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Le Coq Sportif (retour et Episode 4)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Coq Sportif (retour et Episode 4)
Le Coq Sportif (retour et Episode 4)

Le Coq Sportif : le retour

Publié le 3 juillet 2014 

Yannick Noah remportant Roland Garros en 1983, vous vous en souvenez certainement. L’Italie remportant le Mondial 82, et l’Argentine ceux de 78 et 86 également. Mais par-contre, saviez-vous que leur équipementier s’appelait « Le Coq Sportif », marque française jouissant d’une grande notoriété auprès des consommateurs français au même titre que les grands d’aujourd’hui ?

Créé en 1882 par Emile Camusset à Romilly/Seine près de Troyes (Aube), spécialisé dans la bonneterie, c’est sous l’impulsion de son fils qu’il se met à fabriquer à son compte des articles de sport (maillots, chaussettes et chaussures). Et, comme le fondateur apprécie plus particulièrement le cyclisme et le football, c’est tout naturellement vers ces sports qu’ils se tournent pour proposer leurs premières collections.

Le Coq Sportif deviendra une véritable marque vers la fin des années 40, au même moment que deux autres futurs grands noms du sport que sont Adidas et Puma, et avec pour la 1ère fois l’apparition en 1948 de l’image du coq gaulois sur les vêtements.

Son premier grand contrat, le groupe le signera avec l’organisation du Tour de France en 1951. Il équipera 12 équipes nationales, et le tour passera dans la commune où est né le groupe cette même année. Ensuite, en 1955, c’est l’équipe de France de football qui disputera pour la 1ère fois un match avec un maillot bleu de la marque, mais aussi l’équipe de Stade de Reims de Raymond Kopa qui remportera lui le championnat de France de football avec également un maillot de la même marque, lui donnant pour le coup son premier titre majeur, suivi par bien d’autres aussi prestigieux comme le titre de champion de France des verts de St Etienne en 1976, le grand chelem de l’équipe de France de rugby en 1977, ou encore la victoire de l’Ajax d’Amsterdam en coupe d’Europe des champions en 1972.

Cependant, malgré une taille honorable avec près de 500 employés, une notoriété ayant largement dépassé les frontières, le groupe doit faire face à la concurrence asiatique et à l’augmentation du prix des matières premières due au choc pétrolier de 1973, avec pour conséquence, de devenir une filiale du groupe Adidas en 1974, à l’origine d’une opération financière réunissant banques et actionnaires pour le sauver, remplaçant là une gestion restée à l’échelle familiale depuis sa création.

Mais, au lieu de continuer à grandir auprès de ce groupe, la marque disparaît peu à peu du marché des articles de sport, avec comme conséquence, une délocalisation et une fermeture de son site historique en 1988.

Il faudra attendre 2005 et la relance de la marque par Robert Louis Dreyfus, ancien propriétaire du groupe Adidas et de l’Olympique de Marseille, avec comme ambassadeurs, des anciennes et nouvelles gloires du sport comme Yannick Noah, Jean-Pierre Rives, Sébastien Loeb ou encore Frédéric Michalak.

Cinq ans après, le groupe décide de rouvrir son site historique, réalisant une partie de sa production en France, après un exil forcé de plus de 20 ans. Et, avec ce retour aux sources, l’accent est mis sur la qualité et le savoir-faire du « Made in France », avec pour récompense son grand retour sur le Tour de France en 2012, ainsi qu’un contrat avec l’organisateur, en l’occurrence Amaury Sport Organisation (ASO), pour la fourniture des maillots de toutes les épreuves cyclistes organisées par celui-ci.

En 2014, sur les conseils de Yannick Noah, son fils fut également un pivot de la marque pendant plusieurs années, le tennisman français Richard Gasquet devient le nouvel ambassadeur de la marque dans ce sport, et, avec la signature d’un contrat avec Yannick Agnel, grand vainqueur des Jeux Olympiques de Londres avec 2 médailles d’or et une médaille d’argent, la marque s’ouvre un nouveau marché prometteur qu’est la natation.

Et justement, afin de poursuivre une diversification et un retour gagnant, Le Coq Sportif lance une nouvelle collection de sportwear, tout en étudiant la possibilité d’élaborer des bagages, des lunettes, des maillots de bain ainsi que des sous-vêtements, car aujourd’hui encore, 80 % de son activité se situe dans les chaussures de sport.

Et, en ce mois de coupe du monde au Brésil, souhaitant rendre hommage à des joueurs célèbres sous le mode humoristique, la marque propose une série de tee-shirt aux couleurs des grandes équipes nationales, en faisant la part belle aux coupes de cheveux les plus improbables de ces joueurs mythiques que sont Socrates, Maradona, Cruyf ou encore Valderrama.

Par contre, à quand l’équipe de France de football jouant avec l’équipement du groupe ? Pas pour l’instant, et peut être jamais, car vu que l’actuel équipementier (Nike) a du déboursé plus de 40 millions d’Euros pour la vêtir, il faudrait je pense mettre beaucoup d’argent, ce que ne pourrait pas faire aujourd’hui le groupe. Mais il est vrai que cela irait dans le sens d’une certaine idée de la France qui gagne avec ses valeurs, avec également le coq gaulois pour emblème. Rêvons un peu pour les prochaines compétitions.

Jacques Samela

Sources :

. Wikipedia

. Article du 12 juin dans metronews.

. Article du 07 février dans le magazine du Parisien.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/07/le-coq-sportif-le-retour.html

Publié dans Les dossiers

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Juin 2022

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2022
Juin 2022

RECOMPENSES. Pour les docteurs Etienne Brain et Maria-Alice Franzoi au congrès mondial de cancérologie (l’Asco) à Chicago dans le cadre de leurs recherches contre le cancer. Lui pour ses travaux réparant une injustice, soit l’exclusion des patients âgé des essais thérapeutiques, et elle pour le développement d’outils favorisant une meilleure qualité de vie après le cancer.

Le Parisien du 03 juin 2022

 

STRATEGIQUE. Le Brésil pour le groupe Carrefour après la finalisation du rachat de Grupo Big, l’ex-réseau du groupe américain Walmart sur l’ensemble du territoire. Il récupère près de 400 magasins et 15 millions de nouveaux clients, représentant environs 3,8 milliards de ventes supplémentaires, soit 18 % du chiffre d’affaires du groupe.

Les Echos du 08 juin 2022

 

CONFIRMATION. Du positionnement du groupe Trescal (www.trescal.fr), expert mondial des services d’étalonnage, en Europe et aux Etats-Unis, après avoir acquis la société Cincinnati Precision Instruments dans l’Ohio, CRT Cleanroom-Technology en Allemagne, et Electronica Industrial de Alverca au Portugal. Le chiffre d’affaires cumulé de ces trois sociétés représente 16 millions d’Euros.

Mesures du 09 juin 2022

 

DISTINCTION 1. Pour Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue de son état, après son apparition, avec son confrère chinois, Panmao Zhai, dans le palmarès du Time, consacré aux 100 personnalités les plus influentes de la planète. Leurs travaux concernent bien évidemment le réchauffement climatique. Deux autres personnalités françaises y figurent, soit Christine Lagarde, présidente de la BCE, et Stéphane Bancel, dirigeant du laboratoire Moderna.

Le Parisien Weekend du 10 juin 2022

 

CHOIX. De TotalEnergies au Qatar comme premier partenaire étranger pour développer le plus grand champ de gaz naturel du monde, prenant au passage 6,25 % dans le projet, et avec un investissement évalué à 1,9 milliards d’Euros.

20 Minutes du 13 juin 2022

 

HAUSSES. Des commandes dans le secteur de la machine-outil en France, avec une progression de 20 % sur le 1er trimestre, tirée notamment par la demande en centres d’usinage.

Machines Production du 13 juin 2022

 

ASSOCIATION. Entre TotalEnergies et le groupe indien Adani New Industries Limited, le plus grand conglomérat privé indien dans le domaine de l’énergie et les infrastructures, afin de créer un géant de l’hydrogène vert, en produisant un million de tonnes d’hydrogène d’ici à 2030.

Capital du 14 juin 2022

 

CREATION. De plus de 9 000 postes pour les 26 licornes françaises en 2022, dont 85 % en CDI.

Le Parisien Economie du 14 juin 2022

 

PREMIERE. Pour le groupe Louis Vuitton et un acteur français de faire son entrée à la 10ème place dans le Top 10 des marques mondiales, le classement international Kantar BrandZ Top 100 pour l’année 2022, la seule du monde de l’industrie.

Les Echos du 15 juin 2022

 

EMBARQUEMENT. De la start-up française ThrustMe (www.thrustme.fr) sur la mission « Gomx5 » de l’ESA, avec comme objectif de développer le système de propulsion électrique qui équipera un démonstrateur technologique.

Air & Cosmos du 16 juin 2022

 

IMPLANTATION. A Bordeaux d’une plateforme de support industriel du fabricant de moteurs d’avions Rolls-Royce, avec pour objectif de répondre aux besoins futurs du Falcon 10X de Dassault Aviation.

La Tribune du 16 juin 2022

 

COCORICO. Pour Paris Sciences et Lettres et l’Institut Polytechnique de Paris, figurant respectivement à la 26ème et à la 48ème position dans le QS World University Rankings, l’un des trois classements mondiaux de référence du genre.

Le Parisien Weekend du 17 juin 2022

 

OUVERTURE. D’un 2ème datacenter en France pour le groupe américain Oracle, afin d’accélérer l’adoption de son cloud dans l’Hexagone.

L’Usine Nouvelle du 20 juin 2022

 

INSTALLATION 1. De la plus haute éolienne d’Afrique à Oualidia au Maroc par le groupe français InnoVent (www.innovent.fr) en association avec la société espagnole Nabrawind, pouvant produire 2500 MégaWatts par heure de plus par an, et produisant de l’électricité pour plus de 2 000 personnes de plus qu’avec une éolienne conventionnelle.

Classe Export du 20 juin 2022

 

EXPORTATION. D’un centre de fabrication additive appelé « AddUp’s Solution Center »

aux Etats-Unis (Cincinnati) pour le fabricant français de solutions 3D métal AddUp (www.addupsolutions.com).

3DNatives du 21 juin 2022

 

BOND. Des immatriculations d’entreprises artisanales depuis 2019, avec environ 250 00 créations en 2021, soit une hausse de 13 %. Concernant l’ensemble des régions françaises, il est particulièrement fort dans les communes rurales.

Batiactu du 21 juin 2022

 

INSTALLATION 2. De l’ERTMS (Système européen de gestion de trafic des trains) sur les locomotives roumaines du constructeur ferroviaire Softronic par le groupe Thales, destinées aux liaisons internationales avec la Hongrie, la Croatie et la Slovénie.

Mobilités Magazine du 22 juin 2022

 

REALISATION. Par le groupe Eiffage de pièces de transition pour un parc éolien en Allemagne.

Batiactu du 22 juin 2022

 

PREVISIONS. De près de 2 000 recrutements dans le secteur aéronautique en Auvergne-Rhône-Alpes.

Machines Production du 23 juin 2022

 

MEILLEUR. Aéroport européen selon le classement Skytrax 2022, Paris CDG se place désormais à la 6ème place des 100 premiers aéroports mondiaux, gagnant pour le coup 9 places. Pour sa part, Paris-Orly se positionne lui au 46ème rang mondial, contre la 73ème en 2021, et à la 4ème pour la région Europe de l’Ouest.

Air & Cosmos du 23 juin 2022

 

REPRISE. De la baisse du nombre de chômeurs en mai, à hauteur de 25 300 inscrits en moins (-0,8 %).

Le Figaro du 27 juin 2022

 

DISTINCTION 2. Pour la chercheuse du CNRS, Claude Grison, en remportant le prix de l’inventeur européen de l’année dans la catégorie « Recherche », pour ses travaux consacrés aux méthodes d’utilisation des plantes pour extraire les éléments métalliques d’un sol pollué, et utiliser ces « écocatalyseurs » pour créer de nouvelles molécules pour l’industrie. Créatrice de 4 start-ups, elle reçue en 2014, la médaille de l’innovation du CNRS.

Industrie Cosmétiques du 27 juin 2022

 

CONTRAT 1. De 15 millions d’Euros pour le groupe Colas Rail au Maroc, afin de réaliser les systèmes basse tension des lignes T3 et T4 du tramway de Casablanca.

Construct Africa du 28 juin 2022

 

PARTENARIAT. Majeur entre Valéo et le groupe BMW pour les systèmes ADAS de ses prochains véhicules électriques, prévus en 2025.

CONTRAT 2. De 160 millions d’Euros pour le groupe Airbus dans le cadre de la mise en œuvre du satellite FORUM de l’ESA, chargé de mesurer la chaleur émise par la Terre dans l’espace, après son lancement prévu en 2027.

VIPress.net du 29 juin 2022

 

REUSSITE. Australienne pour la PME familiale Metalliance (www.metalliance-tsi.com), spécialisée dans la conception et la fabrication d’équipements industriels et d’engins mobiles, après la commande de 12 véhicules multi-services (MSV) pour la construction du métro de Sydney.

Le Moci du 30 juin 2022

Publié dans Revue de presse

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VQR, en maturation perpétuelle (Episode 3)

Publié le par Jacques SAMELA.

VQR, en maturation perpétuelle (Episode 3)
VQR, en maturation perpétuelle (Episode 3)

« The Laughing Cow » dans les pays anglo-saxons, « Gülen Nek » en Turquie, « Con Bo Cui » au Vietnam, et chez nous, vous la connaissez sous l’appellation « La Vache qui rit » ou VQR.

Photo J.S

Photo J.S

Alors, j’imagine sans trop me tromper, que vous l’avez goûté au moins une fois dans votre vie, voire vous l’avez dégusté sans retenue à l’école, aux goûters, en colonie de vacances, en pique-nique ou en voyage. Rien que d’en parler, cela me met l’eau à la bouche, et comme j’en ai chez moi, un petit retour en arrière s’impose.

Mais bon, avant cela, quelques minutes de votre temps pour découvrir la genèse de ce petit triangle de saveur fromagère.

Donc, tout commença en 1865 à Orgelet dans le Jura, où s’établit comme maître affineur un certain Jules Bel. Son activité, acheter des meules « blanches » de fromages à pâte dure, appelées »fruitières », afin de les faire vieillir.

En 1897, dans une situation bien installée, il confia ses affaires à ses deux fils, Henri et Léon, et la maison Bel devint « Bel frères ». Quelques années plus tard, c’est Henri qui quittera la maison familiale, laissant les manettes à Léon, qui changera le nom en « Léon Bel, Gruyère en gros ».

Ensuite, un événement mondial et une invention venant de la Suisse voisine déclencheront le processus vers ce que nous connaissons donc aujourd’hui.

En effet, mobilisé durant la 1ère guerre mondiale aux escadrons du « Train », notamment sur la partie consacrée au ravitaillement en viande fraiche des soldats du front, Léon découvrit sur les wagons les dessins, plutôt humoristiques, des insignes identifiant les différentes unités, et particulièrement celle créée par Benjamin Rabier (1864-1939), illustrateur renommé de l’époque, qui après une demande express d’un commandant, élabora l’image d’un bœuf souriant, baptisé très rapidement par les poilus « La Wachkyrie », en référence au modèle hilare représenté, mais surtout aux Walkyries, divinités servant Odin dans la mythologie nordique, très appréciées des allemands.

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21
Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Et au même moment, en 1917, trois frères suisses (Emile, Otto et Gottfried Graf) importèrent en France la technique de fabrication du fromage fondu, élaboré quelques années plus tôt de l’autre côté des Alpes, suisse, par un certain Gerber. Bon, économique, pâte gouteuse, conditionnée dans des boites métalliques supportant les longs voyages et les climats chauds, les frères en pressentirent rapidement le succès.

Ce qui fut le cas également de Léon, qui après sa démobilisation en 1919 et son retour aux manettes de son entreprise, en proie à des difficultés, à la limite de la faillite, sut percevoir dans ce fromage le potentiel pour se relancer, invitant Emile Graf afin qu’il lui présente cette nouveauté, mais surtout qu’il lui apprenne ce procédé prometteur.

Et en 1921, suffisamment sûr de lui, il déposera la marque « La Vache qui rit », traduction francisé de ce que les poilus mentionnaient (voir plus haut), avec comme idée également, d’y associer ce dessin, vu durant sa mobilisation, représentant un bœuf hilare, qui comme vous le savez maintenant, quoique modifié, deviendra l’image d’Epinal du groupe, qui lui, en 1922, deviendra la « Société Anonyme des Fromageries Bel », qu’il dirigera jusqu’en 1937, avant de le transmettre à son gendre, Robert Fievet.

Mais avant cette cession, Léon Bel, définitivement relancé, sut grâce à la création d’une nouvelle usine en 1926, moderniser sa production, tout en améliorant au passage les conditions de travail de ses ouvriers, peaufiner l’aspect visuel de son logo, en rajoutant, après une idée de sa femme, des boucles d’oreilles en forme de boite de VQR, et créer au sein de son entreprise, un bureau de la publicité composé de 12 personnes, lui permettant de gérer sur place et sous sa coupe, les actions de communication, car il avait également compris depuis longtemps l’importance de cette activité naissante pour les ventes de ses produits.

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Et en effet, il fut vraiment précurseur en ce domaine, car il participa aux premiers balbutiements de la publicité radiophonique, il organisa de grands concours avec la possibilité d’y gagner des lots de choix, en 1936, le premier prix en était une Peugeot 401, et il soutint également des événements sportifs comme les Six Jours de Paris, et la Caravane du Tour de France dès 1933. Plus tard, c’est dans la rue, le métro, à l’arrière des bus, dans la presse, les cinémas, que l’on retrouvera l’effigie si reconnaissable de La Vache qui rit, mais aussi dans la panoplie des écoliers des années 50, élaborant avec l’apport de grands illustrateurs de l’époque, des protège-cahiers et des buvards.

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21
Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Le Parisien Weekend n° 23822 du 02/04/21

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Et donc, avec cette nouvelle usine, qui lui permit de passer à une production de 120 000 boîtes de VQR par jour, étant également passé de la boite en métal d’origine à une boite en carton où était présentées les désormais célèbres portions individuelles, elle lui permit surtout de répondre aux demandes de plus en plus pressantes venant de divers pays européens, dont les consommateurs découvraient avec plaisir, notamment les enfants, ce que pouvait apporter ce petit fromage facile à tartiner.

Et après la seconde guerre mondiale, le groupe Bel, sous l’égide cette fois-ci du gendre de Léon, apporta quelques changements primordiaux pour sa diffusion croissante dans une Europe en quête de produits à même de répondre aux besoins alimentaires du moment, pour petits et grands, en augmentant le taux de matières grasses à 40 % en 1948, et 50 % en 1955.

Mais pas seulement en Europe, rappelez-vous des appellations diverses de La Vache qui rit vu au début de ce sujet. Dans le monde entier elle est connue et appréciée, mais pas de la même manière par contre, car enrichie en vitamine D et en lipides dans les pays dits en voie de développements, elle est dégustée allégée ou aromatisée au cheddar aux Etats-Unis et au Canada, au goût barbecue au Maroc, et même à la fraise en Asie. En tout, elle est distribuée dans près de 140 pays, et 125 portions seraient consommées chaque seconde dans le monde, élaborées aujourd’hui par 13 usines du groupe. Il est loin le temps du petit affineur de gruyères.

Cependant, afin justement de retrouver le goût d’antan, le groupe Bel a décidé d’abandonner le lait en poudre sur son premier marché, qui reste la France, avec une famille sur trois consommant encore ce petit fromage, pour revenir au lait non transformé, produit qui plus est dans l’Hexagone. Petit clin d’œil en arrière, alors qu’il vient quand même de fêter (2021) son premier centenaire. Bonne idée.

Vu et lu dans Challenges n° 721 du 02/12/21
Vu et lu dans Challenges n° 721 du 02/12/21

Vu et lu dans Challenges n° 721 du 02/12/21

Bon, tout en espérant ne pas avoir été trop long, et pourtant il y a encore de quoi dire (voir documents en présentation), vous aurez peut-être envie d’une petite tartine après avoir lu ce sujet, et si vous voulez en savoir encore plus, n’hésitez-pas à vous arrêter à « La Maison de La vache qui rit » à Lons Le Saunier, berceau du groupe, vous y retrouverez tout ce que la petite fille de Léon, en 2009, a souhaité représenter de cette saga familiale, toujours dans le giron du groupe à hauteur de 71 % du capital. Bonne visite à ceux qui s’y rendront, et bonne dégustation à ceux qui vont se faire une petite tartine. Pas d’heure pour cela.

Jacques Samela

Sources :

. https://www.lamaisondelavachequirit.com/

. https://www.jura-tourism.com/patrimoine-culturel/maison-de-la-vache-qui-rit/

. https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2021-04-15/la-vache-qui-rit-fete-ses-100-ans-et-cest-le-fromage-le-plus-consomme-du-monde-f618ec60-3b84-4217-b59d-476df6f0568e

. https://www.agro-media.fr/actualite/mais-alors-pourquoi-la-vache-qui-rit-rit-3501.html

 

A lire :

. https://www.alliancy.fr/bel-transformation-data-marketing?ct=YTo1OntzOjY6InNvdXJjZSI7YToyOntpOjA7czo1OiJlbWFpbCI7aToxO2k6MTEzNjt9czo1OiJlbWFpbCI7aToxMTM2O3M6NDoic3RhdCI7czoyMjoiNjJhMmViNzY0NWQxYjY5MDE5MTY5NSI7czo0OiJsZWFkIjtzOjU6IjE1MTU2IjtzOjc6ImNoYW5uZWwiO2E6MTp7czo1OiJlbWFpbCI7aToxMTM2O319&utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20220610

 

Vu et lu dans Les Echos du 03/05/22

Vu et lu dans Les Echos du 03/05/22

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La filière textile (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière textile (suite)
La filière textile (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 06/04/22
Vu et lu dans Les Echos du 06/04/22

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Vu et lu dans Elle n° 3903 du 09/10/20
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Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21
Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21
Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21

Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21

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Le luxe français, Longchamp, Repetto, Vuitton, Weston (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe français, Longchamp, Repetto, Vuitton, Weston (suites)
Le luxe français, Longchamp, Repetto, Vuitton, Weston (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 29/04/22, et IT for Business de juin 2022
Vus et lus dans Les Echos du 29/04/22, et IT for Business de juin 2022

Vus et lus dans Les Echos du 29/04/22, et IT for Business de juin 2022

Vu et lu dans Gala n° 1496 du 10/02/22
Vu et lu dans Gala n° 1496 du 10/02/22

Vu et lu dans Gala n° 1496 du 10/02/22

Photo J.S / Nantes

Photo J.S / Nantes

Vu et lu dans Le parisien Weekend du 18/02/22

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Photos J.S / Paris
Photos J.S / Paris

Photos J.S / Paris

Startup3D : Act’ble apporte confort et stabilité grâce à des pointes de danse imprimées en 3D

#Startup3D : Act'ble apporte confort et stabilité grâce à des pointes de danse imprimées en 3D - 3Dnatives

le 5 avril 2022

 

La danse classique fait appel à des techniques et mouvements très spécifiques, souvent associés à l’harmonie et la grâce. Derrière cette idée, il y a bien évidemment beaucoup de travail réalisé par les danseurs, des efforts qui sont souvent liés à un niveau d’exigence très élevé. On pense tout de suite aux pieds et aux pointes réalisées, avec ce sentiment d’inconfort que doivent ressentir les danseurs. C’est l’un des challenges soulevés par la jeune startup allemande act’ble : elle a imaginé des chaussons de danse classique – ou pointes – sur-mesure, conçus en partie grâce à l’impression 3D. En effet, la semelle est fabriquée couche par couche à base de TPU pour apporter davantage de confort et de stabilité à son porteur, mais aussi pour diminuer l’impact environnementale du processus de production. Nous avons rencontré l’équipe pour en savoir plus sur ce produit innovant – il n’est pas commun d’associer danse classique et impression 3D !

3DN : Pouvez-vous vous présenter et expliquer votre lien avec l’impression 3D ?

act’ble est une jeune entreprise allemande qui crée un nouvel art du mouvement. Le design et la recherche en collaboration avec des athlètes de haut niveau mènent au développement d’un nouveau chausson de pointe avec des semelles imprimées en 3D pour le ballet classique et contemporain. Nous voulons permettre aux danseurs de faire la différence dans leurs performances, leur vie et le monde. Grâce aux matériaux avancés et à leur géométrie unique, les act’pointes durent jusqu’à 5 fois plus longtemps que les pointes traditionnelles.

3DN : Comment l’aventure act‘ble a-t-elle commencé ?

Les pointes sont fabriquées depuis des siècles avec plus de cent étapes traditionnelles. Ces chaussures ont une durée de vie d’un jour dans la danse professionnelle et représentent un risque énorme pour la santé. D’un point de vue médical une méthode de torture absolue ; d’un point de vue environnemental et économique, un produit jetable. Notre fondatrice, Sophia Lindner, a voulu améliorer la vie des danseuses de ballet en produisant une nouvelle paire de pointes. L’idée d’entreprise est née en 2018 alors que Sophia Lindner rédigeait sa thèse de licence.

3DN : Pouvez-vous nous en dire plus sur le processus de fabrication de votre chausson ?

Notre chausson est un concept modulaire et interchangeable : act’sole, act’skin, et act’laces. Chaque composant permet de remplacer les pièces usées par de nouvelles, ainsi que des combinaisons fonctionnelles et esthétiques. Le cœur de notre chaussure est la semelle fabriquée de manière additive, qui est faite de TPU. L’act’skin est composé de trois couches : de la laine mérinos, du polyester et du grilon, avec différentes zones de compression pour distribuer les forces de manière équilibrée à la composition du corps.

Les act’laces sont faits pour attacher les act’pointes au pied et pour absorber les forces verticales sur plusieurs parties de celui-ci, minimisant ainsi l’apparition de points de pression autour des pieds du danseur.

3DN : Et sur la semelle plus précisément ?

Pour éliminer le conflit entre la flexibilité nécessaire et la stabilité, notre semelle a des sortes d’entailles au fond qui permettent de créer des encoches. Celles-ci permettent un mouvement libre pour les roulements du pied vers le haut et vers le bas, où la marche physiologique n’est pas possible avec les chaussons traditionnels. D’autre part, pour se tenir sur les orteils, la fonction de soutien optimale est assurée par la fermeture et le blocage de ces encoches. Pour obtenir cette géométrie spéciale, nous utilisons une machine de frittage laser pour imprimer en 3D nos semelles de haute qualité. Nous avons trouvé dans l’impression 3D un outil qui offre la même précision et la même individualité que les athlètes eux-mêmes.

3DN : Quels sont les avantages et les limites de l’impression 3D pour act’ble ?

Grâce au matériau TPU et à la géométrie détaillée de la semelle, que nous ne pouvons réaliser que par impression 3D, les semelles sont prêtes à porter sans rodage et durent beaucoup plus longtemps que les chaussons traditionnels. Si vous avez un pied plus large ou plus étroit, la semelle est conçue pour s’adapter automatiquement à la morphologie de votre pied. Quant aux limites, les coûts de production restent élevés.

3DN : Quels retours avez-vous des danseurs ?

Nos prototypes, en constante amélioration, ont été fréquemment testés par des danseurs professionnels, car nous avons toujours voulu tenir compte de leurs commentaires. Les danseurs qui ont déjà porté notre produit fini aiment vraiment la sensation de danser en act’pointes car ils ressentent beaucoup moins de douleur. Ils apprécient également le soutien et la flexibilité qu’offre la chaussure.

3DN : Quels sont les futurs développements de act’ble ?

Comme nos semelles sont fabriquées de manière additive, il sera possible à l’avenir de produire des semelles personnalisées identiques pour vos act’pointes dans les plus brefs délais et parfaitement adaptées à la forme de vos pieds. Cela ouvre des possibilités qui étaient jusqu’à présent inconnues dans ce secteur.

3DN : Un dernier mot pour nos lecteurs ?

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Vu et lu dans Les Echos du 29/04/22

Vu et lu dans Les Echos du 29/04/22

Vus et lus dans Les Echos du 27/03/22 et du 29/04/22

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Le 14 juillet (programme & rappel) & La légion d'honneur à l'honneur

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 14 juillet (programme & rappel) & La légion d'honneur à l'honneur
Le 14 juillet (programme & rappel) & La légion d'honneur à l'honneur

DÉFILÉ MILITAIRE DU 14 JUILLET 2022 SUR LES CHAMPS-ELYSÉES À PARIS : LE PROGRAMME

https://www.sortiraparis.com/actualites/14-juillet/articles/53977-defile-militaire-du-14-juillet-2022-sur-les-champs-elysees-a-paris-le-programme

Publié le 16 juin 2022

 

Le traditionnel défilé militaire de la Fête Nationale en France fait son retour le jeudi 14 juillet 2022. Rendez-vous sur l'avenue des Champs-Elysée pour assister à cet évènement phare qui se déroule cette année sur le thème de " Partager la flamme". L'Ukraine est également à l'honneur lors de ce défilé terrestre et aérien. Découvrez le programme !

Chaque année, pour célébrer la Fête Nationale en France, un défilé militaire se déroule sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Le rendez-vous est donné ce jeudi 14 juillet 2022, de 10h à midi, pour assister à cet évènement incontournable. Cette année, ce ne sont pas moins de 6 300 militaires à pied71 avions25 hélicoptères221 véhicules et 200 chevaux de la Garde républicaine que nous retrouvons sur la plus belle avenue du monde ! 

Pourquoi le 14 juillet est-il férié en France ? Origine et histoire du jour de la fête nationale
Chaque 14 juillet, on célèbre la fête nationale en France ! Mais vous rappelez-vous exactement des événements qui se sont déroulés le 14 juillet 1789 ? Et savez-vous depuis quand le 14 juillet est férié dans le pays ? On vous raconte. [Lire la suite]

Alors, quel est le programme du défilé militaire du 14 juillet 2022 à Paris ? Commençons par le thème. Cette année il s'agit de " Partager la Flamme". Selon le général Christophe Abad, gouverneur militaire de Paris, il s'agit à la fois d'un hommage à la flamme de la Résistance qui fut incarnée par Hubert Germain, le dernier compagnon de la Libération décédé en octobre 2021, également à la Flamme Olympique puisque la capitale accueillera les Jeux Olympiques en 2024. Des militaires médaillés olympiques prennent par ailleurs part à cette parade iconique. 

Il est également question de mettre l'Ukraine à l'honneur à travers un défilé réunissant des troupes françaises ainsi que 9 pays d'Europe de l'Est invités. On verra donc les couleurs des drapeaux de l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et de la Bulgarie. 

Concernant le défilé aérien, on retrouvera bien sûr le traditionnel passage de la Patrouille de France qui fendra l'air aux alentours de 10h30, deux rafales grecs ainsi qu'un drone américain Reaper qui fermera la marche. On sait également que l'armée de l'air fera défiler son nouveau commandant de l'espace mais aussi des aviateurs de la mission Skyros

La Marine Nationale quant à elle place les sous-mariniers à l'honneur et l'équipage du sous-marin nucléaire d'attaque Emeraude seront présents sur les Champs Elysées. Enfin, pour clôturer le défilé militaire du 14 juillet 2022 à Paris, la place de la Concorde s'anime en musique et on découvrira alors une chanson spécialement composée pour l'occasion : France, par Candice Parise

INFORMATIONS PRATIQUES

DATES ET HORAIRES
Le 14 juillet 2022
De 10h à 12h

LIEU
Les Champs Elysées

75008 Paris 8

TARIFS
Gratuit

SITE OFFICIEL
www.parisinfo.com

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/ma-petite-histoire-du-14-juillet.html

 

 

 

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

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www.legiondhonneur.fr

 

 

https://www.legiondhonneur.fr/fr/page/le-musee-de-la-legion-dhonneur-et-des-ordres-de-chevalerie/249

INFORMATIONS PRATIQUES

Le musée est gratuit pour tous.

Adresse :
2, rue de la Légion d'honneur (parvis du musée d’Orsay)
75007 Paris

Horaires d'ouvertures :
À partir du 14 mars, le musée sera fermé pour travaux et rouvrira le 14 juillet.

Accès :

Bus 24, 63,68, 69, 73, 83, 84, 94
Métro Solférino
RER  C Musée d’Orsay

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Sophie la Girafe, Vulli, le bien être avant tout (retour et Episode 2)

Publié le par Jacques SAMELA.

Sophie la Girafe, Vulli, le bien être avant tout (retour et Episode 2)
Sophie la Girafe, Vulli, le bien être avant tout (retour et Episode 2)

Créée le 25 mai 1961, jour de la sainte Sophie, Sophie La Girafe représente encore aujourd’hui le premier compagnon de jeux des bébés du monde entier, et, elle est française.

En effet, imaginé à l’époque par un certain Monsieur rampeau, spécialiste de la transformation de la sève de l’arbre hévéa par le concept du rotomoulage du caoutchouc pour les jouets, il eut l’idée de concevoir cette girafe, dont la taille et la forme étaient idéales pour la préhension du bébé.

Sa mise en fabrication fût faite par la société Delacoste, et son succès, porté par un bouche à oreille important, fût immédiat auprès des mamans de l’époque, car apportant à leurs bambins un bien être, notamment lors des premières poussées dentaires.

En effet, c’est donc grâce au rachat de cette société en 1980 par la société Vulli (www.vulli.fr), anciennement Ets Vullienne, créé en 1945 par Monsieur Joseph Vullienne, et dont la spécialité était le jouet mécanique, que Sophie La Girafe est ce qu’elle est aujourd’hui.

Racheté elle-même en 1989 par le groupe Alain Thirion qui possède la marque Joustra (www.joustra.fr), elle obtient en 2000 le "Grand Prix du Jouet" par la revue du Jouet (www.larevuedujouet.fr) pour un de ses produits phare, le jardin de Sophie La Girafe.

Aujourd’hui, la société est toujours située à Rumilly, et la production* de Sophie la Girafe est toujours réalisée dans les ateliers d’un point de vue artisanal, avec pas moins de 14 opérations manuelles pour la réaliser, gardant jalousement le secret de fabrication. Par-contre, son aura elle, est internationale. Elle est effectivement présente dans plus de 40 pays, et sur tous les continents, avec près de 50 millions d’exemplaires commercialisés depuis sa naissance.

Sensible au développement des enfants, la société Vulli l’est également aux problématiques environnementales avec l’utilisation d’un caoutchouc 100 % naturel à base de sève d’hévéa pour le processus de fabrication, plus connu sous le nom de « latex », elle recycle le plâtre utilisé pour la fabrication, qui, trié, est remis en service dans sa filière, et donc dans sa fonction première.

Ensuite, elle a également développé une gamme résolument tournée vers la protection de l’environnement appelée « Klorofil », permettant aux enfants d’être sensibilisés par l’écologie, les énergies renouvelables ou la protection des espèces en voie de disparition, et toujours dans le même esprit, souhaitant sensibiliser son personnel, un audit a été mis en place dans l’entreprise, afin de réduire efficacement les déchets.

Et, sachant que Sophie La Girafe est également devenu une collection de produits couvrant tous les besoins des bébés à chaque étape de la croissance, on peut espérer que les générations futures, en même temps d’être accompagnées dans leur croissance, deviendront par la suite des parents sensibles à leur environnement, tout en assurant à leurs chers bambins, des premiers pas rassurants.

Un vrai passage de témoin, qui dure depuis de nombreuses années, et qui durera on l’imagine encore. On n’est pas près de voir disparaître ce compagnon indispensable.

Jacques Samela

Pour découvrir le process de fabrication de Sophie la girafe, cliquez sur le lien ci-dessous : 

http://www.youtube.com/watch?v=-AGU57lq4DQ&feature=player_embedded

 

 

 

 

Vu et lus dans Le Parisien Weekend du 01/10/21, et Télérama n° 3747 du 03/11/21

Vu et lus dans Le Parisien Weekend du 01/10/21, et Télérama n° 3747 du 03/11/21

Publié dans Les dossiers

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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault (suite)
Dassault (suite)
Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022
Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022

Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022

Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022
Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022
Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022

Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022

 

4 juillet 1984 juillet 1986 : le Rafale décolle pour la toute première fois

https://air-cosmos.com/article/4-juillet-1986-le-rafale-decolle-pour-la-toute-premiere-fois-41523

Le 04/07/2022

 

Alors que les Américains et les Soviétiques dévoilent de nouveaux avions de combat, un vent de renouveau souffle sur le continent européen. Dassault développe pour les besoins de l'Armée de l'Air et de la Marine Nationale un démonstrateur, baptisé Rafale A. Celui-ci effectue son premier vol le 4 juillet 1986 depuis la base aérienne d'Istres, avec Guy Mitaux-Maurouard aux commandes.

Un projet ambitieux

Au milieu de la guerre froide, les Américains sortent leur tout nouveau chasseur F-15 Eagle (premier vol le 27 juillet 1972) et la réponse soviétique, le MiG-29 (premier vol le 6 octobre 1977). Il est alors clair pour les Européens qu'il faut renouveler la flotte d'avions de combat et ce, pour l'horizon des années 2000. Plusieurs avions sont alors en cours de développement à cette époque mais les besoins français sont beaucoup trop spécifiques aux besoins d'autres pays européens. Ainsi, alors que les Anglais, Allemands, Italiens et Espagnols se regroupent pour développer un avion de supériorité aérienne avec une capacité de bombardement, les Français cherchent un avion capable de remplacer 7 types d'avions de combat :

  • Jaguar (missions d'attaque air-sol et de reconnaissance)
  • Super Étendard (mission d'attaque au sol au sein de l'Aéronautique navale)
  • F-8E(FN) Crusader (mission de supériorité aérienne de l'Aéronautique navale)
  • Mirage F1 (multirôle, de reconnaissance et de bombardement)
  • Mirage 2000 D/N (mission d'attaque de précision/de bombardement nucléaire)
  • Mirage 2000 C (mission de sureté de l'espace aérien et de défense aérienne)
  • Mirage IV (mission de reconnaissance, de bombardement nucléaire)

Il n'empêche, un projet incluant la France est tout de même en discussion. Toutefois, Dassault continue le développement de son démonstrateur d'avion européen sans qu'aucun accord ne soit encore signé. Le couperet tombe en août 1985, lorsque la France se retire de l'Experimental Aircraft Programme (EAP) et se concentre sur l'ACX de Dassault. Le 14 décembre de cette même année - et avec 6 mois d'avance sur l'EAP - le démonstrateur du futur avion de chasse français, baptisé Rafale (F-ZJRE), est présenté au grand public, ainsi qu'au père de la société aéronautique Dassault, Marcel Dassault

Le Rafale A volé...

Un premier vol

Le 4 juillet 1986, c'est l'effervescence sur la base aérienne 125 d'Istres (Bouches-du-Rhône) : le Rafale s'aligne sur la piste et décolle pour la toute première fois (vidéo ci-dessous). Le pilote effectue les premiers essais et passe - sans post-combustion - le mur du son pour atteindre Mach 1,32 et effectuera aussi un virage à 5g. Il faut noter que l'avion est équipé à l'époque de deux moteurs américains F404-GE-400. 

Cependant, une tradition de chez Dassault ne sera pas respectée pour la toute première fois et ce, depuis le vol d'essai du MD 315 Flamant ; la traditionnelle question de Marcel Dassault sur le comportement de l'appareil au pilote d'essai lors de sa descente d'avion. En effet, Marcel Dassault s'est éteint le 17 avril 1986.

Une première démonstration réussie

Le 2 septembre 1986, vers 14h40, le concurrent direct du Rafale , l'European Aircraft Project (EAP) s'élance dans les airs. La démonstration est timide : le pilote a comme instruction de ne pas poussez l'appareil il ne vole que depuis le 8 août et n'a qu'une quinzaine de vols au compteur. A l'inverse, le Rafale s'élance à 15h40 et effectue une démonstration impressionnante, avec un décollage en chandelle et un atterrissage court et à très basse vitesse.

Une retraite bien méritée

En 1989, le Rafale effectue des approches et simulations d'appontage en vue de la version Marine du Rafale. Le 12 juillet 1989, la première phase d'essai se termine avec 431 heures de vol. La second phase ne débute qu'à partir du 27 février 1990 car l'avion est retourné à l'usine pour recevoir un moteur SNECMA M88-2 (moteur gauche) mais garde un F404-GE-400 américain à droite. Les essais sont concluants et le 24 janvier 1994, le démonstrateur Rafale A effectue son 867ème et dernier vol en compagnie de quatre prototypes opérationnels. Comme le montre le tweet ci-joint, le Rafale A est visible sur le tarmac du Musée de l'Air et de l'Espace.

... avec un pilote déjà connu

Le pilote chargé de faire décoller pour la toute première fois le Rafale s'appelle Guy Mitaux-Maurouard. A l'époque, il est chef pilote d'essai de Dassault et a déjà volé sur les prototypes de Mirage Milan, Mirage F1, Mirage 2000, Mirage 4000 et Mirage G8. Il sera connu mondialement pour ses présentations du Rafale mais il est déjà connu par les lecteurs et passionnés d'aviations depuis les années 1960. En effet, à cette époque, le journal Pilote cherche à concurrencer les bandes dessinées Buck Danny (Le Journal de Spirou) et Dan Cooper (Le Journal Tintin). Le défi revient à Jean-Michel Charlier, en tant que scénariste et Albert Uderzo, en tant que dessinateur. Ce dernier cherche alors un modèle pour l'un de ses personnages. C'est lors d'une visite sur la base aérienne 110 de Creil (Oise) qu'il tombe sur un jeune lieutenant, pilote au sein de la SPA 93 : Guy Mitaux-Maurouard. Il devient ainsi le modèle du personnage de Michel Tanguy, visible dans plus d'une trentaine de bande dessinées, toujours produites à l'heure où ces lignes sont écrites.

Guy Mitaux-Maurouard s'occupera également d'avions civils et notamment du Falcon 900EX, sur lequel il détient quatre records du monde de vitesse sur trajet :

  • 3 février 1996 : Paris (France) - Abu Dhabi (Émirats arabes unis), avec une vitesse maximale de 953,57 km/h. Il est co-recordman sur ce vol avec Olivier Dassault et Partick Experton.
  • 4 février 1996 : Paris (France) - Singapour (Singapour), avec une vitesse maximale de 844,08 km/h. Il est co-recordman sur ce vol avec Olivier Dassault et Partick Experton.
  • 16 novembre 1996 : Sydney (Australie)-Maui/Kahului (Hawaï, États-Unis), avec une vitesse maximale de 836,15 km/h.
  • 22 novembre 1996 : Orlando (Floride, États-Unis) - Paris (France), avec une vitesse maximale de 925,60 km/h.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 28/01/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 28/01/22
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Les Rencontres d'Aix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Rencontres d'Aix (suite)
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Vu et lu dans L'usine Nouvelle n° 3705 d'avril 2022
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Vu et lu dans Mesures de mai-juin 2022
Vu et lu dans Mesures de mai-juin 2022

Vu et lu dans Mesures de mai-juin 2022

 

Réindustrialisation : plus de 700 projets soutenus par l’État !

https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/reindustrialisation-plus-de-700-projets-soutenus-par-letat-2022-02-18-79968?utm_campaign=NL_Lundi_20220221&utm_medium=email&utm_source=sendinblue

Le 18 février 2022

L’État a versé près d’1,6 milliard d’euros de subventions à tous ces projets. Pour pousser à la réindustrialisation.
La pandémie a plus que jamais souligné la dépendance de la France vis-à-vis du reste du monde – notamment en matière de médicaments. L’industrie représente un peu plus de 13 % de la richesse produite en France, selon France Industrie. Ce même chiffre atteignait 23 % dans les années 1980. L’industrie représente 22 % de la richesse produite sur le sol allemand. Bref, l’État français doit réagir – d’autant plus après l’annonce d’un déficit commercial record. Mais il semble l’avoir compris.

« Entre le plan de relance et France 2030, quelque 70 milliards d’euros d’aide publique sont prévus par le gouvernement pour favoriser les projets de relocalisation industrielle », chiffre nos confrères de FranceInfo. La réindustrialisation, voilà le maître-mot des années à venir. Dans ce sens, la Société d’encouragement pour l’industrie nationale a émis 22 propositions, mi-février, pour pousser l’industrie dans les programmes des candidat·es à la présidentielle. La prise de conscience est là. Y compris, du moins on l’espère, au ministère de l’Industrie.

1,6 milliard d’euros de subventions

782. Voilà le nombre de projets soutenus par l’État depuis le plan de relance de l’économie lancé en septembre 2020. Des projets de relocalisation ou modernisation d’entreprises industrielles en France. Qui auraient permis de « créer ou conforter 100 000 emplois », précise-t-on à Bercy.

Au global, l’État a versé près de 1,6 milliard d’euros de subventions à ces 782 projets. Résultat, environ 5,4 milliards d’euros d’investissements productifs dans ces entreprises. De toutes tailles confondues : grands groupes, petites et moyennes entreprises, start-up. ArcelorMittal, par exemple, a bénéficié des aides de l’État pour moderniser un atelier. Tout comme une minoterie en Guyane ou une start-up issue du CEA-Léti dans l’Isère – qui développe des puces d’extraction d’ADN pour détecter les salmonelloses ou listeria.

Au ministère de l’Industrie, on se félicite !

Dans le détail, le secteur agroalimentaire a reçu 132 millions d’euros pour un total de 97 projets. De fortes subventions pour la santé : 829 millions d’euros pour quelque 187 projets ! Enfin, plus de 140 millions d’euros ont été accordés pour 107 projets dans l’électronique, et presque 100 millions d’euros pour la 5G.

Un bilan dont se réjouit la ministre déléguée à l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher : « Pour donner une idée de comparaison, c’est sept fois ce qui a été réalisé sous la mandature Sarkozy entre 2008 et 2011 ! » Avant d’ajouter : « En 2021, comme en 2017, 2018, et 2019, nous avons recréé de l’emploi industriel net dans nos territoires, cela n’était pas arrivé depuis 2000 », rappelle la ministre.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

Les Rencontres d'Aix (suite)
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Le New ou Nouvel Espace (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le New ou Nouvel Espace (suite)
Le New ou Nouvel Espace (suite)

Start-ups françaises : le renouveau spatial au coeur des Assises du NewSpace !

https://www.ecinews.fr/fr/start-ups-francaises-le-renouveau-spatial-au-coeur-des-assises-du-newspace/

Le 01 juillet 2022

 

Le 7 et 8 Juillet Station F à Paris, l’innovation sera au coeur des Assises du NewSpace qui accueille, pour cette 1ère édition, des start-ups qui ont vocation à affirmer leur ambition en développant de nouveaux produits et services.

Par Alain Dieul

Le NewSpace voit se développer de nouvelles start-ups proposant des solutions innovantes et technologiques, ainsi qu’une forte augmentation du nombre de lancements de satellites en orbite basse. La miniaturisation de l’électronique et la réduction des coûts de lancements ont permis de redessiner le marché des satellites.

L’accès au domaine spatial est plus simple, offrant aux nouveaux acteurs du NewSpace la possibilité d’entreprendre des initiatives dans différents secteurs d’activités : agriculture, climat, environnement, gestion des ressources, mobilité, santé, sécurité, défense, transactions bancaires, etc.

L’innovation sera au coeur des Assises du NewSpace qui accueille, pour cette 1ère édition, des start-ups qui ont vocation à affirmer leur ambition en développant de nouveaux produits et services.

Implanté au coeur des Assises du NewSpace, le Village des SpaceTech, dédié aux applications spatiales et aux innovations technologiques, rassemblera une vingtaine de start-ups pour partager leurs connaissances et apporter leur expérience pour l’avenir du NewSpace. Une occasion de découvrir la nouvelle génération d’entrepreneurs du spatial français pendant deux jours à Paris Station F.

 

Le Village SpaceTech : https://lesassisesdunewspace.org/le-village-spacetech/

 

 https://lesassisesdunewspace.org/informations-pratiques/

 

 

Vu et lu dans Industrie & technologies n° 1054 de juin 2022
Vu et lu dans Industrie & technologies n° 1054 de juin 2022

Vu et lu dans Industrie & technologies n° 1054 de juin 2022

Vu et lu dans Industrie & technologies n° 1054 de juin 2022
Vu et lu dans Industrie & technologies n° 1054 de juin 2022

Vu et lu dans Industrie & technologies n° 1054 de juin 2022

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