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Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche

Publié le par Jacques SAMELA.

Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Chantilly : A visiter et à voir ce dimanche
Prix de Diane Longines 2023 : La performance et l'élégance à Chantilly ce dimanche 18 juin

https://www.equidia.fr/articles/actualite/prix-de-diane-longines-2023-la-performance-et-lelegance-a-chantilly-ce-dimanche-18-juin

https://www.francegalop-live.com/evenement/prix-de-diane-longines/

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Actronika (suite à Vivatech 2023)

Publié le par Jacques SAMELA.

Actronika (suite à Vivatech 2023)
Actronika (suite à Vivatech 2023)

Vivatech 2023: Actronika’s CEO Gilles Meyer one of the few startupers invited to dive into a conversation with President Macron

https://www.actronika.com/post/vivatech-2023-actronikas-ceo-gilles-meyer-one-of-the-few-startupers-invited-to-dive-into-a-conversation-with-president-macron

BY | ISABEL TREJOS JUNE 16, 2023

 

Actronika, represented by its CEO Gilles Meyer, was one of the few startups chosen to dive into a conversation with French President Emmanuel Macron. During the event, the future of the technology sector in France was discussed.

Amidst the excitement of the first day of Vivatech, the renowned French tech event, a distinguished presence graced stage one: French President Emmanuel Macron. With enthusiasm, President Macron engaged in a stimulating discussion on the future of the country's technology sector, emphasizing the government's commitment to foster innovation and improve competitiveness. As part of this occasion, four exceptional startups were selected to join him on stage. Actronika, specializing in haptic technology, proudly took place among those chosen, with its CEO, Gilles Meyer, representing the company's visionary goals.

At the forefront of Actronika's achievements is its revolutionary expertise in haptic technology, a cutting-edge field that redefines human-machine interactions. Actronika's revolutionary product, the haptic vest Skinetic, underscores the company's goal of bringing a new layer of realism to virtual reality experiences. With the Skinetic vest, users can feel the nuances associated with their digital interactions, enhancing the sense of immersion and blurring the boundaries between the physical and virtual worlds.

In a dynamic dialogue with President Macron, Gilles Meyer took the opportunity to ask about the plans related to industrialization, competitiveness, culture and metaverse. The President, in turn, unveiled the objectives set for the technology sector of the "France 2030" project. As part of this broad initiative, the project will allocate 200 million euros to immersive culture and Metaverse projects. This strategic investment opens doors for emerging companies and startups, allowing them to present their innovative projects and compete for substantial funding. The initiative promises not only to foster the growth of individual companies but also to strengthen France's competitive positioning on the global stage.

We invite you to watch the full event at the link below! Moreover, if you would like to try our technology at Vivatech, you can find us at booth U11--005 Sports Park.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

 

 

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Vivatech 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2023
Vivatech 2023

Aujourd'hui est donc la date d'ouverture du salon désormais incontournable Vivatech 2023 (www.vivatechnology.com), avec rappelez-vous, ma présence en son sein l'année dernière.

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Et comme j'y serai encore cette année, pas encore en tant qu'exposant, mais toujours visiteur, je vous ferai donc découvrir cette nouvelle édition, qui s'annonce toujours aussi innovante.

A bientôt donc.

Jacques Samela

Vivatech 2023
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Les Assises du quantique & plus

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Assises du quantique & plus
Les Assises du quantique & plus

Les Assises du Quantique
de la Région Ile-de-France

Le 13 juin 2023 - Station F

 

A l'occasion de France Quantum Conference, la Région Ile-de-France propose un nouvel événement : Les Assises du Quantique.
Systematic se joint à la Région en prenant part à l'organisation d'une session.

 

Les Assises du quantique ce sont :

 Des retours d’expériences sur le programme d’accélération quantique en Île-de-France.

 Des échanges sur la production industrielle des technologies quantiques, avec des exemples concrets de mises en œuvre dans différents secteurs d’activité.

 Des échanges sur la communication et la cryptographie post-quantique, pour mieux comprendre les enjeux de sécurité et de confidentialité.

 Des réflexions sur l’attractivité de la France pour les investisseurs et les talents dans le domaine quantique, ainsi que sur les opportunités de collaborations internationales.

 Des présentations de travaux de recherche académique récents dans le domaine.
 

 

Je découvre le programme complet

 

  https://www.francequantum.fr/sessions?searchtext=&page=1&%24pagegroup=assisesduquantique

 

Je m'inscris

  https://www.francequantum.fr/registration/registration-attendees

 

🔍 Zoom sur la Table Ronde organisée par Systematic Paris-Region
"Défis d’Industrialisation et de mise en production des technologies quantiques"

 

Alors que les défis du quantique en terme de software sont installés en région parisienne, les aspects hardware doivent aussi relever de nombreux défis de la conception à l’industrialisation des technologies quantiques.

Si la R&D offre en effet un avantage et des performances concrètes, le challenge à court terme reste cependant la production sur le territoire régional comme pourront en témoigner CryoConcept/Air Liquide, C12, Quandela, Viqthor et QbitSoft
 .

L’objectif de cette table ronde est d'échanger autour des défis et enjeux d’une entreprise, de son fondement à la production industrielle.


Intervenants :

  • Modération : Daniel Vert Coordinateur du Hub Advanced Engineering & Computing - Systematic Paris-Region
  • Guillaume De Giovanni, Co-founder – Viqthor
  • Guillaume Desache, Directeur Général - CryoConcept / Air Liquide
  • Pierre Desjardins, Co-founder & CEO – C12
  • Valerian Giesz, Co-Founder & CEO – Quandela
  • Olivier Pegeon, Co-founder & General Manager – QbitSoft

 

 

 

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies n° 1055 de septembre 2022

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)

MIFA

Le Festival : la référence mondiale du cinéma d'animation

https://www.minalogic.com/evenements/mifa/

Du 11/06/2023 au 17/06/2023

 

Chaque année, Annecy inspire et fait vibrer le monde entier au rythme de l’animation en mettant en lumière le dynamisme et la richesse créative de ce secteur. De la présentation exclusive des derniers chefs-d’œuvre animés à la démonstration des tendances actuelles et de demain, en passant par les rencontres avec les réalisateurs chevronnés et les talents émergents, le Festival international du film d’animation d’Annecy est un moment de célébration et d’effervescence aux abords d’un cadre naturel exceptionnel.

Durant une semaine, la manifestation rassemble les plus grands noms du domaine et célèbre la créativité et la diversité des styles et techniques d’animation.

Sélection officielle

Accédez à la Sélection officielle regroupant la compétition (longs et courts métrages, films de TV & commande et œuvres VR) et le hors compétition (Séances événements, Programmes spéciaux, Annecy s'anime et Projections plein air).

Rencontres Festival

Accédez aux coulisses de réalisation des films d’animation avec la partie Rencontres Festival qui regroupe les Work in Progress, Leçons de cinéma, Making of et Les P’tits Dej du court. Des moments d’échanges où les professionnels prennent la parole.

Rencontres Tout public

Profitez également de tous les événements organisés en parallèle de la programmation, afin d’explorer l’animation sous toutes ses formes. Expositions, dédicaces et Extras du Festival vous amèneront au plus près des acteurs de l’animation afin de partager des moments conviviaux.

Minalogic est au cœur des technologies des contenus et accompagne ses adhérents notamment dans la recherche de financement pour intégrer ces nouvelles technologies nécessaires à la création, à la créativité, et plus largement aux métiers de la diffusion, de la transformation, etc. des contenus culturels d’aujourd’hui et de demain. Nous serons donc présents sur cet événement.

Pour plus de renseignements contactez David Gal-Regniez

 

 

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°22 du 02/06/23

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°22 du 02/06/23

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Agences de notations (suite et plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Agences de notations (suite et plus)
Agences de notations (suite et plus)

Avant que vous ne lisiez ce qui suit, sachez que pour trouver ces informations, il fallait bien les chercher.

Comme quoi, quand elles sont négatives, elles sont relatées et répétées à foison partout, par contre, quand elles sont plus positives, moins d'intérêts à le faire.

Et après on s'étonne que les français sont moroses et ne croit pas en l'avenir ?

Attention à ce que cette course permanente au "buzz" ne nous amènent quelques surprises, et cette fois-ci vraiment négatives.

Jacques Samela

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ÉDITO - Pourquoi la note de la France a-t-elle été maintenue par Standard and Poor's ?

https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/edito-pourquoi-la-note-de-la-france-a-t-elle-ete-maintenue-par-standard-and-poor-s-7900271249

le 05/06/2023

 

La note financière de la France a été maintenue à AA par l'agence de notation Standard and Poor's, ce qui est un signal positif pour l'économie.

L’agence de notation Standard and Poor's n’a pas dégradé la note financière de la France.

Nous voici confirmés AA, la deuxième meilleure note du classement. C’est le même niveau que le Royaume-Uni et la Belgique, alors que l’Allemagne et toute l’Europe du Nord sont mieux classés, avec un triple A.
Pour Bruno Le Maire, il s'agit d'un signal positif, car la France venait d’être dégradée par une autre agence, moins importante certes. C'est un signal de confiance que les experts de la notation ont accordé à la politique économique française. Confiance qui doit nous servir pour emprunter avec des taux d’intérêt acceptables. C’est ça, l’enjeu de toute cette affaire : le prix de la dette.

Ce retournement est dû aux efforts de Bercy, en particulier du ministre, pour convaincre, dans les derniers jours, des intentions de Paris pour réduire son déficit à partir de 2024. Ce n’était pas gagné d’avance. Et probablement aussi à la réforme des retraites, même si c'est une réforme qui va coûter les premières années. 

Un tournant dans la conduite des comptes publics

Le symbole a porté : une réforme qui passe malgré l’absence de majorité, malgré la contestation sociale. Les puissantes manifs d’opposants ont joué un rôle inattendu, celui d’illustrer la fermeté du gouvernement et du président. Dans un autre registre, les annonces de gel de crédits, une dizaine de milliards, ont porté également. Cela a donné une nouvelle direction à la politique budgétaire.

Il y a eu un tournant dans la conduite des comptes publics. La France a dépensé plus que les autres, et met plus de temps que les autres à se rétablir. Continuer à dépenser tout en réduisant le déficit, c’était le discours gouvernemental jusqu’ici, ça n’est pas possible. 

Surtout si on ambitionne parallèlement de réduire les impôts. Impôts qui, rappelons-le, sont à un niveau sans précédent. La France cumule deux anomalies problématiques : l’un des déficits les plus élevés, et le taux d’imposition le plus haut de toute la zone euro. C’est bien sûr la dépense qui est en cause.

Le 19 juin commenceront les assises des Finances publiques, lors desquelles Bercy devrait détailler les économies prévues dans le budget 2024. On a connu pendant la crise covid un ministre des Finances qui disait toujours oui, le voici qui change de rôle, pour devenir "monsieur non". Et c’est tant mieux.

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Notation de la France : S&P maintient la note de Paris à AA

https://www.huffingtonpost.fr/economie/article/notation-de-la-france-s-p-maintient-la-note-de-paris-a-aa_218657.html

le 03/06/2023

 

Après la dégradation de la note de la France par Fitch fin avril, l’agence de notation S&P Global se prononçait à son tour ce vendredi sur la capacité du pays à rembourser sa dette.

ÉCONOMIE - Après l’abaissement de sa note par Fitch le mois dernier, la France passait à nouveau au tableau face aux agences de notation ce vendredi 2 juin. Avec au programme le verdict rendu par S&P Global, dont le monde économique se demandait si elle sanctionnerait à son tour le gouvernement pour sa gestion des finances et la récente crise sociale.

En l’occurrence, Standard and Poor’s, qui est l’une des principales agences de notation au monde avec Fitch et Moody’s, devait se prononcer sur la capacité de la France à rembourser sa dette, et donc à confirmer (ou non) le sérieux budgétaire vanté par le gouvernement.

Et force est de constater que les arguments du gouvernement ont finalement porté leurs fruits. S&P Global a finalement maintenu sa note, à « AA », invoquant les réductions prévues des déficits et la réforme récente des retraites par le gouvernement d’Emmanuel Macron.

La note AA figure parmi les plus hautes catégories de notation, signifiant une forte capacité à pouvoir rembourser ses dettes. En Europe, l’Allemagne et les Pays-Bas sont parmi les pays les mieux notés, avec le niveau « AAA », que la France a perdu en 2012.

« Fragmentation politique »

La stabilité de la note « est principalement due à la révision de la stratégie de consolidation budgétaire du gouvernement », écrit l’agence de notation, en citant comme faits positifs, outre la réforme des retraites, la fin programmée des aides énergétiques à la faveur de la baisse des prix des hydrocarbures.

« Je prends acte de la décision de l’agence Standard & Poor’s de laisser inchangée la notation de la dette française », a réagi le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, auprès du Journal du dimanche. « C’est un signal positif. Notre stratégie en matière de finances publiques est claire. Elle est ambitieuse. Et elle est crédible. »

L’agence a cependant maintenu sa perspective « négative », laissant planer le spectre d’une future baisse en cas de dérapage.

S&P prévient des « risques » relatifs à l’exécution des objectifs budgétaires gouvernementaux : « Ils incluent l’absence de majorité absolue au Parlement français depuis la mi-2022, qui pourrait compliquer la mise en œuvre des politiques, ainsi que des incertitudes au sein des économies mondiales et européennes, et des conditions de financement plus tendues ».

À l’avenir, l’agence souligne que « la fragmentation politique ajoute de l’incertitude sur la capacité du gouvernement à mettre en place des politiques favorables à la croissance économique et au rééquilibrage budgétaire ».

Après avoir atteint 4,7 % en 2022, le déficit public français devrait légèrement remonter cette année à 4,9 % avant de refluer progressivement à partir de 2024, anticipe le gouvernement dans son programme de stabilité publié ces dernières semaines, qui table sur un retour dans les clous budgétaires européens, soit sous les 3 %, en 2027.

Un premier coup porté par Fitch

Fin avril, Moody’s avait souligné dans un commentaire le « faible mandat » dont disposait désormais le gouvernement pour mener sa politique, sans pour autant réviser la note. De son côté, Fitch avait abaissé la note de la France, évoquant des « déficits budgétaires importants et des progrès modestes » concernant le remboursement de ceux-ci.

L’agence avait également pris en compte la réforme des retraites en cours en France, et en l’occurrence « l’impasse » politique à laquelle le gouvernement doit faire face. Parmi les autres critères retenus, on peut néanmoins noter le dynamisme démographique du pays par rapport, notamment, à ses voisins européens, l’épargne ou encore la stabilité des institutions, notamment au regard du poids de la France au sein de la zone euro.

Reste néanmoins à savoir si les agences de notation auront un impact sur la manière dont la France est vue par les marchés. Et donc sur les répercussions économiques réelles du signal politique envoyé par S&P.

Avant la publication de la note de S&P, le ministère de l’Économie et des Finances s’était refusé à tout commentaire auprès de l’AFP. Mercredi, Bruno Le Maire avait seulement confirmé avoir rencontré l’agence américaine afin de présenter les « arguments » français, qu’il estime « convaincants ». « Nous serons intraitables sur le rétablissement de nos finances publiques, sur la réduction des déficits et sur l’accélération de la réduction de la dette publique », s’était engagé le ministre sur France Inter, qualifiant les résultats économiques français de « solides ».

« Quelle que soit la décision de S&P, cela ne change rien à notre détermination à tenir nos objectifs de finances publiques », avait pour sa part déclaré jeudi la Première ministre Élisabeth Borne au cours d’un déplacement à Laval

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Pourquoi la dette est (vraiment) un problème

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/pourquoi-la-dette-est-vraiment-un-probleme-dette-2023-06-06-95128?utm_campaign=Matinale%20Mercredi%20-%2020230607&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 06 juin 2023

 

Alors que l’agence de notation Standard & Poor’s vient de confirmer la note de la France (AA), faisons un point sur la dette publique. 

En cas de crise financière, notre pays paraît vulnérable et pourrait susciter l’ire des marchés. Le redressement de nos finances publiques semble tenir de l’urgence.

Un ministre de l’Économie ne peut pas dire la vérité. Il est contraint d’enjoliver la situation. Ses réactions, scrutées par les marchés et les agences, pourraient provoquer la pagaille. S’il doit surtout éviter le « ne paniquez pas », qui provoquerait aussitôt l’effet inverse, il doit laisser entendre que la trajectoire est sérieuse, qu’il n’y a pas de risque tangible, que tout est sous contrôle. On se souvient de Christine Lagarde, brillante dans l’exercice, qui réunissait les journalistes de la presse économique dans son bureau de Bercy, au cœur de la crise de 2008. Grand sourire, thé, petits gâteaux… Canal+ ira jusqu’à la parodier en interprète de « Tout va très bien, madame la Marquise ».

En cas de crise, la France est vulnérable

Bruno Le Maire doit jouer, aujourd’hui, sur cette même méthode Coué. Le 5 mai, invité de C à vous, il fanfaronna : « Standard & Poor’s envoie un signal positif en maintenant notre notation ». Tel un mauvais élève qui vient d’échapper in extremis à une punition, il poursuit : « Nous devons continuer le redressement de nos finances publiques ». Promis juré, la France va continuer de se réformer, le quinquennat d’Emmanuel Macron ne sombrera pas dans l’apathie.

Pourtant, la situation économique et financière de la France ne se prête guère aux satisfécits. Alors que les marchés redoutent une possible crise au mois d’août, ce qui accentuerait probablement la remontée des taux d’intérêt, notre dette dépasse désormais les 3 000 milliards d’euros. Et nous empruntons sur 10 ans à plus de 3 %. Il devient ainsi de plus en plus cher, lourd et prohibitif de lever de la dette.

En Europe, notre situation n’est pas bonne. Notre taux d’endettement par rapport au PIB est de 111,6 % au premier trimestre 2023. Bien au-delà de la moyenne de l’UE (84 %). Si des pays comme la Grèce (171,3 %), l’Italie (144,4 %), le Portugal (113,9) et l’Espagne (113,2 %) font moins bien que nous ; il faut noter qu’ils sont tous engagés sur une trajectoire de redressement budgétaire. Ce qui n’est toujours pas notre cas. Leurs déficits sont le fruit de dettes bien antérieures. Ainsi, ces pays du Sud de l’Europe font preuve d’une bonne capacité de désendettement (-23,3 points de pourcentage pour la Grèce, -5,5 pour l’Italie, -11,5 pour le Portugal et -5 pour l’Espagne).

Concrètement, quels sont les risques ?

On parle beaucoup de la dette. Pourtant, ce sujet ne provoque souvent que de vagues haussements d’épaules. Les fragilités de la dette française ont pourtant été clairement explicitées par un rapport éponyme de la Fondation iFRAP, daté de 2020. Agnès Verdier-Molinié, qui s’entretenait récemment avec ÉcoRéseau Business, revenait sur ce rapport qui suscita l’inquiétude de Bercy. Au point que la chercheuse fut reçue par les hommes en gris, désireux d’en savoir davantage…

Tout d’abord, il y a une opacité complète sur les détenteurs de la dette française. Malgré la demande récente d’un journaliste de TV5 Monde, Bruno Le Maire n’a pas voulu répondre à cette question pourtant stratégique. Ensuite, il y a le fait que 76 % de la dette négociable de l’État arrive à échéance d’ici à 2030.

Non seulement notre pays a fait le choix de s’endetter massivement auprès d’acteurs étrangers (au contraire du Japon ou de l’Italie par exemple) mais de surcroît, nous avons privilégié des emprunts remboursables à court terme. Cela paraissait sans doute attractif lorsque les taux étaient à zéro, mais désormais, le risque d’un « mur de la dette » pointe à l’horizon.

Le scénario catastrophe

« Mur de la dette ». L’expression fait peur. Mais elle correspond à une possibilité. Alors que la charge de la dette est déjà le deuxième budget de l’État (60,2 milliards d’euros) – davantage que le budget des Armées – il n’est pas impossible qu’elle devienne un jour le premier. Cette situation absurde, signal d’une mauvaise gestion et d’une perte de souveraineté, serait déjà un désastre en elle-même. Mais, si une crise financière survenait, il est probable que les taux grimperaient soudainement. Alors, la tenaille se refermerait sur notre pays.

L’essayiste et financier Charles Gave, dans une note récente à l’Institut des Libertés, sonnait le tocsin. « La ligne rouge va monter de 1,66 % à 3 %, 4 %, 5%, et très, très vite […] Nous sommes donc rentrés dans la période mortelle où le service de la dette se met à monter de façon exponentielle […] Traduction : nos besoins de financement (déficits intérieurs + déficits extérieurs) vont passer la barre des 10 % du PIB dans les mois qui viennent, niveau à partir duquel il est d’usage de faire appel au FMI ». Dans cette situation, la France n’aurait plus qu’à couper aveuglément dans les dépenses et dans les salaires de la fonction publique… Et si le pire n’est jamais certain, il serait criminel de ne pas chercher à l’éviter.

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Avons-nous besoin d’une note pour faire société ?

https://www.ecoreseau.fr/actualites/editorial/avons-nous-besoin-dune-note-pour-faire-societe-2023-06-04-95079?utm_campaign=Matinale%20Lundi%2020230605&utm_medium=email&utm_source=brevo

Le 04 juin 2023

 

Nous vivons bel et bien dans un monde régi par les chiffres. À l’ère de l’évaluation permanente, jamais la société n’a été autant mesurable et quantifiée. Doit-on s’en réjouir ?

Vous aussi peut-être avez-vous déjà noté votre chauffeur VTC, le dernier restaurant dans lequel vous avez dîné, le technicien venu réparer votre téléviseur, le film que vous avez vu la veille, le conducteur de votre trajet « BlaBlaCar », la propreté de l’hôtel ou appartement Airbnb dans lequel vous avez séjourné. Peut-être avez-vous aussi attribué une note à votre coiffeur, médecin, dentiste, boulanger, fromager. Oui, depuis quelques années (voire décennies), noter tout et n’importe quoi fait partie de notre quotidien. « Une société imprégnée par l’évaluation », constate Ismaël Halissat et Vincent Coquaz, deux journalistes auteurs de La Nouvelle guerre des étoiles.

Mais d’où nous vient cette obsession de tout noter ? D’un ensemble de facteurs : d’une petite initiative d’Amazon qui, en 1995, offre la possibilité à ses clients de noter la qualité des produits commandés, de l’explosion de la télé-réalité – l’immense succès du Loft en 2001 s’explique aussi par la possibilité qu’ont les téléspectateurs de décider du sort des candidats. Aussi, le système scolaire repose sur la notation. On note les compétences des élèves, étudiants… et les adultes, désormais, n’y échappent plus. Enfin, nous affrontons tellement de données sur Internet qu’il nous faut des repères, une synthèse, pour aboutir à ce qui pourrait faire penser à un bouche-à-oreille généralisé, mondialisé.

Aujourd’hui, et c’est peut-être le vrai basculement, quiconque s’adonne à cette pratique de notation. Avis d’experts et d’amateurs se confondent. Là où, dans le passé, le pouvoir d’évaluer restait l’apanage d’une élite, comme les maîtres d’écoles, les journalistes culturels, ou encore les critiques gastronomiques. À l’ère des réseaux sociaux, n’importe qui fréquente un restaurant devient critique culinaire, les avis ont tous la même crédibilité, et l’émetteur s’efface peu à peu. Sur Allociné, n’importe qui peut noter les films.

À se demander : à quoi servent encore les experts ? Ce besoin de tout noter, et par effet miroir, de conditionner une décision à des avis Google, démontre la désacralisation de certains statuts. Le médecin n’est plus cet homme de science à qui l’on fait confiance les yeux fermés – la pandémie covid-19 l’a bien montré – le statut de journaliste n’est plus suffisant pour rassurer sur la véracité ou non d’une information. La quantité a pris le dessus sur la qualité, on se réfère désormais à une foule d’avis, même amateurs, le nombre faisant loi. On accepte de moins en moins l’incertitude. Jusqu’à des comportements absurdes : passer des heures à rechercher le meilleur dentiste de la région pour soigner une… carie !

Je crois que cette société de la notation va trop loin. Et la Chine ne détient plus le monopole d’un système de crédit social. Trop d’entreprises s’appuient sur ces « notes » pour décider du destin d’un collaborateur : en décembre 2019, une enquête du magazine Capital (« Tous fliqués, tous notés ! ») montrait que, dans l’entreprise Orange, des primes accordées aux salariés dépendaient des notes de satisfaction émises par les clients. Chez Uber, en dessous d’une certaine note, les chauffeurs peuvent être radiés de la plate-forme. D’autant plus inquiétant qu’une note n’a rien de « rationnel ». Anecdote qui en dit long : un journaliste anglais, Oobah Butler, a créé en 2017 un restaurant, l’a inscrit sur TripAdvisor puis a demandé à ses (nombreux) amis de lui décerner des scores de 5 étoiles sur ce site. En ressort un engouement artificiel, d’autres avis réels sont venus s’ajouter se fiant simplement aux avis et photos factices… Résultat, l’établissement faisait partie des mieux notés sans avoir jamais servi le moindre repas !

« Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire », disait le célèbre démographe Alfred Sauvy. Ne sommes-nous pas allés trop loin ? Les chiffres doivent-ils autant guider nos choix, les décisions prises dans les plus hautes sphères de l’État ? Qu’apportaient réellement à la population lambda les bilans journaliers (presque heure par heure) du nombre de morts de la covid-19 si ce n’est une angoisse généralisée ? Doit-on se féliciter d’un taux de chômage au premier trimestre 2023 qui baisse de… 0,3 point en comparaison à la même période l’année précédente ? Cela a-t-il un sens de simuler, via des sondages à répétition, la prochaine élection présidentielle qui se déroulera dans quatre ans ? Les statistiques nous apportent tellement qu’il n’est pas là question de les remettre en cause – tellement utiles évidemment aux entreprises pour se développer – elles doivent simplement nous aider à orienter une décision, et non pas remplacer ce que nous pensons.

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Qista (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Qista (suite & plus)
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Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Lancement de la saison 2023 de surveillance et de lutte contre le moustique tigre en Nouvelle-Aquitaine (Communiqué)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/209092/lancement-de-la-saison-2023-de-surveillance-et-de-lutte-contre-le-moustique-tigre-en-nouvelle-aquitaine-communique/

 

17/05/2023

Émis par : ARS Nouvelle Aquitaine

 

La progression du moustique tigre se poursuit sur le territoire métropolitain ce qui augmente le risque de foyers épidémiques autochtones. La saison de surveillance du moustique tigre a débuté le 1er mai et se poursuivra jusqu’au 30 novembre. Le plan d’action de lutte contre les maladies vectorielles 2023 a été lancé en Nouvelle-Aquitaine.

Le moustique tigre est désormais actif dans tous les départements de Nouvelle-Aquitaine hormis la Creuse. Il est cependant implanté de manière inégale sur les territoires.

Sous l’impulsion de l’ARS, des actions de sensibilisation et de formations sont conduites auprès des agents des collectivités territoriales pour qu’elles puissent sensibiliser la population afin de repérer et supprimer les gîtes larvaires dans l’espace public.

Car même si la commune est déjà colonisée par le moustique tigre depuis plusieurs saisons, ces gestes restent indispensables ! Ils permettent d’éviter la prolifération du moustique, ou du moins, retarder son invasion.

Lutter contre le moustique tigre pour prévenir le risque d’épidémie

Outre la nuisance indéniable qu’il entraîne, il faut impérativement lutter contre la présence du moustique tigre en raison du risque épidémique qu’il représente. Il est en effet potentiellement « vecteur » des virus de la Dengue, du Chikungunya, et du Zika. 

Si ces maladies ne sont pas encore présentes de manière régulière ou permanente en métropole, elles sévissent dans plusieurs endroits du globe (foyers en Guadeloupe et en Martinique).

Ces maladies vectorielles peuvent aussi être importées par des voyageurs porteurs du virus (ce qu’on appelle des cas importés).

Si un cas de Dengue, Chikungunya ou Zika est diagnostiqué, le médecin le déclare immédiatement à l’ARS. Cette déclaration déclenche une enquête de repérage du moustique autour du domicile du patient. Si le résultat des analyses est positif, une opération de démoustication dans un rayon de 150 mètres peut être déclenchée.

Si le moustique tigre pique une personne malade, il peut transmettre le virus en piquant d’autres personnes (ce qu’on appellerait un cas autochtone) ce qui pourrait être le début d’une épidémie. Plusieurs foyers de transmission autochtone ont été observés en métropole ces dernières années (60 cas autochtones ont été identifiés au cours de la saison 2022). Il y a donc un risque important que ces situations se répètent plus fréquemment, en lien avec le changement climatique.

Lien vers la vidéo de l’ARS Nouvelle-Aquitaine « Comment lutter contre le moustique tigre »

Où en est-on du risque sanitaire ?

Jusqu’à présent en Nouvelle-Aquitaine, l’ARS qui travaille en collaboration avec Santé publique France et les médecins de la région, a réussi àstopper très rapidement le risque d’épidémie quand une personne porteuse de ces maladies revient de zone de circulation du virus (voyageur revenant des Antilles par exemple).

En 2022, 44 cas importés de Dengue ont été signalés et investigués en Nouvelle-Aquitaine (285 cas sur la France entière). Grâce aux mesures mises en œuvre, aucun cas autochtone de maladie transmise par le moustique tigre (personne qui n’a pas voyagé et qui a contracté la maladie suite à une piqure de moustique en métropole) n’a été recensé dans notre région.  

>> Retrouvez toutes les recommandations à l’attention des voyageurs, sur le site de l’ARS.

Cependant, il est à noter qu’au cours de l’année 2022, un premier cas autochtone à virus Usutu a été identifié en Nouvelle-Aquitaine. Mais il a été transmis par une autre espèce de moustique, le Culex (réservoir aviaire).

Contact : ars-na-communication@ars.sante.fr

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Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023
Vu et lu dans le JDD Magazine n° 3 de février 2023

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Un anti-moustique imprimé en 3D moins nocif pour l’Homme

https://www.3dnatives.com/anti-moustique-imprime-3d/

Publié le 26 octobre 2022 par Tom Comminge

 

Le moustique est l’animal le plus meurtrier du monde. D’après l’Organisation mondiale de la Santé, cet insecte tuerait environ 1 million de personnes par an. A titre de comparaison, l’Homme est responsable de la mort d’environ 580 000 individus. Il est présent dans le monde entier, à l’exception de l’Antarctique et d’îles comme l’Islande. La raison de leur dangerosité ? Les moustiques sont porteurs de maladies telles que le paludisme et la dengue. Ces maladies se répandent très rapidement, notamment à cause du réchauffement climatique qui rend le climat plus adapté à leur prolifération. Selon l’OMS, 241 millions de cas de paludisme dans le monde ont été recensés en 2020.

Pour ceux qui ne sont pas à risque pour l’Homme, les moustiques restent tout de même gênants. Leurs piqûres sont irritantes, provoquent des rougeurs et peuvent gonfler en cas d’allergie aux insectes. Pour les repousser, il existe de nombreuses méthodes. Les répulsifs demeurent une solution efficace pour les tuer, mais ils peuvent également nuire à notre santé. Cela est provoqué par un ingrédient actif utilisé dans la plupart de ces produits, le DEET. C’est pourquoi, des chercheurs allemands de l’université Martin-Luther de Halle-Wittenberg ont mis au point un anti-moustique imprimé en 3D à priori moins nocif.

impression 3D moustique

Anneau répulsif imprimé en 3D (crédits photo : Uni Halle / Fanfan Du)

Un répulsif imprimé en 3D portable

Cette solution anti-moustique se présente sous la forme d’un accessoire portable imprimé en 3D contentant un répulsif chimique. Les insectifuges les plus efficaces ont tendance à être de nature synthétique, comme le DEET mentionné précédemment. Des répulsifs naturels existent sur le marché, mais leur efficacité s’estompe en quelques heures nécessitant ainsi plusieurs applications dans la journée. Les chercheurs ont alors choisi de fabriquer leurs prototypes en utilisant le produit chimique IR3535. L’équipe a ensuite utilisé une technique d’impression 3D spéciale pour introduire leur répulsif dans un polymère (PLA) biodégradable. L’accessoire peut ainsi être imprimé sous la forme d’une bague ou d’un bracelet, tout dépend de la manière souhaitée par le concepteur. 

 

« L’idée de base est que l’insectifuge s’évapore en permanence et forme une barrière contre les insectes », a déclaré Fanfan Du, auteur principal de l’étude et doctorant à MLU. Le taux d’évaporation dépend de plusieurs facteurs, notamment la température ou la structure du polymère utilisé. Des tests ont ainsi été réalisés. Les anneaux se sont avérés efficaces dans des environnements contrôlés. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer dans quelles situations les accessoires fonctionnent en conditions réelles. Après de nombreux essais, le répulsif aurait mis plus d’une semaine à s’évaporer complètement à une température corporelle de 37°. L’équipe de chercheurs a publié ses conclusions dans l’International Journal of Pharmaceutics, et vous pouvez les lire ICI

Que pensez-vous de cette solution anti-moustique ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires de l’article. Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaîne YouTube ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter !

*Crédits photo de couverture : Eat this, not that 

 

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L'industrie de défense (suite) et budget défense 2023

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite) et budget défense 2023
L'industrie de défense (suite) et budget défense 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3718 de mai 2023

Projet de loi de finances des Armées 2023 - LPM année 5

https://www.defense.gouv.fr/ministere/loi-programmation-militaire-2019-2025/projet-loi-finances-armees-2023-lpm-annee-5#:~:text=En%202023%2C%20le%20budget%20des,milliards%20d'euros%20en%202023.

En 2023, le budget des armées françaises sera pour la 6ème année consécutive en augmentation. Depuis 2017, la nouvelle trajectoire budgétaire a permis de faire passer les crédits des armées de 32,3 milliards d’euros à 43,9 milliards d’euros en 2023 avec hausse historique à 3 milliards d’euros en 2023.

Cette politique portée pour la sixième année consécutive par le Président de la République porte ses fruits : elle assure à la France une crédibilité auprès de ses alliés ; elle donne à nos forces une supériorité sur le terrain grâce aux investissements importants dans notre programme capacitaire ; et offre à nos militaires de meilleures conditions d’engagement.

Il nous appartient désormais de poursuivre ces efforts pour que notre Nation soit à la hauteur des défis que l’Histoire dresse devant elle : ce que nous préparons avec une nouvelle loi de programmation militaire 2024-2030, que nous présenterons au Parlement dès 2023.

Projet de Loi de Finances 2023

Visualiser et télécharger le fichier Projet de loi de finances - 2023 - LPM année 5

https://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/ministere-armees/Projet%20de%20loi%20de%20finances%20-%202023%20-%20LPM%20ann%C3%A9e%205.pdf

 

 

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3716 de mars 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3716 de mars 2023

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Investissements italiens en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Investissements italiens en France
Investissements italiens en France

2022, année record des investissements italiens en France

https://lepetitjournal.com/milan/actualites/2022-annee-record-investissements-italiens-en-france-361963

Par Marie-Astrid Roy | Publié le 15/05/2023

 

Quelque 139 décisions italiennes d’investissement ont été recensées en France en 2022, soit une hausse de 45 % en un an. Grâce à cette forte progression, l’Italie retrouve une place dans le Top 5 des principaux investisseurs étrangers en France.

En 2022, la France maintient son haut niveau d’attractivité malgré un contexte international complexe. Le « Bilan 2022 des investissements étrangers en France », réalisé et publié par Business France confirme la confiance des investisseurs étrangers pour la France, comme destination de leurs projets d’investissements. En 2022, les entreprises étrangères ont lancé 1.725 nouveaux projets d’investissements dans l’Hexagone, soit une moyenne de 33 nouvelles décisions d’investissement par semaine et une progression de 7% en un an.

La France, premier pays de destination des investissements italiens en Europe

L’Italie a largement participé à cette progression avec 139 nouveaux projets d’investissement lancés sur le territoire français en 2022, soit une augmentation de 45% en un. Ces projets ont permis de créer et conserver 2.656 emplois (45% de plus que l’année précédente). Cette année record pour l’Italie, tant en termes d’investissements que d’emplois créés et conservés, lui permet de compter de nouveau parmi les cinq principaux pays investisseurs en France. Au total, la France compte sur son territoire environ 2.000 entreprises détenues par des investisseurs italiens d’après Business France, employant près de 80.000 salariés (selon Eurostat).

La France se confirme également comme le principal pays de destination des investissements italiens en Europe, en accueillant 61% du total des investissements italiens à l’étranger, devant l’Espagne (13%) et la Roumanie (6%).
Les régions plébiscitées par l’Italie pour ses investissements réalisées restent l’Ile-de-France (23% des projets à Paris), l’Auvergne-Rhône-Alpes (12%) et les Hauts-de-France (10%).

La croissance importante du nombre de projets italiens apparaît dans la plupart des fonctions, et en particulier dans les activités de production, qui concentrent un tiers des projets identifiés en 2022.
Les équipements et dispositifs médicaux (13 % des projets) et les équipements du foyer (8 %) sont les deux principaux secteurs concernés par les décisions d’investissement. Les investissements dans le secteur du textile, qui composent 7 % des projets et 10 % des emplois, représentent également une part non négligeable au niveau national (27 % des projets et 24 % des emplois), indique Business France.

L'Ambassadeur de France en Italie, Christian Masset, félicite les entreprises italiennes : « Ces dernières années, la France est devenue le pays le plus attractif pour les investissements en Europe, grâce à des réformes, notamment sur le marché du travail, sur la fiscalité et dans l'administration publique. Grâce aussi à l'écosystème très favorable aux startups et au scaling-up, bénéficiant également d’une main-d'œuvre abondante, jeune et hautement qualifiée, et grâce à des programmes qui préparent l'avenir, comme France 2030. La France, première destination des investissements italiens, est devenue le partenaire naturel des entreprises italiennes dans leur développement à l'international. Nous sommes heureux que les entreprises italiennes choisissent d'investir en France et nous espérons qu'elles soient encore plus nombreuses à l'avenir. »

Ces entreprises italiennes qui investissent en France

Les entreprises italiennes ont principalement investi dans le développement d’activité déjà existantes en France (46,8% des projets), suivi par la création de nouvelles installations (26,6% des projets) ainsi que l’acquisition d’entreprises françaises en difficulté (26,6% des projets). Or ces 37 projets de reprise ont notamment permis de conserver 825 emplois en France.
L’Italie est d’ailleurs à l’origine de 65% des projets d’acquisitions de société en difficulté réalisés en France par des investisseurs étrangers.

L’entreprise PRG SPA / Prénatal, leader dans la production et la distribution d’articles pour enfants et de jouets a notamment renforcé sa présence sur le marché français en 2022 avec l’acquisition de 100% de Maxi Toys et a initié la conversion de 92 magasins sous l’enseigne King Jouet dans le cadre de son plan de synergie sur le territoire français.
Young Platform, fintech italienne spécialisée dans la blockchain (près d’un million d’utilisateurs dans le monde), a réalisé en 2022 une levée de fonds de 16 M€, dont une partie a été consacrée à son déploiement en France (primo-implantation à l’étranger) et a obtenu son enregistrement auprès de l’AMF en tant que prestataire de services sur actifs numériques (PSAN). Le centre de décision français récemment constitué vise le million d’utilisateurs en moins de deux ans.

Citons également Iveco Group, qui a lancé un important plan d’investissement destiné aux sites de ses marques Iveco Bus et Heuliez en France. Développée dans les centres R&D du groupe en France, c’est à Rorthais (Deux-Sèvres) que sera produite une gamme renouvelée de bus électriques. Le site d’Annonay (Ardèche) travaillera à l’hybridation et à l’amélioration du rendement énergétique des autobus urbains, dont les versions au biométhane. Le site de Vénissieux (Rhône) accueillera quant à lui le premier banc d’essai pour la validation d’autobus électriques et à hydrogène.

TOP 5 des entreprises italiennes en France en termes d’emplois

En termes d’emploi, cinq entreprises italiennes se distinguent par leurs effectifs : Assicurazioni Generali SPA (services financiers et assurance) avec plus de 7.000 salariés ; Iveco SPA (Constructeur automobiles et équipementiers) avec plus de 3.500 emplois ; Mundys SPA (Infrastructures) avec plus de 3.000 salariés ; Prysmian SPA (Composants électroniques) qui comptent plus de 2.600 emplois et Adler Plastic SPA (Constructeurs automobiles et équipementiers) avec plus de 2.600 salariés.

Les projets d'investissements étrangers en France viennent d'une soixantaine de pays en 2022, dont 65% d’investisseurs européens. Les États-Unis redeviennent le premier pays investisseur avec 280 projets (16%), suivi de l'Allemagne qui compte 256 projets (15 %) et le Royaume-Uni est troisième au classement avec 176 projets (10%).


http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/l-italie-un-partenaire-incontournable.html

 

A lire

 

https://it.ambafrance.org/Relazione-economica-Francia-Italia-2022

https://it.ambafrance.org/Economia-e-Commercio-11201

 

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Le domaine skiable français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le domaine skiable français (suite)
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Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 16 du 21/04/23

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