Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

complement d'information

Le Fabriqué en France (Le Retour)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Fabriqué en France (Le Retour)
Le Fabriqué en France (Le Retour)

Aujourd'hui et demain se déroulera à nouveau à l'Elysée la grande exposition du "Fabriqué en France", avec 124 objets présentés, illustrant le savoir-faire à la française.

Alors, à la différence de l'année dernière, je n'y serai pas, car la date de visite proposée et mon emploi du temps ne correspondent malheureusement pas.

Donc, pour vous, voici quelques informations, et le lien de ma visite précédente.

Découvrez les 124 entreprises qui exposeront leurs produits Made in France à l'Elysée les 1 er et 2 juillet

https://www.usinenouvelle.com/article/decouvrez-les-124-entreprises-francaises-qui-exposeront-leurs-produits-made-in-france-a-l-elysee-les-1er-et-2-juillet.N2142872#xtor=EPR-169

Le 14 juin 2023 

 

Pour la troisième fois, le Palais de l'Elysée se transformera en sorte de grande foire du Made in France les 1er et 2 juillet. 124 produits fabriqués en France seront exposés dans les salons, les jardins et la salle des fêtes du Palais. L'occasion de mettre en lumière les savoir-faire artisanaux et industriels de tous les départements de l'Hexagone, de Corse et des outres-mers.

2 452 dossiers avaient été soumis au comité de sélection pour bénéficier de ce coup de projecteur. Un jury présidé par l'animatrice de télévision Sophie Davant a sélectionné les 124 objets qui seront exposés à l'Elysée. Le grand public pourra s'inscrire gratuitement pour visiter le palais et découvrir toute la diversité de la production française. Cette année, sont notamment annoncés des objets de mobilité en tous genres (tracteur, kayak, vélos-cargo... ), à boire et à manger, de quoi se vêtir, meubler et décorer sa maison...

---------------------------------------------------------------------------------------------

Made in France I Le savoir-faire Français exposé à l’Elysée

https://lejournaldeleco.fr/107547-2/#close-ep

le 29/06/2023

La Grande Exposition du Fabriqué en France fait son retour en 2023 au Palais de l’Elysée pour une troisième édition. Présidé par Mme Sophie DAVANT, un jury a sélectionné 124 objets du quotidien, spécialités locales, outils industriels ou innovations emblématiques qui illustrent la richesse des savoir-faire français et de ses territoires.

Initiée par le Président de la République en janvier 2020 et ouvert gratuitement au publicce rendez-vous met à l’honneur les citoyensles artisansles industrielsles entreprises et les collectivités engagés en faveur de la souveraineté économique et de la transition écologique.  124 objets du quotidien ont été sélectionnés par le jury pour cette édition. Un accent particulier a été mis sur les démarches de production respectueuses de l’environnement, socialement engagée et contribuant au maintien d’un des savoir-faire régionaux et au développement économique local.

Chaque visiteur pourra retrouver un à deux produits ambassadeurs de son département et découvrira par la même occasion tout ce que la France créée de meilleur et qui fait la fierté collective. Tous ces produits, issus de tous les départements et territoires de métropole et d’outre-mer, seront exposés dans les jardins, les salons et la cour d’honneur du Palais de l’Elysée.

La Grande Exposition du Fabriqué en France fera découvrir les 1er et 2 juillet les différents savoir-faire culinaires et artisanaux, les nombreuses innovations technologiques ou encore les produits emblématiques du fabriqué en France qui dynamisent la production nationale.

Dans cette nouvelle aventure, le département du Rhône sera représenté par l’entreprise Jouffre qui exposera son canapé Polar Bear et par l’entreprise Norakker qui présentera un substitut osseux en poudre ou en pâte 

Pour cette troisième édition, 2 452 dossiers ont été déposés, un nombre en nette hausse par rapport à l’édition précédente, ce qui démontre l’envie des entrepreneurs de partager leur savoir-faire, ainsi que la qualité et la beauté de leur travail.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/le-fabrique-en-france-l-exposition-episode-1.html

 

Partager cet article
Repost0

Publicité

BlaBlaCar, Carmat, Criteo, Qwant (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar, Carmat, Criteo, Qwant (suites)
BlaBlaCar, Carmat, Criteo, Qwant (suites)

BlaBlaCar s’offre Klaxit et se renforce sur les trajets domicile-travail

https://www.frenchweb.fr/blablacar-soffre-klaxit-et-se-renforce-sur-les-trajets-domicile-travail/441206

Le 15/03/2023

BlaBlaCar va étendre son emprise sur le covoiturage domicile-travail en rachetant la plateforme Klaxit, numéro un sur ce créneau des trajets quotidiens encore peu développé bien qu’en pleine croissance.

« BlaBlaCar souhaite intégrer l’activité de Klaxit de manière complémentaire à BlaBlaCar Daily sur le segment du service aux collectivités et aux entreprises », a indiqué le géant du covoiturage, mardi, dans un communiqué.

BlaBlaCar a rejoint en 2018 les applications proposant de partager une voiture pour se rendre au travail en lançant l’application BlaBlaLines, rebaptisée BlaBlaCar Daily en 2021.

Klaxit –à l’origine WayzUp– est de son côté présent depuis 2014 sur ce marché du covoiturage domicile-travail, dont il est devenu le leader avec l’acquisition en 2019 d’iDVROOM, plateforme concurrente de la SNCF.

La start-up a fondé son modèle économique en nouant des partenariats avec des entreprises qui proposent le service de covoiturage à leurs collaborateurs et des collectivités territoriales qui subventionnent les trajets effectués en covoiturage.

« Pendant plusieurs années, on a déployé notre modèle dans des entreprises. Ca marchait bien d’un point de vue commercial, (…) mais on s’est aperçu qu’on avait un problème de prix », a raconté à l’AFP son patron Julien Honnart: « Les automobilistes n’étaient pas prêts à payer un conducteur pour les amener au travail. »

L’idée générale est donc de subventionner les voyages en les offrant aux passagers tout en rétribuant le conducteur (qui touche typiquement de 1,50 à 4 euros par passager). Soit grâce au forfait mobilité, soit en intégrant le covoiturage aux réseaux de transports publics grâce à des accords passés avec les agglomérations, comme à Beauvais, Montpellier ou Rouen.

– Applications archidominantes –

« Nous sommes rentables, nous aurions pu continuer notre croissance, éventuellement lever encore une fois des fonds pour nous développer davantage », a relevé M. Honnart. « Cette alliance, c’est vraiment pour nous un raccourci pour aller beaucoup plus vite » en s’appuyant sur la marque « BlaBlaCar qui a quasiment la notoriété de Coca-Cola en France », a-t-il ajouté.

Lui assure vouloir rester à bord, de même que l’autre cofondateur de Klaxit Cyrille Courtière.

BlaBlaCar compte « pérenniser sur le long terme » le modèle de Klaxit en s’appuyant sur sa marque et « son expertise unique en matière d’expérience utilisateur, avec pour objectif commun de convertir encore davantage d’automobilistes au covoiturage ». Et une application unique « à l’horizon 2024 ».

Klaxit a revendiqué l’an dernier 2,6 millions de trajets, et BlaBlaCar Daily 1,5 million. Les deux applications sont archi-dominantes, puisque la vingtaine de plateformes de covoiturage domicile-travail françaises en ont comptabilisés 5,2 millions en tout.

« Le marché est assez petit, au fond », puisque les adeptes du covoiturage au quotidien font plusieurs dizaines de trajets par an, a remarqué Nicolas Brusson, le directeur général de BlaBlaCar.

Mais les derniers chiffres de fréquentation sont encourageants, dopés par la hausse des prix des carburants, les grèves et le plan de 150 millions d’euros présenté par le gouvernement en décembre. Celui-ci prévoit notamment une prime de 100 euros pour les nouveaux conducteurs prenant des passagers dans leur voiture et aide les collectivités à subventionner les voyages.

L’ambition des autorités est de lutter contre « la voiture individuelle et polluante », selon les mots du ministre délégué aux Transports Clément Beaune, en favorisant son partage.

« Les étoiles s’alignent enfin pour le covoiturage domicile-travail », qui concerne essentiellement des zones peu desservies par les transports en commun avec des trajets moyens de quelque 25 km, s’est réjoui M. Brusson.

« La somme de Klaxit et BlaBlaCar Daily c’est à peu près 4 millions de trajets l’an dernier. L’idée est de doubler ou tripler cette année avec le plan covoiturage et avec l’élan qu’on est en train de voir en ce moment. Il faut qu’on arrive à faire x10 ou x20 en quelques années », a-t-il précisé. « C’est ça l’ambition »

Vu et lu dans Capital n° 380 de mai 2023

Vu et lu dans Capital n° 380 de mai 2023

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/01/blablacar-en-voiture-tout-le-monde.html

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

FRANCE 2030 : CARMAT OBTIENT UN FINANCEMENT DE 13,2 M€

https://vipress.net/france-2030-carmat-obtient-un-financement-de-132-me/

Publié par Frédéric Fassot | 25 Avr 2023 

 

Carmat, concepteur et développeur d’un cœur artificiel total, annonce l’obtention d’un financement non dilutif de 13,2 M€ dans la cadre du plan « France 2030 ». L’entreprise vise une capacité de production annuelle de 1000 cœurs artificiels d’ici 5 ans.

Le financement de 13,2 M€ obtenu par Carmat dans la cadre de l’appel à projets « Industrialisation et Capacités Santé 2030 » vise à accompagner l’augmentation de la capacité de production annuelle de cœurs artificiels Aeson à 1000 par an dans un horizon de 5 ans, ainsi que la réduction du coût de production de la prothèse.

Il consiste en une subvention de 7,9 M€ et une avance remboursable de 5,3 M€. Le financement total sera perçu en 4 tranches sur la période 2023-2026, en fonction de l’avancement du projet. La société devrait recevoir une première tranche de 3,3 M€ au plus tard au troisième trimestre 2023. Sous réserve du succès du projet, le remboursement de l’avance remboursable se fera sur une période de 5 ans, débutant le 30 septembre 2029.

Sur la base des seules ressources financières certaines dont elle dispose, incluant la première tranche de 3,3 M€ du financement « Industrialisation et Capacités Santé 2030 », Carmat pourra financer ses activités, selon son « Business Plan » actualisé, jusque mi-octobre 2023, et ceci sans recours à de nouveaux financements. La société continue par ailleurs à travailler sur des options additionnelles de financement afin d’étendre sa visibilité financière au-delà de cet horizon.

« Ce financement significatif est une nouvelle marque de confiance de l’Etat français dans la solidité de notre projet et le potentiel de notre cœur artificiel Aeson. Il est non seulement crucial pour nous permettre d’augmenter rapidement notre capacité de production, mais également pour nous aider, via l’optimisation de celle-ci, à réduire significativement le coût de production de notre prothèse. Ce faisant, nous pourrons répondre à la demande marquée de la communauté médicale, et permettre ainsi à un grand nombre de patients de bénéficier de notre thérapie, tout en progressant sur la voie d’une croissance profitable. Nous sommes également très fiers de pouvoir contribuer à la réindustrialisation et au développement de l’emploi en France », se félicite Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

Carmat est une société Medtech française qui conçoit, produit et commercialise le cœur artificiel Aeson. La société ambitionne de faire d’Aeson la première alternative à la transplantation cardiaque et apporter ainsi une solution thérapeutique aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire avancée, confrontés au manque notoire de greffons humains disponibles. Premier cœur artificiel physiologique au monde à être à la fois hautement hémocompatible, pulsatile et auto-régulé, Aeson pourrait sauver chaque année des milliers de patients en attente d’une greffe cardiaque. Le dispositif offre aux patients une mobilité grâce au système d’alimentation externe ergonomique et portable, relié en permanence à la prothèse implantée. Fondée en 2008, Carmat est implantée en région parisienne avec son siège social de Vélizy-Villacoublay et un site de production à Bois-d’Arcy. La société emploie plus de 200 personnes hautement spécialisées.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/carmat-un-r%C3%AAve-se-r%C3%A9alise.html

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

CNIL: 40 millions d’euros d’amende infligés à CRITEO

https://www.frenchweb.fr/cnil-40-millions-deuros-damende-infliges-a-criteo/443891

Le 23/06/2023

 

La Cnil, garante de la vie privée des français, a infligé une amende de 40 millions d’euros pour des violations liées aux données personnelles au groupe français de publicité sur internet Criteo, qui « entend faire appel ».

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait lancé une enquête en mars 2020 après des plaintes déposées par les associations Privacy International et None of Your Business. En août 2022, son rapporteur avait proposé une sanction de 60 millions d’euros contre la société Criteo SA, fondée en 2005 en France et spécialisée dans l’affichage de publicités ciblées sur le web, via un traceur collectant les données de navigation des internautes.

Elle lui reproche cinq manquements au règlement de l’Union européenne (UE) sur la protection des données personnelles (RGPD), notamment « l’absence de preuve du consentement des personnes au traitement de leurs données » et une entorse à « l’obligation d’information et de transparence », selon un communiqué publié jeudi.

Criteo dit avoir « pris note de la décision de sanction de la Cnil », prise le 15 juin et officialisée jeudi, et « entend faire appel auprès des autorités juridiques compétentes », dans un communiqué transmis à l’AFP.

« Bien que la Cnil ait réduit la sanction finale de 60 millions d’euros, montant initialement proposé, à 40 millions d’euros, la sanction reste largement disproportionnée au vu des manquements allégués et est sans commune mesure avec la pratique générale dans ce domaine », estime Ryan Damon, son directeur juridique.

« Un certain nombre d’interprétations et d’applications du RGPD faites par la Cnil ne sont cohérentes, ni avec la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union Européenne, ni avec les propres lignes directrices et recommandations de la Cnil », pense-t-il.

Ce responsable de Criteo réaffirme également que « les allégations formulées par la Cnil n’impliquent aucun risque pour les personnes, ni de dommages causés à celles-ci ». Il ajoute aussi que « la décision porte sur des faits passés et ne comporte aucune obligation pour Criteo de modifier ses pratiques actuelles ». 

– « Perte de contrôle des internautes » –

 La Cnil reproche à Criteo un « manquement relatif à l’information des personnes » et souligne qu’il a engendré « une perte de contrôle des internautes sur leurs données dans la mesure où la société n’a pas mis à leur disposition une information complète et compréhensible ».

Concernant l’exercice des droits d’accès, de retrait du consentement et d’effacement, la Cnil souligne « leur caractère structurel et leur gravité en ce que les mesures déployées par la société conduisent non seulement à ce que les demandes des personnes soient incorrectement traitées mais aussi à ce que ces dernières pensent légitimement que leur demande a bien été respectée ».

La Cnil « rappelle également que la prise en compte par la société d’une demande d’effacement a pour unique effet d’arrêter l’affichage de publicités personnalisées, la société continuant par ailleurs à conserver les données de la personne à l’origine de la demande et même à les utiliser pour d’autres finalités ».

« Afin de déterminer le montant de la sanction, la Cnil a notamment pris en compte le fait que le traitement en cause concernait un très grand nombre de personnes (la société dispose de données relatives à environ 370 millions d’identifiants à travers l’Union européenne) et  qu’elle collecte une très grande quantité de données relatives aux habitudes de consommation des internautes », est-il précisé dans le communiqué de l’instance.

En 2022, le groupe employait environ 3.000 personnes et avait réalisé un chiffre d’affaires global d’environ 1,9 milliard d’euros pour un résultat net de 10 millions d’euros environ.

Criteo a maintenu, début mai, ses prévisions annuelles, avec notamment une croissance autour de 10% de ses recettes ex-TAC (hors reversements aux partenaires) à taux de change constants. Cet indicateur s’est élevé à 6% sur le trimestre.

Entré en vigueur dans l’Union européenne en mai 2018, le RGPD prévoit des amendes qui peuvent aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires mondial d’une entreprise.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/11/criteo-le-r%C3%AAve-am%C3%A9ricain.html

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Octave Klaba, le fondateur d'OVHcloud, va bien racheter Qwant

https://www.usine-digitale.fr/article/octave-klaba-le-fondateur-d-ovhcloud-va-bien-racheter-qwant.N2147147#xtor=EPR-169

Jérôme Marin / Le 27 juin 2023 

 

Le fondateur d'OVHcloud souhaite lancer une plateforme européenne de services numériques s'appuyant sur le moteur de recherche et sur la plateforme de "PC dans le cloud" Shadow, rachetée en 2021.

Enfin un sauveur pour Qwant ? Mardi 27 juin, Octave Klaba, le fondateur d’OVHclouda confirmé qu'il allait bien mettre la main sur le moteur de recherche français, toujours en très grandes difficultés financières. Cette opération, dont le montant n'a pas été communiqué, doit être finalisée cet été. Elle s'effectuera par l'intermédiaire d'une nouvelle structure, baptisée Synfonium, qui sera détenue à 75% par les frères Klaba et à 25% par la Caisse des Dépôts.

Synfonium ambitionne de lancer une plateforme de services numériques dans le cloud, espérant représenter une alternative crédible aux solutions proposées par Microsoft et Google. L'entité intégrera également les services de Shadow, le pionnier du cloud gaming repris en 2021 par Octave Klaba à la barre du tribunal de commerce de Paris. Depuis, la société a recentré son activité à destination des entreprises, leur proposant de louer des PC puissants dans le cloud. Elle a aussi lancé une offre de stockage en ligne.

Plateforme souveraine

Le lancement de Synfonium ne doit être qu'une première étape pour bâtir une plateforme souveraine. D’autres services, comme des outils de visioconférence suivront, promet Synfonium, “par l’intermédiaire d’une combinaison de développements internes, d’acquisitions supplémentaires et de partenariats avec des entreprises qui partagent sa vision”, soulignait la société en avril.

"Nous souhaitons intégrer tout l’écosystème de la tech européenne dans l’aventure, explique désormais Octava Klaba. Vous y retrouverez le moteur de recherche, les services gratuits, la suite collaborative, le social login, mais aussi les services de nos partenaires tech". Et d'ajouter : "Le chemin est long, complexe et coûteux, mais il y a une vraie attente d’avoir cette plateforme dans le cloud SaaS européenne qui respecte nos valeurs et nos lois européennes."

Faible part de marché

Lancé en 2013, Qwant n’a jamais réussi à percer face à l’ultra-domination de Google dans la recherche en ligne. Son discours centré autour de la souveraineté numérique et de la protection des données personnelles n’a pas suffi à convaincre le grand public. En France, où son service est installé par défaut sur les ordinateurs de l’administration, sa part de marché se chiffre seulement à 0,6%, selon les estimations du cabinet Statcounter.

L’entreprise est aussi un gouffre financier, maintenu à flots par la Caisse des Dépôts et par des prêts de la Banque européenne d’investissement. En 2021, Huawei avait aussi injecté 8 millions d’euros sous la forme d'obligations convertibles. Dans la foulée, une nouvelle direction avait été nommée avec l’objectif d’assainir les comptes. En vain. L’an passé, Qwant a dû rééchelonner ses remboursements auprès de la BEI pour éviter le dépôt de bilan, selon le site L’Informé.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/l-entreprise-du-mois-ovh-une-r%C3%A9ussite-fran%C3%A7aise

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/06/qwant-moteur-de-decouverte-a-la-francaise.html

Partager cet article
Repost0

ETI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

ETI (suite)
ETI (suite)

1 Français sur 2 ne sait pas ce qu’est une ETI 

https://www.ecoreseau.fr/actualites/vite-compris/vite-compris-le-28-juin-3-2023-06-27-96068?utm_campaign=Matinale%20Mercredi%20-%2020230621&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 28/06/23

 

Talentia* leader européen de la digitalisation des fonctions RH et finance pour les ETI, a publié les résultats d’une étude sur la perception des Français des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI), par rapport aux autres types d’entreprises (grandes entreprises, PME, start-up). Dans un contexte de démondialisation des équilibres économiques, les ETI démontrent un rôle essentiel dans la croissance économique européenne et française.

En outre l’étude menée sur un panel représentatif de 1 000 personnes, révèle la connaissance réelle des Français de ce modèle d’entreprise. Il en ressort que 1 Français sur 2 ne sait pas ce qu’est une ETI. Mais près de 70 %, une fois informés de leur définition, ont une opinion positive des ETI. Enfin, 74 % des sondés soulignent également leur impact bénéfique sur l’emploi.

*https://www.talentia-software.com/fr/podcasts/  

------------------------------------------------------------------------------------------------

Portrait-robot du tissu industriel français

https://www.machinesproduction.fr/article/portrait-robot-du-tissu-industriel-francais?utm_source=Sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=News%20machpro_1126

 LE  14/12/2022

Le pays compte 25 000 PME industrielles représentant 800 000 emplois.

Une étude de Bpifrance, dévoilée fin novembre, permet de dresser un état des lieux des PME et ETI industrielles.

Combien de PME et ETI industrielles françaises sont implantées sur le territoire ? La réponse se trouve dans une étude réalisée par Bpifrance, alors que la France est « depuis quelques années dans une phase de renaissance industrielle, après plusieurs décennies de désindustrialisation », écrit Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie, dans l’édito de ce document de 56 pages, dévoilé fin novembre.

La France compte 25 000 PME et 1 700 ETI (entreprises de taille intermédiaire) dont le chiffre d’affaires moyen par PME est estimé à 7 millions d’euros et 235 millions d’euros par ETI. Côté emploi, la première catégorie d’entreprises industrielles représente 800 000 salariés contre 1,1 million pour la seconde. Ce qui correspondrait à une moyenne de 32 salariés par PME contre 628 par ETI« sans compter les emplois indirects et induits », précisent les auteurs de l’étude.

Des entreprises fortement exportatrices

L’étude relève également que les PME et ETI industrielles françaises sont fortement exportatrices. En effet, selon le document de la banque publique d’investissement, elles réalisent 32 % de leur chiffre d’affaires à l’export, soit 185 milliards d’euros (33 milliards d’euros pour les PME et 152 milliards d’euros pour les ETI).

Le secteur d’activité lié aux machines et équipements figure dans le top 3 des plus exportateurs, celui de la métallurgie étant au top 4 derrière la chimie et les industries alimentaires. Le secteur des produits métalliques se place en septième position, juste derrière l’automobile.

Peu de brevets sont déposés

Selon le ministre Lescure, il est impératif que ces entreprises investissent « plus fortement dans l’innovation, nécessaire au renforcement du tissu industriel dans les territoires ». A ce jour, 62 % des PME et ETI manufacturières ont innové au cours des trois dernières années. Et 60 % ont commercialisé un nouveau produit ou utilise un nouveau procédé de production, de commercialisation ou d’organisation, tandis que 30 % ont déposé un brevet, une marque, un modèle ou un dessin. 28 % ont fait les deux à la fois.

Toutefois, les entreprises ne peuvent plus innover seules, constate l’étude. Car « les connaissances à l’origine d’une innovation peuvent provenir aussi bien de sources internes que externes, et les débouchés peuvent s’envisager à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières de l’entreprise », peut-on lire.

Toujours sur le plan de l’innovation, l’enquête de Bpifrance montre que 51 % des entreprises interrogées estiment qu’elles sont innovantes, voire très innovantes : 12 % considèrent qu’elles ne sont pas ou peu innovantes, 37 % reconnaissent qu’elles sont moyennement innovantes, 42 % se disent innovantes et 9 % très innovantes.

A comparer avec nos voisins allemands et italiens, le taux d’innovation des entreprises manufacturières tricolores est de 57 % contre 72 % en Allemagne et 67 % en Italie. « Les PME et ETI industrielles françaises déposent peu de brevets et commercialisent peu de nouveaux produits ou procédés », commente Bpifrance, qui regrette que « les PME françaises ne déposent que 20 % du total des dépôts de brevets en France (dépôts principalement dominés par les grandes entreprises) ». Autre constat : seulement 15 % de l’ensemble des PME de plus de 10 salariés (tous secteurs confondus) protègent, pour une période de dix ans, un produit ou une technologie. « C’est deux fois moins qu’en Allemagne », relève la banque publique dirigée par Nicolas Dufourcq.

Faible investissement dans l’outil de production

Aussi, les auteurs de l’étude font savoir que l’innovation de production est bien trop faible, même si la modernisation de leur outil de production est la première préoccupation des dirigeants de PME et ETI industrielles. Sauf que les entreprises industrielles françaises dépensent moins de 2 % de leurs revenus dans leur outil de production. Le document pointe, une fois de plus, que le taux d’investissement dans l’outil de production de 2 % reste en-dessous de celui des Italiens qui est de 4 % et des Allemands, qui est de 3 %. A cela s’ajoute que l’industrie tricolore est « trop peu robotisée comparée aux autres puissances industrielles ».

La solution pourrait venir de l’open innovation : un moyen d’optimiser un processus d’innovation et d’exploiter de nouveaux business models ouverts. Elles ne sont que 32 % à déclarer, lors de l’enquête, avoir eu recours à l’open innovation Et 60 % d’entre elles se sont associées à des instituts de recherche, 52 % à d’autres PME-ETI, 21 % à des grandes entreprises, et 15 % à des start-ups.

Digitalisation, un enjeu stratégique

Autre enjeu de taille, celui de la transition numérique et écologique. Même si les investissements pour développer l’industrie 4.0 et pour décarboner semblent progresser « doucement » dans les rangs des PME et ETI industrielles, elles « n’ont pas encore suffisamment démarré leur transition digitale », regrettent les auteurs de l’étude.

Parmi les dirigeants de PME-ETI manufacturières interrogés, 46 % ont pris le virage de la digitalisation (présence numérique, ERP, supply chain…), 35 % le considèrent comme un enjeu stratégique important et 11 % comme étant prioritaire. Il faut savoir que la digitalisation arrive seulement en septième position sur une liste de huit enjeux proposés.

La transformation vers une industrie 4.0 promet d’être longue, puisque moins de la moitié des PME et ETI industrielles ont démarré cette transition-là. D’autant que plus de 50 % ne réfléchissent pas encore à valoriser leurs données.

Prise de conscience sur l’urgence environnementale

Quant à la transition écologique, l’étude constate qu’il « demeure un décalage entre la prise de conscience d’une nécessité de transition environnementale et la mise en place de plans d’actions ». Toutefois, « la prise de conscience sur l’urgence environnementale est bien présente », nous rassure l’enquête de Bpifrance, puisque plus de 90 % des répondants disent avoir « entamé une réflexion autour de leur transition environnementale ». Seulement voilà, ils ne sont encore que 30 % à avoir enclenché leur plan d’actions en la matière. Les autres se justifiant soit par « un manque de temps » pour 60 % d’entre eux, ou de budget (50 %).

Sur le volet financement, l’étude de Bpifrance dresse un portrait de PME industrielles ayant « un recours massif à l’autofinancement » et utilisant « plus que la moyenne » le prêt bancaire et les aides de l’État. Le document précise que le recours à ces solutions reste limité. Les PME industrielles sont peu enclines à lever des fonds pour financer une innovation. « La R&D des PME est trop souvent autofinancée alors que le risque inhérent à l’innovation devrait être plus partagé avec d’autres financeurs (que ce soit en dette, aides, ou capital) », notent encore les auteurs de l’étude.

Volonté de relocaliser la production

Pour ce qui est de leur implantation, une grande majorité (85 %) de PME et ETI industrielles produisent exclusivement sur le territoire français. Pour le restant, certaines (13,5 %) possèdent à la fois un site en France et à l’étranger, tandis que d’autres (1,5 %) produisent seulement à l’étranger. Leurs partenaires industriels sont majoritairement situés en France, puisque 78 % disent sous-traiter la production d’une innovation dans l’Hexagone.

Le sujet de la relocalisation est d’actualité puisque 46 % des entreprises industrielles affirment avoir des projets à l’étude. « Les relocalisations répondent à des enjeux économiques (éviter les ruptures des chaînes d’approvisionnement, limiter les coûts et les délais de transport et logistiques) ou des enjeux environnementaux et climatiques… mais elles répondent aussi à des convictions des dirigeants qui souhaitent investir dans leurs territoires », analyse Bpifrance, qui s’appuie sur le résultat du sondage, qui montre que 52 % des PME et ETI industrielles qui comptent engager des actions de relocalisation le font par conviction.

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/04/23

Vu et lu dans Les Echos du 06/04/23

 

Transformation des ETI : l’atout d’un choc de simplification pour améliorer l’expérience client

https://www.alliancy.fr/transformation-eti-atout-choc-simplification-ameliorer-experience-client?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=2023%2F05%2F26

 

Le 24 mai 2023

 

Dans l’accélération de la transformation des entreprises de taille intermédiaire, un sujet revient avec régularité : leur capacité à conjuguer croissance et amélioration des services fournis à leurs clients. Des progrès importants ont été réalisés ces dernières années. Arnaud Rodde, Solutions Sales Executive, Customer workflows et Martin Béraud, Directeur commercial pour ServiceNow, nous expliquent quels sont les défis particuliers que rencontrent ces organisations, notamment dans leur activité BtoB.

Alliancy. Comment évaluez-vous la maturité des approches des ETI en matière d’expérience client ?

Arnaud Rode Solutions Sales Executive Customer workflows ServiceNow Arnaud Rodde Solutions Sales Executive Customer workflows ServiceNow

Arnaud Rodde : La question de la maturité est moins une question de taille, que de secteur d’activité et de typologie d’activité. Des entreprises « tech oriented » de taille intermédiaire, mettent souvent très bien le client au centre, et ce dès leur création. En échangeant avec nos clients, nous nous rendons compte également que les activités BtoC ont une certaine avance sur la transformation de la relation client. Ces entreprises ont plus de recul sur les approches « customer centric » pour maximiser les ventes additionnelles ou éviter l’attrition alors que celles qui ont un fort pan d’activité BtoB ne s’y mettent que depuis quelques années.

Il y a eu beaucoup de projets menés en matière de customer engagement, en omnicanalité. On voit la maturité souvent au niveau d’un canal d’engagement, dans la captation des demandes initiales par exemple. Mais ce n’est plus suffisant. Les ETI sont peu outillées pour passer un cap. En dehors de ce « ticketing », elles n’ont en effet souvent rien en place pour amener la contextualisation qui permettra vraiment de passer à l’étape d’une expérience client « sans couture ». L’enjeu aujourd’hui est de sortir des silos dans l’entreprise, d’avoir une vision globale et cohérente de bout en bout. En la matière, les activités BtoB sont plus complexes :  il y a de nombreuses interactions entre plusieurs types d’équipes, issus de département différent dans l’organisation. Quand on arrive à mettre en place de la contextualisation et de la traçabilité, on voit alors un impact économique notable. C’est aussi un gain notable pour les équipes elles-mêmes, dans une logique de symétrie des attentions.

Martin Beraud : De nombreuses ETI ont envie d’investir dans une transformation, mais il faut que celle-ci soit vue comme ayant un impact très important. C’est un paradoxe assez évident : certaines organisations ont bien conscience d’avoir dix ou vingt ans de retard en termes d’expérience client proposée, mais elles ne veulent pas non plus se tromper et tomber dans le superficiel. Elles veulent pouvoir mesurer un gain pour le client final qui soit objectif ; c’est pour cela qu’elles mettent l’accent sur une exigence de simplicité. Or, cette réinvention est sans doute la plus exigeante, notamment en BtoB.

Les ETI ont-elles cependant des atouts que n’ont pas les autres entreprises en matière d’expérience client ?

A.R. : Dans un monde de plus en plus compétitif, quand on sait montrer au client qu’on est agile, qu’on comprend des problématiques fines, cela fait la différence entre deux sociétés. Les ETI ont en ce sens des atouts pour se différencier car elles peuvent faire valoir cette agilité organisationnelle par rapport à d’autres entreprises, plus lourdes et complexes. La complexité de leur SI est également moins importante. Elles peuvent mener des changements plus ambitieux qui peuvent contribuer plus rapidement à l’expérience client.

De nombreuses ETI exercent dans des secteurs industriels ou ont des services sur le terrain. La dimension de transformation de l’expérience client est-elle tout aussi simple pour ces activités ?

A.R. : C’est ce que l’on appelle l’amélioration du Field Service Management. Les enjeux de coûts sont très importants pour ces services. En particulier, le digital va permettre de plus en plus d’éviter de nombreux déplacements physiques. Ce qui met en perspective également des gains intéressants vis-à-vis des enjeux sociétaux, de pénibilité, d’empreinte carbone, dans les organisations. Concernant l’expérience client, l’optimisation de l’action des techniciens de proximité, quels qu’ils soient, est un moteur de ROI direct. Quand on résout une demande client en « première instance » sur le terrain, l’impact est encore plus visible que quand cette résolution a lieu à distance, depuis un centre de support. C’est une source d’avantage compétitif majeur pour les ETI : l’efficacité d’un service de dépannage, par exemple, est une part très importante de la satisfaction des clients et de l’expérience pensée de bout en bout.

M.B. : Sur certaines typologies de métier, quand l’entreprise produit des objets ou propose des services de valeurs importante, par exemple dans le secteur de la Santé, cela devient même un enjeu primordial. Et chaque optimisation est très visible pour les clients, qui y sont particulièrement attentifs. Quand nous montrons à des sociétés que les interventions sur le terrain, sont des workflows à considérer presque comme les autres pour les optimiser, cela fait souvent un déclic. La digitalisation et le traitement de bout en bout, interconnectés aux systèmes de l’entreprise, est de nature à changer profondément l’expérience en matière de Field Service Management.

Cela souligne aussi la complexité actuelle des chaînes de valeur liée à l’expérience client…

Martin Béraud Directeur commercial pour ServiceNow Martin Béraud Directeur commercial pour ServiceNow

M.B. : Effectivement. On peut simplifier en disant qu’un workflow, c’est un besoin métier qui va d’un point A, une demande client, à un point B, généralement la résolution du problème… Il est donc possible d’automatiser au maximum le passage de A à B, mais pour cela il faut pouvoir avoir une vision globale sur tous les outils de l’entreprise qui vont permettre d’apporter la réponse, car celle-ci est rarement dans le même « silo » que celui d’où est originaire la demande.

C’est pour cela que des ETI industrielles, notamment, veulent concevoir des plateformes pour créer des scenarios profonds et prendre en compte des variétés importantes d’usages. L’objectif est d’avoir la bonne attribution de compétence au bon moment au bon endroit, avec une transparence de l’information, une capacité supérieure de suivi et de traçabilité des incidents par exemple. Cela va demander de créer une surcouche afin de simplifier leur legacy en termes de système d’information, pour faire le lien entre les différents silos concernés…

A.R. : Sans cette orchestration, avec une couche d’abstraction au-dessus des systèmes, le va-et-vient d’une équipe pour chercher de l’information, pour passer d’un logiciel à un autre, est aliénant. Or, le customer service management peut profiter des bonnes pratiques déjà éprouvées pour répondre à ces problèmes en matière d’IT Service Management (ITSM). A partir de là, il sera ensuite possible d’aller plus loin en injectant de l’IA, pour simplifier la vie du client. Qu’est-ce que l’on peut mettre à sa disposition pour faciliter ses démarches ? L’automatisation est très efficace sur certains sujets comme la qualification des demandes, y compris sur des canaux déstructurés par excellence comme l’e-mail, qui génèrent toujours des va-et-vient et des latences de réponse. L’IA permet d’analyser le texte, de comparer des milliers d’éléments similaires, pour ensuite identifier les points importants, orienter vers les bonnes équipes, recevoir ensuite les informations utiles issues de tickets historiques réussis, le regroupement de questions similaires, la recommandation de la « next best action »… C’est une compression des temps de traitement.

Quelles sont les principales difficultés pour une ETI qui veut améliorer son expérience client en 2023 ?

A.R. : Il faut déjà se convaincre d’agir. Une ETI en croissance, qui ne change rien dans ses processus et ses outils, va souvent voir se dégrader l’expérience client mécaniquement, du fait de la difficulté de passer à l’échelle sur chacun de ses sujets. De plus, ne pas agir dans ce contexte revient aussi à rendre plus difficile la vie de ses employés. Or, dans un contexte de marché du travail tendu, l’amélioration de l’expérience client est aussi un facteur de fidélisation des collaborateurs.

M.B. : Beaucoup de nos clients nous disent aussi que malgré toutes les solutions cloud qui sont arrivées sur le marché pour les aider, il y a des questions qui persistent. Il y a un certain agacement aujourd’hui vis-à-vis du « syndrome du pure player », avec un phénomène de multiplication des outils orientés clients, sur de nombreux sujets de spécialité. Il n’y aura pas de choc de simplification dans les ETI sans se poser la question du lien à faire entre tous ces outils cloud. L’ère de l’automatisation doit succéder à l’ère cloud, pour rationnaliser tout ce qui a été mis en place ces dernières années, dans une optique de plateformisation.

Qu’est-ce qui peut empêcher ce passage à l’action ?

M.B. : Bien souvent l’absence d’un mandat clair. Quand il n’y a pas une décision stratégique prise au niveau des directions métiers pour asseoir cette volonté. Un réflexe un peu trop français face à la difficulté, comme la dégradation de l’expérience client, c’est souvent d’être en repli sur soi, plutôt que de prendre le parti d’un mandat de transformation ambitieux.

Est-ce que les ETI peuvent suffisamment s’appuyer sur de vrais « chief experience officer » pour débloquer la situation ?

A.R. : Le customer experience manager n’est pas encore présent dans tous les secteurs. Il y a plutôt des responsables de support client, dont le périmètre est plus précis, moins transversal. Cela va être à la direction générale elle-même de se mobiliser, souvent dans les entreprises familiales, et également aux directeurs des systèmes d’information. Ces derniers sont bien plus mobilisés dans les ETI sur ces sujets d’expérience client que dans les grands groupes. Ils peuvent être à l’origine d’un travail beaucoup plus collaboratif, qui permettra éventuellement de faire émerger le rôle de customer experience manager dans certain cas. Il manque encore un peu de maturité pour avoir des CXO doté d’un mandat de transformation global.

M.B. : On accompagne plus de 200 ETI depuis plusieurs années. Notre expérience montre que la complexité d’un « workflow » contrairement à un « nombre d’utilisateurs » ne dépend pas de la taille d’une entreprise. Proposer un choc de simplification, une orchestration globale au service de l’expérience client, est encore un sujet neuf pour beaucoup d’ETI, mais on voit qu’elles sont de plus en plus convaincues. Sur ces sujets, nous avons une croissance de 40% sur nos contrats avec des ETI, avec un taux de renouvelle de 90%. C’est une preuve de leur mobilisation croissante.

---------------------------------------------------------------------------------

Les ETI françaises s'attendent à voir leur activité ralentir cette année, selon Bpifrance

https://www.latribune.fr/economie/france/les-eti-francaises-s-attendent-a-voir-leur-activite-ralentir-cette-annee-selon-bpifrance-965153.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20230608&M_BT=6363555962

Le 08 Juin 2023

 

La majorité des ETI s'attendent encore à voir leur chiffre d'affaires progresser cette année, mais elles sont moins nombreuses qu'en 2022. La flambée des factures d'énergie et les difficultés de recrutement les préoccupent.

L'optimisme n'est pas de mise dans les ETI françaises. Elles anticipent un ralentissement de leur activité en 2023 sur fond de hausse de leurs coûts, notamment énergétiques et salariaux, ainsi que de difficultés de recrutement, pointe une étude publiée ce jeudi par Bpifrance.

Compétitivité affectée

Les 5.500 ETI françaises, dont un gros tiers dans l'industrie, s'apprêtent à subir une hausse importante de leur facture d'électricité, qui doit doubler ou plus pour une entreprise sur quatre. En réponse, 3% d'entre elles envisagent de réduire leur activité face à cette hausse de coûts, mais 44% vont investir pour réduire leur facture énergétique, selon l'enquête. 40% d'entre elles considèrent que l'évolution des prix de l'énergie va affaiblir leur compétitivité, et 37% qu'elle ne sera pas affectée.

Parmi tous les secteurs, « l'industrie et la construction ralentissent le plus nettement », tandis que « les transports, l'hébergement-restauration et le commerce remontent par rapport à l'année dernière mais restent en dessous de leur niveau d'avant-crise sanitaire » et que « les services résistent plutôt bien », précise Sabrina El Kasmi, économiste chez Bpifrance.

Les difficultés de recrutement

Les difficultés de recrutement, qui touchent trois entreprises sur quatre, vont amener 94% des ETI à augmenter les salaires cette année, la moitié prévoyant une hausse supérieure à l'an passé. Pour recruter et conserver leurs employés, ces entreprises de moins de 5.000 salariés avec un chiffre d'affaires compris entre 50 millions et 1,5 milliard d'euros devraient d'augmenter les salaires de 3,9%, selon l'enquête annuelle menée par la banque publique. En conséquence, leurs prix de vente devraient augmenter en moyenne de 4,3%.

Face à l'envolée des taux d'intérêt, l'investissement devrait se tasser même si les PME prévoient des investissements « verts » afin de faire des économies d'énergie mais aussi liés au respect des objectifs de réduction d'émissions. « Les grands groupes subissent une pression maximale pour réduire leur empreinte carbone » et « vont demander à leurs fournisseurs (des ETI, ndlr) de faire pareil », analyse Philippe Mutricy, directeur des études de Bpifrance.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html

 

Partager cet article
Repost0

ArianeGroup & le New Space (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

ArianeGroup & le New Space (suites)
ArianeGroup & le New Space (suites)
Vu et lu dans 20 Minutes du 16/01/23

Vu et lu dans 20 Minutes du 16/01/23

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Partager cet article
Repost0

Publicité

Airbus (l'autre) & Dassault (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus (l'autre) & Dassault (suites)
Airbus (l'autre) & Dassault (suites)
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Les Echos du 10/03/23
Vu et lu dans Les Echos du 10/03/23

Vu et lu dans Les Echos du 10/03/23

Partager cet article
Repost0

Vivatech 2023 : Ma visite

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2023 : Ma visite
Vivatech 2023 : Ma visite
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Vu et lu dans Les Echos du 22/03/23

Vu et lu dans Les Echos du 22/03/23

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Photos J.S (SNCF & La Vitre)
Photos J.S (SNCF & La Vitre)

Photos J.S (SNCF & La Vitre)

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/03/la-vitre-ouverture-a-toute-discussion.html

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

2022, une année historique pour le financement de l’innovation en France

https://www.financeinnovation.fr/2023/04/14/2022-une-annee-historique-pour-le-financement-de-linnovation-en-france/

Le 14 avril 2023 

Bpifrance a investi 4,5 Md€ en faveur de l’innovation en 2022 afin de renforcer la compétitivité de la France et de favoriser la transition énergétique à l’horizon 2030. L’hydrogène vert, vecteur d’innovation en France.

L’année 2022 représente une année historique pour le financement de l’innovation en France par Bpifrance. Au total, 4,5 Md€ ont été distribués à 6 451 entreprises par la banque publique d’investissement au travers d’aides et de prêts.

L’intensification des investissements est le résultat cumulé de trois plans d’investissement : le plan France 2030, visant à construire la France de demain, améliorer son attractivité et la préparer au changement climatique ; le plan Deeptech, ayant pour but de placer la France comme force majeure de l’innovation à l’échelle internationale ; et le plan Startups et PME industrielles conçu dans le cadre du Plan France 2030, permettant de développer les idées innovantes de cette industrie.

L’augmentation du niveau d’investissement en 2022 ne s’apparente qu’à une hausse de 1% de l’investissement en valeur comparé à 2021 mais des évolutions de fond révélatrices peuvent être remarquées. On observe une diminution de 75% du financement des appels à projets France Relance et une augmentation de 100% de projets d’envergures s’inscrivant dans le cadre du volet dirigé sectoriel du plan France 2030. Ce changement représente une fluctuation saine des investissements qui passent d’une concentration autour de projets de relance après la crise de la pandémie de la COVID-19 à des projets de long terme visant à favoriser la transition écologique et la compétitivité de la France d’ici 2030.

En prenant en compte toutes les levées de fonds des entreprises françaises liées à l’innovation, la France atteint les 13,5 Md€ (+17%) investis sur l’année 2022. Ce record place la France en deuxième position européenne, juste derrière le Royaume-Uni (-15%), en détrônant l’Allemagne (-38%).

L’accélération de l’intérêt de la France envers l’hydrogène est l’une des raisons de cette hausse du financement de l’innovation. Plus de 60% (1,4 Md€) des investissements du volet dirigé sectoriel de France 2030, représentant un total de 2,2 Md€, sont destinés à l’expansion de la compréhension et de l’utilisation de cette ressource. L’hydrogène est devenu en 2022 un PIIEC, Projet Important d’Intérêt Européen Commun, et la participation de la France dans l’intensification de l’utilisation d’hydrogène vert à l’échelle européenne est primordiale. La France dispose de moyens technologiques avancés pour devenir un champion mondial de l’hydrogène décarboné, selon une autre étude de Business France.

Actuellement la France consomme et produit 900 000 tonnes d’hydrogènes gris par an, ce qui correspond à une émission de CO2 de 11,5 millions de tonnes, soit 3% des émissions totales du pays. L’hydrogène vert est produit de manière durable et ne requiert pas l’exploitation d’énergies fossiles. Le plan européen REPowerEU qui vise à soutenir la transition énergétique de l’Europe place une partie conséquente de ses espoirs dans l’hydrogène vert. La France devra en produire une quantité importante dans les prochaines années. Ce pari se démontre viable car la France dispose de la plus grande part du volume d’électrolyse au monde (6%) et détient un parc nucléaire développé. Le dispositif d’électrolyse s’appuyant sur des réacteurs nucléaires permet de produire de l’hydrogène vert. Le développement de cette nouvelle filière d’énergie permettra la création de 50 000 à 150 000 emplois en France.

Le rapport d’activité 2022 de Bpifrance relève d’autres avancées marquantes :

  • Les prêts Innovation R&D entérinent leur attrait avec une augmentation de 5% comparé à 2021 (464 M€).
  • Les Prêts sans garantie innovation augmentent de 15% par rapport à 2021 (584 M€).
  • Le plan deeptech s’arme de 500 M€ supplémentaire afin d’atteindre l’objectif de création de 500 start-ups deeptech en France par an d’ici 2030. Ces nouvelles entreprises devraient jouer un rôle important dans l’accompagnement de la recherche sur l’innovation.
  • Le financement de la greentech figure comme l’une des croissances les plus remarquables de 2022. Les investissements augmentent de 586 M€ en 2021 à 2,15 Md€ cette année, soit une hausse de 270%.

L’accélération des investissements envers l’innovation devrait s’intensifier d’ici la fin de l’année 2023 et pourrait atteindre 7 Md€. Une majorité de ce mouvement est soutenue par le plan France 2030. Ce plan lancé il y a déjà un an et demi déploiera sur 9 ans une somme de 54 Md€ en France pour favoriser l’innovation et la transition énergétique. En plus d’autres avantages, les entreprises répondant aux objectifs de ce plan peuvent voir l’Etat couvrir jusqu’à 60% de leurs dépenses.

Sources :

https://www.bpifrance.fr/nous-decouvrir/nos-partnaires/france-2030

https://www.bpifrance.fr/nos-actualites/bilan-dactivite-bpifrance-a-injecte-67-milliards-deuros-dans-leconomie-en-2022

https://www.bpifrance.fr/nos-actualites/plan-deeptech-quel-bilan-3-ans-apres-son-lancement

https://www.bpifrance.fr/nos-actualites/plan-startups-et-pme-industrielles-23-milliards-deuros-au-service-des-projets-innovants

https://www.bpifrance.fr/nos-actualites/reindustrialiser-la-france-par-linnovation-lambition-du-plan-france-2030

https://www.bpifrance.fr/download/media-file/74268

https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/lancement-du-4e-programme-d-investissements-d-avenir-en-janvier-2021-20-mdeu-dans-la-recherche-et-l-49317

https://www.lesechos.fr/start-up/ecosysteme/levees-de-fonds-la-france-retrouve-sa-deuxieme-place-en-europe-1777099

https://www.aefinfo.fr/depeche/687677-bpifrance-apres-un-record-a-45-md-en-2022-le-financement-de-l-innovation-devrait-atteindre-7-md-en-2023

https://www.bpifrance.fr/nos-actualites/reindustrialiser-la-france-par-linnovation-lambition-du-plan-france-2030

https://www.businessfrance.fr/decouvrir-la-france-actualite-hydrogene-vert-en-france-promesse-de-50-000-a-150-000-emplois

https://www.gouvernement.fr/actualite/pourquoi-la-france-mise-sur-lhydrogene

Un IPCEI à plus de 5 milliards pour l’hydrogène – France Hydrogène – France Hydrogène (france-hydrogene.org)

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/business-france-au-service-de-l-internationalisation-de-nos-entreprises.html

Partager cet article
Repost0

Le Salon du Bourget (Le retour & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Salon du Bourget (Le retour & plus)
Le Salon du Bourget (Le retour & plus)

Le 17 juin prochain (2013 ndlr), s’ouvriront les portes de la 50ème édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget (www.salon-du-bourget.fr). Pourtant, sa naissance officielle date de 1909, et non de 1953, date du premier salon tenu au Bourget.

En effet, après le vol de Clément Ader à bord de son engin baptisé l’Eole (voir photo), reconnu comme le premier « soulèvement » d’un engin plus lourd que l’air avec une personne à bord, de nombreuses initiatives personnelles se sont mises à explorer la voie du vol motorisé. Cependant, afin de confronter des expériences acquises, un besoin de collaboration s’est vite fait sentir, et sous l’égide de l’Automobile Club de France, fondé en 1895, des hommes dont les noms deviendront des références, créèrent une chambre syndicale afin de faire reconnaître justement le caractère industriel et commercial de l’aviation en devenir. Il s’agissait de Louis BlériotLouis BreguetGabriel et Charles Voisin, et enfin, de Robert Esnault-Pelterie et André Granet, considérés comme les organisateurs de la 1ère exposition internationale consacrée au progrès de la navigation aérienne. Elle se tint du 25 septembre au 17 aout 1909 au Grand Palais de Paris, dans le cadre du 12eme salon de l’automobile. Et dès le début, ce fut un succès. 380 exposants, une affluence record, démontrant l’intérêt du public pour cette nouvelle discipline qu’est l’aviation balbutiante. Le Grand Palais abritera cette manifestation jusqu’en 1951.

Entre-temps, Robert Esnault-Pelterie et André Granet (voir photos) furent promus respectivement président et secrétaire général de la chambre syndicale des industries aéronautiques, qui devint en 1975, le Gifas (groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), actuel organisateur du salon du Bourget.
Depuis, bien des évènements ont marqué cette manifestation, aujourd’hui reconnue et appréciée dans le monde entier. En voici un petit aperçu.

1951 : Bien que l’exposition statique se déroule au Grand Palais, pour la dernière fois, la 1ère présentation en vol se déroule elle au Bourget.

1953 : Première édition au Bourget.

1969 : 14 pays sont représentés, et présentation des deux prototypes anglais et français du célèbre Concorde, ainsi que du Boeing 747. Le salon acquiert pleinement sa réputation de 1er évènement mondial de l’aviation.

1971 : 17 nations sont cette fois-ci représentées, et présentation du Mirage G8 à géométrie variable.

1973 : Présentation du premier Airbus A300, et accident du Tupolev TU-144, supersonique soviétique, dont la ressemblance avec le Concorde est frappante.

1976 : Apparition des Mirages 2000 et 4 000, présentation d’une maquette grandeur nature de la fusée européenne Ariane, elle y est toujours, et ce sont 26 nations qui sont représentées.

1983 : Présentation de la navette spatiale américaine « Enterprise ».

1985 : La Chine participe pour la 1ère fois au salon.

1987 : Présentation de la nouvelle version de l’Airbus A320, ainsi que du Rafale.

1989 : 34 nations participent au salon.

1993 : Un Airbus A340 décolle du Bourget pour rejoindre Auckland (Nouvelle Zélande) sans escale et sans ravitaillement, battant le record de distance franchie.

1997 : 1860 exposants et 46 Pays représentés.

1999 : 90ème anniversaire du salon.

2001 : 226 appareils sont exposés sur 192 000 m2, et le salon comprend 115 371 m2 d’exposition couverte.

2005 : 480 000 visiteurs découvrent pour la 1ère fois l’Airbus A380.

2007 : 1996 exposants de 42 pays sont venus cette année, et 770 000 visiteurs.

2011 : Présentation du premier avion à avoir volé avec la seule énergie solaire, le « Solar Impulse ».

Quant à cette année, pour fêter la 50ème du salon au Bourget, ce sont 2 215 sociétés du monde entier qui seront représentées, ce qui constitue un record, et de nombreux évènements (voir sur le site internet de la manifestation) devraient marquer le coût, comme par exemple le grand retour de l’aviation russe avec la présentation de l’avion de combat Sukhoi 35, et peut-être un passage du dernier né d’Airbus, l’A350 XWB. L’engouement du public devrait quant à lui être toujours aussi fort, sachant qu’en 2011, plus de 350 000 visiteurs (professionnels et grand public) étaient venus.

Et, comme je serai présent pour l’ouverture du salon, notamment dans le cadre de mon dossier consacré aux acteurs de l'aéronautique dans le quotidien Les Echos, j’essaierai de vous faire part de l’ambiance générale avec un petit résumé de ma journée, assorti de quelques photos.

A bientôt.

Jacques Samela

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-le-salon-du-bourget

http://competitiviteinfrance.overblog.com/ma-visite-au-salon-du-bourget

 

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3719 de juin 2023
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3719 de juin 2023

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3719 de juin 2023

Vu et lu dans Les Echos du 05/01/23
Vu et lu dans Les Echos du 05/01/23

Vu et lu dans Les Echos du 05/01/23

Vu et lu dans Les Echos du 21/12/22

Vu et lu dans Les Echos du 21/12/22

Vu et lu dans Industrie & Technologies d'avril 2023

Vu et lu dans Industrie & Technologies d'avril 2023

Partager cet article
Repost0

Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche

Publié le par Jacques SAMELA.

Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Prix de Diane Longines 2023 : La performance et l'élégance à Chantilly ce dimanche 18 juin

https://www.equidia.fr/articles/actualite/prix-de-diane-longines-2023-la-performance-et-lelegance-a-chantilly-ce-dimanche-18-juin

https://www.francegalop-live.com/evenement/prix-de-diane-longines/

Partager cet article
Repost0

Publicité

Actronika (suite à Vivatech 2023)

Publié le par Jacques SAMELA.

Actronika (suite à Vivatech 2023)
Actronika (suite à Vivatech 2023)

Vivatech 2023: Actronika’s CEO Gilles Meyer one of the few startupers invited to dive into a conversation with President Macron

https://www.actronika.com/post/vivatech-2023-actronikas-ceo-gilles-meyer-one-of-the-few-startupers-invited-to-dive-into-a-conversation-with-president-macron

BY | ISABEL TREJOS JUNE 16, 2023

 

Actronika, represented by its CEO Gilles Meyer, was one of the few startups chosen to dive into a conversation with French President Emmanuel Macron. During the event, the future of the technology sector in France was discussed.

Amidst the excitement of the first day of Vivatech, the renowned French tech event, a distinguished presence graced stage one: French President Emmanuel Macron. With enthusiasm, President Macron engaged in a stimulating discussion on the future of the country's technology sector, emphasizing the government's commitment to foster innovation and improve competitiveness. As part of this occasion, four exceptional startups were selected to join him on stage. Actronika, specializing in haptic technology, proudly took place among those chosen, with its CEO, Gilles Meyer, representing the company's visionary goals.

At the forefront of Actronika's achievements is its revolutionary expertise in haptic technology, a cutting-edge field that redefines human-machine interactions. Actronika's revolutionary product, the haptic vest Skinetic, underscores the company's goal of bringing a new layer of realism to virtual reality experiences. With the Skinetic vest, users can feel the nuances associated with their digital interactions, enhancing the sense of immersion and blurring the boundaries between the physical and virtual worlds.

In a dynamic dialogue with President Macron, Gilles Meyer took the opportunity to ask about the plans related to industrialization, competitiveness, culture and metaverse. The President, in turn, unveiled the objectives set for the technology sector of the "France 2030" project. As part of this broad initiative, the project will allocate 200 million euros to immersive culture and Metaverse projects. This strategic investment opens doors for emerging companies and startups, allowing them to present their innovative projects and compete for substantial funding. The initiative promises not only to foster the growth of individual companies but also to strengthen France's competitive positioning on the global stage.

We invite you to watch the full event at the link below! Moreover, if you would like to try our technology at Vivatech, you can find us at booth U11--005 Sports Park.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

 

 

Partager cet article
Repost0

Vivatech 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2023
Vivatech 2023

Aujourd'hui est donc la date d'ouverture du salon désormais incontournable Vivatech 2023 (www.vivatechnology.com), avec rappelez-vous, ma présence en son sein l'année dernière.

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Et comme j'y serai encore cette année, pas encore en tant qu'exposant, mais toujours visiteur, je vous ferai donc découvrir cette nouvelle édition, qui s'annonce toujours aussi innovante.

A bientôt donc.

Jacques Samela

Vivatech 2023
Partager cet article
Repost0