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L’INPI, le « saint » protecteur des entrepreneurs en tous genres

Publié le par Jacques SAMELA.

L’INPI, le « saint » protecteur des entrepreneurs en tous genres
L’INPI, le « saint » protecteur des entrepreneurs en tous genres

Dans le cadre de la création de ce blog, et donc de son appellation, j’ai souhaité, vu son thème, déposer cette idée vers qui de droit aujourd’hui en France, en l’occurrence à l’Institut national de la propriété industrielle ou INPI (www.inpi.fr), qui cette année fête ses 70 printemps (https://www.inpi.fr/fr/tresors/l-inpi-fete-ses-70-ans-l-occasion-de-celebrer-le-genie-creatif-francais).  

Cela m’a bien évidemment coûté un certain coût, mais surtout, cela me confère son appartenance pendant dix ans, devenant en cela une marque à part entière.

Vu et lu dans Décideurs Collection Guide-Annuaire 2020-2021
Vu et lu dans Décideurs Collection Guide-Annuaire 2020-2021

Vu et lu dans Décideurs Collection Guide-Annuaire 2020-2021

Alors, loin d’être récent, la propriété industrielle apparaît effectivement en France pendant la Révolution française (loi du 07 janvier 1791), sous l’appellation de « bureau des patentes », désignant à cette époque les brevets.

Beaucoup plus tard, en 1900, est créé l’Office des brevets d’invention et des marques de fabrique, suivi deux ans plus tard, de l’appellation ONPI (Office national de la propriété industrielle), ne prenant son appellation d’aujourd’hui qu’en 1951, après la promulgation de la loi n° 51-444.

Entièrement autofinancé, établissement public, cette nouvelle entité sera placée sous la tutelle de différents ministères, dont celui de l’Economie, des Finances et du Commerce Extérieur.

Vu et lu dans Ecomeca n° 94 de novembre 2021
Vu et lu dans Ecomeca n° 94 de novembre 2021

Vu et lu dans Ecomeca n° 94 de novembre 2021

Alors, son rôle ne consiste pas essentiellement en la délivrance de titres de propriété industrielle comme les brevets, marques dessins et modèles, mais aussi à l’accueil et à l’accompagnement des déposants dans leurs démarches, à la mise à disposition d’une documentation juridique, technique, sous la forme d’une vaste base de données facilement consultable, à tenir le Registre du Commerce et des Sociétés, qui en centralisant l’ensemble des informations sur les entreprises françaises, lui permet de fournir nombre de renseignements sur l’environnement économique français, à la sensibilisation et à la formation via son « Académie » à la propriété industrielle vers le grand public et les professionnels en tout genre, sans oublier également la lutte active contre la contrefaçon, part non négligeable, dirigeant en cela le secrétariat général du Comité National Anti-Contrefaçon (http://www.cnac-contrefacon.fr), apportant son savoir-faire et sa connaissance dans le cadre de la mise en place d’actions publics et privé en la matière.

Vu et lu dans Ecomeca n° 94 de novembre 2021
Vu et lu dans Ecomeca n° 94 de novembre 2021
Vu et lu dans Ecomeca n° 94 de novembre 2021

Vu et lu dans Ecomeca n° 94 de novembre 2021

Quant à ses actions, acteur national s’il en est, disposant d’un réseau d’une vingtaine d’implantations régionales, avec plus de 150 experts à disposition, d’un siège à Courbevoie (Hauts-de-Seine), l’institut est également présent à l’étranger, idéalement placé dans des zones considérées comme stratégiques, lui permettant de couvrir près d’une centaine de pays, dont l’Amérique du Nord, où très récemment un accord dit de PPH ou Patent Prosecution Highway (https://www.inpi.fr/fr/faq/qu-est-ce-qu-un-accord-pph-patent-prosecution-highway) vient d’être signé avec l’office de la propriété intellectuelle du Canada, après avoir fait de même le mois dernier avec l’office des brevets et des marques des Etats-Unis (USPTO), lui permettant d’élargir encore plus son champ d’action.

Actions qui se déclinent également dans l’organisation des « Trophées INPI », célébrant cette année leur 30ème anniversaire, et récompensant à chaque fois des entreprises, ainsi que des centres de recherche innovants dans leur stratégie de propriété industrielle, de leur capacité à savoir gérer leurs actifs immatériels (brevets, marques, dessins et modèles), à même de leur permettre l’obtention de résultats tant en termes de chiffre d’affaires, d’emploi, de rentabilité, d’ouverture à de nouveaux marchés, et bien évidemment à la valorisation et à la défense de leurs droits.

Et comme la dématérialisation est en marche, dès 2023, l’INPI aura la charge du nouveau Registre national des entreprises, obligeant l’ensemble des entreprises (commerciales, agricoles, artisanales, indépendantes) exerçant une activité sur le sol national à s’y inscrire, ce qui a termes lui permettra de devenir l’outil de référence en matière d’informations économiques et juridiques, tout en y simplifiant les démarches et les coûts inhérents à toute création pour les entrepreneurs. Il se substituera en cela aux registres d’entreprises nationaux en cours aujourd’hui.

Donc, si vous souhaitez créer une marque, un nom d’usage, déposer un brevet, il est impératif pour vous protéger d’enclencher les démarches habituelles, de suivre les différentes étapes, notamment celle qui consiste à vérifier de son côté « primo-arrivant »,  avec au bout de 6 semaines de recherches environ, l’assurance de son acceptation, appuyé par une publication dans le Bulletin Officiel de la Propriété industrielle.

Par-contre, attention, car cela m’est arrivé, des courriers, venant surtout de l’étranger, vous invite à payer une certaine somme, pour soit disant valider votre nouvelle création, n’y répondez surtout pas, prenez plutôt contact avec les services de  l’INPI (ce que j’ai fait), ils vous diront que eux seuls sont habilité à enregistrer toutes demandes similaires à la vôtre, et de ne pas en tenir compte.

A vous ?

Jacques Samela

 

Sources :

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_industrielle

. https://www.bensussan.fr/pages/le-role-de-linpi/

. https://www.netpme.fr/actualite/linpi-en-charge-du-registre-national-des-entreprises-des-2023/

. https://www.businessfrance.fr/qui-sommes-nous-nos-partenaires-INPI

. http://eco-innover.rhonealpes.fr/InnovR/jcms/rec_7515/l-inpi

. https://made-in-entreprise.fr/actualites/a-quoi-ca-sert-linpi-institut-national-de-la-propriete-industrielle-4875

. https://www.inpi.fr/fr/l-inpi-signe-accord-pph-patent-prosecution-highway-avec-office-de-propriete-intellectuelle-du-canada

. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/guerre-des-brevets-les-entreprises-francaises-de-plus-en-plus-a-risque-898465.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1639572661

 

 

 

Vu et lu dans Décideurs Collection Guide-Annuaire 2020-2021
Vu et lu dans Décideurs Collection Guide-Annuaire 2020-2021

Vu et lu dans Décideurs Collection Guide-Annuaire 2020-2021

Publié dans L'entreprise du mois

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La Nouvelle-Calédonie (suite & rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Soitec (suite) et sa vallée

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite) et sa vallée
Soitec (suite) et sa vallée
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2021
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2021

Vu et lu dans Electroniques de septembre 2021

SOITEC FAIT FEU DE TOUT BOIS DANS LES SUBSTRATS EN CARBURE DE SILICIUM

Soitec fait feu de tout bois dans les substrats en carbure de silicium - VIPress.net

Publié par Frédéric Fassot | 1 Déc 2021 

 

Soitec annonce simultanément l’acquisition de Novasic et la signature d’un accord stratégique avec Mersen pour accélérer ses développements de substrats en carbure de silicium afin de préparer l’industrialisation de de substrats SmartSiC, à partir de sa technologie brevetée.

Dans une démarche stratégique visant à répondre aux besoins des marchés automobile et industriel en matière de performance et d’efficacité énergétique, Soitec élargit son portefeuille de produits au-delà du silicium sur isolant (SOI) avec le carbure de silicium. Ce matériau cristallin offre de meilleures performances, une conception optimisée et un impact environnemental réduit pour l’électronique de puissance, ce qui en fait une solution de plus ne plus prisée notamment pour les véhicules électriques et d’autres applications à faible consommation d’énergie.

Les substrats SmartSiC, résultant de l’application de la technologie brevetée de Soitec, appelée SmartCut, au SiC, permettront d’atteindre de nouveaux niveaux de performance et d’efficacité énergétique par rapport au carbure de silicium traditionnel massif, grâce à une plus grande réutilisation de substrats donneurs, à des rendements améliorés et à des tailles de puce plus faibles, assure le groupe frnaçais. En plus de réduire l’impact environnemental du carbure de silicium dans son processus de production, SmartSiC sera un catalyseur pour accélérer l’adoption des véhicules électriques. SmartSiC est actuellement en phase de prototypage pour les appareils avec plusieurs partenaires clés.

Novasic est spécialisé dans le polissage et la régénération de tranches sur carbure de silicium (SiC). L’entreprise fournit des services de production de tranches, de récupération et de polissage, en mettant un accent particulier sur le carbure de silicium. La société a développé des processus de polissage innovants permettant d’améliorer les performances des dispositifs grâce à une surface prête à l’emploi ultra-propre, sans rayures, à faible rugosité et sans couches endommagées. Novasic a été créée en 1995 à proximité du centre de haute technologie et de recherche de Grenoble. Depuis septembre 2001, Novasic fonctionne à partir d’une nouvelle usine conçue pour une production nettement plus importante. Les installations comprennent une salle blanche de classe 100 pour le nettoyage des tranches et l’inspection finale. Avec cette acquisition, Didier Marsan, p-dg de Novasic et expert international, deviendra conseiller technique senior pour Soitec.

« Les substrats SmartSiC de Soitec seront l’épine dorsale de l’électromobilité économe en énergie. L’acquisition de Novasic et l’intégration de son expertise dans la production de tranches, le polissage et la récupération apporte la dernière brique technologique permettant à Soitec de fournir un produit final optimal et de préparer la phase d’industrialisation de notre ligne de produits SmartSiC. L’expertise de Novasic nous aidera à accélérer encore la mise sur le marché et l’adoption de nos applications intelligentes de carbure de silicium sur les marchés prometteurs et exigeants de l’automobile et de l’industrie », déclare Bernard Aspar, COO de Soitec.

Un partenariat stratégique avec Mersen dans le polySiC

Parallèlement, Soitec annonce avoir conclu un partenariat technique stratégique avec Mersen, expert mondial des spécialités électriques et des matériaux avancés, pour le développement d’une nouvelle famille de substrats de carbure de silicium polycristallins (polySiC) destinée au marché du véhicule électrique.

Grâce à leurs expériences respectives dans le domaine des matériaux et des substrats, ce développement de substrats polySiC à très faible résistivité électrique mené par Soitec et Mersen permettra d’optimiser les composants de puissance en SiC élaborés à partir de la technologie SmartSiC de Soitec. Ce développement est renforcé par une collaboration des équipes de Mersen à Gennevilliers et celles de Soitec à Bernin et à Grenoble. Elles pourront par ailleurs bénéficier des compétences du Substrate Innovation Center de Soitec au sein du CEA-Leti pour valider les progrès réalisés dans le processus d’industrialisation.

« L’intensification de la mise en commun de nos expertises en matériaux et semiconducteurs nous permet de générer des substrats d’un niveau de performance très avancée. Ces résultats sont compatibles avec notre technologie SmartSiC et dépassent aussi les spécifications de nos clients, fondeurs de circuits électroniques de puissance en SiC. Ce substrat polySiC devient un élément clé de notre technologie avec sa très faible résistivité électrique. Cela apportera un fort gain d’efficacité énergétique, rendant ainsi les véhicules électriques plus efficaces », commente Christophe Maleville, Chief Technology Officer de Soitec.

« Ce partenariat illustre l’expertise de Mersen dans le domaine du SiC polycristallin et sa capacité à développer un produit sur mesure compatible avec la technologie de Soitec. Grâce à ce partenariat renforcé, nous serons ainsi en mesure d’offrir aux acteurs de l’industrie électronique un substrat de haute performance et économique pour la production de semiconducteurs de puissance, en particulier pour le marché des véhicules électriques », ajoute Luc Themelin, directeur général de Mersen.

Le Français Mersen avait annoncé le 19 juillet dernier sa participation au consortium Transform, qui vise à développer une filière européenne de fabrication de semiconducteurs à base de carbure de silicium (SiC) pour le marché du véhicule électrique (voir notre article).

Présent dans 35 pays avec plus de 50 sites industriels et 16 centres de R&D, Mersen (anciennement Carbone-Lorraine) est un expert mondial des spécialités électriques et des matériaux avancés pour les industries High-Tech, que ce soit l’éolien, le solaire, l’électronique, le véhicule électrique, l’aéronautique ou le spatial.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

 

Vu et lu dans Challenges n° 713 du 07/10/21
Vu et lu dans Challenges n° 713 du 07/10/21

Vu et lu dans Challenges n° 713 du 07/10/21

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021
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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021
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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021

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Délocalisations - Relocalisations (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Délocalisations - Relocalisations (suite)
Délocalisations - Relocalisations (suite)

Après la première crise sanitaire, la relocalisation des industries s'affirme

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/apres-la-premiere-crise-sanitaire-la-relocalisation-des-industries-s-affirme-selon-une-etude-20211207

Par Le Figaro avec AFP Publié le 07/12/2021

 

Quelque 115 relocalisations ont été identifiées depuis septembre 2019. Pour la seule année 2021, l'étude dénombre 45 implantations.

Les relocalisations d'industries se multiplient dans le monde au fur et à mesure de la reprise des investissements qui ont retrouvé en 2021 leur niveau d'avant-Covid et bénéficient, en France, surtout aux PME, indique une étude publiée mardi par le cabinet Trendeo.

La distance moyenne entre le lieu de décision d'un investissement et le lieu de l'investissement s'est établie à 3120 kilomètres à mi-2021. En 2020, elle a baissé de presque 5% dans le monde, maximum observé par le baromètre de l'industrie publié par Trendeo depuis sa création en 2016. Cette diminution, amorcée en 2018 et 2019, s'est poursuivie à un niveau moindre en 2021 : «Il y a bien une contraction des chaînes mondiales de production», souligne David Cousquer, fondateur de Trendeo, société spécialisée dans l'analyse de données sur les tendances économiques, lors d'une présentation du «baromètre annuel de l'usine du futur».

«Il y a une régionalisation des investissements industriels mondiaux, on voit que c'est une tendance de fonds», ajoute Gwenaël Guillemot, directeur de l'Institut de la réindustrialisation, et responsable du département Industrie à l'école d'ingénieurs CESI, partenaire du baromètre de Trendeo. «En France, le phénomène se traduit par des relocalisations en »forte hausse«, indique le baromètre.

Quelque 115 relocalisations ont été identifiées depuis septembre 2019. Pour la seule année 2021, l'étude dénombre 45 implantations ayant généré plus de cinq emplois, grâce le plus souvent aux aides financières du plan de relance du gouvernement et de l'Union européenne. «Avant France Relance, on comptait en moyenne une dizaine de cas de relocalisations de plus de cinq emplois par an en France, avec un pic à une trentaine de projets en 2014 grâce à l'activisme du ministre de l'Industrie de l'époque Arnaud Montebourg, mais la mayonnaise n'avait pas pris», ajoute Gwenaël Guillemot.

 «Il y a bien quelque chose qui se passe, et cela impacte surtout le tissu industriel des PME», analyse-t-il, alors que le phénomène des délocalisations avait, lui, surtout touché les grands groupes. Du coup, la tendance est encore loin de se refléter dans les chiffres de l'emploi global : «31.740 emplois ont été délocalisés entre 2009 et 2021, et 4.885 emplois ont été créés, relocalisés dans le même temps», indique Gwenaël Guillemot.

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/made-in-france-la-relocalisation-au-secours-du-climat-20211109

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

 

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Airbus (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus (suite)
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Magazine Val d'Oise du 14/11/21
Magazine Val d'Oise du 14/11/21

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Challenges n° 715 du 21/10/21
Challenges n° 715 du 21/10/21

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Kinéis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Kinéis (suite)
Kinéis (suite)

VERS DES ANTENNES MINIATURES POUR L’IOT SATELLITAIRE

Publié par Pascal Coutance | 18 Oct 2021 VIPress.net

 

Kinéis et le CEA-Leti unissent leurs expertises pour développer la prochaine génération d’antennes miniatures pour l’IoT satellitaire permettant une connectivité hybride basse consommation associant connexion radio terrestre et satellitaire (dans la bande 400 MHz) en relais.

Depuis quelques années, la multiplication des projets de constellations de nanosatellites dédiés à l’IoT constitue la promesse d’un accès à de nouveaux services s’appuyant sur une couverture mondiale.

Parmi les acteurs de ce secteur, la start-up toulousaine Kinéis, qui a levé pas moins de 100 millions d’euros l’an dernier, a récemment signé un contrat avec Rocket Lab, fournisseur de services de lancements et de systèmes spatiaux basé aux États-Unis, pour une mise sur orbite de ses solutions dès le deuxième trimestre 2023.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/10/Kineis-18-10-2021-300x238.jpg

Parmi les solutions qu’il développe, l’opérateur satellitaire toulousain travaille sur des objets communicants à connectivité hybride mettant en oeuvre une connexion radio terrestre et satellitaire (dans la bande 400 MHz) en relais. Moins consommatrice d’énergie, l’utilisation d’une communication basse fréquence présente l’avantage d’améliorer l’autonomie des produits, ce qui est un vrai plus dans les applications IoT. Reste qu’une fréquence de communication plus basse implique une antenne plus grande, au point de rendre son encombrement incompatible avec des objets communicants de très petite taille.

C’est pour résoudre cette équation à première vue insoluble que Kineis et le CEA-Leti unissent leurs expertises, dans le cadre du projet Artes+ MONAMI de l’ESA. L’organisme de R&D entend ainsi capitaliser sur son expertise en conception et en intégration d’antennes miniatures pour réduire la taille de ces antennes d’un facteur 7,5.

Les travaux porteront notamment sur des techniques de chargement réparti sur l’antenne – afin d’émuler une taille plus importante -, ainsi que sur un design adapté afin de conserver les performances d’origine de l’antenne malgré sa taille réduite. L’autre point de développement consistera à générer un rayonnement d’antenne à polarisation circulaire pour la liaison satellite, ce qui reste un défi pour les antennes miniatures.

Kineis et le CEA-Leti ont d’ores et déjà procédé à des essais préliminaires qui montrent qu’une antenne de 5 cm maximum peut remplir le cahier des charges d’une connectivité hybride pour l’IoT satellitaire et est en passe d’être mise au point par les deux partenaires. L’enjeu est de taille car les applications visées sont potentiellement nombreuses, cette technologie permettant à des personnes, des marchandises, des animaux ou encore des capteurs environnementaux de rester connectés en permanence où qu’ils se trouvent sur la planète.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

 

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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault (suite)
Dassault (suite)
Les Emirats arabes unis commandent 80 Rafale, un record historique

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/les-emirats-arabes-unis-commandent-80-rafale-un-record-historique-1369396#xtor=CS1-27 

Le 03/12/21

80 avions de chasse en une seule commande à environ 14 milliards d'euros sans les armements, c'est du jamais-vu pour Dassault et une somme exceptionnelle pour l'industrie française. Le fleuron de l'aviation tricolore enchaîne les succès à l'export depuis quelques années, après un démarrage commercial poussif. Les Emirats s'offrent également 12 hélicoptères de combat Caracal et des armements pour deux milliards.

 

L'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier d'Abou Dhabi Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, dit MBZ, a rempli la hotte de Noël du président de la République Emmanuel Macron au-delà des espérances, à l'occasion de sa visite au pavillon d'honneur de l'Exposition universelle qui se tient à Dubaï. Les émirats signent le plus gros contrat jamais remporté par Dassault pour la vente de Rafale, avec l'annonce d'une commande record de 80 avions de chasse. Ce qui en fera le premier client à l'export du Rafale, devant l'Egypte.

Le ministère des armées évoque un contrat à environ 14 milliards d'euros pour le Rafale. Des montants rarement tutoyés dans l'histoire de l'industrie militaire française, voire dans l'industrie française tout court. Et il faut y ajouter en sus la commande pour un milliard d'euros de 12 hélicoptères de combat Caracal (H225M) fabriqué par Airbus Helicopters à Marignane, et 2 milliards d'armements pour MBDA… Dans la foulée de ces annonces, l'action Dassault Aviation a flambé, bondissant de 9 % à la Bourse de Paris, et celle de Thales, grand partenaire de l'avionneur dans le Rafale, de 3 %.

Un certain nombre d'autres contrats et accords de coopérations ont également été passés, notamment par les grands noms de l'énergie française - Engie, TotalEnergies ou TechnipEnergies. L'accord sur le Louvre Abu Dhabi a été prolongé de dix ans. Et MBZ soigne aussi le financement de l'économie française, avec l'engagement de son fonds souverain d'Abu Dhabi, Mudabala, d'injecter 8 milliards d'investissements dans les secteurs choisis par le plan France 2030 (hydrogène, recherche, énergie, spatial) . Les Emirats arabes unis misent donc clairement sur Paris avec l'annonce de quelque 25 milliards d'investissements.

25 milliards

Pour le Rafale, l'incroyable série de succès commerciaux des derniers temps se poursuit, lui qui a eu toutes les peines du monde à obtenir ses premières ventes hors des frontières hexagonales. Les Emirats arabes unis seront le septième Etat à utiliser l'avion de chasse de Dassault, après l'Inde, l'Egypte, le Qatar, la Grèce, la Croatie et bien sûr, la France .

A vrai dire, Dassault et les Emirats entretiennent d'un partenariat de longue date. Dès leur création, Dassault offre ses Mirage 5 aux nouveaux émirats. Dans les années 1980, ceux-ci s'équipent en Mirage 2000, et Dassault emporte en 1998 un contrat de modernisation pour mettre les avions de chasse au meilleur standard - avec le Mirage 2000-9. « Les discussions ont été longues, et cette version 200-9, on l'a faite avec eux », rappelle un homme de Dassault.

« Les Emirats comme la Grèce ou l'Inde sont des pays à « double source », qui choisissent au moins deux modèles de pays différents pour se garantir une certaine indépendance et nouer des partenariats diplomatiques différents. Pour les EAU, la réticence de Joe Biden à leur livrer des F-35 a pu jouer dans l'engagement avec la France. Les Etats-Unis ne souhaitaient jusqu'à présent pas livrer une version aussi évoluée de leur chasseur que celle vendue à Israël.

De fait, MBZ veut le plus moderne. Et pour le Rafale, il veut ainsi le modèle dont l'armée de l'air elle-même ne dispose pas encore, mais dont elle sera équipée à partir de 2025 - la version F4 en court de développement. La commande formelle de l'armée tricolore n'est pas encore signée. Les livraisons doivent s'étaler de 2027 à 2031. Ce qui garantit le minimum de production pour Dassault jusqu'à cet horizon. Avec cette commande, les Rafale vendus à l'exportation dépassent désormais les commandes françaises, avec 236 commandes.

Ventes en série

En ce moment, le groupe Dassault achève la livraison à l'Inde et au Qatar de 36 avions de chasse, tandis qu'en Egypte, il va livrer un deuxième lot de 30 avions après les 24 commandés en 2015 . Le groupe devra aussi livrer six avions neufs à la Grèce. Après une interruption de trois ans, il souhaite reprendre ses livraisons à la France. Cette dernière a commandé 192 avions, dont 12 avions neufs, pour remplacer les douze avions d'occasion cédés à Athènes.

Quelque 132 Rafale ont été livrés et il en reste donc une quarantaine à produire au titre des commandes déjà notifiées. Une dernière commande, la tranche 5, doit être passée en 2023 pour porter le stock d'avions de chasse de la France à 210 avions, selon la loi de programmation militaire. Dassault devrait monter en cadence, et fait vivre un tissu de 500 PME en France. A Dubaï, les patrons de Safran, MBDA, Dassault, Thales, Airbus et Naval Group sont tous présents pour célébrer cette excellente nouvelle pour l'industrie tricolore.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/dassault-cent-et-un-an-d-innovations.html

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Asmodée (suite) & Jouets français

Publié le par Jacques SAMELA.

Asmodée (suite) & Jouets français
Asmodée (suite) & Jouets français
Vus et lus dans Challenges n° 703 du 17/06/21, et Les Echos du 30/09/20
Vus et lus dans Challenges n° 703 du 17/06/21, et Les Echos du 30/09/20
Vus et lus dans Challenges n° 703 du 17/06/21, et Les Echos du 30/09/20

Vus et lus dans Challenges n° 703 du 17/06/21, et Les Echos du 30/09/20

Vus et lus dans Challenges n° 720 du 25/11/21, et Le Parisien Economie du 11/10/21
Vus et lus dans Challenges n° 720 du 25/11/21, et Le Parisien Economie du 11/10/21
Vus et lus dans Challenges n° 720 du 25/11/21, et Le Parisien Economie du 11/10/21

Vus et lus dans Challenges n° 720 du 25/11/21, et Le Parisien Economie du 11/10/21

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Décembre 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2021
Décembre 2021

Du 01 au 02 décembre 2021

. 8ème Sommet de l’économie (www.live.challenges.fr)

Les nouvelles routes de croissance

 

Le 07 décembre 2021

. 360 Grand Est (www.360grandest.fr)

La relance en action

 

Du 07 au 08 décembre 2021

. Vrac Tech (www.vractech.com)

Le salon français dédié à la gestion du vrac industriel

 

Du 07 au 09 décembre 2021

. VS Pack 2021 (www.vspack.com)

Le salon dédié à l’innovation packaging et technologique des vins et spiritueux

. Biofit (www.biofit-event.com)

Collaborations université-industries en sciences de la vie

 

Le 08 décembre 2021

. SIMI Paris (www.salonsimi.com)

Le salon de l’immobilier d’entreprise

 

Du 08 au 09 décembre 2021

. Energaïa (www.energaia.fr)

Le forum européen des énergies renouvelables

. La Presse au Futur (www.lapresseaufutur.com)

Les stratégies et les solutions des médias de demain

 

Le 13 décembre 2021

. Texcare  France (www.texcare-france.fr)

Le rendez-vous des professionnels de l’entretien textile

 

Du 14 au 16 décembre 2021

. BePOsitive (www.bepositive-events.com)

Le salon de la transition énergétique

 

Le 15 décembre 2021

. Impact PME (www.impact-pme.com)

Cap sur de nouveaux challenges

 

Du 15 au 16 décembre 2021

. Plastics Meetings (www.plastics-meetings.com)

L’événement international de l’industrie plastique

 

 

 

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Allons ! Enfants...

Publié le par Jacques SAMELA.

Allons ! Enfants...
Allons ! Enfants...

Après la devise, le drapeau, voici un nouveau symbole fort de notre pays, son hymne national, qui il y a de cela quelques années, d’aucuns souhaitaient revoir les paroles, les jugeant trop guerrières.

Les changer, je ne crois pas, dire qu’elles sont guerrières, c’est vrai, mais comme le contexte de l’époque de sa création était que la France guerroyait contre l’Autriche, Claude Joseph Rouget de Lisle (1760 – 1836), alors capitaine du génie, en poste en Alsace, composa dans la nuit du 25 au 26 avril 1792, au domicile du maire de la ville de Strasbourg, un premier morceau intitulé « Chant de guerre pour l’armée du Rhin », dédié au maréchal Luckner, commandant en chef de cette armée. Elle s’intitulera également « Chant de marche des volontaires de l’armée du Rhin ».

Peinture / Connaissance des arts

Peinture / Connaissance des arts

D’abord diffusé en Alsace, il fut entonné par les Fédérés de Marseille pendant l’insurrection des Tuileries le 10 août 1792, repris avec cœur par la foule, et fut déclaré assez rapidement chant national le 14 juillet 1795 (26 messidor an III) par la convention (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Convention_nationale/114563) sous l’appellation connue à présent, La Marseillaise.

Cependant, interdite sous l’Empire, remplacée par le « Chant du départ », et durant la Restauration (https://www.vie-publique.fr/fiches/268870-la-restauration-1814-1830-les-premices-dun-regime-parlementaire), elle ne revint à l’honneur que durant la Révolution de 1830 (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/journ%C3%A9es_de_juillet_1830/126253), durant laquelle le musicien Hector Berlioz (1803 – 1869) y élaborera une nouvelle orchestration, en hommage à son créateur.

Par la suite, le roi Louis Philippe (1773 – 1850), la remplaça à nouveau, par un hymne appelé « La Parisienne », jugé plus modéré.

Ce n’est vraiment qu’en 1879, durant la III République (https://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/histoire-de-l-assemblee-nationale/la-troisieme-republique-1870-1940), que la Marseillaise deviendra hymne national, confirmé bien plus tard dans l’article 2 des constitutions de 1946 et de 1958.

Peinture de Jean Béraud / Wikipedia

Peinture de Jean Béraud / Wikipedia

Même si entre-temps, durant la période collaborationniste du régime de Vichy (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/gouvernement_de_Vichy/148768), elle fut souvent remplacée par le chant dédié à Pétain (1856 – 1951), le chef de l’Etat, « Maréchal nous voilà ».

Mais, saviez-vous également que considérée comme le chant révolutionnaire par excellence, elle fut utilisée de maintes fois de par le monde ?

A Venise en 1797, pour fêter la chute de la République « Serenissima des Doges de Venise », durant la Révolution d’octobre en Russie, adoptée par les Bolcheviks en 1917, avant de passer à l’Internationale, en 1931, en Espagne, durant l’avènement de la Seconde République Espagnole, et chantée dans une version catalane ou castillane, en 1935, en Chine cette fois-ci, durant la Longue Marche, initiée par Mao, ou encore au Chili, où elle fut utilisée par le président  Salvador Allende, mais vite remplacée après son assassinat par le régime d’Augusto Pinochet.

Alors, bien évidemment, son utilisation est aujourd’hui multiple, durant les événements officiels, les meetings politiques, les enceintes sportives, et même dans la musique pop, puisque que les Beatles, à la recherche d’une introduction pour leur titre intitulé « All You Need Is Love », choisirent justement les premières notes de la Marseillaise.

Notes, ou plutôt rythme, qui au fil du temps changea, devenant plus rapide que sa composition d’origine durant une bonne partie du 20ème siècle, ralentie par le président Valéry Giscard d’Estaing, puis de nouveau accélérée par le président François Mitterrand, ce qui est toujours le cas aujourd’hui.

Quant aux paroles, je ne sais si vous le savez, mais ne sont utilisés que celles du refrain et du premier couplet, finalement peu pour un chant qui en comprends six, plus un, intitulé « couplet des enfants », non écrit par Rouget de Lisle, son auteur demeurant inconnu, comme finalement l’auteur de la musique, car non signée, beaucoup se l’ont approprié, sans pour autant néanmoins de permettre de découvrir le véritable auteur.

 

 

La Marseillaise

REFRAIN

Aux armes, citoyens !
 Formez vos bataillons !
 Marchons, marchons !
 Qu'un sang impur...
 Abreuve nos sillons !

COUPLETS

I

Allons ! Enfants de la Patrie !
 Le jour de gloire est arrivé !
 Contre nous de la tyrannie,
 L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
 Entendez-vous dans les campagnes
 Mugir ces féroces soldats ?
 Ils viennent jusque dans vos bras
 Égorger vos fils, vos compagnes
 
 REFRAIN

II

Que veut cette horde d'esclaves,
 De traîtres, de rois conjurés ?
 Pour qui ces ignobles entraves,
 Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
 Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
 Quels transports il doit exciter ;
 C'est nous qu'on ose méditer
 De rendre à l'antique esclavage !
 
 REFRAIN

III

Quoi ! Des cohortes étrangères
 Feraient la loi dans nos foyers !
 Quoi ! Des phalanges mercenaires
 Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
 Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
 Nos fronts sous le joug se ploieraient !
 De vils despotes deviendraient
 Les maîtres de nos destinées !
 
 REFRAIN

IV

Tremblez, tyrans et vous, perfides,
 L'opprobre de tous les partis !
 Tremblez ! Vos projets parricides
 Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
 Tout est soldat pour vous combattre.
 S'ils tombent, nos jeunes héros,
 La terre en produit de nouveaux
 Contre vous tout prêts à se battre.
 
 REFRAIN

V

Français, en guerriers magnanimes
 Portons ou retenons nos coups !
 Épargnons ces tristes victimes,
 A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
 Mais ce despote sanguinaire !
 Mais ces complices de Bouillé !
 Tous ces tigres qui, sans pitié,
 Déchirent le sein de leur mère !
 
 REFRAIN

VI

Amour sacré de la Patrie
 Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
 Liberté ! Liberté chérie,
 Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
 Sous nos drapeaux que la Victoire
 Accoure à tes mâles accents !
 Que tes ennemis expirants
 Voient ton triomphe et notre gloire !
 
 REFRAIN

***

COUPLET DES ENFANTS

Nous entrerons dans la carrière,
 Quand nos aînés n'y seront plus ;
 Nous y trouverons leur poussière
 Et la trace de leurs vertus. (Bis)
 Bien moins jaloux de leur survivre
 Que de partager leur cercueil
 Nous aurons le sublime orgueil
 De les venger ou de les suivre.
 
 REFRAIN

 

Mais de cela, vous pourrez peut-être le découvrir dans le cadre de l’exposition au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg, tout simplement appelée « La Marseillaise ».

Vous m’en direz des nouvelles, et si vous trouvez la réponse, faites m’en part.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.elysee.fr/la-presidence/la-marseillaise-de-rouget-de-lisle

. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Marseillaise

 

A voir :

. https://www.musees.strasbourg.eu/la-marseillaise

 

Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg / Editions Atlas
Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg / Editions Atlas

Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg / Editions Atlas

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