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Nouveau Grand Chelem* ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Nouveau Grand Chelem* ?
Nouveau Grand Chelem* ?

Plutôt « footeux », avec comme équipe préférée la Juventus et plus de 15 ans de pratique, j’aime également le rugby, que j’ai pratiqué avec plaisir à l’école, et surtout quand cela concerne l’équipe de France.

En effet, tout jeune j’attendais avec impatience le début du tournoi des Cinq Nations, aujourd’hui Six, avec comme souvenir particulier en 1978, l’apparition à cette période (février) de la télévision en couleur chez mes parents.

Enfin, les équipes avec leurs couleurs respectives, quel plaisir, quel changement. Quelques mois plus tard je suivis avec autant d’attrait la Coupe du monde de football, organisée en Argentine.

Mais pour revenir à ces matchs de l’équipe de France de rugby durant cette compétition phare, que de souvenirs, des bons, des mauvais, des insultes proférées à l’encontre d’un arbitrage pas toujours partial, selon moi, notamment face à l’Angleterre, surtout même.

Bon, cela a changé, l’âge aidant certainement, quoique, cela peut revenir rapidement, je ne suis à l’abri de rien.

Sinon, que de souvenirs de ces joueurs qui ont portés le maillot, et un certain jeu à la française, je vais en oublier, c’est sûr, mais les Paparemborde, Bastia, Garuet, Blanco, Sella, Cholley, Rives, Fouroux, Palmié, Ibanez, Dusautoir, Ntamak (père), Harinordoquy, Picamoles, Benazzi, Pelous, Saint André, Lacroix, et donc tous les autres, sans oublier quand même celui qui aujourd’hui mène le groupe France, et dont j'attendais avec envie et depuis longtemps, l'arrivée à ce poste de sélectionneur, Galthié, ont fait que moi aussi j’attends avec impatience ce match de samedi, donnant peut-être à cette nouvelle équipe de France, de remporter le 10ème Grand Chelem de son histoire, qui plus est face à l’Angleterre (encore), soit comme en 2010, où la France l’emportât 12 à 10 au Stade de France (https://www.sixnationsrugby.com/fr/report/la-france-gagne-le-grand-chelem/?amp).

Alors, sans vouloir refaire l’histoire avant la confrontation, un bon pressentiment** malgré tout pour samedi ?

Je l’espère, et comme disait un ancien commentateur de rugby, Roger Couderc, « Allez Les Petits ». Pour les plus jeunes, il ne parlait pas de leurs tailles, mais de leurs âges, par rapport au sien.

Rendez-vous lundi

*Cette expression tire son origine des jeux de cartes, plus précisément d'un coup de bridge appelé Grand Slam en anglais. En effet, au jeu de bridge et de whist, le Chelem est un coup qui consiste à faire toutes levées. On peut dire qu'un joueur a fait un « Grand Slam » lorsqu'il a tout remporté.

**https://www.francetvinfo.fr/sports/rugby/six-nations/le-20-mars-2010-le-xv-de-france-remportait-le-tournoi-des-6-nations-et-realisait-le-grand-chelem_4539001.html

Jacques Samela

(Icon Sport) Actu Rugby

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Le CES de Las Vegas (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CES de Las Vegas (suite)
Le CES de Las Vegas (suite)

CES 2022 | Ce que l’on peut retenir du salon de Las Vegas ?

https://www.forbes.fr/technologie/c-es2022-ce-que-lon-peut-retenir-du-salon/

Olivier Laborde / 10 janvier 2022

 

Le Consumer Electronic Show, plus grand salon tech mondial, s’est tenu la semaine dernière à Las Vegas, dans des conditions particulières. Malgré la double pression de la montée en puissance de la 4ème vague du variant Omicron, et de l’annulation de dernière minute de grandes marques, la Consumer Technology Association, qui organise l’évènement, avait décidé de maintenir l’évènement.


Pour donner confiance aux participants, s’assurer que le salon se déroule dans de bonnes conditions, et qu’il ne soit pas source d’un cluster, les organisateurs avaient édicté des règles sanitaires très strictes : obligation du pass sanitaire, auto tests, port du masque obligatoire, et à une semaine de l’évènement, suppression du dernier jour du salon.

Chacun était conscient que cette édition allait être unique. Dès l’embarquement, l’excitation était palpable, chacun souhaitant, soit découvrir les dernières innovations de ses propres yeux, les tester, les toucher, soit mettre en valeur le savoir-faire de sa jeune société, et trouver des clients.

L’heure est au bilan, voici mon point de vue

Les chiffres clés

Plus de 2 300 entreprises du monde entier exposaient, dont plus de 800 start-up (à son habitude, la France était là en nombre avec 140 start-up). Ce chiffre est à comparer aux 4 500 exposants de 2020. Physiquement, cela se traduisait par la fermeture du South Hall, et des espaces vides au Convention center.

La fréquentation s’élevait à quelque 40 000 participants (ils étaient 170 000 en 2020) dont 1 800 médias mondiaux. Le salon était toujours un événement mondial, avec 30% des participants venant de l’extérieur des États-Unis – représentant 119 pays.

Comme son nom ne l’indique pas, le salon couvrait tous les secteurs d’activité : intelligence artificielle, mobilité, santé numérique, maison intelligente, industrie, et bien d’autres encore, y compris l’agriculture.

Un salon différent, plus ciblé

GoogleAmazonMeta, Lenovo et d’autres grands noms de la technologie avaient annulé leur présence peu avant Noël, effrayés par la propagation rapide du variant Omicron.

D’ailleurs, la décision de venir ou pas au salon en cette période incertaine a reflété la différence originelle entre un grand groupe et une start-up : une approche du risque opposée.

Les grands groupes, réticents au risque, ont décidé d’alléger voire d’annuler tout simplement.

Les start-up, à l’aise en milieu ambigu, ont maintenu en très grande majorité leur présence.

Selon les premiers échos, elles ne l’ont pas regretté. Même si la fréquentation était moindre, le public était plus ciblé, plus averti et les discussions plus poussées. Certaines reviennent avec des contrats signés, d’autres avec plus de 150 leads.

La représentation française

La France était la deuxième délégation la plus présente au CES cette année, après les Américains, grâce notamment à Business France qui avait loué un certain nombre d’espaces pour permettre à différentes délégations et régions d’être présentes. Une représentation moins importante en nombre que les années précédentes, mais certainement plus qualitative. A titre de comparaison, la délégation italienne était de 43 start-up, la hollandaise de 50 start-up, la Suisse de 16 start-up… Les autres pays ont ainsi pris conscience de l’importance d’être au CES.

La France était également mise en avant au travers de la plateforme My Global Village / Village Francophone, une plateforme de networking en marge du CES de Las Vegas qui fédère les décideurs francophones : startups, investisseurs et donneurs d’ordre) sur les grands évènements.

Pour le CES 2022, cette véritable plateforme d’intelligence collective a proposé différents formats de partage :

  • des pitchs de plus de 100 startups, sélectionnées parmi 400, qui se sont relayées pour présenter leurs solutions innovantes
  • des sessions TV interconnectant le studio central de Las Vegas et les studios connectés dans les territoires français et francophones à distance
  • des parcours thématiques (santé, Edtech, Retail, …) proposés par des experts-curateurs

Une présence inédite

Le Lab 3DExpérience, programme mondial d’accélération des startups et d’innovation ouverte de Dassault Systèmes, était présent sous une forme originale, puisqu’il ne présentait pas moins de 50 startups… sous forme de jumeaux virtuels, présents dans une plateforme de réalité virtuelle, en mode interactif via un casque VR.

Cela a eu la vertu de concilier maîtrise du risque sanitaire des collaborateurs et limitation de l’impact carbone des startups se rendant physiquement sur le salon.

Le concept est intéressant, les visiteurs n’auront cependant, ni pris le temps de visiter chacun des jumeaux numériques des 50 startups, ni d’échanger, de tester et de toucher leurs produits.

5 techs remarquées, voire remarquables

Le salon CES est une foire avec pas moins de 1 000 lancements de nouveautés, la sélection best-of dépend alors de ses propres goûts et obsessions.

Voici une sélection de 5 innovations qui ont marqué l’événement selon moi.

  • La voiture BMW qui change de couleur

Le tour de magie est rendu possible par un système d’encre électronique qui recouvre la carrosserie de cette BMW iX Flow, la même technologie que celle utilisée par les liseuses électroniques.

  • Sony se lance dans la voiture

La compagnie a confirmé qu’elle allait lancer une division automobile nommée Sony Mobility Inc. Elle a également présenté le concept Vision-S 02, un VUS à sept places, qui souhaite proposer de nouvelles expériences à bord en s’appuyant sur l’expérience de la compagnie en matière de jeux, d’audio et de divertissement.

  • Ameca, le robot de forme humaine le plus avancé au monde

La startup britannique Engineered Arts, a attiré un très grand nombre de visiteurs et les médias du monde entier, avec son robot humanoïde très expressif, Ameca, avec qui tout un chacun pouvait interagir. Bluffant !

L’approche Samsung est à saluer, puisqu’ils ont privilégié une exposition par usage plutôt que par produits. Plusieurs concepts ont attiré mon œil, notamment le Samsung Freestyle, un vidéoprojecteur orientable à 180 degrés, léger et compact. Il est transportable facilement et est capable de se connecter à n’importe quelle source.

  • La veste Skinetic

Sur l’espace FrenchTech, le gilet haptique d’Actronika, Skinetic, a fait sensation. La veste procure aux utilisateurs une nouvelle expérience de la réalité virtuelle immersive en leur permettant de ressentir des sensations réalistes de chaque interaction dans le monde virtuel (pluie, coup de feu, choc, …). L’ajout du sens du toucher va révolutionner l’expérience gaming.

Le Metaverse, de star promise au flop

Le Métaverse devait être la star du salon CES 2022. Ce monde fictif virtuel dans lequel chacun pourra interagir et retrouver des éléments du monde réel a de multiples promesses. Son attrait a explosé avec l’annonce de Facebook d’y consacrer des investissements massifs.

Les termes Metaverse, NFT, et dans un degré moindre, web3, fleurissaient dans les keynotes et les accroches des exposants. Pour autant, lorsque la discussion était engagée sur ces sujets, les discours étaient encore creux et vagues.

La représentation la plus solide, même si elle était décalée sur un salon tech, était une description des différents concepts sous forme de tableaux statiques explicatifs, sur un espace dédié au Metaverse à Eureka Park.

Néanmoins, le web3 et le Metaverse ont fait son leur entrée au Consumer Electronics Show de Las Vegas, nul doute qu’ils consolideront leurs promesses lors des prochaines éditions.

Ce CES 2022 restera comme une édition réellement différente de toutes les autres. Il aura été unique sous bien des aspects et il restera comme une expérience inédite pour ceux qui auront pris le risque de s’y rendre.

Vu et lu dans le Parisien Economie du 11/01/22

Vu et lu dans le Parisien Economie du 11/01/22

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Le rendez-vous de l'Europe : Naissance d'un géant, enfin ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Naissance d'un géant, enfin ?
Le rendez-vous de l'Europe : Naissance d'un géant, enfin ?

Profitant de quelques jours de repos en famille, à Strasbourg, une première pour moi, j’ai souhaité aller visiter le Parlement européen (oui, cela se visite, gratuitement), avec, actualité oblige, l’idée de relater de ma visite accompagnée de quelques photos, mais aussi finalement vous exposer mon ressenti sur la situation actuelle, suite à d’autres, aussi fortes, qui l’ont précédée.

Photos J.S
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Et en effet, après la crise dite des « Subprimes » en 2018, où la Grèce fût à deux doigts d’être le fossoyeur de l’UE, ce que beaucoup pressentaient, prédisaient, voire souhaitaient, la période terroriste, qui toucha la France au plus profond d’elle-même, mais pas seulement, puisque d’autres pays européens furent également touchés comme l’Allemagne et la Grande-Bretagne, et, depuis 2020, la crise sanitaire, qui toucha bien sur le monde entier, mais particulièrement l’Europe, voici que se déclare une guerre à ses confins.

Alors, n’étant pas malheureusement la 1ère en Europe depuis la fin de la 2ème guerre mondiale, rappelons-nous du conflit yougoslave, cet ultime soubresaut de la construction européenne, même indirectement, car ne touchant pas les 27 de l’UE, sera peut-être l’occasion d’assister enfin au moment de la naissance d’une Europe sûr d’elle-même et de son potentiel inégalable érigé en exemple de par le monde, de son poids économique, politique, démocratique, mais aussi et désormais militaire, et ce même si les sanctions levées sont d’une ampleur inégalée, et certainement pas envisagé à cette hauteur par VP.

La question se pose donc clairement de savoir ce que nous voulons pour enfin nous faire respecter par d’aucuns, estimant chaque jours de plus en plus fort, que l’UE n’est un ramassis de pays ayant peur de la guerre, décadents, sans aucun avenir dans le monde qui vient, appelant déjà cela le nouvel ordre mondial.

Questions posaient justement par le président Macron durant la réunion des 27 pays de l’UE à Paris les 10 & 11 mars, avec comme thème principal bien évidemment la crise entre la Russie et l’Ukraine, de ses conséquences à court, moyen et bien évidemment à long termes, et des mesures à adopter pour le futur de l’Europe, face à ces nouvelles menaces.

Menaces qui ne concernent pas seulement l’acteur du moment, mais d’autres également, plus lointain, mais néanmoins à prendre en compte pour assurer à nos enfants une liberté chèrement défendue au siècle dernier, même imparfaite.

Et cette liberté qui est la nôtre, il va donc bien falloir à nouveau la défendre, mais cette fois-ci sans compter obligatoirement sur celui qui est venu par deux fois sortir l’Europe des affres de la guerre totale, pris aujourd’hui par un adversaire qui rogne de plus en plus son leadership, revisitant également des tensions dignes du 20ème siècle.

Challenges n° 733 du 10 au 16/03/22
Challenges n° 733 du 10 au 16/03/22

Challenges n° 733 du 10 au 16/03/22

Donc, nous concernant, il serait enfin le temps de mettre en œuvre ce voeux pieux de défense européenne, souvent avancé, parfois refusé, notamment par la France en 1954 (https://www.cvce.eu/education/unit-content/-/unit/803b2430-7d1c-4e7b-9101-47415702fc8e/c23dd653-ba51-4f7e-9bf1-2c33b347d339), et donc jamais mise en œuvre, si ce n’est la création en 1989 de la brigade franco-allemande (https://www.france-allemagne.fr/La-Brigade-franco-allemande-BFA.html), en complément de l’Otan (www.nato.int), tout en affirmant en même temps une prise en compte définitive de ce que nous entendons depuis peu, la souveraineté de l’Europe à s’affirmer, voire justement à se défendre par elle-même.

Challenges n° 733 du 10 au 16/03/22

Challenges n° 733 du 10 au 16/03/22

Quant à la leçon du jour voire aux leçons de l’histoire, avec un grand H, et ce toujours sans faire l’historien, ce que je ne suis toujours pas, mais que d’aucuns par-contre feraient bien de se référer, car oui, envahir un pays et vaincre son armée rapidement (quoique), cela peut se faire (rappelez-vous l’Irak acte 2), mais ensuite, - et justement, à l’époque de l’attaque de l’Irak par les américains, le président Chirac tenta de leur expliquer que la suite serait de tout ordre, sans certitude de victoire finale -, tenir un pays, aussi grand que la France, avec près de 45 millions d’habitants, dont une part non négligeable de sa population est décidée à se battre coûte que coûte pour défendre sa liberté, c’est plus compliqué, et cela le sera certainement. Malheureusement pour eux, surtout pour les civils, mais aussi, et c’est déjà le cas pour les envahisseurs du moment, les chiffres étant manifestement déjà élevés aux deux premières semaines des combats, rendant probable le dépassement des pertes américaines et occidentales en Afghanistan, mais sur un conflit de 10 ans.

Et donc, pour étayer mon idée, voici comme exemples des situations similaires, historiques désormais, ayant commencées facilement, pour se finir dans la douleur, notamment pour l’agresseur.

Anciennes, mais néanmoins très significatives, comme la campagne de Russie en 1812 (https://ehne.fr/fr/encyclopedie/th%C3%A9matiques/guerres-traces-m%C3%A9moires/d%C3%A9placements-en-temps-de-guerre/campagne-de-russie-campagne-de-france-1812-1814), où 15 % seulement de soldats de la Grande Armée de Napoléon retraversèrent le Niémen quelques mois plus tard après le commencement de celle-ci, sur les 600 000 et plus qui partirent à la conquête, l’opération Barbarossa ensuite (https://www.france24.com/fr/europe/20210622-l-op%C3%A9ration-barbarossa-le-d%C3%A9but-d-une-guerre-d-an%C3%A9antissement), où la défaite de Stalingrad scellera définitivement la fin de son désir de pousser plus à l’est, ensuite, et plus récent dans le temps,  le Vietnam (pour les américains), l’Afghanistan 1 (pour les russes), l’Afghanistan 2 (pour les occidentaux), l’Irak 2 (pour les américains), et maintenant l’Ukraine ?

Attention donc à ne pas prendre en compte ces faits, à insulter même l’histoire, car comme l’on dit, elle ne pardonne pas, et le retour de bâton peut vraiment être violent, et surtout être à rebours du but souhaité.

Seulement, entre-temps, et comme toujours, de nombreuses vies vont disparaître de part et d’autre.

Jacques Samela

 

A visiter :

. https://visiting.europarl.europa.eu/fr/visitor-offer/strasbourg/hemicycle-outside-plenary-sessions#xtor=SEC-157-GOO-[Generic_Strasbourg]-[Ongoing_2021_Strasbourg_FR]-S-[visiter%20strasbourg]

 

A lire :

. https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20220310IPR25211/metsola-il-nous-faut-reevaluer-le-role-de-l-europe-dans-un-monde-nouveau

. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/guerre-en-ukraine-vers-une-defense-europeenne-905290.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1646396391

. https://www.ecinews.fr/fr/lue-saisit-lomc-contre-la-chine/

. https://vipress.net/leuropean-chips-act-va-mobiliser-plus-de-43-milliards-deuros-dinvestissements-publics-et-prives/

 

Le rendez-vous de l'Europe : Naissance d'un géant, enfin ?

Publié dans En bref

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La France

Publié le par Jacques SAMELA.

La France
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Pays européen le plus attractif

https://investinfrance.fr/fr/le-pays-europeen-le-plus-attractif/

 

L’attractivité de la France stimule les investissements étrangers

En 2020, la France a attiré 1 215 nouvelles décisions d’investissement étranger, un recul de 17 % par rapport à 2019 contre -33 % au niveau mondial. Si la crise a interrompu la dynamique positive de 2019, elle n’a pas remis en cause la confiance accordée à la France. 

 

Découvrez le Tableau de bord de l’attrac­tivité de la France 2021

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2022/01/Capture-couv-TBA-2021_FR.png

Pour évaluer l’attractivité d’un pays, il faut pouvoir la comparer à celle de ses principaux concurrents. Le Tableau de bord de l’attrac­tivité 2021, publication annuelle de référence pour comprendre les atouts de l’économie française, ambitionne de l’illustrer en rassemblant plus de 140 indicateurs économiques qui permettent un diagnostic objectif de l’attractivité du site France.

Pour la deuxième année consécutive, la France est la première destination des investissements internationaux en Europe, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne. Sa position géographique, au cœur de l’Europe, est un de ses atouts majeurs. Elle dispose d’infrastructures de qualité. : l’aéro­port Paris-Charles-de-Gaulle est le 1er aéroport européen pour le fret.
Assurément tournée vers l’avenir, son taux de soutien public à R&D est le plus élevé des pays de l’OCDE. Elle est d’ailleurs en 2020 le pays le plus attractif en Europe pour les investissements en R&D. Sa compétitivité s’est améliorée significativement au cours de la dernière décennie.

La France dispose d’une qualité de vie unique. Son système public offre un ensemble de services de qualité, notamment en matière d’éduca­tion et de santé, tout en soutenant le niveau de vie des ménages.
Le Tableau de bord de l’attractivité met aussi en avant des indicateurs pour lesquels des progressions sont encore nécessaires.

 

Tableau de bord de l’attractivité de la France – édition 2021:

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2017/08/TBA_FR_2021.pdf


Chiffres clés TBA 2021 :

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2017/08/TBA_FR_Chiffres-cles_2021.pdf


Vignettes TBA 2021 :

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2017/08/TBA_FR_vignettes_2021.pdf

 

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2020/06/Economie_Ouverte-150x150.png

Une économie ouverte

85 % des cadres dirigeants étrangers jugent que la France est attractive.
La France est un pays ouvert qui attire aussi bien les touristes que 
les talents et les capitaux étrangers.

Consulter les indicateurs :

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/economie-ouverte/

 

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2020/06/Capital_Humain-150x150.png

Capital humain

La France est la 4e économie la plus dynamique parmi les pays de l’OCDE en termes de croissance de l’efficacité de son système productif.

Consulter les indicateurs :

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/capital-humain/

 

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2017/08/Picto_transports-150x150.png

Des infrastructures de rang mondial

Paris Charles de Gaulle est le 1er aéroport européen de fret et 2e pour les passagers. Paris Le Bourget est quant à lui le 1er aéroport d’affaires le plus fréquenté d’Europe.

Consulter les indicateurs :

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/infrastructures-rang-mondial/

 

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2020/06/Bienvenue_Talent-150x150.png

Recherche et innovation, une réserve d’ingénieurs qualifiés

En France, 52,1 %, de la population active des 25-64 ans est employée dans les domaines de la science et de la technologie et/ou diplômée de l’éducation tertiaire, plus que la moyenne de l’UE (47,5 %) (Eurostat, 2019).

Consulter les indicateurs :

 

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/recherche-innovation/

 

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2020/06/dynamisme_marche-150x150.png

Dynamisme des marchés

En 2020, la France est la 7économie mondiale (2 620 Md$). Elle occupe une position centrale au sein de l’Europe, qui est le 2e marché le plus vaste au monde.
La création d’emplois est en hausse de 1,1 % en France en 2019. Le secteur privé a créé 210 000 postes.

Consulter les indicateurs : 

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/dynamisme-des-marches/

 

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2020/06/Pays_Connecte-150x150.png

Un pays connecté

La France possède des réseaux de communication parmi les meilleurs au monde. Le Plan France Très Haut débit prévoit de mobiliser 20 Md€ pour couvrir toute la population d’ici 2022.

Consulter les indicateurs :

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/pays-connecte/

 

Pour en savoir plus sur les investissements étrangers en France

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2021/03/Vignette-VF.png

En 2020, la France a attiré 1 215 nouvelles décisions d’investissement étranger, un recul de 17 % par rapport à 2019 contre -33 % au niveau mondial. Si la crise a interrompu la dynamique positive de 2019, elle n’a pas remis en cause l’attractivité du site France.

Les emplois créés ou maintenus par les investissements des filiales étrangères ont connu une baisse de 13 % par rapport à 2019. Le choc sur les créations d’emplois est néanmoins amorti car avec 34 567 emplois, 2020 est la deuxième meilleure année depuis 10 ans.

Découvrez le Bilan des investissements internationaux en 2020 

https://investinfrance.fr/wp-content/uploads/2021/03/Bilan-des-investissements-internationaux-en-2020-2.pdf

 

A quoi aurait ressemblé l’économie française sans le "Quoi qu'il en coûte" ?

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/a-quoi-aurait-ressemble-l-economie-francaise-sans-le-quoi-qu-il-en-coute-902332.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1643095535

Le 25 Jan 2022

OPINION. Selon les estimations du Cepremap, les politiques macroéconomiques mises en place à partir de 2020 ont non seulement limité la contraction du PIB mais également l’augmentation de la dette publique. Par François Langot, Le Mans Université et Fabien Tripier, Université Paris Dauphine – PSL

La France a connu une récession sans précédemment avec la crise du Covid-19 : une chute de 17 points de son PIB au creux de la crise (au troisième trimestre 2020). La vitesse de la sortie de crise est aussi inédite : en sept trimestres seulement, le PIB a renoué avec son niveau d'avant-crise.

Cette résilience exceptionnelle de l'économie française reste fortement liée aux mesures de soutien de l'activité prises par le gouvernement depuis le début de la crise sanitaire : sans elles, la baisse du PIB aurait été de 37 points de PIB, et le niveau de PIB d'avant-crise aurait été retrouvé après 13,5 trimestres, selon nos estimations réalisées pour le Centre pour la recherche économique et ses applications (Cepremap). La combinaison de la hausse des dépenses publiques à court terme, relayée par une baisse de la pression fiscale à moyen terme, explique cette dynamique.

Ces mesures exceptionnelles ont eu pour contrepartie d'accroître le ratio de dette sur PIB, celui-ci atteignant 115 %. Toutefois, notre analyse montre que si le gouvernement n'avait pas pris ces mesures, alors le ratio de dette aurait pu atteindre 145 % compte tenu de l'effondrement de l'activité.

Enfin, la programmation des dépenses publiques et des allègements fiscaux prévus dans le projet de loi de finance (PLF) 2022 met la France sur une trajectoire de croissance du PIB plus forte (1,65 %) que celle observée lors des deux quinquennats précédents (1,5 %).

Cette relative bonne santé de l'économie française en fin d'année 2021 doit cependant s'apprécier avec prudence, la situation sanitaire n'étant pas stabilisée. Il reste néanmoins utile d'évaluer l'efficacité des mesures déjà prises et d'en déduire les perspectives de l'économie française dans la période à venir.

Plus d'un an de gagné

La crise sanitaire s'est traduite sur le plan économique par une restriction inédite des échanges nationaux, tant sur le marché des biens et services que sur celui du travail, et des échanges internationaux. Les mesures exceptionnelles de politique économique ont alors été prises, modifiant la consommation publique (emploi, éducation, santé, culture...), l'investissement public (R&D, armement, bâtiments et d'infrastructures), et la fiscalité (taxation des entreprises et des ménages).

Le graphique 1 compare la trajectoire « réelle » de l'économie française (traits noirs et bleus) à un scénario où les mesures budgétaires et fiscales exceptionnelles prises par le gouvernement sont supprimées (trait rouge). Il montre comment ces politiques ont protégé l'économie française d'une crise qui aurait été encore plus ample.

Dans les deux cas, avec ou sans les politiques de soutien, le creux de l'activité économique se produit au troisième trimestre de 2020, à la suite du confinement de l'économie. La contraction observée est de - 17 % par rapport à la situation d'avant-crise, alors qu'en l'absence des mesures exceptionnelles, la chute de l'activité économique est estimée à - 37 %. Au plus fort de la crise, les politiques macroéconomiques auraient donc permis d'éviter des pertes de l'ordre de 20 points de pourcentage du PIB de 2019.

Sur les quatre années d'après-crise, les mesures ont permis d'éviter des pertes de PIB encore plus importantes. En effet, alors que le PIB observé a déjà quasiment retrouvé son niveau d'avant-crise (il est un point de pourcentage en dessous), il se situerait à près de 10 points de pourcentage en dessous de son niveau d'avant crise sans ces mesures exceptionnelles. Sans ces politiques, le niveau d'activité de 2019 ne serait rejoint qu'au premier trimestre 2023, soit avec plus d'une année de retard (5,5 trimestres).

La hausse de la consommation publique explique l'essentiel des pertes évitées durant les deux premières années suivant la crise (à hauteur de 85 % sur la période 2020-2021), tandis que les allègements fiscaux jouent un rôle prépondérant pour les années suivantes (à hauteur de 85 % sur la période 2022-2023). L'investissement public expliquant le reste (de l'ordre de 15 %), de manière homogène sur l'ensemble de la période.

Une dette publique finalement contenue

Les politiques macroéconomiques de soutien à l'activité économique ont représenté une charge financière importante pour l'État dans un contexte de recettes fiscales limitées du fait du ralentissement de l'activité économique. Elles ont par conséquent conduit à d'importants déficits publics, faisant progresser le niveau de la dette publique.

Renoncer à ces politiques de soutien aurait-il permis de limiter la progression de l'endettement public ? Le graphique 2 compare l'évolution observée de la dette publique à ce qu'elle aurait été sans les mesures exceptionnelles de soutien à l'activité.

La dette publique en pourcentage du PIB a augmenté de plus de 20 points durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, principalement du fait de la crise financière de 2008-2009. Pendant le quinquennat de François Hollande, elle a lentement progressé, alors que cette période ne connaissait aucune crise majeure (pendant cette période, la dette allemande est passée de 88 % à 70 % du PIB), pour se stabiliser autour du niveau de 100 % du PIB au début du quinquennat d'Emmanuel Macron.

La gestion de la crise du Covid-19 a augmenté ce ratio de 15 points de pourcentage amenant la dette publique à un niveau de 115 % du PIB à la fin de l'année 2021. Sans les mesures de soutien à l'économie, l'aggravation de la crise économique aurait conduit à une hausse encore plus forte du ratio de dette publique. Selon nos simulations, ce ratio aurait en effet atteint un niveau de 145 % du PIB dès le troisième trimestre de 2020 (cf. la courbe rouge du graphique 2).

Cet écart de 30 points du ratio d'endettement entre les deux scénarios s'explique par la plus grande ampleur et la plus forte persistance de la crise qui aurait alors eu lieu sans les mesures de soutien (voir ci-dessus). En conclusion, la politique du « quoi qu'il en coûte » semble avoir été une meilleure opération pour les finances publiques qu'une politique de « laissez-faire », encadrée par les critères de Maastricht.

Le gouvernement a présenté ses politiques budgétaire et fiscale jusqu'en 2025 dans le PLF 2022. Sous l'hypothèse qu'il n'y aura pas de nouvelle vague épidémique, le graphique 3 montre que ces politiques ancrent la France sur un rythme de 1,35 % de croissance annuelle par tête (soit 1,65 % de croissance en ajoutant la croissance démographique). Cette croissance est donc plus élevée que lors des deux précédents quinquennats (croissance de 1,2 % par tête, soit 1,5 % en ajoutant la croissance démographique).

Au-delà de l'amortissement de la crise, la politique macroéconomique engagée, de par les réductions pérennes d'impôts et le soutien aux investissements publics, semble donc avoir des effets positifs à moyen terme sur le rythme de croissance.

 

 ______

Par François Langot, Professor in Economics, Le Mans Université et Fabien Tripier, Professeur d'économie, Université Paris Dauphine - PSL

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

 

 

 

LE BUDGET DE LA DÉFENSE PROGRESSE DE 1,7 MILLIARD D’EUROS

https://vipress.net/le-budget-de-la-defense-progresse-de-17-milliard-deuros/

Publié par Frédéric Fassot | 24 Sep 2021 | 

 

Dans le cadre du projet de loi de finances (PLF), le budget de la défense continue sa montée en puissance, conformément aux objectifs de la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025. Les crédits au profit du ministère des Armées atteindront en 2022 le montant de 40,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 1,7 milliard d’euros par rapport à 2021 et près de 9 milliards de plus qu’en 2017.

Parmi les principaux postes de dépenses revalorisés, les grands programmes d’armement verront leur budget augmenter de 6,5% en 2022 pour représenter 8,1 milliards d’euros, dont 100 M€ au titre du plan de soutien à la filière aéronautique. Les dépenses de maintien en condition opérationnelle (MCO) augmenteront de 8,3% pour atteindre 5,1 milliards et permettre de renforcer l’efficacité des matériels de guerre. L’effort au profit de dissuasion nucléaire augmentera de 6,6% par rapport à 2021.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/09/dedef-240921.jpg

Les crédits prévus dans le PLF 2022 renforcent les ressources permettant par exemple l’acquisition de véhicules blindés mieux protégés et d’avions modernisés. Parmi les livraisons attendues pour l’année à venir, on comptabilise 1565 véhicules, dont 245 véhicules blindés, 8 hélicoptères, 17 avions rénovés, 1 frégate multi-missions (FREMM), 1 bâtiment ravitailleur de forces, 1 sous-marin type Suffren, 6 avions de transport et de ravitaillement, 5 satellites, 14 drones tactiques.

Le PLF 2022 renforce également les crédits alloués dans les domaines clés du spatial, du renseignement et de la cybersécurité. Il prévoit notamment 231 millions d’euros pour le domaine cyber et le recrutement de 376 cyber-combattants supplémentaires (près de 1600 devant être recrutés d’ici à 2025). Par ailleurs, 646 millions d’euros viendront soutenir la stratégie spatiale avec la livraison en 2022 de nouvelles capacités d’observation, de télécommunications et de renseignement et le lancement de la construction de la structure d’accueil du Commandement de l’espace (CDE).

En 2022, le budget consacré au soutien à l’innovation atteindra 1 milliard d’euros et permettra d’investir, entre autres, dans des technologies de lutte anti-drones et des programmes digitaux d’entraînement et de formation opérationnels. Dans ce cadre, cette enveloppe contribuera également à soutenir des PME et start-up françaises engagées dans la recherche et développement. 1,2 milliard d’euros sera par ailleurs mobilisé dans le Fonds européen de défense (FEDef) pour soutenir la compétitivité de l’industrie de défense européenne, notamment dans les domaines du combat aérien et terrestre, de la résilience énergétique et de la transition environnementale.

 

 

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Atos, Sigfox, Technicolor (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Sigfox, Technicolor (suites)
Atos, Sigfox, Technicolor (suites)

Comment le nouveau supercalculateur d'Atos mise sur la flexibilité pour atteindre l’exaflops

https://www.industrie-techno.com/article/inauguration-du-nouveau-supercalculateur-d-atos-dont-la-flexibilite-permettra-d-attendre-l-exaflop.68367

Publié le 16/02/2022

 

Le BullSequana XH3000, nouveau supercalculateur d'Atos inauguré ce mercredi 16 février, pourra atteindre le fameux seuil de l'exaflops. Son atout maître, met en avant Eric Eppe, en charge des solutions HPC, IA et Quantique chez Atos, réside dans sa capacité à intégrer toutes sortes de processeurs, actuels ou futurs.

« Flexibilité, densité et efficacité. » Eric Eppe, en charge des solutions HPC, IA et Quantique chez Atos, martèle les maîtres-mots qui ont guidés la conception du dernier supercalculateur de l’entreprise. Troisième modèle de la gamme BullSequana du groupe, XH3000 a été inauguré le 16 février 2022 et pourra concentrer jusqu’à six fois plus puissant au mètre carré par rapport à la génération actuelle. Pourtant, bien qu’Éric Eppe se réjouisse que ce soit  « le supercalculateur qui va [leur] permettre d’atteindre l’exascale [soit la capacité à réaliser un milliard de milliards d'opérations en virgule flottante par seconde, ndlr]», ce n’est pas tant cette promesse de puissance de calcul qu’Atos veut mettre en avant, mais bien la flexibilité opérationnelle de cette nouvelle machine.

En effet, l’architecture du XH3000 non seulement combine de multiples CPU et GPU mais elle intègre également la capacité de supporter le matériel spécifique que désirerait un client… ou encore celui qui n’est pas encore sur le marché. « C’est cette possibilité de configurer à souhait chaque "blade", ou serveur lame, qui va nous permettre de profiter des améliorations des technologies au fur et à mesure. Par exemple, les GPU actuels sont aux alentours de 15 téraflops mais d’ici l’horizon 2023, ils atteindront 50 téraflops. Et c’est grâce à ces améliorations constantes de l’industrie – et de la densité sur un seul serveur – que nous pouvons avoir un facteur six en terme de puissance. » détaille Eric Eppe. 

Face à Fugaku et Frontier

Atteindre une puissance de calcul d’un exaflops est un enjeu majeur du calcul haute performance actuel, notamment dans le cadre de son application à la simulation. Trois des superordinateurs américains sont en passent d’être exaflopiques, et le supercalculateur le plus puissant au monde, le nippon Fugaku, a d’ores-et-déjà franchit ce cap symbolique. « Ils ont dépassé l’exaflops pour une application à un problème spécifique, nuance Eric Eppe. Mais entre les USA et la Chine qui possède probablement des machines exaflopiques sur lesquelles nous n’avons pas de détail, l’Europe est en retard. »

Les exigences ne sont pas les mêmes : « L’Union Européenne a fixé comme limite à un site exaflopique une consommation énergétique maximum de 20 mégawatts, alors que si vous prenez Frontier, l’un des trois supercalculateurs américains proches de l’exaflop, il en est déjà à 29 mégawatts. » Soit approximativement la consommation en électricité d’une ville de 38 000 habitants. Pour agir sur l’aspect énergivore de la machine, pour Atos, seuls deux leviers peuvent être actionnés. Soit augmenter la puissance de calcul par watt consommé, soit agir sur l’efficacité globale de la machine. 

Miser sur l’efficacité

Le postulat de ce deuxième levier est que l’utilisation par les clients d’Atos des précédentes générations de BullSequana est loin d’atteindre l’efficacité  que propose les supercalculateurs. « L’efficacité globale est de l’ordre de 85 %, mais on se rend compte qu’en réalité nos utilisateurs dépassent rarement les 15 à 18 %. », estime Eric Eppe. Pour résoudre ce problème l’entreprise propose de tester le calcul hybride, c’est-à-dire qui intègre de l’IA dans son calcul pour limiter le nombre d’opérations que la machine doit faire – et donc accélérer le résultat. 

« Si ce que vous calculez concerne la fiabilité d’une voiture autonome, vous avez besoin d’une certitude à 100 % et d’évaluer tous les paramètres. Mais si vous travaillez sur la météo, où chaque jour vous recevez entre 500 et 700 pétaoctets de données, vous pouvez entraîner une IA avec un type de modèle récurrent pour réduire le nombre de paramètres à tester. », commente-t-il. De fait, la flexibilité du BullSequana XH3000 devrait lui permettre d’intégrer des processeurs tels que les IPU, dédiés à l’IA. 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

NEUF DOSSIERS DE REPRISE ONT ÉTÉ DÉPOSÉS POUR SIGFOX

https://vipress.net/neuf-dossiers-de-reprise-ont-ete-deposes-pour-sigfox/

Publié par Frédéric Fassot | 2 Mar 2022 | 

 

Neuf repreneurs se sont manifestés auprès du tribunal de commerce de Toulouse pour la reprise de Sigfox, la star française de l’IoT bas débit basse consommation, placée en redressement judiciaire le 26 janvier dernier avec une période d’observation de six mois.

Dans un entretien à JDN, Jeremy Prince, p-dg de Sigfox, détaille la liste des repreneurs. Sept repreneurs sont intéressés pour reprendre à la fois Sigfox SA, qui détient la technologie, le cloud, les salariés, et Sigfox SAS, l’opérateur du réseau 0G en France.

Il s’agit des opérateurs Sigfox dans différentes régions (Heliot Europe en Allemagne, Iwire Innovation Management au Moyen-Orient, Unabiz en Asie), ainsi du Groupe Zekat (qui vient de reprendre ffly4u), de Sentiens, d’Oteis France et du fonds d’investisssement Greybull Capital. Deux offres concernent uniquement Sigfox SA : le français Actility, l’opérateur de connectivité IoT basé sur LoRa, ainsi que le fonds d’investissement Buffet Investment Services Consortium.

Dans l’entretien au JDN, Jeremy Prince, explique que c’est le retard du décollage du marché de l’IoT qui a conduit au gonflement de l’endettement de Sigfox, dont le modèle repose sur l’IoT massif, le contraignant à demander le placement en redressement judiciaire de l’entreprise.

« Nous avons manqué de temps, la crise sanitaire et la pénurie de composants nous ont causé plusieurs millions d’euros de pertes en 2021, tout comme le non-encaissement de commandes de clients dans les délais », explique le dirigeant.

Sigfox est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de services de communication IoT et l’initiateur du réseau 0G. La société offre une combinaison de technologies à très faible coût et à très faible consommation d’énergie, avec un réseau mondial unique, détenu et exploité par 75 opérateurs Sigfox, permettant aux entreprises de suivre leurs actifs dans le monde entier. Avec plus de 19,5 millions d’objets connectés et plus de 75 millions de messages envoyés par jour, Sigfox aide ses clients à extraire des données au plus bas coût de production et à accélérer leur transformation numérique dans des domaines clés tels que le suivi et la gestion des actifs. L’entreprise créée en 2010 et implantée à Labège, emploie environ 350 personnes dans le monde.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/sigfox-de-la-start-up-a-la-scale-up.html

 

Le groupe français Technicolor veut introduire en Bourse sa pépite d’effets visuels pour se désendetter

https://www.frenchweb.fr/le-groupe-francais-technicolor-veut-introduire-en-bourse-sa-pepite-deffets-visuels-pour-se-desendetter/432591

Le 25/02/2022

 

Le groupe français Technicolor, en restructuration depuis des années, a présenté jeudi un plan pour se séparer de son activité phare de vidéo et d’effets visuels, qu’il entend introduire en Bourse afin de se désendetter. Le groupe sera divisé en deux entités indépendantes : d’une part Technicolor Creative Studios (TCS), dont 65% des parts seront distribuées aux actionnaires, et d’autre part le reste des activités (développement de modems sous marque blanche et services DVD) -qui n’a pas encore de nom, a précisé le directeur général Richard Moat, dans un entretien à l’AFP.

Ces sociétés « pourront suivre leur propre stratégie, atteindre leur plein potentiel sur leurs marchés respectifs et in fine obtenir la valorisation de marché qui correspond à leurs fondamentaux », a ajouté le vétéran anglo-irlandais des télécoms, nommé en 2019 pour mener à bien la restructuration de l’ex-Thomson Multimedia. Selon lui, la valorisation actuelle du groupe -à quelque 632 millions d’euros- est en deçà de son potentiel en raison du manque de synergies entre les activités. En sus de la publicité et des jeux vidéo, TCS, coté sur Euronext Paris, deviendra « le premier fournisseur d’effets visuels pour l’industrie du cinéma et des séries », a-t-il déclaré.

629 millions d’euros de revenus en 2021

Forte d’un carnet de commandes bien rempli, cette activité, qui a dégagé en 2021 un revenu de 629 millions d’euros, compte 10 600 employés (+35% sur un an), dont un millier en France principalement dédiés aux films d’animation. L’opération sera soumise fin juin à l’assemblée générale des actionnaires, pour une finalisation prévue à la fin du troisième trimestre 2022. Parallèlement, Technicolor va lancer un plan de refinancement de sa dette, qui atteignait plus d’un milliard d’euros fin décembre.

Le groupe va émettre 300 millions d’euros d' »obligations convertibles » (MCN) à 2,60 euros par titre, tout proche du cours actuel en Bourse (2,68 euros jeudi à la clôture de la Bourse de Paris). Ce refinancement « est soutenu par un ensemble d’actionnaires qui se sont engagés à souscrire à l’intégralité des MCN », affirme Technicolor dans un communiqué. Le groupe annonce enfin avoir reçu une « offre ferme pour la vente de ses activités de ‘Licences de marques’ (RCA et Thomson), pour un montant total en numéraire d’environ 100 millions d’euros », avec une finalisation attendue au cours du premier semestre.

Technicolor conservera dans un premier temps 35% de TCS. « L’objectif, c’est que lorsque cette participation sera vendue, la dette [des deux branches restantes] soit à zéro », a affirmé M. Moat. Le groupe a réduit sa perte en 2021 à 140 millions d’euros (contre une perte de 211 millions d’euros en 2020), pour un chiffre d’affaires de 2,9 milliards d’euros (-4%), affecté notamment par la crise des semi-conducteurs.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/07/technicolor-un-fringant-centenaire.html

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Bpifrance (suite et programme)

Publié le par Jacques SAMELA.

Bpifrance (suite et programme)
Bpifrance (suite et programme)
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 15/02/22
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 15/02/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 15/02/22

www.bigtour.fr

Le Big Tour, c'est le festival de l'entreprise France, de la fierté du fabriqué en France, de la mise en valeur de la richesse de nos territoires ! Un festival porteur de sens et utile capable de susciter des vocations, de proposer des formats et des emplois.

Découvrez notre conférence de presse de lancement, le Mardi 15 Février à 9h !

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte

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Le nouvel espace (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le nouvel espace (suite)
Le nouvel espace (suite)
SEPT SOCIÉTÉS MANDATÉES POUR CONSTRUIRE L’ÉCOSYSTÈME NEWSPACE FRANÇAIS

https://vipress.net/sept-societes-mandatees-pour-construire-lecosysteme-newspace-francais/

Le 07/02/22

 

Exotrail, Unseenlabs, Venture Orbital systems, ShareMySpace, U-Space, Comat et Spacedreams : Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, a confié à ces sept start-up et acteurs émergents de l’industrie spatiale française la mission de construire l’écosystème Newspace français. Elles devront ainsi consulter, représenter et structurer l’écosystème des start-up et acteurs émergents du spatial français.

Le ministre a rappelé que cette industrie est en profonde mutation, avec de nouveaux acteurs aux approches très innovantes, la multiplication des usages des données spatiales et de nouveaux utilisateurs à conquérir.

La France se félicite de pouvoir compter à la fois sur ses acteurs historiques, grands groupes et équipementiers au rayonnement international, et sur un nouvel écosystème extrêmement dynamique de jeunes entreprises, mis en lumière notamment par des levées de fonds inédites et ainsi que par le plan France relance. En consacrant 1,5 milliard d’euros pour le spatial, dont deux tiers pour les acteurs émergents, le plan France 2030 doit amplifier cette dynamique et permettre aux start-up françaises de se positionner en futurs champions du spatial.

Ces sept entreprises auront pour mission de structurer la représentation des start-up et acteurs émergents français auprès de la filière spatiale, en procédant à une très large consultation. Ainsi, le comité de filière rassemblant l’Etat et l’industrie spatiale, coprésidé par le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et la ministre des Armées, sera élargi aux représentants de ces start-up et acteurs émergents.

Les sept sociétés vont, dans ce contexte, défendre deux axes. Garantir que le déploiement du soutien institutionnel, avec comme première étape le plan France 2030, se fasse largement vers les start-up et acteurs émergents pour asseoir la place de la France dans l’écosystème entrepreneurial mondial du spatial capable de faire émerger de nouveaux leaders dans un temps exceptionnellement court. Garantir également que le schéma d’interaction entre acteurs émergents et acteurs établis ne soit pas systématiquement imposé.

« Il faut nous laisser la liberté d’être parfois partenaires, parfois compétiteurs, parfois sous-traitants/clients les uns des autres. Et partenaires ne veut pas dire systématiquement leadership de l’acteur établi sur l’acteur émergent. Le schéma inverse doit être promu de façon tout aussi équitable. Le but unique à suivre est de trouver en permanence la meilleure approche pour maximiser le leadership industriel français », affirment les sept signataires.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/02/exotrail-070222.png

Ces 7 sociétés représentent une diversité des sujets sur toute la chaîne de valeur (infrastructures sols, lanceurs, sous-systèmes embarqués et satellites, services en orbite, opération de constellation, traitement de la donnée, cartographie des orbites).

Créée en 2017, Exotrail conçoit, développe, et opère des petits satellites. Ses solutions de mobilité adressent toute la chaîne de valeur du spatial : propulseurs électriques flexibles à forte poussée pour les petits satellites, outils logiciels de simulation et d’opération spatiale, et véhicules de transferts électriques. Elle compte des clients sur trois continents, et notamment York Space Systems, Clyde Space, Eutelsat, Thales ou encore le CNES, l’ESA, la DGA, le CDE.

Créée en 2015, Unseenlabs est une entreprise d’origine française, leader en Europe de la géolocalisation RF par satellites des navires en mer. Sa technologie satellitaire embarquée propriétaire permet de géolocaliser n’importe quel navire en mer, en temps quasi-réel, au kilomètre près, à partir d’un seul nano-satellite.

Venture Orbital Systems est une start-up aérospatiale française développant une gamme de services liés au lancement de nanosatellites. Son service majeur proposé est son lanceur, Zephyr. Développé au sein même de l’entreprise, il représente le premier lanceur français depuis un demi-siècle.

Créée en 2017, Share My Space est un des pionniers européens du Greenspace. Share My Space assemble et opère ses propres stations optiques de surveillance spatiales au sol afin de constituer un catalogue indépendant de 150 000 objets spatiaux mis à jour en temps réel. Share My Space exploite ce catalogue à travers un certain nombre de services allant de la fourniture de données stratégique jusqu’à l’aide à la navigation spatiale. De nombreux clients à travers le monde, dont le CNES, le KARI ou encore Ariane Group font confiance à Share My Space pour renforcer la sécurité de leurs missions spatiales.

Fondée en 2018, U-Space conçoit et construit des nanosatellites nouvelle génération pour les opérateurs de constellations, avec un service clé en main basé sur des nanosatellites modulaires. L’entreprise a décliné son offre en trois niveaux de services distincts : l’étude préalable, la construction, et le support aux opérations.

Fondée en 1977, Comat est un équipementier stratégique du secteur spatial pour les marchés de l’Exploration & Science (ISS, Mars, Lune), pour les marchés Telecom et Observation de la Terre et pour les marchés Small Sats. Comat développe pour l’ensemble des marchés des équipements avec la capacité d’orienter, de déployer et de propulser.

SpaceDreams est une start-up française spin off du CNES. SpaceDreams se positionne comme l’architecte des moyens sol pour les Spaceports et les lanceurs. Son concept principal est le MUPAD, un pas de tir universel et interopérable permettant la mise en oeuvre en mode totalement automatique de plusieurs lanceurs différents, depuis plusieurs sites différents, et dans plusieurs phases de vie différentes.

 

 

NAE présente ANTHEMIS : Plateforme pour le développement d’antennes et de systèmes pour les nanosatellites en Normandie

NAE présente ANTHEMIS : Plateforme pour le développement d’antennes et de systèmes pour les nanosatellites en Normandie - Trametal officiel

Le 30 novembre 2021 

 

Les nanosatellites révolutionnent l’industrie du spatial via des méthodes innovantes capitalisant sur la simplicité et la miniaturisation pour cibler des marchés délaissés par les acteurs traditionnels et ce, pour un coût moindre que les satellites. Mais leur développement est freiné par des équipement et moyens actuels trop coûteux et surdimensionnés. Portée par 3 acteurs normands : AREELIS Technologies, HEATSELF et Scienteama, la plateforme ANTHEMIS adresse cette problématique et permettra de disposer d’équipements différenciants au niveau national et uniques dans leurs petites dimensions.

 

https://trametal.fr/uploads/sites/5/2021/11/42c0.jpg

Le marché spatial est en pleine mutation et voit l’émergence des nanosatellites avec 2 500 lancements depuis 1998 et plus de 3 000 prévus dans les six ans à venir. La France notamment ambitionne de positionner l’écosystème français des nanosatellites comme une des filières de pointe de cette industrie au niveau mondial.

Ils offrent en effet de nombreux atouts, en particulier des coûts d’acquisition faibles qui permettent un accès a des marchés délaissés par les acteurs traditionnels, un temps de développement raccourci et une industrialisation facilitée grâce à un faible coût de production. Leurs missions typiques sont actuellement dédiées soit à l’observation et la mesure de l’environnement terrestre, soit aux tests de couverture Internet et de nouvelles technologies dans l’environnement spatial.

Si l’expertise nationale et européenne est forte sur les tests et essais adaptés aux satellites, ces derniers présentent un coût trop important et des équipements surdimensionnés pour le développement des nanosatellites. Il est donc nécessaire d’adopter de nouvelles approches technologiques, scientifiques et instrumentales en y associant de la recherche en climatologie et développement durable.

La plateforme ANTHEMIS sera en mesure d’adresser ces enjeux grâce au déploiement d’un Banc d’essais de conception et caractérisation pour antennes innovantes.

ANTHEMIS réunit les compétences normandes oeuvrant déjà individuellement pour l’industrie spatiale :  AREELIS Technologies (76 – Seine-Maritime) collabore avec Ariane Group sur les programmes BOREAS, ARIANE6 et PROMETHEUS et avec Safran sur le moteur à effet hall PPS®X00. L’entreprise HEATSELF (76 – Seine-Maritime) travaille, quant à elle, avec le centre technique de l’ESA en Hollande  sur le contrôle thermique de ligne de propulsion de satellites et le CNES à Toulouse sur des éléments chauffants d’organes de satellite.

Enfin Scienteama (14 – Calvados) intervient sur des axes de développement Newspace en collaboration avec le laboratoire LATMOS et l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) ainsi que le laboratoire M2C (CNRS, Unicaen, Université de Rouen Normandie) avec des innovations en particulier sur les antennes pour les futurs nanosatellites, des solutions de traitements des données et des architectures électroniques de radiocommunication nouvelle génération.

Ainsi, dans le cadre de la plateforme ANTHEMIS, AREELIS Technologies interviendra sur la caractérisation en environnement représentatif, HEATSELF sur le management thermique et Scienteama sur la fabrication et la validation fonctionnelle sur banc d’essais pour antennes innovantes.

Un impact fort pour le rayonnement de la Normandie mais également pour les besoins des industriels

Grâce à un ensemble de moyens de tests et qualification, la plateforme ANTHEMIS contribuera au développement des activités spatiales sur le territoire et au-delà :

-Moteur plasmique

-Moteur fusée

-Connectique spatiale

-Moteurs spatiaux

-Ligne de propulsion

-Antennes dépliables

Prévue pour une durée de 15 mois, la plateforme devrait être opérationnelle en juin 2022. Elle représente un budget global de 624 000 euros dont un financement de la Région Normandie et du FEDER à hauteur de 250 000 euros.

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Domaine skiable (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Domaine skiable (suite)
Domaine skiable (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 22/11/21

Vu et lu dans Les Echos du 22/11/21

Vu et lu dans Management de février-mars 2022
Vu et lu dans Management de février-mars 2022

Vu et lu dans Management de février-mars 2022

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°46 du 13/11/20
Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°46 du 13/11/20

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°46 du 13/11/20

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21

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Tehtris, la parade assurée

Publié le par Jacques SAMELA.

Tehtris, la parade assurée
Tehtris, la parade assurée

Alors que le Campus Cyber (https://www.ssi.gouv.fr/agence/cybersecurite/un-campus-dedie-a-la-cybersecurite/) vient d’être inauguré dernièrement, et que les cyberattaques deviennent de plus en plus courantes, touchant non seulement les activités que j’appellerai critiques, comme les infrastructures de défense, énergétiques, de transports, les Etats, mais aussi depuis peu les villes, les hôpitaux, ainsi que de plus en plus les entreprises, grandes comme petites, avec tout ce que cela peut causer comme nuisances pour des structures n’ayant pas toujours les moyens de combattre ces menaces.

Menaces, dont on ne dit jamais d’où elles viennent, mais dont on imagine aisément la provenance, certains s’en étant même fait une spécialité.

Et justement, une question me revient à chaque fois qu’un sujet comme celui-ci arrive sur le devant de la scène. Faisons-nous la même chose à ces assaillants soit disant inconnus ? Ne pouvant interroger les services en question, j’espère que oui, mais de cela nous n’en saurions rien. Il n’y aurait aucunes raisons de ne pas le faire selon moi.

En tout cas, sur ce créneau en pleine expansion, de nombreuses entreprises proposent déjà leurs services, mais manifestement, un acteur français semble lui se démarquer, parlant déjà de lui comme d’une future licorne, il s’agit de la société appelée Tehtris* (www.tehtris.com), éditrice de logiciels de luttes contre les cyberattaques, basée à Pessac, et créée par une ancienne de la DGSE (www.dgse.com), Elena Poincet.

Vus et lus dans Les Echos du 18/11/21, et Challenges n° 720 du 25/11/21

Vus et lus dans Les Echos du 18/11/21, et Challenges n° 720 du 25/11/21

La DGSE, elle y entrera après une carrière militaire de près de 10 ans, et y officiera pendant douze ans, au service Action, sans rien divulguer de ses missions bien sûr, et comme je ne suis pas un journaliste d’investigation, avec mes entrées dans les ministères, il faudra vous contenter de ce que j’ai trouvé, navré.

Donc, après des années de surveillance et de protection de notre pays, elle décida d’utiliser ses compétences au sein tout d’abord d’un cabinet d’audit, créé avec celui qui après avoir été celui de missions, deviendra plus tard son compagnon de vie, Laurent Oudot,  et qui pendant deux ans tenteront d’attirer l’attention des entreprises sur ces menaces de plus en plus précises, démontrant, preuves à l‘appui, la faiblesse de leur pare-feu et autres coffres forts numériques, récupérant même, au su de celles-ci leurs données les plus cachées, et par la suite donc, sa propre entreprise, en 2010, toujours accompagné de son binôme, surs de leur fait, de leurs compétences, et donc de l’avènement de cette ère d’attaques en tout genre, difficilement prévisibles, et bien évidemment indétectables.

Cependant, même suivie d’une réputation plus que favorable, eu égard à leurs parcours hors normes, les débuts furent plutôt difficiles, les entreprises minimisant les risques quant à leur vulnérabilité, ne se sentant pas encore comme des cibles potentielles.

Et pourtant, quand on sait que près de 300 000 virus se répandent chaque jour sur la toile, il y a pourtant de quoi se méfier.

Cependant, une prise en compte de la situation semblant être de mise aujourd’hui au sein des entreprises, confortant en cela la vision de ses dirigeants sur ce marché, avec une levée de fonds de 20 millions effectué fin 2020, un record en Europe, qui devrait justement leur permettre de répondre aux nombreux besoins, passant également de 40 salariés à 195 en l’espace d’un an, avec comme souhait d’ouvrir des filiales en Europe, mais aussi au Canada et à Singapour. Aujourd’hui, elle s’occupe déjà de protéger une vingtaine de multinationales, les aéroports de Paris et Bordeaux, analysant chaque année via sa plateforme plusieurs milliards d’alertes de cybersécurité.

Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 242
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Vu et lu dans Les Echos du 02/02/22
Vu et lu dans Les Echos du 02/02/22

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Et ce n’est pas l’affaire Pegasus (https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pegasus-quelles-avancees-depuis-les-revelations-surveillance-logiciel-espion) qui les feront changer de paradigme, au contraire, car étant capable de détecter ce mouchard ultra-discret, il y a fort à parier que cette possibilité n’est pas passé inaperçu, notamment au sein des plus hautes instances de l’Etat, ce qui au cas où, et si ce n’est déjà fait, que des contrats pourraient émaner d’un certains nombres de ministères sensibles, cela serait tout bonnement un petit retour en arrière, non plus en personne propre, mais via le biais de leur société cette fois-ci. Servir, toujours ? Il y a des chances.

En tout cas, le chemin semble tout tracé pour que Tehtris devienne effectivement une nouvelle licorne française, 26 à ce jour, ce qui est justement le souhait clairement avoué de ses créateurs, sentant le sujet enfin pris à bras le corps, et se sentant également  plus que capable pour répondre dès à présent, et ainsi que dans les années à venir aux sollicitations de plus en plus nombreuses, car ne nous leurrons pas, elles le seront.

*Technical, Ethical, Hackers, Trusted, Robust, Information Security

Jacques Samela

 

Sources :

. Le Parisien Week-end u 12/11/21

. Les Echos du 18/11/21

. Wikipedia

 

A lire :

. https://www.alliancy.fr/cybersecurite-que-manque-t-il-pour-transformer-des-start-up-francaises-en-leader?ct=YTo1OntzOjY6InNvdXJjZSI7YToyOntpOjA7czo1OiJlbWFpbCI7aToxO2k6MTAzNTt9czo1OiJlbWFpbCI7aToxMDM1O3M6NDoic3RhdCI7czoyMjoiNjIxODhkODQ1YjdjMTI3MzU3NTY5NSI7czo0OiJsZWFkIjtzOjU6IjE1MTU2IjtzOjc6ImNoYW5uZWwiO2E6MTp7czo1OiJlbWFpbCI7aToxMDM1O319&utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20220225

. https://www.alliancy.fr/nouveau-cursus-cyberdefense?ct=YTo1OntzOjY6InNvdXJjZSI7YToyOntpOjA7czo1OiJlbWFpbCI7aToxO2k6MTAzNTt9czo1OiJlbWFpbCI7aToxMDM1O3M6NDoic3RhdCI7czoyMjoiNjIxODhkODQ1YjdjMTI3MzU3NTY5NSI7czo0OiJsZWFkIjtzOjU6IjE1MTU2IjtzOjc6ImNoYW5uZWwiO2E6MTp7czo1OiJlbWFpbCI7aToxMDM1O319&utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20220225

 

Vu et lu dans Le Parisien Week-end du 12/11/21
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Vu et lu dans Les défis du CEA n° 245

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Vu et lu dans Les Echos du 01/02/22
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Publié dans L'entreprise du mois

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Le fret ferroviaire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vus et lus dans Les Echos du 07/01/21, du 02/04/21, et du 29/11/21, et Challenges n° 713 du 07/10/21
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Vu et lu dans Le JDD du 13/02/22
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