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Duralex, ouverture de sa 1ère boutique

Publié le par Jacques SAMELA.

Duralex, ouverture de sa 1ère boutique
Duralex, ouverture de sa 1ère boutique

Duralex s’installe aux Halles Châtelet

https://www.orleans-metropole.fr/actualites/detail/duralex-sinstalle-aux-halles-chatelet

 le 17/12/2024

Nouvelle étape dans le soutien de la Ville d’Orléans et d’Orléans Métropole à l’entreprise Duralex, avec la mise à disposition des anciens locaux des Galeries Lafayette, aux Halles Châtelet, pour permettre l’installation d’une boutique.

Après avoir soutenu et activement participé au rachat de l’entreprise par ses propres salariés via la création d’une Scop (société coopérative de production)*, la Ville d’Orléans et Orléans Métropole réaffirment leur engagement à la préservation de ce joyau du savoir-faire local et national, reconnu à l’international, avec la mise à disposition des anciens locaux des Galeries Lafayette, aux Halles Châtelet, pour permettre l’installation d’une boutique.


Au cœur des quelque 500 m² où les incontournables verres Picardie et Gigogne ont remplacé les jeans griffés et tee-shirts logotés, les clients peuvent désormais, depuis jeudi 12 décembre, découvrir la centaine de références de la marque, des tasses aux gobelets, en passant par les plats ou les produits de conservation de la marque, symbole de l’excellence industrielle tricolore. 


« Cela fait plusieurs mois que nous nous mobilisons pour préserver Duralex. Je suis très heureux de leur offrir les locaux des anciennes Galeries Lafayette pour soutenir leur développement. C’est une action forte, et cette présence en centre-ville leur permettra de faire découvrir leurs produits au plus grand nombre », a souligné le maire d’Orléans et président d’Orléans Métropole, Serge Grouard. 


Cette boutique, la toute première de la marque, est ouverte du mercredi au samedi du 10h à 19h, et les dimanches de décembre aux mêmes horaires. 

Et s’invite aussi à l’office du tourisme !

Mifamosa, le streetartiste bien connu des Orléanais pour ses illustrations en mosaïque, pleines d’humour, des plaques de rues emblématiques de la cité johannique, s’invite sur les verres de cantine ! Ainsi, 4 iconiques verres du modèle « Le Gigogne » rendent désormais hommage aux rues de Bourgogne, de la Cigogne, de l’Empereur et Jeanne-d’Arc dans une collection « capsule », en vente exclusivement à l’office de tourisme d’Orléans Métropole, au prix de 25€ les 4. 


À noter qu’une seconde collection limitée, des verres « Le Picardie » estampillés « Destination Orléans Val de Loire », a été éditée, elle aussi en vente exclusivement à l’office de tourisme, 20 € les 4 pour les plus petits, 22 € les 4 pour les plus grands.
Office de tourisme d'Orléans Métropole, place du Martroi, Orléans

 

https://www.orleans.fr/actualites/detail/duralex-sinstalle-aux-halles-chatelet-1

https://www.ledauphine.com/economie/2025/01/03/on-ne-s-attendait-pas-a-un-tel-succes-la-boutique-duralex-d-orleans-casse-la-baraque

Photo J.S

Photo J.S

Vu et lu dans Elle de novembre 2024
Vu et lu dans Elle de novembre 2024

Vu et lu dans Elle de novembre 2024

Vu et lu dans Elle de novembre 2024
Vu et lu dans Elle de novembre 2024

Vu et lu dans Elle de novembre 2024

Duralex, ouverture de sa 1ère boutique
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Lactips, le plastique sans plastique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Lactips, le plastique sans plastique (suite)
Lactips, le plastique sans plastique (suite)

Du « plastique » à base de lait: comment la PME ligérienne Lactips mène de front l’industrialisation et l’internationalisation de sa technologie « verte »

https://www.lemoci.com/comment-la-pme-ligerienne-lactips-mene-de-front-industrialisation-et-internationalisation-de-sa-technologie/

Le 14/03/25 

 

📌L’essentiel : Startup industrielle de la greentech créée pour lancer un polymère naturel issu de la caséine, une molécule du lait, qui permet d’offrir des alternatives « vertes » aux matières plastiques pour toutes sortes d’industries, Lactips accélère depuis 2022 en menant de front le passage à l’échelle industrielle et l’internationalisation de son offre. Son moteur : adapter sa gamme de produits aux besoins réels des marchés.

🔑Les clés du succès :

-Une entreprise bien conçue dès le départ, avec un service R&D structuré et performant.

-Le recrutement de managers chevronnés dans les métiers de l’industrie, du marketing et des ventes.

-Une capacité à adapter ses produits innovants aux besoins des clients en coopération avec eux.

L’HISTOIRE

Un « plastique sans plastique » issu du lait

L’histoire de cette startup de l’industrie née en 2015 et basée à Saint-Paul-en-Jarez (Loire) commence avec une innovation : la mise au point d’un polymère naturel biosourcé, hydrosoluble et biodégradable issu de la caséine, une molécule du lait, permettant la fabrication de « plastique sans plastique ». L’innovation brevetée est le fruit des travaux d’un enseignant-chercheur de l’Université de Saint-Etienne, Frédéric Prochazka, fondateur de Lactips et aujourd’hui son directeur scientifique.

Mais tout l’enjeu a été de réussir le passage délicat à l’échelle industrielle. Il a fallu des financements – Lactips a bénéficié du soutien d’investisseurs de long terme, dont Bpifrance et BNP Paribas Développement -, mais aussi identifier des débouchés commerciaux à long terme.

Pour cela, il a fallu être prêt à remettre à plat le modèle économique initial, basé sur une offre mono-produit à base de caséine, pour explorer de nouvelles applications. Et aller d’entrée à l’international.

Un binôme avec une jambe industrielle et une jambe commerciale

Lactips disposait d’une usine depuis à peine un an et n’avait pas encore de directeur général qu’elle recrutait, fin mars/début avril 2022, Vincent Dupeyroux, aujourd’hui vice-président en charge des Ventes et du marketing. Le nouveau directeur général, Alexis von Tschammer, est arrivé trois mois après.

L’un comme l’autre, chacun dans leur métier, sont des professionnels chevronnés de l’industrie, affichant chacun au minimum une vingtaine d’années d’expérience dans la chimie, la plasturgie ou les équipements d’emballage pour l’industrie agroalimentaire, des domaines connexes aux activités de Lactips. En outre, Vincent Dupeyroux avait déjà accumulé de l’expérience à l’international dans ses postes précédents, surtout en Europe, mais aussi en Asie et en Amérique.

« Cette double expérience industrielle et commerciale nous a permis de recaler l’entreprise sur des rails industriels avec une perspective marketing et commerciale plus affinée » estime aujourd’hui Vincent Dupeyroux. La répartition des tâches s’est imposée d’elle-même : à Alexis von Tschammer « l’excellence industrielle », à Vincent Dupeyroux « l’excellence commerciale ». « En définissant bien les périmètres afin de s’assurer qu’on pouvait avancer en parallèle sans gêner l’autre » précise ce dernier.

Diversification des applications 

En 2022, beaucoup de chemin avait été fait, notamment après une longue période de R&D, mais la route était encore longue. Lactips proposait en effet un portefeuille de produits exclusivement issus de la caséine, ce qui restreignait les opportunités de marché car les fonctionnalités de cette molécule ne répondent pas à tous les besoins des utilisateurs potentiels. Il fallait donc repartir sur de nouvelles bases pour capter ces nouveaux business.

« Nous avons rebâti une feuille de route et identifié des marchés qui demandaient d’autres fonctionnalités que la caséine ne pouvait pas apporter », relate Vincent Dupeyroux. « Nous avons donc fait entrer d’autres matériaux naturels dans nos fabrications, biosourcés et biodégradables pour respecter notre ADN, qui nous ont permis de palier les faiblesses de nos matériaux existants et d’apporter de nouvelles fonctionnalités ».

Un cocon pour jeunes plants

Un exemple. Avec un partenaire allemand à l’origine rencontré sur un salon, Lactips développe depuis deux ans un cocon biodégradable pour l’arboriculture, permettant aux jeunes plants de grandir plus facilement et d’être protégés durant toute la phase de préculture et de pré-croissance. Ce cocon, une fois mis en terre, doit se biodégrader sans laisser de microplastiques.

Au départ, Lactips avait mis au point un premier prototype 100 % à base de caséine : cela fonctionnait mais il se dégradait trop vite pour tenir durant toute la phase de préculture des jeunes plants. L’équipe de R&D a donc amélioré sa copie en intégrant d’autres matériaux biosourcés. Résultat : un cocon dont la biodégradation est ralentie, et dont on peut même monitorer le processus, autrement dit faire en sorte que la biodégradation arrive au moment choisi par l’exploitant.

« Cela représente tout un travail d’ingénierie et de formulation » précise Vincent Dupeyroux. Mais il était nécessaire. « Nous devions entrer dans une phase de scale up industrielle qui nous permettrait de nous ouvrir de nouveaux marchés et surtout d’assurer la fiabilité de nos produits sur leurs nouvelles applications » complète le dirigeant.

Mettre en cohérence l’offre et la demande

Cette diversification des applications est devenue un point clé de la stratégie de croissance de la jeune pousse industrielle. Pour rester sur l’exemple du cocon pour végétaux, les perspectives commerciales sont prometteuses alors que le reboisement est devenu une priorité en Europe dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.

Au fond, il s’agissait ni plus ni moins de mettre Lactips en position de répondre à des besoins qu’elle n’avait pas identifiés initialement et d’élargir ainsi ses débouchés. « Concrètement, il s’agissait de mettre en cohérence notre offre et la demande », résume le dirigeant.

Dans cette démarche, l’un des facteurs clés de succès a été d’impliquer tous les acteurs de la chaîne de valeur dès qu’un nouveau marché potentiel était identifié. Dans le cas du cocon, « on a avancé ensemble avec le client » souligne Vincent Dupeyroux.

D’autres chantiers de ce type sont en cours. Par exemple, en novembre dernier, la PME française a annoncé un partenariat stratégique avec Walki, entreprise finlandaise leader de la transformation des emballages, avec laquelle elle travaille depuis 2022. Les deux sociétés vont coopérer pour créer des emballages alimentaires entièrement biodégradables et sans plastique à l’aide de polymères naturels, sans impact sur la recyclabilité des papiers et cartons enduits. Concrètement, Lactips fournira à Walki de nouvelles formulations spécifiques du polymère naturel, tandis que l’entreprise finlandaise veillera à répondre aux exigences du marché en termes de propriétés et d’aptitude à la transformation des produits d’emballage finaux. La mise sur le marché des produits est prévue dès 2025-2026

Une vision internationale des débouchés

Même si la diversification des produits est devenue un axe fort de la stratégie de croissance de Lactips, l’entreprise continue à commercialiser ses granulés à base caséine. « Un de nos premiers clients, décroché en 2019 à l’occasion d’une visite présidentielle au Japon, a été Ajinomoto, un groupe agroindustriel japonais, relate Vincent Dupeyroux. Le marché japonais est très sensible aux produits vertueux ». Aujourd’hui, parmi ses clients, Lactips compte aussi CGP CoatingGuyennesMichelman (US), Truplast (Allemagne) et bien-sûr Walki (Finlande).

L’international a été le « terrain de jeu » dès les débuts de Lactips car le marché français est trop « étroit ». « On a des projets dans toute l’Europe », souligne le responsable. Mais là non plus, cela ne suffira pas car si l’Europe pousse au recyclage des emballages à travers sa directive PPWR, entrée en vigueur le 11 février dernier, son orientation manque encore de clarté sur le biodégradable. « Il nous faut des leviers de croissance au-delà de l’Europe » souligne Vincent Dupeyroux.

Bien que déjà actif au Japon, Lactips ne fait pas des marchés asiatiques sa priorité à court terme. « Ce sont des marchés qui s’évaluent sur le temps long » indique Vincent Dupeyroux. D’autres géographies sont plus porteuses à court terme, en premier lieu l’Amérique du Nord, où il existe une demande pour les produits biodégradables. « Les États-Unis, le Canada, sont des marchés que nous connaissons bien, ils peuvent aller vite car ils ont de l’appétence pour l’innovation et la prise de risque » analyse le responsable.

Une stratégie d’internationalisation pragmatique

Là encore, l’entreprise mettra en œuvre une stratégie pragmatique, « multicanal » car, souligne Vincent Dupeyroux, « nous faisons attention à nos ressources financières ».

C’est tout l’objet de la dernière levée de fonds de 16 millions d’euros bouclée fin novembre 2024 avec des investisseurs de long terme. Menée par le de fonds Blue Ocean géré par Swen Capital Partners, elle réunit un tour de table associant Ocean Capital (géré par Go Capital) et les investisseurs historiques que sont Bpifrance (fonds SPI) et BNP Paribas développement. Objectif : réunir les « ressources nécessaires pour réaliser ses ambitions et devenir un acteur international de premier plan », précisait à l’époque un communiqué de Lactips.

En pratique, un premier axe de la stratégie est de s’appuyer sur ses partenaires industriels et ses actionnaires existants. « Certains de nos actionnaires nous ont déjà permis de mener quelques actions avec un système de portage », souligne le dirigeant. Et l’un de ses partenaires industriels, Mitsubishi Chemical, a donné son accord pour que Lactips utilise son réseau américain lorsque ce sera nécessaire.

Un deuxième axe sera d’utiliser le réseau français : « Nous sommes en relation avec des institutions françaises pour établir une stratégie de pénétration du marché, avec un vrai travail de prospection » confie le dirigeant. Réaliste, il anticipe déjà que si Lactips parvient à percer aux États-Unis, « il faudra envisager de produire sur place ».

Un service commercial connecté aux « voix » des marchés

L’entreprise est fin prête. Bien que de petite taille, une cinquantaine de salariés au total, elle est bien structurée : le service R&D compte 8 personnes qui, outre les projets de développement, gèrent la partie brevet et les aspects réglementaires (homologation, certification). « Lactips a été bien conçue dès le départ » se réjouit Vincent Dupeyroux.

Quant au service commercial, il compte 10 personnes qui ont déjà l’expérience de l’international, organisées en trois pôles orientés sur l’écoute des « voix » des marchés : le premier, « Voice of Market » comme l’appelle Vincent Dupeyroux, suit les tendances des marchés et s’occupe du marketing ; le second, « Voice of Business », s’occupe du suivi des ventes avec deux chefs de produits ; enfin le troisième, « Voice of Customer », regroupe les chefs de projets, des « Business developer » qui travaillent sur les nouveaux produits, en lien étroit avec les grands comptes.

« Nous sommes relativement bien staffé » estime Vincent Dupeyroux. L’entreprise étant en phase de décollage, difficile de donner des chiffres précis. Mais il estime que d’ici 4 à 5 ans, les marchés nord-américains pèseront « un tiers du portefeuille ».

📖✨🧠Les leçons

  • Lactips a remis à plat son modèle économique pour saisir toutes les opportunités des marchés ouvertes par son innovation initiale
  • La PME a su impliquer ses partenaires et clients dans les projets de développement de nouveaux produits biosourcés pour se créer de nouvelles opportunités en France et à l’international.
  • Le soutien de ses actionnaires de long terme a permis de lever les fonds nécessaires à une incontournable internationalisation.

Christine Gilguy

Lactips, le plastique sans plastique (suite)
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Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel

Publié le par Jacques SAMELA.

Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel
Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel

Panorama de la cybermenace 2024 : la France sous pression constante

https://www.alliancy.fr/panorama-de-la-cybermenace-2024-la-france-sous-pression-constante?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20250314

Le 11 mars 2025 

 

En 2024, la France a été confrontée à une cybermenace croissante, marquée par une augmentation importante des incidents de sécurité. L’Anssi tire la sonnette d’alarme, appelant à maintenir une vigilance constante face aux attaques cybercriminelles et à l’espionnage provenant d’acteurs étatiques étrangers. 

Avec 4 386 événements de sécurité traités en 2024, l’Anssi constate une hausse significative de 15 % par rapport à l’année précédente. Parmi ces incidents, les attaques par rançongiciels restent particulièrement préoccupantes, ciblant en majorité les PME/TPE/ETI (37 %), les collectivités territoriales (17 %) et les établissements d’enseignement supérieur (12 %). Ces attaques ont des conséquences majeures, affectant gravement la réputation et la continuité d’activité des victimes. L’année a également été marquée par une forte augmentation des attaques à but de déstabilisation menées par des groupes hacktivistes, notamment par des attaques par déni de service (DDoS) qui ont doublé par rapport à 2023. Bien que ces actions restent de faible technicité, leur visibilité accrue et la tendance à cibler des installations industrielles de petite taille illustrent une évolution inquiétante vers des logiques de sabotage. 

Menace persistante d’espionnage étranger

Cependant, c’est la menace persistante d’espionnage qui a le plus mobilisé les équipes de l’Anssi. Les attaquants liés à la Russie poursuivent leurs activités principalement dans le but de recueillir des renseignements stratégiques pouvant soutenir leurs ambitions diplomatiques et militaires. Parallèlement, l’espionnage associé aux intérêts chinois s’est intensifié, ciblant particulièrement les secteurs économiques stratégiques et les opérateurs de télécommunications français. Malgré ces défis importants, la France a démontré sa capacité à assurer sa cyber-résilience lors des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Aucune attaque significative n’a perturbé cet événement majeur grâce à une mobilisation exemplaire des acteurs français de la cybersécurité. 

Ne pas se reposer sur ses lauriers

L’Anssi insiste néanmoins sur la nécessité urgente pour les organisations de renforcer la sécurité de leurs systèmes d’information, notamment en appliquant systématiquement les correctifs de sécurité pour réduire leur surface d’attaque. En parallèle, l’Agence souligne l’importance de consolider l’écosystème cyber français, notamment par le développement des centres de réponse aux incidents (CSIRT) et en renforçant la coopération internationale pour lutter efficacement contre les cybercriminels. Selon Vincent Strubel, directeur de l’Anssi si l’année 2024 a permis de démontrer l’efficacité du dispositif cyber français, elle invite aussi à redoubler de vigilance : « Il serait malavisé de faire dans l’excès de confiance et de se reposer sur nos lauriers à l’heure où l’intensification des conflits impose une vigilance constante de la part de tous les acteurs français ». Le message est clair : face à une menace omniprésente, la mobilisation doit rester entière. 

https://www.alliancy.fr/le-senat-adopte-une-loi-ambitieuse-pour-renforcer-la-cybersecurite-nationale?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20250314

 

Vu et lu dans le magazine Elle du 09/01/25

Vu et lu dans le magazine Elle du 09/01/25

 

Cyberattaque : plus gros coup de filet « jamais réalisé » par Europol contre des logiciels malveillants

Le 30 mai 2024

https://www.latribune.fr/economie/international/cyberattaque-plus-gros-coup-de-filet-jamais-realise-par-europol-contre-des-logiciels-malveillants-998689.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240530&M_BT=6363555962

 

Quatre personnes ont été arrêtées et plus de 100 serveurs mis hors ligne lors de « la plus grande opération jamais réalisée » contre des logiciels malveillants, a annoncé Europol ce jeudi. Baptisés « droppers », ils jouent un rôle majeur dans le déploiement de rançongiciels. Les autorités européennes veulent les fragiliser, notamment à l'approche des JO de Paris où les cyberattaques sont attendues à la hausse.

Outre les quatre interpellations, huit individus liés à ces activités criminelles vont être ajoutés à la liste des personnes les plus recherchées d’Europe.

C'est un coup de filet d'ampleur que vient de mener l'agence européenne de police criminelle, dans sa lutte contre les logiciels malveillants. Mené entre les 27 et 29 mai, il a donné lieu à quatre interpellations, effectuées en Arménie et en Ukraine. Près d'une vingtaine de perquisitions ont eu lieu dans ces deux pays, ainsi qu'au Portugal et au Pays-Bas. Et plus de 100 serveurs ont été saisis dans différents pays européens, aux États-Unis et au Canada. Baptisée « Endgame », cette opération internationale a eu « un impact mondial sur l'écosystème des "droppers" », assure Europol.

Les droppers « permettent aux criminels de contourner les mesures de sécurité et de déployer des programmes nuisibles. Eux-mêmes ne causent généralement pas de dommages directs, mais sont cruciaux pour accéder et mettre en œuvre des logiciels nuisibles sur les systèmes concernés. Tous sont désormais utilisés pour déployer des rançongiciels et sont considérés comme la principale menace dans la chaîne d'infection », a ajouté l'agence.

Ces « droppers » sont généralement installés via des mails, contenant des liens infectés ou des pièces jointes Word et PDF, pour accéder aux données personnelles et aux comptes bancaires des utilisateurs d'ordinateurs, a expliqué l'agence judiciaire européenne, Eurojust.

Outre les quatre interpellations, huit individus liés à ces activités criminelles vont être ajoutés à la liste des personnes les plus recherchées d'Europe.

Les autorités françaises sur le pont

Les autorités ont visé en premier lieu les groupements à l'origine des six familles de logiciels malveillants : IcedID, SystemBC, Bumblebee, Smokeloader, Pikabot et Trickbot. Ces « droppers » sont associés à au moins 15 groupements de rançongiciels, ont précisé dans un communiqué conjoint l'Office fédéral de police criminelle allemand et le parquet de Francfort. Selon l'enquête, ouverte en 2022, l'un des principaux suspects a gagné au moins 69 millions d'euros en crypto-monnaie en louant une infrastructure criminelle pour le déploiement de rançongiciels, a précisé Eurojust.

Les enquêteurs français ont joué un rôle crucial dans l'opération « Endgame ». Ils ont identifié l'administrateur de « SystemBC », cartographié les infrastructures liées au « dropper », et coordonné le démantèlement de dizaines de serveurs de contrôle, a indiqué ce jeudi la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, dans un communiqué. SystemBC facilitait la communication anonyme entre un système infecté et des serveurs de commande et de contrôle, a précisé Europol. Ils ont aussi identifié l'administrateur de Pikabot, « dropper » qui permettait le déploiement de rançongiciels, la prise de contrôle d'ordinateurs à distance et le vol de données. Elles ont procédé à son interpellation et à une perquisition de son domicile, en Ukraine, avec le concours des autorités ukrainiennes, a précisé la procureure.

Les enquêteurs français ont également identifié l'un des acteurs principaux de « Bumblebee », procédé à son audition en Arménie, ainsi qu'à des opérations de perquisition. Bumblebee, distribué principalement via des campagnes de phishing ou des sites web compromis, a été conçu pour permettre le déploiement et l'exécution d'autres attaques.

Quant à « Trickbot », il a été utilisé notamment pour rançonner des hôpitaux et centres de santé aux États-Unis pendant la pandémie de Covid-19.

Des millions de victimes

Ce sont principalement des entreprises, autorités et institutions nationales qui ont été victimes de ces « systèmes malveillants » démantelés, a précisé Eurojust. Elles ont, d'après la police néerlandaise, subi des dommages s'élevant à des « centaines de millions d'euros ».

« Des millions de particuliers ont également été victimes parce que leurs systèmes ont été infectés, ce qui les a intégrés » à ces logiciels malveillants, a précisé la police néerlandaise dans un communiqué.

Ce n'est qu'après l'analyse des serveurs démantelés que les autorités pourront donner une estimation du nombre de victimes, a toutefois indiqué Nicolas Guidoux, le chef de l'Office anti-cybercriminalité de la police judiciaire (Ofac), qui a coordonné l'opération côté français. Elles devraient se compter en centaines de milliers selon lui.

Agir avant les JO de Paris

Le timing de ce coup de filet ne doit rien au hasard. « Cette opération, on voulait la faire avant les Jeux olympiques » de Paris, cet été, a déclaré à l'AFP le chef de l'Ofac« C'est important de fragiliser les infrastructures attaquantes, de limiter leurs moyens », avant cet évènement mondial, a relevé Nicolas Guidoux.

D'autant plus que les autorités craignent de nombreuses cyberattaques pendant la période de cette grande messe sportive, qui se déroulera du 26 juillet au 11 août dans l'Hexagone. La menace cyber va y être multipliée par dix, selon le Comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo). Et personne ne sera épargné : déjà réelles pour les collectivités, les établissements de santé et les grands événements sportifs, les attaques, toujours plus sophistiquées, peuvent viser le grand public tout comme les entreprises et leurs dirigeants.

En attendant, l'opération « Endgame » se poursuit et d'autres arrestations sont attendues, a prévenu Europol.

(Avec AFP)

 

Vus et lus dans Le Journal des Entreprises de novembre 2023
Vus et lus dans Le Journal des Entreprises de novembre 2023

Vus et lus dans Le Journal des Entreprises de novembre 2023

 

Rappel

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/02/tehtris-la-parade-assuree.html

 

A retenir

https://www.european-cyber-week.eu/

The Sovereign Cyber & Defence AI forum

SAVE THE DATE - 10E EDITION !
17 - 20 novembre 2025
Rennes-France

 

Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel
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Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)
Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)

OPINION. « Protectionnisme : les Américains vont vite déchanter » (Stéphane Auray et Aurélien Eyquem)

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/opinion-protectionnisme-les-americains-vont-vite-dechanter-stephane-auray-et-aurelien-eyquem-1016568.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20250124&M_BT=6363555962

Publié le 24/01/25

 

OPINION. Par Stéphane Auray, Rennes School of Business, CREST-Ensai et OFCE, et Aurélien Eyquem, Université de Lausanne.

Le président Trump a promis pendant sa campagne électorale de protéger l'Amérique grâce à une forte augmentation des droits de douane, pour lutter contre « l'invasion » de produits étrangers, notamment chinois. Une telle démarche est parée de bien des vertus, censée tout à la fois réduire le déficit commercial, restaurer l'emploi industriel aux États-Unis, et, grâce aux sommes collectées, diminuer d'autres taxes. Mais ces objectifs semblent être davantage des mirages que des réalités, comme l'illustrent nos travaux sur les dynamiques économiques induites par les guerres commerciales.

Les mesures prises en 2018 par le précédent gouvernement Trump ont montré que les hausses des droits de douane, décidées à l'époque, se répercutaient directement sur les prix. Elles ont entraîné alors une baisse des échanges des États-Unis, mais aussi une augmentation sensible des prix pour les consommateurs américains et la perte d'accès à des produits clés.

Ces mesures ont constitué un fardeau pour les ménages, en particulier à faible revenu. Elles ont aussi accru les coûts de l'industrie américaine et réduit sa compétitivité. Nos recherches montrent que de telles hausses des prix peuvent être tempérées par une politique monétaire adaptée, mais, que sans coopération entre le gouvernement et la banque centrale, la situation peut s'enflammer. Les États-Unis ne sont pas à l'abri d'un retour de l'inflation.

Face à la concurrence chinoise, les barrières douanières ne sont pas non plus la panacée.  Lors du précédent mandat Trump, de nombreuses entreprises chinoises ont contourné les obstacles tarifaires en délocalisant leur production. Une société comme Man Wah emploie ainsi aujourd'hui 450 personnes au Mexique, illustrant l'incapacité des taxes différenciées à contenir des flux commerciaux pilotés par la Chine. Ces mesures provoquent surtout une réorganisation des chaînes d'approvisionnement.

Le déficit commercial lui-même, que dénonce l'administration Trump, et qu'elle prétend vouloir combler, mérite également d'être mis en perspective. Ce déficit n'est pas uniquement le résultat d'échanges commerciaux déséquilibrés. La perception des obligations américaines comme valeur refuge, l'attrait des investissements outre-Atlantique, rendent inefficaces les efforts pour le réduire, car ils permettent aux entreprises américaines d'acheter sans effort plus qu'elles ne produisent. Vouloir réduire le déficit commercial sans prendre en compte cet aspect de la question est illusoire.

L'idée selon laquelle les droits de douane pourraient permettre aux États-Unis de créer de nouveaux emplois industriels, à l'abri de la concurrence internationale, n'est enfin pas plus convaincante.

C'est ignorer des tendances structurelles majeures, telles que l'automatisation à l'œuvre depuis plusieurs décennies, qui a érodé le pouvoir d'achat des classes moyennes américaines et amplifié les inégalités. Les promesses de Trump de ramener une ère industrielle prospère sont d'autant moins crédibles que les usines les plus récentes sont parmi les plus automatisées. Elles ne recréeront pas les emplois industriels perdus lors des décennies passées.

L'augmentation des droits de douane prévue par l'administration Trump est donc inefficace, voire nuisible pour les consommateurs et l'économie américaine dans son ensemble.  Plutôt que de s'enfermer dans cette logique protectionniste, les États-Unis gagneraient à renouer avec les anciens accords commerciaux et à investir dans de nouvelles politiques de soutien à l'innovation et à la formation, plus à même de restaurer leur compétitivité tout en réduisant les inégalités croissantes qui fragilisent la cohésion du pays.

_____

(1) Trade Wars, Nominal Rigidities and Monetary Policy, Stéphane Auray, Aurélien Eyquem, Michael Devereux ; The Review of Economic Studies, 2024
(2) Trade Wars and the Optimal Design of Monetary Rules, Stéphane Auray, A. Eyquem , M. Devereux, Journal of Monetary Economics, 2024
(3) Robots and Jobs: Evidence from US Labor Markets, Daron Acemoglu, Pascual Restrepo ; Journal of Political Economy, 2020

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/multilateralisme-vs-protectionnisme-ou-tel-est-pris-qui-croyait-prendre.html

 

https://www.lemoci.com/commerce-international-la-france-veut-accelerer-le-projet-imec-de-nouveau-corridor-inde-europe/

Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)
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Hyvolution 2025 (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hyvolution 2025 (suite & plus)
Hyvolution 2025 (suite & plus)

Hyvolution Paris 2025 : une 8e édition qui confirme son rôle de leader mondial de l’hydrogène

https://www.controles-essais-mesures.fr/mesures/0022974-hyvolution-paris-2025-une-8e-edition-qui-confirme-son-role-de-leader-mondial-de-lhydrogene/

Le  10 février 2025

 

Avec 550 exposants et marques, plus de 15 000 professionnels venus de 65 pays et une dynamique d’affaires exceptionnelle, la 8e édition de Hyvolution Paris, qui s’est tenue du 28 au 30 janvier 2025 à Paris Expo Porte de Versailles, a de nouveau démontré sa place incontournable dans l’écosystème mondial de l’hydrogène.

Des producteurs d’hydrogène aux industriels, en passant par les collectivités et investisseurs, couvant les principaux marchés cibles de la mobilité, de l’énergie et de l’industrie : tous les acteurs concernés par la problématique de l’hydrogène s’étaient donnés rendez-vous à Paris à l’occasion du salon Hyvolution.

Cette année, les échanges se sont particulièrement focalisés sur les défis de l’industrialisation, le financement des projets et l’accélération du déploiement à grande échelle.

Quelque 550 exposants et marques (dont 41 % de nouveaux participants et 33 % d’internationaux), 15 300 visiteurs (en hausse de +3 % par rapport à 2024 dont ¼ d’internationaux) et 300 experts et speakers internationaux (animant 120 workshops) étaient présents.

S’est également tenue la 3e édition du sommet stratégique, Hyvolution Summit, rassemblant des leaders politiques et économiques pour définir les grandes orientations de la filière.

Parmi les temps forts, la révélation en exclusivité de l’Indice européen de l’Hydrogène 2025, réalisé en partenariat avec EY, a fourni un cadre stratégique essentiel pour le développement de l’hydrogène bas carbone en Europe.

Une ouverture internationale renforcée 

Avec la participation record de 12 pavillons internationaux et la visite de nombreux ambassadeurs, Hyvolution Paris 2025 a également affirmé sa dimension internationale. Des pays leaders de l’hydrogène comme l’Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, le Brésil et le Royaume-Uni ont exposé leurs avancées technologiques et partagé leur vision du développement de l’hydrogène à grande échelle.

Par ailleurs, la diversité des visiteurs internationaux a souligné l’attractivité croissante du salon. Des délégations venues d’Amérique du Sud, du Moyen-Orient et d’Asie ont participé aux échanges, favorisant de nouveaux partenariats et renforçant la coopération mondiale autour des enjeux énergétiques et climatiques.

Une impulsion forte pour les territoires et l’emploi 

Présentes pour mettre en avant leurs initiatives et contribuer à l’essor d’une filière hydrogène structurée sur le territoire national, les régions françaises ont également joué un rôle majeur en accompagnant leurs entreprises locales. 

En outre, l’édition 2025 a été marquée par une forte dynamique de recrutement, avec de nombreuses offres d’emploi publiées et des rencontres dédiées entre entreprises et talents qualifiés. La montée en puissance des compétences dans la filière confirme Hyvolution Paris comme un véritable accélérateur pour structurer les métiers de demain.

Hyvolution 2026 : une ambition renouvelée 

Hyvolution donne déjà rendez-vous en janvier 2026 pour une nouvelle édition. L’événement franchira une nouvelle étape en s’installant dans le Pavillon 1 de Paris Expo Porte de Versailles, un espace plus vaste.

L’objectif ? Poursuivre l’accélération de l’industrialisation et renforcer la coopération internationale pour faire de l’hydrogène un pilier incontournable de la transition énergétique mondiale.

À noter par ailleurs : la 3e édition Hyvolution Chile 2025 se tiendra à Santiago les 2, 3 et 4 septembre 2025 ; la première édition Hyvolution Canada 2025 sera organisée un mois plus tard à Trois-Rivières les 1er et 2 octobre 2025.

 

 

Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025
Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025

Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025

Hyvolution 2025 (suite & plus)
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Le domaine skiable français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le domaine skiable français (suite)
Le domaine skiable français (suite)

Les domaines skiables de France ont investi 568 millions d'euros en 2024

https://www.ledauphine.com/societe/2025/02/26/les-domaines-skiables-de-france-ont-investi-568-millions-en-2024?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

Le Dauphiné Libéré / Le 27/02/25

 

Une étude économique réalisée par Domaines Skiables de France, Atout France et le magazine Montagne Leaders fait savoir que 568 millions d'euros ont été investis en 2024. Un investissement plus important que l'année passée.

C'est par un communiqué que nous avons appris que les domaines skiables avaient, en 2024, investi 568 millions d'euros, soit plus de 20 millions que l'année précédente. Ce chiffre représente 34 % du chiffre d'affaires total des domaines skiables français. Des investissements dont se réjouit la présidente, Anne Marty : « Quelle autre filière touristique réinvestit 34 % de son chiffre d’affaires comme le font les opérateurs de domaines skiables français cette année ? Un choix raisonné qui s’appuie aussi sur des études pour simuler l’état de l’enneigement en 2050 et 2080 afin d’orienter les investissements et s’adapter au monde de demain. »

La Savoie fait partie des gros investisseurs

C'est en Savoie que l'on investit le plus, avec pas moins de 279 millions d'euros, suivi par son voisin haut-savoyard, dont le chiffre s'élève à 115 millions. Des chiffres gonflés notamment avec les restructurations des télécabines de Saint-Gervais. L'Isère clôture le podium avec un investissement estimé à 88 millions d'euros. Suivent ensuite les Alpes du Sud (44 millions d'euros), les Pyrénées (37,8 millions d'euros) et les Vosges (1,9 million d'euros). Le Massif central et le Jura sont en queue de peloton : 1,3 million d'euros a été investi dans chacun de ces territoires. Des chiffres qui ont notamment subi un hiver difficile, notamment sur cette zone, avec des conditions d'enneigement qui se dégradent. Anne Marty, fait également remarquer que l'âge des pratiquants se rajeunit, que ce soit en alpin ou en ski de fond. Une nouvelle qui laisse entrevoir de beaux jours économiquement parlant pour nos domaines skiables.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/02/la-france-premi%C3%A8re-destination-mondiale.html

 

Vu et lu dans Pour l'éco d'avril 2024
Vu et lu dans Pour l'éco d'avril 2024

Vu et lu dans Pour l'éco d'avril 2024

Vu et lu dans Pour l'éco d'avril 2024
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Le domaine skiable français (suite)
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Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans
Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans

Les Pôles de Compétitivité ont 20 ans

https://lespolesont20ans.com/

 

Les Pôles de Compétitivité célèbrent 20 ans d’innovation et d’excellence territoriale !

Les Pôles de Compétitivité sont des moteurs de l’innovation et de la performance au service des enjeux économiques et sociétaux

Ils fédèrent, sur un territoire et autour d’une thématique, des entreprises, des organismes de recherche et de formation, ainsi que tous les acteurs privés et publics qui contribuent au développement économique.

 

QU’EST-CE QU’UN PôLE ?

20 ans d’engagement au service de l’innovation

Depuis son lancement en 2005, cette politique visionnaire portée par l’État a insufflé une dynamique nouvelle à l’innovation en France. Conçue pour favoriser la compétitivité
et le développement économique, elle s’est attachée à briser les silos en favorisant une approche collaborative sur les territoires. Aujourd’hui, les Pôles de Compétitivité
rassemblent entreprises, organismes de recherche, centres de formation et acteurs publics, tous unis autour de thématiques stratégiques pour construire un avenir plus prospère.

« La France a inventé avec les Pôles de Compétitivité un mode d'organisation qui lui est propre. La logique est celle des clusters, mais la mise en œuvre est une spécificité nationale. »
(Discours de Nicolas Sarkozy, 2005).

Leur mission est de mobiliser les facteurs clefs de la compétitivité : la capacité d’innovation, l’accès à la R&D, le développement de la croissance, la montée en compétences et le déploiement à l’international.

Animateurs de réseaux, les pôles accompagnent leurs membres : expertise de labellisation de projets innovants, obtention de financements, recherche de partenaires et création de valeur.

 

QUELLE MISSION ?

Les pôles sont les partenaires privilégiés pour aller de l’idée au marché !

 

Un bilan impressionnant

. Pôles de Compétitivité actifs 54 Entreprises

. Centres de recherche et  de formation 2 500

. Projets soutenus 28 000

. Fonds publics et privés mobilisés 55 Mrd€

. 3€ investis par le secteur privé dans la R&D pour chaque euro public mobilisé 3 pour 1

. Membres en moyenne par Pôle, dont 80% de PME 400

 

En deux décennies, les Pôles de Compétitivité ont accompli des résultats remarquables. Grâce à leur label national et leur expertise, les Pôles de Compétitivité facilitent l’accès aux financements, la recherche de partenaires et l’accélération à l’international.

Les Pôles de Compétitivité se sont toujours adaptés à un contexte en constante évolution, en répondant aux attentes de leurs adhérents et aux missions confiées par leurs partenaires publics. Qu’il s’agisse de jouer un rôle clé durant la crise COVID, de soutenir les plans France Relance et France 2030, ou d’être des facilitateurs pour l’accès aux financements européens et privés, les Pôles de Compétitivité sont des alliés précieux pour leurs membres.

À 20 ans, nous abordons cette nouvelle étape avec maturité et ambition, forts d’une expérience solide et d’une légitimité reconnue. Nous restons déterminés à contribuer à la position d’une France et d’une Europe fortes et innovantes.

Un catalyseur d’innovation et de croissance

Pour célébrer cet anniversaire, nous sommes fiers de dévoiler un nouveau logo « 20 ans » et d’ouvrir une page dédiée à cette année charnière. Nous vous y inviterons tout au long de l’année pour découvrir nos réalisations, nos expériences et nos ambitions pour l’avenir.

Un avenir à construire ensemble

Félicitations et merci à tous ceux qui contribuent au succès des Pôles de Compétitivité depuis 20 ans. L’aventure continue !

Ensemble, continuons à innover et à construire des écosystèmes solides, pour une France et une Europe fortes et audacieuses !

L’AFPC (www.afpc.eu), en portant la voix des 54 Pôles de Compétitivité et de leurs plus de 20 000 membres, est en lien direct avec l’État et la Commission Européenne.

Elle contribue activement à la politique publique de l’innovation en France et en Europe. Elle participe à toutes les initiatives qui contribuent au développement des entreprises et de l’emploi.

Elle a également pour objectif de favoriser les échanges et les bonnes pratiques entre Pôles de Compétitivité.


http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-les-poles-de-competitivite

 

Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans
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Bpifrance, activité soutenue en 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Bpifrance, activité soutenue en 2024
Bpifrance, activité soutenue en 2024

Activité soutenue pour Bpifrance en 2024

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/activite-soutenue-pour-bpifrance-en-2024-2113437

Publié le 13 février 2025

 

La banque publique d’investissement confirme son rôle clef dans le financement de l’économie française en restant centrée sur les objectifs stratégiques de la réindustrialisation et de la décarbonation.

"Notre ambition est de faire passer de 55 à 70 % la proportion de PME qui figurent parmi nos clients" a revendiqué d’emblée Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, en présentant, le 13 février à Paris, le bilan d’activité 2024 de la banque publique d’investissement. Une banque qui s’affirme année après année comme un des piliers financiers principaux de l’économie hexagonale, dans laquelle elle a injecté pas moins de 60 milliards d’euros l’année passée.

7 milliards d’euros pour la transition écologique et énergétique

Un bilan qui peut s’analyser à l’aune des grands marqueurs stratégiques de la banque qui revendique d’abord son action en faveur du climat. Quelque 7 milliards d’euros ont ainsi été mobilisés par Bpifrance pour financer la transition écologique et énergétique (TEE) auprès de plus de 4 000 entreprises avec notamment 2,6 milliards d’euros de financements de projets, une enveloppe équivalente pour le financement de l’innovation greentech et des investissements en directs ou via des "fonds de fonds" dans des start-up, PME et ETI qui avancent dans cette direction.

9 milliards d’euros pour l’industrie

Autre priorité : l’industrie et la réindustrialisation du territoire. Bpifrance y a consacré 9 milliards d’euros en 2024 "pour répondre aux enjeux de croissance et de transformation des industriels auprès de 11 500 entreprises" explique Nicolas Dufourcq. Une somme déclinée là aussi sous forme de financements de projets (7,1 milliards d’euros), d’investissements et de prêts garantis (1,2 milliard d’euros).

Un engagement qui passe également par le financement de l’industrialisation des innovations dans les secteurs en transition au travers du plan "France 2030" lancé en 2019, pour lequel la banque publique a encore déployé plus de 5 milliards d’euros en 2024, après le pic atteint en 2023 (9,4 milliards d’euros). Un plan dont les priorités sont en cours de remise à plat - certains secteurs jugés stratégiques (hydrogène, microlanceurs spatiaux, petits réacteurs nucléaires…) se révélant décevants – à l’heure des arbitrages budgétaires.

Des crédits en hausse pour toutes les entreprises

Le bilan d’activité de Bpifrance s’analyse également de façon plus classique au travers de ses différents métiers avec notamment "un nouveau record historique de crédits accordés en 2024 hors période Covid" se félicite Nicolas Dufourcq. Au total ce sont 19,5 milliards d’euros (+ 4,5 %) qui ont été injectés par la banque publique dans les entreprises françaises en 2024 sous forme de crédits accordés à plus de 15 000 entreprises.

Repli du financement de l’innovation mais hausse du capital développement

Et si le financement de l’innovation a reculé (-45 % à 5,2 milliards d’euros) du fait d’une diminution des très gros projets, le niveau des investissements de la banque publique en capital développement dans les ETI et les grandes entreprises s’est lui maintenu à un niveau élevé (1,8 milliard d’euros investis dans 169 entreprises).

L’année 2024 a par ailleurs enregistré un record de souscriptions pour l’activité fonds de fonds de Bpifrance avec 77 souscriptions réalisées dans des fonds de développement partenaires pour un montant total de 1,7 milliard d’euros.

Au total l’activité investissement de Bpifrance a progressé de 3 % en 2024 à 4,1 milliards d’euros.

Premier conseil des PME

À l’international, la banque a maintenu son niveau d’activité avec 22,5 milliards d’euros engagés (un niveau identique à 2023) sous forme d’assurances, de crédits, de garanties et d’actions d’accompagnement.

Cette activité d’accompagnement est d’ailleurs de façon générale une caractéristique de Bpifrance qui se revendique comme "le premier cabinet de conseil auprès des PME" se félicite Nicolas Dufourcq, avec plus de 1 000 nouvelles entreprises "accélérées" en 2024 et une hausse significative du nombre de ses missions de conseil (+ 43 %).

Bpifrance, activité soutenue en 2024
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MagREEsource (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

MagREEsource (suite & plus)
MagREEsource (suite & plus)

Aimants permanents : MagREEsource agrandit déjà son outil de production

https://www.ledauphine.com/economie/2025/02/10/aimants-permanents-magreesource-agrandit-deja-son-outil-de-production?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

Le 10 février 2025

 

MagREEsource, producteur d'aimants permanents indispensables aux moteurs électriques, agrandit son usine inaugurée en juin dernier. 

En juin 2024, le producteur d'aimants permanents MagREEsource inaugurait son site pilote. Il est déjà nécessaire de l'agrandir de 400 m² pour passer à 1 600. MagREEsource a besoin de place en aval et en amont. 

En amont, d'abord. Les aimants sont issus de déchets. « Des partenaires extraient les aimants pour nous. Mais nous devons développer les technologies pour les aider à le faire, explique Sophie Rivoirard,  directrice produit et technologie de MagREEsource. Nous avons besoin de récupérer des aimants pas trop cassés, écrasés ou oxydés et pour ça, il faut des outils et de l'ingénierie. »

En aval, ensuite : « Pour la partie production, nous sommes en train d’acheter de nouvelles machines, de nouvelles typologies de presses pour diversifier les produits que nous sommes capables de faire, notamment parce qu'on vise le marché de l’éolien dont les aimants nécessitent des performances très élevées. »

Avec cette extension, MagREEsource espère être en capacité de produire entre 50 et 80 tonnes d'aimants d'ici deux ans. Avec déjà une trentaine d'employés, l'entreprise compte également recruter. « Nous allons passer en deux shifts, dès mars, pour utiliser nos machines à plein », précise Sophie Rivoirard.    

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/10/magreesource-recyclage-et-souverainetes.html

Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024
Vu et lu dans Pour l'Eco de juin 2024

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La poussée vélique avance en France

Publié le par Jacques SAMELA.

La poussée vélique avance en France
La poussée vélique avance en France

Un premier contrat commercial pour l'aile Wisamo de Michelin

https://www.jeccomposites.com/news/by-jec/un-premier-contrat-commercial-pour-laile-wisamo-de-michelin/?news_type=announcement,applications&end_use_application=marine-transportation-shipbuilding

 

La Direction des Affaires Maritimes de la Pêche et de l'Aquaculture française (DGAMPA) vient de signer un contrat avec Michelin pour l'adoption sur un nouveau patrouilleur à faible empreinte environnementale de son voile rétractable Wisamo. C'est le premier contrat commercial signé pour cette aile à propulsion vélique.

C'est une étape majeure franchie par l'aile Wisamo de Michelin. Le spécialiste du pneumatique vient en effet de remporter avec les chantiers Socarenam et le bureau d'architecture navale Mauric, un appel d'offre de la Direction des Affaires Maritimes de la Pêche et de l'Aquaculture française (DGAMPA). Il signe ainsi le premier contrat commercial pour son aile rétractable à propulsion vélique.

Le trio 100 % français aura pour mission de concevoir, construire et équiper un patrouilleur de haute mer combinant propulsion hybride diesel-électrique et assistance vélique avec l'aile Wisamo (pour Wing Sail Mobility). Cette dernière contribue à la décarbonation du transport maritime en améliorant l'empreinte environnementale des navires marchands grâce à la propulsion par le vent

Ce nouveau patrouilleur sera affecté à la surveillance de la navigation, au contrôle des pêches, à la lutte contre la pollution maritime, au respect des réglementations environnementales ou encore à l'assistance et au secours aux personnes. Il sera basé à la Rochelle et exploité sur la façade Atlantique et notamment dans le Golfe de Gascogne où l'aile Wisamo a déjà pu être testée plusieurs mois en 2023 sur le roulier MN Pelican et démontrer l'endurance de son système.

Une collaboration « Fabriqué en France »

Le bureau d'architecture navale Mauric conçoit les plans du nouveau patrouilleur qui prend la relève de l'Iris, conçu il y a presque 40 ans, tandis que le chantier Socarenam se chargera de sa construction. Il sera ensuite équipé par l'aile gonflable, rétractable et automatisée de 170 m² développée par Michelin.

L'enveloppe en tissu léger et robuste se gonfle à basse pression en même temps que le mât se déploie grâce à une petite soufflerie permettant de donner à l'aile une forme au profil symétrique sans déformation par le vent ou par des chocs. Grâce à plusieurs capteurs dans l'aile, cette dernière s'adapte uniquement à la direction du vent et s'oriente au mieux pour maximiser la performance.

Le mât télescopique auto-porté est entièrement rétractable pour s'effacer complètement selon l'usage, pour un passage sous un pont ou pour faciliter les manœuvres au port par exemple.

Un système automatisé contrôle l'ensemble des fonctionnalités de la voile (hissage, affalage, réglage, manœuvres, prise de risque et mise en sécurité en fonction des conditions environnementales).

La solution intègre également une interface simplifiée avec le navire, limitant les contraintes d'intégration. Adaptable sur tout type de bateau au-delà de 15 à 20 mètres, elle peut être utilisée en propulsion principale ou en hybridation apportant alors une énergie complémentaire au moteur.

Grâce aux optimisations du design et au profil opérationnel du navire, un gain de consommation d'environ 15% est espéré. L'installation de l'aile Wisamo est prévue pour début 2027 et les essais en mer à la fin de cette même année.

Dans les années à venir, Michelin a pour ambition d'élargir sa gamme d'ailes pour répondre aux enjeux de décarbonation de tous types de navires : bateaux de grande plaisance, de travail ou de charge, de 60 pieds à 60 mètres.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/10/ayro-toutes-voiles-dehors.html

 

 

La poussée vélique avance en France
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