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Les séniors (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les séniors (suite)
Les séniors (suite)
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26
Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

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Vu et lu dans Le Parisien n° 25421 du 18/05/26

Les séniors (suite)
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Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026
Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026

Stéphane Séjourné au Marché international du film d’animation : « C’est un signal fort »

https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/22/stephane-sejourne-au-marche-international-du-film-d-animation-c-est-un-signal-fort?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 23/06/26

 

Stéphane Séjourné, ancien ministre, vice-président exécutif de la Commission européenne en charge de la prospérité et de la stratégie industrielle, est attendu ce mardi 23 juin à Annecy pour le coup d’envoi du Marché international du film d’animation (Mifa), versant business du Festival.

Cette visite européenne est une première dans l’histoire du Mifa. Pour Mickaël Marin, directeur général de Citia, « c’est un signal fort adressé à l’ensemble des professionnels réunis à Annecy et une reconnaissance du rôle que joue Annecy dans l’avenir du cinéma d’animation européen et mondial ».

Cette visite intervient alors qu’Annecy inaugure la Cité internationale du cinéma d’animation. Et que la filière fait face à de nombreux enjeux : modèles économiques, évolution des usages, essor de l’IA, propriété intellectuelle… Des enjeux au niveau européen que le Mifa a choisi de mettre à l’honneur avec un nouveau rendez-vous, l’Annecy European Animation Summit, prévu le 24 juin.

https://www.annecyfestival.com/le-festival/presentation-festival

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/l-animation-francaise-une-richesse-nationale.html

Jusqu'au 26 juin, le MIFA 2026
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Hoffmann Green (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hoffmann Green (suite)
Hoffmann Green (suite)

Hoffmann Green lance une nouvelle technologie pour transformer l'argile à froid

https://www.lejournaldesentreprises.com/breve/hoffmann-green-lance-une-nouvelle-technologie-pour-transformer-largile-froid-2144377?utm_source=20260609%20BRIEF_ALL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20soir%20en%20France%20(20260609_180450)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 9 juin 2026

 

Le vendéen Hoffmann Green (16, 8 M€ de CA),spécialiste des ciments bas carbones, lance H-CLAY, une nouvelle technologie permettant la transformation à froid de l'argile en co-produit destiné à la formulation de ciments 0% clinker.

Cette innovation repose sur un procédé de transformation à froid de l'argile, sans recours aux procédés traditionnels de calcination ou de flashage, fortement consommateurs d'énergie et émetteurs de CO₂. H-CLAY permet de valoriser différentes familles d'argiles afin de les intégrer comme co-produit dans la formulation de ciments bas carbone, à l'image du laitier dans certains ciments 0% clinker Hoffmann Green.

L'entreprise vendéenne dispose ainsi d'un nouveau levier industriel permettant d'utiliser un gisement de matières premières très largement disponible à l'échelle mondiale, tout en limitant les besoins en énergie liés à leur transformation.

Le lancement de cette nouvelle technologie s'inscrit dans l'objectif d'Hoffmann Green de développer un portefeuille de 6 ciments 0 % clinker innovants d'ici 2030, pour décarboner le secteur de la construction.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/cem-in-eu-hgct-un-duo-en-beton-pour-la-planete.html

Hoffmann Green (suite)
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Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S
Vu et lu dans la Tribune Dimanche du 14/06/26 / Photos J.S

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Mais d'autres pays également / Photos J.S
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Et pas mal d'insolites / Photos J.S
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Vivatech 2026 (3ème journée) : J'en reviens également
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Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
Victime de son succès, la 10 ème édition débute avec près d'une heure de queue avant d'accéder aux portes d'entrée.

Victime de son succès, la 10 ème édition débute avec près d'une heure de queue avant d'accéder aux portes d'entrée.

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Léon Marchand / Photos J.S
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Edouard Philippe, Bpifrance et autres / Photos J.S
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Navya et Withings (voir anciens dossiers sur le site) / Photos J.S
Navya et Withings (voir anciens dossiers sur le site) / Photos J.S

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Vivatech 2026 (1ère journée) : J'en reviens à l'instant
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Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026

Publié le par Jacques SAMELA.

Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026
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Vivatech (10 ans) avant Vivatech 2026
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Choose France 2026 : Des investissements record

Publié le par Jacques SAMELA.

Choose France 2026 : Des investissements record
Choose France 2026 : Des investissements record

IA, pharmacie, logistique... Quels sont les principaux investissements annoncés lors de Choose France 2026 ?

https://www.lefigaro.fr/societes/ia-pharmacie-logistique-quels-sont-les-principaux-investissements-annonces-lors-de-choose-france-2026-20260601?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260601_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=40lzmcv7pjJjqu5V10i_04_yIx8i6zRkK8lmGACVtmKBxp94ba4fzUyD4zPVuhE7ybER9GIhy8m%2B7Fy5OuLpHPC84DJJUSe34x

Le 02 juin 2026

 

La neuvième édition du sommet Choose France, organisée ce lundi au château de Versailles, a une nouvelle fois été l’occasion d’une série d’annonces d’investissements étrangers dans l’Hexagone. Un cru 2026 « record », s’est félicité Emmanuel Macron.

Data centers, acier décarboné, sites logistiques et même cookies : la neuvième édition du sommet Choose France, organisée ce lundi au château de Versailles, grand-messe dédiée à l’attractivité de la France, est une nouvelle fois l’occasion d’une série d’annonces d’investissements étrangers dans l’Hexagone. Une édition 2026 « record », s’est félicité Emmanuel Macron, avec 93 milliards d’euros d’investissements confirmés à travers 71 projets, représentant 15.600 emplois créés, selon l’Élysée. Tour d’horizon des principales annonces.

L'IA en tête de gondole avec SoftBank et Salesforce

Le géant japonais des investissements dans les technologies SoftBank a annoncé dès samedi soir une enveloppe de 75 milliards d'euros, dont 45 milliards d'ici à 2031, dans les Hauts-de-France, pour la construction de centres de données, soit « l'investissement le plus important en Europe dans les infrastructures liées à l'intelligence artificielle », selon son patron, Masayoshi Son.

Parmi les autres nombreuses annonces dans ce secteur, le gestionnaire d'actifs canadien Brookfield investira 10 milliards d'euros supplémentaires dans les infrastructures liées à l'IA en France pour atteindre jusqu'à 30 milliards au total. Le fonds émirati MGX et Bpifrance annoncent eux «la sélection imminente d'un deuxième site » pour construire des infrastructures liées à l'IA, représentant « un investissement d'environ 7,5 milliards d'euros », après le Campus AI de Fouju (Seine-et-Marne), projet en coentreprise avec Mistral AI et Nvidia, « actuellement en construction ».

L'américain Salesforce, spécialisé dans la distribution de logiciels de gestion et dans l'informatique à distance (« cloud »), a annoncé un investissement de 2 milliards de dollars en France d'ici 2030 dans un pôle dédié à l'intelligence artificielle à Paris et pour soutenir des initiatives dédiées à l'éducation et au développement de compétences dans l'IA.

La société d'investissement Ardian et la plateforme nordique de centres de données Verne, qu'elle contrôle, ont annoncé le développement « d'un campus d'infrastructures numériques » en Île-de-France, pour un montant « pouvant atteindre 5 milliards d'euros », sans échéance précise. Selon les entreprises, « le site accueillera un centre de données dédié notamment au calcul haute performance, à l'entraînement de modèles d'IA et aux applications industrielles avancées », pour « accélérer le développement des capacités européennes de calcul et d'intelligence artificielle à grande échelle ». La start-up américaine d'analyse de données et d'IA Databricks a indiqué vouloir investir plus de 300 millions de dollars en d'ici 2029 pour porter ses équipes en France à plus de 400 salariés et former plus de 40.000 personnes à l'utilisation des outils d'IA sur les trois prochaines années.

Plus modeste, le groupe taïwanais Foxconn devrait lui investir 120 millions d'euros, principalement à Angers, pour lancer des lignes de productions de serveurs et de centres de données dédiés à l'intelligence artificielle, en partenariat avec le spécialiste français des supercalculateurs Bull. Le groupe taïwanais a aussi posé la première pierre de son projet d'usine d'assemblage de semi-conducteurs dans la région de Bordeaux, avec les français Thales et Radiall, annoncée lors du Choose France de 2025. Le géant allemand des logiciels pour entreprises SAP a de son côté annoncé un investissement pouvant atteindre 300 millions d’euros sur les trois prochaines années, « afin de développer ses capacités en matière de cloud souverain et d’IA d’entreprise sécurisée ».

Trois nouveaux sites logistiques pour Amazon

Amazon, qui avait dévoilé début mai un plan d'investissement de plus de 15 milliards d'euros en France sur trois ans, a annoncé ce lundi « trois nouveaux sites logistiques en Pays de la Loire, Île-de-France et Nouvelle-Aquitaine ». Il s’agit d’un centre de distribution et deux agences de livraisons. Ces trois sites sont censés créer 1000 emplois, en plus des 7000 d’ici 2028 déjà promis par le géant américain du e-commerce début mai. Il s’agit du plus gros investissement en France de la firme de Seattle. Avec le centre de distribution prévu à Ensisheim (Haut-Rhin), ces quatre sites représentent plus de 400 millions d’euros d’investissements.

VGP, développeur et gestionnaire belge de parcs industriels et d'activités, annonce, lui, « un investissement de plus de 1,5 milliard d'euros », permettant « la création de 5000 emplois » en six ans. Sur le volet transport logistique, le groupe allemand DHL annonce un investissement supplémentaire d’environ 160 millions d’euros sur la période 2026-2027, « destiné à la modernisation de ses infrastructures et à sa transition écologique ». De son côté, le polonais InPost, propriétaire de Mondial Relay, prévoit d’investir au moins 500 millions d’euros supplémentaires en France d’ici 2030.

« La première aciérie en France depuis plus de 50 ans »

Le groupe sidérurgique italien Marcegaglia va investir 600 millions d'euros de plus dans son projet de production d'acier primaire décarboné à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), baptisé Mistral. Le montant total atteindra ainsi environ 1,2 milliard d'euros. Ce projet « donnera naissance à la première aciérie en France depuis plus de 50 ans et au premier grand laminoir depuis cette période », a indiqué le groupe dimanche, dans un communiqué.

Des projets en lien avec la transition énergétique

L'énergéticien portugais EDP prévoit 1,3 milliard d'euros de nouveaux investissements d'ici 2030 pour des projets éoliens, solaires, de stockage par batteries et d'infrastructures de réseau. L'allemand Enertrag consacrera 1,1 milliard d'euros d'ici 2030 dans «de nouvelles infrastructures énergétiques » avec là aussi «de nouvelles capacités renouvelables et de stockage par batteries ». L’entreprise britannique Octopus prévoit, elle, d’investir jusqu’à 150 millions d’euros pour construire une usine de pompes à chaleur en France

L'agroalimentaire représenté par Mars et Ferrero

Le géant américain de l’agroalimentaire Mars a annoncé investir plus de 100 millions d’euros sur des sites dans plusieurs régions pour « moderniser les infrastructures, augmenter les capacités de production, réduire l’empreinte environnementale et améliorer la performance opérationnelle et logistique pour mieux servir les clients et consommateurs français et européens ».

De son côté, le groupe italien Ferrero investira 60 millions, répartis équitablement entre son site de Villers-Écalles (Normandie), pour la production de formats Nutella 3 kg destinés aux professionnels, et son usine de Nieppe (Hauts-de-France), pour une ligne de production dédiée au lancement d’un nouveau produit, les Nutella Cookies, prévu à l’été.

Plusieurs annonces dans la pharma

Le géant pharmaceutique britannique GSK annonce 140 millions d’euros de nouveaux investissements en France, entrant dans un programme de près de 550 millions d’euros sur la période 2026-2028 dans l’Hexagone pour contribuer « directement à la souveraineté sanitaire européenne ». Dans le détail, 74,1 millions d’euros seront alloués au renforcement des sites d’Évreux (Normandie), de Mayenne (Mayenne) et de Saint-Amand-les-Eaux (Nord) tandis que 63,6 millions d’euros seront consacrés à la recherche et au développement (R&D)

Le fabricant suisse de génériques Sandoz a annoncé un investissement supplémentaire d’environ 150 millions d’euros destiné à renforcer les capacités de production de son site Sandoz Biologics France à Toulouse (Haute-Garonne) « dédié au développement et à la fabrication de biosimilaires jusqu’en 2034 ».

Le laboratoire suisse Stallergenes Greer, l’un des leaders en France des traitements de désensibilisation aux allergies, annonce un investissement de 125 millions d’euros d’ici 2030 sur son site majeur de production à Antony, en région parisienne. Cet investissement, annoncé dans le cadre du sommet Choose France, doit permettre « un doublement », selon la direction, de la capacité industrielle de ce site.

Défense et spatial

Le constructeur de drones portugais Tekever annonce un investissement de 100 millions d’euros en France sur cinq ans, accompagné de la création de 100 emplois qualifiés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine. « Cet investissement double l’initiative annoncée en 2025, portant leur investissement total à 200 millions d’euros et 200 emplois », précise l’Élysée

L’entreprise monégasque Venturi Space annonce quant à elle un investissement supplémentaire de 150 millions d’euros, portant le montant total à 250 millions d’euros, pour l’établissement à Toulouse de son nouveau centre de technologies. « Il sera dédié à la conception et à la fabrication de technologies critiques pour la mobilité lunaire et martienne, ainsi qu’à l’assemblage des astromobiles développées par l’entreprise », explique la société.

Et aussi...

Ikea mise désormais sur un nouveau format en France : les magasins compacts. Le premier a ouvert le 27 mai à Limoges et un prochain est déjà en préparation au Mans. Lors de ce Choose France, le géant suédois de l’ameublement a annoncé un investissement supplémentaire de 35 millions d’euros sur la période 2026-2030, avec l’objectif d’ouvrir 10 magasins compacts supplémentaires d’ici 2030, représentant à terme environ 300 créations de postes.

De son côté, la banque en ligne britannique Revolut a annoncé un investissement additionnel de 100 millions d’euros d’ici 2030 et la création de 200 emplois supplémentaires, principalement dans les domaines de la lutte contre la fraude financière et du développement commercial. Le groupe suédois Scania a quant à lui présenté un projet d’investissement de près de 70 millions d’euros pour la production de camions électriques sur son site d’Angers.

 

https://www.lefigaro.fr/economie/la-der-d-emmanuel-macron-a-choose-france-20260531?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260601_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=FCwutKpBANCLaOo8EqhHGp7Gk9kPg_iNYRa9k3q0rCjqABOF5QKZkv96lfH0bbSomAtx3l4nYhpKqh6%2BOj2BLsZwS59gah2EFM

 

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/choose-france-combien-ont-rapporte-les-dernieres-editions-du-sommet-annuel-d-emmanuel-macron-20250518?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260601_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=pAsrOd6hJLw419GTEYbYfjza6W13CollsRrmliYqmNtV5fbrhmKiJnsLjBlMQmlYiGKUIZLxitdENpw06fd_XiqfVpfjJDIspq

 

Choose France 2026 : Des investissements record
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Maintien de sa note

Publié le par Jacques SAMELA.

Maintien de sa note
Maintien de sa note

L’agence S&P maintient la note de la France

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/l-agence-s-p-maintient-la-note-de-la-france-20260529?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260530_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=CFoxVsAw7pS50cTUT17N5Lxw0ITBHC73LhFxVPtNxDIw%2Bphu7is1W4UI5jGtWXpeU810CET4H6hf2mtihEuxgCAbHqxLt9vdE6

Le 01 juin 2026

 

L’agence américaine garde inchangée la notation de la dette souveraine, après sa dégradation de l’automne dernier.

Un îlot de soulagement dans la mer agitée des finances publiques. L’agence de référence Standard & Poor’s (S&P) a choisi ce vendredi soir de maintenir la note de la France. Elle évalue donc toujours l’Hexagone à A+ avec une perspective stable rejoignant ainsi l’analyse de Fitch qui, elle aussi, a décidé il y a quelques semaines de garder la note de la dette à A+ avec perspective stable. Roland Lescure, ministre de l’Économie, «prend acte de la décision de l’agence S&P», a communiqué Bercy. «Le Gouvernement reste pleinement mobilisé pour poursuivre la réduction du déficit public et de la dette, afin de garantir dans la durée la solidité financière et la compétitivité de l’économie française», poursuit le ministère.

Bas du formulaire

En octobre dernier, en amont du calendrier prévu, S&P Global avait créé la surprise en dégradant d’un cran la note de la dette souveraine, l’abaissant à A+ (dette de qualité «moyenne supérieure»). L’agence intervenait quelques jours seulement après la présentation de la copie budgétaire 2026 du second gouvernement de Sébastien Lecornu, s’inquiétant alors de «l’incertitude sur la finances publiques» «élevée». Pour l’instant, la troisième grande agence, Moody’s, reste un cran au-dessus, à Aa3. Elle n’a pas changé cette note en avril.

La décision de S&P marque donc la clôture d’une «saison des notations» relativement calme pour la France. Les prochains verdicts sont prévus pour l’automne. Après les deux grandes dégradations de fin 2025, cette détente pour les notes françaises était attendue par les observateurs.

Premièrement, car Bercy a enregistré une bonne nouvelle sur le front des finances publiques au début de cette année avec un déficit public qui s’est limité à 5,1% du PIB en 2025 alors même que le gouvernement prévoyait 5,4%. Pour l’année en cours, S&P prévoyait que le déficit atteindrait 5,3% dans sa précédente analyse. Or, la Commission européenne estime désormais que celui-ci devrait se maintenir aux abords des 5,1% du PIB.

Deuxièmement, car la situation géopolitique particulièrement tendue depuis le déclenchement du conflit en Iran a tendance à pousser les agences à une certaine forme de prudence. «Dans le choc (géopolitique) qu’on est en train de traverser, explique Anthony Morlet-Lavidalie, économiste à l’institut Rexecodec’est rarement une bonne idée d’amplifier un problème alors qu’on est déjà en période de tension». Ainsi, une dégradation aurait été une nouvelle particulièrement mauvaise pour la dette française dans un contexte où la crise internationale a déjà fait s’envoler les taux d’emprunt. En France, la guerre au Moyen-Orient a entraîné une progression de la charge de la dette à hauteur d’environ 3,6 milliards d’euros, selon les calculs de Bercy. Les taux d’emprunt à 10 ans de l’État oscillaient autour de 3,2% avant la guerre du Golfe et tournent autour de 3,6% après avoir dépassé à plusieurs reprises 3,8%. Par ailleurs, le conflit en Iran a grevé les perspectives de croissance pour cette année. L’Insee a annoncé vendredi que le PIB s’était contracté de 0,1% au premier trimestre. Alors que le gouvernement espérait atteindre les 1% en 2026, la Commission et le FMI l’entrevoient désormais respectivement à 0,8 % et 0,7 %.

Efforts budgétaires

Malgré ces vents contraires, le gouvernement semble résolu à adopter une réponse mesurée à la crise. Les aides accordées pour y répondre représentent pour l’instant 1,2 milliard d’euros, et sont distribuées de manière «ciblée», martèle le gouvernement, aux ménages et secteurs économiques les plus concernés, loin des plus de 60 milliards déversés à partir de 2022 pour atténuer la poussée d’inflation née de la guerre en Ukraine.

«Les agences préfèrent agir quand on y voit clair, et c’est ce qu’elles ont fait en 2025, quand on était sorti du choc énergétique et que la France ne faisait pas d’efforts assez importants» pour redresser ses finances publiques, ajoute l’expert de Rexecode. Et, justement, la question des «efforts» budgétaires sera, à n’en pas douter, au cœur des réflexions des agences (et des débats politiques) à l’automne prochain. En effet, même si le déficit public semblerait pouvoir être maîtrisé en 2026, la Commission Européenne alerte déjà sur la possibilité d’un nouveau dérapage en 2027.

Bruxelles dit tabler sur une hausse du déficit à 5,7% du PIB en 2027, ce qui serait le niveau le plus élevé de toute la zone euro «à politique inchangée». Or, dans une situation politique où le gouvernement est bloqué entre le marteau d’une Assemblée sans majorité et l’enclume d’une élection présidentielle qui exacerbe les tensions, la France aura probablement beaucoup de difficultés à mettre en œuvre des économies d’ampleur en 2027.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/agences-de-notation-la-reponse-francaise.html

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/09/comme-quoi-elles-aussi.html

 

Maintien de sa note
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Etat de la France

Publié le par Jacques SAMELA.

Etat de la France
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La France au fond du trou, vraiment ?

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/la-france-au-fond-du-trou-vraiment-2233491#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20260527

Publié le 27 mai 2026

 

Personne ne nie que la France n'est pas en grande forme. Mais le tableau « macro » n'est pas si mauvais et de bonnes nouvelles économiques mériteraient d'être plus médiatisées, relativise notre éditorialiste Dominique Seux.

La France reste la destination européenne qui accueille le plus d'investissements étrangers pour la septième année consécutive, nous a appris le baromètre EY.

C'est devenu le sport national le plus prisé du moment : dresser un tableau apocalyptique du pays. Economie, social, finances publiques, éducation, hôpitaux, moral individuel et collectif, influence de la France en Europe et dans le monde, etc. : tout est noir, sans une nuance de gris et ne parlons pas de blanc. Cela fait la manchette des journaux dominicaux et des news magazines, les émissions télévisées se régalent. Trop, c'est trop ?

Personne ne nie évidemment que la France n'est pas au top de sa forme. Elle vit un déclassement au minimum relatif. Concrètement, notre désastreuse situation des finances publiques prive en ce moment les Français d'airbag pour affronter la guerre dans le détroit d'Ormuz. Une première depuis les débuts de la Ve République. La situation politique et le désintérêt d'Emmanuel Macron pour ses concitoyens sont délétères.

Première destination d'investissements en Europe

Quelques signaux, pourtant, devraient attirer l'attention. Ainsi, la consommation de carburants en France a reculé de 6,5 % en avril (-9,1 % pour le gazole) par rapport au même mois de 2025, selon l'Ufip. La baisse a été de 11,5 % entre le 1er et le 20 mai par rapport à il y a un an (source Comité professionnel du pétrole), avec plusieurs jours fériés. Sachant que 72 % des trajets sont d'ordre privé, donc souvent ajustables, ce n'est pas un effondrement.

Seconde information qui contredit le récit du fond du trou, la France reste la destination européenne qui accueille le plus d'investissements étrangers pour la septième année consécutive, nous a appris le baromètre EY. Devant le Royaume-Uni et l'Allemagne. Mieux, elle défend ses couleurs dans les domaines d'avenir que sont l'IA, la défense et l'énergie. Ces investisseurs sont-ils assez fous de venir dans un pays à bout

Une performance

La Banque de France a eu la bonne idée, dans le dernier rapport au président de la République que lui a présenté François Villeroy de Galhau, de tracer un sobre bilan de notre situation en une quarantaine d'indicateurs. Avec des pastilles de couleur qualifiant la position de la France par rapport à la moyenne de la zone euro. Résultat : 14 pastilles vertes (on fait mieux), 12 jaunes (identique) et 17 oranges (moins bien).

Le bilan ? « Globalement sur quinze ans, écrit la Banque, la France affiche une performance intermédiaire, souvent proche de la moyenne de la zone euro, elle-même en retrait significatif par rapport aux Etats-Unis : la croissance française annuelle est de 1,1 % en moyenne, contre 1,2 % en zone euro, mais 2,3 % aux Etats-Unis. La démographie française ayant été nettement plus dynamique, le PIB par habitant augmente moins que dans l'ensemble de la zone euro (à 0,7 % par an, contre 1 %) ».

La photographie, au fil des pastilles colorées, fait ressortir des entreprises dont la situation financière est plutôt bonne, une amélioration de la situation de l'emploi, un pouvoir d'achat qui a évolué comme dans la moyenne des pays de la zone euro et une épargne abondante. La compétitivité n'est pas si mauvaise que cela et le système éducatif, contrairement au sentiment général, reste dans la moyenne (pas terrible).

« Ce qui nous manque ensemble, c'est la confiance en nous-mêmes, et la capacité à mobiliser ces atouts. Pour le dire simplement, le jeu individuel français reste de très bonne qualité ; c'est le jeu collectif qui pèche », conclut Villeroy de Galhau. Certains diront que ce tableau très « macro » ne reflète pas la fermeture des commerces de centre-ville, les rendez-vous médicaux tardifs, sans oublier les ressentiments ou l'insécurité.

Le salaire moyen réel a très peu augmenté

La vérité est que la lecture des indicateurs fournit une clé limpide au mal-être des Français. Depuis 2010, le salaire moyen réel n'a progressé que de 2,7 % en France, ce qui est très faible. En Allemagne, cette hausse a été de 12 %, aux Etats-Unis de 17 %. Si le pouvoir d'achat a grimpé, lui, de 12 % sur la même période, au même rythme qu'ailleurs, c'est grâce aux prestations sociales et aux « boucliers » de toutes sortes.

Les Français ont plus ou moins consciemment compris que tirer des chèques (publics) sur l'avenir en creusant la dette n'a aucun sens et, surtout, que ce temps-là est terminé. C'est ce travail de deuil pourtant inévitable qui nous rend groggy et si malheureux.

Dominique Seux

Etat de la France
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De l'argent pour le quantique

Publié le par Jacques SAMELA.

De l'argent pour le quantique
De l'argent pour le quantique

La France débloque 1,55 milliard d’euros de plus pour le quantique et les semi-conducteurs

https://vipress.net/la-france-debloque-155-milliard-deuros-pour-le-quantique-et-les-semi-conducteurs/

| Le 22 Mai 2026 | 

 

Dans le cadre d’un déplacement au Très Grand Centre de calcul (TGCC) du CEA ce jour, Emmanuel Macron a annoncé un investissement de 1,55 milliard d’euros supplémentaires dans le quantique et les semi-conducteurs via France 2030. Le président de la République a également évoqué la présentation, en juillet prochain, d’une nouvelle stratégie nationale électronique à horizon 2035.

Emmanuel Macron a annoncé ce jour une nouvelle enveloppe de 1,55 milliard d’euros destinée aux technologies quantiques et aux semi-conducteurs, afin d’accélérer les capacités françaises et européennes dans des domaines jugés essentiels pour l’intelligence artificielle, le calcul intensif et la souveraineté numérique. Dans le cadre d’un déplacement au Très Grand Centre de calcul (TGCC) du CEA, à Bruyères-le-Châtel, dans l’Essonne, le président de la République a confirmé un milliard d’euros supplémentaires pour le plan Quantique français, financé dans le cadre de France 2030. Cette décision intervient dans un contexte de forte accélération des investissements américains et chinois dans ce domaine.

« Ce dont nous parlons aujourd’hui, c’est du défi de notre indépendance, de notre souveraineté sur ces grandes capacités de l’électronique, du calcul et aussi de l’intelligence artificielle pour les années et les décennies à venir », a déclaré Emmanuel Macron. Le chef de l’État a appelé à « accélérer l’innovation » et à « changer d’échelle ».

En parallèle, la France s’engagera à hauteur de 550 millions d’euros dans un futur programme européen consacré aux semi-conducteurs. Selon Emmanuel Macron, ces financements serviront à soutenir la recherche et l’industrialisation sur les technologies pertinentes pour l’intelligence artificielle et les data centers.

Ces nouveaux engagements viennent renforcer des investissements déjà conséquents. Le plan Quantique lancé entre 2021 et 2025 représentait déjà 1,8 milliard d’euros, auxquels se sont ajoutés 500 millions d’euros en 2024 pour soutenir les besoins du secteur de la défense. Côté semi-conducteurs, la stratégie nationale initiée en 2022 totalise désormais 5,5 milliards d’euros d’investissement.

Le président s’exprimait en clôture d’un forum européen consacré au calcul haute performance, aux technologies quantiques et aux semi-conducteurs. Il a notamment visité l’ordinateur quantique photonique Lucy et évoqué l’importance de renforcer la coordination européenne dans ces secteurs face à la compétition mondiale. « Nous sommes dans la bataille concernant la filière du quantique », a-t’il affirmé, rappelant que « quantique et semi-conducteurs sont deux piliers structurants de France 2030 ».

Enfin, Emmanuel Macron a annoncé la présentation en juillet d’une nouvelle stratégie nationale électronique à horizon 2035, destinée à renforcer durablement les capacités françaises dans les technologies critiques.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

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