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Ombrea & Agrivoltaïsme (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ombrea & Agrivoltaïsme (suites)
Ombrea & Agrivoltaïsme (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3715 de février 2023

 

STMICROELECTRONICS GRENOBLE INAUGURE SON PREMIER PARKING À OMBRIÈRES PV EN FRANCE

https://vipress.net/stmicroelectronics-grenoble-inaugure-son-premier-parking-a-ombrieres-pv-en-france/

 

Publié par Frédéric Fassot | 21 Mar 2023 

 

Le fabricant de semiconducteurs franco-italien STMicroelectronicsReservoir Sun, spécialiste de l’autoconsommation solaire en France et Gaz Electricité de Grenoble, producteur et fournisseur d’énergie verte, ont inauguré la première installation d’ombrières photovoltaïques du groupe ST en France.

Certifié ISO 14001 et EMAS pour sa politique de maitrise de l’énergie, le site de ST Grenoble franchit une nouvelle étape dans sa transition écologique par l’installation de 5800 panneaux solaires photovoltaïques d’une surface de 10 900 m² qui équipent son parking. D’une puissance installée de 2,2 MWc et avec une production annuelle équivalente à 2,7 GWh d’énergie photovoltaïque, l’installation permet de réduire les émissions du site de près de 80 tonnes de CO2 par an, soit 10% de sa consommation énergétique. La mise en service de la centrale est prévue à l’été 2023.

« Nous sommes fiers de construire la première installation d’ombrières photovoltaïques en autoconsommation du groupe en France, ici à Grenoble. Elle est le fruit d’une excellente collaboration avec nos partenaires Reservoir Sun et Gaz Electricité de Grenoble. Ce projet contribuera à l’ambition du groupe en matière de décarbonation et s’inscrit également dans la dynamique de transformation du site », a déclaré Moussa Belkhiter, directeur du site de STMicroelectronics Grenoble.

Après Bouskoura (Maroc) et Catane (Sicile – Italie), il s’agit de la troisième installation d’ombrières photovoltaïques du groupe STMicroelectronics dans le monde. Grâce à cette installation, ST Grenoble produit une énergie renouvelable, locale et économique pour ses propres besoins, participant aux engagements environnementaux du groupe dont l’objectif est de devenir neutre en carbone et de s’approvisionner à 100% en énergie issues de sources renouvelables d’ici 2027.

Reservoir Sun et Gaz Electricité de Grenoble ont signé un partenariat en octobre 2019 avec la création d’une société de projets commune [GEG-RS], dans le but d’investir, de développer, de construire et d’exploiter des centrales solaires dans la région iséroise. L’objectif de ce partenariat est d’unir deux leaders du domaine pour accompagner les entreprises de la région dans leur transition énergétique en leur permettant de produire une énergie verte et locale. STMicroelectronics est le premier projet qui s’inscrit dans ce partenariat, avec aujourd’hui, l’une des plus grandes centrales solaires photovoltaïques en autoconsommation en France, en tiers investissement.

 

 

 

AÉROPORT DE LYON : UNE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE POUR L’ÉTÉ 2024

 

https://www.air-journal.fr/2023-04-20-aeroport-de-lyon-une-centrale-photovoltaique-pour-lete-2024-5248072.html

Publié le 20 avril 2023 

 

Le projet de centrale photovoltaïque en ombrières à l’aéroport Lyon-Saint Exupéry a été validé par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), permettant ainsi le lancement des travaux cet automne pour une mise en service à l’été 2024. La plateforme fonctionnera dès 2026 sans émission nette de carbone, promet son gestionnaire VINCI Airports.

« Parmi les plus importantes centrales en ombrières de France avec une puissance de 20 MWc », celle de l’aéroport lyonnais produira annuellement 24 GWh d’électricité verte, « soit la consommation de 9000 habitants ». Sa production sera injectée dans le réseau pour alimenter les communes riveraines, « évitant l’émission de près de 1600 tonnes de CO2 par an selon le communiqué de l’aéroport (en comparaison à une moyenne de l’électricité alimentant le réseau français – mix électrique actuel). 

Outre la production d’énergie verte de cette centrale, son installation au-dessus de 5800 places de stationnement existantes sur les parkings P5 (parking passagers) et PR3 (parking employés) offrira selon l’aéroport Saint Exupéry « un confort supplémentaire aux voyageurs et collaborateurs du site aéroportuaire avec la protection de leur véhicule stationné sous les ombrières et la couverture des cheminements piétons ».

Le projet vient d’obtenir la validation du ministère de la Transition écologique « en tant que lauréat du dernier appel d’offres de la Commission de régulation de l’énergie ». Cette étape permet le lancement, dès cet automne, des travaux de construction, pour une mise en service à l’été 2024. La réalisation a été confiée à un groupement associant les entreprises Neoen et SunMind (filiale de VINCI Concessions dédiée à l’énergie solaire), « qui assurera la conception, le financement, la construction et l’exploitation de la centrale jusqu’en 2047 ».

Engagé depuis 2016 dans le développement du potentiel solaire de ses aéroports, VINCI Airports dispose déjà d’une capacité de plus de 40 MWc avec des centrales aéroportuaires en exploitation « au Royaume-Uni, au Portugal, au Brésil ou encore en République dominicaine » ; le gestionnaire vise l’exploitation d’un potentiel dépassant 1 GWc.

Nicolas Notebaert, directeur général de VINCI Concessions et Président de VINCI Airports, déclare : « Les aéroports sont des lieux d’opportunité pour la production photovoltaïque, c’est pourquoi VINCI Airports s’est engagé depuis plusieurs années déjà dans le développement de centrales solaires aéroportuaires. Elles nous permettent de décarboner notre propre consommation, mais également de contribuer à la transition énergétique des territoires, en injectant l’électricité que nous produisons dans le réseau, comme nous le ferons bientôt à Lyon ».

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Le biomimétisme & Glowee (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le biomimétisme & Glowee (suites)
Le biomimétisme & Glowee (suites)

Le premier rapport des levées de fonds du biomimétisme vient de sortir

https://www.industries-cosmetiques.fr/le-premier-rapport-des-levees-de-fonds-du-biomimetisme-vient-de-sortir/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_croissant_une_info_le_premier_rapport_des_levees_de_fonds_du_biomimetisme_vient_de_sortir&utm_term=2023-04-13

Le 13 Avril 2023

Plus de 600 millions d’euros, c’est le montant des levées de fonds obtenues par la première génération de startups françaises de la « Biomim Deeptech », qui tirent leur inspiration de l’observation et de l’analyse des organismes vivants (biomimétisme) pour développer des innovations de rupture. 

De la recherche au marché, le biomimétisme passe à l’opérationnel et intéresse de plus en plus les investisseurs, les industriels, les pouvoirs publics et les organismes de formation.

Caméra nouvelle génération inspirée de la rétine humaine économe en énergie et capable de mieux détecter les mouvements (Prophesee127 millions d’euros) ; Adhésifs médicaux inspirés des systèmes d’adhésion des gastéropodes pour de la suture sans suture (Tissium, 121 millions d’euros) ; Substituts aux pesticides par dispersion de phéromones sexuelle pour brouiller les messages (M2i, 100 millions d’euros), le Top 3 montre à lui seul le potentiel et l’étonnante diversité sectorielle des applications !

Ce rapport inédit dresse le portrait du Top 22 des startups françaises de la bio-inspiration, l’historique des opérations financières réalisées et la liste des plus de 100 investisseurs et partenaires identifiés qui accompagnent ce qui peut être considéré comme une nouvelle filière.

Ce rapport est aussi le point de départ du lancement de Biomim’Invest, le Hub accélérateur collectif pour mieux repérer, évaluer et accompagner le développement des innovations bio-inspirées à impact.

Méthodologie du rapport : étude réalisée à l’initiative et par le cabinet NewCorp Conseil, agence conseil en stratégie et innovation, déjà à l’origine de la création de l’événement Biomimexpo, avec son outil de veille NewCorp Observer et par relevé d’informations financières validées par les entreprises concernées. Le résultat aboutit à un premier chiffrage – a minima – du marché des levées de fonds des startups du biomimétisme sur les 10 dernières années et sera complété et enrichi régulièrement.

 

 

Vus et lus dans Le Monde du 30/11/22, et Décisions durables n° 53 de janvier 2023
Vus et lus dans Le Monde du 30/11/22, et Décisions durables n° 53 de janvier 2023

Vus et lus dans Le Monde du 30/11/22, et Décisions durables n° 53 de janvier 2023

Vus et lus dans Sciences et Avenir n° 912 de février 2023
Vus et lus dans Sciences et Avenir n° 912 de février 2023

Vus et lus dans Sciences et Avenir n° 912 de février 2023

Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 17/03/23, et Télérama n° 3765 du 09/03/22

Vus et lus dans Le Parisien Week-end du 17/03/23, et Télérama n° 3765 du 09/03/22

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Hoffman Green (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Xavier Niel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Xavier Niel (suite)
Xavier Niel (suite)
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023
Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

Vu et lu dans Capital n° 379 d'avril 2023

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A voir

Publié le par Jacques SAMELA.

La Beauté cachée de l'Industrie

Christophe Lepetit vous fait voyager dans l'univers industriel à travers ses clichés.

https://jardin.senat.fr/programmation-culturelle/la-beaute-cachee-de-lindustrie.html

 

L'industrie est mise à l'honneur sur les grilles du Jardin du Luxembourg.

Christophe Lepetit nous propose un voyage en 80 photos pour découvrir la beauté singulière de ces lieux industriels, souvent inaccessibles mais qui font et forment notre quotidien.

Ce sont des lieux qui font l'économie aujourd'hui mais dont le grand public ne connaît pas l'envers, ce qui se cache derrière le décor.

Pour enrichir l'exposition, des QR codes sont placés dans le panneau de légendes de chaque photographie.

Celui-ci donne accès aux publications d'origine dans la presse mais aussi à l'intégralité des clichés pris à l'occasion du reportage.

Les informations clés

LIEU : Rue de Médicis, 75006 Paris

DATES : Du 18 mars au 16 juillet 2023 - 24h/24

A voir
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Navya & EasyMile (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Navya & EasyMile (suites)
Navya & EasyMile (suites)

GAUSSIN ET MACNICA S’ASSOCIENT POUR REPRENDRE LES ACTIFS DE NAVYA

https://vipress.net/gaussin-et-macnica-sassocient-pour-reprendre-les-actifs-de-navya/

Publié par Frédéric Fassot | 19 Avr 2023 

 

Sur décision du tribunal de commerce de Lyon, les actifs de Navya, spécialiste français de systèmes de mobilité autonome en redressement judiciaire, vont être repris par le groupe français Gaussin, un spécialiste du transport de marchandises et le groupe d’électronique japonais Macnica. Une société commune détenue à 51% par Gaussin et à 49% par Macnica, va être créée. Dédiée à la mobilité autonome et zéro émission pour le transport de personnes et de marchandises, elle reprend 143 salariés français de Navya sur un total de 206.

La reprise des actifs représente un montant de 1,5 million d’euros, dont 1,4 million d’euros de valeur d’actifs, auquel s’ajoute un financement de l’activité sur les 12 premiers mois d’intégration de 15 millions d’euros. Deux tiers seront pris en charge par Macnica et un tiers par Gaussin. La nouvelle coentreprise vise un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros dès la première année, principalement à l’export.

Le principal actif de Navya réside dans l’expertise de ses collaborateurs, dont les 120 ingénieurs qui sont en cours de développement d’une suite logicielle de conduite autonome de niveau 4 unique au monde. Depuis 2015, Navya a été la première société à mettre en service des solutions de mobilité autonome pour le transport de passagers et dispose d’une gamme adaptée à la mobilité courte distance telle que la navette ARMA et EVO mais aussi la navette BlueBus 6m en collaboration avec Bolloré. Plus de 200 exemplaires ont été commercialisés dans 25 pays. Le Tracteur Autonom Tract est quant à lui destiné au transport de biens. Les synergies avec l’activité logistique et portuaire de Gaussin sont importantes et devraient accélérer le développement d’une mobilité autonome décarbonée.

Macnica est un distributeur spécialisé dans les semiconducteurs, produits de réseau, cybersécurité et IA/IoT et mobilité, également pionnier en matière de solutions innovantes avec son expertise dans les systèmes cyber-physiques, tels que la ville intelligente, l’usine intelligente et la mobilité autonome. Il emploie près de 4000 collaborateurs, dont plus de 1000 ingénieurs, dans 24 pays et son chiffre d’affaires 2022 dépasse les 7 milliards d’euros. En 2019, le Japonais avait racheté le distributeur français ATD Electronique.

Gaussin, pour sa part, va transférer son équipe de conduite autonome à cette nouvelle joint-venture et acquérir le kit de conduite autonome développé par Navya afin d’élargir son offre et de fournir des solutions clé en main pour des déploiements à grande échelle de ses propres véhicules autonomes.

La nouvelle coentreprise va se concentrer sur quatre marchés clés – la logistique, les ports, les aéroports et les transports publics et privés de passagers – où Gaussin et Macnica ont déjà des positions établies. Elle sera divisée en deux business units, chacune avec des équipes dédiées.

La première offrira des solutions complètes pour les mouvements autonomes de conteneurs, de remorques et de bagages. Sa technologie sera intégrée dans les véhicules électriques existants de Gaussin et dans les plateformes de fabricants tiers.

La seconde fournira des solutions pour la mobilité des personnes, en s’adressant à des segments de marché mal desservis. Le logiciel de mobilité autonome de l’entreprise, qui en est actuellement au stade de l’intégration finale sur la plateforme Bluebus IT3, vise une nouvelle expérience de mobilité des passagers, en leur offrant un trajet fiable et confortable.

Outre le développement des navettes autonomes de dernière génération, la technologie de conduite autonome développée par Navya pourra être intégrée sur les plateformes développées par Gaussin pour la logistique et le portuaire dont les ventes sont en forte croissance avec une forte demande de mobilité autonome.

Ainsi, Gaussin et Macnica ont projeté un chiffre d’affaires pour la nouvelle coentreprise de 38 M€ en 2024 et de 120 M€ en 2025. En effet, dès 2025, il sera possible d’intégrer à grande échelle les logiciels de conduite autonome de niveau 4 sur les véhicules Gaussin, aussi bien portuaires que logistiques. L’intégration de la technologie Navya va se traduire par une montée en gamme des véhicules du groupe.

Basée en France, la nouvelle coentreprise sera présidée par Christophe Gaussin, p-dg de Gaussin, tandis que Jean-Claude Bailly, jusqu’alors vice-président exécutif de Gaussin, en sera le CEO.

« La reprise des actifs de Navya par la joint-venture créée par Gaussin et Macnica permet non seulement de proroger l’expertise technologique, mais aussi de sauvegarder plus de 70% de ses talents. Macnica, en tant qu’acteur majeur des semiconducteurs, et Gaussin en tant que leader de la logistique industrielle française, sont parfaitement positionnés pour assurer le développement international et les nouvelles applications commerciales de nos systèmes de mobilité autonome », se félicite Olivier Le Cornec, jusqu’à présent CEO de Navya.

« Quelles que soient les difficultés que Navya a traversées, sa technologie de mobilité autonome et son équipe d’ingénieurs sont des atouts puissants, que l’alliance stratégique entre Gaussin et Macnica va être en mesure d’exploiter pleinement, car ensemble nous disposons de la maîtrise technologique, de la pénétration commerciale et des moyens financiers pour s’imposer sur ce marché au niveau mondial et faire fructifier les actifs de Navya au service d’une mobilité toujours plus propre, intelligente et autonome », a déclaré Jean-Claude Bailly, CEO de la coentreprise.

« Ayant travaillé avec Navya depuis 2020, nous savons pertinemment que Navya fournit la meilleure solution autonome sur route avec ses navettes. Avec notre partenaire Gaussin, nous étendrons l’expertise de Navya en matière de logiciels, de mise en œuvre et d’exploitation dans le domaine de la mobilité autonome aux véhicules tout-terrain. Avec Gaussin, nous fournirons à la nouvelle entité la technologie, le capital et la couverture du marché mondial nécessaires à une croissance durable et exponentielle », a ajouté Seu David Daekyung, managing director de Macnica.

Gaussin est une société d’engineering qui conçoit, assemble et commercialise des produits et services dans le domaine du transport et de la logistique. Son savoir-faire englobe les transports de marchandises et de personnes, les technologies autonomes permettant un usage sans chauffeur, et l’intégration de tous types de batteries, notamment électriques et hydrogènes. Avec plus de 50 000 véhicules à travers le monde, Gaussin est présent sur quatre marchés : les terminaux portuaires et aéroportuaires, la logistique et la mobilité des personnes.

Depuis sa création en 1972, le distributeur Macnica fournit des semiconducteurs, des appareils électroniques, des réseaux et des produits de cybersécurité. Macnica développe également de nouvelles activités dans les domaines de l’IA, de l’IoT, de la conduite automatisée et de la robotique, en s’appuyant sur sa force en matière d’approvisionnement mondial et de planification stratégique pour les technologies de pointe. Basée à Yokohama, l’activité mondiale de Macnica s’étend sur 23 pays et 85 sites dans le monde.

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Arabie Saoudite : Electromin acquiert sa première navette Navya

https://www.mobilitesmagazine.com/post/arabie-saoudite-electromin-acquiert-sa-premie-re-navette-navya?utm_campaign=a56f8f55-9cf7-469a-a388-23a9d33d0792&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 15/12/2022

 

Navya a annoncé le 7 décembre 2022 la vente d’une navette autonome Arma à son partenaire saoudien Electromin, filiale de Petromin Corporation.

https://static.wixstatic.com/media/25418e_ffc115006e534bfba203588372e71beb~mv2.jpg/v1/fill/w_740,h_476,al_c,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,enc_auto/25418e_ffc115006e534bfba203588372e71beb~mv2.jpg

Cette commande vient s'ajouter à l'accord de distribution signé entre Navya et Electromin fin juillet 2022 en vue d'accélérer la promotion et le développement des véhicules et services Navya au Moyen- Orient.

Electromin travaille déjà avec une entité gouvernementale pour tester des véhicules autonomes dont cette première navette fera partie.

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Vu et lu dans Les Echos

Vu et lu dans Les Echos

EasyMile au Hannover Messe

Mobilités Magazine du 19/04/23

 

EasyMile, spécialiste des solutions autonomes, présente ses navettes KelRide résistantes aux intempéries au Salon de Hanovre, qui se déroule du 17 au 21 avril 2023.

Les navettes KelRide résistantes aux intempéries sont conçues pour assurer un transport fiable et efficace dans toutes les conditions météorologiques

Équipées de capteurs et de systèmes de navigation avancés, ces navettes peuvent naviguer, selon son promoteur, en toute sécurité sous la pluie, la neige et même le brouillard

Pouvant accueillir jusqu'à 12 passagers, les navettes KelRide sont idéales pour les solutions de transport du dernier kilomètre, reliant les personnes aux principaux centres de transport, aux centres commerciaux et à d'autres installations publiques. Les visiteurs de la Hannover Messe peuvent ainsi découvrir les navettes KelRide à la fois en service et en exposition lors de l'événement.

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OVH & Qwant (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVH & Qwant (suites)
OVH & Qwant (suites)

Le fondateur d’OVHcloud (1)veut racheter le moteur de recherche français Qwant (2)

https://www.frenchweb.fr/le-fondateur-dovhcloud-veut-racheter-le-moteur-de-recherche-francais-qwant/441961

Le 12/04/2023

 

Le moteur de recherche français Qwant, ex-vedette de la French Tech longtemps soutenue par l’Etat, est en cours de rachat par Octave Klaba, fondateur d’OVHCloud, qui souhaite créer « un champion européen » des services, selon un communiqué publié mardi.

L’entrepreneur franco-polonais et son frère Miroslaw sont en « négociations exclusives » avec les actionnaires de Qwant, notamment la Caisse des dépôts (CDC), pour l’acquisition du moteur de recherche, ont indiqué Octave Klaba et la CDC dans ce communiqué commun.

Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.

Ce « partenariat » doit aboutir à la création d’une plateforme baptisée « Synfonium », détenue à 75% par les frères Klaba et à 25% par la CDC, qui réunira les « meilleurs services de collaboration européens » basés sur le « cloud » (informatique à distance), allant du stockage au moteur de recherche.

Les frères Klaba avaient repris en 2021 la start-up française en déconfiture Shadow (ex-Blade (3)), une entreprise star dans la communauté des geeks français, avec la réputation d’employer des développeurs très pointus pour un projet techniquement très complexe.

L’entreprise a commencé en proposant notamment aux particuliers de se doter d’une machine surpuissante dans le « cloud », pour pouvoir jouer à des jeux vidéo très exigeants sans être obligés de posséder eux-mêmes un ordinateur performant.

Le montant de l’acquisition de Shadow était de 5 millions d’euros, assorti d’un plan d’investissement de 30 millions sur 5 ans, selon une source proche des actionnaires.

Plus connu du grand public, Qwant, qui comptait en 2021 une centaine de salariés, a été fondé en 2013 avec l’ambition de faire sa place dans le monde de la recherche en ligne, totalement dominé par Google, en mettant en avant la protection de la vie privée et ses propres algorithmes pour indexer les pages web.

Mais cette ex-vedette de la French Tech, encouragée par les pouvoirs publics et installée par défaut sur les ordinateurs de l’Etat, n’a jamais réussi au long de sa croissance à dégager des ressources commerciales suffisantes pour se rentabiliser.

En 2020, après le départ de son patron Eric Leandri, elle avait été renflouée par la CDC et le groupe allemand Axel Springer.

En mars 2023, elle ne totalisait que 0,58% des requêtes en France, selon le site statcounter, bien loin derrière Google (91,3%) et Bing (4,35%), le moteur de recherche du géant américain Microsoft.

Selon un connaisseur du secteur, Octave Klaba a plusieurs fois approché Qwant, mais s’était heurté aux promesses technologiques non tenues de la société.

Celle-ci avait dû notamment concéder sa forte dépendance à Bing, mettant à mal sa promesse de souveraineté technologique.

Pour un ancien dirigeant interrogé par l’AFP, ce rachat, s’il conduit à un « réinvestissement technologique », est « globalement une bonne nouvelle » pour Qwant, qui dispose aussi d’un service de cartographie et d’un moteur de recherche pour les enfants.

1/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/l-entreprise-du-mois-ovh-une-r%C3%A9ussite-fran%C3%A7aise

 

2/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/06/qwant-moteur-de-decouverte-a-la-francaise.html

 

3/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/01/blade-de-l-ombre-a-la-lumiere.html

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Laval Virtual, le retour (12 au 14 avril 2023)

Publié le par Jacques SAMELA.

Laval Virtual, le retour (12 au 14 avril 2023)
Laval Virtual, le retour (12 au 14 avril 2023)

Laval Virtual, certainement pas une illusion

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/03/laval-virtual-certainement-pas-une-illusion.html

Las Vegas a son CES (lire « La petite histoire du CES » du 07 janvier dernier), Paris son Viva Technology (16 & 18 mai 2019), et Laval, en Mayenne, son Laval Virtual (www.laval-virtual.com), salon international de la réalité virtuelle et des techniques immersives, dont la 21ème édition aura lieu du 20 au 24 mars prochain.

Créé en 1999 sous l'impulsion du maire de la ville de l'époque et ancien ministre de la recherche sous le gouvernement Raffarin, alors 1er ministre du président Jacques Chirac, François d'Aubert, le concept émane lui de Bernard Taravel, co-créateur du Futuroscope, Guy Le Bras, directeur du GART (www.gart.org), et de Simon Richir, directeur de l'Institut des Arts et Métiers Paris Tech – Laval (www.laval.ensam.eu), avec comme idée de donner une autre image à cette région plutôt agricole, en réunissant pour la première fois en France des acteurs de la réalité virtuelle, qu’ils soient de l'enseignement, du monde de la recherche, de l'entreprise, et bien évidemment du grand public.

Et dès le début, le succès fut au rendez-vous, avec près de 8 000 participants, et une présence remarqué d'universités japonaises.

Aujourd'hui, la réalité virtuelle n'est plus la seule discipline proposée, car rejointe depuis par la réalité augmentée, la 3D interactive, la robotique, l'intelligence artificielle, l'internet des objets, et toutes les technologies innovantes et convergentes, devenant en cela le plus grand événement professionnel dédié aux mondes virtuels en devenir.

Et ce ne sont pas les 300 et plus exposants, répartis sur 9 000 m2 qui diront le contraire, attendant cette année pas loin de 10 000 visiteurs, professionnels, et rejoint par un public d'aficionados toujours plus nombreux chaque année, permettant à cet événement devenu désormais incontournable, d'atteindre les 20 000 visiteurs de l'édition précédente, voire de la dépasser.

Et pour cela, les organisateurs ont cette année organisé un tour d'Europe en camping-car pour faire connaître l'événement, visitant onze pays en trois mois, y rencontrant notamment près de cent entreprises, avec comme but de promouvoir ces nouveaux usages, incontournable aujourd'hui hui pour rejoindre le mouvement de ce que l'on appelle l'usine du futur ou 4.0.

Mais c'est aussi durant l'évènement que se joue sa réputation, avec cette année près de 200 conférenciers intervenant sur trois thématiques phares que seront tout d'abord celle consacrée aux activités sectorielles comme les domaines de la construction, de la santé, de la défense, du retail ou encore de l'industrie 4.0, appelées VRticals, ensuite celle consacrée aux problématiques dites transverses comme la formation, la production de contenus VR/AR, ou encore le storytelling, appelées TranVRsals, et pour finir, celle permettant des passerelles entre la recherche et l'industrie et appelée ConVERgence.

Une nouvelle formule sera également mise en place pour les Laval Virtual Awards, avec six grandes catégories que seront la VR/AR for productivity, la VR/ AR for Learning and Training, la VR/AR for Safety and improvement of Work Environment, la VR/AR for Marketing & Sales, la VR/AR for Data Visualisation & Decision-Making, et pour finir, la VR/AR for a cause, permettant de résoudre des problématiques industrielles et humaines, et dont les vainqueurs seront choisis par un jury d'experts internationaux.

Ensuite, et pour la deuxième année consécutive, reviendra le Festival ‘Art et de Réalité Virtuelle appelé Recto VRso, et dont la thématique traitera de l'illusion réelle et de l'illusion virtuelle, mais aussi pour la première fois, la mise en place d’une Job Fair, permettant aux entreprises présentes de rencontrer et de recruter leurs futurs collaborateurs.

Et justement, comme l'idée d'origine était de permettre de nouvelles débouchées à la région, on peut dire que cette initiative est une parfaite réussite, car si d'autres salons similaires existent, ils n'égalent en rien celui-ci, mais surtout, grâce à la mise en place de formations dédiées au sein des établissements scolaires de la région, une nouvelle génération d'étudiants a pu répondre aux nouveaux besoins des entreprises du crus et d'ailleurs, voire de créer un nouveau microcosme d'entreprises entièrement dédiées à ces nouveaux usages, avec dès 2017, la création d'un espace de rencontres high-tech de 3 200 m2 appelé le Laval Virtual Center (www.Lavalvirtualcenter.com), déjà considéré comme le premier hub international sur la RV/RA, s’appuyant sur le principe de l’ideation*, et dont l'objectif est d'accompagner au plus près l'avènement de ce monde nouveau, en proposant notamment des services dans le domaine de la veille technologique, permettant une information sur les tendances du moment, des formations continues adressées entrepreneurs, afin de les aider à comprendre le fonctionnement de ces nouveaux outils, pour par la suite les utiliser à bon escient pour leur entreprise, permettant en cela de conforter le positionnement actuel du marché français, soit le troisième au plan mondial, avec comme possibilité d'en atteindre la première place dans les prochaines années, j'en prends le pari.

*L'idéation est le processus créatif de production et communication de nouvelles idées (Wikipédia).

Jacques Samela

Sources :

. www.laval-virtual.com

. www.mtom-mag.com

. www.vrroom.buzz

. Wikipedia

 

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La douane (suite) & le commerce mondial

Publié le par Jacques SAMELA.

La douane (suite) & le commerce mondial
La douane (suite) & le commerce mondial

La Douane lance un appel à projets de recherche

https://www.lemoci.com/la-douane-lance-un-appel-a-projets-de-recherche/

 

Par Christine Gilguy / Le 17/02/23

 

C’est une première de la part de l’administration douanière et cela fait suite à la création, en mai 2022, du Conseil scientifique de la douane à l’initiative de la directrice générale des douanes et droits indirects. Un appel à projets de recherche doté de 100 000 euros a été lancé le 6 février dernier à l’attention des étudiants et chercheurs. Voici les détails.

L’objectif du nouveau Conseil scientifique de la douane est de renforcer la coopération avec les universités et de soutenir la recherche scientifique dans les champs de compétence qui lui sont propres. Dans cette optique, la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) a mis en place ce mécanisme d’appel à projets qui doit contribuer à financer des travaux de recherche portant sur ses thématiques d’intérêt.

Voici en résumé les thématiques retenues :

La douane et l’Europe : Douane française et Union douanière ; Réalité et enjeux de la compétitivité douanière ; L’impact du Brexit sur les échanges des entreprises françaises ; La parcellisation des échanges et le e-commerce : impacts économiques, fiscaux et environnementaux ; Douane et réglementations non douanières. Ces travaux s’inscriront dans un contexte porteur, à la suite du rapport du Groupe des Sages et de ses recommandations rendu en mars 2022. La Commission européenne doit proposer des textes sur l’approfondissement de l’Union douanière à la fin du 1er trimestre 2023.

-L’évolution des trafics illégaux et la réponse douanière

Les évaluations des menaces, réalisées aux niveaux national et européen, concordent sur l’intensité élevée des menaces actuelles. Les travaux de recherche portant sur ce thème pourront analyser : la menace et ses mutations ; le cadre légal, tant supranational que national, et son application ; les mutations de la réponse douanière tant dans son organisation que dans les outils employés.

-Intelligence artificielle et blockchain

Dotée d’un patrimoine de données remarquable au travers de ses quelques 200 applicatifs, la douane doit s’attacher à construire une « usine de données » pour collecter, stocker et utiliser les données de manière fiable et industrialisée, et approfondir sa capacité à exploiter les données, depuis la datavisualisation jusqu’à l’intelligence artificielle, en passant par l’analyse d’images ou le partage de données avec des opérateurs économiques. Par ailleurs, dans un environnement en mutation rapide, la douane doit poursuivre une veille sur les technologies émergentes, notamment la blockchain, technologie qui se développe dans le commerce international, ainsi que les technologies employées pour contrer la criminalité dans l’espace cyber (webscraping, par exemple).

-La Douane et le Parlement

Un travail de recherche sur cette thématique intègrera des considérations historiques et d’actualité. Il pourra intégrer une dimension de droit comparé, et devra également se pencher sur le rôle du Parlement européen qui joue un rôle important en matière douanière.

Concernant les critères d’éligibilité, le principal est que le candidat doit être rattachés à un établissement d’enseignement supérieur et de recherche ou à un organisme public de recherche français ou européen et qu’il ne peut candidater que dans son laboratoire de rattachement principal. « Le statut des porteurs de projet doit permettre de justifier d’un engagement pérenne du laboratoire d’accueil pour la conduite de leur projet. Ils ne peuvent pas être en contrat postdoctoral au moment de la réalisation du projet. Chaque laboratoire d’accueil pourra proposer plusieurs projets d’étude, un seul pourra en revanche être retenu pour bénéficier de la subvention », précise le texte de l’appel à projet.

La délégation à la stratégie de la DGDDI est chargée d’examiner la recevabilité des projets. Ceux qui seront jugés recevables bénéficieront d’une audition devant le conseil scientifique de la douane, qui rendra par la suite un avis motivé sur chaque projet. Enfin, les projets retenus pourront bénéficier d’une subvention de 5000 à 40 000 euros.

Ouvert depuis le 6 février, l’appel à projet sera clos le 7 avril 2023 à minuit.

Pour en savoir plus 

-Les détails de l’appel à projets et le formulaire de candidature sont en ligne sur le site de la Douane : delegation-strategie@douane.finances.gouv.fr

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/07/la-douane-francaise-au-service-de-la-competitivite.html

 

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Un commerce mondial de plus en plus vert !

https://www.ecoreseau.fr/la-planete-et-nous-ezzedine-el-mestiri/un-commerce-mondial-de-plus-en-plus-vert-2023-04-05-93079?utm_campaign=Matinale_Jeudi_-_20230406&utm_medium=email&utm_source=sendinblue

Par  LMedia le 05 avril 2023

Le marché mondial des voitures électriques, de l’énergie solaire et éolienne, de l’hydrogène vert et d’une douzaine d’autres technologies vertes atteindrait 2 100 milliards de dollars d’ici à 2030.

En 2022, le commerce mondial a atteint le chiffre de 32 000 milliards de dollars. Selon la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), les exports de « biens écologiques » connaissent une forte croissance. Parmi lesquels figurent les voitures électriques et hybrides (+25 %), les emballages non plastiques (+20 %) et les éoliennes (+10 %). Le commerce des produits verts ne cesse d’augmenter avec un chiffre record de 1 900 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de 100 milliards de dollars par rapport à 2021.

C’est une rassurante nouvelle pour la planète car ces biens sont indispensables à la protection de l’environnement. Dans son récent rapport 2023 sur la technologie et l’innovation, la Cnuced s’attend à un essor des industries vertes à mesure que les pays intensifieront leurs efforts de lutte contre le changement climatique.

Le marché mondial des voitures électriques, de l’énergie solaire et éolienne, de l’hydrogène vert et d’une douzaine d’autres technologies vertes atteindrait 2 100 milliards de dollars d’ici à 2030, soit quatre fois plus que leur valeur actuelle.

Ainsi lier plus étroitement le commerce international à la transition vers une économie plus verte qui offre notamment aux pays en développement des technologies écologiques telles que l’intelligence artificielle, l’Internet des objets et les véhicules électriques. Si ces pays agissent maintenant pour attraper cette vague, ils pourraient accéder à des économies plus fortes et plus égalitaires, tout en luttant contre le changement climatique. Une chance aussi de tirer parti des fortes augmentations de productivité associées à cette nouvelle révolution technologique, tout en contribuant à protéger la planète.

Une prise de conscience de tous

Pour soutenir cette évolution, le rapport incite la communauté internationale à rendre les règles commerciales mondiales plus adéquates aux industries vertes et à réformer les droits de propriété intellectuelle pour faciliter le transfert de technologie vers les pays du Sud. La Cnuced appelle aussi les gouvernements et les milieux d’affaires à investir fortement dans des secteurs plus complexes et plus écologiques et à renforcer les compétences techniques.

Enfin, l’humanité, au bord d’un changement irréversible, s’est résolue, peut-être à investir dans des technologies vertes et à fabriquer de plus en plus des produits qui utilisent moins de ressources et qui émettent moins de polluants que leurs équivalents classiques. Il était temps ! Développer des économies vertes et durables plus diversifiées en passant par de meilleures trajectoires de développement avec un fardeau moindre pour l’environnement.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/multilateralisme-vs-protectionnisme-ou-tel-est-pris-qui-croyait-prendre.html

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