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Pasqal (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Pasqal (suite)
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3707 de juin 2022, et itforbusiness de juin 2022

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3707 de juin 2022, et itforbusiness de juin 2022

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Agrivoltaïsme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Marc Simoncini (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Marc Simoncini (suite)
Marc Simoncini (suite)
Vus et lus dans le JDD du 30/01/22, et Capital n° 370 de juillet 2022

Vus et lus dans le JDD du 30/01/22, et Capital n° 370 de juillet 2022

Vu et lu dans Les Echos du 18/05/22

Vu et lu dans Les Echos du 18/05/22

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La France, une autre histoire (Rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, une autre histoire (Rappel)
La France, une autre histoire (Rappel)

Alors que cette année (2020), plutôt particulière vous le savez bien, nous serons pour la plupart amenés à prendre nos vacances en France, celles des juilletistes, des aoûtiens, et peut-être plus nombreux encore, des septembristes, oui, cela se dit bien comme cela.

Alors bien évidemment, les lieux habituels seront toujours appréciés et recherchés (moins de mer, plus de campagne, de montagne cette année ?), le patrimoine national lui, sera certainement redécouvert, ce pourquoi en fait que la France soit devenue au fil du temps la 1ère destination touristique mondiale. Cependant, il existe un autre tourisme, peu connu de chacun de nous, dédié lui à un autre patrimoine, plus industriel celui-ci, moins primordial il est vrai pour se reposer après une année de labeur, mais néanmoins instructif pour découvrir une autre France, une autre histoire, qui est celle de son passé, son présent, voir son avenir.

Mais qu’entendons-nous vraiment par patrimoine industriel ?

Sur le site de l’Institut National des Métiers d’Art (www.patrimoine-vivant.com), qui délivre le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’Etat mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, il y est présenté comme ceci :

« Le patrimoine industriel comprend l’ensemble des témoignages matériels (paysages, sites de production tels usines, ateliers, moulins, documents, machines, outils, etc…) et immatériels (savoir-faire) des processus de production industrielle. »

D’autres définitions existent, une ayant même fait l’objet de l’élaboration d’un texte de référence en 2003 par The International Committee for the Conservation of the Industrial Heritage (www.ticcih.org), intitulé la Charte Nizhny Tagil, la seule organisation internationale dans ce domaine à être reconnue comme experte par l’Icomos (www.icomos.org), et l’Unesco, où soit dit en passant, La France rassemble 45 lieux inscrits au patrimoine mondial.

Mais, à la différence d’autres pays, comme la Grande-Bretagne, la France n’a vraiment commencé à s’y intéresser qu’au milieu des années 70, avec le début de l’engouement historique et populaire des grandes régions industrielles que furent la Lorraine et le Nord Pas de Calais, berceaux des mines de charbons et du secteur du textile, et avec une enquête menée en 1975 par le précurseur de l’étude de l’archéologie des techniques et du patrimoine industriel français, Maurice Daumas (1910 – 1984), dont le sujet était consacré aux bâtiments industriels aux XVIIIème et XIXème siècles en France.

Un an plus tard, un colloque sur la conservation du patrimoine industriel dans les sociétés contemporaines entérinera la reconnaissance de ce sujet comme champ d’étude, suivi en 1978 par la création du « Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel français », et en 1983 de la « Cellule du patrimoine industriel ».

Et depuis, je ne sais si notre pays a rattrapé son retard, en tout cas, en 2017, les sites industriels comme les manufactures anciennes, forges, salines, chocolateries, centrales nucléaires, raffineries de pétrole, ateliers d’articles de luxe, hauts- fourneaux, qui seraient près de 900, sur les 43 000 monuments historiques que conterait l’hexagone, ont accueillis près de 15 millions de visiteurs, incluant également les 5 000 et plus entreprises s’ouvrant au public, le plus souvent des TPE-PME, et ce dans tous secteurs.

 L’ancien côtoie donc le présent, garant souvent d’une pérennité sur un territoire bien déterminé, avec pour les acteurs d’aujourd’hui, une visibilité et une reconnaissance non négligeable venus d’ailleurs, notamment en termes d’achats de produits dérivés, 2,5 fois supérieurs aux achats sans visites, sans omettre pour autant la population locale, pas toujours au fait de son propre patrimoine.

Mais cela, les régions l’ont finalement bien comprises, puisque maintenant il est de bon ton de proposer des parcours touristiques différents ou complémentaires (voir documents ci-dessous), incluant justement des sites industriels. Et comme cette année, je l’ai déjà dit, nous resterons plutôt en France, c’est peut-être le bon moment pour y découvrir d’autres pépites de nos régions.

Et pour cela, je vous conseille de vous rendre sur les sites internet de différents acteurs (voir ci-dessous), très au fait de ces nouvelles réalités, et à même surtout de vous aider à choisir des sites d’intérêts, ou à vous informer au mieux de ce que représente vraiment le tourisme industriel.

Mais, avant de clôturer ce dossier, et au cas où vous aurez l’occasion malgré tout de partir en Europe, sachez qu’un parcours à l’échelle du continent existe, il s’appelle même « La Route européenne du patrimoine industriel » (https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage), représentant près de 1 800 sites, sous la forme de 14 itinéraires thématiques mettant en lumière les différentes époques de l’industrialisation européenne.

Excellentes visites, de bonnes vacances (2022),  et n’hésitez-pas à me faire parvenir des photos, afin de les publier par la suite.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.cilac.com

. www.patrimoine-vivant.com

. https://www.usinenouvelle.com/editorial/en-images-ces-sites-industriels-francais-inscrits-au-patrimoine-mondial-de-l-unesco.N863560

. https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage

. https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/tourisme-industriel

 

A découvrir

. https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/patrimoine-industriel

. https://www.plusbeauxdetours.com/categorie/tourisme-industriel/

. www.entrepriseetdecouverte.fr

 

A se procurer :

. https://www.routard.com/evenements-en-voyage/cid138535-la-visite-d-entreprise-en-france-avec-le-routard.html

 

A lire :

. Au cœur du patrimoine industriel français de Marie-Hélène Chaplain

. Architectures et paysages industriels, l’invention d’un patrimoine de Jean-François Belhoste et Paul Smith

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Saveurs de France

Publié le par Jacques SAMELA.

Saveurs de France
Saveurs de France

Que vous soyez en Aquitaine, en Bretagne, en PACA, ou en Alsace, voici pour vous quelques idées afin de découvrir les trésors culinaires de la gastronomie française.

Bonnes dégustations, bonnes vacances, bons retours, etc...

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/04/22

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EuraTechnologies & Incubateurs (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/22
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/22

Vu et lu dans Les Echos du 28/01/22

Levée de fonds historique pour EuraTechnologies

https://www.gazettenpdc.fr/article/levee-de-fonds-historique-pour-euratechnologies

 

Le 24 juin 2022

 

EuraTechnologies vient d'annoncer une levée de fonds inédite de 24 millions d'euros et fait entrer pour la première fois à son capital des investisseurs privés avec l'Association Familiale Mulliez (AFM) et Entreprises et Cités. Le premier incubateur d'Europe veut entrer dans une nouvelle dimension.

Créé en 2009, EuraTechnologies a depuis pris la place de premier incubateur européen de start-ups.

Créé en 2009, EuraTechnologies a depuis pris la place de premier incubateur européen de start-ups.

Avec ses 300 entreprises, près de 6 500 salariés et quatre sites sur 150 000 m2 (l'usine Le Blan-Lafont à Lille, Blanchemaille à Roubaix, Agrotech à Willems et le campus en robotique et industrie de Saint-Quentin), EuraTechnologies occupe déjà la place de premier incubateur de startups d'Europe. Mais cette fois-ci, c'est une nouvelle étape qui se profile avec l'arrivée d'investisseurs privés.

Le collectif d'entreprises mené par l'AFM et Entreprises et Cités (via la structure ECTech créée par Alliance Emploi, l'IRD et le Medef Lille Métropole) va lever 7 millions d'euros sur les 24 M€ au global.

De nouveaux investisseurs qui viennent s'ajouter aux actionnaires historiques : la MEL, la Région Hauts-de-France, la ville de Lille, le Crédit Agricole Nord de France, la Caisse d'Epargne Hauts de France et le Crédit Mutuel Nord Europe ; la majorité de l'actionnariat restant public. Depuis sa création sous l'impulsion de Pierre de Saintignon, EuraTechnologies est «devenue une référence européenne et les entreprises du territoire se sont, elles, développées significativement. Ces apports réciproques seront teintés d'un esprit d'innovation persistant et d'une dimension entrepreneuriale innée» commente Barthélémy Guislain, président du Conseil de Gérance de l'AFM.

Créer 3 000 emplois supplémentaires d'ici à 2027

Parmi les objectifs de cette levée de fonds, l'accélération de la transformation numérique de l'incubateur mais aussi la création de 3 000 emplois supplémentaires en CDI d'ici à 2027. «A compter de l'an prochain, EuraTechnologies s'étendra dans 10 pays pour exporter notre savoir-faire unique de transformation des friches industrielles en incubateurs de start-ups» complète Nicolas Brien, président du directoire de l'incubateur. Dix incubateurs seront donc ouverts dans des universités technologiques d'Europe de l'Est et dans des écosystèmes numériques émergents.

EuraTechnologies va également investir 10 millions d'euros en équipements technologiques de pointe, en se concentrant notamment sur les secteurs clés de la cybersécurité, de l'AgTech et de la PropTech. L'un des premiers investissements prévus est un cyber-range (un environnement virtuel qui permet aux organisations de s'entraîner aux combats cyber) pour le Campus Cyber. Les ambitions de l'incubateur sont aussi environnementales puisqu' EuraTechnologies vise à devenir le 1er incubateur zéro carbone en Europe à horizon 2030.

 

SYNAPTICS OUVRE UN CENTRE DE R&D WI-FI ET BLUETOOTH À SOPHIA-ANTIPOLIS

https://vipress.net/synaptics-ouvre-un-centre-de-rd-wi-fi-et-bluetooth-a-sophia-antipolis/

 

Publié par Frédéric Fassot | 24 Fév 2022 

 

L’Américain Synaptics, fabricant de circuits d’interface homme-machine, annonce l’ouverture d’un centre de recherche et développement pour le sans fil dans le parc technologique de Sophia-Antipolis, dans le sud-est de la France. Axée sur le développement de circuits et de logiciels Wi-Fi et Bluetooth, l’installation servira de plaque tournante pour la conception de circuits de connectivité sans fil à courte portée de Synaptics pour l’Internet des objets (IoT).

Le centre de Sophia Antipolis étend la présence européenne de Synaptics et s’appuie sur une base solide d’expertise analogique et RF locale pour faire progresser l’état de l’art en matière de connectivité Wi-Fi et Bluetooth pour l’IoT.

« Notre technologie de connectivité sans fil est un différenciateur essentiel pour nous alors que nous continuons à nous développer dans des applications IoT à forte croissance qui représentent désormais notre plus grande catégorie de revenus. Le centre s’ajoute aux investissements que Synaptics a déjà réalisés dans le sans fil, notamment l’acquisition de l’activité IoT sans fil de Broadcom en 2020 et l’acquisition plus récente de DSP Group, avec sa technologie ULE et Bluetooth. Synaptics a déjà constitué une équipe dans le nouveau centre avec 130 ans d’expérience combinée et cherche à ajouter des talents le plus rapidement possible », a déclaré le p-dg de Synaptics, Michael Hurlston.

Synaptics a racheté DSP Group pour 450 M$ en 2021 (voir notre article) et l’activité IoT sans fil de Broadcom pour 250 M$ en 2020 (voir notre article).

Le nouveau centre de développement étend la présence de Synaptics en Europe où il possède déjà des bureaux en Pologne, au Danemark, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse.

« La France offre un environnement extrêmement favorable pour aider à faire évoluer les opérations des entreprises technologiques à croissance rapide comme Synaptics, et Sophia-Antipolis est un foyer d’innovation bien connu, en particulier dans les domaines de la conception de circuits analogiques et RF. L’équipe de Synaptics France sera un élément essentiel de nos efforts mondiaux de R&D », a déclaré Venkat Kodavati, SVP et chief product officer chez Synaptics.

Synaptics propose une gamme de solutions de connectivité sans fil avancées pour l’IoT, notamment pour les technologies Wi-Fi, Bluetooth, ULE, Zigbee et GNSS. Ses solutions basse consommation permettent de créer des expériences utilisateur à la maison, dans la voiture, en déplacement et au bureau. Il a récemment annoncé sa plate-forme Triple Combo qui combine trois interfaces sans fil (Wi-Fi, Bluetooth 5.2 et IEEE 802.15.4) avec prise en charge de Thread, Zigbee et Matter. Ces trois technologies sont fournies sur une seule puce pour permettre l’intégration et l’interopérabilité entre des appareils et des réseaux hétérogènes.

L’Américain Synaptics, spécialiste des interfaces homme-machine et notamment de solutions tactiles pour smartphones et tablettes, ainsi que les touchpad pour PC, propose des solutions s’appuyant sur des technologies différenciées en matière de toucher, d’affichage et de biométrie avec une nouvelle génération de connectivité avancée et un traitement vidéo, visuel, audio, vocal et de sécurité amélioré par l’IA. Synaptics a réalisé un chiffre d’affaires de 1,34 milliard de dollars, lors de son exercice fiscal 2021 clos fin juin.

Pour son deuxième trimestre fiscal 2022 clos le 25 décembre, Synaptics a réalisé un chiffre d’affaires de 420,5 M$, dont 262 M$ de revenus dans l’IoT. Le fabricant estime ainsi que son activité IoT évolue désormais sur un rythme de ventes annuel supérieur à 1 milliard de dollars.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/02/IoTrend-240222.jpg

Abritant 2500 entreprises d’électronique, d’informatique, de télécommunication et de biotechnologie employant plus de 38 000 personnes, Sophia-Antipolis est une technopole de 2400 hectares située dans le sud-est de la France.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/06/de-sophia-antipolis-a-euratechnologies.html

 

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 02/02/22
Vu et lu dans Les Echos du 02/02/22

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Vu et lu dans Le Parisien Economie du 01/02/22

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EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
EuraTechnologies & Incubateurs (suites)
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La filière textile (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière textile (suite)
La filière textile (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 06/04/22
Vu et lu dans Les Echos du 06/04/22

Vu et lu dans Les Echos du 06/04/22

Vu et lu dans Elle n° 3903 du 09/10/20
Vu et lu dans Elle n° 3903 du 09/10/20
Vu et lu dans Elle n° 3903 du 09/10/20

Vu et lu dans Elle n° 3903 du 09/10/20

Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21
Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21
Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21

Vu et lu dans Télérama n° 3743 du 06/10/21

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Le luxe français, Longchamp, Repetto, Vuitton, Weston (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe français, Longchamp, Repetto, Vuitton, Weston (suites)
Le luxe français, Longchamp, Repetto, Vuitton, Weston (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 29/04/22, et IT for Business de juin 2022
Vus et lus dans Les Echos du 29/04/22, et IT for Business de juin 2022

Vus et lus dans Les Echos du 29/04/22, et IT for Business de juin 2022

Vu et lu dans Gala n° 1496 du 10/02/22
Vu et lu dans Gala n° 1496 du 10/02/22

Vu et lu dans Gala n° 1496 du 10/02/22

Photo J.S / Nantes

Photo J.S / Nantes

Vu et lu dans Le parisien Weekend du 18/02/22

Vu et lu dans Le parisien Weekend du 18/02/22

Photos J.S / Paris
Photos J.S / Paris

Photos J.S / Paris

Startup3D : Act’ble apporte confort et stabilité grâce à des pointes de danse imprimées en 3D

#Startup3D : Act'ble apporte confort et stabilité grâce à des pointes de danse imprimées en 3D - 3Dnatives

le 5 avril 2022

 

La danse classique fait appel à des techniques et mouvements très spécifiques, souvent associés à l’harmonie et la grâce. Derrière cette idée, il y a bien évidemment beaucoup de travail réalisé par les danseurs, des efforts qui sont souvent liés à un niveau d’exigence très élevé. On pense tout de suite aux pieds et aux pointes réalisées, avec ce sentiment d’inconfort que doivent ressentir les danseurs. C’est l’un des challenges soulevés par la jeune startup allemande act’ble : elle a imaginé des chaussons de danse classique – ou pointes – sur-mesure, conçus en partie grâce à l’impression 3D. En effet, la semelle est fabriquée couche par couche à base de TPU pour apporter davantage de confort et de stabilité à son porteur, mais aussi pour diminuer l’impact environnementale du processus de production. Nous avons rencontré l’équipe pour en savoir plus sur ce produit innovant – il n’est pas commun d’associer danse classique et impression 3D !

3DN : Pouvez-vous vous présenter et expliquer votre lien avec l’impression 3D ?

act’ble est une jeune entreprise allemande qui crée un nouvel art du mouvement. Le design et la recherche en collaboration avec des athlètes de haut niveau mènent au développement d’un nouveau chausson de pointe avec des semelles imprimées en 3D pour le ballet classique et contemporain. Nous voulons permettre aux danseurs de faire la différence dans leurs performances, leur vie et le monde. Grâce aux matériaux avancés et à leur géométrie unique, les act’pointes durent jusqu’à 5 fois plus longtemps que les pointes traditionnelles.

3DN : Comment l’aventure act‘ble a-t-elle commencé ?

Les pointes sont fabriquées depuis des siècles avec plus de cent étapes traditionnelles. Ces chaussures ont une durée de vie d’un jour dans la danse professionnelle et représentent un risque énorme pour la santé. D’un point de vue médical une méthode de torture absolue ; d’un point de vue environnemental et économique, un produit jetable. Notre fondatrice, Sophia Lindner, a voulu améliorer la vie des danseuses de ballet en produisant une nouvelle paire de pointes. L’idée d’entreprise est née en 2018 alors que Sophia Lindner rédigeait sa thèse de licence.

3DN : Pouvez-vous nous en dire plus sur le processus de fabrication de votre chausson ?

Notre chausson est un concept modulaire et interchangeable : act’sole, act’skin, et act’laces. Chaque composant permet de remplacer les pièces usées par de nouvelles, ainsi que des combinaisons fonctionnelles et esthétiques. Le cœur de notre chaussure est la semelle fabriquée de manière additive, qui est faite de TPU. L’act’skin est composé de trois couches : de la laine mérinos, du polyester et du grilon, avec différentes zones de compression pour distribuer les forces de manière équilibrée à la composition du corps.

Les act’laces sont faits pour attacher les act’pointes au pied et pour absorber les forces verticales sur plusieurs parties de celui-ci, minimisant ainsi l’apparition de points de pression autour des pieds du danseur.

3DN : Et sur la semelle plus précisément ?

Pour éliminer le conflit entre la flexibilité nécessaire et la stabilité, notre semelle a des sortes d’entailles au fond qui permettent de créer des encoches. Celles-ci permettent un mouvement libre pour les roulements du pied vers le haut et vers le bas, où la marche physiologique n’est pas possible avec les chaussons traditionnels. D’autre part, pour se tenir sur les orteils, la fonction de soutien optimale est assurée par la fermeture et le blocage de ces encoches. Pour obtenir cette géométrie spéciale, nous utilisons une machine de frittage laser pour imprimer en 3D nos semelles de haute qualité. Nous avons trouvé dans l’impression 3D un outil qui offre la même précision et la même individualité que les athlètes eux-mêmes.

3DN : Quels sont les avantages et les limites de l’impression 3D pour act’ble ?

Grâce au matériau TPU et à la géométrie détaillée de la semelle, que nous ne pouvons réaliser que par impression 3D, les semelles sont prêtes à porter sans rodage et durent beaucoup plus longtemps que les chaussons traditionnels. Si vous avez un pied plus large ou plus étroit, la semelle est conçue pour s’adapter automatiquement à la morphologie de votre pied. Quant aux limites, les coûts de production restent élevés.

3DN : Quels retours avez-vous des danseurs ?

Nos prototypes, en constante amélioration, ont été fréquemment testés par des danseurs professionnels, car nous avons toujours voulu tenir compte de leurs commentaires. Les danseurs qui ont déjà porté notre produit fini aiment vraiment la sensation de danser en act’pointes car ils ressentent beaucoup moins de douleur. Ils apprécient également le soutien et la flexibilité qu’offre la chaussure.

3DN : Quels sont les futurs développements de act’ble ?

Comme nos semelles sont fabriquées de manière additive, il sera possible à l’avenir de produire des semelles personnalisées identiques pour vos act’pointes dans les plus brefs délais et parfaitement adaptées à la forme de vos pieds. Cela ouvre des possibilités qui étaient jusqu’à présent inconnues dans ce secteur.

3DN : Un dernier mot pour nos lecteurs ?

Si vous êtes une danseuse/un danseur de ballet, visitez notre page d’accueil ou suivez-nous sur instagram pour en savoir plus sur nos chaussons !

Que pensez-vous de la startup act’ble ? Partagez votre avis dans les commentaires de l’article. Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaîne YouTube ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter !

 

Vu et lu dans Les Echos du 29/04/22

Vu et lu dans Les Echos du 29/04/22

Vus et lus dans Les Echos du 27/03/22 et du 29/04/22

Vus et lus dans Les Echos du 27/03/22 et du 29/04/22

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Le 14 juillet (programme & rappel) & La légion d'honneur à l'honneur

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 14 juillet (programme & rappel) & La légion d'honneur à l'honneur
Le 14 juillet (programme & rappel) & La légion d'honneur à l'honneur

DÉFILÉ MILITAIRE DU 14 JUILLET 2022 SUR LES CHAMPS-ELYSÉES À PARIS : LE PROGRAMME

https://www.sortiraparis.com/actualites/14-juillet/articles/53977-defile-militaire-du-14-juillet-2022-sur-les-champs-elysees-a-paris-le-programme

Publié le 16 juin 2022

 

Le traditionnel défilé militaire de la Fête Nationale en France fait son retour le jeudi 14 juillet 2022. Rendez-vous sur l'avenue des Champs-Elysée pour assister à cet évènement phare qui se déroule cette année sur le thème de " Partager la flamme". L'Ukraine est également à l'honneur lors de ce défilé terrestre et aérien. Découvrez le programme !

Chaque année, pour célébrer la Fête Nationale en France, un défilé militaire se déroule sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Le rendez-vous est donné ce jeudi 14 juillet 2022, de 10h à midi, pour assister à cet évènement incontournable. Cette année, ce ne sont pas moins de 6 300 militaires à pied71 avions25 hélicoptères221 véhicules et 200 chevaux de la Garde républicaine que nous retrouvons sur la plus belle avenue du monde ! 

Pourquoi le 14 juillet est-il férié en France ? Origine et histoire du jour de la fête nationale
Chaque 14 juillet, on célèbre la fête nationale en France ! Mais vous rappelez-vous exactement des événements qui se sont déroulés le 14 juillet 1789 ? Et savez-vous depuis quand le 14 juillet est férié dans le pays ? On vous raconte. [Lire la suite]

Alors, quel est le programme du défilé militaire du 14 juillet 2022 à Paris ? Commençons par le thème. Cette année il s'agit de " Partager la Flamme". Selon le général Christophe Abad, gouverneur militaire de Paris, il s'agit à la fois d'un hommage à la flamme de la Résistance qui fut incarnée par Hubert Germain, le dernier compagnon de la Libération décédé en octobre 2021, également à la Flamme Olympique puisque la capitale accueillera les Jeux Olympiques en 2024. Des militaires médaillés olympiques prennent par ailleurs part à cette parade iconique. 

Il est également question de mettre l'Ukraine à l'honneur à travers un défilé réunissant des troupes françaises ainsi que 9 pays d'Europe de l'Est invités. On verra donc les couleurs des drapeaux de l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et de la Bulgarie. 

Concernant le défilé aérien, on retrouvera bien sûr le traditionnel passage de la Patrouille de France qui fendra l'air aux alentours de 10h30, deux rafales grecs ainsi qu'un drone américain Reaper qui fermera la marche. On sait également que l'armée de l'air fera défiler son nouveau commandant de l'espace mais aussi des aviateurs de la mission Skyros

La Marine Nationale quant à elle place les sous-mariniers à l'honneur et l'équipage du sous-marin nucléaire d'attaque Emeraude seront présents sur les Champs Elysées. Enfin, pour clôturer le défilé militaire du 14 juillet 2022 à Paris, la place de la Concorde s'anime en musique et on découvrira alors une chanson spécialement composée pour l'occasion : France, par Candice Parise

INFORMATIONS PRATIQUES

DATES ET HORAIRES
Le 14 juillet 2022
De 10h à 12h

LIEU
Les Champs Elysées

75008 Paris 8

TARIFS
Gratuit

SITE OFFICIEL
www.parisinfo.com

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/ma-petite-histoire-du-14-juillet.html

 

 

 

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022
Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

Photos J.S / Jardin du Luxembourg 2022

www.legiondhonneur.fr

 

 

https://www.legiondhonneur.fr/fr/page/le-musee-de-la-legion-dhonneur-et-des-ordres-de-chevalerie/249

INFORMATIONS PRATIQUES

Le musée est gratuit pour tous.

Adresse :
2, rue de la Légion d'honneur (parvis du musée d’Orsay)
75007 Paris

Horaires d'ouvertures :
À partir du 14 mars, le musée sera fermé pour travaux et rouvrira le 14 juillet.

Accès :

Bus 24, 63,68, 69, 73, 83, 84, 94
Métro Solférino
RER  C Musée d’Orsay

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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault (suite)
Dassault (suite)
Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022
Vu et lu dans DSI / Hors Série n° 82 de février-mars 2022

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4 juillet 1984 juillet 1986 : le Rafale décolle pour la toute première fois

https://air-cosmos.com/article/4-juillet-1986-le-rafale-decolle-pour-la-toute-premiere-fois-41523

Le 04/07/2022

 

Alors que les Américains et les Soviétiques dévoilent de nouveaux avions de combat, un vent de renouveau souffle sur le continent européen. Dassault développe pour les besoins de l'Armée de l'Air et de la Marine Nationale un démonstrateur, baptisé Rafale A. Celui-ci effectue son premier vol le 4 juillet 1986 depuis la base aérienne d'Istres, avec Guy Mitaux-Maurouard aux commandes.

Un projet ambitieux

Au milieu de la guerre froide, les Américains sortent leur tout nouveau chasseur F-15 Eagle (premier vol le 27 juillet 1972) et la réponse soviétique, le MiG-29 (premier vol le 6 octobre 1977). Il est alors clair pour les Européens qu'il faut renouveler la flotte d'avions de combat et ce, pour l'horizon des années 2000. Plusieurs avions sont alors en cours de développement à cette époque mais les besoins français sont beaucoup trop spécifiques aux besoins d'autres pays européens. Ainsi, alors que les Anglais, Allemands, Italiens et Espagnols se regroupent pour développer un avion de supériorité aérienne avec une capacité de bombardement, les Français cherchent un avion capable de remplacer 7 types d'avions de combat :

  • Jaguar (missions d'attaque air-sol et de reconnaissance)
  • Super Étendard (mission d'attaque au sol au sein de l'Aéronautique navale)
  • F-8E(FN) Crusader (mission de supériorité aérienne de l'Aéronautique navale)
  • Mirage F1 (multirôle, de reconnaissance et de bombardement)
  • Mirage 2000 D/N (mission d'attaque de précision/de bombardement nucléaire)
  • Mirage 2000 C (mission de sureté de l'espace aérien et de défense aérienne)
  • Mirage IV (mission de reconnaissance, de bombardement nucléaire)

Il n'empêche, un projet incluant la France est tout de même en discussion. Toutefois, Dassault continue le développement de son démonstrateur d'avion européen sans qu'aucun accord ne soit encore signé. Le couperet tombe en août 1985, lorsque la France se retire de l'Experimental Aircraft Programme (EAP) et se concentre sur l'ACX de Dassault. Le 14 décembre de cette même année - et avec 6 mois d'avance sur l'EAP - le démonstrateur du futur avion de chasse français, baptisé Rafale (F-ZJRE), est présenté au grand public, ainsi qu'au père de la société aéronautique Dassault, Marcel Dassault

Le Rafale A volé...

Un premier vol

Le 4 juillet 1986, c'est l'effervescence sur la base aérienne 125 d'Istres (Bouches-du-Rhône) : le Rafale s'aligne sur la piste et décolle pour la toute première fois (vidéo ci-dessous). Le pilote effectue les premiers essais et passe - sans post-combustion - le mur du son pour atteindre Mach 1,32 et effectuera aussi un virage à 5g. Il faut noter que l'avion est équipé à l'époque de deux moteurs américains F404-GE-400. 

Cependant, une tradition de chez Dassault ne sera pas respectée pour la toute première fois et ce, depuis le vol d'essai du MD 315 Flamant ; la traditionnelle question de Marcel Dassault sur le comportement de l'appareil au pilote d'essai lors de sa descente d'avion. En effet, Marcel Dassault s'est éteint le 17 avril 1986.

Une première démonstration réussie

Le 2 septembre 1986, vers 14h40, le concurrent direct du Rafale , l'European Aircraft Project (EAP) s'élance dans les airs. La démonstration est timide : le pilote a comme instruction de ne pas poussez l'appareil il ne vole que depuis le 8 août et n'a qu'une quinzaine de vols au compteur. A l'inverse, le Rafale s'élance à 15h40 et effectue une démonstration impressionnante, avec un décollage en chandelle et un atterrissage court et à très basse vitesse.

Une retraite bien méritée

En 1989, le Rafale effectue des approches et simulations d'appontage en vue de la version Marine du Rafale. Le 12 juillet 1989, la première phase d'essai se termine avec 431 heures de vol. La second phase ne débute qu'à partir du 27 février 1990 car l'avion est retourné à l'usine pour recevoir un moteur SNECMA M88-2 (moteur gauche) mais garde un F404-GE-400 américain à droite. Les essais sont concluants et le 24 janvier 1994, le démonstrateur Rafale A effectue son 867ème et dernier vol en compagnie de quatre prototypes opérationnels. Comme le montre le tweet ci-joint, le Rafale A est visible sur le tarmac du Musée de l'Air et de l'Espace.

... avec un pilote déjà connu

Le pilote chargé de faire décoller pour la toute première fois le Rafale s'appelle Guy Mitaux-Maurouard. A l'époque, il est chef pilote d'essai de Dassault et a déjà volé sur les prototypes de Mirage Milan, Mirage F1, Mirage 2000, Mirage 4000 et Mirage G8. Il sera connu mondialement pour ses présentations du Rafale mais il est déjà connu par les lecteurs et passionnés d'aviations depuis les années 1960. En effet, à cette époque, le journal Pilote cherche à concurrencer les bandes dessinées Buck Danny (Le Journal de Spirou) et Dan Cooper (Le Journal Tintin). Le défi revient à Jean-Michel Charlier, en tant que scénariste et Albert Uderzo, en tant que dessinateur. Ce dernier cherche alors un modèle pour l'un de ses personnages. C'est lors d'une visite sur la base aérienne 110 de Creil (Oise) qu'il tombe sur un jeune lieutenant, pilote au sein de la SPA 93 : Guy Mitaux-Maurouard. Il devient ainsi le modèle du personnage de Michel Tanguy, visible dans plus d'une trentaine de bande dessinées, toujours produites à l'heure où ces lignes sont écrites.

Guy Mitaux-Maurouard s'occupera également d'avions civils et notamment du Falcon 900EX, sur lequel il détient quatre records du monde de vitesse sur trajet :

  • 3 février 1996 : Paris (France) - Abu Dhabi (Émirats arabes unis), avec une vitesse maximale de 953,57 km/h. Il est co-recordman sur ce vol avec Olivier Dassault et Partick Experton.
  • 4 février 1996 : Paris (France) - Singapour (Singapour), avec une vitesse maximale de 844,08 km/h. Il est co-recordman sur ce vol avec Olivier Dassault et Partick Experton.
  • 16 novembre 1996 : Sydney (Australie)-Maui/Kahului (Hawaï, États-Unis), avec une vitesse maximale de 836,15 km/h.
  • 22 novembre 1996 : Orlando (Floride, États-Unis) - Paris (France), avec une vitesse maximale de 925,60 km/h.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 28/01/22
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