Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Ayro (suite) & autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Ayro (suite) & autres
Ayro (suite) & autres

Vers un transport maritime hybride

https://www.latribune.fr/supplement/ceux-qui-transforment-la-france/vers-un-transport-maritime-hybride-929519.html?utm_medium=Social&utm_source=LinkedIn#Echobox=1663841789-2

Le 22 Sept 2022

 

De quoi DEMAIN sera-t-il fait ? Bpifrance mène une réflexion sur les sujets qui révolutionneront notre quotidien dans les années à venir, du point de vue de nos transports, notre alimentation, notre santé, notre façon de commercer et de travailler, grâce à l'innovation. Pour cela, Bpifrance anime une démarche collective en mode projet, pilotée par les collaborateurs de la banque publique et associant les acteurs des écosystèmes concernés. L'un des sujets stratégiques récemment traités a été la décarbonation du transport maritime. Le secteur ne contribue certes qu'à environ 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais l'Organisation maritime internationale s'est engagée à en réduire le volume annuel de moitié d'ici 2050. Pour ce faire, les professionnels réfléchissent à diverses possibilités et des entreprises comme AYRO apportent des solutions innovantes.

Revenir à la marine à voile, comme aux siècles derniers ? Face aux exigences de compétitivité et de délais de livraison, cette solution n'est pas franchement envisageable... Mais pourquoi ne pas combiner moteurs, fonctionnant de préférence avec des carburants propres, et force du vent ? Après tout, le vent est une énergie abondante, inépuisable, gratuite et non-polluante ! C'est sur ce principe que s'appuie AYRO, une PME industrielle de 38 salariés, créée en 2018 à Paris, dotée d'un chantier à Caen et soutenue par Bpifrance.

« Notre concept date de 2010, lorsque le trimaran USA 17 de l'équipe BMW Oracle Racing, équipé d'une aile rigide de 72 mètres, imaginée sur le modèle des ailes d'un avion par Marc Van Peteghem, cofondateur du cabinet VPLP, a remporté la Coupe de l'America. Marc a pensé que cette innovation pouvait être déployée pour participer à la décarbonation du transport maritime », relate Romain Grandsart, directeur business development d'AYRO. Après une douzaine d'années de R&D, le concept Oceanwings® a vu le jour. L'aile, rigide, composée de deux éléments pour optimiser l'écoulement de l'air et améliorer sa performance, est en matériau composite, léger et résistant. Des algorithmes permettent d'automatiser son réglage.

Si AYRO a, pour commencer, équipé un catamaran de 33 mètres, Energy Observer, transformé en laboratoire de la transition écologique, quatre ailes, plus grandes, permettront dans les mois prochains de propulser Canopée, navire hybride de 121 mètres qui transportera les composants de la fusée Ariane 6 jusqu'à Kourou. « Notre système lui permettra d'économiser entre 20 et 35% de carburant », complète Romain Grandsart. Car qu'il s'agisse de produits fossiles classiques, de plus en plus chers, ou de carburants alternatifs, tel l'hydrogène vert, dont le prix de revient sera significativement plus élevé, faire des économies est une nécessité pour les armateurs comme pour la lutte contre le dérèglement climatique.

Equiper des flottes

AYRO espère donc, demain, équiper les flottes de commerce maritime de son innovation. « Nous pourrions sans difficulté mettre des ailes sur les ponts des pétroliers et des méthaniers, notamment, souligne ainsi Romain Grandsart. Et nous développons aussi des systèmes de déplacement en option qui permettront de déployer les ailes sur les porte-conteneurs ou les vraquiers, puisque leurs ponts sont utilisés. »

Réglementation

La marine marchande, en tout cas, est de plus en plus consciente des enjeux climatiques. Si elle n'est responsable que de 3% du total mondial des émissions de gaz à effet de serre, les rejets ont augmenté ces derniers mois, sous l'effet de la reprise post-Covid. Et l'Organisation maritime internationale s'est engagée dès 2018 à en réduire le volume annuel de moitié d'ici 2050 par rapport au niveau de 2008. De même, le paquet climat de l'Union européenne, « Fit for 55 », comprend des mesures de réduction des émissions pour le transport maritime, ainsi que son inclusion dans les mois qui viennent au système d'échanges de quotas d'émission de CO2.

Entre la prise de conscience, la pression réglementaire et celle des consommateurs, le secteur envisage une série de solutions, « certaines accessibles dès aujourd'hui, comme la réduction de la vitesse, qui permet d'économiser le carburant, ou demain, telle la rénovation - moteurs, hélices et coque - des bateaux existants, qui en ferait aussi économiser de 10 à 15%, de même que l'optimisation des routes maritimes par l'intelligence artificielle », relève Francis Estellat, directeur adjoint d'investissement pour Bpifrance. Et demain, de nouveaux carburants, tels que le GNL, déjà utilisé, des biocarburants ou de l'hydrogène pourraient venir remplacer le diesel. « Enfin, à plus long terme, on peut également envisager de fabriquer des e.carburants, par le biais d'une captation de CO2 à laquelle on adjoindrait de l'hydrogène », avance-t-il. Certaines de ces technologies ne sont toutefois pas encore prêtes à être déployées à grande échelle. La France, cependant, développe déjà une filière hydrogène. En outre, « elle dispose d'un savoir-faire, lui venant de sociétés telles qu'AYRO, et de ses navigateurs, qui excellent dans les courses de voile », conclut le spécialiste de Bpifrance.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/10/ayro-toutes-voiles-dehors.html

Vu et lu dans Les Echos du 20/06/22
Vu et lu dans Les Echos du 20/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 20/06/22

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/22 et du 20/06/22

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/22 et du 20/06/22

Vus et lus dans Les Echos du 20/06/22 et du 16/09/22

Vus et lus dans Les Echos du 20/06/22 et du 16/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 20/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 20/06/22

Partager cet article
Repost0

Innovafeed, Ynsect, etc... (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Innovafeed, Ynsect, etc... (suites)
Innovafeed, Ynsect, etc... (suites)

InnovaFeed lève 250 millions d'euros pour conquérir le monde avec ses aliments à base d'insectes

https://www.usine-digitale.fr/article/innovafeed-leve-250-millions-d-euros-pour-conquerir-le-monde-avec-ses-aliments-a-base-d-insectes.N2045982

LÉNA COROT 

PUBLIÉ LE 21 SEPTEMBRE 2022

 

InnovaFeed, start-up de la French Tech spécialisée dans la production d'ingrédients à base d'insectes à destination des animaux et des végétaux, lève 250 millions d'euros. Une levée de fonds en série D réalisée notamment auprès du fonds QIA, Creadev, Temasek, des industrielles ADM et Cargill, Future French Champions, ABC Impact, IDIA Capital Investissement et Grow Forward.

 LORGNE SUR L'ALIMENTATION HUMAINE

La start-up a été fondée en 2016 par Aude Guo, Bastien Oggeri et Clément Ray. Elle développe des produits à base d'insectes destinés à l'alimentation animale et végétale. Sa gamme comprend des protéines d'insectes pour l'aquaculture, des huiles d'insectes pour les porcs et les volailles et des engrais issus des déjections d'insectes.

La jeune pousse propose aussi protéines et huiles pour l'alimentation des animaux domestiques. A terme, elle aimerait proposer des produits pour l'alimentation humaine.
"Alors que la préservation de nos ressources et de notre environnement devient une priorité absolue, nous avons la conviction que la filière Insecte est une industrie clé pour notre planète", déclare Clément Ray, cofondateur d'InnovaFeed. Il n'est pas le seul à penser ça puisque la pépite française Ynsect est spécialisée dans la production d'insecte pour proposer des produits pour les plantes et les animaux. Elle aimerait également conquérir le marché de l'alimentation humaine.


Une partie des fonds levés par InnovaFeed vont aller dans la R&D. En ligne de mire la production de nouveaux aliments à destination de l'alimentation animale et végétale. Mais également de l'alimentation humaine, espère la jeune pousse.

ACCROÎTRE SES CAPACITÉS DE PRODUCTION

Côté production InnovaFeed se targue d'avoir mis au point un modèle de production circulaire vertueux. La start-up parle d'un modèle de "symbiose industrielle" selon lequel elle "utilise l'énergie fatale de ses partenaires industriels (précédemment dispersée dans l'atmosphère) pour alimenter directement son site de production."


La start-up assure disposer de partenariats commerciaux sur des volumes représentant plus d’un milliard d’euros sur les 10 prochaines années. Cette levée de fonds s'inscrit dans ce contexte d'industrialisation de sa technologie. InnovaFeed, qui dispose déjà de deux fermes verticales, veut accroître ses capacités de production en France en agrandissant son site de Nesle dans la Somme.

La start-up souhaite également se renforcer aux Etats-Unis. Dans ce cadre, une nouvelle unité de production doit voir le jour à Decatur, dans l'Illinois, en collaboration avec AMD.
"Le développement aux Etats-Unis est une étape déterminante pour notre changement d’échelle. Il nous permettra de disposer d’importants volumes d’approvisionnement en coproduits et d’accroître significativement nos capacités de production", affirme Maye Walraven, US General Manager. Enfin, InnovaFeed entend se préparer à un déploiement en Asie.

 

Vu et lu dans Les Echos du 04/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 04/03/22

Vus et lus dans Les Echos du 01/09/22 et Femme Actuelle
Vus et lus dans Les Echos du 01/09/22 et Femme Actuelle

Vus et lus dans Les Echos du 01/09/22 et Femme Actuelle

Partager cet article
Repost0

Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
Phenix (suite)

Phenix, le spécialiste de l'antigaspillage, lève 15 millions d’euros

https://www.carenews.com/carenews-pro/news/phenix-le-specialiste-de-l-antigaspillage-leve-15-millions-d-euros

 

La startup de la Tech For Good, Phenix, a levé 15 millions d’euros. Une somme importante pour continuer de renforcer son impact social et environnemental.

Jean Moreau, CEO de Phenix. Crédit : Phenix.

Jean Moreau, CEO de Phenix. Crédit : Phenix.

Importante levée de fonds pour la Tech For Good. Phenix, le spécialiste de l’antigaspillage, annonce avoir levé 15 millions d’euros. L’entreprise créée en 2014 accueille donc à son capital trois nouveaux fonds spécialisés : BNP Paribas Solar Impulse Venture Fund, le fonds BNP Paribas Social Business Impact et Lombard Odier Investment Managers Sustainable Investments via leurs fonds Private Equity. Dans ce tour de table également, des actionnaires historiques de Phenix :  INCO Ventures, ETF Partners, Danone Manifesto Ventures et le fonds Ville de demain.

UN MILLIARD DE REPAS SAUVÉS EN 2027

Phenix propose des solutions tech pour trouver un débouché aux invendus alimentaires et non-alimentaires. L’entreprise espère, avec cette levée de fonds, renforcer son impact social et environnemental en Europe. Phenix entend se renforcer dans les pays où il est déjà implanté : en France, Espagne, Portugal, Italie et Belgique. 

Grâce à ce soutien financier, la startup espère franchir la barre des dix millions de téléchargements de son application en 2024 et également celle du milliard de repas sauvés en 2027. Phenix souhaite ainsi devenir une « licorne à impact ». Rappelons qu’une licorne est une startup, non cotée en bourse, dont la valorisation dépasse le milliard de dollars.

UNE LEVÉE DE FONDS DANS UN CONTEXTE ÉCONOMIQUE PERTURBÉ

Jean Moreau, cofondateur de Phenix, se félicite du montant conséquent levé dans un contexte économique pourtant perturbé, durant lequel les levées de fonds se font plus rares :

 Cela prouve qu’une entreprise de l’économie sociale et solidaire peut attirer des financements conséquents avec des investisseurs prestigieux. Cela prouve que l’écosystème peut se donner les moyens de ses ambitions pour changer d’échelle et devenir progressivement dominant », Jean Moreau, CEO de Phenix.  

L’entrepreneur considère également que cette levée de fonds est la consécration des startups qui ont une gestion saine et qui ne misent pas sur l’hypercroissance. Phenix vise la rentabilité pour l'année 2023.

2 000 ASSOCIATIONS CARITATIVES 

Depuis 2014, Phenix met en relation grâce à sa plateforme des professionnels et près de 2 000 associations caritatives ainsi que cinq millions de consommateurs. L’entreprise a déjà permis d’éviter la destruction de 200 millions de repas grâce à cinq solutions différentes.

La rédaction

Vu et lu dans 20 Minutes du 12/09/22

Vu et lu dans 20 Minutes du 12/09/22

Rappelez vous ou découvrez le, Baptiste Corval, l'autre fondateur de la société, me fit l'honneur en 2017 de présenter leur création.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/search/phenix/

Partager cet article
Repost0

La robotique en France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La robotique en France (suite)
La robotique en France (suite)

Près de la moitié des entreprises industrielles françaises utiliseraient déjà des cobots

https://www.mesures.com/automatisme/pres-de-la-moitie-des-entreprises-industrielles-francaises-utiliseraient-deja-des-cobots/

Le 15/09/2022   

La dernière enquête de Reichelt révèle que 47 % des entreprises interrogées travaillent avec des cobots et 27 % prévoient d’en acheter dans les douze prochains mois.

Selon Reichelt Elektronik, les robots ne sont plus chose rare dans l’industrie française. L’enquête menée cet été par OnePoll pour le distributeur de produits électroniques et informatiques, révèle ainsi que 91 % des entreprises industrielles utilisent des robots, dont 71 % de PME. Presque toutes reconnaissent qu’ils améliorent leur compétitivité.

En ce qui concerne les travaux exécutés par les robots, ils visent principalement à soulager les opérateurs, avec 47 % des entreprises interrogées qui leur confient des tâches difficiles et 48 % des tâches répétitives. En termes d’applications, plus de la moitié des industriels utilisent les robots en priorité pour la production et la fabrication. Viennent ensuite les travaux préparatoires à la production puis la logistique d’entrepôt.

Parmi les freins identifiés pour l’adoption d’un robot, le coût d’acquisition élevé constitue un obstacle important, ainsi que de possibles incompatibilités avec les systèmes existants. Il ressort également un manque de savoir-faire pour mettre en œuvre les robots, ce qui amène 75 % des professionnels interrogés à souhaiter acquérir de nouvelles compétences en robotique.

L’enquête s’intéresse enfin aux cas des cobots (robots collaboratifs) dont les qualités de compacité, d’«intelligence» et de polyvalence semblent convaincre tous les acteurs. Près de la moitié des entreprises industrielles françaises déclarent travailler d’ores et déjà avec des cobots. Et 27 % prévoient d’en acquérir dans les douze prochains mois.

Si les cobots sont également utilisés en priorité pour la production, ils sont plus souvent dédiés à des tâches d’inspection que les autres robots. Cela pourrait être dû au fait que les industriels font davantage confiance à une équipe homme-machine lorsqu’il s’agit de la qualité de leurs produits.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-la-fili%C3%A8re-robotique-une-fili%C3%A8re-d-avenir-pour-l-industrie-fran%C3%A7aise

 

Partager cet article
Repost0

Gama Space, vers l’infini et bien au-delà ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Gama Space, vers l’infini et bien au-delà ?
Gama Space, vers l’infini et bien au-delà ?

Alors que la nouvelle mission lunaire de la Nasa, Artemis, enchaîne les ennuis techniques, que la fusée de Jeff Bezos (Amazon), Blue Origin explose au décollage (https://www.liberation.fr/sciences/espace/une-fusee-de-blue-origin-secrase-une-minute-apres-son-decollage-20220912_MHIKKAMM3BDDTD3I6F2GVS7TT4/), et par contre qu’Arianespace, après la réussite du lancement de sa fusée Ariane 5 VA257 (https://ariane5.cnes.fr/fr/ariane-5/direct-lancement-dariane-5-va258-le-06092022), attend avec impatience son futur lanceur, Ariane 6 (https://www.ariane.group/fr/lancement-spatial/ariane-6/),  il en est d’autres en France, qui à moindre échelle, pensent aussi à la conquête de l’espace de demain.

En effet, et après avoir traité de ce que l’on appelle le « Newspace ou Nouvel Espace » (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html), traitant de ce que l’on appelle les constellations de satellites, il en est donc d’autres acteurs qui se positionnent eux sur la propulsion solaire ou photonique au moyen d’une voile de 73,3 m2, pour 2,5 microns d’épaisseur (50 fois moins que celle d’un cheveu).

Et ces autres s’appellent Thibaud Elzière, fan d’espace depuis sa tendre enfance, rédigeant à la fin de ses études d’ingénieur un mémoire sur les voiles solaires, avant de créer plusieurs entreprises que sont Zilok.com, devenu Ouicar, Fotolia, racheté par Adobe pour 800 millions de dollars et eFounders (www.efounders.com), générateur de startups, Louis de Gouyon Matignon, spécialisé en droit spatial, rencontré par l’entremise de l’U3P, l’Union pour la Propulsion Photonique (www.u3p.com), et  Andrew Nutter, investisseur, également passionné par tout ce qui touche à l’espace.

Et ensemble, ils ont donc créé la société Gama Space (www.gamaspace.com) en 2020, avec comme idée d’utiliser le soleil non pour son impact thermique, mais plutôt pour sa propension à déplacer des objets par la force de ses photons.

Vu et lu dans Les Echos du 22/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 22/03/22

Alors, cette technologie est loin d’être nouvelle, puisque les astronomes l’utilisaient déjà il y a de cela plus de 300 ans, après que Johannes Kepler (https://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Kepler) l’ait imaginé, mais sans pour autant avoir été réellement mise en place, si ce n’est par les marins, ou alors plus récemment, avec le lancement vers Vénus en 2010 par l’agence spatiale japonaise (JAXA)de la sonde Ikaros (https://fr.wikipedia.org/wiki/IKAROS), ou encore celui de la voile Lightsail 2, lancée elle en 2019 par la Planetary Society (https://www.futura-sciences.com/sciences/breves/espace-lightsail-2-mission-accomplie-voile-solaire-propulsee-lumiere-944/).   

Ce qui finalement est étonnant, car en fait ces lancements obtinrent pourtant des résultats plus que probants, et qu’un certain Philip Lubin (https://www.clubic.com/mag/sciences/actualite-797604-nasa-propulsion-laser-mars-3-jours.html) physicien américain de son état, et spécialiste patenté de cette technologie, prédit même lui des voyages Terre-Mars en 3 jours, ou en un mois pour des vols habités, grâce à cette méthode.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3707 de juin 2022

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3707 de juin 2022

Alors, quelques doutes subsistent encore aujourd’hui, expliquant  assez bien les réticences de certains à utiliser cette méthode, notamment en raison de son manque de réactivité quant dans le cadre d’une intervention terrestre sur des satellites ou des sondes positionnés sur orbite, de par notamment sa conception, mais aussi du fait que la voile laisserait une trainée lorsqu’elle se déplace en orbite autour de la terre, impliquant un retour plus rapide vers notre planère, à la différence des satellites, disposant eux d’un système de propulsion pour compenser le leur de retour.

Ce qui fait donc dire aux spécialistes, que ce système est plutôt dédié à l’exploration lointaine, ce que l’on appelle le « Deep Space ou l’espace intersidéral », ce qui finalement n’est pas pour déplaire à Thibaud Elzière et ses partenaires, qui, derrière leur souhait de lancer leur voile vers Vénus en 2025, se cache un rêve, ramener une photo de cette planète, qui l’air de rien est à 41 millions de kilomètres de la terre, soit un voyage de 153 jours (https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/systeme-solaire-temps-faut-il-atteindre-chaque-planete-systeme-solaire-depuis-terre-14675/).

Vu et lu dans Electroniques de juin 2022

Vu et lu dans Electroniques de juin 2022

Mais, c’est peut-être aussi une solution pour aller sur la planète Mars, se trouvant un peu plus loin, avec un voyage prévu d’une durée de 205 jours, mais assurément avec une voile beaucoup plus grande bien sûr, capable cette fois-ci de supporter du matériel imposant et des spationautes à son bord.

Cela fera peut-être d’une réflexion durant le deuxième essai en 2024, soit deux ans après celui du mois d’octobre prochain, où leur voile, déployée à partir d’un satellite 6U CubeSat, et lancé par une fusée SpaceX Falcon 9, tentera de démontrer les possibilités techniques de cette méthode, qui l’air de rien éviterait d’utiliser du carburant, un moteur, ce qui au moment où j’écris ce sujet fait plutôt sens, mais encore plus dans les années à venir, où se poseront les questions de l’utilisation d’autres sources d’énergies pour suivre les préceptes de la transition écologique en action.

Et justement, loin de passer inaperçu, la société a levé il y a de cela quelques mois, auprès du CNES (www.cnes.fr) et de BpiFrance (http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte), 2 millions d’Euros, afin de lui permettre de se préparer au mieux pour l’objectif avoué de 2025 (voir plus haut), soit la 1ère étape avant de tutoyer les étoiles et les planètes les plus lointaines de notre système solaire.

Mais, est-ce vraiment leur rêve final, où n’est-ce qu’une infime partie de celui-ci ? L’avenir nous le dira.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.journaldugeek.com/dossier/gama-space-la-startup-francaise-met-les-voiles-solaires-pour-lespace/

. https://www.entreprendre.fr/gama-la-premiere-voile-solaire-de-lespace-sera-t-elle-francaise/

. https://www.capital.fr/entreprises-marches/la-start-up-francaise-gama-va-tester-une-voile-solaire-pour-les-explorations-spatiales-1431703

. https://www.gifas.fr/press-summary/la-startup-gama-developpe-une-voile-solaire

. https://fr.eureporter.co/space-2/2022/03/31/gama-raises-2-million-euros-to-deploy-a-solar-sail-in-space/

 

A découvrir :

. https://french.news.cn/20220904/cf9903cd9fea449a8d749b24eb1f582f/c.html

. https://vipress.net/u-space-leve-7-me-pour-devenir-le-leader-europeen-de-la-production-de-nanosatellites/

Vu et lu dans 20 Minutes du 15/12/21

Vu et lu dans 20 Minutes du 15/12/21

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

Le rendez-vous de l'Europe : Etat de l'Union, Puissance, Défense, Unité ?, Erasmus

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Etat de l'Union, Puissance, Défense, Unité ?, Erasmus
Le rendez-vous de l'Europe : Etat de l'Union, Puissance, Défense, Unité ?, Erasmus

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prononcera son discours annuel sur l’état de l’Union européenne mercredi (14 septembre), dès 9h.

https://www.euractiv.fr/section/all/news/live-blog-discours-sur-letat-de-lunion-2022/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=24418&pnespid=qORpUydYMPgfwObbrGyzGpzS4k73CZBzKLPnyLQ2q0Fm6T4nDdUjbDM.q3hRaH1hE9TzH6ESXg

Au menu, les priorités politiques de l’UE des douze prochains mois, alors que la guerre fait son grand retour sur le continent européen et que la crise énergétique s’impose comme un sujet d’urgence absolue.

Elle devrait d’abord revenir sur l’engagement qu’a pris l’Union européenne face à l’invasion russe en Ukraine, après la décision historique de la part des européens d’octroyer à l’Ukraine et à la Géorgie le statut de candidat à l’UE en juin dernier.

Mme von der Leyen devrait ensuite faire un retour d’expérience sur la crise de la Covid-19 et la réponse européenne pour acheminer les vaccins.

S’exprimant devant le Parlement européen à Strasbourg, Mme von der Leyen mettra l’accent sur les mesures à prendre pour faire face à l’hiver qui arrive, alors que l’approvisionnement en gaz se fait rare et que les factures d’énergie explosent, pour les entreprises comme pour les ménages.

Répondre aux attentes des européens face à une inflation grandissante sera donc au cœur du discours de la présidente – des enjeux qu’elle devrait aborder sous le prisme de transitions écologiques et numériques équitables.

Enfin, l’avenir de la démocratie en Europe devrait être abordé – avec la Hongrie en ligne de mire, auprès de qui la Commission avait dès avril 2022 soulignée de nombreux manquements à l’Etat de droit.

 

Vu et lu dans Les Echos du 03/03/22
Vu et lu dans Les Echos du 03/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 03/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 06/07/22

Vu et lu dans Les Echos du 06/07/22

Eurosatory 2022
Eurosatory 2022

Eurosatory 2022

Vus et lus dans Défense Géopolitique et Sécurité n° 211, et Les Echos du 06/05/22
Vus et lus dans Défense Géopolitique et Sécurité n° 211, et Les Echos du 06/05/22

Vus et lus dans Défense Géopolitique et Sécurité n° 211, et Les Echos du 06/05/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 02/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/09/22

Vus et lus dans Le Parisien Etudiant du 18/05/22, et Les Echos du 08/05/22
Vus et lus dans Le Parisien Etudiant du 18/05/22, et Les Echos du 08/05/22
Vus et lus dans Le Parisien Etudiant du 18/05/22, et Les Echos du 08/05/22

Vus et lus dans Le Parisien Etudiant du 18/05/22, et Les Echos du 08/05/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/07/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/07/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/07/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/07/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/07/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/07/22

Le rendez-vous de l'Europe : Etat de l'Union, Puissance, Défense, Unité ?, Erasmus

Publié dans En bref

Partager cet article
Repost0

De la 5G à la 6G ?

Publié le par Jacques SAMELA.

De la 5G à la 6G ?
De la 5G à la 6G ?
Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 248 de mars-avril 2022
Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 248 de mars-avril 2022
Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 248 de mars-avril 2022

Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 248 de mars-avril 2022

Publié dans Les Experts

Partager cet article
Repost0

Ubisoft, Gameloft, etc... & L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ubisoft, Gameloft, etc... & L'animation française (suite)
Ubisoft, Gameloft, etc... & L'animation française (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 26/11/21

Vu et lu dans Les Echos du 26/11/21

Ubisoft, une saga française au coeur de toutes les convoitises

https://www.frenchweb.fr/ubisoft-une-saga-francaise-au-coeur-de-toutes-les-convoitises/435201

Le 07/09/2022

 

Ubisoft, entreprise française fondée en 1986 par la fratrie Guillemot, est devenu un géant du jeu vidéo, présent dans une cinquantaine de pays dans le monde, au coeur des convoitises des plus grandes entreprises mondiales du divertissement. Retour sur cette saga en 5 grandes dates:

1986: naissance en Bretagne

La saga Ubisoft est d’abord l’histoire d’une fratrie, celle des cinq frères Guillemot, issus d’une famille de revendeurs de machines agricoles à Carantoir, en Bretagne.

Ils lancent en 1986 une entreprise revendant des jeux vidéo importés, laquelle devient rapidement un studio indépendant de création: Ubisoft.

En plus de trois décennies, la petite entreprise est devenue l’un des principaux studios indépendants mondiaux et le fer de lance de la production vidéoludique en France, avec un chiffre d’affaires de 2,125 milliards d’euros sur son exercice 2021-2022.

1995: la sensation « Rayman »

En 1994-1995, Ubisoft monte ses premiers studios de création en France et en Roumanie. C’est à cette époque que la société lance l’un de ses jeux vedette, « Rayman », sous la houlette du créateur Michel Ancel.

Petit personnage sans bras ni jambes, Rayman fait sensation, au point de devenir l’un des jeux français les plus vendus au monde avec plusieurs millions d’exemplaires écoulés.

Le début d’une ascension permise ensuite notamment par la création et l’exploitation de franchises largement identifiées par le grand public: « Les Lapins Crétins », « Assassin’s Creed », »Far Cry », « Just Dance », « Rainbow Six » ou « Prince of Persia ».

Pour s’affranchir un peu du caractère très cyclique des revenus tirés des jeux, Ubisoft s’est aussi lancé dans une stratégie de diversification, passant par la déclinaison de certains de ses jeux en films et séries.

2015: l’assaut de Vivendi repoussé

Introduction en Bourse, ouverture de nombreux studios à l’international, création de Gameloft, spécialisé dans les jeux vidéo pour mobiles sous la houlette de Michel Guillemot… Ubisoft attaque les années 2000 plein de projets.

Mais en 2015, le groupe voit débouler un nouvel actionnaire inattendu: le groupe Vivendi de Vincent Bolloré, qui monte jusqu’à 25% du capital un an plus tard, avec la volonté affirmée de prendre le contrôle de l’éditeur.

Face à la résistance acharnée de la famille Guillemot, Vivendi finira par vendre une partie de sa participation en mars 2018 au chinois Tencent (à hauteur de 5%) et au fonds de pension Ontario Teachers, avant de céder le reliquat un an plus tard.

Si l’essentiel est sauf pour Ubisoft, la famille Guillemot perd des plumes: Gameloft est définitivement cédé « à regret » à Vivendi en juin 2016.

2020: scandale de harcèlement sexuel

Après l’assaut actionnarial, des accusations de harcèlement sexuel viennent ébranler un groupe qui se voulait inclusif: de multiples témoignages d’employées et d’ex-employées du groupe dénonçant un harcèlement visent plusieurs de ses cadres pendant l’été 2020.

Conséquences: plusieurs dirigeants du groupe sont poussés vers la sortie ou démissionnent, dont le numéro deux du groupe, Serge Hascoët, à la tête de la création chez Ubisoft depuis 20 ans, ainsi que la directrice des ressources humaines et le patron des studios canadiens.

L’entreprise, qui compte 18.000 salariés dans le monde, a lancé plusieurs enquêtes internes, promettant de modifier profondément sa culture d’entreprise afin d’offrir « un environnement de travail sûr », selon son patron, Yves Guillemot.

Mais la réputation du groupe est écornée…

2022: le groupe chinois Tencent en appui de la famille Guillemot

L’année 2022 a été faste dans un marché du jeu vidéo en pleine consolidation.

En janvier, Microsoft a notamment lancé les grandes manœuvres avec le rachat de l’éditeur américain Activision Blizzard pour 69 milliards de dollars, soit la plus importante opération de fusion-acquisition de l’histoire du secteur.

 

Avec son portefeuille de séries populaires comme « Assassin’s Creed » ou « Rayman », Ubisoft est alors perçu comme une cible de choix, avec une valorisation modeste de 5,3 milliards d’euros.

Mais le géant chinois du divertissement Tencent, entré au capital de l’éditeur français en 2018, en prenant des parts dans la holding familiale des Guillemot mardi et en agissant désormais de concert avec les fondateurs, a renforcé l’emprise de ces derniers sur Ubisoft.

 http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/12/ubisoft-union-des-bretons-ind%C3%A9pendants-ubi-soft-software.html

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/11/la-filiere-video-une-nouvelle-envolee.html

 

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/22
Vu et lu dans Les Echos du 17/05/22

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/22

Vu et lu dans Les Echos du 01/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 01/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 01/09/22

Vu et lu dans L'Informaticien n° 207 de juin 2022
Vu et lu dans L'Informaticien n° 207 de juin 2022

Vu et lu dans L'Informaticien n° 207 de juin 2022

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 23 du 10/06/22

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n° 23 du 10/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 15/06/22
Vu et lu dans Les Echos du 15/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 15/06/22

Partager cet article
Repost0

ETI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

ETI (suite)
ETI (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 723 du 16/12/21

Vu et lu dans Challenges n° 723 du 16/12/21

Vu et lu dans Les Echos du 05/04/22
Vu et lu dans Les Echos du 05/04/22

Vu et lu dans Les Echos du 05/04/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/08/22

Partager cet article
Repost0

Les pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 02/08/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/08/22

APPEL À CANDIDATURES POUR LA PHASE V DES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ

https://vipress.net/appel-a-candidatures-pour-la-phase-v-des-poles-de-competitivite/

 

Publié par Frédéric Fassot | 30 Août 2022 

Le gouvernement a lancé cet été l’appel à candidatures pour la phase V des pôles de compétitivité, ouvert jusqu’au 7 octobre prochain. Alors que la phase IV (2019-2022) de la politique des pôles prendra fin en décembre 2022, le gouvernement souhaite ainsi réaffirmer la valeur des pôles de compétitivité et leur spécificité au sein du paysage de l’innovation. Il entend aussi confirmer les orientations qui avaient été prises dans le cadre de la phase IV, et qui confèrent un rôle accru aux régions dans le pilotage de la politique des pôles de compétitivité.

Les pôles de compétitivité constituent, depuis bientôt 18 ans, l’un des piliers de la politique nationale d’innovation. Intervenant au cœur des territoires, ils jouent notamment un rôle essentiel pour accompagner les entreprises, qu’il s’agisse de grands groupes mais aussi et de PME/ETI et de startups, dans leurs projets de recherche collaborative.

L’appel à candidatures vise à labelliser des pôles de compétitivité pour une nouvelle phase de 4 ans (2023-2026) en poursuivant la dynamique insufflée par la phase IV. Dans ce cadre, l’appel à candidatures met en particulier l’accent sur certaines priorités nationales, que les pôles auront à intégrer dans la définition de leur stratégie et le déploiement de leur action.

Ainsi, en cohérence avec l’ambition de bâtir une France et une Europe industrielles, décarbonées, souveraines et aussi plus innovantes, la phase V vise à faire émerger des projets collaboratifs innovants dans les filières industrielles et les technologies de pointe de demain. La phase V doit permettre de renforcer la compétitivité des entreprises françaises par l’innovation, en accompagnant les transformations, notamment digitales et écologiques, de nos industries d’excellence. Elle doit  également contribuer à la réindustrialisation du pays et faire émerger de nouveaux leaders technologiques et économiques au cœur de nos territoires.

Dans cette perspective, le cahier des charges de l’appel à candidatures définit trois objectifs structurants que les pôles devront poursuivre dans le cadre de la phase V :

  • Faire émerger des écosystèmes plus forts, mieux interconnectés et en capacité de répondre aux défis tant nationaux que régionaux grâce à des rapprochements.
  • Renforcer le développement de l’action des pôles au niveau européen, pour confirmer les succès de la phase qui s’achève dans ce domaine et amplifier le rayonnement international de nos écosystèmes d’innovation en mobilisant les financements européens (programme Horizon Europe).
  • Soutenir les PME et start-up françaises dans leurs transformations et leur développement, en accompagnant des projets d’innovation et d’industrialisation technologiquement exigeants et structurants pour les filières industrielles, en cohérence avec les priorités nationales et régionales.

Le cahier des charges de cet appel à candidatures a été établi en concertation avec les Régions et l’association Régions de France. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 7 octobre prochain. Les résultats seront publiés en décembre 2022, afin de permettre le démarrage de la phase V au 1er  janvier 2023.

Cahier des charges

https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/aap/poles-de-competitivite/Cahier-des-charges-phase-V-poles-de-competitivite.pdf

Plus d’informations sur les pôles de compétitivité 

https://www.entreprises.gouv.fr/fr/innovation/poles-de-competitivite/presentation-des-poles-de-competitivite

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-les-poles-de-competitivite

 

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>