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Longchamp & Louis Vuitton (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp & Louis Vuitton (suites)
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 13/09/24

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Vu et lu dans The GoodLife n° 70 de mars, avril et mai 2026

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Le Creuset (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Creuset (suite)
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 23/02/24

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 23/02/24

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/06/de-la-cornue-a-le-creuset-en-passant-par-tefal.html

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Christian Lacroix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Jean Nouvel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Jean Nouvel (suite)
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Vu et lu dans Télérama n° 3954 du 22/10/25
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France 2030 : A mi-parcours

Publié le par Jacques SAMELA.

France 2030 : A mi-parcours
France 2030 : A mi-parcours

France 2030 : un bilan à mi-parcours prometteur, des leviers pour amplifier l’impact

https://www.info.gouv.fr/actualite/france-2030-un-bilan-a-mi-parcours-prometteur-des-leviers-pour-amplifier-l-impact

Publié le 8 juillet 2026

 

Initié en 2021 sous l’impulsion du Président de la République, France 2030 déploie une feuille de route ambitieuse et inédite pour transformer l’économie française. Ce plan d’investissement s’articule autour de quatre piliers stratégiques : l’innovation, la recherche, la formation et l’industrialisation, au service d’une double exigence — la transition écologique et la souveraineté industrielle. Cinq ans après son lancement et à l’occasion du séminaire annuel des évaluateurs de France 2030, le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) présente son bilan d’impact à mi-parcours de France 2030.

Les évaluations menées attestent de la création de dynamiques tangibles dans les domaines scientifique, technologique et industriel : un effet de levier immédiat de 2,3 (chaque euro public investi en mobilisant 1,3 euro privé), un multiplicateur économique estimé entre 3,8 et 5,4 euros à long terme pour chaque euro public investi, une réduction projetée de 21 millions de tonnes de CO₂ d’ici 2030. Les évaluations mettent également en lumière les leviers à actionner pour renforcer encore l’efficacité et l’ampleur des retombées du plan.

Chiffres clés de France 2030 (2021-2025)

• 44 Md€ engagés (dont 17 Md€ pour l’industrie).

• +27 % de CAPEX industriels chez les lauréats. 

• 21 MtCO₂ évitées d’ici 2030. 

• Multiplicateur macroéconomique de long terme : 3,8 à 5,4. 

• 13ᵉ rang mondial en innovation (WIPO 2025).

Une gouvernance innovante

France 2030 se distingue par une approche nouvelle de pilotage des investissements publics fondée sur des priorités stratégiques clairement identifiées, une sélection exigeante des projets et une gouvernance permettant une mobilisation rapide des acteurs.

Un déploiement des investissements aligné avec la « thèse d’impacts »

Le déploiement du plan repose sur des principes clairs : cibler des priorités stratégiques, sélectionner les projets les plus ambitieux, mobiliser l’investissement privé et soutenir des projets qui n’auraient pas été engagés dans les mêmes conditions sans intervention publique. Avec un niveau moyen de sélectivité de 45 %, le plan a bien financé des projets d’excellence. Pour plus de la moitié des engagements, le soutien public a présenté un caractère déterminant. L’effet de levier global du plan s’établit à 2,3, ce qui constitue un résultat satisfaisant.

Une rentabilité macroéconomique des investissements confirmée à long terme

Sur le volet macroéconomique, les estimations de la DG Trésor ont démontré :

  • Un multiplicateur cumulé entre 3,8 et 5,4 à long terme : chaque euro public investi devrait générer jusqu’à 5,4 € de richesse supplémentaire à long terme.
  • Une rentabilité renforcée par le volet compétences et capital humain du plan. Le dispositif « Compétences et métiers d’avenir » a permis la formation de plus de 200 000 personnes à fin 2025 et la création de 100 000 places de formation.

Des transformations scientifiques, technologiques et industrielles engagées

Un leadership scientifique en progression

France 2030 renforce l’excellence scientifique française et accélère l’émergence de technologies stratégiques, en soutenant des programmes de recherche de grande ampleur et des infrastructures de pointe.

Grâce aux 42 Programmes de recherche lancés depuis 2021, France 2030 a permis :

  • Une performance bibliométrique remarquable : 25 % des 2 000 publications issus des Programmes de recherche figurent dans le top 10 % des publications mondiales de leur discipline.
  • Le rôle très structurant des infrastructures et des équipements scientifiques, qui s’accompagnent d’une hausse de 55 % de la productivité scientifique et sont souvent à l’origine de percées de filières d’avenir.
  • Un rayonnement accru en IA (3ᵉ rang mondial) et en calcul intensif (top 3 européen), avec une multiplication par 4 des capacités de calcul intensif depuis 10 ans.

Alors même que la recherche française produit des résultats de haut niveau, son impact socio-économique recèle encore un potentiel à valoriser. La capacité d’absorption industrielle de ces innovations doit encore être développée, pour en ancrer durablement la création de valeur sur le sol français ou européen.

Une transformation profonde de la base productive

France 2030 contribue à transformer durablement la base productive française en orientant les investissements vers les secteurs les plus intensifs en R&D, en soutenant l'émergence d'acteurs porteurs d'innovations de rupture et en renforçant nos capacités industrielles de souveraineté.

Cette transformation se traduit par plusieurs résultats concrets :

  • Un effort d'investissement concentré sur les secteurs stratégiques. Près de 17 Md€ ont été engagés au titre du volet industriel, soit 40 % des montants engagés de France 2030. Les investissements sont fortement concentrés sur trois priorités industrielles (l'électronique, les véhicules électriques et la décarbonation des sites industriels) qui représentent à elles seules près de 60 % des montants engagés.
  • Un renouvellement du tissu industriel. La moitié des engagements bénéficie à des acteurs émergents. Plus de 10 % de ces entreprises détiennent déjà des brevets de haute valeur technologique, témoignant d'un fort potentiel de compétitivité et d'internationalisation. 
  • Une montée en gamme de l'appareil productif. Les investissements industriels de France 2030 sont orientés à 80 % vers les secteurs medium-high-tech et high-tech, contre 42 % dans la FBCF nationale. Cette allocation contribue à accélérer la spécialisation de l'industrie française sur les segments à plus forte intensité technologique.
  • Un renforcement des capacités industrielles de souveraineté. France 2030 soutient également l'augmentation des capacités de production souveraines et contribue à réduire certaines vulnérabilités stratégiques. L’analyse causale économétrique suggère que les entreprises lauréates enregistrent une hausse de 27 % de leurs investissements industriels (CAPEX) grâce aux aides France 2030, particulièrement marquée parmi les grands groupes, démontrant l’absence d’effets d’aubaine.

Une contribution concrète à l’électrification et à la transition écologique

France 2030 porte une double ambition : accélérer la décarbonation de l’économie française tout en développant les filières industrielles.

  • Les investissements de France 2030 réduisent les émissions de 21 MtCO₂e d’ici 2030, dont 10 Mt pour l’industrie, grâce à l’électrification des mobilités et de l’industrie.
  • Les investissements ciblent la substitution énergétique (70 % des aides à la décarbonation) tout en renforçant la souveraineté industrielle, la résilience des chaînes de valeur et soutenant la compétitivité à long terme.

Des évaluations mobilisées pour améliorer l’impacts des investissements

Compte tenu des évaluations réalisées et des recommandations récentes formulées par le Comité de surveillance des investissements d'avenir (CSIA), trois axes d’amélioration ont été identifiées pour renforcer les impacts des investissements :

  • Une logique de pilotage orientée « portefeuilles ». Alors que France 2030 est désormais entré dans une phase de maturité, l'enjeu n'est plus seulement de sélectionner et de lancer de nouveaux projets et dispositifs, mais de renforcer le pilotage dynamique des portefeuilles d’investissements en cours, afin d’en maximiser les impacts stratégiques, économiques, industriels et sociétaux.
  • Une gouvernance du plan resserrée pour renforcer l’efficacité de la chaîne de décision notamment sur le volet extra-financier (simplification, commande publique, protection intellectuelle et industrielle, compétences).
  • Une mise en cohérence avec l’échelon européen, afin d’identifier les synergies entre investissements et d’augmenter l’effet de levier.

 

France 2030 : A mi-parcours
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New-York était à leurs pieds

Publié le par Jacques SAMELA.

New-York était à leurs pieds
New-York était à leurs pieds
Vu et lu dans La tribune Dimanche du 07/06/26
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New-York était à leurs pieds
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Soitec & STMicroelectronics (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec & STMicroelectronics (suites)
Soitec & STMicroelectronics (suites)

Soitec enregistre une hausse de 23 % de son chiffre d'affaires sur un an

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/soitec-enregistre-une-hausse-de-23-de-son-chiffre-d-affaire-sur-un-an-semi-conducteurs

Le 24 juillet 2026

L'entreprise française Soitec, spécialisée dans la conception de semi-conducteurs, a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 23% lors du premier trimestre 2026-2027, sur un an, à périmètre constant.

Soitec a enregistré un chiffre d'affaires de 113 millions d'euros pour le premier trimestre de l’exercice 2026-2027 (période close le 28 juin 2026). Ce résultat est en hausse de 23% sur un an à périmètre constant. Explications.

"Surfer sur la vague" : c'est le terme qui correspond le mieux à l'entreprise iséroise Soitec. Créée en 1992 par deux ingénieurs, André-Jacques Auberton-Hervé et Jean-Michel Lamure, Soitec développe alors une technologie révolutionnaire: "SmartCutTM". Grâce à elle, Soitec a industrialisé la production du silicium sur isolant (SOI) en 1997. C'est un matériau qui permet de fabriquer des composants électroniques plus performants et plus économes en énergie.

À partir de cette date, l'entreprise ne cesse de grandir. La réussite de ses composants pour semi-conducteurs provoque son entrée à la Bourse de Paris en 1999. La valorisation de Soitec s'élève désormais à quatre milliards d'euros. Le groupe installe des filiales à Tokyo, à Taïwan ou à Singapour dès les années 2000, dans une région hautement stratégique pour la production de semi-conducteurs.

Une réussite iséroise et des montagnes russes

Néanmoins, le groupe ne connaît pas seulement la gloire. En 2015, le groupe est au bord du dépôt de bilan. Avec une valorisation de "seulement" 200 millions d'euros en bourse la même année (contre près de quatre milliards désormais), les temps sont durs. D'abord dispersée dans l’énergie solaire ou l’éclairage, la stratégie devient enfin plus clair : se recentrer sur le domaine de l'électronique.

Une crise de gouvernance éclate en janvier 2022. Le conseil d'administration nomme un nouveau directeur général, Pierre Barnabé, pour succéder à Paul Boudre. Or, la décision s'effectue sans la consultation de Paul Boudre lui-même et sans l'avis des cadres de Soitec. Résultat: l'entreprise perd 2 milliards d'euros en valorisation sur la période et le cours de son action chute de près de 20%.

Et quand la crise ne vient pas d'en haut, elle vient d'en bas. En 2019, la CGT conteste le départ d'une vingtaine de dirigeants, anciennement actionnaires, avec 98 millions d'euros de plus-value dans les poches. Pour comprendre, il faut revenir en 2015, où l'entreprise traverse une période de remous. L'action coûte alors 30 centimes, dans le cadre d'un plan de relance. Or, quatre ans plus tard et une relance réussie, le cours de l'action s'est envolé pour atteindre 90 euros.

Mais ce n'est pas tout. La CGT accuse ces mêmes dirigeants d'exil fiscal. Soitec détient une firme à Singapour : un petit territoire, pas plus grand que Berlin, qui a pour caractéristique d'être un paradis fiscal où le taux d'imposition est moins élevé qu'en France, voire nul. Or, pour une entreprise détenue à 25% par l'État et qui voit ses dirigeants partir avec 98 millions de plus-value en poche, la pilule passe mal.

Entre la 5G et l'IA : Soitec jubile

Mais ces dirigeants sont probablement partis trop tôt. Avec l'arrivée progressive de la 5G en France à la fin des années 2010, Soitec saisit sa chance. L'entreprise équipe les smartphones et les objets connectés avec sa technologie "Substrats Connect POI". Elle développe l'intelligence artificielle avec des technologies motivées par une efficacité énergétique et une connectivité optimisée.

Selon la branche "commerce et développement" de l'ONU (CNUCED), le marché de l'intelligence artificielle pourrait peser près de 4 800 milliards de dollars d’ici 2033.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.htm

 

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Isère : STMicroelectronics renoue avec les bénéfices, 1 000 départs restent programmés

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/stmicroelectronics-isere-benefices-plan-departs

Le 25 juillet 2026

 

STMicroelectronics renoue avec le bénéfice et enchaîne un troisième trimestre de croissance. Son plan de départs, calibré pendant la crise des semi-conducteurs, court pourtant toujours jusqu'à fin 2027.

Le 23 juillet 2026, le fabriquant de puces isérois STMicroelectronics annonçait 3,49 milliards de dollars de chiffre d'affaires trimestriel, en hausse de 26% sur un an. La veille, la CGT rendait deux avis défavorables sur l'emploi et la stratégie du groupe, au comité social et économique central.

Le désaccord entre l'entreprise et la CGT porte sur ce qu'il faut en tirer pour l'emploi. Et l'Isère y joue gros. Le fabricant franco-italien de semi-conducteurs emploie environ 7 500 personnes dans le département, près des deux tiers de ses 11 500 salariés français. Crolles produit, Grenoble conçoit.

Un bénéfice retrouvé après un an de pertes

Le groupe sortait d'une année 2025 difficile. Son chiffre d'affaires annuel avait reculé de 11,1%, à 11,8 milliards de dollars, et sa marge opérationnelle était tombée à 1,5%. Le deuxième trimestre 2025 s'était même soldé par une perte nette de 97 millions d'euros.

Un an plus tard, le même trimestre dégage 222 millions de dollars de bénéfice net. C'est le troisième trimestre consécutif de croissance, porté notamment par les centres de données dédiés à l'intelligence artificielle.

Un plan taillé pour une crise finie

Le plan de départs, lui, a été calibré dans la crise. Détaillé en avril 2025, il répondait à l'effondrement du marché des semi-conducteurs. Il prévoit jusqu'à 2 800 départs volontaires dans le monde d'ici fin 2027, dont environ un millier en France.

À l'époque, les syndicats jugeaient la cible révisable. Le délégué syndical central CFE-CGC Jean-Pierre Kileddjian relevait ainsi que ces 2 800 départs restaient une prévision, et que l'activité pouvait repartir. Elle est repartie. Le communiqué du 23 juillet maintient pourtant la refonte de l'implantation industrielle et le redimensionnement de la base de coûts parmi les priorités du groupe.

La direction dispose toutefois d'un argument. Son plan ne visait pas le chiffre d'affaires mais les marges. Elle s'est fixé fin janvier 2025 une réduction de 300 à 360 millions de dollars de charges d'exploitation d'ici 2027. Or le résultat opérationnel du deuxième trimestre atteint 187 millions de dollars, soit environ 5% du chiffre d'affaires. La rentabilité reste mince malgré la reprise.

Le dispositif retenu n'est pas un plan de sauvegarde de l'emploi, cette procédure de licenciement collectif contrôlée par l'administration. STMicroelectronics s'appuie sur un accord de gestion des emplois et des parcours professionnels : le salarié se porte candidat au départ, l'entreprise accepte ou refuse. En contrepartie, la direction exclut tout départ contraint et toute fermeture de site. Trois des quatre syndicats représentatifs ont signé. La CGT s'y est refusée.

Les effectifs français reculent pour la deuxième année consécutive. Sur la base des documents présentés au comité central, la CGT relève une baisse de 3,4 % en 2025 par rapport à 2024, et un effondrement des embauches en contrat à durée indéterminée. Le nombre moyen d'heures de formation par salarié tombe à 16 heures en 2025, contre 35,9 heures deux ans plus tôt. Le syndicat rappelle par ailleurs que 177 millions d'euros de subventions publiques étaient attendues au titre de 2025.

Le syndicat en tire une conclusion sans détour, dans son avis économique : « Les indicateurs financiers confirment que la volonté de réduire les effectifs ne répond à aucune logique industrielle. »

L'Isère n'est pas pour autant présentée comme perdante. La direction a désigné la ligne 300 millimètres de Crolles comme le cœur de son écosystème de produits numériques, avec un objectif de 14 000 plaquettes par semaine d'ici 2027. La CGT ne conteste pas cette perspective, mais son exécution : une montée en cadence menée sans recrutement externe.

Le groupe publiera ses comptes du troisième trimestre à l'automne. Il vise 3,70 milliards de dollars, puis plus de 4 milliards au quatrième. Si la trajectoire se confirme, STMicroelectronics maintiendra-t-il sa cible de mille départs jusqu'à son terme, fin 2027 ? Contactée, la direction ne s'est pas encore exprimée sur ce point, ni sur le nombre de départs déjà enregistrés en Isère pour le moment.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/03/stmicroelectronics-un-geant-europeen-et-mondial.html

 

Soitec & STMicroelectronics (suites)
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Le MIN de Rungis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le MIN de Rungis (suite)
Le MIN de Rungis (suite)

Le MIN de Rungis et Dunkerque-Port s’allient pour créer un hub agroalimentaire européen

https://www.lejournaldesentreprises.com/article/le-min-de-rungis-et-dunkerque-port-sallient-pour-creer-un-hub-agroalimentaire-europeen-2146818?utm_source=20260721%20QUO_LIL_PRO%20Le%20brief%20%C3%A9co%20du%20matin%20en%20Hauts-de-France%20(20260721_070323)&utm_medium=Newsletters_JDE

Publié le 17 juillet 2026

 

Le Marché international de Rungis et Dunkerque-Port ont officialisé, le 8 juillet, un partenariat stratégique destiné à renforcer la souveraineté alimentaire française. À la clé : la création d’un hub agro-logistique européen à Dunkerque, appelé à attirer de nouveaux investissements et à décarboner les flux alimentaires entre le port et la région parisienne.

Faire de Dunkerque l’une des portes d’entrée privilégiées des produits alimentaires destinés au marché français. C’est l’ambition du partenariat noué entre Dunkerque-Port et le Marché international de Rungis. En associant le premier port agroalimentaire français et le plus grand marché de produits frais au monde, les deux acteurs veulent créer un corridor logistique capable de sécuriser les approvisionnements alimentaires tout en renforçant la compétitivité des filières françaises.

"Nous œuvrons à la construction d’un corridor logistique exemplaire", résume Stéphane Layani, président du Marché international de Rungis. Pour le dirigeant de la Semmaris, société gestionnaire du MIN, cette alliance constitue "une réponse concrète aux ambitions économiques de nos opérateurs" tout en participant à la transition environnementale des flux logistiques.

Au-delà de la souveraineté alimentaire, l’enjeu est aussi territorial. Le futur hub agro-logistique sera implanté au sein de la zone Dunkerque Logistique Internationale (DLI), qui dispose de plus de 350 000 m² de foncier dédié aux activités logistiques et agroalimentaires. Sa proximité immédiate avec les terminaux à conteneurs et transmanche doit lui permettre de devenir un point de passage stratégique vers le marché français et les principaux marchés européens.

Miser sur des flux plus décarbonés

Les deux partenaires souhaitent par ailleurs améliorer la performance environnementale des chaînes d’approvisionnement. Une liaison ferroviaire directe entre Dunkerque et Rungis est à l’étude afin de réduire le recours au transport routier, tandis qu’un accompagnement à l’électrification des flottes de véhicules est également envisagé. L’optimisation des contrôles phytosanitaires et douaniers doit, elle, permettre de réduire les délais de transit des marchandises.

"Renforcer la souveraineté alimentaire de notre pays"

"Avec le Marché de Rungis, nous unissons aujourd’hui les savoir-faire de deux plateformes incontournables afin de créer de nouvelles opportunités de développement et de renforcer la souveraineté alimentaire de notre pays, souligne Maurice Georges, président du Directoire de Dunkerque-Port.

Le Marché international de Rungis rassemble aujourd’hui 1 214 entreprises, plus de 13 000 salariés et génère plus de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. De son côté, Dunkerque-Port représente 3,8 milliards d’euros de valeur ajoutée et 29 000 emplois directs, indirects et induits.

Un levier d’attractivité pour Dunkerque

Ce projet s’inscrit dans la stratégie de diversification engagée depuis plusieurs années par Dunkerque-Port, déjà positionné sur les secteurs de l’énergie, des batteries et de la logistique. "Le port de Dunkerque a su, au fil des années, diversifier ses activités pour devenir aujourd’hui une référence incontournable en matière agroalimentaire", rappelle Patrice Vergriete, président de la Communauté urbaine de Dunkerque et maire de la ville.

Le partenariat prévoit notamment des actions communes de prospection commerciale afin d’attirer de nouveaux opérateurs logistiques et agroalimentaires. Il doit également permettre de renforcer les liens entre les entreprises implantées sur le marché de Rungis et l’écosystème dunkerquois.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/12/le-marche-de-rungis-origine-france.html

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/01/le-port-de-gennevilliers-certainement-pas-celui-de-l-angoisse.html

 

Le MIN de Rungis (suite)
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Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite)
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Électronique de puissance : Soitec s’associe au fondeur chinois ZenSemi

https://www.ledauphine.com/economie/2026/06/29/electronique-de-puissance-soitec-s-associe-au-fondeur-chinois-zensemi?utm_source=adobe&utm_medium=newsletter&utm_campaign=LDL_dl_entreprises&ii=

Le 29/06/26

 

Soitec, fabricant isérois de matériaux semi-conducteurs innovants , et le fondeur chinois ZenSemi ont annoncé ce lundi “une collaboration stratégique visant à permettre la production à haut volume de technologies 300mm BCD-sur-SOI (Bipolar-CMOS-DMOS sur Silicium-sur-Isolant) pour l’électronique de puissance de nouvelle génération.”

La technologie BCD-sur-SOI, encore en développement, permet, selon Soitec, “d’intégrer densément sur une seule puce des étages de puissance haute tension et des circuits de contrôle basse tension sensibles.” Elle répond “aux demandes énergétiques intenses et aux exigences strictes de sécurité fonctionnelle (FuSa) des applications de nouvelle génération des data centers, de la robotique, de l’automobile…

« Ce partenariat souligne la maturité de l’écosystème BCD-sur-SOI en Chine, commente, cité dans un communiqué, René Jonker, Directeur Produit chez Soitec. En s’appuyant sur les services de fonderie spécialisés de ZenSemi, dirigés par une équipe à l’expérience avérée dans les standards internationaux de l’électronique de puissance, et sur la qualité reconnue des substrats innovants de Soitec, nous établissons une nouvelle référence pour l’électronique de puissance. »

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

 

Soitec (suite)
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France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant

Publié le par Jacques SAMELA.

France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant
France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26
Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26

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Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 26/06/26
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France & Etats-Unis, pas toujours simple et pourtant
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