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Le Salon de l'agriculture (suite), UniTech Day, la filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Salon de l'agriculture (suite), UniTech Day, la filière bio (suite)
Le Salon de l'agriculture (suite), UniTech Day, la filière bio (suite)

Salon de l'agriculture :

603 652 visiteurs pour la 60e édition, en légère baisse

https://www.republicain-lorrain.fr/economie/2024/03/03/603-652-visiteurs-pour-la-60e-edition-en-legere-baisse

La rédaction avec AFP - 03 mars 2024

Le Salon de l'agriculture a accueilli 603 652 visiteurs pour sa 60e édition, marquée par la visite chahutée du chef de l'Etat en pleine crise agricole, ont annoncé dimanche les organisateurs de l'événement.

La fréquentation est en légère baisse (-2%) par rapport à l'année dernière, où 615.204 visiteurs avaient été recensés.

« Edition compliquée »

Le président du Salon international de l'agriculture (SIA), Jean-Luc Poulain, a évoqué une « édition compliquée, surtout en début de salon », mais aussi une fête populaire toujours plébiscitée par le public, « venu nombreux » à la rencontre des agriculteurs.

Il évalue à « environ 20% » la baisse de fréquentation les deux premiers jours, mais assure que les chiffres des entrées ont été les jours suivants meilleurs que l'an dernier, avec plus de 100 000 visiteurs le deuxième samedi.

Si, en début de semaine, certains exposants se plaignaient d'un manque à gagner, ces doléances « sont éteintes aujourd'hui » : « Plus un n'en parle. Je pense qu'ils ont eux aussi fait du rattrapage dans la semaine », a rapporté Jean-Luc Poulain, céréalier dans l'Oise, qui présidait l'événement pour la dernière fois.

Visites des personnalités politiques 

Interrogé sur la réflexion que veulent mener les organisateurs de l'événement sur l'accueil des politiques, il rappelle que le SIA est « un salon privé » : « on vient sur invitation ou on achète son billet, mais ce n'est pas parce qu'on est un politique qu'on est en terrain conquis et qu'on doit tout exiger du salon ».

Evoquant la visite d'Emmanuel Macron, émaillée de heurts entre agriculteurs et forces de l'ordre, avec pour conséquence un retard à l'ouverture au public, il a tempéré.

« Cela a créé du remous, mais si le président n'était pas venu ici, ça aurait (eu lieu lors de la visite) du Premier ministre. Si le Premier ministre n'était pas venu non plus, cela aurait été le ministre de l'Agriculture », a-t-il dit.

« Il fallait que cette colère sorte »

« Moi je remercie le président (...) Là, on a purgé le passif en quatre à cinq heures, parce que tout s'est cristallisé sur lui. Et de toute façon, il fallait que cette colère sorte », a-t-il ajouté.

Le Salon de l'agriculture, qui s'est tenu du 24 février au 3 mars, appartient au Centre national des expositions et concours agricoles (Ceneca), constitué des grandes organisations agricoles, en particulier le fonds d'investissement Unigrains, fondé par les céréaliers français, le syndicat majoritaire FNSEA ou encore son association de betteraviers CGB.

Le viticulteur et premier vice-président de la FNSEA Jérôme Despey est actuellement seul candidat en lice pour reprendre la présidence du Ceneca.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/le-salon-de-l-agriculture-quelques-anecdotes-et-infos-insolites.html

 

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La 6e édition des UniTechDays : au cœur de l’innovation agricole.

https://www.alliancy.fr/agenda/la-6eme-edition-des-unitechdays?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=2024MMJJ

LE 14 mars 2024

Organisée par l’Institut Polytechnique UniLaSalle de Beauvais, la 6e édition des UniTechDays est un événement dédié au secteur agricole français, mettant en avant les dernières innovations et avancées dans ce domaine.

Programme des journées :

> Journée animale le 14 mars : cette journée se concentre sur l’élevage, avec un accent particulier sur l’optimisation des prairies et des systèmes fourragers.

> Journée végétale le 16 mai : axée sur les grandes cultures, elle mettra en lumière les innovations dans les nouvelles cultures, intercultures et énergies renouvelables. 

Les participants pourront profiter de conférences enrichissantes qui seront données durant les matinées, de tables rondes, et de démonstrations dynamiques. Les temps forts incluront la présentation des résultats d’essais réalisés par la ferme de l’école en collaboration avec des entreprises.

En plus du programme riche et informatif, les UniTechDays proposent également diverses animations. Les visiteurs auront l’occasion de rencontrer des entreprises agricoles innovantes et de déguster un repas 100 % local, soulignant l’engagement de l’événement envers les producteurs locaux.

Cet événement est le lieu idéal pour les agriculteurs, étudiants, concessionnaires, chercheurs, vétérinaires et tous ceux intéressés par le secteur de l’agriculture de se retrouver et d’échanger sur les enjeux actuels et futurs du secteur.

La 6e édition des UniTechDays se déroulera les jeudi 14 mars et jeudi 16 mai 2024, sur le campus de l’Institut Polytechnique UniLaSalle à Beauvais. Pour plus d’informations, veuillez consulter leur site : https://www.unitechdays.com/.

 

Vu et lu dans La tribune du Dimanche du 25/02/24
Vu et lu dans La tribune du Dimanche du 25/02/24

Vu et lu dans La tribune du Dimanche du 25/02/24

Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024
Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024

Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024

Vu et lu dans Capital n° 390 de mars 2024
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Cheffes d'entreprise & portraits de françaises (rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

Cheffes d'entreprise & portraits de françaises (rappel)
Cheffes d'entreprise & portraits de françaises (rappel)

France : malgré les obstacles qui perdurent, 43% des nouveaux chefs d'entreprise sont des femmes

 

https://www.latribune.fr/economie/france/france-malgre-les-obstacles-qui-perdurent-43-des-nouveaux-chefs-d-entreprise-sont-des-femmes-992303.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20240307&M_BT=6363555962

Le 07 Mars 2024

 

Les femmes se lancent de plus en plus dans la création d'entreprise, avec souvent une volonté d'avoir un impact environnemental ou sociétal, mais des différences perdurent encore avec les hommes, notamment en matière de rémunération. Et, plus l'entreprise grossit, moins sa dirigeante est une femme.

Demain (aujourd'hui / ndlr), vendredi 8 mars, c'est la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, elles seront « 101 femmes entrepreneures », une par département, à être célébrées à Matignon, en présence du Premier ministre Gabriel Attal, le soutien aux femmes qui entreprennent étant « un axe fort de l'action du gouvernement ».

Alors que la création d'entreprises a décollé depuis 2017 - encore 1,05 million de créations l'an dernier, malgré une légère érosion - 43% des nouveaux chefs d'entreprises sont des femmes, selon l'Institut national de la Statistique.

Une dynamique de l'entrepreneuriat supérieure à celle des hommes

La dynamique de l'entrepreneuriat féminin est actuellement supérieure à celle des hommes : selon la banque publique d'investissement Bpifrance, 28% des Françaises dirigeaient, ont dirigé, ont engagé les démarches pour créer ou songeaient à créer une entreprise fin 2023, un engagement en hausse de 5 points depuis 2018, alors que celui des hommes a été stable à 37%.

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Elles exercent souvent, mais pas seulement, dans le commerce, la santé ou l'artisanat, et sont plus engagées que les hommes envers la société : 73% ont considéré l'impact écologique et sociétal de leur projet avant de se lancer (contre 52% des hommes), selon une enquête menée fin 2023 par le réseau d'accompagnement et de financement Initiative France, un des plus importants du pays.

Plus l'entreprise grossit, moins sa dirigeante est une femme

Pour autant, 40% de dirigeantes interrogées par le Syndicat des indépendants et des TPE (SDI) témoignent encore « d'obstacles » liés à leur genre, comme le décrit anonymement dans cette étude « Amandine », évoquant les interlocuteurs qui lui demandent si elle est « la femme ou la secrétaire » du patron. « Mathilde », rapporte avoir dû « attendre plus de huit ans avant d'avoir un enfant » pour préserver la stabilité financière de son entreprise. D'autre part, plus l'entreprise grossit, moins sa dirigeante est une femme: en 2022, selon Bpifrance, les chefs d'entreprise de 10 salariés et plus étaient à 12% seulement des femmes.

Et selon un rapport du cabinet Deloitte portant sur près de 10.500 entreprises, 19,7% des membres des conseils d'administration (CA) étaient des femmes en 2021 pour... 5% parmi les directeurs généraux. Aux Etats-Unis, les femmes représentaient environ 24% des membres des conseils, moins de 6% des chefs d'entreprise. Même schéma au Royaume-Uni (environ 30% des sièges aux CA, 6% des dirigeants). De son côté, la France a mis en place la loi Copé-Zimmermann, qui impose depuis 2011 un quota minimal de 40% de femmes dans les CA. Une façon de mettre un pied dans la porte. Aucun pays ne se distingue par son égalité professionnelle. En Allemagne, seule Belén Garijo, pour le laboratoire Merck, dirige une entreprise du DAX, indice vedette de la Bourse de Francfort.

En Espagne, la très grande majorité des sociétés de l'Ibex 35, équivalent ibérique du CAC 40, sont dirigées par des hommes, à l'exception d'Inditex (propriétaire de Zara), et de Santander, première banque espagnole, présidées respectivement par Marta Ortega et Ana Botin. Quant à l'Italie, elle n'est guère mieux lotie, et Giuseppina di Foggia, PDG du distributeur d'énergie Terna, est devenue l'an dernier la première femme à diriger un grand groupe public dans le pays.

67% des cheffes d'entreprise gagnent moins de 1.500 euros par mois

Plus inquiétant, en France, une dirigeante de très petite entreprise sur deux (48%) ne se rémunère pas, selon le réseau de soutien Bouge ta Boîte - c'est le cas de Valérie Gonzales, qui touche le RSA - et 67% des cheffes d'entreprise gagnent moins de 1.500 euros par mois, selon Marjolaine Feraille, déléguée générale du réseau Les Premières, qui a accompagné plusieurs des entrepreneures qui seront présentes à Matignon vendredi. « Le revenu est notre cheval de bataille ». Elle note que les dirigeantes à la tête d'une famille monoparentale se payent souvent mieux, car « elles ont peut-être une vision d'elles-mêmes différente ».

Valérie Gonzales espère qu'un jour elle ne sera plus vue comme femme chef d'entreprise, mais comme « entrepreneur, point ». « Nous aimerions bien ne pas exister, couler notre association est un horizon auquel on travaille », renchérit en souriant Marjolaine Feraille.

Des eurodéputées élues en 2019 témoignent de leurs difficultés à combattre les préjugés

Combattre les préjugés sexistes sur les matières « techniques », défendre son vote pendant les congés maternité, affronter les attaques en ligne : trois eurodéputées élues en 2019 racontent à l'AFP leurs cinq ans de mandat. L'une d'elle, Aurore Lalucq, qui  siège parmi les « Sociaux et démocrates » (S&D), le deuxième plus grand groupe politique du Parlement, estime que « l'on associe les femmes aux politiques sociales, familiales ou aux droits humains, tout ce qui fait sérieux, technique, ce sont encore des choses considérées, malheureusement, comme faites pour les hommes ». Et quand elle s'attaque à la réglementation des cryptomonnaies, elle est victime d'une campagne de cyberharcèlement : « Retourne à tes cuisines », « La dinde, qu'est-ce qu'elle y connait » : tout de suite on vous parle de votre physique, on vous lance des attaques sexistes ou de nature sexuelle ». En 1979, lors de la première élection au suffrage universel direct et lorsque Simone Veil est devenue la première présidente du Parlement européen, les femmes ne représentaient 16,6% des eurodéputés. Aujourd'hui, environ quatre sur dix sont des femmes. Ce chiffre se situe « au-dessus de la moyenne mondiale des parlements nationaux (26,5% début 2023) et au-dessus de la moyenne européenne des parlements nationaux (31%) », notent Rosamund Shreeves et Ionel Zamfir dans un rapport du Service de recherche du Parlement européen publié au printemps 2023.  « Cependant, il existe de grandes différences entre les États membres » ajoutent les chercheurs. Le pourcentage actuel de femmes eurodéputées varie de 15% pour la Roumanie, en bas du classement, à 57% pour la Finlande, à la première place. Un peu moins de la moitié (38) des 79 eurodéputés français sont des femmes.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/06/claudie-haignere-objectif-lune.html

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/03/christine-lagarde-une-femme-francaise-d-influence.html

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Le Cognac (suite, mais toujours avec modération)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Cognac (suite, mais toujours avec modération)
Le Cognac (suite, mais toujours avec modération)
Vus et lus dans Les Echos du 24/01/23, du 21/02/23, et du 27/12/23
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Vu et lu dans Les Echos du 03/01/24
Vu et lu dans Les Echos du 03/01/24

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Vu et lu dans Les Echos du 27/06/23
Vu et lu dans Les Echos du 27/06/23

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La coléoculture (suites) & autres

Publié le par Jacques SAMELA.

La coléoculture (suites) & autres
La coléoculture (suites) & autres
Vus et lus dans Les Echos du 11/05/23 et sur le Big 2023
Vus et lus dans Les Echos du 11/05/23 et sur le Big 2023

Vus et lus dans Les Echos du 11/05/23 et sur le Big 2023

Vus et lus dans Les Echos du 17/04/23, du 07/07/23, et du 12/10/23, et dans l'Usine Nouvelle n° 3 718 de mai 2023
Vus et lus dans Les Echos du 17/04/23, du 07/07/23, et du 12/10/23, et dans l'Usine Nouvelle n° 3 718 de mai 2023
Vus et lus dans Les Echos du 17/04/23, du 07/07/23, et du 12/10/23, et dans l'Usine Nouvelle n° 3 718 de mai 2023
Vus et lus dans Les Echos du 17/04/23, du 07/07/23, et du 12/10/23, et dans l'Usine Nouvelle n° 3 718 de mai 2023

Vus et lus dans Les Echos du 17/04/23, du 07/07/23, et du 12/10/23, et dans l'Usine Nouvelle n° 3 718 de mai 2023

TOMOJO REJOINT INVERS !

https://tomojo.co/blogs/news/tomojo-rejoint-invers

 

Nous sommes très heureuses d’annoncer que Tomojo rejoint INVERS !

Cette union, bien plus qu'un simple rapprochement d'entreprises, représente une synergie de valeurs, une relation de confiance et une vision commune pour l'avenir de l'alimentation animale.

1- QUI EST INVERS ? 

INVERS développe depuis 2016 une nouvelle filière de production d’insectes auprès des agriculteurs Français, au sein d’un modèle circulaire et durable, au plus près des lieux de production.

INVERS produit et transforme des insectes (Tenebrio molitor ou ver de farine) comme source alternative de protéines pour l’alimentation animale, grâce à un modèle circulaire innovant. Ce modèle s’appuie sur des agriculteurs partenaires pour l’élevage, et sur des coopératives pour l’approvisionnement en coproduits agricoles. Les produits INVERS s’adressent au grand public (croquettes durables et locales pour chiens et chats, produits pour la basse-cour et les poissons de bassins) et aux professionnels de l’élevage.

L’ambition d’INVERS est de permettre à chaque territoire de disposer de sa propre filière de production de protéines d’insectes pour la fabrication locale d’alimentation pour les animaux.

2- LA SUITE POUR TOMOJO ?

Ce rapprochement vise à conjuguer l'expertise de Tomojo et INVERS dans la formulation et commercialisation d'aliments pour animaux avec la chaîne d'approvisionnement durable en insectes de qualité d'INVERS. Cette collaboration promet de débloquer des synergies significatives, favorisant le développement de produits alimentaires pour animaux domestiques encore plus novateurs et nutritifs.

En somme, que du mieux pour les mojo-lovers qui pourront continuer à dévorer leur croquettes aux insectes fabriquées en France. 

3- UN AVENIR PROMETTEUR 

Ensemble, nous aspirons à façonner une industrie plus éthique et responsable, où les solutions alimentaires sont à la fois nutritive pour les animaux et respectueuse de la planète.

Cette opération représente bien plus qu'une simple alliance commerciale ; c'est un témoignage de notre engagement envers l'innovation, la qualité et le respect de l'environnement.

Alors que la demande pour des solutions alimentaires alternatives continue de croître, Tomojo by INVERS est prêt à conduire le changement avec confiance et détermination.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/04/ynsect-innovafeed-tomojo-le-trio-de-tete-de-la-coleocuture.html

 

Grand Prix Lyon Start Up : Fermavers veut nourrir la volaille avec des insectes

https://www.brefeco.com/expertises/grand-prix-lyon-start-fermavers-veut-nourrir-la-volaille-avec-des-insectes

PUBLIÉ LE 05/01/2023

 

Camille Sotton et Théo Perrochon ont imaginé une microferme produisant des insectes pour remplacer les protéines de soja, base de l’alimentation des volailles. Le prototype sera opérationnel en 2023 et implanté chez un agriculteur partenaire, avant d’envisager les premières commercialisations en 2024. Fermavers a reçu le Grand Prix lors du concours Lyon Start Up.

Parce que le cours du soja est volatile, son prix plutôt très élevé et sa culture, souvent à l’autre bout du monde, gourmande en eau, Camille Sotton et Théo Perrochon lui ont trouvé une alternative pour l’alimentation des volailles (20 % de leur apport protéinique) : la mouche soldat noir, un insecte très riche en protéine. « Elle fait partie des espèces autorisées pour la consommation en France et en Europe. Surtout, elle propose des conditions de culture et des rendement intéressants », explique Camille Sotton, dont l’entreprise Fermavers sera créée au premier trimestre 2023.

Les deux futurs associés se sont rencontrés dans le cadre d’un programme de formation à emlyon. Leur projet de fin d’études sur l’innovation, mené en groupe, s’est arrêté sur le thème d’une alimentation plus saine et plus durable. Ils ont eu l’autorisation des différents partenaires pour faire du projet Fermavers une start-up.

Un marché des insectes nouveau

Une microferme de production d’insectes est ainsi en gestation et sera installée chez un aviculteur pour un an en 2023. « De cette expérimentation et du retour de la trentaine d’agriculteurs avec lesquels nous échangeons depuis un an, nous dimensionnerons le module de production, en étudiant le temps d’implication de l’aviculteur, mais aussi son business model et la formation associée à l’utilisation d’un tel outil », détaille Camille Sotton.

Leur projet a reçu le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes (11.000 euros de Start-up & Go) et a été désigné Grand prix de Lyon Start Up, avec une dotation de 15.000 euros.

Les dirigeants affirment détenir des lettres d’intention d’agriculteurs et de coopératives pour utiliser ces fermes, nourrir de façon plus écologique leurs volailles et accompagner l’innovation sur le marché des insectes, nouveaux et à structurer.

Vu et lu dans Les Echos du 18/11/22
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M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides (Rappel) & Plus

Publié le par Jacques SAMELA.

M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides (Rappel) & Plus
M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides (Rappel) & Plus
Vu et lu dans Les Echos du 23/05/23
Vu et lu dans Les Echos du 23/05/23

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M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/m2i-life-osmobio-reponses-francaises-aux-pesticides.html

 

L’Union européenne a prolongé son utilisation de 5 ans en 2017 (désormais jusqu'en 2033), quand la France, elle, l’interdisait dans les espaces publics, et depuis l’année dernière, chez les particuliers.

De quoi parle- t-on ? Du glyphosate* surtout, mais sans pour autant négliger les autres produits en service aujourd’hui, aussi nocifs, si ce n’est plus, pour la faune, la flore, et au final, Nous.

Mais heureusement, peut-être, et espérons le, deux entreprises françaises travaillent d’arrache pieds aujourd’hui pour trouver d’autres solutions, plus vertes, mais surtout à même de répondre aux besoins de la demande agricole, de plus en plus croissante, en évitant bien sûr de polluer comme hier et aujourd’hui encore, ces terres primordiales pour nourrir l’ensemble de la planète.

La première se nomme M2i Life Sciences (www.m2i-lifesciences.com), née de la fusion d’une plateforme de développement dédiée aux sciences de la vie, appelée Holis technologies, et du site de production Solvay Organics (SORF) en 2012.

Sa particularité, s’appuyer sur le bio-mimétisme** pour se substituer aux pesticides, en piégeant ou en repoussant les insectes à l’aide d’odeurs plutôt qu’en les tuant, grâce notamment à la conception de phéromones de synthèse perturbant justement l’activité sexuelle des insectes, et donc de contrôler les populations de nuisibles de façon naturelle.

Elle en est même devenue le leader mondial de ce que l’on appelle également le bio-contrôle***, et ce, que ce soit dans le domaine animal, végétal, voire de la santé humaine.

Et manifestement, cela en interpelle plus d’un, car l’année dernière, souhaitant ouvrir une part minoritaire de son capital, elle leva la bagatelle de 60 millions d’Euros auprès de divers investisseurs, lui permettant d’accompagner sa croissance attendue, aidé en cela par un catalogue de plus de 60 produits déjà commercialisés dans près de 35 pays, dont le système élaboré à base de petites capsules biodégradables, diffusables par le biais de tirs de pistolet à air comprimé de paintball, afin de contrecarrer la déferlante chenille processionnaire, fût récompensé d’un prix de l’innovation par le ministère de l’Ecologie, et labellisé COP21, la production de 15 tonnes de phéromones chaque année, le dépôt de 19 familles de brevets, et un C.A. de 20 millions d’Euros en 2018, amené lui à doubler dans les années à venir, car après la protection des grandes cultures de céréales, les vergers, les maraichages, les parcs et les jardins, elle compte s’orienter à l’avenir vers la culture bio, qui comme vous le savez, est en croissance constante, et donc compatible avec ses solutions.

Et comme l’utilisation du bio-contrôle dans le domaine de la protection des plantes, est estimé à 30 % du marché d’ici 2030, représentant déjà aujourd’hui 3 milliards de dollars, il est clair que son avenir est tout tracé.

Quant à la deuxième société, Osmobio (www.osmobio.com), sa spécificité consiste à développer des produits biologiques et naturels à base d’extraits végétaux, d’algues marines, et de principes actifs naturels. On dit qu’elle est un acteur incontournable dans le domaine de la phyto-protection biologique.

Créée en 2000 par Jacques Le Verger, en Bretagne, il entreprit très rapidement l’élaboration de ses produits à base d’algues marines, nombreuses en ces lieux, et surtout reconnues pour leurs vertus, anti-âge, hydratantes, nutritives, thérapeutiques, et j’en passe, et donc fertilisantes. C’est que l’on appelle un engrais organique naturel, qui doit quand même être traité avant toute utilisation, car bien évidemment très salées, elles peuvent abimer les végétaux.

Et, elles protègent également des attaques d’insectes et de maladies, ce qui justement n’a pas échappé au créateur de cette société.

C’est donc aidé par divers organismes de recherche comme l’INRA, l’INERIS, les universités de Bretagne Sud et de Bretagne Occidentale, l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique, ou encore le Service des Sciences et Techniques du Végétal de la mairie de Paris, que les premières gammes de produits ont été créés.

Seulement voilà, cela fait des années que son produit phare, un désherbant naturel, créé à base d’extraits végétaux, est en attente d’homologation, ce qu’on appelle une AMM (autorisation de mise en marché), de la part de l’agence de sécurité sanitaire (Anses), la seule habilité à la délivrer, et ce malgré l’avis favorable de l’Ineris (www.ineris.fr) en 2012, le considérant sans risques pour l’environnement et l’homme.

Le pourquoi de cette attente interminable, juste le fait que ce produit contenant beaucoup de molécules différentes, implique selon l’agence des études plus poussées que pour une seule molécule chimique, comme les autres désherbants en fait, ce qui fait dire à son créateur qu’il n’y a aucune reconnaissances aujourd’hui pour les produits de bio-contrôle, car n’entrant encore aujourd’hui dans aucune de leur classification.

Et pourtant, des tests ont déjà été menés par la Direction des routes de l’Ouest et la SNCF, très utilisatrice du glyphosate le long de ses voies ferrées, avec avis plus que favorables, et surtout, le produit est lui déjà autorisé aux Etats-Unis, Canada, Russie Brésil, ou encore au Japon.

Alors, en attendant l’issue finale, et positive, elle continue à proposer sous sa marque « Algosavon » une gamme de détergents dédiés à l’entretien des habitations, intérieur et extérieur, à base également d’extraits biologiques d’algues brunes et d’actifs d’origine végétale, espérant qu’avec l’ouverture le 22 février 2020 du Salon International de l’Agriculture (www.salon-agriculture.com), le sujet des pesticides sera mis au premier rang des sujets d’actualité dans l’agriculture française, poussant justement les autorités compétentes à accélérer l’utilisation de produits verts, et qui plus est français.

Et ce n’est certainement pas M2i Life Sciences qui dira le contraire, car au de-là du marché français, il y a au bout un marché mondial, en attente de réponses écologiques pour pallier à la disparition partielle ou totale (cela serait mieux) des pesticides connus aujourd’hui, et bien évidemment nocifs.

 

*Glyphosate : Herbicide organophosphoré, présent dans le Rounddup Pro 360 de Monsanto, et utilisé depuis 1974. (www.futura-science.com)

**Bio-mimétisme : Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et une ingénierie. Il s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant.

***Bio-contrôle : Ensemble des méthodes de protection biologique répliquant des comportements intra-espèces, et des mécanismes naturels de régulation des bio-agresseurs.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.m2i-lifesciences.com

. L’Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

. www.osmobio.com

. http://www.agriavis.com/news-9641-osmobio+une+entreprise+bretonne+a+trouve+un+produit+alternatif+au+glyphosate+.html

. https://wikiagri.fr/articles/osmobio-a-t-il-trouve-un-desherbant-naturel-capable-de-remplacer-le-glyphosate-/16255

. https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

. https://www.capital.fr/economie-politique/ce-desherbant-naturel-qui-pourrait-remplacer-le-glyphosate-1260905

https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

 

Vu et lu dans Les Echos du 12/07/23
Vu et lu dans Les Echos du 12/07/23

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Vus et lus dans Les Echos du 03/05/23, et Capital Hors-Série de sept/oct 2023
Vus et lus dans Les Echos du 03/05/23, et Capital Hors-Série de sept/oct 2023

Vus et lus dans Les Echos du 03/05/23, et Capital Hors-Série de sept/oct 2023

Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22

Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22

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La filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière bio (suite)
La filière bio (suite)

L’inquiétant recul de la consommation bio

https://www.ecoreseau.fr/environnement/linquietant-recul-de-la-consommation-bio-2023-03-01-91772?utm_campaign=Matinale_Jeudi_-_20230302&utm_medium=email&utm_source=sendinblue

Le 01 mars 2023

 

« Aujourd’hui, le bio n’a plus le monopole du produit sain et de l’excellence alimentaire »

Le marché du bio traverse une période malaisée. Après la forte croissance des années fastes avec une consommation multipliée par 3,5 en dix ans, la dynamique semble s’essouffler. Les chiffres de l’Agence Bio, annoncent une diminution du chiffre d’affaires du secteur de 1,3 % en 2021. Cette tendance se confirme en 2022 avec les ventes qui reculent dans la grande distribution (-5.6 %) et dans les chaînes spécialisées (-4.8 %).

La dernière étude du think tank Terra Nova porte un éclairage intéressant sur le recul de l’agriculture biologique et formule des propositions pour que la filière réponde aux enjeux de la transition et aux attentes des consommateurs.

La France est aujourd’hui le leader européen de la production bio devant l’Espagne. 13,4 % des exploitations agricoles sont bio (contre 4 % en 2010). Nous accordons une attention exigeante du contenu de notre assiette. Une part croissante des ménages consomme des produits alimentaires bio quotidiennement (15 % en 2021 contre 13 % en 2020). En effet, le consommateur continue à s’intéresser au bio mais il subit aussi une perte de pouvoir d’achat, liée à une inflation galopante.

Aujourd’hui, le bio n’a plus le monopole du produit sain et de l’excellence alimentaire. Il est concurrencé par le développement d’autres offres, notamment des produits frais et locaux et ceux issus du commerce équitable. La démocratisation du label « Agriculture biologique » est desservie par une perte de confiance des consommateurs. Selon l’Agence Bio, un Français sur deux s’estime insuffisamment informé sur ce que le label AB garantit dans les cahiers de charge et les contrôles. « Si la demande continue de baisser, le modèle économique de l’agriculture bio, même en augmentant les subventions publiques, ne pourra trouver son équilibre et assurer sa prospérité. Faute de débouchés, le nombre de conversions en bio risque de diminuer », alerte le rapport.

Des recommandations multiples

L’étude énonce quelques propositions pour pallier à ces fragilités apparues dans le modèle économique de l’agriculture biologique : diffusion chaque année d’une grande campagne de communication sur les spécificités et bienfaits du bio. Les attentes sociales et sociétales évoluent et le bio n’y répond plus totalement. C’est cette confiance qu’il faut reconstruire pour stopper le décrochage en ajoutant au cahier des charges du label AB des obligations en termes de rémunération et de formation des salariés.

Le rapport de Terra nova recommande aussi la mise en place d’un taux de TVA très réduit à 2,1 % sur les produits bio et une incitation de la grande distribution à intégrer des produits bio français dans leurs opérations « prix bloqués ». Encourager aussi les collectivités à promouvoir et soutenir la création d’AMAP sur leur territoire pour améliorer l’accessibilité de tous à la vente directe. Améliorer l’accès de la restauration collective aux circuits courts… Autant de recommandations qui devraient consolider les bienfaits de l’agriculture biologique, remis en question par un contexte de crises qui se succèdent. Une vraie évolution des pratiques agricoles est nécessaire pour répondre aux enjeux de la transition écologique. Il est temps de résoudre l’équation prix, qualité, respect des modes de production écologique. Pour cela, il faudrait sécuriser les relations commerciales entre partenaires. Chaque acteur de la chaine a une responsabilité pour rendre le bio plus accessible.

 

Vu et lu dans Les Echos du 29/08/23
Vu et lu dans Les Echos du 29/08/23

Vu et lu dans Les Echos du 29/08/23

Vu et lu dans Elle du 15/06/23
Vu et lu dans Elle du 15/06/23

Vu et lu dans Elle du 15/06/23

Vus et lus dans Les Echos du 29/08/23 et du 08/12/23
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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmétiques : le secteur franchit pour la première fois la barre des 20 milliards d’euros d’export

https://www.lemoci.com/cosmetique-le-secteur-franchit-pour-la-premiere-fois-la-barre-des-20-milliards-deuros-dexport/

Le 13/02/24 

 

Le secteur de la cosmétique, en grande forme sur les marchés étrangers, a vu ses ventes à l’international progresser de 10,8 % en 2023 pour atteindre 21,3 milliards d’euros, tirées par les segments du parfum et du maquillage et soins du visage.

Après une année record en 2022, les entreprises de la cosmétique montrent une nouvelle fois leur dynamisme à l’export, selon les données que vient de publier la Fédération des entreprises de la beauté (Febea), issues des statistiques douanières. Avec 21,3 milliards d’euros (Md EUR) en 2023, leurs exportations viennent de franchir la barre des 20 milliards d’euros.

Ces données se recoupent les tendances des chiffres publiées le 8 février par Cosmetic Valley, le pôle de compétitivité de la filière et son opérateur export : en incluant les produits de la savonnerie (non pris en compte par la Febea), le montant des exportations atteint 23,4 Md EUR. « Plus de 50 % de la production française de la filière parfumerie-cosmétique est exportée, ce qui hisse notre secteur au premier rang des exportateurs dans le monde » indique sa dernière publication.

Parmi les catégories qui tirent le plus la croissance, les produits de maquillage et les soins du visage se hissent au premier rang avec une augmentation de 9,9 % à 11 milliards d’euros suivie par les parfums, en progression de 10,5 % à 7,1 Md EUR et de 100 % par rapport à 2019. Mais ce sont les produits capillaires qui enregistrent la plus forte croissance (+ 15,8 %).

Par région du monde, c’est le Vieux-Continent qui a offert les débouchés les plus dynamiques. L’Union européenne demeure le premier marché à l’export avec 40,2 % (8,6 Md EUR) du total des exportations, soit une progression de 20,8 % par rapport à 2022. L’Allemagne, l’Espagne et l’Italie restent les trois premiers marchés en Europe pour les cosmétiques français.

Timide hausse en Chine et recul au Moyen-Orient

Les États-Unis demeurent le premier acheteur hors UE, en particulier dans la parfumerie : un parfum sur cinq produits en France est exporté outre-Atlantique. Ce segment a enregistré 1,9% de croissance, à 1,2 Md EUR, suivi par le maquillage et les soins du visage (+ 5,3 % à 1,1 Md EUR). La croissance de ce dernier marché a néanmoins ralenti très fortement en 2023 : il a progressé de 2, 8 %, contre 26,7 % en 2022.

Les exportations à destination de la Chine ont quant à elle augmenté de 1,7 % pour atteindre 1,99 Md EUR, alors qu’en 2022 les ventes avaient progressé de 5 %. Cette croissance est avant tout tirée par le maquillage (2,9 % à 1,7 Md EUR). Un rouge à lèvre français sur quatre est exporté vers la Chine. La contreperformance des produits d’hygiène corporelle et de soin (- 29,6 %), troisième poste d’exportation plombe le bilan, malgré les hausses des parfums (+ 2,5 %).

La seule région à avoir réduit ses importations de produits cosmétiques français l’an dernier est le Moyen-Orient (- 2,9 %) en raison notamment d’une forte baisse des exportations vers l’Arabie saoudite (- 19 %), en partie compensée par les Émirats arabes unis (+ 6 %).

Deuxième contributeur à la balance commerciale derrière l’aéronautique 

Malgré le ralentissement sensible de ces ventes sur les grandes destinations, le secteur a de quoi se réjouir. « La filière, composée à plus de 80 % de TPE et de PME, contribue fortement à l’amélioration de la balance commerciale française et continue à faire croître l’attractivité de la cosmétique française dans le monde », s’est félicité Emmanuel Guichard, délégué général de la Febea.

Pour donner une idée, d’après les chiffres de la douane, qui ne recoupent pas toujours exactement les mêmes produits que ceux des filières, l’ensemble parfums-cosmétiques-produits d’entretien a dégagé un excédent (CAF/FAB) de 16,4 Md EUR en 2023, en hausse de 1 Md EUR (30 Md EUR pour l’aéronautique).

Malgré l’inflation, les produits cosmétiques ont poursuivi leur progression sur les marchés étrangers. La cosmétique est devenue en 2023 le deuxième contributeur au solde positif de la balance commerciale, derrière l’aéronautique et devant les vins et spiritueux. Au total, plus de 60 % de la production française de cosmétiques est exportée.

Sophie Creusillet

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

 

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Territoires d'industrie ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Territoires d'industrie ?
Territoires d'industrie ?

Après le sujet d’hier, consacré au rhum (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/industrie-territoires-du-rhum-des-iles-mais-pas-que.html), voici une information concernant le programme national en question dans le titre, suivi de quelques-uns de mes sujets (liens), en rapport avec la thématique du jour.

 

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Lancé en 2018, le programme national « Territoires d’industrie » est une stratégie de reconquête industrielle par et pour les territoires.

En effet, l’industrie est un vecteur de développement et de cohésion des territoires. Pour preuve : 70% de l’emploi industriel se situe en dehors des métropoles, dans les territoires périurbains, ruraux et villes moyennes.

Le programme vise à apporter, dans et par les territoires, des réponses concrètes aux enjeux de soutien à l’industrie : développement des compétences industrielles, formation, mobilité des salariés, écosystèmes d’innovation, attractivité des territoires et des métiers industriels, accélération de la transition écologique, disponibilité du foncier ou encore revitalisation des friches industrielles.

Suite ci-dessous :

https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/territoires-dindustrie-44#:~:text=Sur%20la%20phase%202023%2D2027,acc%C3%A9l%C3%A9rer%20les%20projets%20industriels%20locaux.

 

https://www.economie.gouv.fr/le-gouvernement-selectionne-183-nouveaux-territoires-dindustrie#

 

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Incubateurs, Sophia Antipolis (suites) & Tiers lieux

Publié le par Jacques SAMELA.

Incubateurs, Sophia Antipolis (suites) & Tiers lieux
Incubateurs, Sophia Antipolis (suites) & Tiers lieux
Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23

Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23
Vu et lu dans Les Echos du 13/09/23

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Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22
Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22

Vu et lu dans Les Echos du 05/12/22

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022
Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

Vu et lu dans Agri Magazine n° 99 de mars/avril 2022

QU’EST-CE QU’UN TIERS-LIEU ?

 

Espaces de coworking, friches culturelles, fablabs, tiers-lieux nourriciers… ils ont en commun de mutualiser des espaces et des compétences, hybrider des activités et réunir un collectif citoyen engagé, favorisant la coopération pour répondre aux enjeux de leur territoire.

VOUS AVEZ DIT TIERS-LIEU ?

Le terme « tiers-lieu », originaire des Etats-Unis, provient de l’anglais « third place ». Le tiers-lieu est défini au départ par le sociologue Ray Oldenburg (décédé en novembre 2022) à la fin des années 80, de manière simplifiée, comme un lieu où les personnes se plaisent à sortir et se regrouper de manière informelle, situé hors du domicile (first-place) et de l’entreprise (second-place).

Ce sont des lieux du faire ensemble : des leviers d’innovation grâce aux espaces partagés qu’ils offrent, des lieux de rencontres et de partage qui encouragent aux collaborations et aux projets collectifs.

D’abord métropolitains, le phénomène gagne les territoires ruraux, les petites et moyennes villes et quartiers de banlieue. Ils sont une majorité en dehors des grandes villes en 2021.

Pour la suite 

https://francetierslieux.fr/quest-ce-quun-tiers-lieu/

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La balance commerciale française, du mieux

Publié le par Jacques SAMELA.

La balance commerciale française, du mieux
La balance commerciale française, du mieux

Commerce extérieur : le déficit commercial reflue à 99,6 milliards en 2023

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/commerce-exterieur-le-deficit-commercial-reflue-a-99-6-milliards-en-2023-20240207#:~:text=Si%20le%20mieux%20est%20parfois,99%2C6%20milliards%20en%202023

 

Par Julie Ruiz Le 07/02/24

 

Malgré cette amélioration en valeur absolue, les experts s’inquiètent de la dégradation structurelle de la situation de la balance commerciale française.

Si le mieux est parfois l’ennemi du bien, sur la balance commerciale de la France on peut dire que c’est mieux, mais pas encore bien. Selon les chiffres des douanes publiés ce mercredi, le déficit de la balance commerciale (sur les échanges de biens) a atteint près de 99,6 milliards en 2023. Ce déficit est par ailleurs le deuxième plus élevé de l'histoire après le record de 162,7 milliards enregistré en 2022, sur fond d'explosion des prix de l'énergie importée après l'invasion russe de l’Ukraine.

Bas du formulaire

Au cours de l’année écoulée, le solde commercial cumulé s’est ainsi réduit de près de 63 milliards d'euros. Après une année catastrophique sur ce point en 2022, la baisse de la valeur des importations énergétiques en 2023 a permis de réduire « mécaniquement » le déficit par rapport à l’année précédente. Après la flambée du baril de pétrole (plus de 100 dollars en moyenne pendant le printemps et l’été 2022), le prix du Brent est retombé 0 un peu plus de 80 dollars en moyenne en 2023. Conséquence, le déficit sur les hydrocarbures (regroupant le gaz naturel liquéfié, le gaz naturel gazeux et le pétrole brut) a fondu de 25,5 milliards. Celui sur le pétrole raffiné s’est quant à lui amélioré de 8,6 milliards, l’an dernier. Le retour à une production d'électricité excédentaire a également soufflé une véritable bouffée d'air (solde a +11,3 milliards). En tout, le solde des biens énergétiques s'est amélioré de 46,6 milliards soit 70% de la hausse du solde de l'ensemble pour 2023. Dans l'ensemble, « le solde hors énergie reste stable depuis 2021, soulignant le rôle des prix de l'énergie dans la dégradation du solde commercial français en 2022 », remarque Stéphane Colliac, Économiste sénior chez BNP Paribas.

« La faiblesse de l'industrie française »

Hors énergie justement, le déficit est également en baisse sur les produits manufacturés de près de 22,8 milliards d’euros. Comme pour l’énergie, cependant, cette amélioration est plutôt due à une conjoncture qui revient à la normale qu’à une amélioration des performances de l’économie française. Cette hausse provient pour l’essentiel des « autres produits industriels » dont l’amélioration du solde explique les trois-quarts de la réduction du déficit manufacturier. La majorité de l’amélioration sur ces produits concerne les produits chimiques parfums et cosmétiques (+7,7 milliards), le textile (+5,4 milliards). A noter toutefois que ces améliorations par rapport à 2022 sont à mettre en perspective. Dans un contexte de pénuries provoqué par la reprise après le Covid, le poste « autres produits industriels » avait en effet vu certains prix flamber suite à l’explosion de la demande. La France, qui est traditionnellement déficitaire sur ces postes, avait ainsi vu le déficit se creuser drastiquement. En 2023, cette situation s’est en fait plutôt normalisée que structurellement améliorée.

Ainsi les perspectives pour l’année en cours sont plutôt moroses. « Après une année 2023 où le déficit commercial s'est nettement réduit, bénéficiant de nombreux retours à la normale (prix du pétrole, électricité, biens intermédiaires), ces effets favorables ne devraient pas autant se faire sentir en 2024, ce qui limitera la marge d'amélioration supplémentaire attendue cette année du déficit commercial », avertit l’expert de la BNP.

Tout aussi pessimiste, Sylvain Bersinger, chef économiste du cabinet Asterès, considère que le solde commercial négatif persistant a des causes profondes qui tiennent au tissu économique français dans son ensemble.

Pour lui, «la faiblesse de l'industrie française » est cet élément structurant. « C'est dans la baisse de la production manufacturière française que se trouve la source du déficit commercial, qui n'est pas un problème en tant que tel (la balance des paiements n'est que faiblement déficitaire), mais l'incarnation des difficultés de l'industrie », développe-t-il s’appuyant sur l’exemple de partenaires européens qui, eux, enregistrent un excédent commercial chronique (Allemagne, mais aussi Belgique, Pays-bas ou encore Italie).

De son côté, Laurent Saint-Martin, directeur général de Business France*, préfère aborder cette problématique comme un défi. C’est d’ailleurs sa mission. « Je ne me cache pas derrière les difficultés, il faut opérer une révolution culturelle afin de montrer que le déficit commercial n’est pas une fatalité dans notre pays ». Pour y parvenir, Business France compte s’appuyer son activité d’accompagnement des entreprises à l'export (plus de 13.000 bénéficiaires, en 2023) notamment les PME et sur le développement du tissu industriel français. « On ne peut exporter ce qu’on ne produit pas en France », rappelle le directeur général qui plaide pour « une approche par le temps long ». « La France ne sera pas excédentaire l’an prochain non plus, mais nous allons tout mettre en œuvre pour qu’elle le soit à moyen terme », affirme-t-il.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/11/resorber-le-deficit-commercial-de-la-france-des-raisons-d-y-croire.html

 

*http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/business-france-au-service-de-l-internationalisation-de-nos-entreprises.html

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