complement d'information
Blachère Illumination (rappel et plus)
Blachère Illumination, la magie des fêtes au rendez-vous
Publié le 23 décembre 2022 par Jacques SAMELA.
Alors que la fin d’année s’inscrit dans la sobriété énergétique, nos villes se sont posées la question d’illuminer ou pas leurs rues.
Cruel dilemme, faire des économies, faire plaisir à ses habitants ?
Manifestement, le choix a été fait, et nos rues seront à nouveau éclairées, et en plus, pour la plus grande majorité, par le leader, français, du secteur, la société Blachère Illumination (www.blachere-illumination.com).
En effet, et ce depuis sa création, en 1973, à Apt dans le Vaucluse, par Jean-Paul Blachère.
Soit bientôt 50 ans de bons et loyaux services, notamment durant la période des fêtes, où elle réalise 80 % de son chiffre d’affaires annuel.
Mais par-contre, depuis sa création, les choses ont bien changé, car d’une petite entreprise familiale qu’elle fût, et qu’elle est encore, elle est désormais devenue une entreprise de plus de 400 salariés dans le monde, dont près de 150 en France, illuminant plus de 1 000 villes (Monaco, New York, Londres, etc…), dont 60 % en France, des centres commerciaux, décorant plus de 150 pays, disposant pour cela d’un réseau mondial de près de 30 filiales.
Et ce succès, l’entreprise se l’est bâtis à coup d’idées et de solutions toujours plus innovantes, comme par exemple l’utilisation des Led pour l’ensemble de leurs œuvres, les premiers même à l’avoir fait des 2008, le recyclage de leurs guirlandes, et depuis plusieurs années, la mise au point de deux procédés particulièrement judicieux, soit tout d’abord « Bioprint », matériau biodégradable, issu d’une canne à sucre biosourcée et sans OGM, permettant de supprimer plus de 80 % d’aluminium sur les décors, émettant en cela 10 fois moins de CO2, ne générant aucun rebut durant la fabrication, et assurant au final une recyclabilité totale, grâce au broyage de la structure sous forme de granulés.
Ensuite, le second procédé, tout aussi pertinent et ayant fait l’objet d’une quinzaine de brevets, il s’appelle « Recyprint », dont l’idée est d’utiliser des bouteilles en plastique, recueillies (https://blachere-illumination.com/news/1/de-la-bouteille-en-plastique-au-decor), triées et broyées en flocons puis en granulés, injectés par la suite dans des imprimantes 3D, devenues primordiales pour la création des décors aujourd’hui.
Mais ce n’est pas tout, car dans la suite logique de l’utilisation des Led, la société a conçu un outil appelé « Switch+ », permettant aux usagers de choisir les créneaux horaires d’allumage, ainsi qu’un autre outil appelé lui « Tempo », donnant là l’occasion aux collectivités de pouvoir limiter l’allumage des illuminations de Noël à 7 h par jour.
On ne peut pas être plus dans la sobriété énergétique que la société Blachère en fait, ce qu’elle revendique même carrément, en hissant au plus haut son éco-responsabilité, au même niveau que ses autres forces, que sont ses côtés créatifs et interactifs, ses signatures reconnaissables depuis sa création.
Et comme si cela ne suffisait pas, la société utilise désormais du papier issu de forêts certifiées FSC (Forest Stewardship Council) pour son catalogue, elle a installé des éoliennes sur son site de production, ainsi que des panneaux solaires pour éclairer son parking, et s’est engagé à utiliser pendant plusieurs années de l’électricité produits à partir d’énergies renouvelables.
Un vrai sacerdoce je vous dis, la direction disant même que c’est devenue un devoir de protéger la planète, et certainement plus une option.
Et pour en revenir à ses signatures si reconnaissables (voir plus haut), elles ont été à l’origine en 2016 de l’obtention par l’entreprise du label « Entreprise du patrimoine vivant » (https://www.luberon-apt.fr/blog/entreprises-du-patrimoine-vivant-du-pays-d-apt-luberon), portée notamment par ce qu’ils appellent leurs magiciens, soit les ferronniers de la maison, cintrant et soudants les différents profilés d’aluminium, recyclés vous vous en souvenez, afin de créer les désormais célèbres structures que sont les sapins géants de plus de 25 m, les fontaines monumentales, ou les tunnels multicolores de 100 m de long, décorant les villes du monde entier, et que vous pouvez voir, si vous passer à Apt, sur le showroom de 300 m2, situé au cœur même des ateliers.
N’hésitez-pas.
Jacques Samela
Sources :
. https://blachere-illumination.com/
. https://www.echodumardi.com/dossier/blachere-illumination-de-la-tour-eiffel-a-fifth-avenue/
A lire :
« Lumières de Noël » : spectacle nocturne au château de La Batisse
PUBLIÉ LE 17/11/2023
Du 17 novembre au 31 décembre, Cré-light, société spécialisée dans les décors de Noël, lance un spectacle lumineux, en partenariat avec le château de La Batisse et ses deux propriétaires Vincent Salesse et Jean-Yves Berthon. Une offre pas encore présente à cette période de l’année sur le département.
Il est rare de trouver une offre de spectacles nocturnes, pendant la période des fêtes de fin d’année. Face à ce constat, Cré-light, une société spécialisée dans les illuminations de Noël et Vincent Salesse ont uni leurs compétences pour créer un spectacle nocturne baptisé « Lumières de Noël », du 17 novembre au 31 décembre, au château de La Batisse, situé juste en dessous du plateau de Gergovie, à quelques kilomètres de Clermont-Ferrand.
Projections sur la façade du château
Ils travaillent ensemble à ce projet depuis le mois de février. L'ambition de cet événement est claire : offrir une expérience qui n'existe nulle part ailleurs, en créant sur le thème de Noël une ambiance chaleureuse et magique pour les visiteurs et les touristes.
Le spectacle sera un parcours féerique d’un 1 km, dans le jardin à la française, dessiné par Le Nôtre, et le château. Il se composera de dix tableaux lumineux différents (en LED basse consommation) et s'accompagnera par la diffusion de projections sur les murs du château.
La balade débutera dans le jardin puis empruntera la cour d’honneur, la salle des armes, les cuisines médiévales, avant de finir dans une cour cachée où les attendra une surprise. L'un des moments forts du spectacle sera la présentation d'une bulle transparente avec une scénographie magique animée par des automates.
Asmodée (rappel & plus)
Asmodée, société française de jeux
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/12/asmodee-societe-francaise-de-jeux.html
A l’origine, des férus de jeux de rôle, membres d’un club de jeux, et créateurs de la société Siroz Productions en 1986, connue pour avoir édité les jeux Zone et Croc.
Ensuite, Idéojeux et son jeu phare, « Nomine Satanis/Magna Veritas », un classique du genre, et aujourd’hui Asmodée, devenu leader du jeu de société en France, en Europe, et avec des ambitions mondiales.
Créée en 1995, elle acquiert le jeu Jungle Speed en 1997, lui permettant de s’ouvrir les portes des chaines spécialisées. En 2003, elle relance en France le jeu de cartes à collectionner Pokémon, alors en perte de vitesse, dépassant en cela la dizaine de millions d’exemplaires, suivi par le lancement du jeu Time’s Up.
Ensuite, en 2007, souhaitant accompagner sa rentabilité récente, et se développer à l’international, elle fait appel au fonds d’investissement Montefiore, qui en devient l’actionnaire majoritaire, lui permettant d’atteindre la deuxième place du marché du jeu en France avec 17,4 de part de marché, derrière le leader incontesté, Hasbro, mais devant Mattel. Et en 2013, avec 24 % de part de marché, c’est à la première place qu’elle se trouve.
Racheté par la suite par le fonds d’investissement Eurazeo (83,5 % des parts), sa valeur est estimée à près de 140 millions d’Euros, lui permettant cette fois-ci de racheter l’éditeur américain Days of Wonder, élaborateur du jeu Aventuriers du rail, qu’elle distribuait en France depuis 2004, mais aussi de fusionner avec l’éditeur Fantasy Flight Games, également américain, et connu pour exploiter en Amérique du Nord les licences Star Wars, le Seigneur des anneaux, le Trône de fer, ou encore Battlestar Galactica.
Aujourd’hui, après quelques récompenses comme l’As d’or avec les jeux Identik et Skull & Roses, des actions au plus près des joueurs, sa marque de fabrique, comme l’organisation d’animations auprès des clubs d’afficionados, des associations, d’évènements comme Solidays, ou des salons spécialisés, le prochain se déroulant les 23, 24 et 25 février 2018 (www.festivaldesjeux-cannes.com), où près de 500 000 contacts sont établis chaque année, des tournées de plages en bus, où là ce sont près de 300 000 contacts qui sont établis chaque année, sans oublier bien sur le vivier des grandes chaînes spécialisées du secteur, faisant appel à elle pour des animations en magasin, son ambition n’est plus seulement national, européen, mais donc mondiale, avec notamment le lancement de ses jeux phares sur tablette, smartphone et PC, confirmé par les 30 % de ventes supplémentaires du jeu Aventuriers du rail dès sa mise en ligne,
Et comme l’ambition peut-être sans limite, actuellement, ses dirigeants interrogent les responsables des studios de cinéma en Europe et aux Etats-Unis, afin de placer l’un de leurs jeux dans une adaptation cinématographique, à l’instar de son concurrent Hasbro, qui a eu droit lui à l’adaptation d’un de ses jeux appelé Battleship. Cela serait une première pour un jeu français.
Mais, en attendant d’en voir un sur grand écran, il est un moment important qu’il ne faut pas rater, qui est celui d’aujourd’hui avec la période de fêtes, où l’essentiel de son chiffre d’affaires se réalise, et où peut-être cette année, il talonnera encore plus ses concurrents directs, avec des jeux comme Jungle Speed, ou Dobble, vendu déjà à près de 7 millions d’exemplaires depuis 2010.
A vos portes monnaies, et bons achats de Noël.
Jacques Samela
Sources :
. Wikipedia
. Les Echos du 28/03/13, et du 22/02/17
Finalement maintenue
S&P maintient la note de la France à « AA » malgré la hausse de la charge de sa dette
Par la tribune.fr / Le 01/12/2023
Standard & Poor's a décidé de maintenir la note de la France à « AA », comme elle l'avait déjà fait en juin. Une bonne nouvelle pour le gouvernement. Une dégradation de sa note aurait pu provoquer une hausse du taux d'intérêt de sa dette déjà au plus haut depuis 2012.
Contre vent et marée, la note de la dette française tient... pour le moment. Ce vendredi, l'agence américaine S&P Global a décidé de maintenir la note de crédit de la France à « AA » assortie d'une perspective négative. Comme en juin. S&P clôt ainsi les revues d'automne des grandes agences de notation pour la France. Elle suit la décision de Moody's qui a elle aussi maintenu la note de l'Etat français à Aa2 le 21 octobre. Mais là où Moody's attribue une perspective « stable » à sa note, S&P a une perspective négative.
S&P a maintenu en juin sa note de crédit sur la France alors que sa consoeur Fitch avait abaissé quelques semaines auparavant sa note d'un cran à "AA-", s'inquiétant alors du contexte politique et social - en pleine contestation de la réforme des retraites - susceptible de compliquer la réduction des dépenses publiques.
Lors de sa dernière révision fin octobre, Fitch a maintenu sa notation pour la France.
En revanche, fin avril, l'agence Fitch avait abaissé la note de la France d'un cran, à « AA- » en faisant état d'une « impasse politique » de nature à compliquer la tâche du gouvernement dans sa volonté de réformes, voire à encourager les dépenses.
Un soulagement pour le gouvernement
La décision a de quoi réjouir le gouvernement qui voit la charge de sa dette augmenter. Un abaissement de la note par l'agence aurait en effet augmenté les intérêts d'emprunt français auprès des investisseurs. Et ce, alors que son taux à 10 ans est à 2,92% après avoir atteint 3,4% en novembre, soit un plus haut depuis 2012, suite à la hausse des taux de la Banque centrale européenne qui a porté son principal taux à 4% aujourd'hui, quand il était encore négatif début 2022. Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire avait par ailleurs noté, la semaine dernière sur France Info, qu'une dégradation de la note de la France aboutirait à jeter encore « des milliards d'euros par la fenêtre » pour payer des intérêts de dette encore possiblement renchéris par les marchés.
Mais ce dernier, s'était montré confiant avant la publication de l'agence. « Tout est possible, c'est eux qui décident. Mais je pense que nous avons apporté des arguments solides sur la crédibilité de notre détermination à baisser la dette, à ramener les déficits sous les 3% (du PIB, d'ici 2027, NDLR) et à tenir les dépenses publiques », a commenté ce vendredi le ministre de l'Economie sur France Inter. « Les dépenses publiques nous les réduisons, les déficits nous les faisons baisser et la dette publique nous accélérons le désendettement », a-t-il souligné, promettant pour 2023 d'atteindre un déficit public équivalant de 4,9% du PIB.
Des perspectives qui s'assombrissent
Si le ministre joue la carte du « tout va bien », l'économie française montre néanmoins des signes de faiblesse. La croissance du PIB tricolore a enregistré un léger repli (-0,1%) au troisième trimestre 2023. L'OCDE a dégradé la prévision de croissance du PIB de la France en 2024 à 0,8% contre 1,2% auparavant. « Sur l'ensemble de l'année 2023, la France ne s'en sort pas si mal, mais le vent est en train de tourner », confie à La Tribune Denis Ferrand, économiste et directeur général de Rexecode. « Les entreprises sont de plus en plus prudentes et le marché du travail ralentit », poursuit-il. En dépit de ce repli, le ministre de l'Économie a redit sur l'antenne de Radio France que le gouvernement maintenait son objectif de croissance du PIB de 1% en 2023 et 1,4% en 2024.
La crainte de la non-soutenabilité de la dette
Autre signal d'alerte, l'endettement public fait craindre un risque de non soutenabilité de la dette. Entre 2020 et 2023, les mesures de relance et d'urgence ont fait grimper la facture pour les finances publiques de 280 milliards d'euros selon l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Résultat, la France a atteint un niveau inédit d'endettement depuis la Seconde guerre mondiale à 112% du produit intérieur brut. En juin, S&P avait prévenu des « risques » sur l'exécution des objectifs budgétaires, et donc sur la capacité de réduire une dette de plus de 3.000 milliards d'euros dont le remboursement annuel deviendra le premier poste de dépenses de l'Etat en 2027, devant l'Éducation.
Ce fort endettement fait notamment courir des risques à court terme. Au printemps Fitch avait notamment pointé le risque d'un relèvement des taux sur la trajectoire budgétaire de Bercy. « La hausse des taux d'intérêt pourrait rendre la consolidation budgétaire encore plus difficile ». En dépit d'une maturité de long terme sur des titres de créance (8,3 ans en moyenne), « une part relativement élevée de la dette (15%) doit être remboursée dans les 12 prochains mois », a poursuivi la célèbre agence financière.
La France ne semble donc pas être sortie du bois. « Les réformes des retraites et du travail ont plu à l'agence de notation », relevait également Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management avant la publication de la note. « Le risque resterait d'une dégradation ultérieure », observait-il, en cas notamment d'une réduction de l'endettement pas assez rapide.
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/agences-de-notation-la-reponse-francaise.html
La France en haut des sommets ? (suite & plus)
JO d’hiver 2030 : les Alpes françaises, seule candidature retenue par le CIO
Par Maxime Birken avec AFP / Le 29/11/23
SPORT - Les JO d’hiver en France pour la quatrième fois de l’histoire ? Ce mercredi 29 novembre, le Comité international olympique (CIO) a confirmé avoir uniquement retenu la candidature française en vue de l’organisation des JO d’hiver 2030. Un signal plus que positif pour les Alpes françaises.
La France passe donc du statut de « dialogue permanent » au « dialogue ciblé » avec le CIO, qui en fait donc son « hôte pressenti » pour la compétition.
Portée par les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, la candidature de la France pour ces JO d’hiver sera donc l’occasion pour l’Hexagone de renouer avec son passé olympique. Par trois fois, des Jeux d’hiver ont été organisés en France : Chamonix en 1924, Grenoble en 1968 et enfin Albertville en 1992.
Les autres candidatures, celles de la Suède et de la Suisse, sont donc écartées à ce stade de l’attribution de la compétition olympique. La Suède s’est dite « incroyablement déçue » de ne pas avoir été retenue tandis que la Suisse entre de son côté en « dialogue privilégié » pour les JO-2038, a annoncé à la presse Karl Stoss, président de la commission de futur hôte des Jeux d’hiver.
Mais il va falloir se montrer patient pour que le CIO accorde de manière officielle l’attribution des JO 2030 aux Alpes françaises. Jusqu’à la prochaine session du CIO pour être exacte, qui devrait avoir lieu peu de temps avant l’ouverture des JO de Paris 2024. L’autre grande échéance sportive de la France. En attendant le président français n’a pas caché sa fierté sur X, promettant des « jeux innovants, durables et inclusifs, qui vont faire rayonner la France et sa montagne ».
Village olympique à Nice
Jusqu’alors, la candidature tricolore avait passé chaque étape avec succès : un dossier déposé dans les temps avant un grand oral de trente minutes le 21 novembre, face aux membres de la commission dédiée du CIO, avec la ministre des Sports accompagnée des deux présidents de région Renaud Muselier, Laurent Wauquiez, et du président du comité olympique français David Lappartient.
Pour arriver en tête des candidatures, le projet de la France compte utiliser 95 % de sites existants. Il s’étend de Nice au Grand Bornand (distants de près de 500 km) avec un pôle ski alpin sur les sites de Courchevel-Méribel et de Val d’Isère, le ski de fond à La Clusaz, et un village olympique basé à Nice, tout comme les épreuves de patinage.
C’est d’ailleurs à Nice qu’est envisagée la seule construction du projet, la patinoire. Le parcours de la candidature de la France est donc proche du sans-faute jusqu’ici, si l’on omet les critiques écologistes sur la viabilité d’un tel projet en plein réchauffement climatique.
En effet, cette candidature n’a pas que des soutiens. Et c’est notamment la question de l’enneigement, qui faiblit d’année en année, qui concentre les critiques de la candidature française. Au même titre que le risque d’« une accélération phénoménale du bétonnage de nos belles montagnes ». Sans oublier l’incohérence d’investissements massifs dans les sports d’hiver en plein réchauffement climatique.
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/02/la-france-en-haut-des-sommets.html
Palmarès des stations : Chamonix au top devant la Plagne
A.Ch. Le 05/10/23
Les domaines skiables ont réalisé un chiffre d’affaires d’1,655 milliard d’euros en 2022/23 en légère hausse par rapport à l’année précédente.
Alors que s’ouvre jusqu’à vendredi le congrès des domaines skiables de France (DSF) à Toulon, c’est l’occasion de découvrir le palmarès des exploitants de remontées mécaniques, réalisé par nos confrères de Montagne Leaders.
Grâce à sa forte activité estivale, la Compagnie du Mont-Blanc à Chamonix, qui gère également Les Houches et Megève, est en tête avec 111 M € de recettes sur 2022/23.
Numéro 1 au niveau des journées skieurs, mais deuxième en chiffre d’affaires, la Société d’Aménagement de la Plagne (SAP), avec 96 M €, devance sa voisine avec laquelle elle est reliée par le Vanoise Express, ADS, les Arcs-Peisey Vallandry (92 M €).
Les deux stations, qui forment l’espace relié Paradiski, appartiennent à la galaxie des domaines exploités par la Compagnie des Alpes (CDA), premier groupe opérant des stations de sports d’hiver en Europe.
Suivent dans l’ordre : Val-Thorens, Orelle (SETAM-STOR), la S3V (Courchevel-Méribel), Les Menuires-Saint-Martin de Belleville (SEVABEL/CDA), Tignes (STGM/CDA), Avoriaz (SERMMA), Val-d'Isère (STVI/CDA), les Deux-Alpes et l’Alpe-d’Huez. Ces deux derniers domaines sont gérés par la SATA qui, comme la Compagnie du Mont-Blanc a réalisé un exercice 2022/23 record. Par temps d’enneigement délicat, les stations d’altitude offrant une certaine garantie neige redoublent d’attractivité et enregistrent des hausses de recettes à deux chiffres.
Au final l’ensemble des opérateurs de remontées mécaniques en montagne ont réalisé un chiffre d’affaires d’affaire d’1,655 milliards d’euros, en légère hausse (+3%).
Stations de ski : DSF fait le bilan
par Sylvie Bollard | 12 octobre 2023
La chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables, Domaines skiables de France (DSF), a récemment fait le point sur la saison passée. Le pays reste deuxième mondial, derrière les Etats-Unis, avec 51 millions de journées de ski engendrant 1,6 milliard d’euros de recettes de billetterie, un chiffre qualifié de stable.
DSF note toutefois que les charges ont notoirement augmenté, dont les factures d’électricité qui ont pu être multipliées par dix « pour tous ceux qui n’ont pas pu renégocier leurs contrats avant l’automne 2022 ». Il observe également que la réévaluation des salaires de la convention collective (+7%) « produit un effet de ciseau sur les comptes d’exploitation des sociétés de remontées mécaniques ».
Enfin, si les clients étrangers sont revenus, Britanniques en tête, l’enneigement n’a quant à lui pas toujours été au rendez-vous, occasionnant un recul de fréquentation de 5%. Un recul plus important encore dans les stations de basse altitude où le manteau blanc manquait cruellement.
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