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L'industrie de défense, son présent, son devenir

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense, son présent, son devenir
L'industrie de défense, son présent, son devenir

La France devient le deuxième exportateur mondial d’armes en 2024

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/la-france-devient-le-deuxieme-exportateur-mondial-darmes-en-2024-2115390

le 12 mars 2025

 

La France est le deuxième exportateur d'armes mondial depuis 2024.

Troisième en 2023, la France devient le deuxième pays au monde exportateur d’armes en 2024, selon le Stockholm International Peace Research Institute (Sipri). Ses exportations ont généré 18 milliards d'euros, selon le ministère des Armées. Le pays représente 7,9 % des exportations mondiales d’armes, loin derrière les États-Unis qui ont exporté 47 % des armes, et devant l’Allemagne, qui en a exporté 7,1 %. La France est le principal fournisseur de la Grèce, de l’OTAN et du Brésil. Elle est aussi l’un des principaux fournisseurs de l’Inde, deuxième importateur mondial. La Russie, 3e exportateur mondial (7,8 %) sur la période 2020-2024, voit son nombre d’exportations diminuer depuis 2022, date de l’invasion de l’Ukraine. Sur cette même période, l’Ukraine est devenue le premier importateur d’armes, fourni pour près de la moitié de son armement par les États-Unis, puis pour un peu plus de 10 % de son armement par l’Allemagne, et la Pologne. La guerre en Ukraine explique l’augmentation de 155 % de l’import d’armes en Europe entre 2020 et 2024, par rapport à la précédente période de 2015 à 2019. En revanche, à l’échelle mondiale, le volume de transfert d’armes a légèrement baissé (-0,6 %) entre ces deux périodes.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/06/l-industrie-de-defense-innovations-exportations-emplois.html

Armement : que pèse l’industrie française de la défense terrestre ?

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/armement-que-pese-l-industrie-francaise-de-la-defense-terrestre_AV-202406170055.html

Le 17/06/2024

 

Les entreprises spécialisées du secteur de l'armement terrestre et aéroterrestre forment un tissu industriel installé dans l'ensemble du pays. Tour d'horizon sur ce secteur à l'occasion du salon Eurosatory.

L'économie de guerre n'est pas une notion théorique. Cette dynamique lancée il y a deux ans par Emmanuel Macron lors du salon Eurosatory (qui ouvre ses portes ce lundi) -et organisée avec le ministre des Armées Sébastien Lecornu- repose sur un tissu industriel dense. Il se compose de plus de 4.000 entreprises et 225.000 emplois.

Certaines régions sont spécialisées dans les équipements aérien ou naval, mais dans l'armement terrestre, le maillage couvre l'ensemble des régions françaises. Selon les données du dernier rapport du Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestre et aéroterrestres (GICAT), cette catégorie représente 48.000 emplois sur les 210.000 de l'ensemble de la BITD (base industrielle et technologique de défense). Cette activité est principalement composée de PME qui représentent près de 80% des entreprises.

Les pôles majeurs de l’armement terrestre

"Le secteur terrestre irrigue nos territoires. De Bergerac à Roanne, en passant par Limoges ou adossé aux 100 régiments français, l'industrie terrestre parsème l'Hexagone et permet à de nombreux départements français de résister à la désindustrialisation", note Thomas Gassilloud, député (Renaissance) sortant et président de la Commission de la défense nationale et des forces armées à l'Assemblée nationale.

La répartition de ces industries est historiquement organisée selon les spécialités des entreprises. L'Île-de-France abrite non seulement des sièges sociaux des géants de l'industrie, mais aussi les TPE et PME spécialisées dans les services. L'électronique et l'aéroterrestre est en Haute-Garonne ou dans les Bouches-du-Rhône.

Les sites spécialisés dans les armes de petit, moyens et gros calibres ainsi que les véhicules blindés sont, depuis des décennies, basés dans la Loire, le Cher, le Loiret et le Loir-et-Cher. Les pôles majeurs de l’armement terrestre sont notamment à Bourges avec le missilier MBDA et KNDS France (ex-Nexter) qui produit entre autres le canon Caesar dont la production est en forte augmentation depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie. D'autres pôles importants se trouvent à la Ferté-Saint-Aubin avec des groupes comme Thales ou à Limoges avec Arquus ou Texelis.

Produire plus, plus vite et en France

Depuis deux ans, l'ensemble de ces entreprises et quelle que soit leur taille ont été mises sous pression pour produire plus et plus vite, mais aussi pour "retrouver notre souveraineté dans les secteurs stratégiques". Le cas le plus cité depuis des mois a été celui de KNDS France qui a triplé en seulement deux ans la production des canons Caesar pour atteindre une cadence mensuelle de six unités.

Un autre site stratégique a aussi été relancé. C'est Eurenco qui produit de la poudre nécessaire pour les obus de 155 millimètres du canon Caesar. Ce site a été arrêté en 2007 "pour de mauvaises raisons", selon le ministre des Armées, qui l'a relancé il y a deux ans dans le cadre de l'économie de guerre.

20 milliards de commandes en 2023

En deux ans, le site d'Eurenco à Bergerac a été remis sur pied et sera en capacité de produire chaque année 1.200 tonnes de poudre dès 2025 afin de reconstituer les stocks de l'armée française, soutenir l'Ukraine et participer au réarmement de l'Europe. Pour parvenir à cette performance, cette PME héritière de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE) créée en 1915, a investi 50 millions d'euros et a bénéficié d'un soutien de dix millions d'euros de la Direction générale de l'armement (DGA).

Cette économie de guerre s'appuie sur une Loi de programmation militaire (LPM) dont le budget est en augmentation de 40% pour atteindre 413 milliards d'euros entre 2024 et 2030. Sur les 30 milliards de commandes en cours, 20 milliards d'euros ont été passés par l'Etat à la BITD pour l'année 2023, dont 1,5 milliard à Arquus, trois milliards pour MBDA, un milliard et demi pour KNDS France, 2 milliards pour Safran et 6 milliards pour Thales.

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/industrie-de-defense-armement-aeronautique-quelles-sont-les-plus-grandes-entreprises-europeennes/

L'industrie de défense, son présent, son devenir
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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmétiques : des exportations en hausse mais la perte de parts de marché se poursuit

https://www.lemoci.com/cosmetiques-des-exportations-en-hausse-mais-la-perte-de-parts-de-marche-se-poursuit/

Le 12/02/25

 

Si le secteur des cosmétiques occupe toujours la deuxième place sur le podium du commerce extérieur français, derrière l’aéronautique, il perd des parts de marché. Selon une étude d’Asterès pour Cosmetic Valley, la cosmétique tricolore a plus à craindre du ralentissement de la demande chinoise que des droits de douane promis par les États-Unis.  

En progression de 6,8 %, les exportations de parfum, maquillage, soins et autres produits de beauté ont atteint 22,2 milliards d’euros (Md EUR) l’an dernier et le solde excédentaire du secteur a atteint +17,2 Md EUR en 2024.

« Sur un marché mondial de 220 Md EUR, la production française totalise 75 Md EUR dont un tiers part à l’export, a résumé Marc-Antoine Jamet, président du pôle de compétitivité Cosmetic Valley, lors de la présentation des résultats du secteur le 6 février, au lendemain de la publication des chiffres du Commerce extérieur. Elle perd cependant des parts de marché face à la concurrence de pays comme l’Italie, la Corée et le Brésil. »

Le phénomène n’est pas nouveau : en 20 ans, sa part de marché est tombée de 20 % à 14 %. Elle repart cependant légèrement à la hausse depuis 2020. Dans le même temps, des pays asiatiques sont passés à l’offensive dont le Japon et la Corée du Sud.

Si les produits de beauté du pays du Matin calme ont envahi les rayons et représentent aujourd’hui 4,5 % du marché mondial, il n’en produisait pratiquement pas il y a vingt ans. La Corée du Sud est devenu en 20 ans le 7e exportateur mondial, derrière l’Italie et Singapour, importante plateforme de réexport de la région, et juste devant la Chine (4 % de part de marché).

Des mesures douanières généralisées aurait peu d’effet

 Alors que Donald Trump continue de menacer d’imposer des droits de douane prohibitifs sur les produits européens, « la menace chinoise et plus inquiétante », estime Marc-Antoine Jamet. « Pékin mène une politique de China first et favorise les investissements BtoB tandis que la National Medical Products Administration [également en charge des cosmétiques, ndr] est de plus en plus tatillonne et que la consommation des ménages baisse. »

Le quatrième marché de la filière française à l’export, derrière les États-Unis, l’Allemagne et l’Espagne, semble ainsi se fermer. Les exportations de cosmétiques tricolores vers la Chine ont ainsi fléchi de 10 % en 2024.

Reste que les droits de douane américains, s’ils sont effectivement mis en place, ne seraient pas totalement indolores.

Pour Sylvain Bersinger, économiste chez Asterès, « si ces droits de douanes sont généralisés, la cosmétique française serait peu pénalisée car l’effet de change annulerait une grande partie de la perte de compétitivité et que ses concurrents seraient désavantagés de la même manière ». A contrario, en cas de mesures ciblées sur les produits spécifiquement français, anticipe son étude, « l’effet négatif serait puissant ». Et un scénario de guerre commerciale généralisée mettrait en péril les fabricants français, qui exportent plus de 60 % de leur production.

Par ailleurs, la hausse des droits de douane par Washington pénaliserait d’abord les États-Unis, comme l’ont déjà souligné maints observateurs. « Donald Trump fait n’importe quoi et comme l’a titré le Wall Street Journal, il s’agit de  » la guerre commerciale la plus stupide du monde «  car les droits de douane ne sont pas faits pour réduire un déficit commercial, comme il le souhaite, c’est même totalement contre-productif », estime l’économiste.

Sophie Creusillet

 

Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025
Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025

Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025

Vu et lu dans Marie-Claire n° 869 de février 2025
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La filière cosmétique (suite)
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Les Deeptech, le bilan

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Deeptech, le bilan
Les Deeptech, le bilan

La Direction générale des entreprises publie son rapport sur l’écosystème deeptech en France (Document)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/231405/la-direction-generale-des-entreprises-publie-son-rapport-sur-lecosysteme-deeptech-en-france-document/

Le 14/03/25

 

La Direction générale des Entreprises (DGE) a remis son rapport sur l’écosystème deeptech à Éric Lombard, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Philippe Baptiste, ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Marc Ferracci, ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie, et Clara Chappaz, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique.

Intitulé « L’innovation de rupture au défi du passage à l’échelle », ce rapport dresse un état des lieux de l’écosystème deeptech en France et des enjeux pour les années à venir. Le Plan Deeptech, lancé il y a six ans, visait à structurer un écosystème d’innovation de rupture en finançant la création et la maturation de startups deeptech, en simplifiant le transfert technologique depuis la recherche publique et soutenant l’amorçage des startups par des financements et accompagnement renforcé.  Le rapport met en évidence le bilan positif de ce plan sur la structuration de l’écosystème deeptech sur les stades amont de développement. 

Un positionnement renforcé sur la scène internationale

Le volume de levées de fonds sur le segment deeptech a quasiment été multiplié par trois en cinq ans (de 1,5 Md€ en 2019 à 4,1 Md€ en 2023), positionnant la France à la première place au sein de l’Union européenne et à la quatrième place mondiale (derrière les Etats-Unis, la Chine et le Royaume-Uni), avec des succès notables dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’intelligence artificielle, le quantique, le stockage ADN, la biotech et le new space.

Dans un contexte géopolitique de plus en plus complexe, les entreprises deeptech présentent régulièrement un potentiel dual, à la fois civil et militaire, qui justifie une attention accrue des pouvoirs publics pour préserver la souveraineté technologique de la France et sa capacité de défense.

Des enjeux persistants pour les entreprises deeptech françaises

Le passage à l’échelle en termes de levées de fonds, d’industrialisation et d’internationalisation constituent des enjeux majeurs pour les entreprises deeptech françaises. Le rapport met en évidence un risque de distanciation de l’écosystème français d’entreprises deeptech à échelle internationale, faute d’une recherche suffisamment axée sur les priorités stratégiques d’avenir et d’une capacité de financement permettant d’accompagner leur montée en puissance.

Perspectives d’avenir pour poursuivre dans cette dynamique

Afin de poursuivre la dynamique positive observée depuis cinq ans et de relever le défi du passage à l’échelle, le rapport émet des pistes de réflexion :

  • Renforcer de la valorisation de la recherche scientifique française, en accélérant le passage du « labo à l’usine », pour faire de l’innovation de rupture un véritable moteur de compétitivité et de souveraineté industrielle.
  • Répondre à un besoin de financement de 30 Md€ d’ici 2030 pour les entreprises deeptech, afin d’accompagner les startups tout au long de leur cycle de développement et permettre de créer de champions technologiques de rang mondial. La France et l’Europe doivent se doter de capacités de soutien avec des outils de financement privé et public des start-ups, capables de rivaliser avec les principaux compétiteurs internationaux.
  • Accélérer la transition des startups deeptech vers des entreprises industrielles compétitives, en renforçant l’adoption de leurs innovations sur le marché. Le rapport préconise un recours accru et systématique aux instruments extra-financiers que sont la commande publique et privée, les garanties et les leviers règlementaires, afin d’accélérer la normalisation des entreprises deeptech dans le tissu économique.

Sur la base de ces conclusion et pistes, une réflexion interministérielle, associant l’ensemble des acteurs privés de l’écosystème deeptech, doit aboutir d’ici l’été à une nouvelle stratégie en faveur de la deeptech française.

Consulter le rapport complet : https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/publications/linnovation-de-rupture-au-defi-du-passage-lechelle

Éric Lombard : « L’innovation de rupture est un levier stratégique pour notre souveraineté et notre croissance. Ce rapport met en lumière les défis que nous devons collectivement relever : mobiliser plus de financements, accélérer l’industrialisation et structurer des champions technologiques capables de rivaliser sur la scène mondiale. La France a tout pour être à la pointe, nous devons amplifier notre action avec ambition. »

Philippe Baptiste : « La France dispose d’un écosystème de recherche d’excellence, reconnu dans le monde entier, qui est à la source des grandes innovations de rupture. Ce rapport souligne l’urgence de mieux valoriser notre potentiel scientifique et de renforcer le passage du laboratoire à l’usine. Ce rapport rappelle une évidence : investir dans la science, c’est investir dans notre souveraineté et dans notre avenir. »

Marc Ferracci : « Ce rapport dresse un constat clair : si nous voulons que la France reste une puissance industrielle, nous devons donner à nos startups deeptech les moyens de grandir et d’industrialiser leurs innovations de rupture. Dans les prochains mois, nous travaillerons avec l’ensemble des acteurs pour structurer une stratégie ambitieuse, qui permettra à ces technologies de rupture de se déployer en France et en Europe. »

Clara Chappaz : « L’essor de la deeptech, notamment dans l’intelligence artificielle et les technologies numériques stratégiques, nécessite des choix clairs et une action concertée. Ce rapport apporte des éléments essentiels pour nourrir une réflexion collective et aboutir à une feuille de route qui permettra d’accélérer l’innovation et de renforcer notre souveraineté technologique. »

Contacts presse :

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A lire

https://www.maddyness.com/2025/03/14/deeptech-pourquoi-la-france-et-leurope-doivent-investir-30-milliards-deuros-dici-2030-selon-la-dge/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=017cfbe095-EMAIL_CAMPAIGN_2025_03_14_02_13&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-017cfbe095-72370078

Rappel

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

Les Deeptech, le bilan
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Duralex, ouverture de sa 1ère boutique

Publié le par Jacques SAMELA.

Duralex, ouverture de sa 1ère boutique
Duralex, ouverture de sa 1ère boutique

Duralex s’installe aux Halles Châtelet

https://www.orleans-metropole.fr/actualites/detail/duralex-sinstalle-aux-halles-chatelet

 le 17/12/2024

Nouvelle étape dans le soutien de la Ville d’Orléans et d’Orléans Métropole à l’entreprise Duralex, avec la mise à disposition des anciens locaux des Galeries Lafayette, aux Halles Châtelet, pour permettre l’installation d’une boutique.

Après avoir soutenu et activement participé au rachat de l’entreprise par ses propres salariés via la création d’une Scop (société coopérative de production)*, la Ville d’Orléans et Orléans Métropole réaffirment leur engagement à la préservation de ce joyau du savoir-faire local et national, reconnu à l’international, avec la mise à disposition des anciens locaux des Galeries Lafayette, aux Halles Châtelet, pour permettre l’installation d’une boutique.


Au cœur des quelque 500 m² où les incontournables verres Picardie et Gigogne ont remplacé les jeans griffés et tee-shirts logotés, les clients peuvent désormais, depuis jeudi 12 décembre, découvrir la centaine de références de la marque, des tasses aux gobelets, en passant par les plats ou les produits de conservation de la marque, symbole de l’excellence industrielle tricolore. 


« Cela fait plusieurs mois que nous nous mobilisons pour préserver Duralex. Je suis très heureux de leur offrir les locaux des anciennes Galeries Lafayette pour soutenir leur développement. C’est une action forte, et cette présence en centre-ville leur permettra de faire découvrir leurs produits au plus grand nombre », a souligné le maire d’Orléans et président d’Orléans Métropole, Serge Grouard. 


Cette boutique, la toute première de la marque, est ouverte du mercredi au samedi du 10h à 19h, et les dimanches de décembre aux mêmes horaires. 

Et s’invite aussi à l’office du tourisme !

Mifamosa, le streetartiste bien connu des Orléanais pour ses illustrations en mosaïque, pleines d’humour, des plaques de rues emblématiques de la cité johannique, s’invite sur les verres de cantine ! Ainsi, 4 iconiques verres du modèle « Le Gigogne » rendent désormais hommage aux rues de Bourgogne, de la Cigogne, de l’Empereur et Jeanne-d’Arc dans une collection « capsule », en vente exclusivement à l’office de tourisme d’Orléans Métropole, au prix de 25€ les 4. 


À noter qu’une seconde collection limitée, des verres « Le Picardie » estampillés « Destination Orléans Val de Loire », a été éditée, elle aussi en vente exclusivement à l’office de tourisme, 20 € les 4 pour les plus petits, 22 € les 4 pour les plus grands.
Office de tourisme d'Orléans Métropole, place du Martroi, Orléans

 

https://www.orleans.fr/actualites/detail/duralex-sinstalle-aux-halles-chatelet-1

https://www.ledauphine.com/economie/2025/01/03/on-ne-s-attendait-pas-a-un-tel-succes-la-boutique-duralex-d-orleans-casse-la-baraque

Photo J.S

Photo J.S

Vu et lu dans Elle de novembre 2024
Vu et lu dans Elle de novembre 2024

Vu et lu dans Elle de novembre 2024

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Vu et lu dans Elle de novembre 2024

Duralex, ouverture de sa 1ère boutique
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Lactips, le plastique sans plastique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Lactips, le plastique sans plastique (suite)
Lactips, le plastique sans plastique (suite)

Du « plastique » à base de lait: comment la PME ligérienne Lactips mène de front l’industrialisation et l’internationalisation de sa technologie « verte »

https://www.lemoci.com/comment-la-pme-ligerienne-lactips-mene-de-front-industrialisation-et-internationalisation-de-sa-technologie/

Le 14/03/25 

 

📌L’essentiel : Startup industrielle de la greentech créée pour lancer un polymère naturel issu de la caséine, une molécule du lait, qui permet d’offrir des alternatives « vertes » aux matières plastiques pour toutes sortes d’industries, Lactips accélère depuis 2022 en menant de front le passage à l’échelle industrielle et l’internationalisation de son offre. Son moteur : adapter sa gamme de produits aux besoins réels des marchés.

🔑Les clés du succès :

-Une entreprise bien conçue dès le départ, avec un service R&D structuré et performant.

-Le recrutement de managers chevronnés dans les métiers de l’industrie, du marketing et des ventes.

-Une capacité à adapter ses produits innovants aux besoins des clients en coopération avec eux.

L’HISTOIRE

Un « plastique sans plastique » issu du lait

L’histoire de cette startup de l’industrie née en 2015 et basée à Saint-Paul-en-Jarez (Loire) commence avec une innovation : la mise au point d’un polymère naturel biosourcé, hydrosoluble et biodégradable issu de la caséine, une molécule du lait, permettant la fabrication de « plastique sans plastique ». L’innovation brevetée est le fruit des travaux d’un enseignant-chercheur de l’Université de Saint-Etienne, Frédéric Prochazka, fondateur de Lactips et aujourd’hui son directeur scientifique.

Mais tout l’enjeu a été de réussir le passage délicat à l’échelle industrielle. Il a fallu des financements – Lactips a bénéficié du soutien d’investisseurs de long terme, dont Bpifrance et BNP Paribas Développement -, mais aussi identifier des débouchés commerciaux à long terme.

Pour cela, il a fallu être prêt à remettre à plat le modèle économique initial, basé sur une offre mono-produit à base de caséine, pour explorer de nouvelles applications. Et aller d’entrée à l’international.

Un binôme avec une jambe industrielle et une jambe commerciale

Lactips disposait d’une usine depuis à peine un an et n’avait pas encore de directeur général qu’elle recrutait, fin mars/début avril 2022, Vincent Dupeyroux, aujourd’hui vice-président en charge des Ventes et du marketing. Le nouveau directeur général, Alexis von Tschammer, est arrivé trois mois après.

L’un comme l’autre, chacun dans leur métier, sont des professionnels chevronnés de l’industrie, affichant chacun au minimum une vingtaine d’années d’expérience dans la chimie, la plasturgie ou les équipements d’emballage pour l’industrie agroalimentaire, des domaines connexes aux activités de Lactips. En outre, Vincent Dupeyroux avait déjà accumulé de l’expérience à l’international dans ses postes précédents, surtout en Europe, mais aussi en Asie et en Amérique.

« Cette double expérience industrielle et commerciale nous a permis de recaler l’entreprise sur des rails industriels avec une perspective marketing et commerciale plus affinée » estime aujourd’hui Vincent Dupeyroux. La répartition des tâches s’est imposée d’elle-même : à Alexis von Tschammer « l’excellence industrielle », à Vincent Dupeyroux « l’excellence commerciale ». « En définissant bien les périmètres afin de s’assurer qu’on pouvait avancer en parallèle sans gêner l’autre » précise ce dernier.

Diversification des applications 

En 2022, beaucoup de chemin avait été fait, notamment après une longue période de R&D, mais la route était encore longue. Lactips proposait en effet un portefeuille de produits exclusivement issus de la caséine, ce qui restreignait les opportunités de marché car les fonctionnalités de cette molécule ne répondent pas à tous les besoins des utilisateurs potentiels. Il fallait donc repartir sur de nouvelles bases pour capter ces nouveaux business.

« Nous avons rebâti une feuille de route et identifié des marchés qui demandaient d’autres fonctionnalités que la caséine ne pouvait pas apporter », relate Vincent Dupeyroux. « Nous avons donc fait entrer d’autres matériaux naturels dans nos fabrications, biosourcés et biodégradables pour respecter notre ADN, qui nous ont permis de palier les faiblesses de nos matériaux existants et d’apporter de nouvelles fonctionnalités ».

Un cocon pour jeunes plants

Un exemple. Avec un partenaire allemand à l’origine rencontré sur un salon, Lactips développe depuis deux ans un cocon biodégradable pour l’arboriculture, permettant aux jeunes plants de grandir plus facilement et d’être protégés durant toute la phase de préculture et de pré-croissance. Ce cocon, une fois mis en terre, doit se biodégrader sans laisser de microplastiques.

Au départ, Lactips avait mis au point un premier prototype 100 % à base de caséine : cela fonctionnait mais il se dégradait trop vite pour tenir durant toute la phase de préculture des jeunes plants. L’équipe de R&D a donc amélioré sa copie en intégrant d’autres matériaux biosourcés. Résultat : un cocon dont la biodégradation est ralentie, et dont on peut même monitorer le processus, autrement dit faire en sorte que la biodégradation arrive au moment choisi par l’exploitant.

« Cela représente tout un travail d’ingénierie et de formulation » précise Vincent Dupeyroux. Mais il était nécessaire. « Nous devions entrer dans une phase de scale up industrielle qui nous permettrait de nous ouvrir de nouveaux marchés et surtout d’assurer la fiabilité de nos produits sur leurs nouvelles applications » complète le dirigeant.

Mettre en cohérence l’offre et la demande

Cette diversification des applications est devenue un point clé de la stratégie de croissance de la jeune pousse industrielle. Pour rester sur l’exemple du cocon pour végétaux, les perspectives commerciales sont prometteuses alors que le reboisement est devenu une priorité en Europe dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.

Au fond, il s’agissait ni plus ni moins de mettre Lactips en position de répondre à des besoins qu’elle n’avait pas identifiés initialement et d’élargir ainsi ses débouchés. « Concrètement, il s’agissait de mettre en cohérence notre offre et la demande », résume le dirigeant.

Dans cette démarche, l’un des facteurs clés de succès a été d’impliquer tous les acteurs de la chaîne de valeur dès qu’un nouveau marché potentiel était identifié. Dans le cas du cocon, « on a avancé ensemble avec le client » souligne Vincent Dupeyroux.

D’autres chantiers de ce type sont en cours. Par exemple, en novembre dernier, la PME française a annoncé un partenariat stratégique avec Walki, entreprise finlandaise leader de la transformation des emballages, avec laquelle elle travaille depuis 2022. Les deux sociétés vont coopérer pour créer des emballages alimentaires entièrement biodégradables et sans plastique à l’aide de polymères naturels, sans impact sur la recyclabilité des papiers et cartons enduits. Concrètement, Lactips fournira à Walki de nouvelles formulations spécifiques du polymère naturel, tandis que l’entreprise finlandaise veillera à répondre aux exigences du marché en termes de propriétés et d’aptitude à la transformation des produits d’emballage finaux. La mise sur le marché des produits est prévue dès 2025-2026

Une vision internationale des débouchés

Même si la diversification des produits est devenue un axe fort de la stratégie de croissance de Lactips, l’entreprise continue à commercialiser ses granulés à base caséine. « Un de nos premiers clients, décroché en 2019 à l’occasion d’une visite présidentielle au Japon, a été Ajinomoto, un groupe agroindustriel japonais, relate Vincent Dupeyroux. Le marché japonais est très sensible aux produits vertueux ». Aujourd’hui, parmi ses clients, Lactips compte aussi CGP CoatingGuyennesMichelman (US), Truplast (Allemagne) et bien-sûr Walki (Finlande).

L’international a été le « terrain de jeu » dès les débuts de Lactips car le marché français est trop « étroit ». « On a des projets dans toute l’Europe », souligne le responsable. Mais là non plus, cela ne suffira pas car si l’Europe pousse au recyclage des emballages à travers sa directive PPWR, entrée en vigueur le 11 février dernier, son orientation manque encore de clarté sur le biodégradable. « Il nous faut des leviers de croissance au-delà de l’Europe » souligne Vincent Dupeyroux.

Bien que déjà actif au Japon, Lactips ne fait pas des marchés asiatiques sa priorité à court terme. « Ce sont des marchés qui s’évaluent sur le temps long » indique Vincent Dupeyroux. D’autres géographies sont plus porteuses à court terme, en premier lieu l’Amérique du Nord, où il existe une demande pour les produits biodégradables. « Les États-Unis, le Canada, sont des marchés que nous connaissons bien, ils peuvent aller vite car ils ont de l’appétence pour l’innovation et la prise de risque » analyse le responsable.

Une stratégie d’internationalisation pragmatique

Là encore, l’entreprise mettra en œuvre une stratégie pragmatique, « multicanal » car, souligne Vincent Dupeyroux, « nous faisons attention à nos ressources financières ».

C’est tout l’objet de la dernière levée de fonds de 16 millions d’euros bouclée fin novembre 2024 avec des investisseurs de long terme. Menée par le de fonds Blue Ocean géré par Swen Capital Partners, elle réunit un tour de table associant Ocean Capital (géré par Go Capital) et les investisseurs historiques que sont Bpifrance (fonds SPI) et BNP Paribas développement. Objectif : réunir les « ressources nécessaires pour réaliser ses ambitions et devenir un acteur international de premier plan », précisait à l’époque un communiqué de Lactips.

En pratique, un premier axe de la stratégie est de s’appuyer sur ses partenaires industriels et ses actionnaires existants. « Certains de nos actionnaires nous ont déjà permis de mener quelques actions avec un système de portage », souligne le dirigeant. Et l’un de ses partenaires industriels, Mitsubishi Chemical, a donné son accord pour que Lactips utilise son réseau américain lorsque ce sera nécessaire.

Un deuxième axe sera d’utiliser le réseau français : « Nous sommes en relation avec des institutions françaises pour établir une stratégie de pénétration du marché, avec un vrai travail de prospection » confie le dirigeant. Réaliste, il anticipe déjà que si Lactips parvient à percer aux États-Unis, « il faudra envisager de produire sur place ».

Un service commercial connecté aux « voix » des marchés

L’entreprise est fin prête. Bien que de petite taille, une cinquantaine de salariés au total, elle est bien structurée : le service R&D compte 8 personnes qui, outre les projets de développement, gèrent la partie brevet et les aspects réglementaires (homologation, certification). « Lactips a été bien conçue dès le départ » se réjouit Vincent Dupeyroux.

Quant au service commercial, il compte 10 personnes qui ont déjà l’expérience de l’international, organisées en trois pôles orientés sur l’écoute des « voix » des marchés : le premier, « Voice of Market » comme l’appelle Vincent Dupeyroux, suit les tendances des marchés et s’occupe du marketing ; le second, « Voice of Business », s’occupe du suivi des ventes avec deux chefs de produits ; enfin le troisième, « Voice of Customer », regroupe les chefs de projets, des « Business developer » qui travaillent sur les nouveaux produits, en lien étroit avec les grands comptes.

« Nous sommes relativement bien staffé » estime Vincent Dupeyroux. L’entreprise étant en phase de décollage, difficile de donner des chiffres précis. Mais il estime que d’ici 4 à 5 ans, les marchés nord-américains pèseront « un tiers du portefeuille ».

📖✨🧠Les leçons

  • Lactips a remis à plat son modèle économique pour saisir toutes les opportunités des marchés ouvertes par son innovation initiale
  • La PME a su impliquer ses partenaires et clients dans les projets de développement de nouveaux produits biosourcés pour se créer de nouvelles opportunités en France et à l’international.
  • Le soutien de ses actionnaires de long terme a permis de lever les fonds nécessaires à une incontournable internationalisation.

Christine Gilguy

Lactips, le plastique sans plastique (suite)
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Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel

Publié le par Jacques SAMELA.

Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel
Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel

Panorama de la cybermenace 2024 : la France sous pression constante

https://www.alliancy.fr/panorama-de-la-cybermenace-2024-la-france-sous-pression-constante?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20250314

Le 11 mars 2025 

 

En 2024, la France a été confrontée à une cybermenace croissante, marquée par une augmentation importante des incidents de sécurité. L’Anssi tire la sonnette d’alarme, appelant à maintenir une vigilance constante face aux attaques cybercriminelles et à l’espionnage provenant d’acteurs étatiques étrangers. 

Avec 4 386 événements de sécurité traités en 2024, l’Anssi constate une hausse significative de 15 % par rapport à l’année précédente. Parmi ces incidents, les attaques par rançongiciels restent particulièrement préoccupantes, ciblant en majorité les PME/TPE/ETI (37 %), les collectivités territoriales (17 %) et les établissements d’enseignement supérieur (12 %). Ces attaques ont des conséquences majeures, affectant gravement la réputation et la continuité d’activité des victimes. L’année a également été marquée par une forte augmentation des attaques à but de déstabilisation menées par des groupes hacktivistes, notamment par des attaques par déni de service (DDoS) qui ont doublé par rapport à 2023. Bien que ces actions restent de faible technicité, leur visibilité accrue et la tendance à cibler des installations industrielles de petite taille illustrent une évolution inquiétante vers des logiques de sabotage. 

Menace persistante d’espionnage étranger

Cependant, c’est la menace persistante d’espionnage qui a le plus mobilisé les équipes de l’Anssi. Les attaquants liés à la Russie poursuivent leurs activités principalement dans le but de recueillir des renseignements stratégiques pouvant soutenir leurs ambitions diplomatiques et militaires. Parallèlement, l’espionnage associé aux intérêts chinois s’est intensifié, ciblant particulièrement les secteurs économiques stratégiques et les opérateurs de télécommunications français. Malgré ces défis importants, la France a démontré sa capacité à assurer sa cyber-résilience lors des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Aucune attaque significative n’a perturbé cet événement majeur grâce à une mobilisation exemplaire des acteurs français de la cybersécurité. 

Ne pas se reposer sur ses lauriers

L’Anssi insiste néanmoins sur la nécessité urgente pour les organisations de renforcer la sécurité de leurs systèmes d’information, notamment en appliquant systématiquement les correctifs de sécurité pour réduire leur surface d’attaque. En parallèle, l’Agence souligne l’importance de consolider l’écosystème cyber français, notamment par le développement des centres de réponse aux incidents (CSIRT) et en renforçant la coopération internationale pour lutter efficacement contre les cybercriminels. Selon Vincent Strubel, directeur de l’Anssi si l’année 2024 a permis de démontrer l’efficacité du dispositif cyber français, elle invite aussi à redoubler de vigilance : « Il serait malavisé de faire dans l’excès de confiance et de se reposer sur nos lauriers à l’heure où l’intensification des conflits impose une vigilance constante de la part de tous les acteurs français ». Le message est clair : face à une menace omniprésente, la mobilisation doit rester entière. 

https://www.alliancy.fr/le-senat-adopte-une-loi-ambitieuse-pour-renforcer-la-cybersecurite-nationale?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20250314

 

Vu et lu dans le magazine Elle du 09/01/25

Vu et lu dans le magazine Elle du 09/01/25

 

Cyberattaque : plus gros coup de filet « jamais réalisé » par Europol contre des logiciels malveillants

Le 30 mai 2024

https://www.latribune.fr/economie/international/cyberattaque-plus-gros-coup-de-filet-jamais-realise-par-europol-contre-des-logiciels-malveillants-998689.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240530&M_BT=6363555962

 

Quatre personnes ont été arrêtées et plus de 100 serveurs mis hors ligne lors de « la plus grande opération jamais réalisée » contre des logiciels malveillants, a annoncé Europol ce jeudi. Baptisés « droppers », ils jouent un rôle majeur dans le déploiement de rançongiciels. Les autorités européennes veulent les fragiliser, notamment à l'approche des JO de Paris où les cyberattaques sont attendues à la hausse.

Outre les quatre interpellations, huit individus liés à ces activités criminelles vont être ajoutés à la liste des personnes les plus recherchées d’Europe.

C'est un coup de filet d'ampleur que vient de mener l'agence européenne de police criminelle, dans sa lutte contre les logiciels malveillants. Mené entre les 27 et 29 mai, il a donné lieu à quatre interpellations, effectuées en Arménie et en Ukraine. Près d'une vingtaine de perquisitions ont eu lieu dans ces deux pays, ainsi qu'au Portugal et au Pays-Bas. Et plus de 100 serveurs ont été saisis dans différents pays européens, aux États-Unis et au Canada. Baptisée « Endgame », cette opération internationale a eu « un impact mondial sur l'écosystème des "droppers" », assure Europol.

Les droppers « permettent aux criminels de contourner les mesures de sécurité et de déployer des programmes nuisibles. Eux-mêmes ne causent généralement pas de dommages directs, mais sont cruciaux pour accéder et mettre en œuvre des logiciels nuisibles sur les systèmes concernés. Tous sont désormais utilisés pour déployer des rançongiciels et sont considérés comme la principale menace dans la chaîne d'infection », a ajouté l'agence.

Ces « droppers » sont généralement installés via des mails, contenant des liens infectés ou des pièces jointes Word et PDF, pour accéder aux données personnelles et aux comptes bancaires des utilisateurs d'ordinateurs, a expliqué l'agence judiciaire européenne, Eurojust.

Outre les quatre interpellations, huit individus liés à ces activités criminelles vont être ajoutés à la liste des personnes les plus recherchées d'Europe.

Les autorités françaises sur le pont

Les autorités ont visé en premier lieu les groupements à l'origine des six familles de logiciels malveillants : IcedID, SystemBC, Bumblebee, Smokeloader, Pikabot et Trickbot. Ces « droppers » sont associés à au moins 15 groupements de rançongiciels, ont précisé dans un communiqué conjoint l'Office fédéral de police criminelle allemand et le parquet de Francfort. Selon l'enquête, ouverte en 2022, l'un des principaux suspects a gagné au moins 69 millions d'euros en crypto-monnaie en louant une infrastructure criminelle pour le déploiement de rançongiciels, a précisé Eurojust.

Les enquêteurs français ont joué un rôle crucial dans l'opération « Endgame ». Ils ont identifié l'administrateur de « SystemBC », cartographié les infrastructures liées au « dropper », et coordonné le démantèlement de dizaines de serveurs de contrôle, a indiqué ce jeudi la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, dans un communiqué. SystemBC facilitait la communication anonyme entre un système infecté et des serveurs de commande et de contrôle, a précisé Europol. Ils ont aussi identifié l'administrateur de Pikabot, « dropper » qui permettait le déploiement de rançongiciels, la prise de contrôle d'ordinateurs à distance et le vol de données. Elles ont procédé à son interpellation et à une perquisition de son domicile, en Ukraine, avec le concours des autorités ukrainiennes, a précisé la procureure.

Les enquêteurs français ont également identifié l'un des acteurs principaux de « Bumblebee », procédé à son audition en Arménie, ainsi qu'à des opérations de perquisition. Bumblebee, distribué principalement via des campagnes de phishing ou des sites web compromis, a été conçu pour permettre le déploiement et l'exécution d'autres attaques.

Quant à « Trickbot », il a été utilisé notamment pour rançonner des hôpitaux et centres de santé aux États-Unis pendant la pandémie de Covid-19.

Des millions de victimes

Ce sont principalement des entreprises, autorités et institutions nationales qui ont été victimes de ces « systèmes malveillants » démantelés, a précisé Eurojust. Elles ont, d'après la police néerlandaise, subi des dommages s'élevant à des « centaines de millions d'euros ».

« Des millions de particuliers ont également été victimes parce que leurs systèmes ont été infectés, ce qui les a intégrés » à ces logiciels malveillants, a précisé la police néerlandaise dans un communiqué.

Ce n'est qu'après l'analyse des serveurs démantelés que les autorités pourront donner une estimation du nombre de victimes, a toutefois indiqué Nicolas Guidoux, le chef de l'Office anti-cybercriminalité de la police judiciaire (Ofac), qui a coordonné l'opération côté français. Elles devraient se compter en centaines de milliers selon lui.

Agir avant les JO de Paris

Le timing de ce coup de filet ne doit rien au hasard. « Cette opération, on voulait la faire avant les Jeux olympiques » de Paris, cet été, a déclaré à l'AFP le chef de l'Ofac« C'est important de fragiliser les infrastructures attaquantes, de limiter leurs moyens », avant cet évènement mondial, a relevé Nicolas Guidoux.

D'autant plus que les autorités craignent de nombreuses cyberattaques pendant la période de cette grande messe sportive, qui se déroulera du 26 juillet au 11 août dans l'Hexagone. La menace cyber va y être multipliée par dix, selon le Comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo). Et personne ne sera épargné : déjà réelles pour les collectivités, les établissements de santé et les grands événements sportifs, les attaques, toujours plus sophistiquées, peuvent viser le grand public tout comme les entreprises et leurs dirigeants.

En attendant, l'opération « Endgame » se poursuit et d'autres arrestations sont attendues, a prévenu Europol.

(Avec AFP)

 

Vus et lus dans Le Journal des Entreprises de novembre 2023
Vus et lus dans Le Journal des Entreprises de novembre 2023

Vus et lus dans Le Journal des Entreprises de novembre 2023

 

Rappel

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/02/tehtris-la-parade-assuree.html

 

A retenir

https://www.european-cyber-week.eu/

The Sovereign Cyber & Defence AI forum

SAVE THE DATE - 10E EDITION !
17 - 20 novembre 2025
Rennes-France

 

Cybermenace en France, le vrai du faux & rappel
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Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)
Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)

OPINION. « Protectionnisme : les Américains vont vite déchanter » (Stéphane Auray et Aurélien Eyquem)

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/opinion-protectionnisme-les-americains-vont-vite-dechanter-stephane-auray-et-aurelien-eyquem-1016568.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20250124&M_BT=6363555962

Publié le 24/01/25

 

OPINION. Par Stéphane Auray, Rennes School of Business, CREST-Ensai et OFCE, et Aurélien Eyquem, Université de Lausanne.

Le président Trump a promis pendant sa campagne électorale de protéger l'Amérique grâce à une forte augmentation des droits de douane, pour lutter contre « l'invasion » de produits étrangers, notamment chinois. Une telle démarche est parée de bien des vertus, censée tout à la fois réduire le déficit commercial, restaurer l'emploi industriel aux États-Unis, et, grâce aux sommes collectées, diminuer d'autres taxes. Mais ces objectifs semblent être davantage des mirages que des réalités, comme l'illustrent nos travaux sur les dynamiques économiques induites par les guerres commerciales.

Les mesures prises en 2018 par le précédent gouvernement Trump ont montré que les hausses des droits de douane, décidées à l'époque, se répercutaient directement sur les prix. Elles ont entraîné alors une baisse des échanges des États-Unis, mais aussi une augmentation sensible des prix pour les consommateurs américains et la perte d'accès à des produits clés.

Ces mesures ont constitué un fardeau pour les ménages, en particulier à faible revenu. Elles ont aussi accru les coûts de l'industrie américaine et réduit sa compétitivité. Nos recherches montrent que de telles hausses des prix peuvent être tempérées par une politique monétaire adaptée, mais, que sans coopération entre le gouvernement et la banque centrale, la situation peut s'enflammer. Les États-Unis ne sont pas à l'abri d'un retour de l'inflation.

Face à la concurrence chinoise, les barrières douanières ne sont pas non plus la panacée.  Lors du précédent mandat Trump, de nombreuses entreprises chinoises ont contourné les obstacles tarifaires en délocalisant leur production. Une société comme Man Wah emploie ainsi aujourd'hui 450 personnes au Mexique, illustrant l'incapacité des taxes différenciées à contenir des flux commerciaux pilotés par la Chine. Ces mesures provoquent surtout une réorganisation des chaînes d'approvisionnement.

Le déficit commercial lui-même, que dénonce l'administration Trump, et qu'elle prétend vouloir combler, mérite également d'être mis en perspective. Ce déficit n'est pas uniquement le résultat d'échanges commerciaux déséquilibrés. La perception des obligations américaines comme valeur refuge, l'attrait des investissements outre-Atlantique, rendent inefficaces les efforts pour le réduire, car ils permettent aux entreprises américaines d'acheter sans effort plus qu'elles ne produisent. Vouloir réduire le déficit commercial sans prendre en compte cet aspect de la question est illusoire.

L'idée selon laquelle les droits de douane pourraient permettre aux États-Unis de créer de nouveaux emplois industriels, à l'abri de la concurrence internationale, n'est enfin pas plus convaincante.

C'est ignorer des tendances structurelles majeures, telles que l'automatisation à l'œuvre depuis plusieurs décennies, qui a érodé le pouvoir d'achat des classes moyennes américaines et amplifié les inégalités. Les promesses de Trump de ramener une ère industrielle prospère sont d'autant moins crédibles que les usines les plus récentes sont parmi les plus automatisées. Elles ne recréeront pas les emplois industriels perdus lors des décennies passées.

L'augmentation des droits de douane prévue par l'administration Trump est donc inefficace, voire nuisible pour les consommateurs et l'économie américaine dans son ensemble.  Plutôt que de s'enfermer dans cette logique protectionniste, les États-Unis gagneraient à renouer avec les anciens accords commerciaux et à investir dans de nouvelles politiques de soutien à l'innovation et à la formation, plus à même de restaurer leur compétitivité tout en réduisant les inégalités croissantes qui fragilisent la cohésion du pays.

_____

(1) Trade Wars, Nominal Rigidities and Monetary Policy, Stéphane Auray, Aurélien Eyquem, Michael Devereux ; The Review of Economic Studies, 2024
(2) Trade Wars and the Optimal Design of Monetary Rules, Stéphane Auray, A. Eyquem , M. Devereux, Journal of Monetary Economics, 2024
(3) Robots and Jobs: Evidence from US Labor Markets, Daron Acemoglu, Pascual Restrepo ; Journal of Political Economy, 2020

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/multilateralisme-vs-protectionnisme-ou-tel-est-pris-qui-croyait-prendre.html

 

https://www.lemoci.com/commerce-international-la-france-veut-accelerer-le-projet-imec-de-nouveau-corridor-inde-europe/

Multilatéralisme vs protectionnisme (suite)
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Hyvolution 2025 (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hyvolution 2025 (suite & plus)
Hyvolution 2025 (suite & plus)

Hyvolution Paris 2025 : une 8e édition qui confirme son rôle de leader mondial de l’hydrogène

https://www.controles-essais-mesures.fr/mesures/0022974-hyvolution-paris-2025-une-8e-edition-qui-confirme-son-role-de-leader-mondial-de-lhydrogene/

Le  10 février 2025

 

Avec 550 exposants et marques, plus de 15 000 professionnels venus de 65 pays et une dynamique d’affaires exceptionnelle, la 8e édition de Hyvolution Paris, qui s’est tenue du 28 au 30 janvier 2025 à Paris Expo Porte de Versailles, a de nouveau démontré sa place incontournable dans l’écosystème mondial de l’hydrogène.

Des producteurs d’hydrogène aux industriels, en passant par les collectivités et investisseurs, couvant les principaux marchés cibles de la mobilité, de l’énergie et de l’industrie : tous les acteurs concernés par la problématique de l’hydrogène s’étaient donnés rendez-vous à Paris à l’occasion du salon Hyvolution.

Cette année, les échanges se sont particulièrement focalisés sur les défis de l’industrialisation, le financement des projets et l’accélération du déploiement à grande échelle.

Quelque 550 exposants et marques (dont 41 % de nouveaux participants et 33 % d’internationaux), 15 300 visiteurs (en hausse de +3 % par rapport à 2024 dont ¼ d’internationaux) et 300 experts et speakers internationaux (animant 120 workshops) étaient présents.

S’est également tenue la 3e édition du sommet stratégique, Hyvolution Summit, rassemblant des leaders politiques et économiques pour définir les grandes orientations de la filière.

Parmi les temps forts, la révélation en exclusivité de l’Indice européen de l’Hydrogène 2025, réalisé en partenariat avec EY, a fourni un cadre stratégique essentiel pour le développement de l’hydrogène bas carbone en Europe.

Une ouverture internationale renforcée 

Avec la participation record de 12 pavillons internationaux et la visite de nombreux ambassadeurs, Hyvolution Paris 2025 a également affirmé sa dimension internationale. Des pays leaders de l’hydrogène comme l’Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, le Brésil et le Royaume-Uni ont exposé leurs avancées technologiques et partagé leur vision du développement de l’hydrogène à grande échelle.

Par ailleurs, la diversité des visiteurs internationaux a souligné l’attractivité croissante du salon. Des délégations venues d’Amérique du Sud, du Moyen-Orient et d’Asie ont participé aux échanges, favorisant de nouveaux partenariats et renforçant la coopération mondiale autour des enjeux énergétiques et climatiques.

Une impulsion forte pour les territoires et l’emploi 

Présentes pour mettre en avant leurs initiatives et contribuer à l’essor d’une filière hydrogène structurée sur le territoire national, les régions françaises ont également joué un rôle majeur en accompagnant leurs entreprises locales. 

En outre, l’édition 2025 a été marquée par une forte dynamique de recrutement, avec de nombreuses offres d’emploi publiées et des rencontres dédiées entre entreprises et talents qualifiés. La montée en puissance des compétences dans la filière confirme Hyvolution Paris comme un véritable accélérateur pour structurer les métiers de demain.

Hyvolution 2026 : une ambition renouvelée 

Hyvolution donne déjà rendez-vous en janvier 2026 pour une nouvelle édition. L’événement franchira une nouvelle étape en s’installant dans le Pavillon 1 de Paris Expo Porte de Versailles, un espace plus vaste.

L’objectif ? Poursuivre l’accélération de l’industrialisation et renforcer la coopération internationale pour faire de l’hydrogène un pilier incontournable de la transition énergétique mondiale.

À noter par ailleurs : la 3e édition Hyvolution Chile 2025 se tiendra à Santiago les 2, 3 et 4 septembre 2025 ; la première édition Hyvolution Canada 2025 sera organisée un mois plus tard à Trois-Rivières les 1er et 2 octobre 2025.

 

 

Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025
Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025

Vu et lu dans Ca m'intéresse n° 528 de février 2025

Hyvolution 2025 (suite & plus)
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Le domaine skiable français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le domaine skiable français (suite)
Le domaine skiable français (suite)

Les domaines skiables de France ont investi 568 millions d'euros en 2024

https://www.ledauphine.com/societe/2025/02/26/les-domaines-skiables-de-france-ont-investi-568-millions-en-2024?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

Le Dauphiné Libéré / Le 27/02/25

 

Une étude économique réalisée par Domaines Skiables de France, Atout France et le magazine Montagne Leaders fait savoir que 568 millions d'euros ont été investis en 2024. Un investissement plus important que l'année passée.

C'est par un communiqué que nous avons appris que les domaines skiables avaient, en 2024, investi 568 millions d'euros, soit plus de 20 millions que l'année précédente. Ce chiffre représente 34 % du chiffre d'affaires total des domaines skiables français. Des investissements dont se réjouit la présidente, Anne Marty : « Quelle autre filière touristique réinvestit 34 % de son chiffre d’affaires comme le font les opérateurs de domaines skiables français cette année ? Un choix raisonné qui s’appuie aussi sur des études pour simuler l’état de l’enneigement en 2050 et 2080 afin d’orienter les investissements et s’adapter au monde de demain. »

La Savoie fait partie des gros investisseurs

C'est en Savoie que l'on investit le plus, avec pas moins de 279 millions d'euros, suivi par son voisin haut-savoyard, dont le chiffre s'élève à 115 millions. Des chiffres gonflés notamment avec les restructurations des télécabines de Saint-Gervais. L'Isère clôture le podium avec un investissement estimé à 88 millions d'euros. Suivent ensuite les Alpes du Sud (44 millions d'euros), les Pyrénées (37,8 millions d'euros) et les Vosges (1,9 million d'euros). Le Massif central et le Jura sont en queue de peloton : 1,3 million d'euros a été investi dans chacun de ces territoires. Des chiffres qui ont notamment subi un hiver difficile, notamment sur cette zone, avec des conditions d'enneigement qui se dégradent. Anne Marty, fait également remarquer que l'âge des pratiquants se rajeunit, que ce soit en alpin ou en ski de fond. Une nouvelle qui laisse entrevoir de beaux jours économiquement parlant pour nos domaines skiables.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/02/la-france-premi%C3%A8re-destination-mondiale.html

 

Vu et lu dans Pour l'éco d'avril 2024
Vu et lu dans Pour l'éco d'avril 2024

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Le domaine skiable français (suite)
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Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans
Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans

Les Pôles de Compétitivité ont 20 ans

https://lespolesont20ans.com/

 

Les Pôles de Compétitivité célèbrent 20 ans d’innovation et d’excellence territoriale !

Les Pôles de Compétitivité sont des moteurs de l’innovation et de la performance au service des enjeux économiques et sociétaux

Ils fédèrent, sur un territoire et autour d’une thématique, des entreprises, des organismes de recherche et de formation, ainsi que tous les acteurs privés et publics qui contribuent au développement économique.

 

QU’EST-CE QU’UN PôLE ?

20 ans d’engagement au service de l’innovation

Depuis son lancement en 2005, cette politique visionnaire portée par l’État a insufflé une dynamique nouvelle à l’innovation en France. Conçue pour favoriser la compétitivité
et le développement économique, elle s’est attachée à briser les silos en favorisant une approche collaborative sur les territoires. Aujourd’hui, les Pôles de Compétitivité
rassemblent entreprises, organismes de recherche, centres de formation et acteurs publics, tous unis autour de thématiques stratégiques pour construire un avenir plus prospère.

« La France a inventé avec les Pôles de Compétitivité un mode d'organisation qui lui est propre. La logique est celle des clusters, mais la mise en œuvre est une spécificité nationale. »
(Discours de Nicolas Sarkozy, 2005).

Leur mission est de mobiliser les facteurs clefs de la compétitivité : la capacité d’innovation, l’accès à la R&D, le développement de la croissance, la montée en compétences et le déploiement à l’international.

Animateurs de réseaux, les pôles accompagnent leurs membres : expertise de labellisation de projets innovants, obtention de financements, recherche de partenaires et création de valeur.

 

QUELLE MISSION ?

Les pôles sont les partenaires privilégiés pour aller de l’idée au marché !

 

Un bilan impressionnant

. Pôles de Compétitivité actifs 54 Entreprises

. Centres de recherche et  de formation 2 500

. Projets soutenus 28 000

. Fonds publics et privés mobilisés 55 Mrd€

. 3€ investis par le secteur privé dans la R&D pour chaque euro public mobilisé 3 pour 1

. Membres en moyenne par Pôle, dont 80% de PME 400

 

En deux décennies, les Pôles de Compétitivité ont accompli des résultats remarquables. Grâce à leur label national et leur expertise, les Pôles de Compétitivité facilitent l’accès aux financements, la recherche de partenaires et l’accélération à l’international.

Les Pôles de Compétitivité se sont toujours adaptés à un contexte en constante évolution, en répondant aux attentes de leurs adhérents et aux missions confiées par leurs partenaires publics. Qu’il s’agisse de jouer un rôle clé durant la crise COVID, de soutenir les plans France Relance et France 2030, ou d’être des facilitateurs pour l’accès aux financements européens et privés, les Pôles de Compétitivité sont des alliés précieux pour leurs membres.

À 20 ans, nous abordons cette nouvelle étape avec maturité et ambition, forts d’une expérience solide et d’une légitimité reconnue. Nous restons déterminés à contribuer à la position d’une France et d’une Europe fortes et innovantes.

Un catalyseur d’innovation et de croissance

Pour célébrer cet anniversaire, nous sommes fiers de dévoiler un nouveau logo « 20 ans » et d’ouvrir une page dédiée à cette année charnière. Nous vous y inviterons tout au long de l’année pour découvrir nos réalisations, nos expériences et nos ambitions pour l’avenir.

Un avenir à construire ensemble

Félicitations et merci à tous ceux qui contribuent au succès des Pôles de Compétitivité depuis 20 ans. L’aventure continue !

Ensemble, continuons à innover et à construire des écosystèmes solides, pour une France et une Europe fortes et audacieuses !

L’AFPC (www.afpc.eu), en portant la voix des 54 Pôles de Compétitivité et de leurs plus de 20 000 membres, est en lien direct avec l’État et la Commission Européenne.

Elle contribue activement à la politique publique de l’innovation en France et en Europe. Elle participe à toutes les initiatives qui contribuent au développement des entreprises et de l’emploi.

Elle a également pour objectif de favoriser les échanges et les bonnes pratiques entre Pôles de Compétitivité.


http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-les-poles-de-competitivite

 

Les pôles de compétitivité, déjà 20 ans
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