Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

complement d'information

Journées du patrimoine 2023 : Quelques idées

Publié le par Jacques SAMELA.

Journées du patrimoine 2023 : Quelques idées
Journées du patrimoine 2023 : Quelques idées
Vu dans Ca M'intéresse
Vu dans Ca M'intéresse

Vu dans Ca M'intéresse

Vu et lu dans Art & Décoration
Vu et lu dans Art & Décoration
Vu et lu dans Art & Décoration
Vu et lu dans Art & Décoration

Vu et lu dans Art & Décoration

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 07/10/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 07/10/22

Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23
Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23
Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23

Vus et lus dans Art&Décoration d'avril 2023, et Les Echos du 24/03/23

Vus et lus dans Télérama n° 3826 du 10/05/23
Vus et lus dans Télérama n° 3826 du 10/05/23

Vus et lus dans Télérama n° 3826 du 10/05/23

Vu et lu dans Télérama n° 3827 du 17/05/23
Vu et lu dans Télérama n° 3827 du 17/05/23

Vu et lu dans Télérama n° 3827 du 17/05/23

Partager cet article
Repost0

Publicité

Hoffmann Green Cement Technologies (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hoffmann Green Cement Technologies (suite)
Hoffmann Green Cement Technologies (suite)

Hoffmann Green signe le premier accord de licence en Arabie Saoudite avec Shurfah Group

https://www.constructionweeksaudi.com/news/hoffmann-green-shurfah-group

Le 07 septembre 2023

 

Hoffmann Green Cement Technologies , un concepteur et distributeur innovant de ciments sans clinker, a annoncé la signature d'un accord de licence exclusive de 22 ans avec le groupe Shurfah pour construire plusieurs unités Hoffmann Green en Arabie Saoudite.

Le communiqué de l'entreprise indique qu'elle vise à soutenir la décarbonation du secteur de la construction dans la région.

Le groupe Shurfah, un conglomérat saoudien comptant plus de 13 800 000 logements et plus de 1,6 milliard de dollars (6 milliards SAR) d'investissements, a signé un accord de licence de 22 ans pour financer, construire et exploiter les unités de production Hoffmann Green. L'accord a également été signé pour commercialiser les ciments sans carbone Hoffmann Green exclusivement dans toute l'Arabie Saoudite. Une première cimenterie sans clinker sera construite en 2024 en Arabie Saoudite, et ce sera une réplique de H2.

Le processus d'ingénierie et de production sera réalisé par IBAU Hamburg, l'entrepreneur général allemand avec lequel Hoffmann Green a signé un accord de partenariat exclusif en juin 2022 pour soutenir la construction de ses unités dans le monde entier. Cette unité verticale et toutes les unités verticales ultérieures seront entièrement construites avec du ciment Hoffmann Green.

En contrepartie du transfert industriel et technologique et de cette exclusivité, Hoffmann Green recevra de Shurfah un droit d'entrée et des redevances annuelles fixes et variables basées sur les ventes générées par la commercialisation des ciments Hoffmann en Arabie Saoudite.

L’objectif est d’accompagner la transition écologique du secteur saoudien de la construction en implantant plusieurs usines verticales produisant du ciment Hoffmann Green.

Au-delà de cette première usine, l'objectif de ce contrat est de dupliquer plusieurs usines H2 dans toute l'Arabie Saoudite. Dans le cadre de son plan national de transformation économique « Vision 2030 », l’Arabie Saoudite a fait de la transition écologique une priorité de développement, notamment sur le marché important et en plein essor de la construction porté par les nombreux projets de Smart Cities.

Grâce à leurs futures usines, Hoffmann Green et Shurfah ambitionnent d'accompagner la décarbonation du secteur de la construction en Arabie Saoudite et d'aider le pays à accélérer sa trajectoire vers la neutralité carbone.

Neutralité carbone d’ici 2060

Julien Blanchard et David Hoffmann, co-fondateurs de Hoffmann Green Cement Technologies, ont déclaré : « Quelques semaines seulement après avoir signé un pré-accord, nous avons concrétisé notre engagement en signant ce contrat de licence avec Shurfah, un acteur majeur du marché saoudien. Industrie de la construction arabe. Après la Suisse et le Royaume-Uni, nous poursuivons notre déploiement à l'international avec pour objectif d'accompagner, à travers ce nouveau contrat, l'ambitieux projet « Vision 2030 » du royaume et de participer à la décarbonation de leur secteur de la construction à travers la construction de plusieurs de nos unités sur leur territoire et la commercialisation de notre clinker de ciment 0%.”

Abdullah Al Majed, fondateur et président de Shurfah Holding, a déclaré : « L'Arabie saoudite a annoncé qu'elle vise la neutralité carbone d'ici 2060. Afin de répondre à ses ambitions écologiques, Shurfah s'efforce de contribuer au développement durable de l'économie saoudienne et la réalisation de la Vision 2030. Dans ce cadre, nous sommes fiers de nous associer à Hoffmann Green, qui nous permettra de construire nos futurs sites de manière durable. La construction de la première usine verticale en 2024 n’est qu’un début avant, nous l’espérons, la duplication de plusieurs unités à travers le pays. »

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3719 de juin 2023

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3719 de juin 2023

 

---------------------------------------------------------------------------

A l’occasion de la présentation des résultats semestriels 2023 d'Hoffmann Green Cement Technologies, Jérôme Caron, Directeur Administratif et Financier chez Hoffmann et moi-même, avons le plaisir de vous convier à un webinaire interactif le lundi 18 septembre à 18h pour faire le point sur nos activités, notre stratégie et nos perspectives 2023.

 N’hésitez pas à vous inscrire pour interagir avec nous en cliquant sur ce lien : https://bit.ly/3r4md2J

Linkedin du 13/09/23

---------------------------------------------------------------------------

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/cem-in-eu-hgct-un-duo-en-beton-pour-la-planete.html

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 01/03/23
Vu et lu dans Les Echos du 01/03/23

Vu et lu dans Les Echos du 01/03/23

Partager cet article
Repost0

Le NewSpace français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le NewSpace français (suite)
Le NewSpace français (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 08/06/23
Vu et lu dans Les Echos du 08/06/23

Vu et lu dans Les Echos du 08/06/23

Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23
Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23
Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23

Vus et lus dans Les Echos du 09/05/23

 

NewSpace : 7 startups qui partent à la conquête de l’espace

https://www.maddyness.com/2023/09/11/newspace-7-startups-qui-partent-a-la-conquete-de-lespace/

Le 11/09/23

 

Voyages en ballons dans la stratosphère, micro et nano-lanceurs nouvelle génération, dépollution de l’espace, habitats et transport de fret sur la Lune : Maddyness a sélectionné 7 startups du NewSpace français en route pour la conquête de l’espace.

Leader en Europe avec ses 52 sociétés, le NewSpace français a levé plus de 650 millions d'euros en dix ans, à l’aube d’une véritable révolution dans l'industrie spatiale. À l’occasion des Assises du NewSpace 2023 qui se sont tenues à Station F début juillet, Toulouse Space Team a d'ailleurs élaboré une cartographie du secteur.

Exotrail, le futur “bus de l’espace”

Fondée en 2017, Exotrail est la pépite du NewSpace français. Elle s’est d’abord fait connaître par ses propulseurs innovants conçus pour les minisatellites, plus petits, plus rapides et moins polluants que les propulseurs classiques. La startup a également développé une suite logicielle capable de simuler des milliers de scénarios de missions spatiales et un programme d’automatisation des manœuvres d’évitements de collisions.

Sa dernière levée de fonds de 54 millions d’euros doit lui permettre de lancer son projet SpaceVan à l’automne 2023. Ce “bus de l’espace”, sélectionné dans le cadre du programme spatial France 2030, pourra transporter 400 kilos de microsatellites de différents clients jusqu’à leur orbite. Cette innovation offre une économie d’énergie considérable dans le cadre du transport spatial. À terme, Exotrail anticipe pour son SpaceVan des services de ravitaillement et de maintenance des stations orbitales.

Dark travaille sur le lancement de satellites depuis les avions en vol

Alors que le marché des micro-lanceurs de satellites est en pleine expansion, les lancements ne se font actuellement qu’en quelques points du globe, depuis l’Amazonie, le cercle polaire ou la Russie. L’idée de Dark est de sortir la France et l’Europe de leur captivité de ces fenêtres de lancement, en utilisant l’infrastructure existante aéroportuaire.

La startup de transport spatial conçoit des lanceurs aéro-largués et multi-missions, capables d’envoyer en orbite des satellites depuis un avion en vol mais aussi les chercher. Car Dark s’est également donné pour mission de dépolluer l’espace, en allant récupérer des débris ou des satellites hors d’usage. Une vision à long terme d’orbiting et de désorbiting qui souhaite démocratiser, réduire les coûts et mieux disperser la localisation des satellites, pour entre autres éviter des collisions futures.

Hybrid Propulsion For Space, les micro-lanceurs nouvelle génération

Fondée en 2019 à Bordeaux, HyPrSpace développe un micro-lanceur réutilisable à propulsion hybride, afin de mettre en orbite des satellites jusqu’à 250 kg. Véritable rupture technologique, cette innovation est brevetée et permet d’abaisser drastiquement les coûts d’accès à l’espace, tout en diminuant l’impact carbone de l’industrie spatiale grâce à un carburant recyclé. Déjà présenté comme le “Space X français”, HyPrSpace est actuellement en phase de test sur ses micro-lanceurs. La startup vise un premier vol suborbital en 2024 et un vol orbital en 2025.

Loft Orbital regroupe le lancement des charges et pilote leurs données

La société franco-américaine Loft Orbital propose à ses clients de lancer des charges utiles (antennes, caméras, démonstrateurs technologiques) rapidement en orbite. Pour cela, les charges sont regroupées sur des plateformes où 12 compagnies peuvent se partager l’espace et les ressources disponibles sur une même base. La startup décline ensuite la gestion de la technologie logicielle permettant aux clients d’avoir accès efficacement aux données de leurs satellites, une fois en orbite.

Loft Orbital a signé début janvier un accord avec Airbus pour l'acquisition de plus de quinze plateformes satellitaires Arrow, une preuve tangible de la coopération de tout l'écosystème pour offrir le meilleur du spatial : "Cet accord met en lumière la rapidité avec laquelle l’industrie spatiale française se développe, avec des startups, des PME et des grands groupes travaillant ensemble pour fournir des solutions de renommée mondiale", a souligné Bruno Le Maire à cette occasion, Ministre de l’Economie, de la Relance et des Finances.

Spartan Space, le refuge lunaire des astronautes

Fondée en 2021 par le chercheur Peter Weiss dans le Var, Spartan Space est la startup qui souhaite voir les astronautes vivre sur la Lune. En cours de développement, le prototype Eurohab est une structure gonflable et mobile qui pourrait accueillir des scientifiques et astronautes pour de courts séjours sur la lune.

Acheminé par un véhicule téléopéré, le refuge se déploierait de façon autonome en quelques heures. Il offrirait alors aux astronautes plus de mobilité, et la possibilité de pouvoir s’éloigner de leur base lunaire quelques jours. Son fondateur l’imagine comme une offre de service, à louer à la Nasa ou à l’ESA, “un peu comme un Airbnb sur la Lune”.

Une phase de test de l’habitat a déjà eu lieu dans le désert d'Abou Dhabi en 2022. Spartan Space a pour objectif une mise en service sur la Lune en 2030, mais sa structure pourrait être utile d’ici là pour des interventions dans des milieux hostiles ou en cas de catastrophes naturelles.

The Exploration Company démocratise le transport vers la Lune

Cette startup franco-allemande fondée en 2021 par des anciens d'Airbus est installée à Munich et à Mérignac. Elle développe un nouveau vaisseau cargo, le Nyx, qui permettra de transporter du fret et probablement des humains vers les stations orbitales et futures bases lunaires. Réutilisables grâce à leurs lanceurs liquides de nouvelle génération, le Nyx pourra ravitailler les stations spatiales en nourriture, matériel et pièces de rechange avant de revenir sur terre.

The Exploration Company est la plus jeune start-up à être sélectionnée par l’Agence spatiale européenne pour embarquer un démonstrateur dans le vol inaugural d’Ariane 6 prévu début 2024. Une levée de fonds de 40 millions d’euros a également été bouclée en début d’année afin de financer la startup jusqu’à ce premier vol.

Zephalto, le voyage bas-carbone dans la stratosphère

La startup Zephalto, développée en partenariat avec le CNES et d’autres industriels, s’apprête à lancer en 2024 son concept de voyage en ballon stratosphérique. Ce vol, qui culminera à 25km d’altitude et durera 6 heures, offrira un panorama unique sur la Terre grâce à une capsule pressurisée basée sur le concept de la carlingue d’avion. Zephalto promet un bilan carbone neutre, le ballon fonctionnant à hélium et à l'énergie solaire.

Le voyage en ballon est sans doute l’un des visages d’avenir du tourisme spatial, pour lequel il faudra néanmoins débourser 120.000 euros par personne. Zephalto collectera également lors de ses vols des données sur l’atmosphère et s’ouvrira à de nouvelles procédures expérimentales.

Vu et lu dans Les Echos du 09/01/23

Vu et lu dans Les Echos du 09/01/23

---------------------------------------------------------------------------------

Nouveau contrat américain pour le fournisseur français de propulseurs électriques Exotrail

https://air-cosmos.com/

Le 06/09/23

 

La pépite française a été retenue par la société californienne Muon Space pour équiper la prochaine phase de sa constellation de surveillance du climat. C’est le sixième contrat américain d’Exotrail à ce jour.

Au service du climat

Fondée en 2021 à Mountain View, près de San Francisco en Californie, la startup Muon Space développe une constellation de microsatellites destinés à collecter des mesures géophysiques et environnementales de qualité scientifique sur l'atmosphère, l'océan et de la surface terrestre, pour la surveillance du climat.

Un démonstrateur de 70 kg, MuSat 1, a été lancé en juin dernier lors de la mission Transporter 8 de SpaceX.

Il devrait être suivi à partir de 2024 par des versions améliorées, MuSat 2 et 3, qui testeront les capteurs micro-ondes et hyperspectraux.

Cinq systèmes Spaceware commandés

Le contrat a été officialisé ce 24 août : cinq satellites de la prochaine phase de la constellation de Muon Space seront équipés de systèmes de propulsion électrique Spaceware fournis par Exotrailstartup du New Space Made in France.

Pour mémoire, Exotrail a été créée en 2017 à Massy, en Essonne, et développe et produit des systèmes de propulsion électrique et des logiciels pour petits satellites.

Pour la constellation de Muon Space, son système de propulsion à effet Hall électrique à forte impulsion Spaceware effectuera diverses fonctions telles que l’élévation de l’orbite, la mise en phase des anomalies, la maintenance de l’orbite, l’évitement des collisions et la désorbitation des engins spatiaux en fin de vie opérationnelle.

À la conquête de l’Amérique

Ce nouveau succès à l’export d’Exotrail marque la suite de l’aventure américaine d’Exotrail, qui remporte ainsi son sixième contrat aux États-Unis cette année, et qui vient d’y installer deux filiales, dont une pour répondre aux besoins du gouvernement américain.

Au printemps dernier, nous avons accueilli dans les locaux d’Air & Cosmos Jean-Luc Maria, cofondateur et actuel président-directeur général d’Exotrail, pour un entretien filmé d’une vingtaine de minutes.

Vu et lu dans Les Echos du 08/02/23

Vu et lu dans Les Echos du 08/02/23

Vu et lu dans 20minutes du 30/08/23

Vu et lu dans 20minutes du 30/08/23

Partager cet article
Repost0

La poussée vélique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La poussée vélique (suite)
La poussée vélique (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 23/01/23, et Télérama n° 3832 du 21/06/23

Vus et lus dans Les Echos du 23/01/23, et Télérama n° 3832 du 21/06/23

Des ailes pour le navire de transport d’Ariane 6

https://air-cosmos.com/article/des-ailes-pour-le-navire-de-transport-d-ariane-6-65963?utm_source=sfmc&utm_term=%%%3dRedirectTo(%40link)%3d%%&utm_content=7963&utm_id=113d7dae-1654-4c91-96b1-203be71e5c1e&sfmc_activityid=9128cfb0-e0a9-4be9-8e22-e0510edf3dff&utm_medium=email&utm_source=sfmc&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter+quotidienne&utm_term=%%%3dRedirectTo(%40link)%3d%%&utm_id=62449&sfmc_id=6134777

Le 04/09/23

Le roulier Canopée, construit spécialement pour le transport du nouveau lanceur spatial européen, a franchi cet été l’ultime étape de son armement définitif : l’installation de ses quatre grandes ailes véliques.


Au service d’Ariane 6

Le cargo industriel hybride Canopée, conçu pour ArianeGroup pour le transport d'éléments du futur lanceur Ariane 6 depuis les ports européens jusqu’à la Guyane, combine une propulsion diesel et une assistance vélique.

Il a été construit sous la direction de l’armateur Jifmar Offshore Services, basé à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), et est opéré commercialement par la compagnie maritime Alizés, basée à Lorient (Morbihan).

Cette dernière est une co-entreprise entre Jifmar Offshore Services et la compagnie Zéphyr et Borée, à Nantes (Loire-Atlantique).

Le navire est sorti en décembre 2022 des chantiers de Neptune Marine à Hardinxveld-Giessendam aux Pays-Bas, et a effectué en janvier suivant sa première traversée transatlantique.

Il mesure 121 m de long pour 22 de large, et est capable de déplacer 5 000 tonnes à une vitesse de 16,5 nœuds.

Une dizaine de fois dans l'année, il devra assurer des rotations entre les ports de Brême en Allemagne, de Rotterdam aux Pays-Bas, du Havre et de Bordeaux en métropole, et celui de Pariacabo à Kourou, à proximité du Centre spatial guyanais.

Économies substantielles

Cet été à Caen-Ouistreham, Canopée a été équipé de ses quatre ailes véliques, ce qui constituait l’ultime étape de son armement définitif.

Fabriquées en composite, ces ailes offrent chacune une surface au vent de plus de 360 mètres carrés (33 mètres de haut et 11 de large), et affichent un tirant d’air de 49,90 mètres au-dessus de l’eau.

Les voiles peuvent être affalées, les structures restant en place.

Un tel système devrait permettre d’économiser entre 20 et 35 % de carburant, soit 5 à 10 % de plus que les meilleures performances mondiales de systèmes véliques installés à bord de navires marchands modernes.

Les ailes de Canopée ont été conçues par la startup Ayro, fondée par le cabinet d'architecture navale breton VPLP Design, pour un coût de 5 M€.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/10/ayro-toutes-voiles-dehors.html

Partager cet article
Repost0

Publicité

Le plan export de la France

Publié le par Jacques SAMELA.

Le plan export de la France
Le plan export de la France

Plan export : 13 mesures et des subventions pour booster les PME et ETI à l’international

https://www.lemoci.com/plan-export-13-mesures-et-des-subventions-pour-booster-les-pme-et-eti-a-linternational/

 

Par Christine Gilguy, le 31/08/23 

 

Baptisé « Osez l’export ! », le nouveau plan export présenté aujourd’hui 31 août par Olivier Becht, ministre délégué en charge du Commerce extérieur, de l’attractivité et des Français de l’étranger, repose sur trois priorités et 13 mesures visant à booster l’internationalisation des PME et ETI françaises. Avec de vraies nouveautés et des ajustements de dispositifs publics existants, grâce à une augmentation de certaines subventions.

Après le programme de 247 millions d’euros constituant le volet « export » du plan de relance de l’automne 2020, qui visait à soutenir la relance de l’activité des PME et ETI dans la période post-Covid, grâce à des « chèques » de subvention, le plan « Osez l’export » présenté aujourd’hui par Olivier Becht s’inscrit dans le moyen terme, avec des objectifs à atteindre à l’horizon 2027, soit la fin du mandat d’Emmanuel Macron.

D’après le document de présentation que nous avons pu consulter, introduit par la Première ministre Elisabeth Borne, il sera co-porté par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des finances et de la souveraineté industrielle, Catherine Colonna, ministre de l’Europe et des affaires étrangères – dont le ministère pilote la mise en oeuvre, et Olivier Becht, son ministre délégué en charge du Commerce extérieur, de l’attractivité et des français de l’étranger.

Pour la mise en œuvre, il repose principalement sur la mobilisation des opérateurs du dispositif public Team France Export (Régions, CCI, Business France, Bpifrance), principale point d’accès aux dispositifs du plan, et de ses partenaires publics et privés (CCEF, CCI France International, consultants privés de l’OSCI, Inpi). Des organismes qui ont contribué à nourrir le contenu de ce plan ces derniers mois, dans le cadre d’une concertation coordonnée par le ministre.

Concrètement, il fixe trois priorités qui seront servies par 13 mesures, comportant de vraies nouveautés et des ajustements de dispositifs existants, ainsi que des objectifs précis à atteindre en termes de nombre d’entreprises ciblées d’ici 2027 : « investir dans l’humain et les territoires » ; « faire gagner la France à l’export » ; et « préparer l’avenir ».

Création d’un Volontariat territorial export

Déclinaison du volontariat international en entreprise (VIE), la création d’un « Volontariat territorial export » (VTE) est une vraie nouveauté au chapitre « investir dans l’humain et les territoires », attendue par les entreprises : il s’agit de permettre d’aider les PME et ETI au recrutement de jeune cadre export, alternants ou jeunes diplômés (bac + 3 minimum), pour une durée de 6 à 24 mois renouvelable, sans obligation de les envoyer en mission à l’étranger. Le dispositif sera subventionné à hauteur de 12 000 euros, plafonné à 50 % des dépenses de la mission.

Autre nouveauté : la création d’une plateforme en ligne présentant le catalogue de l’ensemble des formations proposées par la TFE et ses partenaires, dénommée « Académie de l’export ». En simplifiant l’accès à ces formations, l’objectif est de former 50 000 entreprises d’ici 2027.

Deux autres mesures composant le package RH et territoires constituent plutôt des ajustements de dispositifs existants visant à en amplifier l’impact. Il s’agit du VIE « pour tous », qui vise à soutenir l’embauche de jeunes issues de formations courtes (Bac+3 maxi) et de quartiers prioritaires de la politique de la ville, une mesure déjà présente dans le plan de relance.

De même l’intensification du démarchage des entreprises par les opérateurs de la TFE pour les inciter à acquérir un « réflexe export » et les convaincre de ses bienfaits. Cette mesure comprend le lancement d’un programme « parlementaires pour l’export », qui vise à permettre aux élus de participer aux efforts de sensibilisation des PME. Dans les territoires ultra marin, Business France organisera des missions de prospection dans les pays voisins.

Des pavillons France « pour tous »

Pour « faire gagner la France à l’export », quatre mesures sont mises en place avec une augmentation de la subvention de l’État pour certaines d’entre elles, ce qui constitue une vraie nouveauté de ce chapitre.

La mesure phare est sans conteste le « pavillon France pour tous » qui vise à relancer les participations collectives de PME à des salons étrangers organisées par Business France grâce à une subvention de l’État :  jusqu’à 30 % du coût de participation. Un coup de pouce qui compense la fin des « chèques relance » et qui pourra se cumuler avec les aides régionales. Objectif : 5000 entreprises par an d’ici 2027.

Autre mesure, le développement de l’exposition des produits français en ligne grâce à la création de nouvelles e-vitrines sectorielles par Business France et au doublement du nombre de PME référencées. Dans la même logique, les efforts de référencement des produits tricolores sur les grandes places de marchés mondiales à travers des partenariat seront intensifiés par la même agence avec la création de « pavillon France digitaux » et une cible de 400 PME à référencer.

Deux autres mesures sont inscrites dans ce chapitre, correspondant à des travaux déjà lancés et à mettre en œuvre dans les prochains mois : créer une « marque France », un projet serpent de mer qui avait été mis en standby durant la Covid ; et intensifier les efforts auprès des PME afin qu’elles utilisent davantage les avantages des accords commerciaux signés par l’Union européenne avec des pays tiers.

Sur ce dernier point, dans la perspective d’un séminaire en mars dernier, une enquête a déjà été lancée par la DG Trésor auprès des entreprises, dont les résultats seront utilisés pour proposer des modules de formation en ligne à leur intention et lancer des actions de sensibilisation auprès des filières.

Création d’un parcours « France 2030 export »

C’est dans le chapitre « préparer l’avenir » que l’on retrouve l’effort de cohérence avec la politique de réindustrialisation du gouvernement, et en particulier les filières prioritaires poussées par le plan France 2030.

Ainsi, la création d’un « parcours dédié France 2030 export » qui sera systématiquement proposé par la TFE et Business France aux lauréats des appels à projets de ce programme est une nouveauté, avec un accompagnement à un coût réduit de 50 % sur 2023-2026. Objectif : en faire bénéficier 1000 PME « à fort potentiel ».

Autre mesure, le dispositif d’accélération « Booster » déjà proposé par Business France, va être également amplifié : l’objectif est d’y embarquer 200 PME. Ce programme d’accompagnement collectif intensif sur 12 mois, dont le coût est pris en charge à 60 % par l’État, vise des secteurs (greentech, agritech, deeptech, healthtech…) et zones géographiques à fort potentiel (Indopacifique, Afrique, Amérique latine, pays du Golfe).

Par ailleurs, un programme spécifique va être mis en place pour aider les PME et ETI à se positionner sur les grands projets internationaux d’infrastructures :  il s’agit de faire venir des acheteurs étrangers sur les salons français, à raison de 700 par an, et d’organiser leur mise en relation avec les entreprises françaises (objectif : 1500 PME et ETI par an). Cet effort accru va s’accompagner -enfin- d’une simplification/modernisation des règles de part française, démarche très attendue par les entreprises. Dans cette même logique, les sociétés étrangères montant des projets à « participation française importante » pourront systématiquement bénéficier de l’assurance-crédit export publique.

La digitalisation du trade finance (financement du commerce international), qui fait l’objet d’une mission encours de Paris Europlace, a été intégrée au plan export car elle est perçue comme devant permettre une réduction des frais financiers pesant sur les transactions export.

Enfin, toute une série d’améliorations des produits export de Bpifrance et de sa filiale Bpifrance assurance export (BAE) sont annoncées et intégrées au plan export pour préparer « les financements export de demain », 13ème mesure de ce plan.

Citons une modernisation des financements pour les rendre plus accessibles aux PME, notamment pour les projets de « transition environnemental ». Est également annoncée la « territorialisation » – comprendre la décentralisation- de l’offre d’assurance de caution export, avec une distribution qui sera assurée par les réseaux bancaires pour les montants inférieurs à 800 000 euros.

Autre amélioration, la multiplication de l’offre de très petits crédits export, inférieur à 1 millions d’euros, pour combler « une faille de marché ». Enfin, est annoncée la prise en garantie, par BAE, des financements de « projets verts » de petits montants (inférieurs à 50 millions d’euros) portés par des sociétés de projet ad hoc, éligibles à la taxonomie européenne et contenant une part française « significative ».

Avec ce nouveau plan export, qui ménage tout autant les primo exportateurs que les PME et ETI à fort potentiel, le gouvernement espère ainsi, dans les trois prochaines années, continuer à augmenter tout autant le nombre d’exportateurs – qui dépasse aujourd’hui les 145 000, 20 000 de plus qu’en 2018- que le volume de leurs exportations. Une stratégie qui, comme l’a rappelé Emmanuel Macron devant les ambassadeurs le 28 août, doit aussi servir la politique industrielle et l’emploi, et réduire ainsi le déficit commercial structurel.

Partager cet article
Repost0

La Douane & le déficit commercial de la France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Douane & le déficit commercial de la France (suite)
La Douane & le déficit commercial de la France (suite)

Douane : entrée en vigueur de la loi sur les nouveaux moyens d’intervention

https://www.lemoci.com/douane-entree-en-vigueur-de-la-loi-sur-les-nouveaux-moyens-dintervention/

Par Christine Gilguy / Le 27/07/23

 

Très attendue par la Douane, la Loi « visant à donner à la douane les moyens de faire face aux nouvelles menaces », renforçant ses moyens d’intervention dans le cadre de la lutte contre les trafics illicites, est parue au Journal Officiel (JORF) du 19 juillet après avoir été adoptée par le Parlement la veille. Revue de détail.

Dans un communiqué publié le 19 juillet, les deux ministres qui l’ont porté,  Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et Gabriel Attal, alors encore ministre délégué chargé des Comptes publics (passé à l’Education nationale lors du remaniement du 20 juillet), s’en félicitent : « adopté en première lecture par l’Assemblée nationale et par le Sénat, et à l’unanimité des parlementaires votants, ce premier texte de loi « douane » depuis plus de 50 ans vient clore une période d’incertitude juridique depuis la décision du Conseil constitutionnel du 22 septembre dernier, déclarant l’inconstitutionnalité de l’article 60 du code des douanes, déclarent-ils dans un communiqué commun. En conférant aux douaniers un « droit de visite », cet article est au cœur du dispositif de lutte contre les trafics illicites ».

Un nouveau cadre législatif complet

Cette Loi, dont le projet avait été mis en chantier en avril, constitue le « nouveau cadre législatif du contrôle des marchandises, des moyens de transport et des personnesElle consolide la capacité d’action de la douane pour la recherche des fraudes douanières, la vérification du respect du code des douanes de l’Union et des réglementations européenne et nationale sur la circulation des flux d’argent liquide » complète le communiqué.

Par ailleurs, la loi du 18 juillet 2023 permet aux douaniers de faire face aux nouvelles formes de fraudes liées au e-commerce : elle « adapte la capacité d’action des agents des douanes aux réalités numériques et aux évolutions des stratégies criminelles dans le champ des fraudes douanières conformément aux priorités opérationnelles qui leur sont fixées » précise le communiqué.

Ainsi, dans la loi, le dispositif de lutte contre le financement de la criminalité organisée et du terrorisme fait ainsi l’objet d’un « renforcement significatif » grâce à deux dispositions : un nouveau dispositif de retenue d’argent liquide permettant d’appréhender les circuits financiers issus d’activités criminelles à l’intérieur du territoire, et une extension du délit de blanchiment douanier aux infractions que la douane est chargée de constater et aux actifs numériques, y compris pour les activités illicites commises à l’étranger.

Un nouveau dispositif permettra également à la douane d’utiliser les pouvoirs et sanctions du code des douanes pour identifier et saisir les précurseurs chimiques « sur mesure », utilisés dans la fabrication de drogues de synthèse.

Modernisation des capacités de contrôle et d’investigation

Autre volet important de la Loi du 18 juillet : la modernisation des capacités de contrôle et d’investigation des agents pour tous les services douaniers.

Ainsi, les agents des douanes de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) pourront recourir à des dispositifs de captation d’images et de sonorisation pour la recherche et la constatation des délits douaniers les plus graves. A titre expérimental, pour une durée de trois ans, les données issues des lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation (LAPI) pourront faire l’objet de recherches multicritères sur une profondeur de temps majorée.

Par ailleurs, l’ancien Service d’enquêtes judiciaires des finances (SEJF) est transformé en Office national pour les fraudes aux finances publiques (ONAF). Désormais, dans ce nouveau cadre, les agents du SEJF seront compétents pour rechercher et constater les infractions d’escroqueries commises au préjudice d’une personne publique, d’un organisme de protection sociale ou d’un organisme chargé d’une mission de service public pour l’obtention d’une allocation, d’une prestation, d’un paiement ou d’un avantage indu.

Par ailleurs, la loi prévoit la création, aux côtés des officiers de douane judiciaire (ODJ) et des officiers fiscaux judiciaires (OFJ), des agents de police judiciaire des finances, issus de la douane et de la DGFiP (Direction générale des finances publiques), chargés d’assister et de seconder les ODJ et OFJ.

Augmentation des capacités d’intervention Cyber

Le texte prévoit également une série de mesures pour renforcer la capacité d’intervention Cyber de la douane dans la recherche et la prévention des fraudes commises sur internet : extension de la procédure spéciale d’enquête du coup d’achat, création d’une procédure adaptée d’injonction numérique à l’encontre des plateformes et services en ligne, possibilité de geler des données hébergées sur un serveur distant….

Conformément aux objectifs fixés par le nouveau plan d’action de la douane dédié à la lutte contre les trafics illicites de tabacs, la loi durcit les peines contre le trafic de tabacs au titre des contributions indirectes.

Enfin, le texte prévoit la création d’une réserve opérationnelle, composée de retraités des douanes et de volontaires, et destinée à venir en renfort des agents des douanes, notamment lors de pics d’activité liés à une situation de crise ou d’évènements internationaux majeurs.

Pour consulter la Loi du 18 juillet 2023 parue au JORF 

ICI

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047858021

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/07/la-douane-francaise-au-service-de-la-competitivite.html

----------------------------------------------------------------------------------------------- 

 

France : le déficit commercial sur les biens se réduit au premier semestre 2023

https://www.latribune.fr/economie/france/france-le-deficit-commercial-sur-les-biens-se-reduit-au-premier-semestre-2023-972423.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20230808&M_BT=6363555962

Le 08 Août 2023

 

En France, le déficit commercial sur les biens s'est en partie résorbé au premier semestre de l'année. Il s'est réduit à 54 milliards d'euros contre 89 milliards d'euros au semestre précédent, notamment grâce à la baisse du coût de la facture énergétique et au soutien de certains secteurs comme l'aéronautique ou les cosmétiques.

Le déficit commercial français sur les biens est revenu à 54 milliards d'euros au premier semestre. C'est 45 milliards d'euros de moins qu'au semestre précédent où il atteignait 89 milliards d'euros. « Nous sommes sur la bonne voie », a déclaré ce mardi 8 août le ministre français du Commerce extérieur Olivier Becht, bien que le déficit français reste encore largement supérieur aux statistiques des années antérieures à la guerre en Ukraine. Cela fait 20 ans que la France est en déficit chronique pour ses échanges de biens avec le reste du monde. Le dernier excédent commercial remontant à 2002.

 « La route est encore longue pour un retour à l'équilibre de la balance commerciale mais nous sommes sur la bonne voie », a commenté Olivier Becht, en présentant ces chiffres au cours d'une conférence téléphonique.

La facture énergétique

Selon le ministère du Commerce extérieur, cette diminution s'explique en partie par une accalmie sur les prix de l'énergie après avoir fortement augmenté en 2022. Cette année-là, marquée par l'invasion russe en Ukraine et une crise énergétique mondiale, la France avait enregistré un déficit record de 164 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année, près du double du record historique de 2021. Hors énergie et matériel militaire, le solde commercial est déficitaire de 30 milliards d'euros.

La facture énergétique « reste quand même élevée » a toutefois souligné une source diplomatique. Elle est de 36 milliards d'euros alors qu'elle oscille en temps normal autour de 25 à 27 milliards d'euros. D'autant que les prix du pétrole évoluent actuellement près de leurs plus hauts en trois mois dans un contexte de baisse de la production en Arabie saoudite et en Russie. Le ministre se dit toutefois « vigilant » sur l'évolution des cours de cette énergie fossile.

Soutien des « champions » français et baisse des importations

Par ailleurs, les secteurs champions du pays ont joué leur rôle. L'aéronautique a ainsi vu ses exportations croître de 12%, et affiche un excédent de 16 milliards d'euros. Quant aux parfums et cosmétiques, ils ont augmenté de 7% pour enregistrer un excédent de 8 milliards d'euros. Les exportations du secteur automobile ont crû de 8%, portées par l'électrique, et le secteur textile a avancé de 3%.

Tout n'est donc pas lié à l'énergie, a souligné Olivier Becht : le solde commercial français s'est amélioré de 7,3 milliards d'euros hors énergie et matériel militaire. De plus, le nombre d'entreprises exportatrices a augmenté à 147.900 au premier trimestre de cette année, a poursuivi le ministère qui table sur 200.000 entreprises exportatrices à horizon 2030. 

Dans l'ensemble, la France a pu compter sur un recul marqué des importations en valeur, de 9,4% par rapport au semestre précédent, contre une très légère baisse des exportations, pour combler une partie de ses mauvaises performances de l'an dernier. Les exportations du secteur agricole et agroalimentaire ont en revanche reculé de 5% en raison d'un retour à la normale pour les prix des matières premières agricoles.

Balances des services et des revenus

La balance des services a connu de son côté une stabilisation après avoir atteint des records l'an dernier, en raison d'une accalmie des coûts du fret : l'excédent est de 20 milliards d'euros, « largement supérieur aux niveaux d'avant-crise » s'est réjoui le ministère. C'est surtout grâce au tourisme qui a continué à porter ces chiffres avec un excédent de l'ordre de 11 milliards d'euros. La balance des revenus enfin, qui comprend les services financiers, a dégagé un excédent de 14 milliards d'euros, porté par hausse des revenus des investissements directs à l'étranger (IDE).

Le solde courant, qui agrège les balances des biens, des services et des revenus, est déficitaire de 10 milliards d'euros.

 

Comment expliquer la surprenante baisse du déficit commercial français ?

https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/comment-expliquer-la-surprenante-baisse-du-d%C3%A9ficit-commercial-fran%C3%A7ais/ar-AA1f0Bb7?ocid=hwminus&appid=hwbrowser&ctype=news

Article de Emmanuel Lechypre 

 

Selon les chiffres dévoilés le 8 août par le ministère chargé du Commerce extérieur, de l’attractivité et des Français de l’étranger, le déficit commercial de la France s'est affiché en net retrait au premier semestre 2023, en passant de 89 à 54 milliards d'euros.

Le déficit commercial français a fortement diminué au premier semestre. Il est retombé à 54 milliards, contre 89 au cours des six mois précédents, ce qui représente une très nette amélioration puisqu’il faut rappeler qu’en 2022 la France a enregistré son plus gros déficit commercial depuis 1949.  

Alors, comment peut-on expliquer cette rare amélioration? L’essentiel du redressement vient des échanges énergétiques du pays. La baisse des prix de l’énergie ces derniers mois a allégé la facture de nos importations de pétrole et de gaz. D'autant plus que du côté des exportations d’énergie, la France remonte aussi la pente.  

Les secteurs traditionnels performent de nouveau

La France est en effet redevenue le premier pays exportateur d'électricité en Europe, profitant du redémarrage de réacteurs nucléaires et d'un bon niveau de production d'énergie éolienne. 

Faut-il voir dans l’amélioration de notre commerce extérieur les premiers effets de la réindustrialisation? C’est encore trop tôt pour le dire.

Car au-delà de l’énergie, les secteurs qui ont contribué au redressement de nos échanges avec le reste du monde sont en réalité les traditionnels champions qui ont tenu leur rang.

L'aéronautique a ainsi vu ses exportations accélérer et affiche un excédent de 16 milliards d'euros, idem pour les parfums et les cosmétiques, avec un excédent de 8 milliards d'euros. Les exportations du secteur automobile ont augmenté de 8%, portées par l'électrique, et le secteur textile a avancé de 3%.  

Du chemin encore à parcourir...

Depuis trois, voire quatre années, des signes positifs existent clairement sur le tissu industriel français. Il y a par exemple plus d’ouvertures d’usines que de fermetures, mais on parle ici de quelques centaines d’emplois industriels créés plutôt que détruits.

Il faut aussi souligner que la France attire plus d’investissements étrangers que l’Allemagne ou le Royaume-Uni. Mais ce n’est que l’amorce d’un redressement alors qu’au cours des 20 années précédentes, le pays a perdu près de la moitié de ses usines et un tiers de ses emplois industriels.  

Les projets récents sont encourageants, comme les grandes usines de batteries situées dans le Nord, mais ils ne se voient pas encore dans les chiffres…

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/11/resorber-le-deficit-commercial-de-la-france-des-raisons-d-y-croire.html

Partager cet article
Repost0

Petit rappel en photo du 25 août (1944)

Publié le par Jacques SAMELA.

Partager cet article
Repost0

Le Cognac (suite, mais avec modération)

Publié le par Jacques SAMELA.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Il ne reste que quelques jours pour la pataphysique, par Philippe Starck

Publié le par Jacques SAMELA.

Il ne reste que quelques jours pour la pataphysique, par Philippe Starck
Il ne reste que quelques jours pour la pataphysique, par Philippe Starck
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/06/23

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/06/23

 

https://www.carnavalet.paris.fr/expositions/philippe-starck

 

Philippe Starck invite le public du musée à embarquer pour une navigation terrestre, de Paris à Paris, sa ville-port d’attache. Le voyage est inédit, surprenant, oscillant entre réel et imaginaire.

D’escales en escales, les « visiteurs-voyageurs-passagers » vivent une expérience sans cesse renouvelée au sein d’une scénographie originale conçue avec Philippe Starck.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/03/philippe-starck-le-touche-a-tout-du-design-francais.html

Partager cet article
Repost0

Le château de Chantilly (suite et toujours à découvrir)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly (suite et toujours à découvrir)
Le château de Chantilly (suite et toujours à découvrir)

Haute couture : Valentino à Chantilly, l'effet waouh

https://www.lefigaro.fr/industrie-mode/haute-couture-valentino-a-chantilly-l-effet-waouh-20230706

 

Hier soir, le défilé orchestré par Pierpaolo Piccioli, le directeur artistique de la maison romaine, dans les jardins d’un des plus emblématiques châteaux de la Renaissance, a émerveillé son public.

«Waouh!», le public n'a que ce mot là à la bouche à l'issue du défilé haute couture Valentino, mercredi après-midi. «Ça ne m'arrive jamais mais il n'y a rien que je n'ai pas aimé», lâche notre voisine. En somme, Pierpaolo Piccioli a réussi son coup. Pourtant, ce n'était pas gagné. Il a fallu pour certains plus de deux heures de Paris, bouchons obligent, pour atteindre le château de Chantilly, où le directeur artistique de la plus parisienne des maisons italienne, a convié ses invités, au premier rang desquels la nouvelle égérie Florence Pugh, Baz Luhrmann et Donatella Versace.

Une longue rangée de cubes a été disposée autour de la fontaine dans les jardins du Grand Condé. Entre chien et loup, le premier mannequin, Kaia Gerber dans une large chemise en popeline de coton blanc négligemment rentrée dans un jean brodé de perles de verre en trompe-l'œil, descend le magistral escalier au pied de la statue du Connétable Anne de Montmorency.

La voix fragile d'Anohni (ex-Antony and the Johnsons) finit d'installer l'ambiance. Un moment suspendu, comme les silhouettes. Le bustier en feuillage d'une robe drapée de mousseline lilas tient par magie, les sublimes fourreaux en crêpe marocain, velours de soie et autres satins s'enchaînent sur le podium.

Comme à son habitude, la palette du couturier va du plus discret des beiges au plus intense des bleus, rouge forcément Valentino, fuchsia, rose fluo, vert émeraude. L'allure est épurée et presque désinvolte. Dans les robes légères, comme celle portée par l'Italienne Vittoria au dernier passage (77 tout de même), PP a ajouté dans la mousseline de soie, des petites poches qui changent tout.


«Oublier la technique pour ne garder que l'émotion et la magie de la couture comme si l'on débarrassait un château de ses attributs royaux pour redécouvrir l'architecture, résume-t-il à l'issue du show. Je ne crois pas que la beauté de la couture soit dans l'outrance et l'opulence mais dans la simplicité.»

C'est réussi. Au finale, le créateur en blouse blanche apparaît entouré de la centaine de petites mains de son atelier. « Ce soir, même si nous sommes dans un château, il n'y a ni roi, ni prince. Seulement des êtres humains. C'est ensemble que nous avons fait cette collection.» Standing ovation.

https://www.youtube.com/watch?v=_tKR7wcrA2E

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

 

Partager cet article
Repost0