Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 13/12/21

Vu et lu dans Les Echos du 13/12/21

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 05/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 05/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 05/04/22

BlaBlaCar renforce son réseau à Lyon

https://www.mobilitesmagazine.com/post/blablacar-renforce-son-reseau-a-lyon?utm_campaign=efa05761-156a-4815-9491-fe8c5a40fb08&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

20/06/2022

 

Après l’ouverture de sa base lyonnaise à la gare routière de Lyon-Perrache et le redémarrage de ses opérations post-covid en mars 2021, BlablaCar annonce la mise en service de cinq nouvelles liaisons par autobus pour cet été, au départ et à l'arrivée de Lyon.

Après le rachat de Ouibus à la SNCF en 2018, le spécialiste du co-voiturage, BlaBlaCar, avait fait de Lyon l’une de ses places fortes pour ses services de transports de voyageurs en autocars longue distance.

En cette période de flambée des prix des carburants, le co-voiturage ou les petits prix du transport par autocar sont de véritables alternatives à la voiture individuelle, alors que se profilent les déplacements pour les vacances.

C’est pour cela que BlaBlaCar annonce cinq nouvelles liaisons depuis et vers Lyon : Nancy, Sainte-Maxime, Cavalaire-sur-mer, Hyères et le Lavandou.

Ces initiatives seront accompagnées en prévision des prochains départs en vacances, par certains renforcements sur plusieurs destinations comme Barcelone, Pais, Saint-Jean-de-Luz, Strasbourg, Bordeaux, Arcachon…

300 autocars par week-end au centre d’échanges de Lyon-Perrache

Avec plus de 300 autocars qui desservent la gare routière de Lyon Perrache chaque weekend, Lyon est le deuxième point de passage le plus important de France pour BlaBlaCar après la gare de Paris Bercy.

Alors que le trafic a repris depuis la fin mars 2021, il y est en hausse de près de 50% par rapport à l'an dernier. L’entreprise peut compter sur une communauté de plus de 100 millions de membres répartis sur l’ensemble de la planète.

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/07/22
Vu et lu dans Les Echos du 06/07/22

Vu et lu dans Les Echos du 06/07/22

BlaBlaCar (suite)
Partager cet article
Repost0

La Redoute, renaissance d’un leader (retour et Episode 6)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Redoute, renaissance d’un leader (retour et Episode 6)
La Redoute, renaissance d’un leader (retour et Episode 6)

Les moins de 30 ans ne connaissent certainement pas l’importance que pouvait avoir La Redoute (www.laredoute.fr) pour les familles françaises à l’époque, et notamment son catalogue, de 1 300 pages, envoyé deux fois par an, permettant aux habitants des campagnes, de bénéficier de produits semblables à ce qu’ils pourraient trouver dans les grandes villes. Mais au final, c’est toute la France qui en bénéficiera.

En effet, leader d’un secteur appelé vente par correspondance ou VPC, ses concurrents s’appelaient alors Les Trois Suisses, Quelle, ou encore Blancheporte. Aujourd’hui, avec l’avènement du numérique, on parle bien évidemment d’e-commerce ou de VAD pour vente à distance.

Donc, l’air de rien, on peut dire que ces vépécistes sont bien les ancêtres des géants du e-commerce, qui aujourd’hui nous livrent en deux trois mouvements toutes commandes.

Car c’est vrai qu’à l’époque, il fallait attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines pour être livré, ce qui justement porta préjudice  à l’ensemble de la profession, dépassé par l’avènement d’internet, mais aussi par les cadors du prêt-à-porter que sont Zara, H&M, Mango, obligeant justement La Redoute, créée en 1837 à Roubaix, à fermer en 2014, La Martinoire, son entrepôt de 160 000 mètres carrés, répartis sur cinq étages, et où l’essentiel des taches étaient effectuées à la main par 1 380 salariés.

Ce n’est qu’après un an et demi que les nouveaux dirigeants de l’entreprise, Nathalie Balla et Eric Courteille, ayant racheté à Kering, ex groupe Pinault Printemps Redoute (PPR) l’ensemble pour un Euro symbolique, accompagné quand même d’une recapitalisation de 500  millions d’Euros, que le nouvel entrepôt de 42 000 m2, appelé Quai 30, ouvrit ses portes à Wattrelos (Haut de France), entièrement automatisé, permettant enfin au groupe d’espérer concurrencer les nouveaux leaders du secteur.

Entre-temps, ce sont quand même 1 178 postes qui furent supprimés, après de longues tractations et assurances de la part des nouveaux dirigeants quant à la solvabilité de leur projet pour relancer la maison, avec notamment à la clé pour les salariés restant, la possibilité d’entrer dans le capital d’un fonds commun de placement d’entreprise inédit, leur permettant de détenir aujourd’hui 16 % du holding New R, soit 1 574 salariés.

Perdant encore malgré tout 50 millions d’Euros par an, ce n’est que vers la fin 2016 que les dirigeants se rendent compte, plus que satisfaits, que leur entreprise se rapproche de l’équilibre, avec même une estimation pour 2021 d’un chiffre d’affaires d’un milliards d’Euros.

Ensuite, ayant très rapidement privilégié la digitalisation, avec plus de 300 millions d’Euros d’investissements, souhaitant en cela se rapprocher des cadences actuelles dans le monde du e-commerce, le groupe a décidé de se concentrer aujourd’hui sur la mode et la décoration, avec pour cette seconde activité, l’ambition d’étendre l’offre à l’étranger, notamment la Russie et la Grande-Bretagne, ses principaux marchés mais sans pour autant oublier l’ensemble de son terrain de jeu, soit 26 pays en tout.

Et avec son nouvel outil, lui permettant de traiter 300 000 articles contre 160 000 précédemment, et donc de livrer dès le lendemain de toutes commandes, il est clair que son avenir est plus que porteur.

Avenir qui n’a pas échappé au groupe Les Galeries Lafayette (www.galerieslafayette.com), en quête de visibilité sur la toile, avec l’acquisition en août 2017 par ce dernier de 51 % du capital avant d’en obtenir l’intégralité plus tard, donnant l’occasion aux deux  instigateurs de cette opération, de créer le premier acteur français de l’habillement, susceptible de répondre aux alliances se nouant aujourd’hui entre les distributeurs et les acteurs du net, et censé compléter leurs spécificités, soit la mode haut de gamme pour les Galeries Lafayette, et la mode grand public ainsi que le secteur de la maison pour La Redoute, avec notamment la marque AM-PM .

Et comme Les Galeries veulent également accélérer à l’international, ayant déjà sept magasins hors de France, l’apport de La Redoute, avec ses 30 % d’activité à l’étranger, pourra justement lui permettre de s’ouvrir encore plus vers des marchés plus que porteurs pour une marque incontournable pour les touristes étrangers visitant Paris, avec la possibilité de s’inviter directement chez eux cette fois-ci, tout en fidélisant une nouvelle clientèle.

Quant à la Redoute, employant aujourd’hui 1 700 salariés, ayant ré-ouvert trois magasins à Paris, après en avoir fermé 14 ainsi que 600 points de retrait au moment de sa chute vertigineuse, et possédant trois emplacements de choix dans les grands magasins des Galeries Lafayette, cette alliance, franco-française de surcroît, lui permettra de soutenir un marché en forte hausse dans l’hexagone, très concurrentiel, tout en représentant une réponse de notoriété face aux grands de ce secteur.

Donc Mesdames et Messieurs, nous qui sommes les enfants des clientes et des clients d’autrefois, reprenons le flambeau, afin que cette maison plus que centenaire retrouve une nouvelle jeunesse, avant d’attendre et d’atteindre sereinement l’année 2037, l’année de son bicentenaire.

Jacques Samela

 

Sources :

. L’Express n° 3429 du 22/03/17

. Les Echos du 02/05/17, du 01/09/17, et du 18/09/17

. L’Usine Nouvelle n° 3514 du 04/05/17

. Management n° 254 de juillet/août 2017

. Le Monde du 01/09/17

. Le Parisien Weekend du 13/10/17

 

Aujourd’hui :

. https://www.laredoute-corporate.com/identite/faits-et-chiffres/

. https://fashionunited.fr/actualite/business/les-galeries-lafayette-montent-au-capital-de-la-redoute/2022031029160

. https://carrieres.groupegalerieslafayette.com/la-redoute/

. https://www.leparisien.fr/guide-shopping/pratique/ou-trouver-les-catalogues-la-redoute-08-01-2022-5N7HBX3HWVG7TMQ3EINUGSSHG4.php

 

 

 

Publié dans Les dossiers

Partager cet article
Repost0

Pasqal (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal (suite)
Pasqal (suite)
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3707 de juin 2022, et itforbusiness de juin 2022

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3707 de juin 2022, et itforbusiness de juin 2022

Partager cet article
Repost0

Agrivoltaïsme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Partager cet article
Repost0

Pastilles Vichy, 2,5 grammes de fraîcheur (Episode 5)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pastilles Vichy, 2,5 grammes de fraîcheur (Episode 5)
Pastilles Vichy, 2,5 grammes de fraîcheur (Episode 5)

Alors que nous connaissons à nouveau des chaleurs estivales suffocantes, avec une recherche permanente de fraîcheur, je ne saurai trop vous conseiller (si ce n’est déjà fait ?) de vous munir de pastilles dites de Vichy, qui après leurs dégustations, toutes boissons ingurgitées vous sembleront toutes droites sorties du frigo. Bon, pas longtemps, mais sur le coup, vraiment rafraîchissant.

Pour ma part, je n’ai pas attendu pour les déguster, puisqu’à chaque période de vacances estivales, gamin, je me faisais acheter par mes parents un paquet, ou une boite, c’était selon, devenant pour moi au fil des ans une habitude, qui perdure encore aujourd’hui, même si de temps en temps, je me laisse tenter à d’autres moments.

Vu dans le Parisien Weekend du 24/12/21

Vu dans le Parisien Weekend du 24/12/21

Par-contre, il faut savoir que son utilisation d’origine n’avait rien à voir avec le bien-être de nos papilles, mais plutôt à venir à bout de troubles digestifs d’un certain Jean-Pierre-Joseph d’Arcet, chimiste de métier, célèbre pour ses découvertes sur les savons et membre de l’Académie des sciences, qui pour répondre à des ballonnements récurrents, eu l’idée de mélanger du carbonate de soude avec du sel, afin de fabriquer, après maintes tentatives, et sur le même principe de la magnésie, utilisé à l’époque pour traiter la constipation, des pastilles de carbonate de soude, des pastilles qui, même si le résultat était plus que probant, réduisant rapidement les aigreurs d’estomacs, avaient malgré tout un gros défaut, une saveur plus que particulière.

Saveur, qui ne l’empêchera cependant pas de les avaler régulièrement, mais saveur, qui changera quand même à partir de son 1er passage dans la ville de Vichy en 1824.

En effet, y découvrant les vertus digestives de l’eau de Vichy, que des milliers de curistes connaissaient et appréciaient depuis longtemps, venant là se soigner pour des problèmes de foie, de vésicule biliaire, d’estomac, voire d’intestins, il testera dans son laboratoire le bicarbonate de soude prélevé à la fontaine dite de la Grande-grille, où coule une eau de source de 39 °C, en y intégrant d’autres ingrédients, comme du sucre, de la gomme, et de l’huile essentielle de menthe, avec comme résultat de rendre cette fois-ci les nouvelles pastilles plaisantes au goût. Il avait enfin trouvé la recette lui permettant d’allier l’utile à l’agréable. En tout cas, c’était son avis.

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 24/12/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 24/12/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 24/12/21

Avis qu’il s’empressera de tester à son retour à Vichy un an plus tard, où il proposera à l’ensemble des pharmaciens de la ville, et notamment à celui de l’établissement thermal, Pierre Batilliat, sa nouvelle recette, afin pensais-t-il, de convertir et de répondre à l’ensemble des curistes, à l’affut de remèdes miracles à leurs bobos.

Et le succès ne se fit pas attendre, au contraire. Tant et si bien que confiseurs, épiciers, droguistes, parfumeurs, et même les religieuses de l’hôpital de la ville souhaitèrent en proposer également.

Ce qui fut loin de plaire aux concessionnaires de l’établissement thermal, les frères Brosson, qui, quelques peu irrités par cette concurrence nombreuse, décidèrent pour se démarquer, de donner une forme octogonale à leurs pastilles, avec au recto l’appellation Vichy, et au verso, établissement thermal.

Et comme l’impératrice Eugénie, curiste invétérée, et grande consommatrice de ces petites pastilles mentholées, défendit avec force auprès de son époux, l’empereur Napoléon III, le dossier demandant la reconnaissance officielle de cette nouvelle présentation, le décret impérial établi en 1862, reconnut de fait la nouvelle forme des pastilles, considérées donc comme « originale ».

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 24/12/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 24/12/21

Par la suite, après le succès exceptionnel du pavillon de la Compagnie fermière durant l’Exposition universelle de 1899, exploitant l’établissement thermal, il fut décidé de construire un site de production de 1 300 mètres carrés, entièrement mécanique, remplaçant de fait la petite usine artisanale du début, ayant fait plus que son temps, appuyant en cela le dépôt du brevet en 1860, qui lui acta la production industrielle de sels minéraux de Vichy.

Entre-temps, en 1837 ces pastilles, dites alcalines, entrèrent aussi dans la pharmacopée française, appelé le Codex.

Et aujourd’hui, à presque 200 ans de sa création, la pastille Vichy reste toujours aussi populaire, et pas seulement de la part de curistes en attente de bien-être, mais bien par un nombre grandissant de consommateurs, car, près de 1,4 millions de pastilles sont mangées chaque jour, déclinées non plus essentiellement à la menthe, mais également au citron, à l’anis, à l’orange, auprès de la confiserie Moinet (www.moinetfils.fr), l’un des seuls fabricants accrédités avec le groupe Mondelez, celui de Carambar ( https://www.carambarco.com/marques/vichy/), sans oublier celle plus récente, sans sucre.

Et pour ceux que cela intéresse, sachez également que ces « bonbons » sont depuis l’origine sans colorants (pas mal), qu’ils pèsent chacun 2,5 grammes, et que pour conserver leur goût, il est préférable d’acheter ceux présentés dans les boites d’origine, celles en métal. A vous de vous faire votre propre idée.

Mais attention quand même, point trop n’en faut comme on dit, car c’est quand même une confiserie à base de glucose. Bonne dégustation.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pastille_de_Vichy

. https://www.carambarco.com/marques/vichy/

. https://www.valgourmand.com/blog/pastille-vichy-n2

. https://chokomag.com/815/bien-etre/pastille-vichy-histoire-bonbon/

. https://www.bible-marques.fr/vichy.html

 

A découvrir :

.  https://www.ville-vichy.fr/actualites/dix-facons-de-preparer-la-pastille-vichy

Publié dans Les dossiers

Partager cet article
Repost0

Marc Simoncini (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Marc Simoncini (suite)
Marc Simoncini (suite)
Vus et lus dans le JDD du 30/01/22, et Capital n° 370 de juillet 2022

Vus et lus dans le JDD du 30/01/22, et Capital n° 370 de juillet 2022

Vu et lu dans Les Echos du 18/05/22

Vu et lu dans Les Echos du 18/05/22

Partager cet article
Repost0

La France, une autre histoire (Rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, une autre histoire (Rappel)
La France, une autre histoire (Rappel)

Alors que cette année (2020), plutôt particulière vous le savez bien, nous serons pour la plupart amenés à prendre nos vacances en France, celles des juilletistes, des aoûtiens, et peut-être plus nombreux encore, des septembristes, oui, cela se dit bien comme cela.

Alors bien évidemment, les lieux habituels seront toujours appréciés et recherchés (moins de mer, plus de campagne, de montagne cette année ?), le patrimoine national lui, sera certainement redécouvert, ce pourquoi en fait que la France soit devenue au fil du temps la 1ère destination touristique mondiale. Cependant, il existe un autre tourisme, peu connu de chacun de nous, dédié lui à un autre patrimoine, plus industriel celui-ci, moins primordial il est vrai pour se reposer après une année de labeur, mais néanmoins instructif pour découvrir une autre France, une autre histoire, qui est celle de son passé, son présent, voir son avenir.

Mais qu’entendons-nous vraiment par patrimoine industriel ?

Sur le site de l’Institut National des Métiers d’Art (www.patrimoine-vivant.com), qui délivre le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’Etat mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, il y est présenté comme ceci :

« Le patrimoine industriel comprend l’ensemble des témoignages matériels (paysages, sites de production tels usines, ateliers, moulins, documents, machines, outils, etc…) et immatériels (savoir-faire) des processus de production industrielle. »

D’autres définitions existent, une ayant même fait l’objet de l’élaboration d’un texte de référence en 2003 par The International Committee for the Conservation of the Industrial Heritage (www.ticcih.org), intitulé la Charte Nizhny Tagil, la seule organisation internationale dans ce domaine à être reconnue comme experte par l’Icomos (www.icomos.org), et l’Unesco, où soit dit en passant, La France rassemble 45 lieux inscrits au patrimoine mondial.

Mais, à la différence d’autres pays, comme la Grande-Bretagne, la France n’a vraiment commencé à s’y intéresser qu’au milieu des années 70, avec le début de l’engouement historique et populaire des grandes régions industrielles que furent la Lorraine et le Nord Pas de Calais, berceaux des mines de charbons et du secteur du textile, et avec une enquête menée en 1975 par le précurseur de l’étude de l’archéologie des techniques et du patrimoine industriel français, Maurice Daumas (1910 – 1984), dont le sujet était consacré aux bâtiments industriels aux XVIIIème et XIXème siècles en France.

Un an plus tard, un colloque sur la conservation du patrimoine industriel dans les sociétés contemporaines entérinera la reconnaissance de ce sujet comme champ d’étude, suivi en 1978 par la création du « Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel français », et en 1983 de la « Cellule du patrimoine industriel ».

Et depuis, je ne sais si notre pays a rattrapé son retard, en tout cas, en 2017, les sites industriels comme les manufactures anciennes, forges, salines, chocolateries, centrales nucléaires, raffineries de pétrole, ateliers d’articles de luxe, hauts- fourneaux, qui seraient près de 900, sur les 43 000 monuments historiques que conterait l’hexagone, ont accueillis près de 15 millions de visiteurs, incluant également les 5 000 et plus entreprises s’ouvrant au public, le plus souvent des TPE-PME, et ce dans tous secteurs.

 L’ancien côtoie donc le présent, garant souvent d’une pérennité sur un territoire bien déterminé, avec pour les acteurs d’aujourd’hui, une visibilité et une reconnaissance non négligeable venus d’ailleurs, notamment en termes d’achats de produits dérivés, 2,5 fois supérieurs aux achats sans visites, sans omettre pour autant la population locale, pas toujours au fait de son propre patrimoine.

Mais cela, les régions l’ont finalement bien comprises, puisque maintenant il est de bon ton de proposer des parcours touristiques différents ou complémentaires (voir documents ci-dessous), incluant justement des sites industriels. Et comme cette année, je l’ai déjà dit, nous resterons plutôt en France, c’est peut-être le bon moment pour y découvrir d’autres pépites de nos régions.

Et pour cela, je vous conseille de vous rendre sur les sites internet de différents acteurs (voir ci-dessous), très au fait de ces nouvelles réalités, et à même surtout de vous aider à choisir des sites d’intérêts, ou à vous informer au mieux de ce que représente vraiment le tourisme industriel.

Mais, avant de clôturer ce dossier, et au cas où vous aurez l’occasion malgré tout de partir en Europe, sachez qu’un parcours à l’échelle du continent existe, il s’appelle même « La Route européenne du patrimoine industriel » (https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage), représentant près de 1 800 sites, sous la forme de 14 itinéraires thématiques mettant en lumière les différentes époques de l’industrialisation européenne.

Excellentes visites, de bonnes vacances (2022),  et n’hésitez-pas à me faire parvenir des photos, afin de les publier par la suite.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.cilac.com

. www.patrimoine-vivant.com

. https://www.usinenouvelle.com/editorial/en-images-ces-sites-industriels-francais-inscrits-au-patrimoine-mondial-de-l-unesco.N863560

. https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage

. https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/tourisme-industriel

 

A découvrir

. https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/patrimoine-industriel

. https://www.plusbeauxdetours.com/categorie/tourisme-industriel/

. www.entrepriseetdecouverte.fr

 

A se procurer :

. https://www.routard.com/evenements-en-voyage/cid138535-la-visite-d-entreprise-en-france-avec-le-routard.html

 

A lire :

. Au cœur du patrimoine industriel français de Marie-Hélène Chaplain

. Architectures et paysages industriels, l’invention d’un patrimoine de Jean-François Belhoste et Paul Smith

Partager cet article
Repost0

Saveurs de France

Publié le par Jacques SAMELA.

Saveurs de France
Saveurs de France

Que vous soyez en Aquitaine, en Bretagne, en PACA, ou en Alsace, voici pour vous quelques idées afin de découvrir les trésors culinaires de la gastronomie française.

Bonnes dégustations, bonnes vacances, bons retours, etc...

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Partager cet article
Repost0

EuraTechnologies & Incubateurs (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/22
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/22

Vu et lu dans Les Echos du 28/01/22

Levée de fonds historique pour EuraTechnologies

https://www.gazettenpdc.fr/article/levee-de-fonds-historique-pour-euratechnologies

 

Le 24 juin 2022

 

EuraTechnologies vient d'annoncer une levée de fonds inédite de 24 millions d'euros et fait entrer pour la première fois à son capital des investisseurs privés avec l'Association Familiale Mulliez (AFM) et Entreprises et Cités. Le premier incubateur d'Europe veut entrer dans une nouvelle dimension.

Créé en 2009, EuraTechnologies a depuis pris la place de premier incubateur européen de start-ups.

Créé en 2009, EuraTechnologies a depuis pris la place de premier incubateur européen de start-ups.

Avec ses 300 entreprises, près de 6 500 salariés et quatre sites sur 150 000 m2 (l'usine Le Blan-Lafont à Lille, Blanchemaille à Roubaix, Agrotech à Willems et le campus en robotique et industrie de Saint-Quentin), EuraTechnologies occupe déjà la place de premier incubateur de startups d'Europe. Mais cette fois-ci, c'est une nouvelle étape qui se profile avec l'arrivée d'investisseurs privés.

Le collectif d'entreprises mené par l'AFM et Entreprises et Cités (via la structure ECTech créée par Alliance Emploi, l'IRD et le Medef Lille Métropole) va lever 7 millions d'euros sur les 24 M€ au global.

De nouveaux investisseurs qui viennent s'ajouter aux actionnaires historiques : la MEL, la Région Hauts-de-France, la ville de Lille, le Crédit Agricole Nord de France, la Caisse d'Epargne Hauts de France et le Crédit Mutuel Nord Europe ; la majorité de l'actionnariat restant public. Depuis sa création sous l'impulsion de Pierre de Saintignon, EuraTechnologies est «devenue une référence européenne et les entreprises du territoire se sont, elles, développées significativement. Ces apports réciproques seront teintés d'un esprit d'innovation persistant et d'une dimension entrepreneuriale innée» commente Barthélémy Guislain, président du Conseil de Gérance de l'AFM.

Créer 3 000 emplois supplémentaires d'ici à 2027

Parmi les objectifs de cette levée de fonds, l'accélération de la transformation numérique de l'incubateur mais aussi la création de 3 000 emplois supplémentaires en CDI d'ici à 2027. «A compter de l'an prochain, EuraTechnologies s'étendra dans 10 pays pour exporter notre savoir-faire unique de transformation des friches industrielles en incubateurs de start-ups» complète Nicolas Brien, président du directoire de l'incubateur. Dix incubateurs seront donc ouverts dans des universités technologiques d'Europe de l'Est et dans des écosystèmes numériques émergents.

EuraTechnologies va également investir 10 millions d'euros en équipements technologiques de pointe, en se concentrant notamment sur les secteurs clés de la cybersécurité, de l'AgTech et de la PropTech. L'un des premiers investissements prévus est un cyber-range (un environnement virtuel qui permet aux organisations de s'entraîner aux combats cyber) pour le Campus Cyber. Les ambitions de l'incubateur sont aussi environnementales puisqu' EuraTechnologies vise à devenir le 1er incubateur zéro carbone en Europe à horizon 2030.

 

SYNAPTICS OUVRE UN CENTRE DE R&D WI-FI ET BLUETOOTH À SOPHIA-ANTIPOLIS

https://vipress.net/synaptics-ouvre-un-centre-de-rd-wi-fi-et-bluetooth-a-sophia-antipolis/

 

Publié par Frédéric Fassot | 24 Fév 2022 

 

L’Américain Synaptics, fabricant de circuits d’interface homme-machine, annonce l’ouverture d’un centre de recherche et développement pour le sans fil dans le parc technologique de Sophia-Antipolis, dans le sud-est de la France. Axée sur le développement de circuits et de logiciels Wi-Fi et Bluetooth, l’installation servira de plaque tournante pour la conception de circuits de connectivité sans fil à courte portée de Synaptics pour l’Internet des objets (IoT).

Le centre de Sophia Antipolis étend la présence européenne de Synaptics et s’appuie sur une base solide d’expertise analogique et RF locale pour faire progresser l’état de l’art en matière de connectivité Wi-Fi et Bluetooth pour l’IoT.

« Notre technologie de connectivité sans fil est un différenciateur essentiel pour nous alors que nous continuons à nous développer dans des applications IoT à forte croissance qui représentent désormais notre plus grande catégorie de revenus. Le centre s’ajoute aux investissements que Synaptics a déjà réalisés dans le sans fil, notamment l’acquisition de l’activité IoT sans fil de Broadcom en 2020 et l’acquisition plus récente de DSP Group, avec sa technologie ULE et Bluetooth. Synaptics a déjà constitué une équipe dans le nouveau centre avec 130 ans d’expérience combinée et cherche à ajouter des talents le plus rapidement possible », a déclaré le p-dg de Synaptics, Michael Hurlston.

Synaptics a racheté DSP Group pour 450 M$ en 2021 (voir notre article) et l’activité IoT sans fil de Broadcom pour 250 M$ en 2020 (voir notre article).

Le nouveau centre de développement étend la présence de Synaptics en Europe où il possède déjà des bureaux en Pologne, au Danemark, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse.

« La France offre un environnement extrêmement favorable pour aider à faire évoluer les opérations des entreprises technologiques à croissance rapide comme Synaptics, et Sophia-Antipolis est un foyer d’innovation bien connu, en particulier dans les domaines de la conception de circuits analogiques et RF. L’équipe de Synaptics France sera un élément essentiel de nos efforts mondiaux de R&D », a déclaré Venkat Kodavati, SVP et chief product officer chez Synaptics.

Synaptics propose une gamme de solutions de connectivité sans fil avancées pour l’IoT, notamment pour les technologies Wi-Fi, Bluetooth, ULE, Zigbee et GNSS. Ses solutions basse consommation permettent de créer des expériences utilisateur à la maison, dans la voiture, en déplacement et au bureau. Il a récemment annoncé sa plate-forme Triple Combo qui combine trois interfaces sans fil (Wi-Fi, Bluetooth 5.2 et IEEE 802.15.4) avec prise en charge de Thread, Zigbee et Matter. Ces trois technologies sont fournies sur une seule puce pour permettre l’intégration et l’interopérabilité entre des appareils et des réseaux hétérogènes.

L’Américain Synaptics, spécialiste des interfaces homme-machine et notamment de solutions tactiles pour smartphones et tablettes, ainsi que les touchpad pour PC, propose des solutions s’appuyant sur des technologies différenciées en matière de toucher, d’affichage et de biométrie avec une nouvelle génération de connectivité avancée et un traitement vidéo, visuel, audio, vocal et de sécurité amélioré par l’IA. Synaptics a réalisé un chiffre d’affaires de 1,34 milliard de dollars, lors de son exercice fiscal 2021 clos fin juin.

Pour son deuxième trimestre fiscal 2022 clos le 25 décembre, Synaptics a réalisé un chiffre d’affaires de 420,5 M$, dont 262 M$ de revenus dans l’IoT. Le fabricant estime ainsi que son activité IoT évolue désormais sur un rythme de ventes annuel supérieur à 1 milliard de dollars.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/02/IoTrend-240222.jpg

Abritant 2500 entreprises d’électronique, d’informatique, de télécommunication et de biotechnologie employant plus de 38 000 personnes, Sophia-Antipolis est une technopole de 2400 hectares située dans le sud-est de la France.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/06/de-sophia-antipolis-a-euratechnologies.html

 

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 02/02/22
Vu et lu dans Les Echos du 02/02/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/02/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 01/02/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 01/02/22

EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
Partager cet article
Repost0

Le Coq Sportif (retour et Episode 4)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Coq Sportif (retour et Episode 4)
Le Coq Sportif (retour et Episode 4)

Le Coq Sportif : le retour

Publié le 3 juillet 2014 

Yannick Noah remportant Roland Garros en 1983, vous vous en souvenez certainement. L’Italie remportant le Mondial 82, et l’Argentine ceux de 78 et 86 également. Mais par-contre, saviez-vous que leur équipementier s’appelait « Le Coq Sportif », marque française jouissant d’une grande notoriété auprès des consommateurs français au même titre que les grands d’aujourd’hui ?

Créé en 1882 par Emile Camusset à Romilly/Seine près de Troyes (Aube), spécialisé dans la bonneterie, c’est sous l’impulsion de son fils qu’il se met à fabriquer à son compte des articles de sport (maillots, chaussettes et chaussures). Et, comme le fondateur apprécie plus particulièrement le cyclisme et le football, c’est tout naturellement vers ces sports qu’ils se tournent pour proposer leurs premières collections.

Le Coq Sportif deviendra une véritable marque vers la fin des années 40, au même moment que deux autres futurs grands noms du sport que sont Adidas et Puma, et avec pour la 1ère fois l’apparition en 1948 de l’image du coq gaulois sur les vêtements.

Son premier grand contrat, le groupe le signera avec l’organisation du Tour de France en 1951. Il équipera 12 équipes nationales, et le tour passera dans la commune où est né le groupe cette même année. Ensuite, en 1955, c’est l’équipe de France de football qui disputera pour la 1ère fois un match avec un maillot bleu de la marque, mais aussi l’équipe de Stade de Reims de Raymond Kopa qui remportera lui le championnat de France de football avec également un maillot de la même marque, lui donnant pour le coup son premier titre majeur, suivi par bien d’autres aussi prestigieux comme le titre de champion de France des verts de St Etienne en 1976, le grand chelem de l’équipe de France de rugby en 1977, ou encore la victoire de l’Ajax d’Amsterdam en coupe d’Europe des champions en 1972.

Cependant, malgré une taille honorable avec près de 500 employés, une notoriété ayant largement dépassé les frontières, le groupe doit faire face à la concurrence asiatique et à l’augmentation du prix des matières premières due au choc pétrolier de 1973, avec pour conséquence, de devenir une filiale du groupe Adidas en 1974, à l’origine d’une opération financière réunissant banques et actionnaires pour le sauver, remplaçant là une gestion restée à l’échelle familiale depuis sa création.

Mais, au lieu de continuer à grandir auprès de ce groupe, la marque disparaît peu à peu du marché des articles de sport, avec comme conséquence, une délocalisation et une fermeture de son site historique en 1988.

Il faudra attendre 2005 et la relance de la marque par Robert Louis Dreyfus, ancien propriétaire du groupe Adidas et de l’Olympique de Marseille, avec comme ambassadeurs, des anciennes et nouvelles gloires du sport comme Yannick Noah, Jean-Pierre Rives, Sébastien Loeb ou encore Frédéric Michalak.

Cinq ans après, le groupe décide de rouvrir son site historique, réalisant une partie de sa production en France, après un exil forcé de plus de 20 ans. Et, avec ce retour aux sources, l’accent est mis sur la qualité et le savoir-faire du « Made in France », avec pour récompense son grand retour sur le Tour de France en 2012, ainsi qu’un contrat avec l’organisateur, en l’occurrence Amaury Sport Organisation (ASO), pour la fourniture des maillots de toutes les épreuves cyclistes organisées par celui-ci.

En 2014, sur les conseils de Yannick Noah, son fils fut également un pivot de la marque pendant plusieurs années, le tennisman français Richard Gasquet devient le nouvel ambassadeur de la marque dans ce sport, et, avec la signature d’un contrat avec Yannick Agnel, grand vainqueur des Jeux Olympiques de Londres avec 2 médailles d’or et une médaille d’argent, la marque s’ouvre un nouveau marché prometteur qu’est la natation.

Et justement, afin de poursuivre une diversification et un retour gagnant, Le Coq Sportif lance une nouvelle collection de sportwear, tout en étudiant la possibilité d’élaborer des bagages, des lunettes, des maillots de bain ainsi que des sous-vêtements, car aujourd’hui encore, 80 % de son activité se situe dans les chaussures de sport.

Et, en ce mois de coupe du monde au Brésil, souhaitant rendre hommage à des joueurs célèbres sous le mode humoristique, la marque propose une série de tee-shirt aux couleurs des grandes équipes nationales, en faisant la part belle aux coupes de cheveux les plus improbables de ces joueurs mythiques que sont Socrates, Maradona, Cruyf ou encore Valderrama.

Par contre, à quand l’équipe de France de football jouant avec l’équipement du groupe ? Pas pour l’instant, et peut être jamais, car vu que l’actuel équipementier (Nike) a du déboursé plus de 40 millions d’Euros pour la vêtir, il faudrait je pense mettre beaucoup d’argent, ce que ne pourrait pas faire aujourd’hui le groupe. Mais il est vrai que cela irait dans le sens d’une certaine idée de la France qui gagne avec ses valeurs, avec également le coq gaulois pour emblème. Rêvons un peu pour les prochaines compétitions.

Jacques Samela

Sources :

. Wikipedia

. Article du 12 juin dans metronews.

. Article du 07 février dans le magazine du Parisien.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/07/le-coq-sportif-le-retour.html

Publié dans Les dossiers

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>