté ont atteint 22,2 milliards d’euros (Md EUR) l’an dernier et le solde excédentaire du secteur a atteint +17,2 Md EUR en 2024.

« Sur un marché mondial de 220 Md EUR, la production française totalise 75 Md EUR dont un tiers part à l’export, a résumé Marc-Antoine Jamet, président du pôle de compétitivité Cosmetic Valley, lors de la présentation des résultats du secteur le 6 février, au lendemain de la publication des chiffres du Commerce extérieur. Elle perd cependant des parts de marché face à la concurrence de pays comme l’Italie, la Corée et le Brésil. »

Le phénomène n’est pas nouveau : en 20 ans, sa part de marché est tombée de 20 % à 14 %. Elle repart cependant légèrement à la hausse depuis 2020. Dans le même temps, des pays asiatiques sont passés à l’offensive dont le Japon et la Corée du Sud.

Si les produits de beauté du pays du Matin calme ont envahi les rayons et représentent aujourd’hui 4,5 % du marché mondial, il n’en produisait pratiquement pas il y a vingt ans. La Corée du Sud est devenu en 20 ans le 7e exportateur mondial, derrière l’Italie et Singapour, importante plateforme de réexport de la région, et juste devant la Chine (4 % de part de marché).

Des mesures douanières généralisées aurait peu d’effet

 Alors que Donald Trump continue de menacer d’imposer des droits de douane prohibitifs sur les produits européens, « la menace chinoise et plus inquiétante », estime Marc-Antoine Jamet. « Pékin mène une politique de China first et favorise les investissements BtoB tandis que la National Medical Products Administration [également en charge des cosmétiques, ndr] est de plus en plus tatillonne et que la consommation des ménages baisse. »

Le quatrième marché de la filière française à l’export, derrière les États-Unis, l’Allemagne et l’Espagne, semble ainsi se fermer. Les exportations de cosmétiques tricolores vers la Chine ont ainsi fléchi de 10 % en 2024.

Reste que les droits de douane américains, s’ils sont effectivement mis en place, ne seraient pas totalement indolores.

Pour Sylvain Bersinger, économiste chez Asterès, « si ces droits de douanes sont généralisés, la cosmétique française serait peu pénalisée car l’effet de change annulerait une grande partie de la perte de compétitivité et que ses concurrents seraient désavantagés de la même manière ». A contrario, en cas de mesures ciblées sur les produits spécifiquement français, anticipe son étude, « l’effet négatif serait puissant ». Et un scénario de guerre commerciale généralisée mettrait en péril les fabricants français, qui exportent plus de 60 % de leur production.

Par ailleurs, la hausse des droits de douane par Washington pénaliserait d’abord les États-Unis, comme l’ont déjà souligné maints observateurs. « Donald Trump fait n’importe quoi et comme l’a titré le Wall Street Journal, il s’agit de  » la guerre commerciale la plus stupide du monde «  car les droits de douane ne sont pas faits pour réduire un déficit commercial, comme il le souhaite, c’est même totalement contre-productif », estime l’économiste.

Sophie Creusillet

 

Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025
Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025

Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025

Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025
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La filière cosmétique (suite)
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Les Deeptech, le bilan

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Deeptech, le bilan
Les Deeptech, le bilan

La Direction générale des entreprises publie son rapport sur l’écosystème deeptech en France (Document)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/231405/la-direction-generale-des-entreprises-publie-son-rapport-sur-lecosysteme-deeptech-en-france-document/

Le 14/03/25

 

La Direction générale des Entreprises (DGE) a remis son rapport sur l’écosystème deeptech à Éric Lombard, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Philippe Baptiste, ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Marc Ferracci, ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie, et Clara Chappaz, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique.

Intitulé « L’innovation de rupture au défi du passage à l’échelle », ce rapport dresse un état des lieux de l’écosystème deeptech en France et des enjeux pour les années à venir. Le Plan Deeptech, lancé il y a six ans, visait à structurer un écosystème d’innovation de rupture en finançant la création et la maturation de startups deeptech, en simplifiant le transfert technologique depuis la recherche publique et soutenant l’amorçage des startups par des financements et accompagnement renforcé.  Le rapport met en évidence le bilan positif de ce plan sur la structuration de l’écosystème deeptech sur les stades amont de développement. 

Un positionnement renforcé sur la scène internationale

Le volume de levées de fonds sur le segment deeptech a quasiment été multiplié par trois en cinq ans (de 1,5 Md€ en 2019 à 4,1 Md€ en 2023), positionnant la France à la première place au sein de l’Union européenne et à la quatrième place mondiale (derrière les Etats-Unis, la Chine et le Royaume-Uni), avec des succès notables dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’intelligence artificielle, le quantique, le stockage ADN, la biotech et le new space.

Dans un contexte géopolitique de plus en plus complexe, les entreprises deeptech présentent régulièrement un potentiel dual, à la fois civil et militaire, qui justifie une attention accrue des pouvoirs publics pour préserver la souveraineté technologique de la France et sa capacité de défense.

Des enjeux persistants pour les entreprises deeptech françaises

Le passage à l’échelle en termes de levées de fonds, d’industrialisation et d’internationalisation constituent des enjeux majeurs pour les entreprises deeptech françaises. Le rapport met en évidence un risque de distanciation de l’écosystème français d’entreprises deeptech à échelle internationale, faute d’une recherche suffisamment axée sur les priorités stratégiques d’avenir et d’une capacité de financement permettant d’accompagner leur montée en puissance.

Perspectives d’avenir pour poursuivre dans cette dynamique

Afin de poursuivre la dynamique positive observée depuis cinq ans et de relever le défi du passage à l’échelle, le rapport émet des pistes de réflexion :

  • Renforcer de la valorisation de la recherche scientifique française, en accélérant le passage du « labo à l’usine », pour faire de l’innovation de rupture un véritable moteur de compétitivité et de souveraineté industrielle.
  • Répondre à un besoin de financement de 30 Md€ d’ici 2030 pour les entreprises deeptech, afin d’accompagner les startups tout au long de leur cycle de développement et permettre de créer de champions technologiques de rang mondial. La France et l’Europe doivent se doter de capacités de soutien avec des outils de financement privé et public des start-ups, capables de rivaliser avec les principaux compétiteurs internationaux.
  • Accélérer la transition des startups deeptech vers des entreprises industrielles compétitives, en renforçant l’adoption de leurs innovations sur le marché. Le rapport préconise un recours accru et systématique aux instruments extra-financiers que sont la commande publique et privée, les garanties et les leviers règlementaires, afin d’accélérer la normalisation des entreprises deeptech dans le tissu économique.

Sur la base de ces conclusion et pistes, une réflexion interministérielle, associant l’ensemble des acteurs privés de l’écosystème deeptech, doit aboutir d’ici l’été à une nouvelle stratégie en faveur de la deeptech française.

Consulter le rapport complet : https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/publications/linnovation-de-rupture-au-defi-du-passage-lechelle

Éric Lombard : « L’innovation de rupture est un levier stratégique pour notre souveraineté et notre croissance. Ce rapport met en lumière les défis que nous devons collectivement relever : mobiliser plus de financements, accélérer l’industrialisation et structurer des champions technologiques capables de rivaliser sur la scène mondiale. La France a tout pour être à la pointe, nous devons amplifier notre action avec ambition. »

Philippe Baptiste : « La France dispose d’un écosystème de recherche d’excellence, reconnu dans le monde entier, qui est à la source des grandes innovations de rupture. Ce rapport souligne l’urgence de mieux valoriser notre potentiel scientifique et de renforcer le passage du laboratoire à l’usine. Ce rapport rappelle une évidence : investir dans la science, c’est investir dans notre souveraineté et dans notre avenir. »

Marc Ferracci : « Ce rapport dresse un constat clair : si nous voulons que la France reste une puissance industrielle, nous devons donner à nos startups deeptech les moyens de grandir et d’industrialiser leurs innovations de rupture. Dans les prochains mois, nous travaillerons avec l’ensemble des acteurs pour structurer une stratégie ambitieuse, qui permettra à ces technologies de rupture de se déployer en France et en Europe. »

Clara Chappaz : « L’essor de la deeptech, notamment dans l’intelligence artificielle et les technologies numériques stratégiques, nécessite des choix clairs et une action concertée. Ce rapport apporte des éléments essentiels pour nourrir une réflexion collective et aboutir à une feuille de route qui permettra d’accélérer l’innovation et de renforcer notre souveraineté technologique. »

Contacts presse :

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A lire

https://www.maddyness.com/2025/03/14/deeptech-pourquoi-la-france-et-leurope-doivent-investir-30-milliards-deuros-dici-2030-selon-la-dge/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=017cfbe095-EMAIL_CAMPAIGN_2025_03_14_02_13&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-017cfbe095-72370078

Rappel

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

Les Deeptech, le bilan
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