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Le rendez-vous de l'Europe : Liens UE & USA, CCT, European Chips Act

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Liens UE & USA, CCT, European Chips Act
Le rendez-vous de l'Europe : Liens UE & USA, CCT, European Chips Act
Vu et lu dans Les Echos du 17/05/22

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/22

L'Union européenne (UE) et les États-Unis lancent le Conseil du commerce et des technologies pour diriger une transformation numérique mondiale fondée sur des valeurs

https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/IP_21_2990

 

Ursula von der Leyen , présidente de la Commission européenne, et Joe Biden, président des États-Unis, ont lancé le Conseil du commerce et des technologies (CCT) UE-États-Unis lors du sommet UE-États-Unis qui s'est tenu à Bruxelles le 15 juin 2021.

Le CCT servira de forum aux États-Unis et à l'Union européenne pour développer leurs approches concernant les principales questions mondiales en matière de commerce, d'économie et de technologie et pour approfondir les relations commerciales et économiques transatlantiques fondées sur des valeurs démocratiques communes .

Ce nouveau conseil se rendra périodiquement au niveau politique pour piloter la coopération. Il sera coprésidé par Margrethe Vestager , vice-présidente exécutive de la Commission européenne et commissaire à la concurrence ; Valdis Dombrovskis , vice-président exécutif de la Commission européenne et commissaire au commerce ; Antony Blinken, secrétaire d'État américain ; Gina Raimondo, secrétaire américaine au commerce ; et Katherine Tai, représentante américaine au commerce. D'autres membres du Collège et représentants de ministères américains seront appelés en fonction des besoins, ce qui permettra des discussions ciblées sur des questions spécifiques dans le cadre d'une approche gouvernementale globale.

Margrethe Vestager , vice-présidente exécutive de la Commission européenne et commissaire à la concurrence, a déclaré : « Nous partageons des valeurs démocratiques communes et nous voulons les traduire en actions concrètes de part et d'autre de l'Atlantique. Œuvrer en faveur d'une numérisation centrée sur l'humain et de marchés ouverts et concurrents. Je m'en réjouis d'avance. Il s'agit d'une étape importante pour notre partenariat renouvelé.»

Valdis Dombrovskis , vice-président exécutif de la Commission européenne et commissaire au commerce, a déclaré :« Le Conseil du commerce et des technologies UE-États-Unis ouvre de nouvelles voies pour la coopération transatlantique. Nous travaillerons ensemble pour faire en sorte que le commerce et les technologies soient au service de nos sociétés et de nos économies, tout en respectant nos valeurs communes. Le CCT participe d'un engagement commun à renforcer notre primauté technologique et industrielle et à développer les échanges et les investissements réalisés. Il nous donne également des outils pour faire face à des menaces comme la concurrence déloyale et l'utilisation abusive des nouvelles technologies. Il s'agit là d'une priorité absolue pour l'Union, et nous nous félicitons vivement du fait qu'elle occupe désormais également une place de premier rang dans le programme commercial transatlantique.»

Principaux objectifs du CCT

  • Développer et renforcer le commerce et les investissements fournis
  • Éviter de nouveaux obstacles techniques au commerce
  • Coopérer sur les politiques clés en matière de technologie, de questions numériques et de chaînes d'approvisionnement
  • Soutenir la recherche collaborative
  • Coopérer à l'élaboration de normes compatibles et internationales
  • Faciliter la coopération en matière de politique réglementaire et de mise en œuvre de la législation
  • Promouvoir l'innovation et le leadership des entreprises européennes et américaines

Groupes de travail

Dans un premier temps, le CCT comprendra les groupes de travail suivants, qui traduiront les décisions politiques en éléments concrets à mettre en place, définiront les travaux techniques et feront rapport au niveau politique :

  • Coopération en matière de normes technologiques (y compris l'intelligence artificielle et l'internet des objets, entre autres technologies émergentes)
  • Climat et technologies vertes
  • Chaînes d'approvisionnement sûres, y compris les semi-conducteurs
  • Sécurité et compétitivité des TIC
  • Gouvernance des données et plateformes technologiques
  • Utilisation abusive des technologies menaçant la sécurité et les droits de l'homme
  • Contrôles à l'exportation
  • Filtrage des investissements
  • Promotion de l'accès des PME aux technologies numériques et utilisation de celles-ci
  • Défis commerciaux mondiaux

Parallèlement, l'UE et les États-Unis ont mis en place un dialogue conjoint sur la politique de concurrence dans le domaine des technologies qui se concentre sur l'élaboration d'approches communes et sur le renforcement de la coopération en matière de politique de concurrence et de respect des règles dans les secteurs technologiques.

https://france.representation.ec.europa.eu/informations/conseil-du-commerce-et-des-technologies-ue-etats-unis-renforcer-notre-partenariat-renouvele-en-2022-05-16_fr#:~:text=Contexte,Bruxelles%20le%2015%20juin%202021.

https://www.touteleurope.eu/l-ue-dans-le-monde/commerce-face-a-la-russie-l-union-europeenne-et-les-etats-unis-consolident-leur-cooperation/

 

URSULA VON DER LEYEN DÉCLINE LES 3 VOLETS DE L’EUROPEAN CHIPS ACT

Ursula von der Leyen décline les 3 volets de l’European Chips Act - VIPress.net

 

Publié par Frédéric Fassot | 18 Mai

 

A l’occasion des Future Summits 2022 « Fast-Forward into the Tech Future » organisés à l’Imec, l’institut de recherche en nanoélectronique de Louvain, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, est revenue mardi dans son discours sur les points saillants de l’European Chips Act, en en précisant certaines mesures clés : s’appuyer sur nos forces, combler nos lacunes, élargir notre réseau mondial de partenaires pour renforcer les chaînes d’approvisionnement européennes.

Extraits :

« Après le Covid est survenue l’invasion brutale par la Russie de notre voisin et ami, l’Ukraine. Et l’Ukraine produit environ la moitié de l’approvisionnement mondial en néon, ce qui est essentiel pour fabriquer des puces. C’est dans ce contexte que nous avons présenté le tout premier Chips Act européen. L’objectif principal de l’European Chips Act est simple : d’ici 2030, 20% de la production mondiale de puces devra se faire en Europe. C’est deux fois plus qu’aujourd’hui, dans un marché qui devrait doubler au cours de la prochaine décennie. Il s’agit donc de quadrupler la production européenne actuelle. L’European Chips Act accompagnera cette ambition par des investissements considérables. Il permettra plus de 12 milliards d’euros d’investissements publics et privés supplémentaires d’ici 2030, en plus des plus de 30 milliards d’euros d’investissements publics déjà prévus ».

S’appuyer sur nos forces, combler nos lacunes, élargir notre réseau de partenaires

« L’avenir de notre économie dépend des puces, et je souhaite que l’Europe retrouve un rôle de leader mondial dans l’industrie des semiconducteurs. Aujourd’hui, je voudrais vous dévoiler certaines des mesures clés de la loi européenne sur les puces. Premièrement, nous nous appuierons sur la force de l’Europe dans les domaines où nous sommes déjà des leaders mondiaux. Deuxièmement, nous allons combler certaines lacunes cruciales que nous avons encore, pour devenir un acteur solide tout au long de la chaîne de valeur des puces. Et troisièmement, nous élargirons notre réseau mondial de partenaires pour renforcer les chaînes d’approvisionnement européennes ».

Se concentrer sur les technologies de rupture et de moins de 3 nm

« Il n’y a pas de meilleur endroit que l’Imec pour parler des atouts existants de l’Europe. Depuis des années, l’Imec est le premier centre de recherche mondial pour la miniaturisation des puces. Les chercheurs de l’Imec travaillent sur des processus de fabrication de puces qui ont deux ou trois générations d’avance sur la fabrication de pointe actuelle. Et aujourd’hui, vous vous concentrez sur une nouvelle génération de puces, plus économes en énergie et respectueuses du climat. Mais ce n’est pas seulement l’Imec. L’Europe est le centre mondial de la recherche sur les semiconducteurs. L’European Chips Act investira dans le leadership de l’Europe en matière de recherche et d’innovation, en se concentrant par exemple sur les transistors de moins de 3 nanomètres et sur les technologies de rupture pour l’intelligence artificielle. Nous investirons dans l’esprit pionnier de l’Europe et dans nos talents ».

Autoriser le financement public d’installations de production

« Deuxièmement, nous nous efforcerons de combler nos lacunes actuelles, par exemple, en matière de conception de puces et d’apport d’innovation du laboratoire à la fabrication, ou avec la production de puces avancées et les applications côté demande. Pendant la pandémie, des chaînes de production entières ici en Europe se sont arrêtées parce que certaines usines en Asie étaient bloquées. Pour les puces de pointe, nous dépendons entièrement d’un très petit nombre de producteurs dans une poignée de pays. Cette situation n’est ni durable ni résiliente. Avec le Chips Act, nous adaptons notre approche en matière d’aides d’État à ces circonstances : nous autoriserons le financement public d’installations de production « premières du genre » qui n’existent pas encore en Europe, et rendrons l’Europe plus attrayante pour les investissements privés. Nous voulons que les géants étrangers des puces sachent que l’Europe est le bon endroit pour investir. Et nous commençons déjà à voir les résultats de ce signal politique clair, avant même que l’European Chips Act ne soit adopté par nos législateurs ».

Des partenariats mondiaux pour s’attaquer aux goulots d’étranglement qui ralentissent notre croissance

« L’Europe restera ouverte sur le monde. Et avec l’European Chips Act, nous investirons dans de nouveaux partenariats mondiaux pour renforcer nos chaînes d’approvisionnement. Oui, nous devons nous attaquer aux goulots d’étranglement qui ralentissent notre croissance. Mais la solution est la diversification, pas un impossible isolement. Nous avons besoin de plus d’interconnexions, pas de moins. Nous travaillerons donc sur des partenariats de semiconducteurs avec des partenaires partageant les mêmes idées, des États-Unis à l’Inde et au Japon.

Pas plus tard que lundi, notre Conseil du commerce et de la technologie avec les États-Unis s’est mis d’accord sur la manière de renforcer notre partenariat sur les semiconducteurs : des mesures visant à accroître la transparence et le partage d’informations, un mécanisme d’alerte précoce en cas de pénurie, des principes clés pour éviter la course aux subventions et le partage d’informations sur les subventions nécessaires et proportionnées. Ensemble, nous pouvons créer des interdépendances plus équilibrées et construire des chaînes d’approvisionnement dans lesquelles nous pouvons vraiment faire confiance. Le Chips Act européen partage le même esprit et la même vision que les Future Summits. Il s’agit de placer l’Europe au cœur d’un écosystème mondial de puces. Il s’agit d’investir dans nos propres forces tout en naviguant dans le monde. Il s’agit d’une innovation de rupture au service de toute la société ».

 

Publié dans En bref

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Christian Lacroix, en perpétuel mouvement

Publié le par Jacques SAMELA.

Christian Lacroix, en perpétuel mouvement
Christian Lacroix, en perpétuel mouvement

Il y a de cela 71 ans, presque jour pour jour, naissait dans la ville d’Arles, mon nouveau portrait français, qui comme vous devez le savoir, fût un des plus grands couturier de sa génération.

Et pourtant, jeune, son souhait était loin de se porter vers le milieu de la mode. En effet, passionné d’art, il entreprendra des études d’histoire de l’art à Montpellier, avant celles qui le menèrent à Paris, à l’Ecole du Louvre, afin de devenir conservateur de musée.

Mais, une rencontre viendra chambouler cette idée, c’est celle qui contribuera à lui faire rencontrer Jean-Jacques Picart, alors attaché de presse dans les milieux de la mode et du luxe, et qui lui ouvrira les portes de prestigieux noms que furent Hermès, Guy Paulin ou encore Jean Patou, l’amenant finalement à embrasser ce monde où la représentation de l’art, plus dans l’apparence, est quelque peu différente de celle qui se trouve dans les musées.

Et c’est avec son pygmalion et par la suite associé qu’en 1987 il créera sa maison de couture, avec le soutien de Bernard Arnault, par le biais de sa société La Financière Agache, qui à la différence d’autres, néanmoins prestigieux, n’attendra que très peu de temps pour attirer l’œil et l’intérêt, de ceux que nous n’appelions pas encore les influenceurs, mais néanmoins à même d’asseoir rapidement une réputation, dans un sens comme dans l’autre.

Vu et lu dans Grazia 2016
Vu et lu dans Grazia 2016

Vu et lu dans Grazia 2016

Pour Christian Lacroix, ce fût dès son premier défilé que sa notoriété pris son envol, en présentant à rebours de la tendance du moment, plutôt axée vers le minimalisme japonais, une collection Haute-Couture, aux dires des experts, ensoleillée, opulente, virtuose, baroque, ce qui finalement correspondait à ce qu’il connaissait et appréciait le plus, le sud, la Provence, sa ville.

Et cela durera des années, présentant à chaque saison, des créations toujours plus colorées, exubérantes, inspirées du folklore de la tauromachie, des traditions gitanes, ainsi que des costumes d’arlésiennes, asseyant au fil des défilés sa place de digne successeur de grands créateurs que furent Christian Dior, Pierre Cardin, Balenciaga, pour ne citer que ceux-ci, la liste est longue, recevant même aux Etats-Unis l’Award du créateur étranger le plus influent..

Et pour faire un parallèle avec un de ses contemporains, en l’occurrence Jean-Paul Gaultier (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/10/jean-paul-gaultier-l-enfant-terrible-de-la-mode.html), il était certainement moins transgressif, moins rock, mais pas moins inventif.

Quant à son succès, il l’accompagnera pendant de nombreuses années encore, lui assurant notamment la une des plus prestigieux magazines de mode au monde, même indirectement, où en 1988, Anna Wintour, la papesse de la mode, porta avec un simple jean, une de ses vestes, sur la couverture du Vogue US, l’occasion de dessiner la robe de mariée de l’actrice Catherine Zeta-Jones,  sans pour autant négliger d’autres horizons, sa marque de fabrique finalement, en créant sa première collection homme, des uniformes pour le personnel de vol du groupe Air France, ou encore du linge de maison et des objets de la table.

Vus et lus dans Gala n° 1381 du 28/11/19, Cosmopolitan 2016, et VSD n° 2045
Vus et lus dans Gala n° 1381 du 28/11/19, Cosmopolitan 2016, et VSD n° 2045

Vus et lus dans Gala n° 1381 du 28/11/19, Cosmopolitan 2016, et VSD n° 2045

Et je ne serai pas complet en oubliant son intervention dans l’habillage des voitures du TGV Méditerranée, la création d’illustrations du Petit Larousse, le décor de plusieurs hôtels, de cinémas, ou la création du dessin du timbre de la St Valentin émis par La Poste en 2001.

Vu et lu dans Le Journal de la Maison
Vu et lu dans Le Journal de la Maison

Vu et lu dans Le Journal de la Maison

Vu et lu dans Le Journal de la Maison
Vu et lu dans Le Journal de la Maison

Vu et lu dans Le Journal de la Maison

Ce qui au final lui permettra de rebondir rapidement, car malgré son talent plus que reconnu, le succès phénoménal de ses collections, sa maison de couture se retrouvera en proie à de profondes difficultés financières, déjà à l’œuvre en 2005, où suite à des désaccords avec Bernard Arnault sur la stratégie à mettre en oeuvre pour remédier à des résultats jugés insuffisants, la maison sera vendue à Falic Fashion Group, avec en 2008, une aggravation de la situation, dû à la crise financière dite des Subprimes, et qui l’amènera à la déclarer en cessation de paiement, la suppression d’une centaine de poste, et l’arrêt de l’activité haute couture.

Par la suite, Christian Lacroix quittera de lui-même sa maison, laissant aux nouveaux propriétaires le soin de continuer l’aventure, axant notamment les collections de prêt à porter masculin, les lignes d’accessoires homme femme, les tissus d’ameublement, de papiers peints, de papeteries et d’accessoires pour la maison, mais sans pour autant disparaître complètement derrière ses interventions, car depuis 2010, c’est sur le nom de sa société en propre, CXL by Christian Lacroix (www.cxlbylacroix.com), qu’il continue de marquer de son empreinte tous les domaines qui l’interpellent, et qui l’apprécie particulièrement.

Carrefour

Carrefour

Et s’il est un endroit où il se trouve vraiment à son aise, c’est bien celui du théâtre, de l’opéra, une vraie passion même, et de longue date, à la différence de la mode, où il ne considère encore aujourd’hui que comme un costumier, plutôt qu’un couturier, et où depuis de nombreuses années, en parallèle finalement de son activité phare, il apporta sa pâte si reconnaissable à des œuvres de renoms, signées Musset, Feydeau, Debussy, et, cerise sur le gâteau, la possibilité carrément, de passer à la mise en scène de « La Vie parisienne » de Jacques Offenbach, après que les directeurs du Palazzeto Bru Zane à Venise, et du théâtre des Champs-Elysées  à Paris, lui firent comprendre qu’ils souhaitaient qu’il prenne en charge la réalisation de cette œuvre phare de cet auteur, ne voyant que lui aujourd’hui, capable de restituer l’ambiance et le décorum de l’époque.

Vu et lu dans Télérama n° 3592 du 14/11/18
Vu et lu dans Télérama n° 3592 du 14/11/18

Vu et lu dans Télérama n° 3592 du 14/11/18

Finalement une belle reconnaissance pour cet amateur éclairé, qui en 1996, reçut le Molière du meilleur créateur de costumes pour Phèdre à la Comédie-Française, mais qui surtout, enfant, découvrit justement grâce à ses grands-parents, amateurs d’opéras, ce monde très moitié du XIXème siècle, où justement les airs d’Offenbach étaient plus que la norme en famille.

Vu et lu dans Télérama n° 3753 du 15/12/21
Vu et lu dans Télérama n° 3753 du 15/12/21

Vu et lu dans Télérama n° 3753 du 15/12/21

Alors, je ne sais si un jour il récupérera sa maison de couture, mais le veux-il vraiment, en tout cas il est clair que nous aurons l’occasion d’apprécier ses œuvres, et notamment dès le mois prochain, assumant la création des costumes et des décors du ballet intitulé « Le Songe d’une nuit d’été, chorégraphié par George Balanchine (https://www.operadeparis.fr/saison-21-22/ballet/le-songe-dune-nuit-dete) à l’Opéra Bastille.

Et donc, même si je suis en retard, excellent anniversaire Monsieur Lacroix. C’était effectivement le 16 mai dernier.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.christian-lacroix.com/histoire

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Lacroix

. https://fashionunited.fr/actualite/mode/desigual-x-christian-lacroix-dix-ans-de-collaboration/2021031026447

 

A lire :

. https://www.francetvinfo.fr/culture/mode/fashion-week/le-retour-tres-discret-de-christian-lacroix-sur-les-podiums-de-la-paris-fashion-week_3632967.html

. https://www.lesechos.fr/weekend/spectacles-musique/la-vie-parisienne-christian-lacroix-en-habits-de-metteur-en-scene-1367166

Vu et lu dans Le Figaro du 15/05/14
Vu et lu dans Le Figaro du 15/05/14

Vu et lu dans Le Figaro du 15/05/14

Publié dans Portrait français.

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Avril 2022

Publié le par Jacques SAMELA.

Avril 2022
Avril 2022

RECRUTEMENT. De 100 postes en France pour l’américain Qorvo, l’un des principaux fournisseurs de solutions RF pour la connectivité, et afin de répondre à la demande mondiale de l’ultra-large bande.

VIPress.net du 01 avril 2022

 

FRANCHISSEMENT. Pour la 1ère fois de son histoire de la barre des 4 milliards d’Euros de chiffre d’affaires pour le missilier MBBDA, réalisant là une excellente année commerciale, et avec un carnet de commande dépassant les 17 milliards d’Euros.

IMPLANTATION. Du siège européen du canadien Optima Aero au Pays basque, avec l’intention d’embaucher une vingtaine de personnes d’ici 2025, afin de répondre aux problématiques du recyclage des hélicoptères, son secteur d’activités.

La Tribune du 04 avril 2022

 

INSTALLATION. Du groupe américain United Airlines à l’aéroport de Nice, la plus grande au monde, afin d’ouvrir une liaison sans escale entre Nice et New-York, et concurrencer en cela Delta Airlines, présente elle depuis 1991.

Les Echos du 04 avril 2022

 

HISTORIQUE. Le contrat signé entre Arianespace et l’américain Amazon afin d’assurer 18 lancements sur trois ans à bord du tout nouveau lanceur Ariane 6, pour garnir sa constellation Kuiper, constitué de 3 236 satellites en orbite basse.

L’Usine Nouvelle du 05 avril 2022

 

RETOUR. En fanfare pour l’emploi des cadres, avec près de 270 000 CDI ou CDD de plus d’un an enregistrés l’année dernière, retrouvant presque son niveau d’avant la crise du Covid.

Les Echos du 05 avril 2022

 

PREMIER. Le CEA, comme organisme de recherche français à dépose le plus de brevets, avec en 2021, 528 demandes déposés auprès de l’Office européen des brevets (OEB). Occupant la 35ème place dans le top 50 des déposants, il est l’unique acteur européen présent dans le top 5 des acteurs des semi-conducteurs.

Le CEA du 05 avril 2022

 

CHOIX. Du groupe Alstom pour la Suède dans le domaine de la grande vitesse, avec l’achat de 25 TGV par l’opérateur SJ. Le montant du contrat est estimé à près de 650 millions d’Euros, soit le plus gros investissement en matériel roulant depuis plus de 30 ans. Une option est envisagée pour 15 autres TGV.

La Tribune du 06 avril 2022

 

RECRUTEMENTS. En hausse en 2022 selon Pôle emploi, avec plus de 3 millions de projets recensés, atteignant certainement 12 % de plus que l’an dernier.

La tribune du 06 avril 2022

 

PORTEUR. L’intérim en France malgré la guerre en Ukraine.

LIVRAISON. D’un paquebot géant de 326 mètres de long et 60 mètres de haut par Les Chantiers de l’Atlantique, le « Celebrity Beyond », à l’armateur américain Royal Caribbean Group, facturé plus d’un milliard d’Euros.

INVESTISSEMENT. Massif de 150 millions d’Euros à Amiens de la part du groupe américain Goodyear, afin d’agrandir le site, de le moderniser, et de maintenir les 800 emplois du site

Les Echos du 07 avril 2022

 

PROGRESSION. Du marché français de la robotique industrielle en 2021, avec des ventes ayant augmentées de 13 %. La France est le 8ème pays au monde pour le nombre de robots vendus. Elle était 10ème en 2017.

Le Symop.com du 07 avril 2022

 

RECORDS. Pour les relocalisations et les créations d’emplois industriels en France pour l’année 2021, avec 87 entreprises ayant ramené des activités dans l’Hexagone, et 176 projets d’ouvertures recensées, supplantant largement les fermetures de sites, soit 56.

Les Echos du 08 avril 2022

 

INVESTISSEMENTS. Au plus haut en Auvergne Rhône-Alpes en 2021, avec 191 projets étrangers, soit au plus haut depuis 4 ans.

La Tribune du 08 avril 2022

 

PLACEMENT. De sa plus grosse commande de l’année pour Airbus, en signant un contrat avec la société BOC Aviation pour la livraison de 80 A320 et A321 Neo.

La Tribune du 11 avril 2022

 

ACQUISITION. De la société américaine Specific Diagnostics par le groupe bioMérieux, renforçant son engagement dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques.

Bref Eco du 12 avril 2022

 

ATTRIBUTION. D’un nouveau marché pour le groupe Colas en Egypte, consacré au réseau de métro du Caire, une longue histoire.

Batiactu du 13 avril 2022

 

ACHAT. Par le spécialiste de l’ingénierie, Egis, d’une société au Moyen-Orient, Waagner Biro Bridge Services International, spécialisée dans l’ingénierie, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures.

Batiactu du 19 avril 2022

 

CONTRAT. De renouvellement de la maintenance et des services pour le groupe Alstom à l’aéroport international de la ville de Dallas (Etats-Unis), concernant les systèmes APM Innovia, déjà présent sur 18 aéroports au monde. D’un montant de plus de 200 millions d’Euros, il durera 10 ans.

Mobilités Magazine du 19 avril 2022

 

OUVERTURE. D’une filiale aux Etats-Unis (New-York) pour la société Scentys, acteur majeur dans la conception de systèmes de diffusion de parfum.

Industries Cosmétiques du 21 avril 2022

 

CONFIRMATION. Du nombre croissant d’exportateurs français en 2021, s’établissant désormais à 136 400 au 4ème trimestre 2021, soit une hausse de 5,1 % en un an.

Le Moci du 21 avril 2022

 

SIGNATURE. De son plus gros contrat sur la partie tramway pour le groupe Alstom en Australie, en fournissant 100 rames de la gamme Flexity 2, pour la rénovation de la flotte du plus grand et plus ancien réseau de tram au monde de la ville de Melbourne. Le contrat s’élève à 700 millions d’Euros.

Les Echos du 21 avril 2022

 

LIVRAISON. De plus de 1 000 systèmes de détection intelligente de piétons intitulé Blaxtair aux Etats-Unis pour la société Arcure, qui depuis son élaboration, en a déjà vendu plus de 12 000 exemplaires dans plus de 50 pays.

VIPress.net du 27 avril 2022

 

PARI. Américain pour le groupe TotalEnergies, en acquérant l’entreprise texane Solar Core, spécialisée dans la prospection et de développement de sites pouvant accueillir de grandes fermes de panneaux photovoltaïques.

La Tribune du 27 avril 2022

 

REUSSITE. Nigériane pour la société vendéenne Resa Airport Data System, spécialisée dans les solutions logicielles pour les systèmes d’informations des aéroports, en équipant tous les aéroports internationaux de ce pays de près de 200 millions d’habitants.

Le Moci du 28 avril 2022

 

AMBITION. Elevée pour la filière aéronautique, souhaitant recruter en 2022 près de 15 000 CDI, afin de répondre aux bons résultats de celle-ci en 2021.

L’usine Nouvelle du 28 avril 2022

 

 

Publié dans Revue de presse

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Les SCOP (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les SCOP (suite)
Les SCOP (suite)

Entreprise : le printemps des SCOP

Entreprise : le printemps des SCOP - GROUPE ECOMEDIA (groupe-ecomedia.com)

Le 13 Mai 2022

 

La démocratie dans l’entreprise, un atout compétitif ? C’est ce que nous disent les gérants de SCOP et de SCIC, des formes qui semblent correspondre à l’air du temps, sur fond de quête de sens.

Certes, avec 71 084 emplois au plan national, le mouvement coopératif reste mineur dans le monde des entreprises, dominé par les formes plus classiques de SAS, SARL… Mais il n’est plus marginal, assure le président de la Confédération générale des Scop, Jacques Landriot, qui espère que la barre des 100 000 emplois coopératifs sera franchie en 2026. L’objectif n’est pas irréaliste : le nombre d’emplois dans des Scop (sociétés coopératives) ou Scic (sociétés coopératives d’intérêt collectif ; prononcer “sic”) a progressé de 32 % entre 2017 et 2021 ; soit 3 801 coopératives (+27 % en cinq ans) pour un chiffre d’affaires cumulé de 6,4 milliards (+37 %).

« Les Scop permettent de ramener de la démocratie au sein de l’entreprise »

Cyril Zorman, président de la Confédération générale des Scop

 

Co-construire du sens

« Cela permet aux salariés de s’impliquer différemment, d’être intéressés aux résultats, mais aussi d’avoir une vision globale, donc d’apprendre à faire des compromis, à composer avec d’autres courants de pensée. Cela conduit généralement à un engagement écologique plus solide : par définition une Scop ou une Scic est un projet ancré dans le territoire. »

Si la région Auvergne-Rhône- Alpes est plutôt une terre d’accueil, avec 637 structures pour 10 471 personnes (près de 17 % du total), Savoie Mont-Blanc apparaît plus en retrait : 56 entreprises coopératives (23 en Haute-Savoie, 33 en Savoie), dont 13 Scic, pour 1 012 emplois. « Nous avons une marge de développement dans les Alpes, convient Cyril Zorman, président de l’Union régionale des Scop et Scic, mais l’idée fait vraiment son chemin. Le monde coopératif, où chaque employé est associé à la marche de l’entreprise, fait sens. »

Les Scop mènent leur vie d’entreprise, parfois depuis longtemps (1952 pour la plus ancienne des Pays de Savoie, la Clusienne Comehor). Mais il semble donc que le rythme des créations s’accélère ces dernières années – « Aussi bien pour les créations ex nihilo que pour des transmissions-reprises », précise Cyril Zorman –, et ce, dans tous les domaines. Les six dernières créations portent sur deux épiceries bio (Le Comptoir de Chautagne, à Ruffieux, BioBauges, à Lescheraines), le réemploi de skis (Skitec, à Alpespace), une auto-école (Le Doron, à Moutiers), l’édition d’applications mobiles et l’éducation aux médias (Be My Media, à Aix-les-Bains), une agence de communication (Mooxy, à Annecy).

Les deux épiceries sont des associations transformées en entreprises. Deux autres sociétés sont des créations et les deux dernières des transmissions d’entreprise, la forme coopérative pouvant faciliter la reprise par les salariés. Comment expliquer ce printemps des Scop ? « Elles permettent de ramener de la démocratie au coeur de l’entreprise », vante Cyril Zorman. « Cela permet aux salariés de s’impliquer différemment, d’être intéressés aux résultats, mais aussi d’avoir une vision globale, donc d’apprendre à faire des compromis, à composer avec d’autres courants de pensée. Cela conduit généralement à un engagement écologique plus solide : par définition une Scop ou une Scic est un projet ancré dans le territoire. »

« Les salariés sont impliqués », confirme Kamel Mahiouz, gérant de l’Agence des fluides (bureau d’études en Scop depuis plus de vingt ans, 4 associés), à Cognin. « Les bénéfices sont répartis entre tous. Il y a une relation directe entre travail et rémunération. Du coup, lorsqu’il y a un “coup de bourre” à donner, tout le monde est là. »

69 % des créations de Scop et de Scic ces cinq dernières années étaient des créations ex nihilo. 16 % étaient des transmissions d’entreprises, 15 % des transformations d’associations.

 

Le syndrome de la réunionnite

Cette manière d’associer les salariés aux décisions a pu occasionner quelques railleries. « On m’a vraiment demandé, il y a quelques années, si on se réunissait chaque fois qu’il faut acheter un stylo », sourit Cyril Zorman. « Ce type de moquerie est plutôt passé de mode. On se réunit quelques fois dans l’année, oui, mais pour prendre ensemble les décisions stratégiques, qui sont ensuite mises en musique par le gérant. Si elles sont bonnes, tout le monde en profite. Si elles sont mauvaises, c’est ensemble qu’on corrige le tir. »

Les considérations financières comptent également. « Dans une structure classique, la participation versée aux salariés dépasse rarement les 3 % des bénéfices. C’est facilement 30 % dans les Scop », assure Cyril Zorman. Ce qui n’obère pas les fonds propres, puisqu’une part souvent équivalente des bénéfices passe en réserve impartageable. À ces particularités viennent s’ajouter des sensibilités nouvelles. « La figure du dirigeant incarnant à lui seul l’entreprise laisse la place à une vision plus collaborative, à des projets portés par plusieurs associés ou plus ouverts sur le territoire. Si vous voulez développer les circuits courts, par exemple, vous avez besoin d’impliquer vos partenaires locaux. »

Et ça marche ? Il semblerait que le modèle fonctionne, oui. Le taux de pérennité des coopératives à cinq ans a progressé de 7 points entre fin 2016 et fin 2021.

Réalisé par Philippe Claret

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/10/les-scop-ou-soci%C3%A9t%C3%A9s-coop%C3%A9ratives-et-participatives.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/04/scop-ti-resilience-apaisante.html

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Figeac Aero & Starburst (suites et plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Figeac Aero & Starburst (suites et plus)
Figeac Aero & Starburst (suites et plus)
Vus et lus dans IT for Business d'octobre 2021, et Les Echos du 06/04/22
Vus et lus dans IT for Business d'octobre 2021, et Les Echos du 06/04/22

Vus et lus dans IT for Business d'octobre 2021, et Les Echos du 06/04/22

 

Aérospatiale : Audacia et Starburst lancent un fonds dédié aux startups françaises et européennes

Aérospatiale : Audacia et Starburst lancent un fonds dédié aux startups françaises et européennes (frenchweb.fr)

Le 13/04/2022

 

La société de capital-investissement Audacia et l’accélérateur spécialisé dans l’aéronautique Starburst ont annoncé mercredi le lancement d’un nouveau fonds d’investissement dédié aux secteurs de l’aérospatial et de la défense qui devrait atteindre à terme 300 millions d’euros.

Ce fonds, Expansion, prévoit de lever dans un premier temps 100 millions d’euros d’ici à la fin de l’année et ambitionne ainsi de devenir le principal fonds privé européen dédié à ces secteurs stratégiques afin de « soutenir et financer des start-up françaises et européennes » de la phase d’amorçage à la série B, qui doit permettre aux jeunes entreprises de décoller. Sa gestion sera confiée à Sandra Budimir, co-fondatrice de Starburst, et Pierre-François Vilgrain, ancien cadre chez ArianeGroup et Airbus Defence & Space.

Concrètement, il vise à apporter un soutien pour le développement de start-up travaillant sur différents créneaux, des constellations de satellites à l’aviation décarbonée en passant par les technologies ayant des applications stratégiques dans la défense. Expansion viendra « compléter les efforts publics mis en oeuvre actuellement en France et en Europe pour soutenir l’innovation ASD (industries aérospatiale et défense, NDLR) en provenance des start-up », ont précisé les deux entreprises dans un communiqué. « Le fonds Expansion accompagnera cette révolution qui contribuera à l’indispensable reconquête de notre souveraineté européenne », a déclaré le président et fondateur d’Audacia, Charles Beigbeder, cité dans le communiqué.

« Aider la France et les pays de l’Union à rattraper leur retard »

« Au-delà de notre attachement particulier à l’Europe, agir pour aider la France et les pays de l’Union à rattraper leur retard était une nécessité », a estimé de son côté François Chopard, fondateur et directeur général de Starburst. Le fonds prévoit également un comité stratégique qui comptera notamment Dirk Hoke, futur président du fabricant de drones à propulsion électrique Volocopter, et Emmanuel Chiva, directeur de l’Agence Innovation Défense du ministère français de la Défense.

Il s’agit du second fonds dédié à l’aérospatial et à la défense créé en France après le lancement de Cosmicapital, doté d’ici fin 2022 de 70 millions d’euros, par la société de capital-risque Karista, en partenariat avec le CNES et Bpifrance. Dans les deux cas, l’objectif est de répondre aux besoins liés au développement rapide du New Space, l’industrie aérospatiale et de défense d’initiative privée, dont les entreprises les plus connues sont les américaines SpaceX et Blue Origin, fondées respectivement par Elon Musk et Jeff Bezos. Le marché spatial mondial, qui était de 350 milliards de dollars en 2016, devrait grimper à 1.100 milliards voire 1.700 milliards de dollars à l’horizon 2040, selon diverses études.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/06/starburst-accelerator-l-ambition-d-un-visionnaire.html

 

LA DÉFENSE AUX AVANT-POSTES DU REBOND DE L’INDUSTRIE AÉRONAUTIQUE FRANÇAISE EN 2021

La Défense aux avant-postes du rebond de l’industrie aéronautique française en 2021 - VIPress.net

Publié par Frédéric Fassot | 2 Mai 2022 | 

 

2021 a été une année de transition et de préparation à la reprise pour l’industrie aéronautique et spatiale, selon le bilan annuel du Gifas. Si le secteur civil est resté impacté par la crise, le secteur de la Défense a bondi de 18%. Cette année, l’industrie française aéronautique, spatiale et de Défense compte recruter 15 000 personnes.

« Après deux années marquées par la pandémie de la Covid-19, 2021 a été une année de transition et de préparation à la reprise. Le chiffre d’affaires a ainsi progressé à 55,2 milliards d’euros (+7,2% à périmètre constant), de même que sa composante exportation qui se situe à hauteur de 37,3 milliards (+10%). Le secteur civil, qui est encore impacté par la crise, représente 65% du chiffre d’affaires et est en légère progression de 2%. En parallèle, ces résultats de la filière mettent en valeur une forte hausse des activités Défense, avec un chiffre d’affaires de 19,5 milliards d’euros (+18% à périmètre constant). La bonne performance à l’exportation (10,3 milliards et +24% à périmètre constant) est à souligner, et est le résultat des livraisons satisfaisantes du Rafale et des armements associés. En ce qui concerne l’Espace, l’activité consolidée est revenue à un niveau proche des années antérieures », a déclaré Guillaume Faury, président du Gifas, lors de la présentation des résultats de la profession.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/05/GIfas-020522.jpg

Les commandes ont connu un fort rebond, en progression de 68%, à 50,1 milliards d’euros. Elles se rapprochent du niveau du chiffre d’affaires et ont été réalisées à 57% à l’exportation. Les commandes civiles (45% du total des commandes) ont progressé de 23%. Les commandes de Défense ont bondi de 140%, à 27,6 milliards grâce au Rafale et aux hélicoptères.

« Je voudrais souligner que 2021 a vu la reprise des commandes civiles en fin d’année, et de belles performances en Défense. D’ores et déjà, nous enregistrons un début d’année prometteur pour 2022. Pendant la crise, la filière aéronautique et spatiale a tenu bon et a démontré sa solidité et sa capacité de résilience. C’est la force de notre supply chain aéronautique, que je souhaite ici saluer, au moment où nous vivons un rebond de l’activité », a souligné le président du Gifas qui regroupe aujourd’hui 415 membres, dont 159 équipementiers et 222 PME.

2021 a vu les effectifs de la profession se réduire à 188 000 personnes en France (194 000 en 2020), soit une perte d’effectif limitée à 6000 emplois. Pour autant, les recrutements ont repris en 2021, avec plus de 9000 embauches, contre 7000 en 2020. Le syndicat professionnel a confirmé une prévision de plus de 15 000 recrutements en 2022 pour l’ensemble de la filière. Le Gifas a ainsi annoncé le lancement de « L’Aéro Recrute » campagne de recrutement pour l’industrie aéronautique et spatiale, pour plus de 15 000 postes, majoritairement en CDI, sur tout le territoire.

Présentant les perspectives de la filière aéronautique et spatiale pour les années 2022-2023, le président du Gifas a souligné l’enjeu commun aux domaines de l’aéronautique civile, de la Défense et de l’Espace : la souveraineté. Il a rappelé l’importance de la mobilisation de la recherche aéronautique civile, avec le CORAC (Conseil pour la Recherche Aéronautique Civile), dans une dynamique de R&T agile et inclusive, pour définir et concevoir l’avion décarboné de demain, digital et connecté.

Les enjeux de Défense font également l’objet d’une attention toute particulière, en France comme en Europe. Le développement des exportations constitue une priorité stratégique et Guillaume Faury a rappelé l’importance de ne pas exclure la Défense des sources de financement privées, au moment où cette industrie est un contributeur direct à la sécurité de l’Europe.

Enfin, 2022 sera enfin une année très importante pour le spatial national et européen, pour contribuer dans la durée à la souveraineté et renforcer la compétitivité et l’attractivité de la filière spatiale. Il s’agira de soutenir une forte ambition française pour la Conférence ministérielle 2022 de l’Agence spatiale européenne, de continuer de garantir à la France et à l’Europe un accès autonome à l’espace et de soutenir le projet de constellation souveraine de télécommunications de l’Union Européenne.

En dépit des sévères turbulences que connaissent la profession et l’ensemble du secteur aérien, Guillaume Faury a esquissé une note d’espoir pour une amélioration de la situation et une sortie de crise à partir de 2023.

Voir la présentation du Gifas : Présentation PowerPoint (cloudinary.com)

 

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/05/Defense-020522.jpg

 

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Musée du Louvre (suite et informations)

Publié le par Jacques SAMELA.

Musée du Louvre (suite et informations)
Musée du Louvre (suite et informations)
Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 18/02/22 et Télérama n° 3762 du 16/02/22
Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 18/02/22 et Télérama n° 3762 du 16/02/22

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Vus et lus dans Les Echos du 09/02/22 et du 09/03/22
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Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21
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Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21

NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES / SAMEDI 14 MAI 2022

https://nuitdesmusees.culture.gouv.fr/

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Hydrogène (informations & suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (informations & suites)
Hydrogène (informations & suites)

Hydrogène vert : 10 milliards d’euros de retombées en France pour les fabricants de matériel électrique

Hydrogène vert : 10 milliards d’euros de retombée... Electronique-ECI (ecinews.fr)

Le 15 avril 2022

Selon la récente étude de marché du GIMELEC, l’hydrogène décarboné représente un potentiel économique en France évalué jusqu’à 10 milliards d’euros cumulés d’ici 2030 pour les fabricants de matériel électrique et d’automatismes, dont une grande partie de PME et d’ETI. Par Alain Dieul

L’hydrogène vert, produit à partir de l’électrolyse de l’eau, a le vent en poupe. Vecteur d’énergie décarbonée nécessaire pour atteindre l’objectif de neutralité carbone 2050, il offre la perspective de se libérer de la dépendance de la France aux énergies fossiles dont nous observons aujourd’hui les conséquences géopolitiques.

Avec l’étude de marché du GIMELEC, le syndicat professionnel de la filière électronumérique, publiée aujourd’hui, nous savons maintenant que l’hydrogène décarboné représente un potentiel économique colossal en France, évalué jusqu’à 10 milliards d’euros cumulés d’ici 2030 pour les fabricants de matériel électrique et d’automatismes, dont une grande partie de PME et d’ETI.

« L’hydrogène est déjà massivement utilisé dans l’industrie sous sa forme dite grise, c’est-à-dire produite à partir d’énergies fossiles. Il y a aujourd’hui un véritable regain d’intérêt pour le substituer par sa forme verte, ou décarbonée, conséquence collatérale de l’explosion du prix du gaz liée à la guerre en Ukraine. On entend beaucoup parler de l’hydrogène pour son usage dans les transports, des voitures aux trains en passant par l’aviation légère. L’étude du GIMELEC montre quant à elle que la performance environnementale et énergétique de l’hydrogène se joue surtout et d’abord dans l’industrie. C’est là, à court terme, dans les usines sidérurgiques, chimiques et de raffinage qu’il permet le plus fort gain en termes de décarbonation. On parle de 11 millions de tonnes de CO2 pouvant être évitées chaque année soit 15% des émissions de l’industrie. » souligne Rodolphe de BEAUFORT, Délégué général adjoint du GIMELEC.

Plusieurs Gigafactories d’électrolyseurs s’apprêtent à sortir de terre en France : Aspach (2022), Béziers (2023), Belfort (2024), et Vendôme (2025). Elles devront répondre aux besoins qui vont exploser d’ici 2030. L’étude du GIMELEC confirme le potentiel d’environ 6,5 GW d’électrolyseurs à installer d’ici 2030 en France, puis 18 GW sur la décennie suivante. Ces potentiels, ventilés sur les sept principales régions industrielles du pays, font ressortir le défi de construction des infrastructures nécessaires.

Ce potentiel devrait être repris dans la prochaine Stratégie Nationale Bas Carbone afin que la France se mobilise pour la décarbonation de son industrie puis la promotion des alternatives de mobilité propre, en complément de l’électrification directe. La réussite de la stratégie hydrogène de la France dépendra en grande partie de la mobilisation des acteurs industriels, constructeurs de matériel électrique et d’infrastructures, pour coordonner leurs efforts et répondre ainsi à la croissance exponentielle de ce marché. Cela est d’autant plus nécessaire que la concurrence internationale se met en place, notamment dans les pays asiatiques.

« Oui, nous identifions un potentiel en forte croissance atteignant, dès 2030, 3 milliards d’euros par an de retombées économiques pour les fabricants de matériel électrique en France. Oui, il y aura des recrutements massifs, en particulier dans les territoires où se concentreront les efforts de développement de l’hydrogène, en Méditerranée et dans la Vallée de la Seine, mais aussi partout sur le territoire national et européen, notamment dans les usines de composants électrotechniques qui sont à la base de ces nouvelles infrastructures énergétiques. Mais il faut pour cela que tout l’écosystème industriel travaille de concert. C’est tout l’objet du groupe hydrogène constitué par le GIMELEC à l’issue de son étude : fédérer les offreurs de technologies au service du développement des capacités industrielles et de la compétitivité de ce secteur. » ajoute Rodolphe de BEAUFORT.

https://gimelec.fr/wp-content/uploads/2022/04/GIMELEC-Etude-H2-Version-publique.pdf

 

 

Hydrogène vert : alliance entre Lhyfe et Wpd Offshore AB

Hydrogène vert : alliance entre Lhyfe et Wpd Offshore AB (mobilitesmagazine.com)

Le 12/04/2022

 

Lhyfe, spécialiste de la production d’hydrogène vert renouvelable, et Wpd Offshore AB, développeur d'énergie éolienne terrestre et en mer, ont annoncé le 8 avril 2022 avoir conclu un protocole d'accord pour installer conjointement et connecter directement un site de production d'hydrogène vert à Storgrundet, le parc éolien offshore prévu par Wpd à Söderhamn, en Suède.

L'objectif affiché est d'atteindre une capacité installée totale de 600 MW, ce qui ferait de ce projet l'un des plus ambitieux projets d'hydrogène vert annoncés en Europe.

Le site proposé devrait être construit en plusieurs phases, à partir de 2025, et devrait être pleinement opérationnel au moment de la mise en service du parc éolien de Storgrundet.

La capacité de production d'hydrogène vert prévue est donc de 600 MW, pour une production d'environ jusqu'à 240 tonnes par jour.

L'électricité issue de l'énergie éolienne offshore utilisée pour produire de l'hydrogène vert constitue une alternative intéressante à l'énergie et aux carburants fossiles dans les process industriels de fabrication et dans les transports. L'hydrogène vert peut ainsi approvisionner l'industrie et le secteur de la mobilité en énergie propre.

Lhyfe lève 10 M€ auprès du japonais Mitsui & Co

 

Lhyfe lève 10 M€ auprès du japonais Mitsui & Co (mobilitesmagazine.com)

Le 21/04/2022

 

Le 12 avril 2022, Lhyfe, spécialiste de la production d’hydrogène vert renouvelable, et Mitsui & Co., Ltd., l’un des principaux conglomérats japonais spécialisé dans le commerce et l'investissement, ont conclu un protocole d’accord sur une alliance stratégique.

Ce partenariat, qui s’accompagne d’un investissement de 10 M€ par Mitsui dans Lhyfe, vise à poursuivre ensemble la croissance des activités de Lhyfe dans le domaine de l’hydrogène vert renouvelable, et notamment dans son déploiement international.

L’investissement de Mitsui suit la levée de fonds de 66 M€ de 2021 à laquelle ont participé Andera Partners, Swen Capital et CDC Banque des Territoires, ainsi que plusieurs actionnaires historiques.

 

Jean-Michel Amaré : « Atawey est en pole position sur la mobilité hydrogène

Jean-Michel Amaré : « Atawey est en pole position sur la mobilité hydrogène » - GROUPE ECOMEDIA (groupe-ecomedia.com)

Le 29 Avril 2022

 

Pionnière sur le marché des stations de recharge à hydrogène, Atawey veut lever 20 millions d’euros cette année et se doter d’une nouvelle usine, idéalement en Savoie, où elle est déjà installée. Interview.

Dans quel contexte avez-vous créé Atawey ?

J’avais l’envie, chevillée au corps, de créer une entreprise. Mais je voulais auparavant acquérir, dans l’industrie, une expérience et une méthode de travail. En tant qu’ingénieur à spécialité électrique, je souhaitais travailler dans les domaines de l’énergie et de l’environnement, tout en étant dans l’innovation. Je me suis assez vite intéressé aux énergies renouvelables et à la question de leur stockage. L’étude stratégique que j’ai réalisée pour évaluer les solutions existantes m’a démontré que l’hydrogène vert, fabriqué à partir d’un processus d’électrolyse de l’eau, était le candidat le plus intéressant, car c’est une énergie propre, toujours disponible, polyvalente dans ses usages. Les technologies existantes étaient déjà bien avancées, prêtes à sortir des laboratoires pour être transformées en produits.

Comment s’est passé le démarrage ?

Je me suis lancé dans l’aventure avec Pierre-Jean Bonnefond, avec qui j’avais travaillé pendant huit ans chez Galderma, lui comme responsable technique, moi comme responsable de production. Nous avons démarré à deux dans un bureau de 10 m² avec une feuille blanche. Mais la seule inconnue qui persistait, c’était le moment où l’hydrogène s’imposerait comme une solution incontournable. Ce beau pari, fait à un moment où il y avait très peu d’offres, nous a permis, dix ans après, d’être un des pionniers de la filière et une des entreprises qui détient la plus grande part de marché, 40 %, en France.

Votre cible initiale était celle de l’alimentation énergétique des sites isolés. Pourquoi vous êtes-vous tourné vers la mobilité ?

Après le développement des prototypes et l’installation des premiers produits, nous avons constaté que ce marché était diffus, non standardisable. Malgré la pertinence économique et écologique de notre offre, la demande était assez faible. À l’inverse, les acteurs de la mobilité étaient pleinement conscients des enjeux et de l’intérêt de l’hydrogène. En mars 2015, nous avons décidé de tester l’offre et, en juin 2015, nous avons vendu notre premier produit, alors qu’il nous fallait auparavant beaucoup plus de temps pour conclure une vente. Notre pivot s’est appuyé sur les expertises et les développements de composants clés imaginés pour les sites isolés mais parfaitement adaptés à la mobilité.

Quelles ont été les grandes étapes ?

La vente du premier système, en 2015, a été suivie par plusieurs autres en 2016 ; d’abord pour des stations de recharge pour les vélos, puis pour les voitures. Au fil des années, la capacité et l’architecture de nos installations ont évolué. Le programme public-privé Zero Emission Valley (ZEV), initié fin 2017, a constitué une étape majeure. Destiné à faire d’Auvergne- Rhône-Alpes l’un des premiers territoires neutres en carbone au niveau européen, il représente, sur dix ans, un investissement de 52 millions d’euros pour déployer une vingtaine de stations de distribution d’hydrogène et 1 200 véhicules professionnels roulant à l’hydrogène dans les agglomérations comme Chambéry, Annecy, Moûtiers, Bourg-en-Bresse.

Quels sont les points forts de votre offre ?

Elle s’appuie sur une architecture qui tire parti de nos nombreux retours d’expérience : depuis 2015, plus de 3 000 recharges ont été réalisées dans nos stations. Nos équipements sont plus fiables que la concurrence et consomment moins d’énergie. Évolutifs, ils sont en mesure de répondre à différents types de besoins et peuvent s’adapter dans le temps. Les stations que nous livrons chaque année (entre 5 et 10) sont du sur-mesure industriel : à partir d’une gamme standard, nous venons ajouter ou retirer des options, en fonction des besoins. À l’exception de quelques opérations confiées à des sous-traitants – comme la fabrication des armoires électriques –, nos installations sont entièrement conçues et fabriquées en Savoie, par nos équipes. Un tiers de nos effectifs se consacre à la production, un autre tiers à la recherche et développement.

Quels sont les sujets de recherche sur lesquels vous travaillez ?

Nous investissons 50 % de notre chiffre d’affaires en R & D et innovons en permanence. Cette année, nous lançons une station de recharge mobile qui offre plus de souplesse. Installée sur un camion, elle permettra, par exemple, de recharger les véhicules de travaux publics, sur des chantiers décarbonés. Nos recherches visent par ailleurs à monter en capacité, afin d’alimenter plus de véhicules en même temps, sachant qu’il faut environ 5 minutes pour recharger une voiture, 15 minutes pour un véhicule lourd qui récupère 1 000 km d’autonomie.

Comment évolue le marché de la mobilité hydrogène ?

Il y a cinq ans, 3 000 véhicules à hydrogène étaient produits dans le monde. Aujourd’hui, ils sont 30 000. Le différentiel de prix avec les autres motorisations se réduit chaque fois qu’une nouvelle génération est mise sur le marché. Les constructeurs produisent déjà des bus neufs à hydrogène. Pour les cars de plus de cinq ans, la tendance est plutôt au rétrofit, c’est-à-dire au retrait d’un moteur thermique pour le remplacer par un système électrique. L’hydrogène a tout son intérêt pour des usages intensifs nécessitant une forte autonomie. Concernant les recharges, la France compte 45 stations. Certaines régions comme la Normandie, l’Île-de-France, Auvergne- Rhône-Alpes commencent à être bien couvertes. Il faut compléter la couverture et, surtout, établir les liaisons interrégionales.

La filière bénéficie pour cela du soutien des pouvoirs publics…

La covid a mis l’accent sur la préservation de l’environnement, d’une part, le développement de filières industrielles d’excellence au niveau européen, d’autre part. S’est ajoutée dernièrement, avec le conflit ukrainien, la question de la souveraineté énergétique. Ces trois problématiques ont conduit à la mise en place de plans nationaux et européens en faveur de l’hydrogène, mais les temps de cycle sont assez longs. Il faut également que les engagements de l’État se concrétisent au travers des écosystèmes déployés sur les territoires. Actuellement, les projets à grande échelle reposent sur des partenariats privés-publics associant des entreprises, des acteurs politiques et des territoires comme les Régions, directement impliquées de par leur compétence en matière de transports.

Comment Atawey gère-t-elle la croissance ?

Nous procédons par levées de fonds successives pour continuer de financer notre développement. La prochaine devrait être finalisée au 4e trimestre 2022, pour un montant de l’ordre de 20 millions d’euros. Notre comité de direction repose sur du management intermédiaire (opérations, ingénierie, commercial, ressources humaines, finances, qualité- sécurité) de très bonne qualité. Avec Pierre-Jean Bonnefond, nous restons concentrés sur les orientations et partenariats stratégiques dans un contexte où nous devons gérer la croissance du marché, des moyens de production, des effectifs. Une des difficultés réside dans l’absence de filière de formation dans le domaine de l’hydrogène : pour être prêts au moment où le marché décolle, nous devons embaucher et former en avance de phase.

À quoi servira la levée de fonds ?

Nous cherchons actuellement un terrain, idéalement en Savoie, pour construire l’usine dont nous avons besoin pour absorber la montée en puissance de notre activité. Nous recrutons pour nous déployer sur l’ensemble du territoire national mais aussi en Europe. En lien avec des partenaires, nous allons ouvrir l’Espagne, l’Italie et le Portugal à partir de 2022. À fin 2025, nous prévoyons un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros avec une part de l’international de 40 % et un effectif de 150 personnes.

 

Atawey présente sa station mobile de recharge hydrogène

Atawey présente sa station mobile de recharge hydrogène (mobilitesmagazine.com)

Le 06/05/2022

 

Atawey, spécialiste des stations de recharge d’hydrogène avec 40% de part de marché, a annoncé le 3 mai 2022 la mise sur le marché de sa première station de recharge d’hydrogène mobile.

Développée et produite dans les ateliers d’Atawey, basés à Savoie Technolac, au Bourget-du-Lac (73), cette station mobile devrait permettre d’accélérer le déploiement de la mobilité décarbonée en France.

Déployable en une demi-journée, compatible avec toutes les solutions de logistique d’hydrogène disponibles, cette station devrait permettre de répondre à de nombreux segments de marché ; BTP, station de transition, relai de station fixe lors de maintenance, marché évènementiel ou encore comme démonstrateur sur des zones de tests.

Avec une capacité de distribution allant jusqu’à 150 kilos d’hydrogène par jour et une pression source hydrogène de 200 à 500 bars, la station permettra de recharger des véhicules légers mais aussi des bus, des camions, des chariots élévateurs, bennes à ordures, utilitaires, bateaux, dameuses etc.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

Le salon HyVolution se tiendra à Paris les 11 et 12 mai prochains

Le salon HyVolution se tiendra à Paris les 11 et 12 mai prochains - Mesures.com

Le 03/05/2022 

 

https://www.mesures.com/app/uploads/sites/6/2022/05/Forum-scaled.jpg

L’édition 2022 de l’événement consacré au secteur de l’hydrogène ouvrira ses portes au Paris Event Center.

290 exposants sont attendus dont 11 entreprises du CAC 40 lors de cet événement. Cinq pavillons internationaux seront aussi de la partie avec plusieurs délégations étrangères pour échanger sur cette filière d’avenir.

Parmi les grands thèmes abordés : comment optimiser les coûts de l’hydrogène pour les clients industriels, l’intégration de la technologie pile à combustible dans les véhicules lourds, l’électrolyseur comme solution d’hydrogène à haute pression et de stockage massif à long terme, l’accélération de la mobilité hydrogène ou encore la caractérisation des impuretés dans l’hydrogène pur pour les piles à combustible.

 www.hyvolution-event.com

 

 

Rappel de l’édition 2021

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/11/hydrogene-hyvolution-2021-suite.html

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Le rendez-vous de l'Europe : Sa journée, ses combats, son ambition

Publié le par Jacques SAMELA.

Publié dans En bref

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Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?
Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?

Le saviez-vous ?

Publié le 8 mai 2021 par Jacques SAMELA.

 

Aujourd'hui, 08 mai 2021, nous fêtons le soixante-cinquième anniversaire de la capitulation allemande, signée à Berlin le 08 mai 1945.

Seulement voilà, la veille, soit le 07 mai 1945, le général en chef Jodl, signa la vraie et pour le coup la première reddition de l'armée allemande, et c'était à Reims en France.

Voici :

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-7-mai-1945-est-la-vraie-date-de-la-capitulation_890535.html

 

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

N'hésitez-pas à y aller (bientôt). 

https://musees-reims.fr/fr/musees/musee-de-la-reddition/

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Et un et deux... (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Et un et deux... (suite)
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
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