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complement d'information

La coléoculture (suites) & autres

Publié le par Jacques SAMELA.

La coléoculture (suites) & autres
La coléoculture (suites) & autres
Vus et lus dans Les Echos du 11/05/23 et sur le Big 2023
Vus et lus dans Les Echos du 11/05/23 et sur le Big 2023

Vus et lus dans Les Echos du 11/05/23 et sur le Big 2023

Vus et lus dans Les Echos du 17/04/23, du 07/07/23, et du 12/10/23, et dans l'Usine Nouvelle n° 3 718 de mai 2023
Vus et lus dans Les Echos du 17/04/23, du 07/07/23, et du 12/10/23, et dans l'Usine Nouvelle n° 3 718 de mai 2023
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TOMOJO REJOINT INVERS !

https://tomojo.co/blogs/news/tomojo-rejoint-invers

 

Nous sommes très heureuses d’annoncer que Tomojo rejoint INVERS !

Cette union, bien plus qu'un simple rapprochement d'entreprises, représente une synergie de valeurs, une relation de confiance et une vision commune pour l'avenir de l'alimentation animale.

1- QUI EST INVERS ? 

INVERS développe depuis 2016 une nouvelle filière de production d’insectes auprès des agriculteurs Français, au sein d’un modèle circulaire et durable, au plus près des lieux de production.

INVERS produit et transforme des insectes (Tenebrio molitor ou ver de farine) comme source alternative de protéines pour l’alimentation animale, grâce à un modèle circulaire innovant. Ce modèle s’appuie sur des agriculteurs partenaires pour l’élevage, et sur des coopératives pour l’approvisionnement en coproduits agricoles. Les produits INVERS s’adressent au grand public (croquettes durables et locales pour chiens et chats, produits pour la basse-cour et les poissons de bassins) et aux professionnels de l’élevage.

L’ambition d’INVERS est de permettre à chaque territoire de disposer de sa propre filière de production de protéines d’insectes pour la fabrication locale d’alimentation pour les animaux.

2- LA SUITE POUR TOMOJO ?

Ce rapprochement vise à conjuguer l'expertise de Tomojo et INVERS dans la formulation et commercialisation d'aliments pour animaux avec la chaîne d'approvisionnement durable en insectes de qualité d'INVERS. Cette collaboration promet de débloquer des synergies significatives, favorisant le développement de produits alimentaires pour animaux domestiques encore plus novateurs et nutritifs.

En somme, que du mieux pour les mojo-lovers qui pourront continuer à dévorer leur croquettes aux insectes fabriquées en France. 

3- UN AVENIR PROMETTEUR 

Ensemble, nous aspirons à façonner une industrie plus éthique et responsable, où les solutions alimentaires sont à la fois nutritive pour les animaux et respectueuse de la planète.

Cette opération représente bien plus qu'une simple alliance commerciale ; c'est un témoignage de notre engagement envers l'innovation, la qualité et le respect de l'environnement.

Alors que la demande pour des solutions alimentaires alternatives continue de croître, Tomojo by INVERS est prêt à conduire le changement avec confiance et détermination.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/04/ynsect-innovafeed-tomojo-le-trio-de-tete-de-la-coleocuture.html

 

Grand Prix Lyon Start Up : Fermavers veut nourrir la volaille avec des insectes

https://www.brefeco.com/expertises/grand-prix-lyon-start-fermavers-veut-nourrir-la-volaille-avec-des-insectes

PUBLIÉ LE 05/01/2023

 

Camille Sotton et Théo Perrochon ont imaginé une microferme produisant des insectes pour remplacer les protéines de soja, base de l’alimentation des volailles. Le prototype sera opérationnel en 2023 et implanté chez un agriculteur partenaire, avant d’envisager les premières commercialisations en 2024. Fermavers a reçu le Grand Prix lors du concours Lyon Start Up.

Parce que le cours du soja est volatile, son prix plutôt très élevé et sa culture, souvent à l’autre bout du monde, gourmande en eau, Camille Sotton et Théo Perrochon lui ont trouvé une alternative pour l’alimentation des volailles (20 % de leur apport protéinique) : la mouche soldat noir, un insecte très riche en protéine. « Elle fait partie des espèces autorisées pour la consommation en France et en Europe. Surtout, elle propose des conditions de culture et des rendement intéressants », explique Camille Sotton, dont l’entreprise Fermavers sera créée au premier trimestre 2023.

Les deux futurs associés se sont rencontrés dans le cadre d’un programme de formation à emlyon. Leur projet de fin d’études sur l’innovation, mené en groupe, s’est arrêté sur le thème d’une alimentation plus saine et plus durable. Ils ont eu l’autorisation des différents partenaires pour faire du projet Fermavers une start-up.

Un marché des insectes nouveau

Une microferme de production d’insectes est ainsi en gestation et sera installée chez un aviculteur pour un an en 2023. « De cette expérimentation et du retour de la trentaine d’agriculteurs avec lesquels nous échangeons depuis un an, nous dimensionnerons le module de production, en étudiant le temps d’implication de l’aviculteur, mais aussi son business model et la formation associée à l’utilisation d’un tel outil », détaille Camille Sotton.

Leur projet a reçu le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes (11.000 euros de Start-up & Go) et a été désigné Grand prix de Lyon Start Up, avec une dotation de 15.000 euros.

Les dirigeants affirment détenir des lettres d’intention d’agriculteurs et de coopératives pour utiliser ces fermes, nourrir de façon plus écologique leurs volailles et accompagner l’innovation sur le marché des insectes, nouveaux et à structurer.

Vu et lu dans Les Echos du 18/11/22
Vu et lu dans Les Echos du 18/11/22

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M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides (Rappel) & Plus

Publié le par Jacques SAMELA.

M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides (Rappel) & Plus
M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides (Rappel) & Plus
Vu et lu dans Les Echos du 23/05/23
Vu et lu dans Les Echos du 23/05/23

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M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/m2i-life-osmobio-reponses-francaises-aux-pesticides.html

 

L’Union européenne a prolongé son utilisation de 5 ans en 2017 (désormais jusqu'en 2033), quand la France, elle, l’interdisait dans les espaces publics, et depuis l’année dernière, chez les particuliers.

De quoi parle- t-on ? Du glyphosate* surtout, mais sans pour autant négliger les autres produits en service aujourd’hui, aussi nocifs, si ce n’est plus, pour la faune, la flore, et au final, Nous.

Mais heureusement, peut-être, et espérons le, deux entreprises françaises travaillent d’arrache pieds aujourd’hui pour trouver d’autres solutions, plus vertes, mais surtout à même de répondre aux besoins de la demande agricole, de plus en plus croissante, en évitant bien sûr de polluer comme hier et aujourd’hui encore, ces terres primordiales pour nourrir l’ensemble de la planète.

La première se nomme M2i Life Sciences (www.m2i-lifesciences.com), née de la fusion d’une plateforme de développement dédiée aux sciences de la vie, appelée Holis technologies, et du site de production Solvay Organics (SORF) en 2012.

Sa particularité, s’appuyer sur le bio-mimétisme** pour se substituer aux pesticides, en piégeant ou en repoussant les insectes à l’aide d’odeurs plutôt qu’en les tuant, grâce notamment à la conception de phéromones de synthèse perturbant justement l’activité sexuelle des insectes, et donc de contrôler les populations de nuisibles de façon naturelle.

Elle en est même devenue le leader mondial de ce que l’on appelle également le bio-contrôle***, et ce, que ce soit dans le domaine animal, végétal, voire de la santé humaine.

Et manifestement, cela en interpelle plus d’un, car l’année dernière, souhaitant ouvrir une part minoritaire de son capital, elle leva la bagatelle de 60 millions d’Euros auprès de divers investisseurs, lui permettant d’accompagner sa croissance attendue, aidé en cela par un catalogue de plus de 60 produits déjà commercialisés dans près de 35 pays, dont le système élaboré à base de petites capsules biodégradables, diffusables par le biais de tirs de pistolet à air comprimé de paintball, afin de contrecarrer la déferlante chenille processionnaire, fût récompensé d’un prix de l’innovation par le ministère de l’Ecologie, et labellisé COP21, la production de 15 tonnes de phéromones chaque année, le dépôt de 19 familles de brevets, et un C.A. de 20 millions d’Euros en 2018, amené lui à doubler dans les années à venir, car après la protection des grandes cultures de céréales, les vergers, les maraichages, les parcs et les jardins, elle compte s’orienter à l’avenir vers la culture bio, qui comme vous le savez, est en croissance constante, et donc compatible avec ses solutions.

Et comme l’utilisation du bio-contrôle dans le domaine de la protection des plantes, est estimé à 30 % du marché d’ici 2030, représentant déjà aujourd’hui 3 milliards de dollars, il est clair que son avenir est tout tracé.

Quant à la deuxième société, Osmobio (www.osmobio.com), sa spécificité consiste à développer des produits biologiques et naturels à base d’extraits végétaux, d’algues marines, et de principes actifs naturels. On dit qu’elle est un acteur incontournable dans le domaine de la phyto-protection biologique.

Créée en 2000 par Jacques Le Verger, en Bretagne, il entreprit très rapidement l’élaboration de ses produits à base d’algues marines, nombreuses en ces lieux, et surtout reconnues pour leurs vertus, anti-âge, hydratantes, nutritives, thérapeutiques, et j’en passe, et donc fertilisantes. C’est que l’on appelle un engrais organique naturel, qui doit quand même être traité avant toute utilisation, car bien évidemment très salées, elles peuvent abimer les végétaux.

Et, elles protègent également des attaques d’insectes et de maladies, ce qui justement n’a pas échappé au créateur de cette société.

C’est donc aidé par divers organismes de recherche comme l’INRA, l’INERIS, les universités de Bretagne Sud et de Bretagne Occidentale, l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique, ou encore le Service des Sciences et Techniques du Végétal de la mairie de Paris, que les premières gammes de produits ont été créés.

Seulement voilà, cela fait des années que son produit phare, un désherbant naturel, créé à base d’extraits végétaux, est en attente d’homologation, ce qu’on appelle une AMM (autorisation de mise en marché), de la part de l’agence de sécurité sanitaire (Anses), la seule habilité à la délivrer, et ce malgré l’avis favorable de l’Ineris (www.ineris.fr) en 2012, le considérant sans risques pour l’environnement et l’homme.

Le pourquoi de cette attente interminable, juste le fait que ce produit contenant beaucoup de molécules différentes, implique selon l’agence des études plus poussées que pour une seule molécule chimique, comme les autres désherbants en fait, ce qui fait dire à son créateur qu’il n’y a aucune reconnaissances aujourd’hui pour les produits de bio-contrôle, car n’entrant encore aujourd’hui dans aucune de leur classification.

Et pourtant, des tests ont déjà été menés par la Direction des routes de l’Ouest et la SNCF, très utilisatrice du glyphosate le long de ses voies ferrées, avec avis plus que favorables, et surtout, le produit est lui déjà autorisé aux Etats-Unis, Canada, Russie Brésil, ou encore au Japon.

Alors, en attendant l’issue finale, et positive, elle continue à proposer sous sa marque « Algosavon » une gamme de détergents dédiés à l’entretien des habitations, intérieur et extérieur, à base également d’extraits biologiques d’algues brunes et d’actifs d’origine végétale, espérant qu’avec l’ouverture le 22 février 2020 du Salon International de l’Agriculture (www.salon-agriculture.com), le sujet des pesticides sera mis au premier rang des sujets d’actualité dans l’agriculture française, poussant justement les autorités compétentes à accélérer l’utilisation de produits verts, et qui plus est français.

Et ce n’est certainement pas M2i Life Sciences qui dira le contraire, car au de-là du marché français, il y a au bout un marché mondial, en attente de réponses écologiques pour pallier à la disparition partielle ou totale (cela serait mieux) des pesticides connus aujourd’hui, et bien évidemment nocifs.

 

*Glyphosate : Herbicide organophosphoré, présent dans le Rounddup Pro 360 de Monsanto, et utilisé depuis 1974. (www.futura-science.com)

**Bio-mimétisme : Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et une ingénierie. Il s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant.

***Bio-contrôle : Ensemble des méthodes de protection biologique répliquant des comportements intra-espèces, et des mécanismes naturels de régulation des bio-agresseurs.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.m2i-lifesciences.com

. L’Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

. www.osmobio.com

. http://www.agriavis.com/news-9641-osmobio+une+entreprise+bretonne+a+trouve+un+produit+alternatif+au+glyphosate+.html

. https://wikiagri.fr/articles/osmobio-a-t-il-trouve-un-desherbant-naturel-capable-de-remplacer-le-glyphosate-/16255

. https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

. https://www.capital.fr/economie-politique/ce-desherbant-naturel-qui-pourrait-remplacer-le-glyphosate-1260905

https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

 

Vu et lu dans Les Echos du 12/07/23
Vu et lu dans Les Echos du 12/07/23

Vu et lu dans Les Echos du 12/07/23

Vus et lus dans Les Echos du 03/05/23, et Capital Hors-Série de sept/oct 2023
Vus et lus dans Les Echos du 03/05/23, et Capital Hors-Série de sept/oct 2023

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Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22

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La filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière bio (suite)
La filière bio (suite)

L’inquiétant recul de la consommation bio

https://www.ecoreseau.fr/environnement/linquietant-recul-de-la-consommation-bio-2023-03-01-91772?utm_campaign=Matinale_Jeudi_-_20230302&utm_medium=email&utm_source=sendinblue

Le 01 mars 2023

 

« Aujourd’hui, le bio n’a plus le monopole du produit sain et de l’excellence alimentaire »

Le marché du bio traverse une période malaisée. Après la forte croissance des années fastes avec une consommation multipliée par 3,5 en dix ans, la dynamique semble s’essouffler. Les chiffres de l’Agence Bio, annoncent une diminution du chiffre d’affaires du secteur de 1,3 % en 2021. Cette tendance se confirme en 2022 avec les ventes qui reculent dans la grande distribution (-5.6 %) et dans les chaînes spécialisées (-4.8 %).

La dernière étude du think tank Terra Nova porte un éclairage intéressant sur le recul de l’agriculture biologique et formule des propositions pour que la filière réponde aux enjeux de la transition et aux attentes des consommateurs.

La France est aujourd’hui le leader européen de la production bio devant l’Espagne. 13,4 % des exploitations agricoles sont bio (contre 4 % en 2010). Nous accordons une attention exigeante du contenu de notre assiette. Une part croissante des ménages consomme des produits alimentaires bio quotidiennement (15 % en 2021 contre 13 % en 2020). En effet, le consommateur continue à s’intéresser au bio mais il subit aussi une perte de pouvoir d’achat, liée à une inflation galopante.

Aujourd’hui, le bio n’a plus le monopole du produit sain et de l’excellence alimentaire. Il est concurrencé par le développement d’autres offres, notamment des produits frais et locaux et ceux issus du commerce équitable. La démocratisation du label « Agriculture biologique » est desservie par une perte de confiance des consommateurs. Selon l’Agence Bio, un Français sur deux s’estime insuffisamment informé sur ce que le label AB garantit dans les cahiers de charge et les contrôles. « Si la demande continue de baisser, le modèle économique de l’agriculture bio, même en augmentant les subventions publiques, ne pourra trouver son équilibre et assurer sa prospérité. Faute de débouchés, le nombre de conversions en bio risque de diminuer », alerte le rapport.

Des recommandations multiples

L’étude énonce quelques propositions pour pallier à ces fragilités apparues dans le modèle économique de l’agriculture biologique : diffusion chaque année d’une grande campagne de communication sur les spécificités et bienfaits du bio. Les attentes sociales et sociétales évoluent et le bio n’y répond plus totalement. C’est cette confiance qu’il faut reconstruire pour stopper le décrochage en ajoutant au cahier des charges du label AB des obligations en termes de rémunération et de formation des salariés.

Le rapport de Terra nova recommande aussi la mise en place d’un taux de TVA très réduit à 2,1 % sur les produits bio et une incitation de la grande distribution à intégrer des produits bio français dans leurs opérations « prix bloqués ». Encourager aussi les collectivités à promouvoir et soutenir la création d’AMAP sur leur territoire pour améliorer l’accessibilité de tous à la vente directe. Améliorer l’accès de la restauration collective aux circuits courts… Autant de recommandations qui devraient consolider les bienfaits de l’agriculture biologique, remis en question par un contexte de crises qui se succèdent. Une vraie évolution des pratiques agricoles est nécessaire pour répondre aux enjeux de la transition écologique. Il est temps de résoudre l’équation prix, qualité, respect des modes de production écologique. Pour cela, il faudrait sécuriser les relations commerciales entre partenaires. Chaque acteur de la chaine a une responsabilité pour rendre le bio plus accessible.

 

Vu et lu dans Les Echos du 29/08/23
Vu et lu dans Les Echos du 29/08/23

Vu et lu dans Les Echos du 29/08/23

Vu et lu dans Elle du 15/06/23
Vu et lu dans Elle du 15/06/23

Vu et lu dans Elle du 15/06/23

Vus et lus dans Les Echos du 29/08/23 et du 08/12/23
Vus et lus dans Les Echos du 29/08/23 et du 08/12/23

Vus et lus dans Les Echos du 29/08/23 et du 08/12/23

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmétiques : le secteur franchit pour la première fois la barre des 20 milliards d’euros d’export

https://www.lemoci.com/cosmetique-le-secteur-franchit-pour-la-premiere-fois-la-barre-des-20-milliards-deuros-dexport/

Le 13/02/24 

 

Le secteur de la cosmétique, en grande forme sur les marchés étrangers, a vu ses ventes à l’international progresser de 10,8 % en 2023 pour atteindre 21,3 milliards d’euros, tirées par les segments du parfum et du maquillage et soins du visage.

Après une année record en 2022, les entreprises de la cosmétique montrent une nouvelle fois leur dynamisme à l’export, selon les données que vient de publier la Fédération des entreprises de la beauté (Febea), issues des statistiques douanières. Avec 21,3 milliards d’euros (Md EUR) en 2023, leurs exportations viennent de franchir la barre des 20 milliards d’euros.

Ces données se recoupent les tendances des chiffres publiées le 8 février par Cosmetic Valley, le pôle de compétitivité de la filière et son opérateur export : en incluant les produits de la savonnerie (non pris en compte par la Febea), le montant des exportations atteint 23,4 Md EUR. « Plus de 50 % de la production française de la filière parfumerie-cosmétique est exportée, ce qui hisse notre secteur au premier rang des exportateurs dans le monde » indique sa dernière publication.

Parmi les catégories qui tirent le plus la croissance, les produits de maquillage et les soins du visage se hissent au premier rang avec une augmentation de 9,9 % à 11 milliards d’euros suivie par les parfums, en progression de 10,5 % à 7,1 Md EUR et de 100 % par rapport à 2019. Mais ce sont les produits capillaires qui enregistrent la plus forte croissance (+ 15,8 %).

Par région du monde, c’est le Vieux-Continent qui a offert les débouchés les plus dynamiques. L’Union européenne demeure le premier marché à l’export avec 40,2 % (8,6 Md EUR) du total des exportations, soit une progression de 20,8 % par rapport à 2022. L’Allemagne, l’Espagne et l’Italie restent les trois premiers marchés en Europe pour les cosmétiques français.

Timide hausse en Chine et recul au Moyen-Orient

Les États-Unis demeurent le premier acheteur hors UE, en particulier dans la parfumerie : un parfum sur cinq produits en France est exporté outre-Atlantique. Ce segment a enregistré 1,9% de croissance, à 1,2 Md EUR, suivi par le maquillage et les soins du visage (+ 5,3 % à 1,1 Md EUR). La croissance de ce dernier marché a néanmoins ralenti très fortement en 2023 : il a progressé de 2, 8 %, contre 26,7 % en 2022.

Les exportations à destination de la Chine ont quant à elle augmenté de 1,7 % pour atteindre 1,99 Md EUR, alors qu’en 2022 les ventes avaient progressé de 5 %. Cette croissance est avant tout tirée par le maquillage (2,9 % à 1,7 Md EUR). Un rouge à lèvre français sur quatre est exporté vers la Chine. La contreperformance des produits d’hygiène corporelle et de soin (- 29,6 %), troisième poste d’exportation plombe le bilan, malgré les hausses des parfums (+ 2,5 %).

La seule région à avoir réduit ses importations de produits cosmétiques français l’an dernier est le Moyen-Orient (- 2,9 %) en raison notamment d’une forte baisse des exportations vers l’Arabie saoudite (- 19 %), en partie compensée par les Émirats arabes unis (+ 6 %).

Deuxième contributeur à la balance commerciale derrière l’aéronautique 

Malgré le ralentissement sensible de ces ventes sur les grandes destinations, le secteur a de quoi se réjouir. « La filière, composée à plus de 80 % de TPE et de PME, contribue fortement à l’amélioration de la balance commerciale française et continue à faire croître l’attractivité de la cosmétique française dans le monde », s’est félicité Emmanuel Guichard, délégué général de la Febea.

Pour donner une idée, d’après les chiffres de la douane, qui ne recoupent pas toujours exactement les mêmes produits que ceux des filières, l’ensemble parfums-cosmétiques-produits d’entretien a dégagé un excédent (CAF/FAB) de 16,4 Md EUR en 2023, en hausse de 1 Md EUR (30 Md EUR pour l’aéronautique).

Malgré l’inflation, les produits cosmétiques ont poursuivi leur progression sur les marchés étrangers. La cosmétique est devenue en 2023 le deuxième contributeur au solde positif de la balance commerciale, derrière l’aéronautique et devant les vins et spiritueux. Au total, plus de 60 % de la production française de cosmétiques est exportée.

Sophie Creusillet

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

 

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Territoires d'industrie ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Territoires d'industrie ?
Territoires d'industrie ?

Après le sujet d’hier, consacré au rhum (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/industrie-territoires-du-rhum-des-iles-mais-pas-que.html), voici une information concernant le programme national en question dans le titre, suivi de quelques-uns de mes sujets (liens), en rapport avec la thématique du jour.

 

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Lancé en 2018, le programme national « Territoires d’industrie » est une stratégie de reconquête industrielle par et pour les territoires.

En effet, l’industrie est un vecteur de développement et de cohésion des territoires. Pour preuve : 70% de l’emploi industriel se situe en dehors des métropoles, dans les territoires périurbains, ruraux et villes moyennes.

Le programme vise à apporter, dans et par les territoires, des réponses concrètes aux enjeux de soutien à l’industrie : développement des compétences industrielles, formation, mobilité des salariés, écosystèmes d’innovation, attractivité des territoires et des métiers industriels, accélération de la transition écologique, disponibilité du foncier ou encore revitalisation des friches industrielles.

Suite ci-dessous :

https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/territoires-dindustrie-44#:~:text=Sur%20la%20phase%202023%2D2027,acc%C3%A9l%C3%A9rer%20les%20projets%20industriels%20locaux.

 

https://www.economie.gouv.fr/le-gouvernement-selectionne-183-nouveaux-territoires-dindustrie#

 

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Incubateurs, Sophia Antipolis (suites) & Tiers lieux

Publié le par Jacques SAMELA.

Incubateurs, Sophia Antipolis (suites) & Tiers lieux
Incubateurs, Sophia Antipolis (suites) & Tiers lieux
Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23
Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22
Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22

Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
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Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

QU’EST-CE QU’UN TIERS-LIEU ?

 

Espaces de coworking, friches culturelles, fablabs, tiers-lieux nourriciers… ils ont en commun de mutualiser des espaces et des compétences, hybrider des activités et réunir un collectif citoyen engagé, favorisant la coopération pour répondre aux enjeux de leur territoire.

VOUS AVEZ DIT TIERS-LIEU ?

Le terme « tiers-lieu », originaire des Etats-Unis, provient de l’anglais « third place ». Le tiers-lieu est défini au départ par le sociologue Ray Oldenburg (décédé en novembre 2022) à la fin des années 80, de manière simplifiée, comme un lieu où les personnes se plaisent à sortir et se regrouper de manière informelle, situé hors du domicile (first-place) et de l’entreprise (second-place).

Ce sont des lieux du faire ensemble : des leviers d’innovation grâce aux espaces partagés qu’ils offrent, des lieux de rencontres et de partage qui encouragent aux collaborations et aux projets collectifs.

D’abord métropolitains, le phénomène gagne les territoires ruraux, les petites et moyennes villes et quartiers de banlieue. Ils sont une majorité en dehors des grandes villes en 2021.

Pour la suite 

https://francetierslieux.fr/quest-ce-quun-tiers-lieu/

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La balance commerciale française, du mieux

Publié le par Jacques SAMELA.

La balance commerciale française, du mieux
La balance commerciale française, du mieux

Commerce extérieur : le déficit commercial reflue à 99,6 milliards en 2023

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/commerce-exterieur-le-deficit-commercial-reflue-a-99-6-milliards-en-2023-20240207#:~:text=Si%20le%20mieux%20est%20parfois,99%2C6%20milliards%20en%202023

 

Par Julie Ruiz Le 07/02/24

 

Malgré cette amélioration en valeur absolue, les experts s’inquiètent de la dégradation structurelle de la situation de la balance commerciale française.

Si le mieux est parfois l’ennemi du bien, sur la balance commerciale de la France on peut dire que c’est mieux, mais pas encore bien. Selon les chiffres des douanes publiés ce mercredi, le déficit de la balance commerciale (sur les échanges de biens) a atteint près de 99,6 milliards en 2023. Ce déficit est par ailleurs le deuxième plus élevé de l'histoire après le record de 162,7 milliards enregistré en 2022, sur fond d'explosion des prix de l'énergie importée après l'invasion russe de l’Ukraine.

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Au cours de l’année écoulée, le solde commercial cumulé s’est ainsi réduit de près de 63 milliards d'euros. Après une année catastrophique sur ce point en 2022, la baisse de la valeur des importations énergétiques en 2023 a permis de réduire « mécaniquement » le déficit par rapport à l’année précédente. Après la flambée du baril de pétrole (plus de 100 dollars en moyenne pendant le printemps et l’été 2022), le prix du Brent est retombé 0 un peu plus de 80 dollars en moyenne en 2023. Conséquence, le déficit sur les hydrocarbures (regroupant le gaz naturel liquéfié, le gaz naturel gazeux et le pétrole brut) a fondu de 25,5 milliards. Celui sur le pétrole raffiné s’est quant à lui amélioré de 8,6 milliards, l’an dernier. Le retour à une production d'électricité excédentaire a également soufflé une véritable bouffée d'air (solde a +11,3 milliards). En tout, le solde des biens énergétiques s'est amélioré de 46,6 milliards soit 70% de la hausse du solde de l'ensemble pour 2023. Dans l'ensemble, « le solde hors énergie reste stable depuis 2021, soulignant le rôle des prix de l'énergie dans la dégradation du solde commercial français en 2022 », remarque Stéphane Colliac, Économiste sénior chez BNP Paribas.

« La faiblesse de l'industrie française »

Hors énergie justement, le déficit est également en baisse sur les produits manufacturés de près de 22,8 milliards d’euros. Comme pour l’énergie, cependant, cette amélioration est plutôt due à une conjoncture qui revient à la normale qu’à une amélioration des performances de l’économie française. Cette hausse provient pour l’essentiel des « autres produits industriels » dont l’amélioration du solde explique les trois-quarts de la réduction du déficit manufacturier. La majorité de l’amélioration sur ces produits concerne les produits chimiques parfums et cosmétiques (+7,7 milliards), le textile (+5,4 milliards). A noter toutefois que ces améliorations par rapport à 2022 sont à mettre en perspective. Dans un contexte de pénuries provoqué par la reprise après le Covid, le poste « autres produits industriels » avait en effet vu certains prix flamber suite à l’explosion de la demande. La France, qui est traditionnellement déficitaire sur ces postes, avait ainsi vu le déficit se creuser drastiquement. En 2023, cette situation s’est en fait plutôt normalisée que structurellement améliorée.

Ainsi les perspectives pour l’année en cours sont plutôt moroses. « Après une année 2023 où le déficit commercial s'est nettement réduit, bénéficiant de nombreux retours à la normale (prix du pétrole, électricité, biens intermédiaires), ces effets favorables ne devraient pas autant se faire sentir en 2024, ce qui limitera la marge d'amélioration supplémentaire attendue cette année du déficit commercial », avertit l’expert de la BNP.

Tout aussi pessimiste, Sylvain Bersinger, chef économiste du cabinet Asterès, considère que le solde commercial négatif persistant a des causes profondes qui tiennent au tissu économique français dans son ensemble.

Pour lui, «la faiblesse de l'industrie française » est cet élément structurant. « C'est dans la baisse de la production manufacturière française que se trouve la source du déficit commercial, qui n'est pas un problème en tant que tel (la balance des paiements n'est que faiblement déficitaire), mais l'incarnation des difficultés de l'industrie », développe-t-il s’appuyant sur l’exemple de partenaires européens qui, eux, enregistrent un excédent commercial chronique (Allemagne, mais aussi Belgique, Pays-bas ou encore Italie).

De son côté, Laurent Saint-Martin, directeur général de Business France*, préfère aborder cette problématique comme un défi. C’est d’ailleurs sa mission. « Je ne me cache pas derrière les difficultés, il faut opérer une révolution culturelle afin de montrer que le déficit commercial n’est pas une fatalité dans notre pays ». Pour y parvenir, Business France compte s’appuyer son activité d’accompagnement des entreprises à l'export (plus de 13.000 bénéficiaires, en 2023) notamment les PME et sur le développement du tissu industriel français. « On ne peut exporter ce qu’on ne produit pas en France », rappelle le directeur général qui plaide pour « une approche par le temps long ». « La France ne sera pas excédentaire l’an prochain non plus, mais nous allons tout mettre en œuvre pour qu’elle le soit à moyen terme », affirme-t-il.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/11/resorber-le-deficit-commercial-de-la-france-des-raisons-d-y-croire.html

 

*http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/business-france-au-service-de-l-internationalisation-de-nos-entreprises.html

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ETI, SCOP (suites) & Entreprises familiales (rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

ETI, SCOP (suites) & Entreprises familiales (rappel)
ETI, SCOP (suites) & Entreprises familiales (rappel)

Baromètre Palatine-Meti : les ETI baissent la voilure dans leurs projets de croissance

https://www.lemoci.com/barometre-palatine-meti-les-eti-baissent-la-voilure-dans-leurs-projets-de-croissance/

Le Moci du 12/01/24

 

Si les entreprises de taille intermédiaire françaises (ETI)* subissent une conjoncture dégradée, elles continuent à avoir des projets de croissance, en France et à l’international, selon le 11ème baromètre trimestriel Palatine-Meti publiée le 12 janvier. Mais elles baissent la voilure pour le montant des investissements.

C’est la saison des baromètres du moral des entreprises, et celui réalisé pour la banque Palatine et le Meti auprès de 1200 ETI fait partie de ceux qui sont attendus par les observateurs. Publié le 12 janvier, en pleine semaine de changement de gouvernement, ce 11ème baromètre confirme que la conjoncture s’est clairement dégradée pour ces entreprises et elles sont plutôt prudentes, voire légèrement pessimistes sur le court terme : plus d’une ETI sur 3 fait état d’un chiffre d’affaires en dégradation par rapport à 2022 (1 sur 5 en septembre) et 3 ETI sur 10 attendent une évolution à la baisse de leur chiffre d’affaires annuel 2023, 1 sur 4 pour 2024.

Leur situation financière tend toutefois à se stabiliser, malgré la hausse des taux d’intérêt qui entraîne des révisions à la baisse de certains projets d’investissement, pour plus de 18% des ETI. Les principaux freins cités, outre les taux d’intérêt, sont les difficultés de recrutement et l’inflation des coûts (hausse des salaires, coûts de l’énergie). « Dans ce contexte, il est crucial de poursuivre les mesures de redressement compétitif et de ne surtout pas alourdir le fardeau pesant sur les entreprises » avertit Frédéric Coirier, P-dg du groupe Poujoulat et co-président du Meti, alors que le nouveau gouvernement Attal se met en place.

Pour autant, ces entreprises ont continué à investir dans des projets de croissance, en France et à l’international, et elles sont même plus nombreuses à l’avoir fait. Elles sont ainsi 73 % à avoir initié un ou plusieurs projets de croissance organique en 2023 (63 % en septembre 2023) et 47,3 % un ou plusieurs projets de croissance externe (47,6 % en septembre 2023).

Les ETI baissent toutefois la voilure en termes de montant d’investissement et donc de créations d’emplois associées : en matière de croissance organique, elles ne sont plus que 37 % à envisager un montant d’au moins 5 millions d’euros (contre 48 % en septembre) et en matière de croissance externe, une ETI sur 4 seulement envisage un ticket d’au moins 10 millions d’euros en matière de croissance externe (contre environ une sur deux en septembre).

Concernant les projets de croissance organique, une forte partie est localisée en France : 84,6 % (83 % en septembre). A l’international, si l’Europe et l’Amérique arrivent en tête des citations avec respectivement 23,1 % et 15,4 %, ces deux zones perdent du terrain, en particulier l’Europe (en septembre, leur score était de respectivement 32 % et de 17 %).

L’Asie est en quatrième position avec 10,3 de citation et l’Afrique recueille 5,1 %.

C.G

*Définition des ETI selon l’Insee : entreprises entre 250 et 4999 salariés et dont le chiffre d’affaires n’excède pas 1,5 milliards d’euros.

 

Vus et lus dans Les Echos du 12/10/23 et du 22/11/23
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Vus et lus dans Les Echos du 12/10/23 et du 22/11/23

En tant que partenaire de leur transformation, les éditeurs attendent que les ETI les challengent !

https://www.alliancy.fr/transformation-editeurs-eti-challenge?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20240112

publié le 10 janvier 2024 par Violaine Cherrier

 

Quels sont les points clés de la transformation des ETI ?

Je vois quatre enjeux majeurs à leur transformation. Le premier repose sur leur besoin de différenciation sur le marché. Plus que les grands groupes, les ETI sont confrontées à l’émergence de nouveaux acteurs qui bouleversent le statu quo en termes de business model, particulièrement dans le monde de la santé et les services de paiement. Par conséquent, la transformation est pour elles une question de survie.

Le deuxième enjeu est celui de l’attraction et de la rétention des talents. Le salaire seul ne suffit plus à attirer, engendrant un turnover très élevé dans certains secteurs comme celui des ESN [entreprises de services numériques]. Aujourd’hui, c’est l’expérience qui fait la différence, c’est-à-dire la manière dont les recrues sont intégrées, les conditions dans lesquelles le flex office est exercé, la fluidité et la simplicité de relation avec la DRH, la gestion de leur carrière, etc.

Troisième point clé : l’enjeu écologique et sociétal. La transformation s’effectue dans un contexte de transition, poussant les ETI à repenser leur modèle, à investir dans la RSE [responsabilité sociétale des entreprises] et à aller chercher des KPI sur ce sujet.

Enfin, leur dernier enjeu s’appuie sur la satisfaction client : toutes les ETI placent le client au centre de leur programme de transformation.

Quelles autres différences observez vous entre la transformation d’une ETI et celle d’un grand groupe ?

Les ETI n’ont pas la même force de frappe, que ce soit en termes de ressources humaines ou de diversification de leurs activités. Par conséquent, elles n’ont pas droit à l’erreur. Pour compenser, elles doivent donc faire preuve d’agilité et de créativité, deux éléments essentiels à leur transformation. Elles sont vraiment guidées par ce besoin d’innovation. On le voit dans leur rapport quotidien avec leurs clients et dans leur volonté de moderniser leur portail de relation client pour proposer, elles aussi, la meilleure expérience possible. Elles sont par exemple nombreuses à avoir lancé des tests autour de l’IA générative et à nous demander d’intégrer cette technologie dans leur expérience client mais aussi leur expérience collaborateur. D’autres nous questionnent sur les use cases qu’elles pourraient déployer. Les ETI sont loin d’être à la traîne sur le sujet.

Quelle place occupe finalement la technologie dans cette transformation, et plus précisément l’IA et l’automatisation ?

Le digital est un de leurs piliers de transformation, mais il ne suffit pas à lui seul à sa réussite. Le plan de transformation des ETI doit reposer sur un triptyque autour de la technologie, des processus et de l’humain. Les collaborateurs sont la véritable clé de voûte de la transformation. Sans leur adhésion, impossible de mener le projet à terme. Les ETI doivent alors se donner les moyens de leurs ambitions, et embarquer leurs équipes grâce à des formations, des cellules d’innovation et une communication continue avec leur écosystème.

Après l’aspect humain, le choix technologique constitue le deuxième pilier. Les ETI doivent choisir des outils capables de s’inscrire dans la durée et, pour ce faire, retenir des partenaires technologiques plutôt qu’une simple solution. Les solutions technologiques choisies vont en effet devoir grandir avec l’entreprise. Ce besoin de « scalabilité » implique donc une automatisation accrue des processus. C’est le troisième pilier de transformation. Si l’entreprise n’est pas capable de se remettre en cause et de revoir continuellement ses process, sa transformation échouera. Les ETI l’ont bien compris.

Quel impact cette transformation a-t-elle en interne ?

En tant qu’éditeur, nous parlons de plus en plus aux métiers. La transformation digitale continue – hier le cloud, aujourd’hui l’IA générative, etc. – pousse les métiers à réfléchir aux nouveaux usages qui seront disruptifs sur le marché. Ils sont très au fait des dernières tendances grand public. La transformation agit comme un cercle vertueux qui va s’alimenter du souffle d’innovation sur le terrain pour nourrir l’expérience client et fluidifier la relation collaborateur à travers des canaux plus intuitifs. C’est par les métiers que les ETI ont pris le tournant de l’innovation technologique et par leur agilité qu’elles ont su adopter ces nouveautés.

Quels points d’attention particuliers scrutez-vous alors en amont pour identifier les potentiels points de friction ou leviers d’accélération ?

Tout d’abord, c’est le contexte macro-économique, particulièrement incertain à l’heure actuelle, qui va permettre d’identifier les priorités à fixer pour les entreprises. Ensuite, la relation au quotidien avec la DSI [direction des systèmes d’information] permet de prendre le pouls de la transformation digitale. La DSI est un interlocuteur privilégié, car elle est le seul service à être systématiquement impliqué dans la transformation. Mais chaque industrie et entreprise est différente. C’est pourquoi seule la relation de confiance va permettre de savoir si l’entreprise va dans le bon sens. Les enjeux vont en effet évoluer avec le contexte macro-économique. Il faut donc rester à l’écoute de ce qu’il se passe dans l’entreprise, ne jamais couper le lien et garder le contact le plus longtemps possible pour capter l’information indiquant qu’il peut y avoir un sujet de transformation sur un domaine particulier.

L’info en +

Parmi les clients accompagnés par ServiceNow, une ESN française en forte croissance en France et à l’international a mené un projet de plateformisation et de rationalisation. Elle a très vite compris que son développement dépendrait de sa capacité à passer à l’échelle, et à proposer le meilleur portefeuille d’offres et de services à ses clients. Pour ce faire, elle a su répondre aux trois piliers du triptyque en investissant massivement dans ses talents et dans un socle technologique. « Ils ont vraiment compris le principe d’une plateforme, et que la rationalisation était synonyme de rédaction des coûts et de simplification. Simplification des accès, de l’utilisation, des processus, des expériences, etc. Donc pour décomplexifier leurs services IT, ils ont fait le choix de tout mettre sur une plateforme ServiceNow : leur ITSM, leur CMDB (Configuration Management Database), la gestion de leurs projets, la saisie du temps de leurs consultants ou encore des éléments de sécurité. En parallèle, ils font des revues régulières de leurs processus, se remettent en cause et ont un leadership très fort aligné avec ces choix. Cet alignement entre le leadership et les talents de l’entreprise est clé pour mener à bien sa transformation. », souligne Randa Debbi.

Quel est alors le meilleur atout des ETI pour réussir leur transformation ?

Principalement leur capacité à se remettre en cause en permanence et à être dans une amélioration continue, et pas uniquement à un instant T. Leur relation avec leur partenaire technologique est aussi une clé de réussite. Celle-ci se base sur une confiance mutuelle qui se construit dans le temps. La technologie est notre métier, pas celui de nos clients. Cette relation de confiance nous offre l’opportunité de prouver la valeur de notre solution. Notre rôle en tant que partenaire est de les aider à gagner en maturité sur ce sujet de la transformation, et à insuffler de l’innovation pour accroître leur confiance. Mais les ETI doivent néanmoins accélérer pour rester à « l’état de l’art ». C’est pourquoi elles ne doivent pas avoir peur de nous questionner. Nous sommes prêts à nous faire challenger. J’attends vraiment des ETI qu’elles nous provoquent. Voilà comment nous les aiderons à appréhender la transformation de la meilleure des

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html

 

Agilité, IA, choc de simplification…
Les meilleures cartes à jouer pour les ETI
en transformation

Découvrez dans ce carnet les stratégies d'entreprises françaises qui se transforment avec le numérique de manière ambitieuse, et profitent de leur taille humaine pour transformer l’expérience de leurs clients et muscler leur croissance. 

https://www.alliancy.fr/carnet-eti-transformation- ia?utm_source=Emailing&utm_medium=Email3&utm_campaign=CarnetETI2023

 

Vu et lu dans Les Echos du 01/08/23

Vu et lu dans Les Echos du 01/08/23

Haute-Loire : Comment ces entreprises centenaires ont su résister au temps et aux crises

https://www.ledauphine.com/economie/2023/11/24/comment-ces-entreprises-centenaires-ont-su-resister-au-temps-et-aux-crises?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_direct_entreprises&ii=

 

Mélina Rigot - 24 nov. 2023

 

Elles s'appellent Satab, Pagès ou Sabarot. Elles sont nées en 1905, 1859 voire 1819. Ces entreprises sont plus que centenaires mais ont su résister aux crises économiques, aux évolutions de consommation et aux mutations des marchés. Voici comment.

La plupart du temps, tout a commencé par un petit atelier sans prétention. Au fil des décennies, ces petites affaires familiales ont grossi, se faisant une place dans un marché mondialisé. Ces entreprises centenaires ont résisté aux affres du temps et aux crises économiques. Et, pour cela, chacune a appliqué sa recette.

Fontanille mise sur l'innovation

La première des stratégies qui paient est souvent l'innovation. Une recette parfois appliquée pour une activité qui, à première vue, n'a rien de moderne : la dentelle. Car la société Fontanille, née en 1860 au Puy-en-Velay, bien que fabriquant de la dentelle, a su rebondir grâce à un fort investissement dans un pôle R&D (recherche et développement).

L'entreprise a pourtant vécu de sombres heures, à cause, justement, de son manque d'innovation. En 2012, elle est mise en liquidation. Et c'est la reprise sous forme de Scop (Société coopérative ouvrière de production), par 46 sociétaires, qui lui est salutaire, apportant un souffle nouveau et une politique rajeunie, pour affronter les marchés du médical, de la lingerie et même de l'industrie.

Moderniser l'outil de production, comme Sabarot

Ne pas se reposer sur ses lauriers. C'est bien le mot d'ordre qui guide ces entreprises centenaires et qui conduit souvent à la modernisation de l'outil de production, pour adapter les produits aux évolutions des marchés.

C'est le cas de Sabarot, né en 1819. En quelques années, l'entreprise de Chaspuzac, spécialisée dans l'agroalimentaire végétal, a modernisé toutes ses lignes de conditionnement. Puis, en cinq ans, elle a créé une nouvelle unité et doublé ses volumes de production, construit un magasin de 23 mètres de hauteur pour centraliser le stockage, et rénové la tour de tri des matières premières.

 S'adapter au marché, comme Vial Frères

L'entreprise Vial Frères, sise à Dunières et née en 1920, a conservé son savoir-faire dans la forge, tout en s'adaptant à un marché mouvant. Spécialisée au départ dans le rivet, elle s'est peu à peu tournée vers la visserie, « car on en utilise dans tous les domaines », explique l'entreprise. Ses vis, fabriquées en petites et moyennes séries, sont en effet utilisées dans l'aéronautique, l'armement, le nucléaire, le pétrole, la mécanique lourde, la téléphonie...

En 1997, elle a l'idée de concevoir « la double queue de cochon », vendue depuis à plus d'un million d'exemplaires et devenue son produit phare.

Satab et Maison Thévenon brandissent l'étendard du made in France

 L'entreprise de rubanerie Satab, née en 1905 à Saint-Just-Malmont, se fait fort de produire 100% français, mais s'efforce de le faire de façon écoresponsable. Aux rubans fabriqués à partir de matières biodégradables et issues de circuits courts, elle a ajouté une gamme de rubans papier facilement recyclables. Avec ces arguments, elle a pu se faire une place dans le packaging des vins et spiritueux, de la joaillerie, la parfumerie ou les cosmétiques.

Le made in France, la Maison Thévenon veut aussi en faire sa stratégie pour conquérir le marché du luxe. Installée à Saint-Germain-Laprade et née en 1908, elle crée des tissus d'ameublement haut de gamme. Elle a même choisi de relocaliser la confection sur-mesure, qu’elle sous-traitait en Tunisie et en Roumanie.

Maison Borde se lance dans le commerce de proximité

Née en 1920, la Maison Borde est devenue le leader français de la transformation et du conditionnement de champignons sauvages, implanté à Saugues. Forte de son expérience dans ce domaine, l'entreprise s'est investi dans un tout autre secteur d'activité en 2020, en ouvrant une boutique et en rachetant un restaurant dans le bourg de Saugues.

L'expérience et le savoir-faire de Pagès

Parfois, c'est un savoir-faire et une expérience qui sont les garants de la longévité. Ainsi, Pagès (Blavozy) a conservé sa recette ancestrale créée en 1859. Sa Verveine du Velay n'est plus à présenter et l'elixir des débuts est aujourd'hui un produit phare du terroir altiligérien.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/10/les-entreprises-familiales-perennite-et-competitivite.html

 

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France 2030 : Rappel & Résultats

Publié le par Jacques SAMELA.

France 2030 : Rappel & Résultats
France 2030 : Rappel & Résultats
Vu et lu dans Les Echos du 18/11/22
Vu et lu dans Les Echos du 18/11/22

Vu et lu dans Les Echos du 18/11/22

France 2030 : un plan ambitieux pour dessiner la France de demain

https://www.ledauphine.com/paroles-de-partenaires/2024/01/29/france-2030-un-plan-ambitieux-pour-dessiner-la-france-de-demain?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_direct_entreprises

Le Dauphiné Libéré du 30/01/24

 

Lancé en octobre 2021, ce vaste plan d’investissement vise à accélérer la réindustrialisation et la transformation de notre économie par l’innovation de rupture au service de la décarbonation et la transition écologique. Doté de 54 milliards d’euros, il doit permettre de faire émerger des leaders de l’économie de demain dans des secteurs stratégiques.

Ce dispositif permettra de renforcer la compétitivité et la souveraineté industrielle et technologique de la France dans les domaines stratégiques que sont la santé, l’énergie, l’industrie, l’automobile, l’alimentation ou encore l’intelligence artificielle.

Les crédits seront majoritairement affectés à la décarbonation et à des acteurs émergents porteurs de projets d’innovation non défavorables à l'environnement. Ils bénéficieront à des entreprises, universités ou organismes de recherche, ce qui permettra de soutenir des innovations de la recherche fondamentale et l’émergence d’une idée jusqu’à la production pilote puis industrialisation d’un produit ou service nouveau.

Fin 2023, 25 milliards d’euros ont déjà été engagés au niveau national pour 3 200 projets soutenus.

30 % des aides à l’échelle nationale sont attribuées à notre région

En Auvergne-Rhône-Alpes, au 30 novembre 2023, 796 projets ont été labellisés et la région bénéficie de plus de 30 % du total des aides distribuées au niveau national !

À cette même date, deux départements font particulièrement preuve de dynamisme : l’Isère et le Rhône, avec 267 et 259 projets labellisés respectivement.

Selon l’annonce faite par le Président de la République en décembre dernier, à l’occasion des deux ans de France 2030, des mesures gouvernementales « très concrètes » en faveur d’une « simplification drastique » des dépôts de dossiers devraient voir le jour début 2024 afin de répondre aux attentes des entreprises.

France 2030 régionalisé : 120 M € en Auvergne-Rhône-Alpes

Le volet régionalisé de France 2030 est quant à lui doté de 500 millions d’euros de l’État, dont 60 millions pour Auvergne-Rhône-Alpes auxquels s’ajoutent 60 millions d’euros dispensés par le Conseil régional. La particularité de ce volet territorialisé réside dans son mode de financement paritaire : chaque euro investi par le Conseil régional est complété d’un euro investi par l’État.

 Focus : 54 milliards d’euros pour une industrie plus innovante et plus verte, dont...

 DÉCARBONATION DE L’INDUSTRIE (8 milliards d’€)

  • Objectif 1 :
    -> Construire des réacteurs nucléaires de petite taille innovants + meilleure gestion des déchets.
  • Objectif 2 :
    -> Devenir le leader de l’hydrogène vert.
  • Objectif 3 :
    -> Baisser ses émissions de gaz à effet de serre de 35% d’ici 2030.
    -> Construction d’ici 2030 de 2 gigafactories d’électrolyseurs.

TRANSPORTS DU FUTUR (4 milliards d’€)

  • Objectif 4 :
    -> Produire près de 2 millions de véhicules électriques et hybrides.
    -> Accompagner la mutation de l’industrie automobile.
  • Objectif 5 :
    -> Produire, avec d’autres pays européens, le premier avion bas-carbone.

TRANSITION AGRICOLE ET AGROALIMENTAIRE (2 milliards d’€)

  • Objectif 6 :
    -> Investir dans une alimentation saine, durable et traçable.
    -> Investir dans la robotique agricole, la donnée (gestion plus fine des productions, traçage...), la diversité génétique.

SANTÉ (7 milliards d’€)

  • Objectif 7 :
    -> Produire 20 biomédicaments contre les cancers, les maladies chroniques dont celles liées à l’âge...
    -> Inventer les dispositifs médicaux de demain.

CULTURE

  • Objectif 8 :
    -> Placer
    la France à nouveau en tête de la production des contenus culturels et créatifs.

INNOVATION / EXPLORATION (8 milliards d’€)

  • Objectif 8 (suite) :
    -> Soutenir les producteurs de logiciels, d’intelligence artificielle, l’informatique en réseau. Accélérer la formation de nouvelles filières et celles des segments de pointe.
    -> Doubler la capacité de production de composants.
    -> Cloud : « Investir sur les éléments les plus souverains pour sécuriser nos écosystèmes. »
  • Objectif 9 :
    -> Prendre toute notre part dans la nouvelle aventure spatiale.
  • Objectif 10 :
    -> Investir dans le champ des fonds marins.

 

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Le Louvre, la tour Eiffel, l'Opéra de Paris (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre, la tour Eiffel, l'Opéra de Paris (suites)
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Vu et lu dans Télérama n° 3858 du 20/12/23
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Vus et lus dans 20minutes du 20/1/23 et du 08/11/23

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Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 14/01/24
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Vus et lus dans Art & Décoration n° 582 de décembre 2023, et Télérama n° 3849 du 18/10/23

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Vu et lu dans Capital n° 387 de décembre 2023
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Vu et lu dans Les Echos

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Vu et lu dans Télérama n° 3854 du 22/11/23
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Vu et lu dans Les Echos du 20/10/23

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