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Le Louvre, mise en oeuvre de sa Renaissance

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre, mise en oeuvre de sa Renaissance
Le Louvre, mise en oeuvre de sa Renaissance

Louvre : Macron annonce la création d’une nouvelle entrée et le déplacement de la Joconde

https://www.la-croix.com/culture/louvre-emmanuel-macron-annonce-la-creation-d-une-nouvelle-grande-entree-20250128

Le 28/01/2025

 

Lors de son discours au Louvre, mardi 28 janvier 2025, Emmanuel Macron a annoncé qu’une « nouvelle grande entrée » serait créée au niveau de la façade orientale du musée, pour désengorger la pyramide de verre. Le président a aussi déclaré que la Joconde serait déplacée dans un espace indépendant du reste du musée.

Après des alertes sur la vétusté du musée du Louvre, le président Emmanuel Macron s’est rendu dans le musée, mardi 28 janvier. Nouvelle entrée, déplacement de La Joconde...

Voici les principales annonces du président de la République.

La Joconde déplacée

La Joconde de Léonard de Vinci sera déplacée dans un nouvel « espace particulier » du Louvre, « accessible de manière autonome par rapport au reste du musée et doté pour cette raison d’un titre d’accès propre », a annoncé Emmanuel Macron.

Lors d’un discours devant le chef-d’œuvre de peintre italien, le président de la République a présenté son plan baptisé « Nouvelle Renaissance du Louvre », afin de répondre à la vétusté alarmante et à la fréquentation massive du musée le plus visité au monde.

Mise en place dune tarification différenciée

Le président a demandé à la ministre de la culture Rachida Dati de « préparer une tarification différenciée plus élevée donc pour les visiteurs étrangers venus de pays non membres de l’Union européenne ».

Une mesure qui doit entrer en vigueur « au 1er janvier 2026 », a précisé Emmanuel Macron.

Annonce de la « création dune nouvelle grande entrée »

Emmanuel Macron a annoncé la « création d’une nouvelle grande entrée » au Louvre, au niveau de sa façade orientale, pour désengorger la pyramide de verre, qui sera entièrement financé sur « les ressources propres du musée » le plus visité au monde.

Un concours d’architecture aura lieu, pour une inauguration de la nouvelle entrée « d’ici 2031 au plus tard », a-t-il dit.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/12/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/12/24

 

Le Louvre et L’Oréal subliment la beauté à travers les œuvres d’art

https://www.industries-cosmetiques.fr/le-louvre-et-loreal-subliment-la-beaute-a-travers-les-oeuvres-dart/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_cafe_une_info_le_louvre_et_l_oreal_subliment_la_beaute_a_travers_les_oeuvres_d_art&utm_term=2024-11-28

Le 18 novembre 2024

 

Appréhender la beauté, ses pratiques, ses représentations et son rôle à travers les âges et les cultures grâce à 108 œuvres d’arts : c’est le parcours de visite qu’offre le musée du Louvre en partenariat avec L’Oréal.

Depuis le 13 novembre 2024, le Louvre propose un programme de médiation inédit dans les salles du musée grâce au soutien du groupe L’Oréal. Intitulé « De toutes beautés ! », un parcours permet d’envisager plus de 10 000 ans d’art et d’histoire à partir d’une sélection de 108 œuvres signalées. Sont mis en lumière les gestes, rituels, objets et pratiques de beauté, ainsi que les canons ou visions sublimées de la beauté. Le parcours de visite, imaginé par le Louvre avec le concours de la Direction Art, Culture & Patrimoine du groupe L’Oréal, permet aussi de comprendre ce que les questions d’apparence et la beauté disent des sociétés et de leurs transformations.

Une médiation écrite et sonore, complémentaire aux informations scientifiques du musée, est mise en œuvre. Une web-application, accessible par un QR code, délivrant des contenus nouveaux offre, en outre, une expérience vivante et immersive : les œuvres et les objets prennent la parole et se racontent à la première personne. 

L’application offre aussi aux visiteurs l’opportunité de prolonger cette exploration en restant accessible hors des salles du musée.

« Le Louvre est le lieu où on apprend la diversité de la beauté, de l’histoire du monde, une véritable école du regard. Le dialogue avec l’expertise des équipes de L’Oréal sur la beauté nous permet de tendre la main à nos visiteurs à travers un nouveau récit, avec un regard plus large sur les collections du musée pour aller sensibiliser de nouveaux publics », a déclaré Laurence des Cars, Présidente-directrice du musée du Louvre.

« Il y a dans notre raison d’être, dans l’idée de créer la beauté qui fait avancer le monde, cette volonté de démocratiser et de raconter la beauté, sa pluralité, son rôle depuis que l’humanité existe. C’est une boussole qui guide notre mécénat et qui nous amène à chercher de nouveaux sentiers et de nouveaux angles d’approche : à ce titre, le Louvre s’impose naturellement, par la richesse et la diversité de ses collections mais aussi par sa capacité à éclairer les questionnements les plus contemporains », a déclaré Nicolas Hieronimus, Directeur Général de L’Oréal Groupe.

Selon les deux partenaires, cette collaboration contribue à ouvrir le regard à la diversité de la beauté en invitant à l’inclusion et à la tolérance, en traversant les cultures, les civilisations et les époques.

Au-delà de la visite proposée au sein du musée, une web-série co-produite par le Louvre et L’Oréal et diffusée en début d’année 2025, permettra aux plus jeunes de découvrir et de décrypter les œuvres emblématiques du parcours.

L’Oréal et le musée ont déjà coopéré en 2023. Le géant des cosmétiques avait lancé la collection Lancôme x Louvre, une édition limitée de soins et produits de maquillage inspiré par des sculptures.

 

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 06/09/24

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Les ETI (II), potentiel de croissance

Publié le par Jacques SAMELA.

Les ETI (II), potentiel de croissance
Les ETI (II), potentiel de croissance

ETI : plus d'un millier d'entreprises de taille moyenne identifiées « à fort potentiel de croissance »

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/eti-plus-d-un-millier-d-entreprises-de-taille-moyenne-identifiees-a-fort-potentiel-de-croissance-994955.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1712675550

 Le 09 Avril 2024

 

Quelque 1.118 entreprises françaises ont été identifiées dans une étude comme « à fort potentiel de croissance » et certaines pourraient venir grossir les rangs des entreprises de taille intermédiaire (ETI), selon le vœu de l'exécutif qui souhaite voir leur nombre s'accroître d'un demi-millier d'ici à 2027.

Un demi-millier d'entreprises rejoindra-t-il les rangs des entreprises de taille intermédiaire (ETI) d'ici 2027, comme le souhaite l'exécutif ? Selon une étude, 1.118 entreprises françaises ont été identifiées dans une étude comme « à fort potentiel de croissance » et certaines pourraient devenir des ETI.

Ces « PME de croissance », identifiées à partir de bases de données, et de sa méthodologie propre, par le groupe d'audit BDO, réalisent entre 10 et 200 millions d'euros de chiffre d'affaires, et affichent un taux de croissance moyen de 20% sur les années 2017-2022. Cette étude devait être remise ce mardi à la ministre chargée des Entreprises, Olivia Grégoire.

Manufacture, commerce et réparation de véhicules

Les trois secteurs les plus représentés sont l'industrie manufacturière (275), le commerce ou la réparation de véhicules (106), ou l'information et la communication (155). Elles sont majoritairement situées en Île-de-France (350) et en Auvergne-Rhône-Alpes (176).

Ces entreprises, déjà en croissance, pourraient accélérer celle-ci « en tirant parti de certains leviers » comme le développement des exportations et l'innovation, selon l'étude. La majorité est déjà engagée dans l'export, mais la moitié y réalise moins de 10% de leur chiffre d'affaires. De même, elles « semblent rester en retrait » en matière de dépôts de brevet : 18% seulement en ont déposé un entre 2010 et 2023.

Le panel identifié se compose de PME (petites et moyennes entreprises - moins de 500 employés) et « petites ETI », selon BDO. Alors qu'une ETI se définit comme une entreprise employant entre 250 et 4.999 salariés, ou comme une entreprise plus petite, mais dont le chiffre d'affaires dépasse 50 millions d'euros, 30% des sociétés identifiées par l'étude dépassent les 50 millions d'euros. Mais le panel est constitué à près de 90% de petites structures de moins de 250 salariés.

La France loin derrière l'Allemagne

Ces entreprises - qui ne savent pas nécessairement qu'elles ont été identifiées par cette étude - « pourraient bénéficier des mesures publiques » comme Territoires d'Industrie, France 2030, deux programmes de réindustrialisation, ou du programme ETIncelles, relève BDO.

Partant du constat que la France, avec 5.600 ETI, est loin derrière l'Allemagne qui en compte plus de 10.000, le président Emmanuel Macron a, en effet, lancé en novembre le programme ETIncelles de simplification administrative à leur intention, avec l'objectif d'accroître de 500 leur nombre d'ici à 2027. Il les avait décrites comme « une chance pour le pays et un véritable levier », car souvent génératrices d'emplois, et exportatrices.

Cette étude « est une contribution au débat », car « la définition-même d'une PME de croissance n'était pas forcément établie dans la littérature », a expliqué à l'AFP Arnaud Naudan, président du directoire de BDO France, elle-même membre du METI (mouvement des ETI) et à statut « d'entreprise à mission » pour ses engagements éthiques.

L'ETI, une catégorie d'entreprise mal connue

D'autant que les entreprises de taille intermédiaire (ETI), elles-mêmes, sont méconnues, y compris des gestionnaires de ressources humaines (RH) et des cadres, selon une étude publiée mardi 26 mars réalisées auprès de 200 décisionnaires RH travaillant dans des entreprises de 250 salariés et plus, et 800 cadres du privé.

En effet, d'après un baromètre « Expand ETI », réalisé par l'Ifop pour l'école de commerce EDC Paris Business School, 50% des décisionnaires RH et 67% des cadres « ont entendu parler » des ETI, dont respectivement 19% et 32% assurent « voir précisément de quoi il s'agit ». À l'inverse, 50% des décisionnaires RH et 33% des cadres ne savent pas ce que c'est.

Concernant la définition d'une ETI, 44% des décisionnaires RH savent qu'il s'agit d'une entreprise « qui emploie moins de 250 salariés, mais dont le chiffre d'affaires est supérieur à 50 millions d'euros et plus de 43 millions d'euros de total de bilan », et 25% qu'il peut aussi s'agir « d'une entreprise qui emploie entre 250 et 4.999 salariés et dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas 1,5 milliard d'euros ou dont le bilan n'excède pas 2 milliards d'euros ».

Ils citent comme vraies à 43%, 34% et 20% trois autres définitions, en réalité, erronées. Quant aux cadres, seuls 43% et 22% connaissent les deux bonnes définitions, et les mauvaises sont prises pour vraies par 47%, 28% et 24% d'entre eux.

Un « pilier crucial » de l'économie

Si les perspectives de carrière, la qualité des relations humaines ou la diversité des missions proposées sont ressenties comme des atouts des ETI par les décisionnaires RH et les cadres, ces entreprises sont aussi perçues comme ayant « une organisation très hiérarchique et des process rigides » par 45% des décisionnaires RH et 30% des cadres.

Et l'EDC Paris Business School déplore que « les grandes entreprises recrutent plus aisément que les 5.400 ETI », en raison « principalement » de ce déficit d'image et de notoriété.

Or, souligne le communiqué, les ETI constituent un « pilier crucial » de l'économie, représentant « 30% du chiffre d'affaires, 30% des investissements et 27% de la valeur ajoutée de l'ensemble des entreprises ».

(Avec AFP)

 

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Le « destin industriel de la France se fera avec les ETI »

https://www.lafrenchfab.fr/2024/09/04/le-destin-industriel-de-la-france-se-fera-avec-les-eti/

Le 04 septembre 2024

 

Lors des Rencontres des entrepreneurs de France (REF) organisées par le Medef les 28 et 29 août derniers à l’hippodrome ParisLonchamp, l’entreprise à mission KPMG, et le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI) ont rendu public une nouvelle étude de marché sur les ETI. Cette étude nationale se penche sur le « facteur chance » que représentent ces structures pour redynamiser l’industrie française. Elle se base sur neuf témoignages de dirigeants d’entreprises. 

Passées de 4700 en 2008 à 6200 aujourd’hui, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) détiennent de multiples capacités pour impulser la dynamique de réindustrialisation sur le territoire.  C’est ce que souligne l’étude nationale « (Ré)industrialisation, le facteur ETI » qui s’appuie sur l’expertise de plusieurs experts.

Réalisée conjointement par KPMG, cabinet à mission qui accompagne les entreprises au cœur de leur stratégie de développement et METI, réseau de promotion des entreprises de taille intermédiaire créé en 1995, elle met en exergue les principaux atouts de cette catégorie d’entreprises, souvent comparée au ‘Mittlestand” allemand.  

ETI, une catégorie précise d’entreprises 

Nées avec la loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008, les ETI recouvrent la catégorie d’entreprises situées entre les petites et moyennes entreprises (PME) et les grandes entreprises (GE). Elles comptent entre 250 et 4999 salariés, avec un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euro, soit un total de bilan n’excédant pas 2 milliards d’euros, d’après une cartographie des ETI établie par l’Insee. À noter qu’une entreprise de moins de 250 salariés peut également être qualifiée d’ETI à condition qu’elle réalise un CA de plus de 50 millions d’euros, soit un total de bilan qui n’excède pas 43 millions d’euros. 

« Le facteur ETI » : une combinaison d’avantages et de compétences 

L’étude de KMPG et du METI relève plusieurs points forts chez les ETI permettant d’affirmer qu’elles forment « l’ossature de l’industrie française». Tout d’abord, celles-ci ont une forte culture industrielle. Plus de la moitié d’entre elles sont impliquées dans des activités industrielles souvent implantées en dehors d’Ile-de-France, dans des petites ou moyennes villes. Un atout géographique qui favorise le renforcement du tissu productif local et la collaboration avec les pouvoirs publics.

Autre singularité des ETI : leur capacité à innover sur le long terme, à être « visionnaire ». Enfin, ces entreprises savent saisir les opportunités et prendre des risques en raison d’un « circuit de décision court » propre à leur catégorie.  

Les neuf témoignages de dirigeants d’ETI présentés dans l’étude offrent une vision concrète et dialoguée de ce qu’est et sera la réindustrialisation. L’étude s’est notamment focalisée sur des ETI qui ont toutes amorcées au cours des trois dernières années, « de nouvelles capacités productives » dans la région où se trouve leur siège social d’origine pour la plupart.

Cette mobilisation des capacités de production peut prendre la forme d’une création d’usine, d’une extension de site, d’une réhabilitation de friche ou encore d’une relocalisation.

Cinq facteurs maîtrisés par ces ETI à travers leurs nouveaux projets permettent d’atteindre selon les experts de l’étude une “réussite de la réindustrialisation”. Quels sont-ils ? 

 Le facteur opérationnel : les ETI ont su développer leurs capacités industrielles à travers la modernisation des sites de production
– Le facteur foncier : les ETI anticipent la question du foncier économique à travers leurs investissements réfléchis, leur expérience et connaissance de l’écosystème local
– Le facteur environnemental : la décarbonation des activités des ETI est un « prérequis », un « avantage concurrentiel »
– Le facteur humain : par le développement de nouveaux sites de production, qui implique la création de nouveaux emplois, de nouvelles compétences, les ETI s’emparent des enjeux d’attractivité de l’industrie
– Le facteur territorial : l’ancrage territorial des ETI renforce les projets de mutualisation entre acteurs industriels, les pouvoirs publics mais aussi les réseaux professionnels et d’enseignement supérieur 

« La réindustrialisation, c’est avoir confiance en l’avenir »

Pour Paul Burger, président de l’ETI alsacienne Burger & Cie, spécialiste des garde-corps, des systèmes de fixation pour terrasses et maisons à ossature bois ainsi que des produits d’aménagement de jardin, « la réindustrialisation, c’est avoir confiance dans l’avenir et en maillant correctement le territoire, on a un avenir incroyable ».
Avec son nouveau site de production créé cette année, Le groupe Burger, entreprise familiale âgée de 177 ans souhaite développer la marque Grad, sa nouvelle usine de 8000m2 implantée à Lièpvre dans le Haut-Rhin, là où se situe son site historique.

L’objectif est de « répondre à la demande croissante » sur le marché des terrasses clipsables, témoigne Paul Burger, président de Burger et Cie. En 2016, le rachat d’une petite PME, leader nationale sur cette activité, donne à l’ETI l’occasion de se développer à l’international, notamment aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Avec cette nouvelle usine, dont l’exigence environnementale et écologique a été entièrement pensée, l’ETI poursuit l’ancrage local de son industrie. « L’entreprise a créé son bassin d’emploi et contribue à son maintien depuis plus de 160 ans », détaille un des experts de l’étude. 

« La souveraineté est un axe pour notre futur »

Autre exemple de la potentialité des ETI exploré dans l’étude : Naturopea. Selon Kilian O’Neil, membre de la French Fab et cofondateur de l’entreprise indépendante, spécialisée dans l’hygiène pour bébé, féminine et capillaire, « la réindustrialisation est une nécessité pour l’avenir, la souveraineté est un axe fort pour notre futur ».

Son usine La Fabrique à couches est implantée dans les Hauts-de-France et a été créée en 2019. L’entrepreneur et son associé, qui étaient des distributeurs, sont devenus avec cette usine, des industriels. Leur vocation ? « Internaliser la production d’un produit que nous commercialisons » mais aussi « apporter à cette production une innovation écologique ». Le tout en s’appropriant des « savoir-faire perdus » dans le domaine de l’hygiène. En effet, 10 % seulement des couches consommées en France y sont fabriquées, détaille l’entrepreneur dans l’étude.

Culture industrielle, fort ancrage territorial, proximité avec les pouvoirs publics, création d’emploi, conscience écologique, décarbonation, logique d’innovation… Les ETI contribuent à la réindustrialisation en France. Parce qu’elle est génératrice de potentialités, cette catégorie d’entreprises apporte de nouvelles perspectives sur le destin industriel français. Des raisons suffisantes pour que les pouvoirs publics misent « puissamment » sur elles, suggère l’étude.  

 

Et au cas où

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/01/les-eti-expansion-internationale.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html

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Les ETI, expansion internationale

Publié le par Jacques SAMELA.

Les ETI, expansion internationale
Les ETI, expansion internationale

Baromètre des dirigeants français : La moitié des ETI françaises envisagent une expansion à l’international

https://www.lemoci.com/barometre-des-dirigeants-francais-la-moitie-des-eti-francaises-envisagent-une-expansion-a-linternational/

Le 10/01/25

 

Dans un contexte économique et géopolitique particulièrement incertain en ce début d’année, les chefs d’entreprises français affichent « un volontarisme prudent », selon le dernier Baromètre des dirigeants français réalisé par Euroconsulting avec les réseaux consulaires et les CCEF. Les entreprises, en particulier celles de taille intermédiaire (ETI), misent sur l’international pour continuer à se développer.  

Les crises qui s’enchainent depuis la pandémie de Covid-19 auront au moins permis à nombre d’entreprises de se lancer à l’export, voire de s’implanter sur de nouveaux marchés. Ainsi, 34 % des dirigeants français sondés par Euroconsulting pour son baromètre annuel, réalisé avec les réseau CCI France, CCI France International et les CCEF (Conseillers du commerce extérieur), envisagent une expansion hors des frontières hexagonales d’ici à la fin 2025.

Cette part grimpe à 47 %, si l’on considère uniquement les réponses des patrons d’ETI. Leur taille leur permet en effet plus facilement qu’aux PME de bâtir des stratégies intégrant l’international ou de prospecter de nouveaux pays. « Il est utile de rappeler qu’une ETI sur deux réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaires à l’export et que 34 % des exportations françaises sont issues de nos ETI, analyse le président de CCI France International Arnaud VaissiéIl s’agit donc d’une catégorie d’entreprises essentielle pour notre commerce extérieur. ».

Des doutes sur la souveraineté économique européenne

Sans surprise, toutes tailles de société confondues, le contexte économique (80 %) ainsi que la sécurité juridique et règlementaire et l’allègement de la charge administrative (44 %) sont les deux facteurs déterminants dans le choix d’une implantation.

A contrario, seuls 2 % des répondants estiment que l’accès à l’énergie décarbonée est un facteur de compétitivité. Cette dernière ne peut se maintenir que grâce à une politique de souveraineté économique, estiment par ailleurs 61 % d’entre eux. 82 % pensent que les mesures en place en France et en Europe sont insuffisantes comparées à celles instaurées dans le reste du monde, en particulier aux États-Unis.

Des dirigeants prudemment optimistes

Par ailleurs, la perception des risques a nettement évolué depuis l’an dernier. Le risque géopolitique et sanitaire a en effet bondi à la première place. Il est cité par 74 % des sondés, contre 22 % en 2024. 68 % citent le risque économique (vs 66 % en 2024) tandis que le climat n’est évoqué que par 13 % des répondants. La décarbonation, grand sujet du monde des affaires lors de la sortie de la crise sanitaire ne fait apparemment plus florès.

Enfin, la majorité des entrepreneurs interrogés affichent un « volontarisme prudent » selon Eurogroup : 51 % se déclarent neutres, confiants ou optimistes. Bonne nouvelle, 15 % se déclarent optimistes, contre 8 % l’an dernier. Leur moral n’est pas non plus pour autant à l’euphorie. Ils sont en effet 41 % à se déclarer incertains, soit 6 points de plus qu’en 2024.

Bref, l’année 2025 sera charnière et ce sont les entreprises les plus à même de naviguer dans un contexte instable qui sortiront sûrement leur épingle du jeu. En attendant, ils estiment qu’ils auront trois principaux défis à relever cette année : l’évolution de l’activité (citée par 51 %), la préservation des marges (74 %) ainsi que les ressources humaines (47 %).

Sophie Creusillet

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html

 

A lire également

https://www.ledauphine.com/economie/2025/01/24/pourquoi-les-entreprises-allemandes-aiment-tant-la-france?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises

 

 

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Le château de Chantilly, record de fréquentation en 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly, record de fréquentation en 2024
Le château de Chantilly, record de fréquentation en 2024

À moins d'1h de Paris, le château de Chantilly signe un nouveau record de fréquentation

https://actu.fr/hauts-de-france/chantilly_60141/a-moins-d-1h-de-paris-le-chateau-de-chantilly-signe-un-nouveau-record-de-frequentation_62089401.html#m5ry4u3tykdoesb1e9i

 

Situé dans l'Oise, à moins d'une heure de Paris, le château de Chantilly a battu son record de fréquentation au terme d'une année 2024 qualifiée d'exceptionnelle.

« Le château de Chantilly confirme son statut de destination culturelle et événementielle de premier plan en France ». C’est par ces mots que le château de Chantilly, lieu emblématique du sud de l’Oise, a annoncé avoir signé un nouveau record de fréquentation, au terme d’un année 2024 exceptionnelle !

Situé tout près de Paris, ce joyau a accueilli 546 824 visiteurs au cours de l’année passée, soit plus de 20 000 de plus qu’en 2023. Depuis le Covid, sa fréquentation est en « constante progression ».

73% de visiteurs français

En 2024, hors événements privés, 475 068 visiteurs ont exploré le château, le parc, les grandes écuries et ont découvert les expositions et événements phares (contre 461 747 visiteurs en 2023).

Plus de 73% des visiteurs étaient Français dont 38% habitants de l’Oise. Le public étranger était en hausse par rapport à 2023, venant pour l’essentiel de Belgique, des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Allemagne. 

Château de Chantilly

Pour Anne Miller, administratrice générale du château de Chantilly, le site « a rayonné grâce à une programmation ambitieuse et des événements marquants, entre nature, culture et un certain art de vivre ».

Expositions, Journées des plantes, flamme olympique… 

Les expositions sur le grand ébéniste français André Charles Boulle et Louise d’Orléans, première reine des Belges, ont séduit des visiteurs prestigieux, tels que le couple présidentiel français et la famille royale belge.

Les Journées des plantes et spectacles équestres ont également fait déplacer du monde. « Ces succès, qui s’inscrivent dans notre mission d’offrir ce qu’il y a de meilleur au plus grand nombre, sont le fruit du remarquable travail collaboratif des équipes du château », poursuit Anne Miller.

Sans oublier le passage de la flamme olympique, à l’aube des Jeux de Paris 2024, le 18 juillet dernier.

En 2025, nous nous inscrirons dans cette même trajectoire en proposant des projets stimulants et des expériences toujours plus immersives, pour continuer à enchanter chaque visite et valoriser comme il le mérite notre héritage unique au monde.

Anne Miller Administratrice générale du château de Chantilly

En 2025, « une programmation culturelle ambitieuse »

Cette année, le château de Chantilly souhaite poursuivre sa dynamique « en proposant une programmation culturelle ambitieuse, de nouvelles expériences immersives accessibles à tous et un engagement renforcé en faveur de la préservation du patrimoine et du développement durable ».

Plusieurs nouvelles expositions se chevaucheront à partir de mars 2025 : « La flottille princière du Château de Chantilly (XVIIe – XIXe siècles) », « Une autre histoire de livres d’Heures », « Les mondes de Watteau », « Le destin d’une princesse de Monaco à Chantilly », « Les Très Riches Heures du duc de Berry » et « Livres d’or : trésors du Cabinet des Livres ». 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

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La Fintech française en leader

Publié le par Jacques SAMELA.

La Fintech française en leader
La Fintech française en leader

Fintech : La France poursuit sa percée en Europe

https://www.maddyness.com/2025/01/06/les-fintechs-francaises-ont-leve-13-milliard-deuros-en-2024/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=6ba314eef3-EMAIL_CAMPAIGN_2025_01_10_06_19&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-6ba314eef3-72370078

 

L’écosystème fintech français reste en croissance et se solidifie. Il se place devant ses concurrents européens, avec 1,3 milliard d'euros levés par les startups françaises pendant l'année 2024.

Les fintechs françaises se portent bien ! Les levées de fonds ont repris en 2024 pour atteindre le total de 1,3 milliard d’euros, selon le dernier bilan de France FinTech. Un montant en hausse de près de 30% (28%) par rapport à 2023. Ce chiffre place la France en deuxième position des écosystèmes fintechs du continent européen, juste derrière le Royaume-Uni qui affiche un total levé de 2,8 milliards d’euros. L’Allemagne se place juste derrière la France avec 874 millions d’euros levés, un cumul en hausse de 9%. La Suisse se place en quatrième position suivie de l’Espagne, de la Suède puis des Pays-Bas, avec des montants bien inférieurs, sous les 250 millions d’euros. La France enregistre la plus forte hausse côté levées de fonds et les jeunes pousses s'attaquent de plus en plus aux marchés des voisins européens. 

France FinTech souligne d’ailleurs la reprise des internationalisations courant 2024 après un ralentissement en 2022 et 2023. Un quart des fintechs dispose d’une implantation étrangère, souligne le rapport annuel. Une majorité, 63%, est seulement en Europe, 24% sont actives en Europe et ailleurs dans le monde. 

Evidemment, c’est le législatif, et notamment le dispositif du “passeport réglementaire européen” de l’Union européenne qui facilite l’implantation des fintechs françaises dans ses différents pays membres. “Le passeport réglementaire est un dispositif qui permet à un acteur disposant d’un agrément dans un pays de l’Union d’accéder aux autres sans devoir en solliciter un nouveau dans les pays concernés”, explique le rapport de France FinTech. 

Et, dans les 27, les Français misent particulièrement sur l’Espagne. Près de la moitié des fintechs avec une implantation à l’étranger sont en Espagne. 35% sont en Allemagne et 31% sont en Italie. Ces internationalisations devraient d’ailleurs s’accélérer avec l’adoption de plusieurs règlements harmonisés au niveau européen courant 2025, ce qui fera tomber certaines barrières administratives et législatives. 

Un écosystème de plus en plus mature 

En France, seules deux licornes sont nées en 2024 : Pennylane et Pigment, deux fintechs. Elles sont représentatives d’un secteur en pleine consolidation. Fin 2024, une fintech française sur trois a déjà atteint son seuil de rentabilité, d’après le rapport annuel de France FinTech. L’association représentative de l’écosystème Fintech français décompte 1145 entreprises. Parmi elles, 40% sont considérées comme «jeunes pousses» avec moins de trois ans d’existence, 46% sont des «startups»,  elles sont au stade de la série A et emploient moins d’une cinquantaine de collaborateurs. 12% des entreprises recensées par France FinTech entrent dans la catégorie «scaleup» c’est-à-dire qu’elles ont un modèle économique viable et une forte augmentation de parts de marché et/ou de leur chiffre d’affaires. Enfin, 2% sont des licornes. 

Cette catégorisation reflète bien la maturité de cet écosystème en croissance. 41% des entreprises catégorie «startups» sont profitables, comme 3 scaleups sur 5, relève le rapport. L’atteinte du break even se fait d’ailleurs de plus en plus rapidement : un quart des fintechs rentables l’a été en moins de quatre ans.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

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Arcane, la série, fabriquée en France

Publié le par Jacques SAMELA.

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Ma rétro 2024

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma rétro 2024
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Rétro 2024

 

Pour celles et ceux qui ont raté quelques-uns de mes sujets de l'année dernière, voici ci-dessous les liens qui vous permettront de vous rattraper.

Bonne lecture à vous, et à très bientôt pour la suite.

Jacques Samela

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Janvier 2024

. Jacques Delors, un européen par excellence

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/01/jacques-delors-un-europeen-par-excellence.html

 

Février 2024

. Du rhum, des îles, mais pas que

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/industrie-territoires-du-rhum-des-iles-mais-pas-que.html

. Par idéal, et pour une certaine vision de la France

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/par-ideal-et-pour-une-certaine-vision-de-la-france.html

. Le salon de l’agriculture, quelques anecdotes et infos insolites

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/le-salon-de-l-agriculture-quelques-anecdotes-et-infos-insolites.html

 

Mars 2024

. STMicroelectronics, un géant européen et mondial

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/03/stmicroelectronics-un-geant-europeen-et-mondial.html

 

Avril 2024

. Aristide Briand, l’initiateur de l’idée européenne

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/04/aristide-briand-l-initiateur-de-l-idee-europeenne.html

 

Mai 2024

. Duralex, vraiment incassable ?

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/05/duralex-vraiment-incassable.html

 

Juin 2024

. Waga Energy, en leader de la « Greentech » à la française

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html

. Mon avis sur la question européenne

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/mon-avis-sur-la-question-europeenne-du-moment.html

 

Juillet 2024

. La France a « toujours » peur, ou diatribe contre l’inconséquence des médias ?

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/07/la-france-a-toujours-peur-ou-diatribe-contre-l-inconsequence-des-medias.html

. La Sportech, les JO comme tremplin

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/07/la-sportech-les-jo-comme-tremplin.html

 

Septembre 2024

. Et finalement

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/09/et-finalement.html

. L’hôtel national des Invalides & le Panthéon, prêts à vous accueillir

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/09/l-hotel-national-des-invalides-le-pantheon-prets-a-vous-accueillir.html

 

Octobre 2024

. Le VIE, la tentation de l’aventure

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/10/le-vie-la-tentation-de-l-aventure.html

 

Novembre 2024

. Météo France International, objectif préventions

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/11/meteo-france-international-objectif-preventions.html

 

Décembre 2024

. L’UE, plutôt l’union que la désunion

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/12/l-ue-l-union-plutot-que-la-desunion.html

 

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Distinction de Noël

Publié le par Jacques SAMELA.

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Au lieu d'aller chez Disney

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Art & Décoration n° 591 de décembre 2024
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Encore quelques heures pour fêter....

Publié le par Jacques SAMELA.

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