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Le marché de Rungis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le marché de Rungis (suite)
Le marché de Rungis (suite)

Inflation à Rungis : les primeuristes sont dans les choux

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/inflation-a-rungis-les-primeuristes-sont-dans-les-choux-2023-01-23-90517?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Matinale_Week-End_-_20230128&utm_medium=email

 

Par  Tanguy Patoux Le 23 janvier 2023

 

« On ne peut pas faire supporter cette augmentation à nos clients, alors il faut se débrouiller pour payer moins cher »

Le plus grand marché d’Europe n’est pas épargné par l’inflation et les clients de gros en pâtissent. Alors, pour garantir leur pérennité, ils se livrent chaque matin à une véritable bataille commerciale. Yassin, commerçant sur le marché de Belleville dans le XXe arrondissement, nous emmène dans son quotidien, à Rungis.

Il est trois heures, Rungis s’éveille… Même si la capitale des grossistes ne dort jamais vraiment. En revanche, pour les primeuristes, c’est au creux de la nuit que tout se joue. Dans le hangar « C2 », dédié aux denrées végétales, les étals colorés de fruits et légumes contrastent avec la grisaille du bâtiment. La mine des commerçants est aussi bien blafarde. Ce n’est pas la joie en ce moment avec l’inflation galopante.

Des mois de prix à la hausse qu’ils peinent toujours à encaisser : « Quoi, 1,60 le kilo d’oignon ?, peste Yassin, l’un des clients de gros habitué de Rungis. C’est beaucoup trop, il a encore pris 15 % ces derniers jours. »

La danse des négociations

« On ne peut pas faire supporter cette augmentation à nos clients, alors il faut se débrouiller pour payer moins cher », explique-t-il, remis de sa surprise. La débrouille pour lui, ça veut dire négocier. Un rituel à la mise en scène étonnante, un duel redoutable entre un grossiste et notre marchand. Tout commence par une poignée de main ferme et amicale – à Rungis, tout le monde se connaît et se respecte. Ensuite, face à Benjamin le grossiste de l’enseigne Vinas, Yassin s’informe sur le prix des courgettes.

« Un euro soixante-dix le kilo ! », lui balance-t-il, avant de tendre son index vers le bas. Un signe connu des habitués. Les néophytes, qui tournent comme des vautours autour de la négociation, ne le capteront pas mais, avec ce simple geste, le prix vient de baisser de dix centimes. Un rabais que Yassin a obtenu grâce à ses 25 ans d’expérience au sein du marché. Affaire conclue. Il repart avec plusieurs dizaines de kilos de courgettes haut de gamme, bien calibrées et d’un vert impérial.

Une stratégie bien huilée…

Car ici, le bel aspect est primordial. Pour les légumes traditionnels – comme la fameuse courgette –, le haut de gamme vient de France. La moyenne gamme arrive d’Espagne et l’entrée de gamme est marocaine. C’est le cas aussi pour les carottes. Sur ce sujet, Yassin le concède, son concurrent direct à Belleville ne choisit que les meilleurs arrivages.

« Le jour où il ne vend pas à Belleville, je sais que je peux prendre les carottes d’Espagne et gagner un peu plus d’argent. Mais, les autres jours, je dois m’aligner avec ses choix », se marre-t-il, ses yeux bleu-gris remplis de malice. Des astuces du genre, le marchand en sort des dizaines de son panier. Mais derrière ces légers subterfuges se cache un enjeu bien plus important, celui de maintenir à flot son affaire.

… et des business parallèles !

Plus loin dans le hall C2, les cagettes de fruits exotiques jonchent le sol. Un léger effluve méditerranéen s’en dégage et réchauffe les clients dans la fraîcheur nocturne. C’est là que Yassin croise son ami Franck, un autre client habitué du marché. Les deux hommes discutent de leurs petites affaires. « Deux filets de pommes de terre contre mon carton de lessive, ça te va ? », lui propose Franck. L’accord se conclut vite et, bientôt, les bidons attendront Yassin devant son semi-remorque.

Dans le hall C2, les primeuristes sillonnent les allées à vélo pour économiser du temps.

Ce business parallèle, il est essentiel à certains marchands pour joindre les deux bouts. Ici, les négociations officielles laissent parfois place à ces petits accords passés sous le manteau. Entre les diables et les palettes, il n’est pas rare de surprendre une conversation sur un whisky japonais vendu quatre fois moins cher qu’en boutique ou sur un paquet de clopes à cinq euros.

Ses palettes chargées au fond de son camion, Yassin repart fissa en direction de son stand sur le marché de Belleville. Il faudra se presser pour tout décharger et se mettre en place car il est bientôt cinq heures. Et Paris se réveille.

Les augmentations de prix sur un panier de légumes en un an (prix exprimés en HT), à partir du Réseau des Nouvelles des Marchés

 

Vu et lu dans Les Echos du 14/12/22
Vu et lu dans Les Echos du 14/12/22

Vu et lu dans Les Echos du 14/12/22

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Exosquelettes (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Exosquelettes (suite)
Exosquelettes (suite)
L'exosquelette de Wandercraft fait ses premiers pas aux Etats-Unis

https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/internationaliser-exporter/0703225455145-l-exosquelette-de-wandercraft-fait-ses-premiers-pas-aux-etats-unis-350809.php

Le 26/01/23

Conceptrice du premier exosquelette de marche auto-équilibré, la société parisienne Wandercraft a décroché l'autorisation de la Food and Drug Administration de commercialiser Atalante sur le marché américain.

Atalante va faire ses premiers pas sur le marché américain. Cet exosquelette de marche, autonome et auto-équilibré, qui a été imaginé par la société française Wandercraft, est aujourd'hui autorisé aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration (FDA) pour la rééducation de patients victimes d'un accident vasculaire cérébral.

« Après l'AVC, nous visons les mêmes autorisations qu'en Europe depuis 2019, à savoir les paraplégies partielles ou totales, les hémiplégies et bientôt les tétraplégies partielles, quelles que soient les pathologies », projette Matthieu Masselin, son directeur général.

Ce polytechnicien a cofondé Wandercraft en 2012 avec un camarade de promotion, Nicolas Simon, qui avait déjà conçu sur les bancs de l'X les principes et l'architecture générale du futur Atalante, motivé par le handicap d'un membre de sa famille en fauteuil roulant. Une expérience personnelle qu'il partageait avec le troisième cofondateur, Jean-Louis Constanza, ingénieur en robotique. Aujourd'hui, l'équipe fondatrice est minoritaire au capitalaprès avoir levé 67 millions d'euros au total.

Marché exigeant

Pour prendre à bras-le-corps la stratégie outre-Atlantique, Matthieu Masselin a quitté Paris, où sont localisées la R&D et la production de la société, pour s'installer au bureau de New York, ouvert en septembre dernier. En 2023, l'entreprise, qui emploie 95 salariés, dont 60 ingénieurs et développeurs, prévoit 15 recrutements en France et 10 aux Etats-Unis.

« Le marché américain, qui représentera de l'ordre de 50 % de nos ventes [non dévoilées, NDLR], est innovant mais exige d'être livré rapidement et demande une qualité de service impeccable, justifie le directeur général. Nous recevons un intérêt marqué de tous les grands hôpitaux de rééducation et nous attendons les premières ventes dès le premier semestre 2023. »

Quelles briques technologiques articulent Atalante ? « Les algorithmes et l'électronique à haute rapidité sont uniques », souligne Matthieu Masselin. Protégé par 30 brevets internationaux, ce robot marcheur est animé par 12 moteurs qui, chacun, reçoivent 1.000 ordres par seconde pour pouvoir émuler la locomotion humaine.

« C'est le premier exosquelette de marche auto-équilibré, qui ne demande pas au patient de s'appuyer sur des béquilles pour éviter de tomber, ce qui change considérablement la qualité de rééducation et permet d'envisager un vrai usage personnel. »

Un exosquelette personnel

Quelle est son efficacité réelle ? Une séance de rééducation à la marche traditionnelle nécessite deux ou trois thérapeutes et permet au patient victime d'un AVC de faire 50 à 100 pas au début de la thérapie.

« Avec Atalante, il peut faire 1.000 pas », assure Matthieu Masselin. L'an dernier, 330 patients ont bénéficié de l'aide d'Atalante dans une vingtaine d'hôpitaux en France et en Europe.

Le coût, de l'ordre de 200.000 euros, est-il pris en charge ? « En France, les dispositions du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2023 permettent, pour la première fois, de financer graduellement la robotique de rééducation », se félicite le dirigeant.

Avec un budget R&D de 9 millions en 2023 (+40 %), Wandercraft finalisera le développement de son exosquelette personnel, nettement plus mince et agile, qui pourra accompagner une personne privée de l'usage de la marche dans sa vie quotidienne.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/04/exosquelettes-au-service-de-l-homo-sapiens.html

 
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Pasqal (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal (suite)
Pasqal (suite)

LA START-UP FRANÇAISE PASQAL LÈVE 100 MILLIONS D'EUROS POUR SON ORDINATEUR QUANTIQUE

https://www.bfmtv.com/economie/la-start-up-francaise-pasqal-leve-100-millions-d-euros-pour-son-ordinateur-quantique_AD-202301240127.html

Frédéric Bianchi avec AFP / Le 24/01/2023

 

La start-up Pasqal vient de lever 100 millions d'euros pour ses recherches sur l'ordinateur quantique. 

Cofondée par le prix Nobel de physique Alain Aspect, la start-up française Pasqal est une des plus en pointe en Europe sur l'ordinateur quantique.

La start-up française Pasqal, qui vient de lever 100 millions d'euros pour accélérer le développement de son ordinateur quantique, entend prouver sa pertinence industrielle, dans un domaine encore embryonnaire.

Cette opération propulse la jeune pousse, qui compte le prix Nobel de physique 2022 Alain Aspect parmi ses cofondateurs, au premier plan des entreprises européennes du secteur.

Les ordinateurs quantiques sont appelés à transformer radicalement l'informatique, avec des puissances de calcul gigantesques, sans commune mesure avec les machines classiques.

Les applications potentielles sont immenses dans l'industrie, en intelligence artificielle (amélioration de l'apprentissage automatique), dans la finance, ou encore dans l'optimisation des réseaux d'énergie ou des transports.

En chimie, ils pourraient être capables de réaliser des simulations numériques extrêmement fines de nouvelles molécules. Les chercheurs n'auraient plus forcément à synthétiser celles-ci pour les observer et tester des interactions, par exemple pour développer de nouveaux médicaments.

Un ordinateur quantique qui se fait attendre

Pour l'instant, Pasqal est une start-up employant une centaine de collaborateurs, dont les machines déjà construites se comptent sur les doigts d'une main.

L'une d'elle est accessible en ligne depuis mai 2022, pour que de premiers projets et cas d'usage puissent être testés par des développeurs.

D'autres sont en cours d'achèvement, avec notamment deux livraisons prévues dans les grands centres de calcul intensif français (Genci) et allemand (Jülich).

Aucun ordinateur quantique n'a toutefois réussi pour l'instant à prouver de façon indiscutable sa supériorité sur un ordinateur classique.

Mais "on est en train de rentrer dans une nouvelle ère où l'ordinateur quantique commence à être au niveau de l'informatique classique", affirme Georges-Olivier Reymond, le directeur général de Pasqal.

La jeune entreprise s'apprête ainsi à publier un article scientifique avec la banque d'investissement du Crédit Agricole expliquant comment son processeur quantique a pu faire aussi bien qu'un ordinateur classique sur un problème de calcul du risque emprunteur pour les crédits.

Avec l'argent levé, la start-up basée à Massy (région parisienne) compte doubler ses effectifs en un an et construire quelques dizaines de machines sur les années à venir, selon Georges-Olivier Reymond.

"Avantage quantique"

Le but est d'arriver à augmenter rapidement leur puissance de calcul pour parvenir enfin à battre une machine classique.

Cet "avantage quantique" pourrait être atteint "d'ici 1 à 3 ans, selon la chance ou l'optimisme que l'on a", explique le dirigeant.

IBM, l'un des groupes mondiaux les plus avancés dans la course à l'ordinateur quantique, espère de son côté y arriver d'ici à 2024.

Google avait revendiqué la "suprématie quantique" en 2019, affirmant que son processeur Sycomore avait fait en 3 minutes un calcul qui aurait demandé plus de 10.000 ans à un supercalculateur classique.

Mais cette affirmation a ensuite été contestée, notamment parce que le calcul fait alors ne servait à rien d'autre que remporter cette victoire.

Le problème pour les constructeurs d'ordinateurs quantiques est d'arriver à augmenter le nombre de bits quantiques (aussi appelés qubits), la brique élémentaire du processeur quantique.

Bientôt 1000 qubits

Fondés sur l'infiniment petit (des atomes de rubidium manipulés par des lasers, dans le cas de Pasqal), ces qubits sont aussi très instables et très difficiles à contrôler, avec une difficulté qui va croissante au fur et à mesure qu'on en rajoute pour doper la puissance de l'ordinateur.

Pasqal, qui livrera des machines de 100 qubits aux centres de calcul français et allemand, a pour objectif de parvenir bientôt à un processeur de 1.000 qubits.

"Pour nous, c'est un peu le chiffre magique, dont nous pensons qu'il nous permettra d'atteindre l'avantage quantique", souligne Georges-Olivier Reymond.

Les investisseurs qui parient sur Pasqal sont des fonds internationaux, comme Temasek, fonds souverain singapourien, le fonds saoudien Wa'ed, filiale du géant pétrolier Aramco, ou encore le fonds de l'Union européenne EIC et les fonds français Bpifrance et Innovation Défense.

Les fonds privés européens Daphni, Eni Next ou Quantonation, fonds français focalisé sur le quantique, participent également au tour de table.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

La Région Île-de-France et Cosmetic Valley s’associent pour le rayonnement de la cosmétique française

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-region-ile-de-france-et-cosmetic-valley-sassocient-pour-le-rayonnement-de-la-cosmetique-francaise/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_croissant_une_info_la_region_ile_de_france_et_cosmetic_valley_s_associent_pour_le_rayonnement_de_la_cosmetique_francaise&utm_term=2023-01-19

Le 19 Janvier 2023

 

Après en avoir fait une des filières prioritaires de son « Schéma Régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation », Impact 2028, la Région Île-de-France a signé le 16 janvier un partenariat stratégique avec le Pôle de Compétitivité « Cosmetic Valley » pour renforcer l’industrie française de parfumerie-cosmétique dans son rôle de leader mondial, contribuer à conserver ses traditions, ses métiers et ses savoir-faire et développer ses performances en matière de recherche et de création.

L’objectif de cet accord est, d’abord, de construire un réseau d’affaires à partir du vivier des entreprises cosmétiques franciliennes, d’en faire véritable tissu industriel efficace et cohérent, d’accélérer ses projets de R&D et d’aider les sociétés qui y adhéreront à se développer à l’international, renforçant ainsi les points forts de l’économie francilienne dans le domaine de la « beauté » : tests, mesures, olfaction et intelligence artificielle.

L’ambition de cette nouvelle association est également de créer, en Île-de-France, sur le modèle de la Fashion Week, une Cosmetic Week à résonance mondiale. Cet évènement, associant ouvertures de sites, démonstrations, ateliers, etc, doit offrir une forte visibilité internationale à la cosmétique hexagonale et francilienne. Sans équivalent en Europe à ce jour, cette manifestation doit permettre à la fois de mieux connecter ETI, TPE/PME, start-ups, grandes entreprises et instituts de recherche et d’en faire percevoir le travail et les méthodes au grand public.

Forte de ses 24% de parts de marché à l’export, de ses 3 200 entreprises employant près de 250 000 salariés et réalisant 45 milliards d’euros de chiffre d’affaires, la parfumerie-cosmétique est le troisième contributeur positif au solde de la balance extérieure de notre pays, derrière l’aéronautique et les vins & spiritueux.

Il était donc primordial que la première région économique d’Europe participe de cette réussite et en soit le cœur. L’île-de-France réalise, en effet, 70% du chiffre d’affaires de ce secteur industriel et près de 40 000 de ses salariés y résident. Elle réunit sur son territoire un écosystème puissant, concentrant l’essentiel des leviers de commandement de cette industrie, un nombre important de fabriques, de manufactures et d’usines, unissant logistique en aval et R&D en amont, à laquelle se rattachent en outre plusieurs écoles de très haut niveau.

Cette mobilisation était nécessaire. La Région Île-de-France doit désormais compter, outre celles de New-York, de Milan et de Tokyo, avec la concurrence de Shanghai, de Taiwan ou de Séoul, trois métropoles mondiales qui ont fait de la cosmétique un levier d’attractivité, parfois en la mixant avec d’autres secteurs d’avenir (numérique, robotique, objets connectés).

Conserver un leadership dans ce contexte nécessite de réunir tous les acteurs de la filière et de les faire agir en commun afin de valoriser les résultats d’une recherche qui associe laboratoires privés et universités publiques, de conquérir de nouveaux marchés à Texport, de trouver des solutions aux nombreuses tensions qui pèsent sur le recrutement des entreprises du secteur et de demeurer attractif aux yeux des entreprises étrangères de la filière.

C’est pourquoi cet accord doit également contribuer, grâce à l’engagement de Choose Paris Région, l’agence d’attractivité de la Région Île-de-France, à promouvoir le territoire francilien aux yeux des nombreux groupes étrangers souhaitant s’y implanter afin de bénéficier de la richesse de son écosystème. Le « Fabriqué en France », qui repose sur quatre piliers – authenticité des ingrédients, sécurité du consommateur, protection de l’environnement, performance de l’innovation -, est notre meilleur atout pour y parvenir.
 

Cosmetic Valley est l’acteur que l’État a désigné au niveau national pour mener cette mission. Chargé de promouvoir la qualité française, le Pôle de Compétitivité rassemble 800 entreprises, petites ou grandes, accélère leurs processus d’innovation, les coordonne avec la recherche publique nationale ou européenne. Travaillant avec 20 universités et centres de recherche, dont le CNRS, il mène 400 projets de recherche et d’investissements collaboratifs pour un montant total de 500 millions d’euros.

En Île-de-France, Cosmetic Valley agit, d’ores et déjà, pour faire rayonner la cosmétique française. Elle organise, chaque année au mois d’octobre, à Paris, le salon international de l’innovation cosmétique « Cosmetic 360 ». Choose Paris Région y participe, marquant la présence francilienne depuis 2021.


Cosmetic Valley est, de son côté, engagé au premier chef dans de nombreuses coopérations avec les universités et écoles de haut niveau franciliennes. Le pôle travaille encore plus directement avec l’Université de Cergy-Pontoise (spécialisée dans l’utilisation de lasers pour étudier la peau et le cheveu), le synchrotron SOLEIL à Saclay (laboratoire de recherche utilisant la lumière pour analyser la peau, le cheveu et leurs interactions avec les cosmétiques), l’Ecole de Biologie Industrielle et l’ISIPCA, institut formant les meilleurs parfumeurs au monde.


Ce rapprochement est prometteur. C’est un nouveau tournant dans la stratégie d’intensification des partenariats public-privé nécessaires au développement de la Cosmétique Française.

https://www.industries-cosmetiques.fr/cosmetic-valley-signe-un-partenariat-strategique-avec-la-ville-de-seoul-et-la-k-beauty/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_croissant_une_info_cosmetic_valley_signe_un_partenariat_strategique_avec_la_ville_de_seoul_et_la_k_beauty&utm_term=2022-11-15

 

https://www.industries-cosmetiques.fr/30-nouveaux-adherents-rejoignent-cosmetic-valley/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_cafe_une_info_30_nouveaux_adherents_rejoignent_cosmetic_valley&utm_term=2022-12-07

 

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Roland Lescure, Ministre en charge de l’Industrie a réuni le Comité de filière Cosmétiques

Industries Cosmétiques / Le 20 Décembre 2022

 

Présidé – pour la première fois – par Roland Lescure, Ministre délégué à l’Industrie, le « Comité de filière cosmétiques » s’est réuni le 28 novembre, en présentiel, à Bercy, pour une troisième séance de travail depuis sa création en 2021, à la suite des « États Généraux de la Cosmétique », Organisée par le pôle de compétitivité Cosmetic Valley et la FEBEA, en présence d’une vingtaine de représentants de la filière, cette réunion a permis d’échanger avec le Ministre sur les défis rencontrés par les différents maillons de la chaîne de valeur – fournisseurs, fabricants, distributeurs -, et de soumettre au ministre des projets concrets de coopération entre les entreprises, les associations professionnelles et les pouvoirs publics.

A l’issue de la réunion, Cosmetic Valley, la FEBEA et le Médiateur des entreprises ont signé la « Charte sur les achats responsables », premier aboutissement du processus lancé début 2021 avec l’adoption, par les plus grands donneurs d’ordre du secteur, de la « Déclaration de solidarité des entreprises cosmétiques avec le secteur verrier ». Elle formalise dix engagements entre donneurs d’ordre et fournisseurs.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

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Stockage ADN (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Stockage ADN (suite)
Stockage ADN (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 25/10/22
Vu et lu dans Les Echos du 25/10/22

Vu et lu dans Les Echos du 25/10/22

L’ADN pourrait-il bouleverser le stockage à froid déjà en plein essor ?

https://www.ecinews.fr/fr/ladn-pourrait-il-bouleverser-le-stockage-a-froid-deja-en-plein-essor/?utm_source=mautic&utm_medium=email&utm_campaign=ECI-15-11-2022

Le 14 novembre 2022 Par Alain Dieul

 

D’immenses volumes de données sont générés continuellement dans tous les domaines, dans le monde entier : chaque année, ils s’évaluent désormais en zettaoctets (1 zettaoctet = 1 milliard de téraoctets). Or, le traitement et le stockage de ces océans de données est un défi pour les entreprises, notamment celles exploitant les technologies d’intelligence artificielle (IA), de vidéo intelligente et les applications analytiques. Le fossé qui sépare la demande et ce que les entreprises peuvent se permettre de stocker efficacement sans coûts exorbitants, ne cesse de s’élargir. Mais où héberger toutes ces données ?

Uwe Kemmer, Director EMEA Field Engineering chez Western Digital démontre dans cet article comment le stockage froid, ou archivage à long terme, est en plein essor car une grande partie des données générées est constituée d’informations non structurées (vidéosurveillance, capteurs, photos…) potentiellement intéressantes pour l’IA ou des analyses futures.

Le stockage froid, la solution ?
Le stockage froid est idéal pour les données qui ne sont pas activement utilisées immédiatement et régulièrement, et qui sont donc archivées. Ce n’est pas pour rien s’il s’agit du segment du stockage de données enregistrant la plus forte croissance actuellement : à l’horizon 2025, entre 60 et 80% des données numériques pourraient en effet être archivées. Par ailleurs, cette méthode est bien moins onéreuse que le stockage primaire.
Les archives de stockage froid sont en général stockées sur bandes magnétiques ou disques durs. Ces supports sont souvent moins coûteux, offrent de plus grandes capacités et une durée de conservation supérieure à celle des dispositifs de stockage à mémoire flash (tels que les disques SSD). Pour savoir si le stockage froid est une bonne solution, les entreprises doivent se demander à quelle fréquence et dans quels délais elles ont besoin d’accéder à ces données.

Aujourd’hui, les disques durs de nouvelle génération comptent parmi les vedettes du stockage froid. Ils accélèrent l’accès aux archives et, mieux encore, réduisent grandement le coût total de propriété. Densité surfacique accrue, innovations sur le plan du fonctionnement mécanique et des matériaux employés : tout ceci permet ainsi d’en bénéficier. Mais l’architecture du stockage de données bénéficie aussi d’optimisations à un rythme soutenu.

Stockage sur ADN : la réalité prend le pas sur la science-fiction
En ce qui concerne l’archivage à très long terme (100 ans et plus), de nouvelles solutions et innovations sont nécessaires.
Le stockage sur ADN, basé sur la structure moléculaire de l’ADN, est particulièrement prometteur. Loin de sembler relever de la science-fiction, cette technologie devenue possible aujourd’hui pourrait avoir un impact majeur sur l’avenir du stockage de données. Si cette idée est née il y a plusieurs dizaines d’années, ce sont les immenses avancées dans le domaine de l’ingénierie génétique et du séquençage, ces dernières années, qui ont ouvert la voie au stockage sur ADN. 
Les molécules d’ADN sont composées d’une chaîne de nucléotides contenant quatre éléments : l’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine (ATGC). Pour le stockage de données, seul le code binaire contenant l’information doit être encodé dans une séquence d’ATGC. L’ADN artificiel est ensuite créé à partir de ce modèle, pouvant ensuite être séquencé puis retraduit. Au lieu de systèmes (électro)magnétiques ou optiques, le stockage sur ADN utilise la chimie pour stocker les données.

Des atouts considérables sur plusieurs aspects
Si les supports numériques ont une durée de vie de plusieurs dizaines d’années, les archives basées sur l’ADN affichent une durée de conservation de plusieurs milliers d’années.  L’ADN restant stable, les données resteront parfaitement lisibles sans être affectées par des problèmes de formats devenus obsolètes ou de lecteurs introuvables, même dans un futur lointain.
Le stockage sur ADN est aussi imbattable en termes de densité. Une minuscule sphère (l’ADN synthétique est stocké dans des capsules de silice pour le protéger de l’humidité), par exemple, peut contenir des milliards de gigaoctets de données. Cela dépasse la capacité des bandes magnétiques les plus modernes avec un facteur démultipliant de l’ordre de 100 000.
Pour exploiter pleinement le potentiel du stockage de données sur ADN, Western Digital, Twist Bioscience, Illumina et Microsoft ont créé ensemble la 
DNA Data Storage Alliance, que d’autres entreprises réputées ont rejoint depuis. Twist Bioscience a démontré l’efficacité de cette technologie il y a deux ans, en stockant dans de l’ADN l’intégralité du premier épisode d’une série Netflix…
Restons connectés pour voir les avancées en la matière dans les prochaines années !

www.westerndigital.com/fr

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/01/biomemory-l-adn-au-service-du-stockage-numerique.html

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Davos, le retour et rappel

Publié le par Jacques SAMELA.

Davos, le retour et rappel
Davos, le retour et rappel

Davos, que s’ouvre la 50ème

Rendue célèbre par Thomas Mann, avec son livre « La montagne magique », elle est aujourd’hui connue pour être l’hôte du WEF (World Economic Forum), ou plus simplement du nom de la ville elle-même, le Davos.

Créé en 1971 par Klaus M. Schwab, professeur d’économie à l’université de Genève (Suisse), avec comme souhait de familiariser les entreprises européennes aux méthodes de management à l’américaine, il invita donc pour cette première, près de 500 dirigeants d’entreprises européennes dans le nouveau centre de congrès de la ville de Davos, l’intitulant « European Management Symposium ».

Devenant par la suite le « European Management Forum », il invitera chaque mois de janvier divers dirigeants d’entreprises de toute l’Europe.

Plutôt confidentiel au début, son impulsion démarra réellement en 1973 avec deux évènements majeurs que furent la fin des accords de Bretton Woods* en 1971, et la guerre du Kippour en octobre 73, occasionnant un intérêt nouveau sur les aspects économiques et sociaux, et en invitant pour la première fois des responsables politiques.

C’est en 1987 qu’il utilisera pour la première fois son appellation d’aujourd’hui, avec comme objectif cette fois-ci, de permettre par son entremise la résolution de conflits, ce qu’il obtint par exemple en 1988 avec la signature d’un accord entre la Grèce et la Turquie, en passe de s’entredéchirer, en 1992, un an après la fin de l’apartheid, avec la rencontre entre le président sud-africain de l’époque, Frederick de Klerk, Nelson Mandela, et le chef zoulou Mangosuthu Buthelezi, connue comme la « Déclaration de Davos », ou encore en 1994, avec la rencontre entre le ministre israélien des affaires étrangères, Shimon Peres, et le chef de l’OLP**, Yasser Arafat, permettant la conclusion d’un projet d’accord sur Gaza et la ville de Jericho.

Alors, vous le savez bien, mais comme les G7, G8 et autre G20 (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/08/a-7-8-ou-20-l-essentiel-c-est-de-se-parler.html), le Davos est toujours aussi critiqué, voire peut-être plus, car représentant ces puissants, ces maîtres du monde, coupables aux yeux de certains de tous les maux de notre monde actuel, et pourtant, mais à vous de vous faire votre propre idée, avec ce qui suit.

En effet, fondation à but non lucratif, dont le siège est à Cologny, près de Genève, avec des bureaux à Pékin et à New York, le forum ne défend aucun intérêt politique, partisan ou national, il a le statut d’observateur auprès du Conseil économique et social des Nations unies, il est placé sous la supervision du gouvernement suisse, et sa mission, affichée, est donc d’améliorer l’état du monde. Sacré challenge il est vrai.

Quant à son financement, consacrant près de 200 millions de francs suisses (environ 185 millions d’Euros) à l’organisation de son évènement, il est assuré depuis 2005 par des entreprises membres, pour la plupart des multinationales, s’acquittant d’une cotisation annuelle de près de 42 000 francs suisses (plus de 38 000 Euros), et se plaçant parmi les meilleures de leur catégorie, à même de jouer un rôle de précurseur dans l’évolution de leur domaine respectif.

Ensuite, l’organisation en elle-même de l’évènement, il faut savoir que la participation y est uniquement sur invitation, et que plus de 2000 personnes y participent chaque année, assistant aux plus de 200 sessions du programme officiel, traitant de sujets comme la pauvreté, les conflits, les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran en feront certainement parties cette année, le Brexit également, ou encore les problèmes environnementaux, l’Australie aujourd’hui, l’Amazonie hier, amenés malheureusement à être récurrents dans les prochaines années.

Et, reconnu comme organisation internationale depuis 2015, plus de 500 personnes participent à sa bonne marche, tandis que près de 500 journalistes y assistent chaque année, et, souhaitant être le plus visible possible, et par tous, l’ensemble des séances plénières peuvent être suivies sur Youtube, et des images, ainsi que des citations clés, sont même visibles sur la majeur partie des réseaux sociaux, sans oublier les nombreux rapports économiques édités chaque année, attendus et très prisés.

Et pour finir, comme chaque année, se pose la même question, qui viendra et qui ne viendra pas ?

L’année dernière, le nouveau président brésilien, surnommé le « Trump des tropiques », y fit une intervention courte, en moins de quinze minutes, et jugée en adéquation avec son personnage plutôt clivant, quant au vrai Mister T, ne devant pas venir, « shutdown » oblige, il décida cependant au dernier moment de s’y rendre, chamboulant bien évidemment le déroulement et surtout la logistique de l’évènement. Mais, étant pour le coup, le représentant de la première puissance mondiale, eh oui, encore aujourd’hui, on n’imagine mal les organisateurs refuser sa participation, même si peut-être, mais cela reste en coulisse.

Le président Macron, et la 1ère ministre britannique n’y vinrent finalement pas, pris par ailleurs par la situation du moment dans leur pays respectifs (GJ et Brexit), par-contre, la chancelière allemande y était-elle bien présente, inéboulonnable.

Donc, nous verrons bien cette année, scrutant également avec attention les rencontres, les discours, les indications proposées pour améliorer, ou tenter d’améliorer notre monde.

*Accords de Bretton Woods : Les accords de Bretton Woods, issus de la conférence de Bretton Woods qui s'est tenue au Mount Washington Hotel, à Bretton Woods, dans le New Hampshire, du 1er au 22 juillet 1944, sont des accords économiques ayant dessiné les grandes lignes du système financier international mis en place après 1944. Leur objectif principal est de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. Ils sont signés après trois semaines de débats entre 730 délégués représentant l’ensemble des 44 nations alliées. (Wikipedia)

**OLP : L’Organisation de libération de la Palestine (arabe : منظمة التحرير الفلسطينية, Munadhamat al-Tahrir al-Filastiniyah, OLP, anglais : Palestine Liberation Organization, PLO) est une organisation palestinienne politique et paramilitaire, créée le 28 mai 1964 à Jérusalem. (Wikipedia)

Jacques Samela

 

Sources :

. www.weforum.org

. Wikipedia

. https://www.lci.fr/international/le-forum-economique-mondial-de-davos-la-grand-messe-du-gotha-international-2076646.html

. https://www.franceculture.fr/economie/a-lorigine-du-forum-de-davos

. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/01/20/qu-est-ce-que-le-forum-de-davos_4850472_4355770.htm

 

A lire :

. https://www.lematin.ch/economie/50-ans-wef-davos-voudrait-reinventer/story/18194111

. https://www.la-croix.com/Economie/Monde/davos-forum-economique-mondial

 

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Carmat, Devialet, Qarnot Computing (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat, Devialet, Qarnot Computing (suites)
Carmat, Devialet, Qarnot Computing (suites)

CARMAT annonce la première implantation de son coeur artificiel total dans le cadre de l’étude clinique EFICAS en France (Communiqué)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/202956/carmat-annonce-la-premiere-implantation-de-son-coeur-artificiel-total-dans-le-cadre-de-letude-clinique-eficas-en-france-communique/

Le 04/01/23

 

CARMAT, concepteur et développeur d’Aeson®, cœur artificiel total visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce la réalisation de la première implantation de son cœur artificiel Aeson® dans le cadre de l’étude clinique EFICAS en France.

Le 26 octobre 2022, CARMAT avait annoncé avoir obtenu toutes les autorisations réglementaires nécessaires pour initier l’étude clinique EFICAS.

La première implantation d’Aeson® dans le cadre de cette étude a été réalisée au cours de la dernière semaine de décembre 2022, par le Pr André Vincentelli et son équipe au CHRU de Lille.

Outre le CHRU de Lille, cinq autres centres participent à cette étude : l’AP-HP GHU Pitié Salpêtrière et l’Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris, le CHU de Rennes, le CHU de Strasbourg, et les Hospices Civils de Lyon.

Cette étude prospective portera au total sur 52 patients éligibles à une transplantation en France et permettra à CARMAT de recueillir des données supplémentaires sur l’efficacité et la sécurité de son cœur artificiel, ainsi que des données médico-économiques pour soutenir la proposition de valeur et le remboursement du dispositif, notamment en France. L’objectif principal de l’étude est la survie à 180 jours après l’implantation du dispositif sans accident vasculaire cérébral invalidant, ou une transplantation cardiaque réussie dans les 180 jours suivant l’implantation.

CARMAT bénéficie d’un financement de 13 millions d’euros du fonds national de l’innovation pour financer partiellement cette étude.

Conformément aux principes qu’elle a appliqués de manière constante, la Société ne prévoit pas de communiquer individuellement sur l’état de santé des patients implantés, ni sur la réalisation de chaque implantation. CARMAT continuera de communiquer sur ses avancées lors du franchissement d’étapes significatives et à l’occasion de la publication de ses résultats financiers.

Stéphane Piat, Directeur général de CARMAT, déclare : « EFICAS est la plus large étude que CARMAT ait initiée à ce stade, et je suis ravi qu’elle soit réalisée intégralement en France, permettant ainsi aux patients de notre pays de bénéficier de notre thérapie. Cette étude est primordiale car elle doit notamment nous permettre, in-fine, d’obtenir le remboursement d’Aeson® en France. Je souhaite remercier le Pr André Vincentelli et son équipe pour leur confiance, ainsi que les équipes des cinq autres centres qui vont contribuer à l’étude. »

Lire le communiqué complet 

https://www.datapressepremium.com/rmdiff/1458/CP_CARMAT_Lancement_EFICAS_04012023.pdf

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/carmat-un-r%C3%AAve-se-r%C3%A9alise.html

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Devialet lève 50 millions pour faire face à la crise

https://www.frenchweb.fr/devialet-leve-50-millions-pour-faire-face-a-la-crise/435374

Le 14/09/2022

 

Changement de partition chez Devialet, les actionnaires de la startup visent désormais la rentabilité. Fini la croissance en vue d’améliorer la valorisation de l’entreprise, qui aurait néanmoins progressée lors de ce tour. L’enjeu pour la startup, créée en 2007, est de tenir dans cette nouvelle tempête économique.

Ainsi son PDG Franck Lebouchard annonce un nouveau tour de table de 50 millions d’euros, portant à 196 millions d’euros son financement reçus depuis sa création en 2007.

Parmi les 17 investisseurs de Devialet, seuls Crédit Mutuel Equity et BPI France, déjà fortement engagés, ont décidé d’y participer aux cotés d’un fonds d’investissement asiatique dont le nom est secrètement gardé, les autres ont préféré passer leur tour.

Le processus engagé depuis le début de l’année a été significativement revu pour s’adapter à une nouvelle crise et au changement de posture du monde de l’investissement.

Si Devialet a été fondé sur un produit d’excellence, l’entreprise a ouvert de nombreuses pistes de développement:

  • Un élargissement de son offre pour s’ouvrir au marché grand public (néanmoins aisé): aux cotés de la phantom, la phantom mini, les écouteurs Gemini, et la barre de son, Dione
  • Une stratégie retail qui permet à la marque d’être présente dans 1900 points de ventes, en propre, en corner dans de nombreux centres commerciaux en europe ou en asie, ou en pop up store dans des lieux comme la gare de Saint Pancras à Londres.
  • Une stratégie de déploiement de son offre embarquée, avec des accords avec Huawei, Tencent, Renault, Faurecia, ou encore Free avec la boxe Delta
  • Une stratégie technologique: 20% du chiffre d’affaires est consacré à la R&D, Devialet a déposé plus de 160 brevets.
  • Une stratégie de développement internationale, après les Etats Unis, Devialet compte faire de la Chine son premier marché d’ici 2024.

Le chiffre d’affaires, qui est tenu secret, aurait dépassé en 2020 les 100 millions d’euros.

Cela suffira t il pour faire face à des acteurs comme Sonos (1,7 milliard de dollars de chiffre d’affaires), ou Bose dont le rapport qualité / prix est bien plus attractif ou encore Apple avec ses incontournable AirPod, et enfin Google et Amazon qui allient produit et services, dans un contexte de crise qui risque de peser lourd sur les développements à venir de l’entreprise.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/07/devialet-une-pepite-francaise-a-l-ecoute.html

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Focus sur PULSE, défi commun Inria-Qarnot Computing visant à valoriser la chaleur fatale informatique

https://www.actuia.com/actualite/focus-sur-pulse-defi-commun-inria-qarnot-computing-visant-a-valoriser-la-chaleur-fatale-informatique/?mc_cid=d9d3708e72&mc_eid=ed2cb670a6

 

Le 24 octobre dernier, Inria et Qarnot Computing lançaient avec le soutien de l’ADEME, l’agence de transition écologique, un nouveau Défi commun autour de la valorisation de la chaleur fatale informatique. Dénommé PULSE (PUshing Low-carbon Services towards the Edge) il vise à mesurer, comprendre et optimiser les consommations d’énergie d’infrastructures edge computing.

Qarnot Computing est une société créée en 2010 à Montrouge dans les Hauts-de-Seine par Paul Benoit et Miroslav Sviezeny, employant 70 personnes et proposant de la puissance de calcul haute-performance bas carbone et souveraine. Sa stratégie s’appuie essentiellement sur la valorisation de la chaleur fatale informatique et une approche distribuée. Elle a tout d’abord remplacé les résistances des radiateurs dans des bâtiments existants par des processeurs, réalisant des tâches utiles pour des tiers tout en permettant au chauffage de fonctionner. L’utilisation de radiateurs en saison chaude étant problématique, elle a ensuite développé des chaudières numériques, exploitables toute l’année.

Son infrastructure bas carbone dédiée à différents secteurs du HPC (IA, Big data simulation, rendu 3D, modélisation, dynamique des fluides, recherche médicale, photogrammétrie) s’adresse à divers domaines : finance, assurance, biotechnologies, retail, industrie, studio d’animation et d’effets spéciaux. Les serveurs, qui permettent d’effectuer les calculs demandés sont installés dans des bâtiments ou des sites où la chaleur fatale informatique produite pourra être consommée (logements, réseaux de chaleur, piscines, entrepôts logistiques), et non dans des data centers classiques. Contrairement à ces derniers, Qarnot ne dépense pas d’énergie pour refroidir les serveurs, mutualisant ainsi une source d’énergie pour deux usages : le calcul intensif et le chauffage, ce qui permet de réduire leur empreinte carbone.

Le Défi PULSE

Ce défi commun vise à développer et promouvoir les bonnes pratiques en matière d’infrastructures matérielles et logicielles géo-réparties pour un calcul intensif plus respectueux de l’environnement.

Romain Rouvoy, Professeur des Universités dans l’équipe-projet Spirals de Lille et coordinateur du Défi, explique :

« Notre idée, c’est d’analyser quelles sont les solutions les plus pertinentes, et quels sont les leviers sur lesquels il faut se pencher, pour réduire l’impact des infrastructures tout en maximisant l’utilité de leurs émissions ».

Six équipes Inria, aux compétences différentes mais complémentaires, seront impliquées dans ce projet au côté de Qarnot : Avalon (Université Claude Bernard (Lyon 1), Ecole normale supérieure de Lyon, CNRS), Ctrl-A (Institut polytechnique de Grenoble, Université de Grenoble Alpes), Spirals (Université de Lille), Stack (IMT Atlantique), Storm (Université de Bordeaux, CNRS, Institut Polytechnique de Bordeaux), et Topal (Université de Bordeaux, CNRS, Institut Polytechnique de Bordeaux).

Le projet de recherche, d’une durée de quatre ans, repose sur deux axes et six sous-projets, et s’attachera d’abord à dresser un bilan objectif des différentes émissions d’une infrastructure distribuée en comparaison avec une infrastructure centralisée, type data center, que ce soit lors de la construction ou de l’exploitation de ce type de structure.

Romain Rouvoy commente :

« Aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment de réponse à ces questions-là. On a des modèles qui s’affrontent avec chaque modèle qui avance ses arguments. Il s’agit donc d’établir une modélisation plus formelle de l’impact de ces infrastructures ».

Des infrastructures géo-distribuées optimisées pour en réduire l’impact carbone

Dans le second axe, les scientifiques du Défi viseront à optimiser l’exécution des tâches pour en limiter les consommations, en améliorant notamment leur distribution, leur répartition et leur utilisation. L’exploitation efficiente des chaudières numériques sera au cœur de ces travaux.

Romain Rouvoy explique :

« Notre objectif ici, c’est de faire en sorte que les tâches de calcul rencontrent les besoins en eau chaude. Le tout à une échelle assez grande : une même tâche peut, par exemple, être distribuée sur plusieurs chaudières ».

Bruno Sportisse, PDG d’Inria, conclut :

« Inventer un modèle soutenable pour le numérique est devenu un vrai enjeu. Nous ne pourrons y arriver qu’en construisant un écosystème de recherche et d’innovation, ancré dans des politiques publiques. C’est pour cela qu’Inria lance un programme « Numérique et environnement », dont une première action d’ampleur est le Défi Pulse avec Qarnot computing, soutenu par l’ADEME ».

Qarnot lève 35 millions d’euros pour déployer ses data centers, générateurs de chaleur

https://www.frenchweb.fr/serie-b-qarnot-leve-35-millions-deuros-pour-deployer-ses-data-centers-generateurs-de-chaleur/438954

Le 10/01/2023

 

Face à la flambée des prix de l’énergie, l’entreprise française Qarnot Computing accélère avec un tour de table de 35 millions d’euros pour déployer ses data centers, générateurs de chaleur, dans les grandes entreprises. Cette nouvelle levée de fonds a été réalisée auprès de la Société Générale (via Société Générale Ventures), Demeter (via le Climate Infrastructure Fund), ADEME Investissement, Colam Impact et la Banque des Territoires pour le compte de l’Etat dans le cadre de France 2030.

Lancé en 2010 par Paul Benoit et Miroslav Sviezeny, Qarnot computing recycle la chaleur émise par des ordinateurs pour en faire une ressource nouvelle. Concrètement, l’entreprise distribue des infrastructures IT sur des bâtiments et sites ayant besoin de chaleur.

« Notre mission est de valoriser la chaleur fatale informatique (c’est-à-dire celle émise par les serveurs informatiques), ce qui change complètement l’équation économique et énergétique », explique le CEO Paul Benoit. « L’idée est de construire des data centers de nouvelle génération sur les lieux qui sont demandeurs, plutôt que d’essayer de transporter la chaleur, qui se transporte très mal. »

Depuis son lancement, Qarnot a déployé 25 installations en France et en Finlande. L’entreprise française ambitionne désormais de recruter plus de 50 personnes, principalement sur les volets techniques et commerciaux, afin de répondre aux attentes de clients demandeurs d’infrastructures plus conséquentes.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/06/qarnot-computing-chauffer-a-moindre-cout.html

 

 

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Les Deeptechs et l'industrie française

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Deeptechs et l'industrie française
Les Deeptechs et l'industrie française

Déplacement de Sylvie Retailleau sur l’innovation et la valorisation de la recherche à travers les start-ups deeptech (Moselle et Meurthe-et-Moselle)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/203068/innovation-et-valorisation-de-la-recherche-a-travers-les-start-ups-deeptech-deplacement-de-sylvie-retailleau-en-moselle-et-meurthe-et-moselle-deplacement/

Le 09/01/23

 

Déplacement de Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et de Roland Lescure, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie consacré à l’innovation et à la valorisation de la recherche à travers les start-ups deeptech en Moselle et en Meurthe-et-Moselle le lundi 9 janvier 2023.

Depuis 2019, le plan Deeptech favorise l’innovation et valorise les résultats de la recherche, avec une ambition récemment rappelée par le Président de la République : créer plus de 500 start-ups deeptech et 100 licornes par an d’ici 2030.

Cet objectif se justifie par l’impact que peut avoir la recherche sur notre société en matière de transition écologique ou énergétique, de santé, de matériaux innovants ou encore de numérique.

Si la France a déjà créé 25 licornes et 250 start-ups deeptech en 2022, cette ambition nécessite le passage d’une vitesse supplémentaire. Conformément aux orientations de la Première ministre, un demi-milliard d’euros va y être consacré dès cette année. Ce renforcement du plan Deeptech sera détaillé lundi 9 janvier par Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Roland Lescure, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie, à l’occasion d’un déplacement en Moselle et Meurthe-et-Moselle. Les lauréats de l’appel à projets prématuration-maturation seront également présentés à cette occasion.

Au cours de cette journée, les ministres rencontreront différentes start-ups et entreprises issues de la recherche dans plusieurs laboratoires : le Laboratoire d’Étude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3 UL-CNRS-ENSAM) et l’Institut de Recherche Technologique sur les Matériaux, Métallurgie et Procédés (IRT M2P) à Metz, ainsi que des laboratoires communs entre l’Inrae et l’Université de Lorraine à Nancy.

Les ministres échangeront également avec les acteurs de l’entreprise Cristal Laser à Messein, qui est spécialisée dans la fabrication de cristaux synthétiques utilisés dans les lasers pour en moduler la couleur et les applications. Cristal Laser équipe différents dispositifs médicaux mais aussi le rover d’exploration Curiosity sur Mars, témoin de son excellence. L’entreprise a été soutenue par le Gouvernement dans le cadre de France Relance pour poursuivre ses efforts de R&D et améliorer sa gamme de produit. Les ministres rencontreront ensuite les entrepreneurs des start-ups incubées à l’Université de Lorraine, comme l’a été Cristal Laser. A partir d’un transfert de technologie, ces rencontres illustreront l’importance de valoriser les résultats de la recherche.

Déroulé prévisionnel

Séquence 1 : Technopôle de Metz
Toute presse accréditée

11h15 : Arrivée de la ministre

11h20 : Visite du Laboratoire d’Étude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3, UL-CNRS-ENSAM)

12h00 : Echanges avec les acteurs de l’Institut de Recherche Technologique sur les Matériaux, Métallurgie et Procédés (IRT M2P)

Séquence 2 : Entreprise Cristal Laser
Rédacteurs uniquement

14h15 : Arrivée des ministres

14h20 : Visite de l’entreprise et présentation de son parcours : de start-up incubée par l’université à PME

Séquence 3 : Campus Brabois-Ingéniérie de l’Université de Lorraine
Toute presse accréditée

15h10 : Arrivée des ministres

15h15 : Echanges avec des acteurs de l’Ecole Nationale Supérieure en Agronomie et Industries Alimentaires (ENSAIA)

15h45 : Visite de laboratoires communs entre l’Université de Lorraine et Inrae et rencontre avec des entreprises issues de la recherche

16h15 : Echanges avec des start-ups valorisant des résultats de recherche

17h05 : Discours des ministres : présentation du plan Deeptech 2

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

 

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La renaissance industrielle française passera inévitablement par l'innovation selon une étude de Bpifrance

https://www.jeccomposites.com/news/la-renaissance-industrielle-francaise-passera-inevitablement-par-linnovation-selon-une-etude-de-bpifrance

 

La renaissance industrielle française passera inévitablement par l'innovation selon une étude de Bpifrance.

Bpifrance vient tout juste de dévoiler une nouvelle étude "PME et ETI industrielles, innovants pour produire en France", faisant le point sur le développement de l'innovation dans le secteur industriel français.

62 % des PME et ETI manufacturières ont innové au cours des trois dernières années. La récente étude Bpifranceque vous pouvez retrouver en totalité ici , met en exergue les cinq leviers permettant de donner un coup d'accélération à l'innovation industrielle en France. Focus sur les chiffres clés ainsi que sur les différents types d'innovations possibles dans le secteur. 

Les chiffres clés du secteur 

Nous venons de le souligner, 62 % des PME-ETI manufacturières ont innové au cours des trois dernières années. L'étude commercialisée par Bpifrance dernière publiée le 22 novembre montre également que 60 % de ces entreprises ont d'ailleurs un nouveau produit ou utilisé un nouveau procédé de production, de commercialisation ou d'organisation. 30 % d'entre elles ont déposé un brevet, une marque, un modèle ou un dessin. Enfin, 28 % ont fait les deux à la fois. 

Au niveau de la perception de l'innovation au sein des PME et ETI industrielles :  

51 % estiment qu'elles sont innovantes, voire très innovantes ; 

12 % seulement indiqués qu'elles ne sont pas ou peu innovantes ; 

37 % indiquent qu'elles sont moyennement innovantes ; 

42 % se disent innovants ; 

9 % très innovant. 

Les PME industrielles, hors ETI, innovantes plus que la moyenne des PME françaises. En effet, plus la moitié des PME industrielles (56 %) se transforme, que ce soit sur les produits ou les procédés. Si on prend l'ensemble des PME de l'Hexagone, ce chiffre tombe à 40 %. 

Néanmoins, les investissements en recherche et développement (R&D) et la part d'entreprises innovantes sont insuffisants. Les entreprises françaises dépensent moins de 2 % de leur PIB en R&D, ce qui est tout juste égal à la moyenne européenne. En comparaison, la Corée du Sud atteint les 5 %, la Suède et les États-Unis 3 %. 

Concentrons-nous désormais sur les différents types d'innovation possibles dans l'industrie française. 

Les innovations scientifiques et techniques 

Elles concernent un produit ou un procédé qui apporte une solution nouvelle à une attente client. Les PME et ETI industrielles peuvent commercialiser ces dernières de façons différentes : 

Investir dans des industries de pointe, par exemple en commercialisant des processeurs de nouvelle génération, mais aussi dans des industries plus traditionnelles, par exemple en industrialisant un nouveau procédé de tissage 3D

Innover en amont de la chaîne de valeur, par exemple dans la chimie des matériaux ou bien dans la métallurgie. Mais aussi en aval dans des produits plus grand public à l'image de l'électroménager

Évoluer dans sa manière de commercialiser un produit ou un procédé nouveau, en assemblant par exemple des composants fabriqués par des partenaires et intégrés dans un nouveau produit

Les innovations de production et de modèle d'affaires 

Ce sont l'ensemble des solutions offertes aux PME et ETI industrielles pour moderniser leur outil de production et leur organisation, mais également repenser la façon dont elles créent la valeur avec leurs clients et leurs partenaires. Il s'agit de maintenir un appareil de production compétitif, en insistant sur la digitalisation, l'automatisation, l'efficacité énergétique et la décarbonation.

Le deuxième volet porte quant à lui sur la transformation des organisations. Devenir plus agile, gérer l'innovation, adopter une démarche Lean sont aussi importants que l'outil de production pour améliorer la qualité, le respect des délais, la souplesse de la production ou encore l'impact environnemental.

C'est enfin un changement de positionnement de l'entreprise au sein de son écosystème. Grâce à l'innovation de production, comme les autres entreprises, les PME et ETI industrielles peuvent repenser la manière dont elles servent leurs clients. Par exemple, elles peuvent proposer leur offre en facturation à l'usage, valoriser leurs actifs immatériels, offrir la production personnalisée ou à la demande, ou bien encore repenser leur modèle de prix.

Téléchargez l'intégralité de l'étude « PME et ETI industrielles, innovantes pour produire en France. » 

 

PLUS D'INFORMATION 

 www.lafrenchfab.fr

 

 

Vu et lu dans Machines Production n° 1123 de septembre 2022

Vu et lu dans Machines Production n° 1123 de septembre 2022

Vu et lu dans Le Monde du 30/11/22

Vu et lu dans Le Monde du 30/11/22

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La France et l'Italie, partenaires économiques incontournables

Publié le par Jacques SAMELA.

La France et l'Italie, partenaires économiques incontournables
La France et l'Italie, partenaires économiques incontournables

Rapport économique France-Italie 2022

https://it.ambafrance.org/Rapport-economique-France-Italie-2022

 

Consultez le rapport économique 2022 proposant une présentation des échanges et des investissements croisés entre la France et l’Italie.

Ce rapport présente des chiffres clés, des graphiques et des perspectives en matière de commerce, de technologie, d’investissements croisés, de partenariats franco-italiens ainsi que quelques exemples de coopération importante entre nos deux pays, y compris au niveau européen, pour les années 2021-2022.

L’Italie et la France entretiennent des relations économiques très étroites et dynamiques, dont le commerce bilatéral représente 103,8 milliards d’euros, la France étant le 3e pays fournisseur de l’Italie tandis que l’Italie est le 3e fournisseur de la France. Tous deux représentent le deuxième client l’un pour l’autre. Ce rapport présente une vue d’ensemble des relations économiques entre la France et l’Italie pour 2021 et 2022, mettant en évidence des flux d’échanges et d’investissements croisés en constante augmentation.

Depuis deux ans, on observe une augmentation significative des investissements italiens en France, témoignant d’un intérêt croissant pour les opportunités de développement offertes par le marché français : l’Italie, 5ème investisseur étranger en France, dispose d’un stock de 54,5 Mds€ d’investissements en France en 2021 : c’est +17,5% en un an et +133% en 5 ans (le stock d’investissements français en Italie représente 74,3 Mds€). La France se confirme comme le premier pays de destination des décisions d’investissement à l’étranger des entreprises italiennes (44% des décisions). 96 projets en 2021 ont permis la création ou le maintien de 1 830 emplois (+61% par rapport à l’année précédente), y compris dans des secteurs stratégiques comme les infrastructures énergétiques (par exemple Saipem et Prysmian pour le parc éolien offshore en Normandie) ou les infrastructures de transport (Atlantia avec 1 769 km d’autoroutes gérées par Sanef et Sapn, et 3 aéroports à Nice, Cannes et Saint Tropez, ou Webuild et la nouvelle ligne 16 du métro parisien).

En termes d’échanges, on constate une augmentation de 18% des échanges entre les deux pays en 2021 par rapport à 2020, avec une augmentation de 20,8% des exportations françaises vers l’Italie par rapport à 2020 (pour 38,9Md€) et une augmentation de 17% des importations italiennes vers la France par rapport à 2020 (pour 45,9Md€).

Ce premier rapport économique France-Italie présente des chiffres clés basés sur les données collectées par le ministère de l’Économie, l’ISTAT, la Douanes, la Banque de France et la Banque d’Italie pour 2021 et 2022.


Vous pouvez télécharger la version pdf du rapport en français et en italien.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/l-italie-un-partenaire-incontournable.html

 

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Le CES de Las Vegas (suite & rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CES de Las Vegas (suite & rappel)
Le CES de Las Vegas (suite & rappel)

PLUS DE 200 START-UP DE LA FRENCH TECH AU CES DE LAS VEGAS EN JANVIER

https://vipress.net/plus-de-200-start-up-de-la-french-tech-au-ces-de-las-vegas-en-janvier/

Publié par Frédéric Fassot | 6 Déc 2022 | 

 

Du 5 au 8 janvier 2023, Business France accompagnera une délégation de plus de 200 start-ups de la French Tech qui présenteront leurs dernières innovations au Consumer Electronics Show. Rendez-vous technologique incontournable de chaque début d’année, le CES qui regroupe plus de 2 200 exposants et 175 000 visiteurs dessine les tendances technologiques à venir et constitue une porte d’entrée privilégiée vers le marché américain.

Business France regroupera plus de 170 start-ups françaises au sein du de l’Eureka Park, 16 entreprises françaises du secteur des véhicules intelligents et automnes au Las Vegas Convention Center et 30 start-ups en Learning expedition.

Sur l’Eureka Park, les start-ups françaises feront la part belle aux secteurs de la santé et du bien-être, la mobilité et la Greentech, l’IA et la robotique, Smart Home, Sport Tech et nouveau secteur représenté cette année, le Tourism Tech. Ce vivier de jeunes sociétés peut clairement constituer, à l’avenir, le fer de lance des exportations françaises à l’étranger. Aujourd’hui 67% des start-up ont une activité tournée vers l’international lors de leur première année d’existence (à comparer à une trentaine d’années pour les entreprises traditionnelles). Elles réalisent 31% de leur chiffre d’affaires à l’étranger (source EY /France Digitale).

Au-delà de sa réputation de plus grand salon mondial de l’électronique grand public, le CES Las Vegas est devenu depuis quelques années le premier événement de l’année où constructeurs et équipementiers automobiles, mais également acteurs de la nouvelle mobilité se retrouvent et mettent en avant leurs innovations technologiques. Ainsi sur le pavillon Automobile, 16 entreprises françaises du secteur des véhicules intelligents et autonomes seront présentes pour mettre en avant les dernières innovations en réponse aux grands enjeux d’aujourd’hui – optimiser la sécurité et l’efficacité des véhicules, améliorer l’expérience utilisateur et réduire l’impact sur l’environnement.

« En 10 ans de présence au CES, nous avons accompagné une évolution remarquable de l’écosystème Tech qui a grandi et s’est structuré. Business France a joué un rôle majeur dans cette transformation en accompagnant à l’international plus de 1800 start-up depuis 2014. Désormais l’innovation made in France est reconnue dans le monde entier et attire acheteurs, grands comptes et investisseurs internationaux. Avec le CES, nous continuons à faire rayonner la French Tech au-delà des frontières françaises », promet Didier Boulogne, directeur général délégué à l’export chez Business France.

Business France et la Team France Export, qui se déploie dans les régions françaises au service de l’export, fédèrent les 10 régions françaises : Auvergne Rhône-Alpes, Région Sud, Occitanie, Nouvelle Aquitaine, Ile-de-France, Hauts de France, Grand Est, Pays de la Loire, Normandie et Bretagne au sein d’un pavillon commun sous l’égide du coq rouge de la French Tech. Cette approche intervient dans la stratégie de développement export de la France pour renforcer la visibilité de l’offre française auprès des visiteurs internationaux.

Pour tirer profit de cette exposition et bénéficier pleinement de l’effet d’entraînement du CES, Business France a mis sur pied un programme d’accompagnement en amont. Les start-ups ont bénéficié de 23 séances de coaching pour leur donner toutes les clés pour se préparer au mieux.

Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France. Business France dispose de 1500 collaborateurs situés en France et dans 56 pays.

 

Fiches d’identité des start-ups de la French Tech au CES de Las Vegas :

https://event.businessfrance.fr/ces-en/directory/

https://event.businessfrance.fr/ces/

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/business-france-au-service-de-l-internationalisation-de-nos-entreprises.html

 

 

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