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complement d'information

Le biomimétisme (à noter & suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le biomimétisme (à noter & suite)
Le biomimétisme (à noter & suite)
Biomim'expo 2022

https://my.weezevent.com/biomimexpo-2022

 

Biomim’expo, c’est le grand rassemblement des acteurs et des parties prenantes du Biomimétisme et des innovations bio-inspirées, les approches qui s’inspirent de la Nature pour innover et créer les conditions d’un modèle de développement renouvelé et respectueux de l’environnement.

CONFIGURATION EXCEPTIONNELLE 2022: 2 jours : mardi 25 et mercredi 26 octobre 2022.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/03/le-biomimetisme-la-france-enfin.html

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Le luxe français (suite) & complément

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe français (suite) & complément
Le luxe français (suite) & complément

Hermès, LVMH, Kering : l’insolente bonne santé des géants du luxe

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/hermes-lvmh-le-luxe-resiste-rebond-inattendu-des-ventes-au-troisieme-trimestre-937498.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20221020&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

Le 20 Oct 2022

 

Malgré la conjoncture économique mondiale très incertaine, le groupe de luxe Hermès a réalisé au troisième trimestre 3,14 milliards d'euros de ventes, soit un bond de 32,5% sur un an, a-t-il annoncé. La semaine dernière, l'autre géant du luxe, LVMH, avait également fait état de ventes supérieures aux attentes. Enfin, le groupe Kering (Gucci, Yves Saint Laurent...) démontre aussi que la demande de produits de luxe résiste à l'inflation. Et malgré le Covid, la Chine reste une locomotive.

Les majors français du luxe ont un point commun sur ce troisième trimestre : leurs résultats dépassent les attentes, et ce alors que le ralentissement et le risque de récession frappent les économies développées. Mais les clients des marques LVMH, Hermès, et du groupe Kering (Yves Saint Laurent, Gucci, Balenciaga...), boostés par la reprise des voyages post Covid, ont plus que jamais été au rendez-vous, malgré l'inflation galopante.

A commencer par le groupe Kering. Le groupe détenu par François-Henri Pinault affiche plus de 5 milliards d'euros de ventes au troisième trimestre, soit près d'un milliard, ou 23%, supplémentaire comparé à la même période en 2021.

« Dans un environnement de plus en plus complexe, nous conservons la flexibilité nécessaire pour soutenir la profitabilité du groupe et nous poursuivons les investissements à long terme de toutes nos maisons, et en premier lieu de Gucci », a déclaré le PDG, cité dans le communiqué.

Toutes les zones géographiques sont en progression et plus particulièrement l'Europe de l'Ouest (+74%) et le Japon (+31%). L'activité en Amérique du Nord (+1%) se maintient, la clientèle touristique américaine ayant profité à l'Europe. La croissance en Asie-Pacifique est de 7% malgré les restrictions sanitaires en Chine continentale.

Aussi, Yves Saint Laurent poursuit son ascension frôlant le milliard d'euro de ventes (+30%). Gucci, la marque phare du groupe atteint 2,58 milliards d'euros de vente au troisième trimestre (+9% en comparable) grâce à une "très bonne dynamique en Europe de l'Ouest", soutenue par la clientèle locale et les touristes, notamment américains

Hermès progresse aussi au Japon et en Chine

Hermès a aussi annoncé jeudi avoir réalisé au cours du troisième trimestre 3,14 milliards d'euros de ventes, soit un bond de 32,5% sur un an. Le chiffre d'affaires trimestriel, en hausse de 24% à taux de change constant, est supérieur aux attentes des analystes. Sur neuf mois, le chiffre d'affaires du groupe s'élève à 8,6 milliards d'euros (+30% à taux de change courants et +24 % à taux de change constants).

Toutes les zones géographiques affichent de « très solides performances », selon un communiqué du groupe. L'Asie, hors Japon, progresse de 21% à taux de change constants avec un fort rebond de 34% au troisième trimestre. « Les ventes en Grande Chine (Chine continentale, Hong Kong, Taïwan, Macao) ont fortement rebondi, malgré les fermetures temporaires liées aux contraintes sanitaires », souligne Hermès.

Le Japon progresse de 21% sur 9 mois grâce à la clientèle locale. L'Amérique (+28% sur 9 mois) poursuit sa progression au troisième trimestre. L'Europe hors France (+25%) et la France (+28%) ont profité de la reprise des flux touristiques. « On a bénéficié du retour des Américains, de la clientèle du Moyen-Orient et de la clientèle d'Asie du sud qui sont venues s'ajouter à la clientèle locale », a détaillé Éric du Halgouët, directeur général finances de Hermès lors d'une conférence téléphonique avec la presse.

Tous les métiers du groupe progressent

Cette progression des ventes concerne tous les métiers du groupe « avec une progression remarquable des Vêtements et Accessoires, de l'Horlogerie et des Autres métiers au troisième trimestre ». La croissance de la Maroquinerie-Sellerie (+13%), cœur de métier de Hermès, a bénéficié du fort rebond de la Grande Chine au 3e trimestre. Pour faire face à cette demande, cinq projets de maroquineries sont d'ailleurs en cours. La division Vêtement et Accessoires a progressé de 38%, le métier Soie et Textiles de 27%, les Parfum et Beauté de 18%, l'Horlogerie de 55% et les autres métiers de 31%.

Dans ce contexte performant économiquement, Hermès « accélère ses recrutements au second semestre ». Le groupe rappelle aussi avoir œuvré en faveur du pouvoir d'achat de ses salariés en France et en Europe. Après l'augmentation de 100 euros bruts mensuels annoncé en janvier en France, afin de limiter les effets de l'inflation (en complément des augmentations annuelles et la prime exceptionnelle de 3.000 euros versée à tous les collaborateurs du groupe en février), le groupe rappelle aussi avoir « augmenté à nouveau de 100 euros bruts mensuels l'ensemble des salaires en Europe à compter de juillet ».

Les ventes de LVMH en hausse, portées par la vigueur du dollar

La semaine dernière, mardi 11 octobre, le plus grand groupe de luxe au monde, le groupe LVMH (qui possède Louis Vuitton, Dior et Sephora, Bulgari et Tiffany), faisait également état d'un bond de ses ventes au troisième trimestre. Supérieures aux attentes, elles ont été portées par ses clients fortunés qui se sont rués sur ses marques de mode, dont les Américains qui profitent de la force du dollar pour visiter les boutiques en Europe.

 Ainsi, le chiffre d'affaires trimestriel du propriétaire de Louis Vuitton et Dior s'est élevé à 19,76 milliards d'euros, soit une croissance organique de 19% sur un an, alors que le consensus de Visible Alpha cité par UBS tablait sur une croissance de 13%. La division mode et maroquinerie, la plus importante du groupe, a affiché une croissance de 22% par rapport à la même période de 2021.

Qui achète ces produits ? Les ventes en Europe, aux Etats-Unis et au Japon sont en forte hausse depuis le début de l'année, en raison de la demande solide de la clientèle locale et de la reprise des voyages internationaux, selon le groupe. « Dans le domaine de la mode et de la maroquinerie, une partie de l'activité s'est déplacée des Etats-Unis vers l'Europe, les citoyens américains bénéficiant de la force du dollar », a déclaré mardi le directeur financier de LVMH, Jean-Jacques Guiony, aux analystes lors d'une conférence téléphonique. « L'Asie (y compris la Chine) connaît une progression moindre sur les neuf premiers mois de 2022 même si le dernier trimestre s'améliore grâce à l'allègement partiel des restrictions sanitaires », a dit le groupe. LVMH a en effet également bénéficié d'une amélioration de ses activités en Chine grâce à l'assouplissement des restrictions anti Covid-19.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/02/le-luxe-francais-savoir-faire-rayonnement-et-avenir.html

 

 

Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022
Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022
Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

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Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022
Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

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Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

Vu et lu dans Cem n° 80 de septembre 2022

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Innovafeed (suite) & autre

Publié le par Jacques SAMELA.

Innovafeed (suite) & autre
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Vu et lu dans Les Echos du 21/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 21/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 21/09/22

Invers lève 15 M€ pour accélérer la production et la transformation d’insectes

https://www.brefeco.com/actualite/rse/invers-leve-15-meu-pour-accelerer-la-production-et-la-transformation-dinsectes

PUBLIÉ LE 29/09/2022

L'entreprise auvergnate Invers, spécialisée dans la production d’insectes pour l'alimentation animale, vient de finaliser une levée de fonds de 15 millions d'euros aux côtés de ses actionnaires historiques et de deux nouveaux entrants. Cette opération va lui permettre d'accroître ses capacités de production.

Créée en 2016 par Stéphanie Cailloux et Sébastien Crépieux, Invers produit et transforme des insectes - des vers de farine - comme source alternative de protéines pour l'alimentation animale. Après une première levée en 2019 qui avait permis l’entrée au capital de Limagrain, du Crédit Agricole Centre France et d’UI Investissement, la start-up auvergnate annonce avoir finalisé un financement à hauteur de 15 millions d'euros. Outre ses investisseurs historiques, deux nouveaux participent au tour de table : IDIA Capital Investissement (via son fonds CA Transitions) et Agri Impact, un véhicule géré par Citizen Capital.

Un modèle de production vertueux

Cette opération permettra à l’entreprise de poursuivre son développement par l’accroissement de ses capacités de production et le déploiement de son modèle circulaire basé sur des partenariats avec des coopératives agricoles et des agriculteurs.

Concrètement, Invers produit les démarrages d’élevage (jeunes larves) puis les confie aux agriculteurs qui les font croître dans des bâtiments spécialisés et les récoltent à maturité. Invers les collecte alors pour les transformer. « Cette organisation permet de limiter les risques sanitaires à plusieurs niveaux, notamment grâce à des élevages de taille moyenne répartis sur le territoire, chacun suivi par un éleveur (...)Le modèle Invers offre ainsi aux agriculteurs-éleveurs d’insectes une diversification de leur activité et une nouvelle source de revenus, à l’abri des aléas climatiques, tout en favorisant leur transition vers une agriculture circulaire et durable ».

La construction d’un nouveau couvoir permettra, dès septembre 2023, d’alimenter de nombreux élevages agricoles, et de multiplier les capacités de production de Invers par dix. « Ce financement va nous permettre de continuer à développer toute une filière de production, actuellement en déploiement en région Aura, puis en dupliquant le modèle sur plusieurs régions françaises », ajoute Sébastien Crepieux, président d'Invers.

Déjà 500 points de vente en France

Les produits Invers s’adressent au grand public (croquettes pour chiens et chats, produits pour la basse-cour et les poissons de bassins) et aux professionnels de l’élevage. Ils sont aujourd’hui distribués dans 500 points de vente en France.

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Les journées particulières de .......

Publié le par Jacques SAMELA.

Les journées particulières de .......
Les journées particulières de .......

Les Journées Particulières de LVMH mettent en lumière la diversité des métiers et des savoir-faire au sein des Maisons du Groupe en France et au-delà des frontières.

 

https://www.lvmh.fr/groupe/engagements/transmission-savoir-faire/les-journees-particulieres/

En 2011, LVMH lançait les Journées Particulières afin de faire découvrir au grand public la diversité des métiers et des savoir-faire des Maisons du Groupe. Cette opération sans égale de la part d’une entreprise privée manifeste l’attention que le groupe LVMH porte à l’excellence artisanale de ses Maisons et au savoir-faire européen. Le succès de l’opération illustre parfaitement l’attachement du public à ce patrimoine et aux lieux de grande tradition artisanale – ateliers, chais, caves, hôtels particuliers, demeures familiales, boutiques historiques… – qui constituent, pour la France comme pour tous les pays d’Europe, un atout de tout premier ordre, tant en termes de rayonnements économique que culturel.

Lors des éditions de 2011, 2013, 2016 et 2018, LVMH a accueilli le grand public et dévoilé la richesse du patrimoine et des savoir-faire que les Maisons du Groupe illustrent et perpétuent de génération en génération. Par des visites guidées, des démonstrations de savoir-faire, des conférences ou des parcours interactifs, nos artisans – horlogers, couturières, dames de table, bottiers, maîtres de chai, joailliers, malletiers, remueurs, premières d’atelier et chefs cuisiniers – partagèrent leur passion et leur goût de l’excellence.

Parmi les lieux ouverts en France, en Italie, en Espagne, en Suisse, au Royaume-Uni et en Pologne : les salons Dior avenue Montaigne, les ateliers de commandes spéciales Louis Vuitton d’Asnières, les salons Chaumet place Vendôme ou l’atelier de souliers sur mesure de Berluti, le Grand Bureau de Dégustation Hennessy à Cognac, le site de fabrication de Guerlain à Orphin, le domaine viticole Numanthia en Espagne, la Maison de parfumerie Acqua di Parma en Italie, ou bien encore les Maisons horlogères ZenithTAG Heuer et Hublot en Suisse.

Devenu incontournable, l’événement a rassemblé lors de sa dernière édition plus de 180 000 personnes, venues découvrir la diversité des métiers et des savoir-faire des Maisons du Groupe.

La prochaine édition de l’événement aura lieu les 14,15 et 16 octobre 2022. Au total, ce sont 93 lieux de 57 Maisons qui ouvriront leurs portes gratuitement dans 15 pays. Cette invitation offrira un moment d’exception à la rencontre de celles et ceux qui façonnent le futur du luxe en faisant vivre et évoluer ce patrimoine exceptionnel, fait de savoir-faire, de métiers et de lieux iconiques et uniques au monde.

Vu et lu dans Les Echos du 23/02/22

Vu et lu dans Les Echos du 23/02/22

Vu et lu dans Galvano Organo n° 900 de juin 2022

Vu et lu dans Galvano Organo n° 900 de juin 2022

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Le salon international Cosmetic 360, tremplin de l’innovation, revient pour sa 8e édition

https://www.industries-cosmetiques.fr/le-salon-international-cosmetic-360-tremplin-de-linnovation-revient-pour-sa-8e-edition/

Par Cosmetic Valley  Le 5 Octobre 2022

 

Le rendez-vous mondial de l’innovation pour la filière parfumerie-cosmétique revient les 12 et 13 octobre 2022 au Carrousel du Louvre réunissant plus de 220 exposants issus de 16 pays. Ce salon international couvre les accélérations dans de nombreux domaines (sourcing, technologies, RSE, etc.) offrant une vitrine de l’innovation à 360°, pour les grands acteurs, les start-ups, les PME, les chercheurs et les porteurs de projets innovants issus des 4 coins de la planète. Cette 8ème édition se tiendra sous le signe des révolutions technologiques, portées notamment par l’essor de l’intelligence artificielle.

Pleins phares sur l’intelligence artificielle pour cette 8e édition. Découvrez l’IA à travers tout le salon avec :  

  • Un village « AI for Cosmetics » animé par la Région Ile-de-France et l’agence d’attractivité Choose Paris Region
  • Le TechCorner IA sur lequel un laboratoire du CNRS présentera un outil de diagnostic de la peau qui permettra de développer des produits personnalisés,
  • Le programme Open Innovation IA par CHANEL, L’OREAL, LVMH Research, rejoints pour la première fois par Pharma & Beauty Group,
  • Un prix coup de cœur du jury IA pour les Cosmetic 360 Awards afin de récompenser une innovation notable parmi les exposants.
  • Un programme de conférences dédié à l’Intelligence Artificielle (sponsor : Ecomundo) selon 4 thèmes : 
    • Intelligence Artificielle et société
    • Intelligence Artificielle et environnement 
    • Intelligence Artificielle et marketing
    • Intelligence Artificielle et performance industrielle
  • Un hackathon SupplyChain4ResponsibleBeauty (sponsor : Groupe Deret). 
  • L’expérience Greentech : Grâce à la réalité virtuelle, envolez-vous dans la montgolfière Greentech pour un voyage à travers le temps qui vous fera découvrir toute l’histoire des ingrédients cosmétiques, de la préhistoire à la beauté connectée d’aujourd’hui.
  • Un village « AI for Cosmetics » animé par la Région Ile-de-France et l’agence d’attractivité Choose Paris Region
  • Le TechCorner IA sur lequel un laboratoire du CNRS présentera un outil de diagnostic de la peau qui permettra de développer des produits personnalisés,
  • Le programme Open Innovation IA par CHANEL, L’OREAL, LVMH Research, rejoints pour la première fois par Pharma & Beauty Group,
  • Un prix coup de cœur du jury IA pour les Cosmetic 360 Awards afin de récompenser une innovation notable parmi les exposants.
  • Un programme de conférences dédié à l’Intelligence Artificielle (sponsor : Ecomundo) selon 4 thèmes : 
    • Intelligence Artificielle et société
    • Intelligence Artificielle et environnement 
    • Intelligence Artificielle et marketing
    • Intelligence Artificielle et performance industrielle
  • Un hackathon SupplyChain4ResponsibleBeauty (sponsor : Groupe Deret). 
  • L’expérience Greentech : Grâce à la réalité virtuelle, envolez-vous dans la montgolfière Greentech pour un voyage à travers le temps qui vous fera découvrir toute l’histoire des ingrédients cosmétiques, de la préhistoire à la beauté connectée d’aujourd’hui.

Les autres fers de lance du salon

Si l’IA est un point d’orgue de 2022, COSMETIC 360 sera le lieu de nombreuses innovations avec deux autres thématiques phares : 

  • L’Eco-responsabilité avec de nouvelles solutions cosmétiques pour les économies de ressources : la cosmétique solide, les formulations bio-sourcées, l’upcycling.
  • Le Wellness avec des innovations de bien-être conjuguant cosmétique, neurosciences,  nouvelles sensorialités d’ingrédients.

A découvrir également

  • La zone Cosmetopeai sur laquelle deux projets européens seront présentés. AgriWaste Value et InnCoCells concernent respectivement les co-produits issus de l’arboriculture et de la viticulture pour la cosmétique, et le développement de matières premières naturelles pour la filière.
  • La Factory zone dédiée aux équipementiers innovants.
  • Le village start-up avec 30 jeunes entreprises innovantes (sponsor Beauty Tech Chartres).
  • La présence renforcée d’acheteurs internationaux à rencontrer sur le stand de Business France / Team France export.

COSMETIC 360 accueillera par ailleurs plusieurs délégations de clusters cosmétiques internationaux : Canada, Thaïlande, Taiwan, Espagne, Portugal, Italie, Royaume-Uni, Colombie, Corée du Sud, et France dont la collectivité territoriale de la Martinique.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

 

 

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Laguiole (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Laguiole (suite)
Laguiole (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 25/02/22

Vu et lu dans Les Echos du 25/02/22

Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22

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Pasqal (suite et à noter)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal (suite et à noter)
Pasqal (suite et à noter)

FrenchWeb Talents : Rencontre avec Anne-Claire Le Hénaff, Engineering Manager chez la startup quantique Pasqal

https://www.frenchweb.fr/frenchweb-talents-rencontre-avec-anne-claire-le-henaff-engineering-manager-chez-la-startup-quantique-pasqal/435179

Le 06/09/2022

 

Analyser les besoins techniques tout en coordonnant son travail avec le projet de l’entreprise, c’est l’objectif de l’Engineering Manager, une profession qui varie selon les entreprises. Pour en parler, nous avons rencontré Anne-Claire Le Hénaff, Engineering Manager chez la startup quantique Pasqal, qui travaille sur la construction d’un nouvel outil web.

« Je travaille sur l’aspect software et la construction d’une plateforme cloud qui permettra aux utilisateurs de lancer des calculs sur un ordinateur quantique », explique Anne-Claire Le Hénaff, pour qui la dimension sociale et l’impact de son travail dans la société importent. « L’avantage d’être dans une entreprise est de pouvoir décupler sa capacité à avoir de l’impact. La technologie quantique va permettre d’augmenter la capacité de calcul dans certains domaines, notamment dans la recherche pharmaceutique ou dans l’énergie pour mieux se servir de nos ressources. »

Chez Pasqal depuis janvier 2022, elle manage à ce jour une équipe de 6 personnes pour déployer cette nouvelle plateforme. « Pasqal se développe très vite, l’équipe que je manage est amenée à grandir et à se diviser en sous équipes », précise-t-elle.

Interaction entre le hardware et le software

Ingénieure de formation, elle sort diplômée de l’École Polytechnique et du MIT (Massachusetts Institute of Technology) avant de faire ses armes chez Zoox, une startup américaine rachetée par Amazon pour plus d’un milliard de dollars en 2020. C’est au sein de cette startup spécialisée dans le développement de taxis autonome qu’Anne-Claire s’épanouit au poste de AI Verification Engineer.

« Dans les taxis autonomes, il y avait cette interaction entre le hardware et le software. C’est quelque chose qui me plaisait beaucoup et que j’ai retrouvé chez Pasqal. La partie hardware y est extrêmement développée car c’est le cœur de la technologie, mais il y a également des applications software en termes de développement d’algorithmes ».

Parmi ses modèles et mentors, elle cite son professeur au MIT et Aicha Evans, CEO de Zoox. Cette Française a impulsé une nouvelle dynamique à la startup dès son arrivée. « Elle nous a montré comment on pouvait réaliser quelque chose qui semblait impossible. Le domaine des taxis autonomes est extrêmement difficile et aujourd’hui des ingénieurs sont en train d’y arriver ».

« De ce que j’ai pu constater, l’Europe est à la pointe, en compétition directe avec les États-Unis »

Dans le secteur du quantique, les géants de la Tech se bousculent, en particulier aux États-Unis où des entreprises comme Microsoft, IBM ou Google se sont positionnées. « De ce que j’ai pu constater, l’Europe est à la pointe, en compétition directe avec les États-Unis », commente l’Engineering Manager chez Pasqal, qui revient sur les différentes technologies sur lesquelles reposent le quantique.

« Pasqal est basé sur la technologie des atomes neutres, certaines sur les technologies à base d’ions, etc. Ça en fait un domaine très divers dans lequel on ne sait pas encore quelle technologie restera dans des dizaines ou vingtaines d’années à venir ».

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

 

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Panorama des Technologies Quantiques

Où en est-on aujourd’hui ?
Quelles sont les feuilles de route technologique et industrielle ?


Les technologies quantiques se placent dans le peloton de tête des technologies souveraines qui compteront dans le futur telles que présentées par le Président Macron dans son plan de relance 2030.
🎯 La voie du quantique est ouverte et Minalogic, qui s’est positionné depuis deux ans sur cette thématique, a réunit un très beau plateau de conférenciers experts du domaine pour une journée qui mettra en exergue les compétences de l’écosystème quantique régional.

Participation exceptionnelle de Neil Abroug, Coordinateur National de la stratégie française d’accélération pour les technologies quantiques.

🔎 Un an après l’annonce du plan quantique par le Président Macron, Neil Abroug présentera les actions et les axes de financements pour positionner la France dans la course internationale aux technologies quantiques et asseoir durablement son positionnement dans le premier cercle des pays qui maîtrisent les technologies quantiques.

https://www.minalogic.com/evenements/panorama-des-technologies-quantiques/?idEudonet=22925|26545&emailUser=

 

DATE & HORAIRES : Le 04/10/2022 de 08h30 à 17h30

LIEU : Mercure Grenoble Centre Président - 11 Rue Général Mangin, 38100 Grenoble

Cette journée vise à donner des éléments de réponse aux grandes questions actuelles autour de cette technologie qui annonce la prochaine révolution industrielle numérique.

Cette troisième édition s’inscrit dans la continuité des deux précédentes organisées en 2020 et 2021 et de la stratégie nationale d’accélération quantique annoncée en 2021 par le président Macron visant à booster la recherche et les applications industrielles dans ce domaine émergent.

Par les échanges qu’elle va susciter, cette journée vise à vous donner des éléments de réponse aux grandes questions actuelles autour de cette technologie qui annonce la prochaine révolution industrielle numérique :

♦ Quel avenir pour la technologie quantique, ses domaines d’applications et ses opportunités marché ?

♦ La R&D dans le quantique, quels financements possibles ?

♦ Les capteurs quantiques, quels sont les secteurs d’activité concernés et les grands enjeux ?

Que vous soyez un simple curieux, un acteur du domaine ou un expert internationalement reconnu, ne manquez pas cette occasion de venir à la rencontre de la communauté de l’informatique quantique.

Des intervenants experts et qualifiés (industriels leader du domaine, chercheurs et pédagogue de haut niveau) vont nous guider dans un incroyable cheminement.
 

Les grandes lignes du programme

📍 Panorama de l’actualité quantique

📍 Informatique quantique et conséquences sur les applications

📍 Optique-photonique quantique / crypto communication 

📍 Capteurs quantiques

📍 Panorama des opportunités de financement

🔎 Découvrez le programme

https://www.minalogic.com/wp-content/uploads/2022/09/programme-jt-panorama-des-technologies-quantiques-1.pdf

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Bpifrance (suite et à ne pas rater)

Publié le par Jacques SAMELA.

Bpifrance (suite et à ne pas rater)
Bpifrance (suite et à ne pas rater)
Vus et lus dans Les Echos du 01/04/22 et du 07/07/22
Vus et lus dans Les Echos du 01/04/22 et du 07/07/22
Vus et lus dans Les Echos du 01/04/22 et du 07/07/22

Vus et lus dans Les Echos du 01/04/22 et du 07/07/22

A ne pas rater

 

05 octobre 2022

La Deeptech voit Big revient le 5 octobre 2022

La Deeptech voit Big est de retour pour une deuxième édition le 5 octobre 2022 à partir de 9h30 à l'Accor Arena à Paris.

https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-evenements/la-deeptech-voit-big-revient-le-5-octobre-2022

 

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06 octobre 2022

Bpifrance Inno Génération : le 6 octobre 2022

Big fait son grand retour pour sa 8e édition. Inscrivez-vous dès maintenant pour accéder en avant-première à la création de votre parcours personnalisé !

 

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CAC 40 et la Fintech (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

CAC 40 et la Fintech (suites)
CAC 40 et la Fintech (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 21/03/22
Vu et lu dans Les Echos du 21/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 21/03/22

Vus et lus dans Les Echos du 31/01/22 et du 08/06/22

Vus et lus dans Les Echos du 31/01/22 et du 08/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 06/07/22

Vu et lu dans Les Echos du 06/07/22

Etude de l’Observatoire de la Fintech sur les levées de fonds réalisées durant le 1er semestre 2022

https://www.actuia.com/actualite/etude-de-lobservatoire-de-la-fintech-sur-les-levees-de-fonds-realisees-durant-le-1er-semestre-2022/?mc_cid=d5ba9c5c24&mc_eid=ed2cb670a6

Le 07 septembre 2022

 

L’Observatoire de la Fintech publie chaque semestre une étude qui décrypte les principales tendances du domaine en France. L’étude qu’elle a mené sur les levées de fonds du semestre dernier démontre que, bien que le contexte géopolitique ait impacté le financement de la Fintech, celui-ci est resté stable par rapport au 1er semestre 2021, le nombre d’opérations a d’ailleurs augmenté mais le panier moyen a, lui, baissé. 

L’investissement dans la Fintech a été en nette progression de 2018 à 2021, année record, malgré la pandémie. Alors que le secteur pensait que l’accélération se poursuivrait sur la même lancée cette année, le contexte géopolitique international, le retour à l’inflation et les élections présidentielles ont impacté les entreprises de la fintech tout comme les autres.

Le financement au 1er semestre 2022

Le financement de la Fintech a été de 1,4 milliard € soit une hausse de 4% par rapport au 1,3 Md € du 1er trimestre 2021 :

  • Des opérations plus nombreuses : 66 contre 56 en 2021. Parmi celles-ci, de nouveaux méga-deals : 5 levées ont été supérieures à 100 M€ : Payfit (254M€), Alan (183M€), Alma (115M€), Descartes (107M€) et Spendesk (100M€);
  • Un ticket moyen en retrait : 21 millions d’euros par opération soit une baisse de 16% par rapport au 1er semestre 2021, de 28% si l’on considère l’année pleine.

Il faut toutefois tenir compte de la disparité entre des mega-deals et une hausse des investissements « early stage » dans des entreprises plus jeunes. Selon l’étude, il y a eu  deux causes à ce recul du ticket moyen des opérations par rapport à 2021 :

  • Les 10 opérations les plus importantes ont totalisé 1 milliard d’euros de fonds
    levés contre 1,9 milliards en 2021;
  • Une forte reprise des opérations en early-stage (amorçage et série A jusqu’à 3 millions d’euros) avec 55% des opérations au 1er semestre contre 41% des levées.

D’autre part, le contexte géopolitique international et les élections ont nettement pesé sur l’activité qui s’est réduite entre février et avril.

Cependant, le nombre d’opérations a repris à un rythme soutenu en mai et juin, 70% des opérations ont eu lieu en amorçage, les sociétés plus jeunes ont davantage retenu l’attention des investisseurs. La baisse des valorisations au niveau international est effective, pour certains acteurs, elle a été divisée par 2 et plus en 6 mois, pour l’Observatoire, il est encore difficile de parler d’une baisse des valorisations sur la Fintech en France à la lumière des chiffres du premier semestre.

L’assurtech en tête

L’Assurtech arrive en tête des métiers, suivie pour la première fois par les solutions de middle & back-office. Le paiement, en troisième position, conserve la place de leader en cumul des levées de fonds depuis 2010

  • L’assurtech se détache en tête des opérations du premier semestre 2022 en captant 35% des fonds levés soit 477M€ levés, notamment par Alan (183M€), Descartes (107M€) et +Simple (90M€).
  • Le paiement reste en tête des métiers fintech qui attirent en cumul le plus les investisseurs avec 1,7 milliard levés depuis 2010 par les principales paytech Swile (286M€), Spendesk (260M€), Lydia (225M€), Alma (180M€) et Wynd (111M€).
  • Un M&A dynamique : 14 opérations ont été recensées ce semestre (contre 22 en année pleine 2021). La plupart ont été conclues à l’achat par des acteurs Fintech, qui ont bénéficié de levées de fonds pour financer des acquisitions, comme Luko (avec Coya et Unkle) Swille (Okarito), October (Credit.fr), Ibanfirst (Cornhill International), Yousign (Canyon), +Simple (Aleade et SAY) ou Checkout (Ubble).

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/01/fintech-de-la-confrontation-a-la-complementarite.html

 

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Atos, Sigfox, Soitec, Technicolor (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Sigfox, Soitec, Technicolor (suites)
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Vu et lu dans Industrie & Technologies

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Vu et lu dans Les Echos du 15/06/22
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Atos va consolider son offre de services de cybersécurité grâce à la solution EDR souveraine de HarfangLab

https://www.actuia.com/actualite/atos-va-consolider-son-offre-de-services-de-cybersecurite-grace-a-la-solution-edr-souveraine-de-harfanglab/?mc_cid=700b637de2&mc_eid=ed2cb670a6

Le 29 juin 2022

 

C’est lors du Forum International de la Cybersécurité 2022 (FIC) qui s’est déroulé à Lille début juin, qu’Atos et HarfangLab ont signé un accord de partenariat. Atos entend ainsi renforcer son offre de services de cybersécurité hébergés managés souverains, respectueux des lois françaises et effectués en France, grâce au logiciel EDR (Endpoint Detection & Response) d’HarfangLab, le seul à avoir été certifié par l’ANSSI, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information.

Fondée en 2018 par Grégoire Germain, ancien officier de marine et Directeur Cyberdéfense chez Thalès, HarfangLab, compte plus de 50 collaborateurs, 6 pôles R&D (IA, Front-End, Back-End, Dev-Ops, CTI et Agent), est basée à Paris, au Village by CA, l’accélérateur de start-ups créé par le Crédit Agricole en 2014. Elle se donne pour mission de « Protéger les organisations tout en préservant leur intégralité numérique. »

En 2021, la société a levé 5 millions d’euros, dont 3,5 auprès d’Elaia Partners. Par ailleurs, elle a été l’une des PME lauréates du Grand Défi Cybersécurité et a obtenu une subvention de 830 000 euros pour son projet Open XDR Platform, une plateforme qui vise à créer des connexions entre l’EDR et d’autres produits.

Renforcer les offres de cybersécurité d’Atos grâce à l’EDR d’HarfangLab

Atos, l’une des plus grandes ESN mondiales, s’engage à fournir des solutions numériques sécurisées à ses clients. Sa solution MDR (Managed Detection and Response) et la plateforme d’IA « Alsaac », solution cloud native avec prise en charge hybride et multi-cloud, fournissent des informations sur les menaces, permettent de les détecter et de les bloquer, d’analyser les incidents et d’y répondre et, ainsi, de lutter contre les cyberattaques et les ransomwares.

L’EDR d’HarfangLab est conforme à la législation et aux dispositions réglementaires de l’UE et a obtenu le label « Cybersecurity Made in Europe » de l’ECSO, l’organisation européenne pour la cybersécurité. Il a été certifié CSPN (Certification de Sécurité de Premier Niveau) par l’ANSSI, les services d’Atos étant, eux, qualifiés PASSI (Prestataire d’Audit de la Sécurité des Systèmes d’Information) et PDIS (Prestataire de Détection des Incidents de Sécurité).

L’EDR HarfangLab peut-être intégré aux solutions existantes des clients, être déployé dans le cloud public ou privé. En configuration cloud, Atos et HarfangLab s’appuieront sur l’offre Cloud d’Atos et « Atos OneCloud Sovereign Shield », un écosystème de plateformes edge-to-cloud, « afin de répondre aux plus hauts niveaux d’exigence de contrôle des données produites et échangées et des spécificités juridiques territoriales des clients. »

Atos et HarfangLab sont tous deux membres du Campus Cyber, initié par Emmanuel Macron en 2019 et inauguré le 15 février dernier par Bruno Lemaire. Il vise à rassembler sur un lieu unique les acteurs nationaux et internationaux de la cybersécurité et à développer des synergies entre grands groupes et PME, services de l’Etat, organismes de formation, acteurs de la recherche et associations.

Jérôme Moreau, Directeur des activités cybersécurité, Atos France, affirme :

« Nos compétences reconnues mondialement en services managés de sécurité et notre participation active à ce lieu innovant pour la sécurité numérique en France qu’est le Campus Cyber ont généré très rapidement des synergies commerciales, mais aussi des partenariats. Le rapprochement avec HarfangLab, pépite cyber dans le domaine essentiel des EDR s’est fait très naturellement. »

 

Grégoire Germain, CEO et fondateur d’HarfangLab, conclut :

« Nous sommes fiers d’avoir été sélectionnés par Atos. La reconnaissance de l’EDR HarfangLab par ses experts nous permet de proposer ensemble une solution souveraine à l’état de l’art de la cyberdéfense. Atos et HarfangLab offrent ainsi une réponse aux contraintes de sécurité de tous les domaines d’activité, y compris les plus exigeants comme les industries critiques et les services essentiels. Cette première collaboration entre deux acteurs du campus cyber est pour nous le moyen de porter l’excellence cyber française au-delà de nos frontières. »

Vu et lu dans Les Echos du 27/07/22
Vu et lu dans Les Echos du 27/07/22

Vu et lu dans Les Echos du 27/07/22

LA DÉFENSE SE MET À L’HEURE DU BIG DATA ET DE L’IA AVEC LE LANCEMENT D’UN PROJET CONDUIT PAR THALES ET ATOS

 

Publié par Frédéric Fassot | 11 Juil 2022 | VIPress.net

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié, le 24 juin 2022, la première commande du marché de réalisation de la plateforme ARTEMIS.IA, solution de traitement massif de données et d’intelligence artificielle, à la société ATHEA, co-entreprise d’Atos et de Thales.

Le projet ARTEMIS.IA (Architecture de Traitement et d’Exploitation Massive de l’Information multi-Sources et d’Intelligence Artificielle), piloté par l’Agence du numérique de défense (AND), vise à doter le ministère des Armées d’une solution souveraine et sécurisée de traitement massif de données (big data) et d’intelligence artificielle (IA).

Les phases initiales d’ARTEMIS.IA ont permis de valider, avec les utilisateurs, les solutions techniques retenues et de faire émerger un écosystème industriel composé d’acteurs académiques et industriels (grands groupes, start-up et PME). La phase qui démarre conduira à la réalisation de la première plateforme opérationnelle, déployée à compter de 2023 au profit de la fonction interarmées du renseignement.

Avec ce lancement en réalisation, le projet ARTEMIS.IA franchit une étape majeure qui démontre la volonté du ministère des Armées de développer des capacités robustes, maîtrisées et souveraines, dans le domaine de l’intelligence artificielle. La loi de programmation militaire 2019-2025 consacre plus de 700 millions d’euros au développement des technologies d’intelligence artificielle.

Avec la numérisation massive et le renouvellement rapide des technologies, les équipements militaires sont de plus en plus interconnectés et dotés de capteurs très performants, générant un gigantesque volume de données. L’information est partout et multiforme. Il est par conséquent impératif de développer de nouvelles solutions pour exploiter, analyser et corréler des données de toute nature afin de transmettre rapidement aux forces les informations utiles à la prise de décisions, explique la DGA.

C’est dans ce contexte qu’est né le projet ARTEMIS.IA, destiné à doter le ministère de capacités de traitement de l’information adaptées à l’ère du big data et de l’intelligence artificielle dans un contexte d’emploi opérationnel.

Après une phase initiale consacrée aux études et travaux de levée de risque, des démonstrateurs ont été développés, évalués et déployés au sein du ministère, puis mis à l’épreuve par des utilisateurs opérationnels. Les résultats ont confirmé les bénéfices de la plateforme et la pertinence des solutions techniques retenues.

Le projet ARTEMIS.IA entre désormais dans une phase d’industrialisation, qui prévoit le déploiement de la première plateforme opérationnelle de traitement massif de données, la réalisation de standards successifs, la formation et le soutien pour une durée de trois ans.

La première application sera dédiée à l’exploitation d’informations multi-sources au profit de la fonction interarmées du renseignement et sera livrée à compter de 2023. Le marché prévoit également le déploiement de futures capacités qui répondront aux spécificités d’autres domaines métiers, élargissant ainsi l’emploi d’ARTEMIS.IA à toutes les entités du ministère des Armées. Plusieurs cas d’usage sont d’ores et déjà identifiés, dans le domaine de la cybersécurité, du suivi de la santé des militaires, de la maintenance prévisionnelle ou de la surveillance maritime.

Les perspectives d’application futures sont très larges, couvrant tous les domaines de la défense, que ce soient les activités opérationnelles, administratives ou de soutien. Un kit de développement et d’intégration à ARTEMIS.IA sera ouvert au secteur industriel et académique pour favoriser la mise en service rapide de nouvelles applications et accélérer le cycle d’intégration de l’innovation.

Conçue comme une plateforme modulaire, ARTEMIS.IA pourra bénéficier des avancées technologiques à venir dans le domaine du big data et de l’intelligence artificielle, permettant ainsi de mieux répondre à l’évolution des besoins du ministère.

Composante majeure de la stratégie intelligence artificielle du ministère des Armées, ARTEMIS.IA doit constituer plus largement, un socle technique de référence, hautement sécurisé et souverain, susceptible d’irriguer à terme d’autres projets étatiques dans le domaine de l’intelligence artificielle.

 

A LIRE

https://www.actuia.com/actualite/atos-presente-les-laureats-du-prix-joseph-fourier-et-de-latos-it-challenge/?mc_cid=bd55a61ce4&mc_eid=ed2cb670a6

A RELIRE

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

Vu et lu dans Electroniques de Juin 2022

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/03/sigfox-l-envol-du-papillon.html

Vu et lu dans Management de Février-Mars 2022
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Vu et lu dans Les Echos
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Vu et lu dans les Echos du 25/02/22

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TECHNICOLOR TOURNE LA PAGE ET SE REBAPTISE VANTIVA

https://vipress.net/technicolor-tourne-la-page-et-se-rebaptise-vantiva/

Publié par Frédéric Fassot | 15 Juin 2022 | 

 

Technicolor (anciennement Thomson) change encore de nom et annonce le lancement de sa nouvelle marque : VantivaVantiva fait suite au projet de scission de Technicolor Creative Studios (TCS) annoncé le 24 février 2022 dans le cadre de son plan de refinancement. La nouvelle marque regroupera Connected Home (activités de maison connectée) et la division Services DVD. D’ici la fin du troisième trimestre, sous réserve de l’approbation des actionnaires, Vantiva deviendra également la dénomination sociale de Technicolor SA.

« Après deux années de transformation réussie qui ont permis d’améliorer significativement les performances opérationnelles et financières de Technicolor, nous sommes désormais prêts à écrire un nouveau chapitre de création de valeur. Technicolor ouvrira un nouveau chapitre et deviendra Vantiva, sous réserve de l’approbation par les actionnaires et après l’introduction en bourse de Technicolor Creative Studios », a déclaré Richard Moat, directeur général de Technicolor SA et futur président de Vantiva.

« Grâce à la scission de TCS, Vantiva, notre nouvelle société autonome, sera en mesure de se développer selon ses propres termes et de suivre sa propre stratégie », a déclaré Luis Martinez-Amago, qui devrait être nommé directeur général de Vantiva.

Pour les activités liées à la maison connectée, Vantiva continuera à tirer parti de la position de leader de l’entreprise sur les marchés de la télévision Android et des technologies à ultra large bande. Elle affectera également des ressources pour s’implanter sur des marchés connexes à celui de la maison connectée. À moyen terme, la division Maison Connectée se concentrera également sur une stratégie de diversification dans l’Internet des objets pour les marchés verticaux, en capitalisant sur la transformation numérique, au travers de l’IoT. Cette diversification devrait être opérée via des partenariats autour de l’IoT avec des plateformes « cloud » et des éditeurs de logiciels indépendants.

La division Maison Connectée de Technicolor est le premier fournisseur mondial de passerelles haut débit et de décodeurs vidéo. Au cours des deux dernières années, la division a mené un plan de transformation visant à accroître sa productivité et sa rentabilité et à simplifier sa structure commerciale.

La division Maison Connectée représentait 69% du chiffre d’affaires de Vantiva en 2021, dont 64% pour le haut débit et 36% pour la vidéo. En 2021, la marge d’EBITDA ajusté de Maison Connectée s’élevait à 6,7%.

« Nos clients bénéficieront de notre attention à présent exclusive sur la conception et la production des prochaines générations de box de haute qualité et à des vitesses record, tout en évoluant dans l’environnement volatile de la chaîne d’approvisionnement actuelle », a déclaré M. Martinez-Amago.

Parallèlement, les activités de services DVD de l’entreprise seront connues sous le nom de Vantiva Supply Chain Services. En 2021, VSCS représentait 31% du chiffre d’affaires de Vantiva pour atteindre 701 millions d’euros et générait une marge d’EBITDA ajusté de 9,5%.

Le chiffre d’affaires de Technicolor dans le périmètre de Vantiva s’est élevé à 2250 millions d’euros en 2021 et à 2475 millions d’euros en 2020. Cette baisse des ventes résulte principalement de l’impact des pénuries de composants et de l’augmentation des délais de livraison chez Maison Connectée.

Malgré la baisse du chiffre d’affaires, Vantiva a amélioré sa rentabilité en 2021 par rapport à 2020 grâce aux effets de la transformation et à l’efficacité opérationnelle de Maison Connectée et de VSCS. En conséquence, l’EBITDA ajusté de Vantiva s’est élevé à 141 millions d’euros en 2021 (marge de 6,3%) contre 133 millions d’euros en 2020 (marge de 5,4%). Au final, la perte nette de l’exercice a néanmoins atteint 136 M€ contre 81 M€ en 2020.

Voir la présentation de Vantiva 

 https://www.technicolor.com/sites/default/files/2022-06/2-CMD%20VANTIVA%20FINAL2-061022-21.15pm-FOR%20PRINT.pdf

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/07/technicolor-un-fringant-centenaire.html

 

 

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