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Choose France & et la France qui avance

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France & et la France qui avance
Choose France & et la France qui avance

Depuis 5 ans, le Sommet Choose France est devenu le rendez-vous dédié à l'attractivité de la France. 

Instauré par le Président Emmanuel Macron, il vise à présenter et expliquer aux grandes entreprises internationales les réformes menées pour favoriser l’activité économique de notre territoire. Il permet également de souligner l’importance des investissements internationaux pour soutenir la croissance, l’innovation et l’emploi partout en France.

Et les résultats sont là : 

➜ 6 910 projets d'investissements étrangers en France sur la période 2017 à 2021 ; 

➜ 182 900 emplois maintenus ou créés pour les Français de 2017 à 2021, partout en France ; 

➜ La France reste le pays le plus attractif pour les investissements étrangers pour la troisième année consécutive. 

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/choose-france

 

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3717 d'avril 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3717 d'avril 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3717 d'avril 2023

 

Une fierté française !

https://www.ecoreseau.fr/expressions/tribune-libre/une-fierte-francaise-2023-05-05-94106?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Matinale_Lundi_-_mardi_20230509&utm_medium=email

Le 05 mai 2023

La France peut retrouver la fierté. Face aux risques économiques et à la sinistrose, Léonidas Kalogeropoulos appelle à l’action. Un cri du cœur, forcément optimiste.

Léonidas Kalogeropoulos est le fondateur « d’Entrepreneurs pour la République ». Il dirige le Cabinet Médiation & Arguments.

Que Alexis Karklins-Marchay veuille bien croire que c’est en toute amitié patriotique qu’il m’importe de répondre à sa tribune intitulée « Une honte française » publiée dans Les Échos du 30 mars, dans laquelle il liste les raisons conjoncturelles qui le poussent à ressentir de la honte pour notre pays et qui a meurtri tant de citoyens engagés à porter haut la foi dans notre pays, malgré les heures compliquées qu’il traverse.

La France peut affronter toutes les tempêtes

La France est un paquebot puissant par la force de sa quille, qui lui permet de traverser les tempêtes et le gros temps en retrouvant son équilibre. Ce n’est pas l’agitation du moment qui fait la France, c’est ce qu’elle ne cesse de dire en nous, qui pousse en outre ses forces vives à vouloir reprendre le dessus et à retrouver le cap d’une histoire singulière, qui refuse les déterminismes.

Alors oui, nous avons certes été tristes de ces jours de désordres, de violences et d’outrances, mais la promesse d’une histoire glorieuse continue d’être portée par ceux en qui la France résonne comme une colonne vertébrale d’exigence et d’ambition, et ils sont légion.

Soyons fiers, soyons libres !

Aussi, soyons fiers, que derrière le chaos, des milliers d’entrepreneurs, ces dernières semaines, loin des médias concentrés sur la vie politique, soient venus célébrer la dynamique créatrice et féconde qui anime tant de citoyens, rassemblés chez Go Entrepreneurs ou Tech for future. Voilà qui démontre une soif d’agir pour apporter des solutions concrètes à tous les défis de notre pays ;

Fiers de voir la France continuer à créer des emplois, préservant sa croissance malgré la crise des Gilets jaunes, une pandémie, une inflation inédite et une crise sociale et politique, démontrant la puissance de ses ressorts profonds, stimulés par un État qui a su préserver ses entreprises coûte que coûte, plutôt que de devoir improviser des plans de secours pour ramasser une économie en miettes ;

Fiers de voir que, loin du naufrage du civisme, brocardé par certains, les jeunes veulent en majorité devenir entrepreneurs pour donner du sens à leur vie, en concevant des solutions répondant aux défis collectifs ;

Fiers de voir qu’enfin, la citoyenneté dans notre pays ne se limite plus au seul bulletin de vote, qui a déçu tant de générations d’électeurs, mais qu’elle se décline désormais au travers de la liberté d’entreprendre et la liberté d’association, parce que les citoyens veulent être acteurs de leurs destins, apportant par eux-mêmes des solutions concrètes aux défis locaux, nationaux et planétaires, plutôt que de tout attendre de l’État ;

La nation des entrepreneurs

Fiers de ces combattants qui ont semé tout ce qui a pris tant d’ampleur dans notre pays aujourd’hui : Hervé Novelli, avec sa réforme des autoentrepreneurs, qui a allumé une traînée de poudre impressionnante avec plus d’un million d’autoentrepreneurs aujourd’hui ; Gilles Attaf, qui militait en solitaire pour le « made in France », et qui a imposé le discours devenu dominant aujourd’hui en faveur de la souveraineté industrielle ; Dominique Restino, qui a fait du mentorat entrepreneurial un puissant levier pour accompagner les jeunes entrepreneurs sur tout le territoire en créant le réseau Moovjee ;

Moussa Camara, qui avec les Déterminés a essaimé partout en France l’énergie d’entreprendre faisant ressentir à tant de jeunes que leur soif de créer et d’agir était leur meilleur moyen d’intégration dans le pays où la reconnaissance du mérite devient une promesse tenue ; Marie Ekeland, qui a depuis plus de dix ans, contribué à structurer les leviers de la finance pour les mettre au service des start-up et d’un écosystème innovant ; Aziz Senni, qui en prenant « l’escalier, parce que l’ascenseur social était en panne », a montré le chemin d’une évolution entrepreneuriale qui bouleverse tous les déterminismes de notre pays ; tant d’autres qui ont tracé la voie de l’entrepreneuriat partout en France ;

La France est belle quand elle ose

Fiers de ce que notre État ait su – depuis la présidence de Nicolas Sarkozy, qui en a posé les jalons, à celle de François Hollande qui en a structuré les contours et les mandats d’Emmanuel Macron, au cours desquels elle a pris ainsi toute son ampleur – doter notre pays de la BPI qui a supplanté les carences d’un système bancaire conservateur, en donnant naissance, sous l’impulsion enthousiaste de Nicolas Dufourcq, à la French Tech, à la French Fab, et qui impulse la croissance innovante, souveraine et décarbonée qui va faire la prospérité industrielle de la France de demain ;

Fiers de voir ce million de nouveaux entrepreneurs par an, faire de la France le pionnier mondial de l’entrepreneuriat, qui ne comptent pas leur temps de travail, mus par leur passion, prêts à transcender tous les obstacles pour réaliser leurs projets, faisant mentir par les actes les quelques égarés qui ont trouvé des micros complaisants pour relayer un prétendu « droit à la paresse » …

Elles sont là, les tripes de la France !

Elles sont là, les tripes de la France ! Et si pour les médias, la destruction du mobilier urbain fait plus de bruit qu’une entreprise qui se crée, il ne faut pas confondre les bourrasques qui agitent le paquebot France, et la puissance de sa quille qui est tout entière cimentée par cet esprit d’entreprendre, qui transforme jour après jour tous nos territoires et toute notre destinée collective.

Nous devons à notre pays de mettre en lumière ces centaines de milliers de solutions aux défis de l’environnement, de l’eau, de l’éducation, de la sécurité, de la qualité de vie au travail… que les entrepreneurs développent, et qui sont autant de réponses aux angoisses de nos concitoyens.

Alors plutôt que de perdre du temps et de l’énergie à ratiociner la sempiternelle ritournelle de la décadence, Cher Alexis, « prenons en main » – sens premier de ce merveilleux mot français, « entreprendre » – ce défi de réconcilier notre pays autour de tous ses citoyens bâtisseurs, pour convaincre tout un peuple que ce n’est pas en réclamant tout de l’État un jour et en voulant l’abattre le lendemain, que l’on assure la prospérité d’un pays, mais en s’emparant de ce qu’il y a de plus puissant dans son âme collective : la volonté de ses membres de se dépasser pour apporter individuellement une réponse à des besoins collectifs.

De l’énergie individuelle à la force collective

C’est dans cette addition d’énergies individuelles créatrices que peut se fédérer un collectif d’une puissance décuplée, traçant une dynamique enthousiasmante apte à restaurer la fierté partagée d’être français.

Cher Alexis, nul doute que ce chemin nous réunira, parce qu’il est autrement plus prometteur que celui d’une honte passagère et de la tentation furtive de rivaliser avec les régiments de Cassandre qui se complaisent tous les jours à planter des banderilles dans les jarrets de notre pays, ce qui n’entame pas la volonté de ses citoyens entreprenants, déterminés à écrire ainsi l’une des pages les plus glorieuses de notre Histoire.

 

 

Vu et lu dans Mesures de mars-avril 2023

Vu et lu dans Mesures de mars-avril 2023

 

LA FRANCE COMPTE AUJOURD’HUI PRÈS DE 1800 START-UP DEEPTECH ACTIVES

https://vipress.net/la-france-compte-aujourdhui-pres-de-1800-start-up-deeptech-actives/

Publié par Frédéric Fassot | 30 Mar 2023 | 

 

Le Plan Deeptech, doté initialement de 3 milliards d’euros, a été lancé en 2019 par l’Etat avec pour objectif de faire de la France un acteur majeur de l’innovation de rupture à l’échelle internationale. 320 start-up deeptech ont été créées en 2022, en hausse de 27% sur un an. Le nombre de créations a été multiplié par 2 depuis 2018. La France compte ainsi aujourd’hui près de 1800 start-up deeptech actives.

Elles déploient leurs technologies sur des secteurs stratégiques soutenus par France 2030 (biotech-medtech et santé, transition énergétique et écologique, souveraineté industrielle).

« Quatre ans après le lancement du Plan Deeptech, sous l’impulsion de Bpifrance et de l’Etat grâce à France 2030 le paysage de la filière est profondément transformé, avec une formidable dynamique entrepreneuriale dans les labos, et un marché du financement et de l’investissement qui gagne en maturité », constate Paul-François Fournier, directeur exécutif Innovation de Bpifrance.

Depuis le lancement du Plan Deeptech, Bpifrance a contribué à l’émergence et au développement de pépites de la deeptech à travers son continuum de financement et d’investissement. Des sociétés comme Cailabs (produits photoniques pour le spatial, les télécommunications et la défense) ou Pasqal (ordinateur quantique à atomes neutres), ont ainsi bénéficié depuis 2019, d’aides à l’innovation, de concours et d’un investissement de Bpifrance pour devenir des acteurs clés de leur filière.

La deeptech est désormais au cœur de l’innovation sur les territoires, et se manifeste en termes d’emplois et de sites industriels. Fortes de près de 50 000 emplois, les start-up deeptech sont au cœur de la dynamique économique du territoire et un levier clé de la réindustrialisation. Elles représentent 44% des start-up industrielles et 118 sites actifs.

+ 240% de montants levés par les start-up deeptech sur les quatre dernières années

Depuis 2019, Bpifrance soutient les start-up deeptech à travers la totalité de ses outils de financement de l’innovation, qui ont bénéficié des moyens de France 2030. Sur ce volet, ce sont 2 milliards d’euros de financements France 2030 (aides à l’innovation, appels à projets, concours, …) qui ont été déployés ces 4 dernières années par les équipes de Bpifrance à destination de 1700 start-up deeptech. En 2022, 869 start-up ont été financées à hauteur de 673 M€.

L’action du Plan Deeptech a également visé à soutenir le marché du capital investissement via 2 leviers : l’investissement direct au capital des start-up et l’activité Fonds de fonds. Concernant le premier levier, depuis 2019, Bpifrance a investi 1,1 milliard d’euros en direct dans les start-up deeptech. Sur l’année 2022, 75 d’entre elles ont bénéficié de 318 M€ de fonds propres. Les start-up deeptech représentent aujourd’hui plus de 50% des participations actives de Bpifrance. Concernant l’activité Fonds de fonds, 1,2 milliard d’euros a été souscrit par Bpifrance dans les fonds deeptech depuis 2019 (dont 352 M€ en 2022), soit 5 milliards mobilisés au total, avec l’effet de levier.

Ainsi, en 2022 le marché du capital investissement deeptech a confirmé sa croissance pour atteindre 2,6 milliards d’euros (+10%). Il a été multiplié par 2,4 depuis le lancement du Plan Deeptech.

La dynamique de création et de développement de la filière deeptech est également le fruit de la capacité des universités et des autres acteurs de l’innovation (SATT, OTT, incubateurs, …) à se transformer et à se saisir des opportunités du plan, en vue d’atteindre l’objectif de 500 start-up par an.

Cette mutation de l’écosystème va se poursuivre, portée par le renforcement du plan à hauteur de 500 M€ sur son volet émergence et création, annoncé en janvier 2023, avec notamment la mise en place des PUI (Pôles universitaires d’innovation).

En 2023, Bpifrance renforcera son soutien à l’écosystème deeptech, à toutes les étapes de la chaine de valeur, du laboratoire à l’usine, par la mobilisation de l’ensemble des outils mis en place par France 2030.

Voir la présentation du bilan du Plan Deeptech 

file:///C:/Users/jacqu/Downloads/2023_03_28_-_DP_Bpifrance_-_Bilan_du_Plan_Deeptech_a_4_ans.pdf

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

 

 

 

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans Le Parisien Eco 08/11/22

Vu et lu dans Le Parisien Eco 08/11/22

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Le château de Chantilly (suite et à visiter)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly (suite et à visiter)
Le château de Chantilly (suite et à visiter)

Journées des Plantes de Chantilly

https://chateaudechantilly.fr/les-journees-des-plantes-de-chantilly/

les 12, 13 et 14 mai 2023

LE THÈME DE L’ÉDITION DE MAI 2023 : CULTIVER LE BIEN-ÊTRE

Les jardiniers viennent pour découvrir ce qu’ils ne trouvent pas ailleurs : des plantes étonnantes, confidentielles, inratables, de nouvelles roses, du mobilier de jardin inédit, des produits bio efficaces pour leurs plantes, des outils qui facilitent le travail. Ils y trouvent aussi et surtout les conseils avisés des meilleurs professionnels avec qui ils ont tout loisir d’échanger. C’est également pour eux un moment de convivialité très attendu : beaucoup s’y retrouvent, suite à des échanges sur des blogs, d’autres y vont entre amis ou en famille, certains font connaissance via les associations.


De nombreuses études ont prouvé que prendre soin de ses plantes affecte positivement notre humeur : 80% des personnes qui jardinent se sentent heureuses dans leur vie, contre 67% pour celles qui ne jardinent pas*. Jardiner libère du stress et fait garder les pieds sur terre. Mais il y a autant de façon de se sentir bien que de jardiniers !

Du point de vue santé, on ne compte plus les plantes qui nous font du bien, qui nous soignent, nous soulagent, nous relaxent, nous stimulent.

Du point de vue émotionnel, les plantes font appel à nos cinq sens, vecteurs privilégiés du bien-être, et d’une vie plus épanouie. Elles sont donc un facteur de bien-être émotionnel. Une étude réalisée par des chercheurs des Universités de Princeton et du Minnesota, publiée dans la revue Landscape and Urban Planning en 2020, a montré que sur 15 activités de loisirs, le jardinage figurait parmi les cinq premières lorsqu’il s’agissait d’améliorer le bien-être émotionnel. Il avait un effet positif similaire à celui du vélo, de la marche et des sorties au restaurant.

Du point de vue psychique, le fait de cultiver ses plantes, d’être obligé de tenir compte du rythme des saison nous replace dans un temps plus lent que celui imposé par notre rythme de vie hyperactif. Plus concrètement, le jardin est un outil de prévention du burn-out et la jardithérapie est l’un des moyens pouvant être mis en place pour soigner cet épuisement intellectuel.

Du point de vue physique, le jardinage est une véritable activité sportive, saine et non agressive pour les muscles et le squelette, qui stimule le système cardiovasculaire. Une séance de plantation d’une heure équivaut par exemple à 1 heure de tennis de table ou1 heure de vélo à 8-10km/h.

Du point de vue social, c’est un facteur de lien fort. On échange les graines, les plants, les trucs et astuces, pour faire mieux à chaque saison. On partage ses récoltes. On observe d’ailleurs un réel engouement pour les jardins partagés : rien qu’en Ile-de-France, on compte plus de 1000 jardins collectifs, un nombre en augmentation chaque année.

* Étude menée par l’Université d’Essex – Grande Bretagne

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

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Ombrea & Agrivoltaïsme (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ombrea & Agrivoltaïsme (suites)
Ombrea & Agrivoltaïsme (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

 

STMICROELECTRONICS GRENOBLE INAUGURE SON PREMIER PARKING À OMBRIÈRES PV EN FRANCE

https://vipress.net/stmicroelectronics-grenoble-inaugure-son-premier-parking-a-ombrieres-pv-en-france/

 

Publié par Frédéric Fassot | 21 Mar 2023 

 

Le fabricant de semiconducteurs franco-italien STMicroelectronics, Reservoir Sun, spécialiste de l’autoconsommation solaire en France et Gaz Electricité de Grenoble, producteur et fournisseur d’énergie verte, ont inauguré la première installation d’ombrières photovoltaïques du groupe ST en France.

Certifié ISO 14001 et EMAS pour sa politique de maitrise de l’énergie, le site de ST Grenoble franchit une nouvelle étape dans sa transition écologique par l’installation de 5800 panneaux solaires photovoltaïques d’une surface de 10 900 m² qui équipent son parking. D’une puissance installée de 2,2 MWc et avec une production annuelle équivalente à 2,7 GWh d’énergie photovoltaïque, l’installation permet de réduire les émissions du site de près de 80 tonnes de CO2 par an, soit 10% de sa consommation énergétique. La mise en service de la centrale est prévue à l’été 2023.

« Nous sommes fiers de construire la première installation d’ombrières photovoltaïques en autoconsommation du groupe en France, ici à Grenoble. Elle est le fruit d’une excellente collaboration avec nos partenaires Reservoir Sun et Gaz Electricité de Grenoble. Ce projet contribuera à l’ambition du groupe en matière de décarbonation et s’inscrit également dans la dynamique de transformation du site », a déclaré Moussa Belkhiter, directeur du site de STMicroelectronics Grenoble.

Après Bouskoura (Maroc) et Catane (Sicile – Italie), il s’agit de la troisième installation d’ombrières photovoltaïques du groupe STMicroelectronics dans le monde. Grâce à cette installation, ST Grenoble produit une énergie renouvelable, locale et économique pour ses propres besoins, participant aux engagements environnementaux du groupe dont l’objectif est de devenir neutre en carbone et de s’approvisionner à 100% en énergie issues de sources renouvelables d’ici 2027.

Reservoir Sun et Gaz Electricité de Grenoble ont signé un partenariat en octobre 2019 avec la création d’une société de projets commune [GEG-RS], dans le but d’investir, de développer, de construire et d’exploiter des centrales solaires dans la région iséroise. L’objectif de ce partenariat est d’unir deux leaders du domaine pour accompagner les entreprises de la région dans leur transition énergétique en leur permettant de produire une énergie verte et locale. STMicroelectronics est le premier projet qui s’inscrit dans ce partenariat, avec aujourd’hui, l’une des plus grandes centrales solaires photovoltaïques en autoconsommation en France, en tiers investissement.

 

 

 

AÉROPORT DE LYON : UNE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE POUR L’ÉTÉ 2024

 

https://www.air-journal.fr/2023-04-20-aeroport-de-lyon-une-centrale-photovoltaique-pour-lete-2024-5248072.html

Publié le 20 avril 2023 

 

Le projet de centrale photovoltaïque en ombrières à l’aéroport Lyon-Saint Exupéry a été validé par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), permettant ainsi le lancement des travaux cet automne pour une mise en service à l’été 2024. La plateforme fonctionnera dès 2026 sans émission nette de carbone, promet son gestionnaire VINCI Airports.

« Parmi les plus importantes centrales en ombrières de France avec une puissance de 20 MWc », celle de l’aéroport lyonnais produira annuellement 24 GWh d’électricité verte, « soit la consommation de 9000 habitants ». Sa production sera injectée dans le réseau pour alimenter les communes riveraines, « évitant l’émission de près de 1600 tonnes de CO2 par an selon le communiqué de l’aéroport (en comparaison à une moyenne de l’électricité alimentant le réseau français – mix électrique actuel). 

Outre la production d’énergie verte de cette centrale, son installation au-dessus de 5800 places de stationnement existantes sur les parkings P5 (parking passagers) et PR3 (parking employés) offrira selon l’aéroport Saint Exupéry « un confort supplémentaire aux voyageurs et collaborateurs du site aéroportuaire avec la protection de leur véhicule stationné sous les ombrières et la couverture des cheminements piétons ».

Le projet vient d’obtenir la validation du ministère de la Transition écologique « en tant que lauréat du dernier appel d’offres de la Commission de régulation de l’énergie ». Cette étape permet le lancement, dès cet automne, des travaux de construction, pour une mise en service à l’été 2024. La réalisation a été confiée à un groupement associant les entreprises Neoen et SunMind (filiale de VINCI Concessions dédiée à l’énergie solaire), « qui assurera la conception, le financement, la construction et l’exploitation de la centrale jusqu’en 2047 ».

Engagé depuis 2016 dans le développement du potentiel solaire de ses aéroports, VINCI Airports dispose déjà d’une capacité de plus de 40 MWc avec des centrales aéroportuaires en exploitation « au Royaume-Uni, au Portugal, au Brésil ou encore en République dominicaine » ; le gestionnaire vise l’exploitation d’un potentiel dépassant 1 GWc.

Nicolas Notebaert, directeur général de VINCI Concessions et Président de VINCI Airports, déclare : « Les aéroports sont des lieux d’opportunité pour la production photovoltaïque, c’est pourquoi VINCI Airports s’est engagé depuis plusieurs années déjà dans le développement de centrales solaires aéroportuaires. Elles nous permettent de décarboner notre propre consommation, mais également de contribuer à la transition énergétique des territoires, en injectant l’électricité que nous produisons dans le réseau, comme nous le ferons bientôt à Lyon ».

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Le biomimétisme & Glowee (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le biomimétisme & Glowee (suites)
Le biomimétisme & Glowee (suites)

Le premier rapport des levées de fonds du biomimétisme vient de sortir

https://www.industries-cosmetiques.fr/le-premier-rapport-des-levees-de-fonds-du-biomimetisme-vient-de-sortir/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_croissant_une_info_le_premier_rapport_des_levees_de_fonds_du_biomimetisme_vient_de_sortir&utm_term=2023-04-13

Le 13 Avril 2023

Plus de 600 millions d’euros, c’est le montant des levées de fonds obtenues par la première génération de startups françaises de la « Biomim Deeptech », qui tirent leur inspiration de l’observation et de l’analyse des organismes vivants (biomimétisme) pour développer des innovations de rupture. 

De la recherche au marché, le biomimétisme passe à l’opérationnel et intéresse de plus en plus les investisseurs, les industriels, les pouvoirs publics et les organismes de formation.

Caméra nouvelle génération inspirée de la rétine humaine économe en énergie et capable de mieux détecter les mouvements (Prophesee – 127 millions d’euros) ; Adhésifs médicaux inspirés des systèmes d’adhésion des gastéropodes pour de la suture sans suture (Tissium, 121 millions d’euros) ; Substituts aux pesticides par dispersion de phéromones sexuelle pour brouiller les messages (M2i, 100 millions d’euros), le Top 3 montre à lui seul le potentiel et l’étonnante diversité sectorielle des applications !

Ce rapport inédit dresse le portrait du Top 22 des startups françaises de la bio-inspiration, l’historique des opérations financières réalisées et la liste des plus de 100 investisseurs et partenaires identifiés qui accompagnent ce qui peut être considéré comme une nouvelle filière.

Ce rapport est aussi le point de départ du lancement de Biomim’Invest, le Hub accélérateur collectif pour mieux repérer, évaluer et accompagner le développement des innovations bio-inspirées à impact.

Méthodologie du rapport : étude réalisée à l’initiative et par le cabinet NewCorp Conseil, agence conseil en stratégie et innovation, déjà à l’origine de la création de l’événement Biomimexpo, avec son outil de veille NewCorp Observer et par relevé d’informations financières validées par les entreprises concernées. Le résultat aboutit à un premier chiffrage – a minima – du marché des levées de fonds des startups du biomimétisme sur les 10 dernières années et sera complété et enrichi régulièrement.

 

 

Vus et lus dans Le Monde du 30/11/22, et Décisions durables n° 53 de janvier 2023
Vus et lus dans Le Monde du 30/11/22, et Décisions durables n° 53 de janvier 2023

Vus et lus dans Le Monde du 30/11/22, et Décisions durables n° 53 de janvier 2023

Vus et lus dans Sciences et Avenir n° 912 de février 2023
Vus et lus dans Sciences et Avenir n° 912 de février 2023

Vus et lus dans Sciences et Avenir n° 912 de février 2023

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 17/03/23, et Télérama n° 3765 du 09/03/22

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 17/03/23, et Télérama n° 3765 du 09/03/22

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Hoffman Green (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Xavier Niel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Xavier Niel (suite)
Xavier Niel (suite)
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

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A voir

Publié le par Jacques SAMELA.

La Beauté cachée de l'Industrie

Christophe Lepetit vous fait voyager dans l'univers industriel à travers ses clichés.

https://jardin.senat.fr/programmation-culturelle/la-beaute-cachee-de-lindustrie.html

 

L'industrie est mise à l'honneur sur les grilles du Jardin du Luxembourg.

Christophe Lepetit nous propose un voyage en 80 photos pour découvrir la beauté singulière de ces lieux industriels, souvent inaccessibles mais qui font et forment notre quotidien.

Ce sont des lieux qui font l'économie aujourd'hui mais dont le grand public ne connaît pas l'envers, ce qui se cache derrière le décor.

Pour enrichir l'exposition, des QR codes sont placés dans le panneau de légendes de chaque photographie.

Celui-ci donne accès aux publications d'origine dans la presse mais aussi à l'intégralité des clichés pris à l'occasion du reportage.

Les informations clés

LIEU : Rue de Médicis, 75006 Paris

DATES : Du 18 mars au 16 juillet 2023 - 24h/24

A voir
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Navya & EasyMile (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Navya & EasyMile (suites)
Navya & EasyMile (suites)

GAUSSIN ET MACNICA S’ASSOCIENT POUR REPRENDRE LES ACTIFS DE NAVYA

https://vipress.net/gaussin-et-macnica-sassocient-pour-reprendre-les-actifs-de-navya/

Publié par Frédéric Fassot | 19 Avr 2023 

 

Sur décision du tribunal de commerce de Lyon, les actifs de Navya, spécialiste français de systèmes de mobilité autonome en redressement judiciaire, vont être repris par le groupe français Gaussin, un spécialiste du transport de marchandises et le groupe d’électronique japonais Macnica. Une société commune détenue à 51% par Gaussin et à 49% par Macnica, va être créée. Dédiée à la mobilité autonome et zéro émission pour le transport de personnes et de marchandises, elle reprend 143 salariés français de Navya sur un total de 206.

La reprise des actifs représente un montant de 1,5 million d’euros, dont 1,4 million d’euros de valeur d’actifs, auquel s’ajoute un financement de l’activité sur les 12 premiers mois d’intégration de 15 millions d’euros. Deux tiers seront pris en charge par Macnica et un tiers par Gaussin. La nouvelle coentreprise vise un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros dès la première année, principalement à l’export.

Le principal actif de Navya réside dans l’expertise de ses collaborateurs, dont les 120 ingénieurs qui sont en cours de développement d’une suite logicielle de conduite autonome de niveau 4 unique au monde. Depuis 2015, Navya a été la première société à mettre en service des solutions de mobilité autonome pour le transport de passagers et dispose d’une gamme adaptée à la mobilité courte distance telle que la navette ARMA et EVO mais aussi la navette BlueBus 6m en collaboration avec Bolloré. Plus de 200 exemplaires ont été commercialisés dans 25 pays. Le Tracteur Autonom Tract est quant à lui destiné au transport de biens. Les synergies avec l’activité logistique et portuaire de Gaussin sont importantes et devraient accélérer le développement d’une mobilité autonome décarbonée.

Macnica est un distributeur spécialisé dans les semiconducteurs, produits de réseau, cybersécurité et IA/IoT et mobilité, également pionnier en matière de solutions innovantes avec son expertise dans les systèmes cyber-physiques, tels que la ville intelligente, l’usine intelligente et la mobilité autonome. Il emploie près de 4000 collaborateurs, dont plus de 1000 ingénieurs, dans 24 pays et son chiffre d’affaires 2022 dépasse les 7 milliards d’euros. En 2019, le Japonais avait racheté le distributeur français ATD Electronique.

Gaussin, pour sa part, va transférer son équipe de conduite autonome à cette nouvelle joint-venture et acquérir le kit de conduite autonome développé par Navya afin d’élargir son offre et de fournir des solutions clé en main pour des déploiements à grande échelle de ses propres véhicules autonomes.

La nouvelle coentreprise va se concentrer sur quatre marchés clés – la logistique, les ports, les aéroports et les transports publics et privés de passagers – où Gaussin et Macnica ont déjà des positions établies. Elle sera divisée en deux business units, chacune avec des équipes dédiées.

La première offrira des solutions complètes pour les mouvements autonomes de conteneurs, de remorques et de bagages. Sa technologie sera intégrée dans les véhicules électriques existants de Gaussin et dans les plateformes de fabricants tiers.

La seconde fournira des solutions pour la mobilité des personnes, en s’adressant à des segments de marché mal desservis. Le logiciel de mobilité autonome de l’entreprise, qui en est actuellement au stade de l’intégration finale sur la plateforme Bluebus IT3, vise une nouvelle expérience de mobilité des passagers, en leur offrant un trajet fiable et confortable.

Outre le développement des navettes autonomes de dernière génération, la technologie de conduite autonome développée par Navya pourra être intégrée sur les plateformes développées par Gaussin pour la logistique et le portuaire dont les ventes sont en forte croissance avec une forte demande de mobilité autonome.

Ainsi, Gaussin et Macnica ont projeté un chiffre d’affaires pour la nouvelle coentreprise de 38 M€ en 2024 et de 120 M€ en 2025. En effet, dès 2025, il sera possible d’intégrer à grande échelle les logiciels de conduite autonome de niveau 4 sur les véhicules Gaussin, aussi bien portuaires que logistiques. L’intégration de la technologie Navya va se traduire par une montée en gamme des véhicules du groupe.

Basée en France, la nouvelle coentreprise sera présidée par Christophe Gaussin, p-dg de Gaussin, tandis que Jean-Claude Bailly, jusqu’alors vice-président exécutif de Gaussin, en sera le CEO.

« La reprise des actifs de Navya par la joint-venture créée par Gaussin et Macnica permet non seulement de proroger l’expertise technologique, mais aussi de sauvegarder plus de 70% de ses talents. Macnica, en tant qu’acteur majeur des semiconducteurs, et Gaussin en tant que leader de la logistique industrielle française, sont parfaitement positionnés pour assurer le développement international et les nouvelles applications commerciales de nos systèmes de mobilité autonome », se félicite Olivier Le Cornec, jusqu’à présent CEO de Navya.

« Quelles que soient les difficultés que Navya a traversées, sa technologie de mobilité autonome et son équipe d’ingénieurs sont des atouts puissants, que l’alliance stratégique entre Gaussin et Macnica va être en mesure d’exploiter pleinement, car ensemble nous disposons de la maîtrise technologique, de la pénétration commerciale et des moyens financiers pour s’imposer sur ce marché au niveau mondial et faire fructifier les actifs de Navya au service d’une mobilité toujours plus propre, intelligente et autonome », a déclaré Jean-Claude Bailly, CEO de la coentreprise.

« Ayant travaillé avec Navya depuis 2020, nous savons pertinemment que Navya fournit la meilleure solution autonome sur route avec ses navettes. Avec notre partenaire Gaussin, nous étendrons l’expertise de Navya en matière de logiciels, de mise en œuvre et d’exploitation dans le domaine de la mobilité autonome aux véhicules tout-terrain. Avec Gaussin, nous fournirons à la nouvelle entité la technologie, le capital et la couverture du marché mondial nécessaires à une croissance durable et exponentielle », a ajouté Seu David Daekyung, managing director de Macnica.

Gaussin est une société d’engineering qui conçoit, assemble et commercialise des produits et services dans le domaine du transport et de la logistique. Son savoir-faire englobe les transports de marchandises et de personnes, les technologies autonomes permettant un usage sans chauffeur, et l’intégration de tous types de batteries, notamment électriques et hydrogènes. Avec plus de 50 000 véhicules à travers le monde, Gaussin est présent sur quatre marchés : les terminaux portuaires et aéroportuaires, la logistique et la mobilité des personnes.

Depuis sa création en 1972, le distributeur Macnica fournit des semiconducteurs, des appareils électroniques, des réseaux et des produits de cybersécurité. Macnica développe également de nouvelles activités dans les domaines de l’IA, de l’IoT, de la conduite automatisée et de la robotique, en s’appuyant sur sa force en matière d’approvisionnement mondial et de planification stratégique pour les technologies de pointe. Basée à Yokohama, l’activité mondiale de Macnica s’étend sur 23 pays et 85 sites dans le monde.

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Arabie Saoudite : Electromin acquiert sa première navette Navya

https://www.mobilitesmagazine.com/post/arabie-saoudite-electromin-acquiert-sa-premie-re-navette-navya?utm_campaign=a56f8f55-9cf7-469a-a388-23a9d33d0792&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 15/12/2022

 

Navya a annoncé le 7 décembre 2022 la vente d’une navette autonome Arma à son partenaire saoudien Electromin, filiale de Petromin Corporation.

https://static.wixstatic.com/media/25418e_ffc115006e534bfba203588372e71beb~mv2.jpg/v1/fill/w_740,h_476,al_c,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,enc_auto/25418e_ffc115006e534bfba203588372e71beb~mv2.jpg

Cette commande vient s'ajouter à l'accord de distribution signé entre Navya et Electromin fin juillet 2022 en vue d'accélérer la promotion et le développement des véhicules et services Navya au Moyen- Orient.

Electromin travaille déjà avec une entité gouvernementale pour tester des véhicules autonomes dont cette première navette fera partie.

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Vu et lu dans Les Echos

Vu et lu dans Les Echos

EasyMile au Hannover Messe

Mobilités Magazine du 19/04/23

 

EasyMile, spécialiste des solutions autonomes, présente ses navettes KelRide résistantes aux intempéries au Salon de Hanovre, qui se déroule du 17 au 21 avril 2023.

Les navettes KelRide résistantes aux intempéries sont conçues pour assurer un transport fiable et efficace dans toutes les conditions météorologiques

Équipées de capteurs et de systèmes de navigation avancés, ces navettes peuvent naviguer, selon son promoteur, en toute sécurité sous la pluie, la neige et même le brouillard

Pouvant accueillir jusqu'à 12 passagers, les navettes KelRide sont idéales pour les solutions de transport du dernier kilomètre, reliant les personnes aux principaux centres de transport, aux centres commerciaux et à d'autres installations publiques. Les visiteurs de la Hannover Messe peuvent ainsi découvrir les navettes KelRide à la fois en service et en exposition lors de l'événement.

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OVH & Qwant (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVH & Qwant (suites)
OVH & Qwant (suites)

Le fondateur d’OVHcloud (1)veut racheter le moteur de recherche français Qwant (2)

https://www.frenchweb.fr/le-fondateur-dovhcloud-veut-racheter-le-moteur-de-recherche-francais-qwant/441961

Le 12/04/2023

 

Le moteur de recherche français Qwant, ex-vedette de la French Tech longtemps soutenue par l’Etat, est en cours de rachat par Octave Klaba, fondateur d’OVHCloud, qui souhaite créer « un champion européen » des services, selon un communiqué publié mardi.

L’entrepreneur franco-polonais et son frère Miroslaw sont en « négociations exclusives » avec les actionnaires de Qwant, notamment la Caisse des dépôts (CDC), pour l’acquisition du moteur de recherche, ont indiqué Octave Klaba et la CDC dans ce communiqué commun.

Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.

Ce « partenariat » doit aboutir à la création d’une plateforme baptisée « Synfonium », détenue à 75% par les frères Klaba et à 25% par la CDC, qui réunira les « meilleurs services de collaboration européens » basés sur le « cloud » (informatique à distance), allant du stockage au moteur de recherche.

Les frères Klaba avaient repris en 2021 la start-up française en déconfiture Shadow (ex-Blade (3)), une entreprise star dans la communauté des geeks français, avec la réputation d’employer des développeurs très pointus pour un projet techniquement très complexe.

L’entreprise a commencé en proposant notamment aux particuliers de se doter d’une machine surpuissante dans le « cloud », pour pouvoir jouer à des jeux vidéo très exigeants sans être obligés de posséder eux-mêmes un ordinateur performant.

Le montant de l’acquisition de Shadow était de 5 millions d’euros, assorti d’un plan d’investissement de 30 millions sur 5 ans, selon une source proche des actionnaires.

Plus connu du grand public, Qwant, qui comptait en 2021 une centaine de salariés, a été fondé en 2013 avec l’ambition de faire sa place dans le monde de la recherche en ligne, totalement dominé par Google, en mettant en avant la protection de la vie privée et ses propres algorithmes pour indexer les pages web.

Mais cette ex-vedette de la French Tech, encouragée par les pouvoirs publics et installée par défaut sur les ordinateurs de l’Etat, n’a jamais réussi au long de sa croissance à dégager des ressources commerciales suffisantes pour se rentabiliser.

En 2020, après le départ de son patron Eric Leandri, elle avait été renflouée par la CDC et le groupe allemand Axel Springer.

En mars 2023, elle ne totalisait que 0,58% des requêtes en France, selon le site statcounter, bien loin derrière Google (91,3%) et Bing (4,35%), le moteur de recherche du géant américain Microsoft.

Selon un connaisseur du secteur, Octave Klaba a plusieurs fois approché Qwant, mais s’était heurté aux promesses technologiques non tenues de la société.

Celle-ci avait dû notamment concéder sa forte dépendance à Bing, mettant à mal sa promesse de souveraineté technologique.

Pour un ancien dirigeant interrogé par l’AFP, ce rachat, s’il conduit à un « réinvestissement technologique », est « globalement une bonne nouvelle » pour Qwant, qui dispose aussi d’un service de cartographie et d’un moteur de recherche pour les enfants.

1/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/l-entreprise-du-mois-ovh-une-r%C3%A9ussite-fran%C3%A7aise

 

2/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/06/qwant-moteur-de-decouverte-a-la-francaise.html

 

3/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/01/blade-de-l-ombre-a-la-lumiere.html

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