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Bpifrance (suite et programme)

Publié le par Jacques SAMELA.

Bpifrance (suite et programme)
Bpifrance (suite et programme)
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 15/02/22
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 15/02/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 15/02/22

www.bigtour.fr

Le Big Tour, c'est le festival de l'entreprise France, de la fierté du fabriqué en France, de la mise en valeur de la richesse de nos territoires ! Un festival porteur de sens et utile capable de susciter des vocations, de proposer des formats et des emplois.

Découvrez notre conférence de presse de lancement, le Mardi 15 Février à 9h !

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte

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Le nouvel espace (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le nouvel espace (suite)
Le nouvel espace (suite)
SEPT SOCIÉTÉS MANDATÉES POUR CONSTRUIRE L’ÉCOSYSTÈME NEWSPACE FRANÇAIS

https://vipress.net/sept-societes-mandatees-pour-construire-lecosysteme-newspace-francais/

Le 07/02/22

 

Exotrail, Unseenlabs, Venture Orbital systems, ShareMySpace, U-Space, Comat et Spacedreams : Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, a confié à ces sept start-up et acteurs émergents de l’industrie spatiale française la mission de construire l’écosystème Newspace français. Elles devront ainsi consulter, représenter et structurer l’écosystème des start-up et acteurs émergents du spatial français.

Le ministre a rappelé que cette industrie est en profonde mutation, avec de nouveaux acteurs aux approches très innovantes, la multiplication des usages des données spatiales et de nouveaux utilisateurs à conquérir.

La France se félicite de pouvoir compter à la fois sur ses acteurs historiques, grands groupes et équipementiers au rayonnement international, et sur un nouvel écosystème extrêmement dynamique de jeunes entreprises, mis en lumière notamment par des levées de fonds inédites et ainsi que par le plan France relance. En consacrant 1,5 milliard d’euros pour le spatial, dont deux tiers pour les acteurs émergents, le plan France 2030 doit amplifier cette dynamique et permettre aux start-up françaises de se positionner en futurs champions du spatial.

Ces sept entreprises auront pour mission de structurer la représentation des start-up et acteurs émergents français auprès de la filière spatiale, en procédant à une très large consultation. Ainsi, le comité de filière rassemblant l’Etat et l’industrie spatiale, coprésidé par le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et la ministre des Armées, sera élargi aux représentants de ces start-up et acteurs émergents.

Les sept sociétés vont, dans ce contexte, défendre deux axes. Garantir que le déploiement du soutien institutionnel, avec comme première étape le plan France 2030, se fasse largement vers les start-up et acteurs émergents pour asseoir la place de la France dans l’écosystème entrepreneurial mondial du spatial capable de faire émerger de nouveaux leaders dans un temps exceptionnellement court. Garantir également que le schéma d’interaction entre acteurs émergents et acteurs établis ne soit pas systématiquement imposé.

« Il faut nous laisser la liberté d’être parfois partenaires, parfois compétiteurs, parfois sous-traitants/clients les uns des autres. Et partenaires ne veut pas dire systématiquement leadership de l’acteur établi sur l’acteur émergent. Le schéma inverse doit être promu de façon tout aussi équitable. Le but unique à suivre est de trouver en permanence la meilleure approche pour maximiser le leadership industriel français », affirment les sept signataires.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/02/exotrail-070222.png

Ces 7 sociétés représentent une diversité des sujets sur toute la chaîne de valeur (infrastructures sols, lanceurs, sous-systèmes embarqués et satellites, services en orbite, opération de constellation, traitement de la donnée, cartographie des orbites).

Créée en 2017, Exotrail conçoit, développe, et opère des petits satellites. Ses solutions de mobilité adressent toute la chaîne de valeur du spatial : propulseurs électriques flexibles à forte poussée pour les petits satellites, outils logiciels de simulation et d’opération spatiale, et véhicules de transferts électriques. Elle compte des clients sur trois continents, et notamment York Space Systems, Clyde Space, Eutelsat, Thales ou encore le CNES, l’ESA, la DGA, le CDE.

Créée en 2015, Unseenlabs est une entreprise d’origine française, leader en Europe de la géolocalisation RF par satellites des navires en mer. Sa technologie satellitaire embarquée propriétaire permet de géolocaliser n’importe quel navire en mer, en temps quasi-réel, au kilomètre près, à partir d’un seul nano-satellite.

Venture Orbital Systems est une start-up aérospatiale française développant une gamme de services liés au lancement de nanosatellites. Son service majeur proposé est son lanceur, Zephyr. Développé au sein même de l’entreprise, il représente le premier lanceur français depuis un demi-siècle.

Créée en 2017, Share My Space est un des pionniers européens du Greenspace. Share My Space assemble et opère ses propres stations optiques de surveillance spatiales au sol afin de constituer un catalogue indépendant de 150 000 objets spatiaux mis à jour en temps réel. Share My Space exploite ce catalogue à travers un certain nombre de services allant de la fourniture de données stratégique jusqu’à l’aide à la navigation spatiale. De nombreux clients à travers le monde, dont le CNES, le KARI ou encore Ariane Group font confiance à Share My Space pour renforcer la sécurité de leurs missions spatiales.

Fondée en 2018, U-Space conçoit et construit des nanosatellites nouvelle génération pour les opérateurs de constellations, avec un service clé en main basé sur des nanosatellites modulaires. L’entreprise a décliné son offre en trois niveaux de services distincts : l’étude préalable, la construction, et le support aux opérations.

Fondée en 1977, Comat est un équipementier stratégique du secteur spatial pour les marchés de l’Exploration & Science (ISS, Mars, Lune), pour les marchés Telecom et Observation de la Terre et pour les marchés Small Sats. Comat développe pour l’ensemble des marchés des équipements avec la capacité d’orienter, de déployer et de propulser.

SpaceDreams est une start-up française spin off du CNES. SpaceDreams se positionne comme l’architecte des moyens sol pour les Spaceports et les lanceurs. Son concept principal est le MUPAD, un pas de tir universel et interopérable permettant la mise en oeuvre en mode totalement automatique de plusieurs lanceurs différents, depuis plusieurs sites différents, et dans plusieurs phases de vie différentes.

 

 

NAE présente ANTHEMIS : Plateforme pour le développement d’antennes et de systèmes pour les nanosatellites en Normandie

NAE présente ANTHEMIS : Plateforme pour le développement d’antennes et de systèmes pour les nanosatellites en Normandie - Trametal officiel

Le 30 novembre 2021 

 

Les nanosatellites révolutionnent l’industrie du spatial via des méthodes innovantes capitalisant sur la simplicité et la miniaturisation pour cibler des marchés délaissés par les acteurs traditionnels et ce, pour un coût moindre que les satellites. Mais leur développement est freiné par des équipement et moyens actuels trop coûteux et surdimensionnés. Portée par 3 acteurs normands : AREELIS Technologies, HEATSELF et Scienteama, la plateforme ANTHEMIS adresse cette problématique et permettra de disposer d’équipements différenciants au niveau national et uniques dans leurs petites dimensions.

 

https://trametal.fr/uploads/sites/5/2021/11/42c0.jpg

Le marché spatial est en pleine mutation et voit l’émergence des nanosatellites avec 2 500 lancements depuis 1998 et plus de 3 000 prévus dans les six ans à venir. La France notamment ambitionne de positionner l’écosystème français des nanosatellites comme une des filières de pointe de cette industrie au niveau mondial.

Ils offrent en effet de nombreux atouts, en particulier des coûts d’acquisition faibles qui permettent un accès a des marchés délaissés par les acteurs traditionnels, un temps de développement raccourci et une industrialisation facilitée grâce à un faible coût de production. Leurs missions typiques sont actuellement dédiées soit à l’observation et la mesure de l’environnement terrestre, soit aux tests de couverture Internet et de nouvelles technologies dans l’environnement spatial.

Si l’expertise nationale et européenne est forte sur les tests et essais adaptés aux satellites, ces derniers présentent un coût trop important et des équipements surdimensionnés pour le développement des nanosatellites. Il est donc nécessaire d’adopter de nouvelles approches technologiques, scientifiques et instrumentales en y associant de la recherche en climatologie et développement durable.

La plateforme ANTHEMIS sera en mesure d’adresser ces enjeux grâce au déploiement d’un Banc d’essais de conception et caractérisation pour antennes innovantes.

ANTHEMIS réunit les compétences normandes oeuvrant déjà individuellement pour l’industrie spatiale :  AREELIS Technologies (76 – Seine-Maritime) collabore avec Ariane Group sur les programmes BOREAS, ARIANE6 et PROMETHEUS et avec Safran sur le moteur à effet hall PPS®X00. L’entreprise HEATSELF (76 – Seine-Maritime) travaille, quant à elle, avec le centre technique de l’ESA en Hollande  sur le contrôle thermique de ligne de propulsion de satellites et le CNES à Toulouse sur des éléments chauffants d’organes de satellite.

Enfin Scienteama (14 – Calvados) intervient sur des axes de développement Newspace en collaboration avec le laboratoire LATMOS et l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) ainsi que le laboratoire M2C (CNRS, Unicaen, Université de Rouen Normandie) avec des innovations en particulier sur les antennes pour les futurs nanosatellites, des solutions de traitements des données et des architectures électroniques de radiocommunication nouvelle génération.

Ainsi, dans le cadre de la plateforme ANTHEMIS, AREELIS Technologies interviendra sur la caractérisation en environnement représentatif, HEATSELF sur le management thermique et Scienteama sur la fabrication et la validation fonctionnelle sur banc d’essais pour antennes innovantes.

Un impact fort pour le rayonnement de la Normandie mais également pour les besoins des industriels

Grâce à un ensemble de moyens de tests et qualification, la plateforme ANTHEMIS contribuera au développement des activités spatiales sur le territoire et au-delà :

-Moteur plasmique

-Moteur fusée

-Connectique spatiale

-Moteurs spatiaux

-Ligne de propulsion

-Antennes dépliables

Prévue pour une durée de 15 mois, la plateforme devrait être opérationnelle en juin 2022. Elle représente un budget global de 624 000 euros dont un financement de la Région Normandie et du FEDER à hauteur de 250 000 euros.

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Domaine skiable (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Domaine skiable (suite)
Domaine skiable (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 22/11/21

Vu et lu dans Les Echos du 22/11/21

Vu et lu dans Management de février-mars 2022
Vu et lu dans Management de février-mars 2022

Vu et lu dans Management de février-mars 2022

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°46 du 13/11/20
Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°46 du 13/11/20

Vu et lu dans Eco Savoie Mont Blanc n°46 du 13/11/20

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 15/02/21

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Le fret ferroviaire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le fret ferroviaire (suite)
Le fret ferroviaire (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 07/01/21, du 02/04/21, et du 29/11/21, et Challenges n° 713 du 07/10/21
Vus et lus dans Les Echos du 07/01/21, du 02/04/21, et du 29/11/21, et Challenges n° 713 du 07/10/21
Vus et lus dans Les Echos du 07/01/21, du 02/04/21, et du 29/11/21, et Challenges n° 713 du 07/10/21

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Vu et lu dans Le JDD du 13/02/22
Vu et lu dans Le JDD du 13/02/22

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Exosquelettes (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Exosquelettes (suite)
Exosquelettes (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 29/04/21 et du 30/06/21

Vus et lus dans Les Echos du 29/04/21 et du 30/06/21

 

Wandercraft lève 40 millions d'euros pour lancer son exosquelette à usage domestique

https://www.usine-digitale.fr/article/la-pepite-wandercraft-leve-40-millions-d-euros-pour-lancer-son-exosquelette-a-usage-domestique.N1775067

LE 20 JANVIER 2022

Wandercraft, à l'origine d'un exosquelette de marche auto-équilibré, boucle une série C de 40 millions d'euros. Grâce à ces fonds, l'entreprise souhaite accélérer le lancement d'un nouvel exosquelette destiné à l'usage en ville et à domicile pour les patients ayant une déficience partielle ou totale de la marche. 

L'exosquelette du Français Wandercraft séduit de plus en plus d'établissements médicaux

La start-up Wandercraft, spécialisée dans la robotique dynamique de marche, lève 40 millions d'euros auprès du fonds américain Quadrant Management et de Bpifrance. MACSF, Malakoff Humanis, AG2R La Mondiale, et les fonds Mutuelles Impact et Sofiouest y ont également participé, ainsi que les investisseurs existants, XAnge, Eurazeo, Cemag Invest et LBO France. 

UN EXOSQUELETTE "GRAND PUBLIC"
Grâce à ces fonds, l'entreprise souhaite accélérer le lancement d'un exosquelette destiné à l'usage en ville et à domicile par les personnes ayant une déficience partielle ou totale de la marche. Ils serviront également à accélérer le déploiement de l'exosquelette historique de Wandercraft "Atalante", en particulier aux Etats-Unis

Atalante est aujourd'hui utilisé par un grand nombre d'établissements de santé, tels que 
le groupe hospitalier Henri Mondor, les hôpitaux Rothschild à Paris et Raymond-Poincaré à Garches dans les Hauts-de-Seine – qui font partie de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) – ainsi que de la clinique des Trois Soleils située à Boissise-le-Roi en Seine-et-Marne. L'exosquelette est dédié à la prise en charge des blessés médullaires (tétraplégie et paraplégie), des personnes atteintes de sclérose en plaques, des neuropathiques ou myopathies de l'adulte... 

SOULAGER LE TRAVAIL DU PERSONNEL MÉDICAL
Wandercraft a été fondée par Nicolas Simon, Alexandre Boulanger et Matthieu Masselin, tous issus de la même promotion de l'Ecole polytechnique. Après plusieurs années de développement, elle a commercialisé en 2019 Atalante, son exosquelette de marche "auto-équilibré" mains libres et sans béquilles. Couplé à des systèmes d'apprentissage automatique, il permet d'assister les personnes pour le réapprentissage de la marche tout en soulageant le travail du personnel médical. Car les affections du système nerveux exigent des séances intensives de rééducation.

C'est l'hôpital de La Musse de la fondation de La Renaissance Sanitaire situé à Paris qui a reçu en novembre 2019 le premier exemplaire de série Atalante. La start-up a annoncé son lancement aux Etats-Unis en octobre 2020, pays dans lequel elle avait déjà tissé de nombreux partenariats (Le California Institute of Technology, l'université du Michigan).

La commercialisation d'un exosquelette destiné au grand public semble plus difficile à atteindre pour de multiples raisons, dont le business model. Sur ce point, Wandercraft compte sur les complémentaires santé MACSF, Malakoff Humanis, AG2R La Mondiale qui s'engagent à "accompagner le développement des usages et le déploiement de Wandercraft auprès de leurs communautés d'assurés et de professions médicales", peut-on lire dans le communiqué. 

ALICE VITARD

Vu et lu dans Les Défis du CEA

Vu et lu dans Les Défis du CEA

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Glowee, propulsion vélique, ressources marines, Traxens (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Glowee, propulsion vélique, ressources marines, Traxens (suites)
Glowee, propulsion vélique, ressources marines, Traxens (suites)
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3691 de mars 2021 et 20 Minutes du 26/01/22
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3691 de mars 2021 et 20 Minutes du 26/01/22

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3691 de mars 2021 et 20 Minutes du 26/01/22

Alliance française autour de la propulsion vélique

 

https://www.lantenne.com/Alliance-francaise-autour-de-la-propulsion-velique_a58352.html#

Le Mardi 25 Janvier 2022

 

La voile marine Wisamo conçue par Michelin sera testée en conditions réelles sur le fréteur "Pélican" de la Compagnie maritime nantaise. Cette expérimentation est le fruit d’une collaboration avec le propriétaire du navire et Brittany Ferries qui l’affrète entre l’Espagne et le Royaume-Uni.

Á partir de la fin de l’année 2022, le roulier "Pélican" sera équipé du système de propulsion vélique Wasimo développé par Michelin. Le navire affrété par Brittany Ferries à la Compagnie maritime nantaise, filiale du groupe Sogestran, effectue deux rotations par semaine entre Poole, au Royaume-Uni, et Bilbao en Espagne.

Ce test réalisé en conditions réelles de navigation sera une première en France sur un navire marchand. Le système de propulsion vélique sera installé au deuxième semestre 2022. Il se compose d’une voile gonflable d’une surface de 100 m2 et d’un dispositif de déploiement automatique.

Il peut être fixé sur tous les navires de commerce et de plaisance. Cette innovation présentée par Michelin l’an passé lors du sommet Movin’On peut être équipée de voiles de différentes tailles. "Le système Wasimo est particulièrement adapté aux navires rouliers, vraquiers, méthaniers et pétroliers", précise Michelin. "Il peut être aménagé pendant la phase de conception du navire, dans le cadre d’un équipement d’origine ou être installé a posteriori sur un navire en exploitation".

20 % d’économie de carburant

Parmi les atouts du système Wasimo, Michelin vante sa large gamme d’utilisation sur toutes les routes maritimes, "y compris vent de face". De plus, "son dispositif rétractable automatiquement facilite son fonctionnement dans les zones portuaires ou lors de passage sous les ponts".

Michelin estime à 20 % l’économie de consommation de carburant d’un navire avec la pose de sa solution. Ces estimations proviennent de tests menés au deuxième semestre 2021 sur le lac de Neuchâtel en Suisse et sur le voilier de Michel Desjoyeaux, équipé du système Wasimo depuis plusieurs mois.

Érick Demangeon

 

Vus et lus dans 20 Minutes du 14/01/22 et le Journal du Dimanche du 06/02/22
Vus et lus dans 20 Minutes du 14/01/22 et le Journal du Dimanche du 06/02/22

Vus et lus dans 20 Minutes du 14/01/22 et le Journal du Dimanche du 06/02/22

Vu et lu dans Environnement Magazine n° 1784 de décembre 2020
Vu et lu dans Environnement Magazine n° 1784 de décembre 2020

Vu et lu dans Environnement Magazine n° 1784 de décembre 2020

Conteneurs intelligents: Traxens lève 23 millions d’euros et rachète son concurrent toulousain

https://www.frenchweb.fr/serie-c-conteneurs-intelligents-traxens-leve-23-millions-deuros-et-rachete-son-concurrent-toulousain/432166

Le 08/02/2022

 

Près de trois ans après son dernier tour de table de 20 millions d’euros en série C, le spécialiste français des conteneurs intelligents Traxens lève de nouveaux fonds, 23 millions d’euros, auprès de ses investisseurs historiques. La startup marseillaise, qui compte parmi ses actionnaires le conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export Itochu CorporationBpifrance et Supernova Invest, accélère avec l’acquisition de son concurrent toulousain NEXT4.

Spécialisé dans le suivi de conteneurs, NEXT4 fournit des trackers amovibles et réutilisables, qui peuvent être apposés sur les conteneurs depuis le point départ jusqu’à la destination finale. Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. La startup fondée en 2018 fournit notamment Bolloré Logistics ou encore DB Schenker. Elle déploie en parallèle des trackers plus petits et polyvalents à destination des compagnies aériennes.

« Un portefeuille complet de solutions»

« L’intégration de NEXT4 au sein de notre entreprise augmente considérablement notre capacité à répondre aux besoins croissants de nos clients en matière de digitalisation de leurs processus commerciaux, tout en ajoutant la traçabilité du fret, la sécurité des cargaisons et l’intégrité des marchandises », commente David Marchand, PDG de Traxens. « Nous allons proposer au marché un portefeuille complet de solutions permettant à nos clients de choisir entre un tracker permanent ou amovible, une option unique. »

Basé à Marseille, Traxens s’est spécialisé dans la fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique, notamment sur le marché des conteneurs dry et réfrigérés (reefers). La solution IoT et big data de l’entreprise permet à ses clients issus de l’industrie de la logistique — parmi lesquels figure également le groupe chimique allemand BASF ou le port de Valence, en Espagne — d’optimiser leurs chaînes logistiques et de l’utilisation de leurs actifs via un accès à leurs données et leur traitement en temps quasi-réel.

Ce financement lui permettra d’élargir ses partenariats et son portefeuille de solutions, à mesure de son entrée sur de nouveaux marchés aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Asie. NEXT4, qui devient une filiale à part entière de Traxens, restera implanté à Toulouse. Cédric Rosemont reste PDG de NEXT4 et se voit confier le poste de Directeur du Marketing de Traxens.

Problème : la marchandise est susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport maritime

Solution : fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique, notamment sur le marché des conteneurs dry et réfrigérés (reefers)

Fondateur : Michel Fallah

Création : 2012

Siège social : Marseille

Secteur d’activité : transport

Financement : 23 millions d’euros, auprès de ses investisseurs historiques

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/07/traxens-par-de-la-les-mers-et-les-oceans.html

 

 

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Ne ratez-pas demain, la République

Publié le par Jacques SAMELA.

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Présidence française du Conseil de l’Union Européenne : un mandat stratégique pour le secteur cosmétique

Présidence française du Conseil de l'Union Européenne : un mandat stratégique pour le secteur cosmétique français - Industries Cosmétiques (industries-cosmetiques.fr)

Kristel Milet Le 10 décembre 2021

 

Alors que la Présidence française du Conseil de l’Union européenne débute en janvier, le secteur cosmétique portera une attention particulière à plusieurs textes en discussion ou en préparation pendant ce mandat.
Avec plus de 5 milliards d’euros d’exportations en 2020, l’UE est la première destination (40%) des exportations françaises de cosmétiques. Un marché clé pour ce secteur, qui est le deuxième contributeur à la balance commerciale française derrière l’aéronautique.


En outre, l’Union européenne produit l’essentiel du cadre réglementaire auquel sont soumis les fabricants de produits cosmétiques, à commencer par un règlement sectoriel 1 dont la révision vient de débuter, qui garantit la santé et la sécurité des consommateurs. Plus largement, l’UE a inscrit à son programme de travail plusieurs textes qui impacteront directement ou indirectement le secteur : lancement d’une stratégie sur la chimie durable, refonte du cadre applicable aux emballages, renforcement de l’information des consommateurs, régulation des plateformes numériques…

Continuer à garantir la santé et la sécurité des consommateurs

Reconnue comme étant la plus stricte au monde, la réglementation cosmétique européenne sert de modèle de référence dans le monde entier. Dans le cadre de sa « Stratégie pour la durabilité dans le domaine des produits chimiques » (CSS), la Commission européenne a annoncé une révision du Règlement cosmétique européen afin d’adapter le cadre existant à cette nouvelle stratégie et de procéder à quelques actualisations.
La FEBEA accueille positivement une mise à jour de ce texte entré en vigueur en 2013, mais sera particulièrement vigilante à ce que soit conservée une approche d’évaluation de la sécurité des ingrédients construite autour de la notion de risque. A l’inverse de la notion de danger, cette approche permet d’autoriser un ingrédient dont la preuve d’une utilisation sûre, à une dose donnée, a pu être apportée, et évite l’interdiction a priori de certains ingrédients.

De même, la FEBEA sera attentive à l’utilisation éventuelle de la nouvelle notion d’essentialité. La FEBEA alerte sur le flou juridique de cette notion et sur la nécessité de l’approfondir avant sa mise en oeuvre comme outil de décision réglementaire. Une interprétation extensive pourrait entraîner l’interdiction pure et simple de milliers d’ingrédients, synthétiques mais aussi et surtout naturels, qui se trouvent au coeur des formulations cosmétiques, au premier rang desquels les huiles essentielles. Si l’exemple de la lavande est souvent cité, il faut aussi anticiper que, demain, le vétiver ou encore le patchouli, qui sont utilisés dans de très nombreuses compositions parfumantes, soient interdits a priori, en raison de leur possible effet irritant sur certaines personnes. Toute la filière française de la parfumerie, leader et référence mondiale, serait mise en péril.

Enfin, le secteur cosmétique attend que la « stratégie pour la durabilité dans le domaine des produits chimiques » de la Commission européenne soit l’occasion de mettre fin aux incohérences qui peuvent exister entre les différentes réglementations européennes, et notamment entre la réglementation cosmétique sectorielle et la réglementation horizontale (règlement REACH2). A titre d’exemple, l’industrie cosmétique, qui est fière d’être la seule en Europe où les tests sur les animaux sont interdits, sera extrêmement vigilante à ce que cette interdiction soit sauvegardée et consolidée.

Préserver les réseaux de distribution sélective

Le Règlement européen3 applicable à la distribution sélective, comme la vente en parfumeries, est un instrument crucial pour assurer un environnement de vente adapté aux produits cosmétiques. Il s’agit non seulement de préserver l’image de marque mais aussi d’assurer un niveau de conseil élevé à l’attention du consommateur final aussi bien en ligne qu’hors ligne.
Alors que ce texte est en cours de révision, la FEBEA rappelle la nécessité de simplifier, clarifier et adapter les règles existantes. Le développement du commerce en ligne doit mener à un assouplissement des règles qui visaient initialement à favoriser ce canal.

Renforcer la lutte contre les contrefaçons sur les plateformes numériques

Ces dernières années, l’essor des grandes places de marché en ligne a contribué à augmenter la vente de contrefaçons. Les produits cosmétiques représentent la première catégorie de produits contrefaisants : non-conformes la réglementation cosmétique européenne, ils représentent un grave danger pour la santé des consommateurs.
Il est déterminant que des textes européens à venir comme le Digital Services Act et la révision de la Directive générale sur la sécurité des produits* puissent garantir à tous les consommateurs qui achètent en ligne, un accès à des produits sûrs et conformes à la réglementation européenne. Dans ce nouveau contexte, il est également primordial que le cadre réglementaire qui sera établi vienne renforcer la responsabilité des plateformes d’intermédiation.

Améliorer l’information des consommateurs sur les produits

Face à l’augmentation du nombre d’informations, notamment environnementales, attendues par le consommateur et/ou imposées par les réglementations, la dématérialisation permet de ne pas compromettre les efforts déployés par les industriels pour réduire la taille de leurs emballages, de délivrer une information complète, pédagogique et circonstanciée aux consommateurs, mais également de rester alignés avec les objectifs fixés dans le cadre du Pacte Vert.
Concernant l’affichage environnemental des produits, la mise en place d’une méthodologie unique et commune à tous les secteurs paraît inefficace. L’utilisation d’approches sectorielles alternatives et complémentaires, basées sur des méthodologies scientifiques solides doit être privilégiée.

Emballages : garantir un cadre réglementaire européen harmonisé

Depuis plusieurs années, les entreprises cosmétiques se sont engagées fortement pour réduire leur empreinte plastique, et passer à une économie circulaire de leurs emballages. En juin dernier, la FEBEA a dévoilé le « Plastic Act », un plan d’action pour des emballages cosmétiques durables qui comprend des objectifs chiffrés ambitieux pour 2025 qui vont au-delà des dispositions prévues par la loi AGEC, et se déclinent selon le principe des « 4R » (réduction, réemploi, réincorporation et recyclage).
Afin de permettre au secteur cosmétique de poursuivre cette trajectoire, il convient que la révision de la directive emballages5 permette d’harmoniser les réglementations nationales sur le plastique à usage unique, afin de sécuriser les investissements considérables réalisés par de nombreux secteurs en faveur d’emballages recyclables et de préserver l’industrie européenne du recyclage.
De même, le secteur cosmétique sera aussi particulièrement attentif à ce que les futures mesures permettent de préserver la libre circulation au sein du marché commun des produits cosmétiques emballés. Dans un contexte de multiplication des réglementations nationales en matière d’emballages, il est crucial que chaque État membre se voit appliquer les mêmes règles partout au sein de l’Union Européenne.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

 

 

 

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Atos, Withings (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Withings (suites)
Atos, Withings (suites)

ATOS INVESTIT 60 M€ POUR RECONSTRUIRE BULL ANGERS

https://vipress.net/atos-investit-60-me-pour-reconstruire-bull-angers/

Publié par Frédéric Fassot | 4 Fév 2022 | 

 

Atos a annoncé jeudi le lancement officiel du projet de construction de son usine du futur à Angers. Etendue sur 8 hectares, la nouvelle usine va doubler la capacité de production et augmenter la productivité de 30% par rapport à l’usine actuelle. La future usine, qui sera opérationnelle fin 2026, disposera d’une surface de production de 12 165 m² contre 7800 m² pour l’usine actuelle.

Implanté à Angers depuis 60 ans, grâce au rachat de Bull en 2014, Atos y produit et y teste ses supercalculateurs, son simulateur quantique, ses serveurs hauts de gamme et ses produits et technologies de cryptologie et cybersécurité.

A terme, ce projet va permettre la création d’une centaine d’emplois qualifiés et va faire de l’usine un véritable centre d’innovation européen, fleuron du groupe à l’échelle internationale. D’une durée de 5 ans à compter de l’instruction du permis de construire, le chantier affichera un coût total de 60 millions d’euros et représentera le plus important investissement industriel réalisé sur le territoire angevin au moins depuis le début des années 90.

Afin de mieux répondre à la demande régionale, nationale et internationale, la nouvelle usine s’appuiera sur les principes de l’industrie 4.0 pour renforcer la qualité et la performance du site, tout en répondant aux normes environnementales les plus exigeantes. Ce projet d’édification d’une usine 4.0 s’appuie sur les leviers suivants : la digitalisation, la cybersécurité et sûreté, la connectivité (IoT), la robotique, la cobotique (collaboration homme-robot) ou encore l’ingénierie collaborative. Le projet va permettre de doubler la capacité de production actuelle tout en améliorant la productivité de 30%.

« En investissant des moyens humains et financiers conséquents, Atos va construire une usine moderne et innovante, à la hauteur des enjeux de développement du numérique à l’échelle régionale, nationale et internationale. Ce projet d’envergure va nous permettre de répondre aux besoins croissants de nos clients en hautes-technologies, comme les supercalculateurs, les serveurs et les produits de cybersécurité, et demain le quantique. Le groupe Atos réaffirme ainsi, dans la continuité de ses 60 ans de présence sur le site d’Angers, sa contribution à la réindustrialisation du territoire et son engagement en faveur de la création d’emplois qualifiés », a souligné Vincent Sarracanie, SVP Supply Chain & Manufacturing d’Atos.

« Bénéficiant d’un écosystème complet spécialisé dans les métiers de l’électronique et du numérique, le territoire angevin et ses acteurs ont su s’adapter à l’évolution du secteur ; ce qui fait d’Angers Loire Métropole une terre d’innovation qui se projette dans l’avenir ; en prenant part à des projets qui réconcilient développement économique et prise en compte des enjeux de transition écologique », a ajouté Christophe Béchu, maire d’Angers et président d’Angers Loire Métropole.

L’agglomération angevine assure, via son satellite ALTER CITÉS, la restructuration globale du site afin de pouvoir accueillir la nouvelle usine 4.0 d’Atos. Cette initiative sera financée par la Région Pays de la Loire (1,5 M€) en faveur de l’accélération des projets industriels.

Atos est un leader international de la transformation digitale avec 107 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires annuel de plus de 11 milliards d’euros. Numéro un européen du cloud, de la cybersécurité et des supercalculateurs, le groupe fournit des solutions intégrées pour tous les secteurs, dans 71 pays.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/02/Atos-040222.png

L’annonce a été faite en présence d’Eric Grelier, Vice-Président de la Région des Pays de la Moire en charge du développement économique, Vincent Sarracanie, SVP Supply Chain et Manufacturing, Atos, Christophe Béchu, Maire d’Angers et Président d’Angers Loire Métropole

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

WITHINGS rachète 8fit, application de fitness et de santé

https://www.actuia.com/actualite/withings-rachete-8fit-application-de-fitness-et-de-sante/?mc_cid=113cbcd623&mc_eid=ed2cb670a6

 

Le 4 février 2022

 

Withings, société française, conçoit, développe et commercialise des objets connectés, pour le bien-être et la santé de leurs utilisateurs. Pour apporter à ceux-ci un suivi encore plus personnalisé et élargir son offre de services, elle vient d’annoncer le rachat la start-up allemande 8fit après avoir communiqué celui d’Impeto Médical le 11 janvier dernier. Avec cette dernière acquisition, l’entreprise espère toucher un public plus jeune à qui elle offrira un accompagnement pour une vie saine et la prévention de problèmes de santé.

La société Withings a été créée en 2008 par Eric Carreel et Cedric Hutchings. Après l’avoir vendue en 2016 à NOKIA, Eric Carreel la rachète en 2018 et s’entoure d’ingénieurs, d’experts en data science et de professionnels de santé. En 2009, elle commercialise le premier pèse-personne Wifi connecté à Internet qui enregistre les mesures de poids, de masse grasse et d’IMC. Elle s’est ensuite diversifiée et a produit des objets touchant le domaine de la santé : tensiomètres, capteurs de suivi de sommeil pour mesurer l’apnée, des montres… Actuellement, ses produits phares sont la Withings Body Cardio, balance qui calcule l’âge vasculaire, la fréquence cardiaque et analyse la composition corporelle et la montre Scanwatch.


Withings a participé à l’équipe-projet stop Covid en 2020. La montre Scanwatch est très utile pendant cette pandémie car elle permet de mesurer le taux de saturation d’oxygène dans le sang des malades à domicile. Elle permet aussi de détecter les apnées du sommeil, affiche un électrocardiogramme, mesure le nombre de pas, le vélo, la nage, le rythme cardiaque…

L’entreprise a pour projet de proposer un suivi personnalisé aux utilisateurs de ses produits. Pour cela, elle investira 30 millions d’euros sur 3 ans, l’acquisition de 8fit fait partie de cet investissement mais Withings n’a pas communiqué sur le montant du rachat. 8fit est une application de fitness et de santé : elle propose des séances de sport, des menus personnalisés et des conseils de bien-être à ses utilisateurs. Créée en 2008 à Berlin, elle est aujourd’hui un des leaders mondiaux de son domaine et compte 40 millions d’utilisateurs. Eric Carreel, Président de Withings affirme :

«Les dernières années n’ont fait que confirmer un besoin grandissant au sein de la société : (re)prendre en main sa santé de manière proactive et durable. Il est évident que suivre sa santé grâce à des données de santé fiables est essentiel, mais il faut aller plus loin pour continuer à accompagner nos utilisateurs vers un mode de vie vertueux sur le long terme.

Il nous paraît aujourd’hui nécessaire d’accélérer notre entrée dans l’ère du triptyque “produit-service-données”; pour offrir un service de qualité il faut des données ; et pour cela, un produit qui les génère. Notre écosystème de produits connectés à la fois faciles à utiliser et au design soigné, nous permet déjà de recueillir les meilleures données de santé. Pour compléter cet accompagnement, il nous faut ajouter à notre expertise des services et conseils simples à adopter, qui soient pensés spécifiquement pour nos utilisateurs et qui leur permettent de rester motivés au quotidien, d’être en forme tout au long de leur vie ou encore de prévenir des problèmes de santé.»

Un programme personnalisé

L’équipe de 8fit propose un programme de remise en forme progressif sous forme d’abonnement annuel (59 euros). Il comprend des cours de HIIT, de boxe, de Pilates, de yoga et de méditation, des recettes et des conseils personnalisés. Withings va pouvoir intégrer ce programme à ses produits et si nécessaire, les utilisateurs pourront être mis en relation à des professionnels de santé. Lisette Fabian, CEO de 8fit, conclut:

«Des services que nous offrons à nos valeurs, il est clair que Withings et 8fit sont alignés pour aider les utilisateurs à atteindre leurs objectifs de santé. Nous sommes ravis d’allier l’expertise de Withings dans les dispositifs de santé connectée, qui recueillent des données précises et de qualité, à des plans de remise en forme et de nutrition. Ensemble, nous fournirons à nos utilisateurs une offre de santé plus holistique pour les aider à mener une vie plus saine et plus heureuse.»

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/04/withings-reconnexion-francaise.html

 

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Sigfox, Soitec, Teads, Ubisoft (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Sigfox, Soitec, Teads, Ubisoft (suites)
Sigfox, Soitec, Teads, Ubisoft (suites)

SIGFOX EN REDRESSEMENT JUDICIAIRE CHERCHE UN REPRENEUR

https://vipress.net/sigfox-en-redressement-judiciaire-cherche-un-repreneur/

 

Publié par Frédéric Fassot | 27 Jan 2022 

 

Sigfox, la star française de l’IoT bas débit basse consommation, a été placée mercredi en redressement judiciaire par le Tribunal de commerce de Toulouse avec une période d’observation de six mois.

«Le tribunal de commerce de Toulouse a ouvert ce jour, à la demande du directeur général, une procédure de redressement judiciaire au bénéfice respectivement de Sigfox et sa filiale Sigfox France SAS (opérateur en France), assortie d’une période d’observation initiale de 6 mois qui doit permettre d’identifier, grâce à la mise en oeuvre d’un plan de cession, de nouveaux acquéreurs ayant la capacité d’oeuvrer pour le développement à long terme de Sigfox et de proposer un maintien des emplois », indique l’entreprise dans un communiqué.

Sigfox explique son dépôt de bilan en raison de la crise sanitaire, qui a ralenti l’activité sur les deux dernières années, et met aussi en cause la pénurie de composants électroniques et l’adoption moins rapide que prévue de sa technologie. Sa technologie propriétaire basse consommation longue distance fait face à la concurrence de LoRa et des standards de l’IoT cellulaire de type NB-IoT, LTE-M.

Ces facteurs auront lourdement pesé sur sa situation financière et son niveau d’endettement. En septembre 2020, Sigfox avait déjà été contraint de vendre son infrastructure IoT en Allemagne afin de financer ses efforts d’innovation en matière de collecte des données et d’amélioration des algorithmes de cloud (voir notre article) et avait mis en place un PSE de 47 personnes comprenant 25 départs volontaires. En février dernier, Ludovic Le Moan, co-fondateur de Sigfox en 2010, avait dû quitter l’entreprise, cédant sa place de p-dg à Jeremy Prince (voir notre article).

En 2016, Sigfox avait réalisé un tour de table financier de 150 millions d’euros afin d’accélérer l’expansion de son réseau international et atteindre une couverture mondiale, après avoir obtenu une levée de 100 M€ en février 2015 (voir notre article).

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/01/Sigfox-270122.png

Sigfox est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de services de communication IoT et l’initiateur du réseau 0G. La société offre une combinaison de technologies à très faible coût et à très faible consommation d’énergie, avec un réseau mondial unique, détenu et exploité par 75 opérateurs Sigfox, permettant aux entreprises de suivre leurs actifs dans le monde entier. Avec plus de 19 millions d’objets connectés et plus de 75 millions de messages envoyés par jour, Sigfox aide ses clients à extraire des données au plus bas coût de production et à accélérer leur transformation numérique dans des domaines clés tels que le suivi et la gestion des actifs.

L’entreprise créée en 2010 et implantée à Labège, emploie environ 350 personnes dans le monde qui attendent désormais un repreneur.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/03/sigfox-l-envol-du-papillon.html

 

 

 

SOITEC DÉVELOPPE UNE FILIÈRE SIC SUR TRANCHES DE 200 MM AVEC L’IME DE SINGAPOUR

https://vipress.net/soitec-developpe-une-filiere-sic-sur-tranches-de-200-mm-avec-lime-de-singapour/

Publié par Frédéric Fassot | 10 Jan 2022 | 

 

L’Institut de Microélectronique de Singapour (IME – Institute of MicroElectronics)*, une entité de l’Agence pour la science, la technologie et la recherche (A*STAR), et Soitec ont annoncé un partenariat de recherche pour développer la prochaine génération de dispositifs semiconducteurs en carbure de silicium (SiC), destinés à alimenter les véhicules électriques et les appareils électroniques à haute tension.

L’IME a déjà un accord de coopération du même type avec STMicroelectronics (voir notre article).

Dans le cadre de la collaboration avec Soitec, les partenaires s’appuieront sur les technologies brevetées du Français telle que Smart Cut et sur la ligne de production pilote de l’IME pour fabriquer des substrats SiC de 200 mm de diamètre.

Le programme de recherche commun doit contribuer au développement d’un écosystème complet autour du SiC et encourager la création de capacités de production de semi-conducteurs à Singapour et dans l’ensemble de la région. Cette collaboration en matière de recherche est prévue jusqu’à mi-2024.

Elle vise à développer l’épitaxie du SiC et les procédés de fabrication de transistors à effet de champ à grille isolée (MOSFET) pour des substrats SiC Smart Cut afin de produire des transistors de puces électroniques de plus grande qualité avec moins d’imperfections et un rendement amélioré pendant la phase de fabrication. Les deux partenaires veulent également établir un standard de référence pour les transistors MOFSET de puissance en carbure de silicium fabriqués sur des substrats SiC Smart Cut et démontrer les avantages de ce procédé par rapport aux substrats conventionnels.

*L’IME de l’A*STAR a des compétences en intégration hétérogène, systèmes en boîtier, capteurs, actionneurs électroniques et microsystèmes, radiofréquence et ondes millimétriques, électronique de puissance à base de carbure de silicium et nitrure de galium sur carbure de silicium, ainsi qu’en technologies médicales. La ligne pilote de tranches de 200 mm en carbure de silicium qu’il met en place a pour but de valider les procédés et outils de fabrication en 200 mm à l’échelle d’une ligne pilote avant qu’un transfert puisse être effectué vers une production de tranches de 200 mm en grand volume. Ce programme a également comme seconde ambition de réaliser de la R&D appliquée sur des procédés innovants MOSFET sur SiC et des matériaux tels que les substrats Smart Cut SiC de Soitec pour préparer l’ensemble du secteur à la fabrication de la prochaine génération de semiconducteurs en carbure de silicium.

 

PIERRE BARNABÉ SUCCÈDERA À PAUL BOUDRE À LA TÊTE DE SOITEC EN JUILLET

https://vipress.net/pierre-barnabe-succedera-a-paul-boudre-a-la-tete-de-soitec-en-juillet/

 

Publié par Frédéric Fassot | 20 Jan 2022 | 

 

Soitec annonce que son conseil d’administration a choisi Pierre Barnabé, actuellement Directeur de la division Big Data and Cybersecurity chez Atos, pour succéder à Paul Boudre en tant que directeur général du groupe.

Pierre Barnabé rejoindra le groupe le 1er mai 2022 comme chargé de mission par le conseil d’administration et travaillera en étroite collaboration avec Paul Boudre jusqu’à l’assemblée générale ordinaire prévue en juillet 2022, date à laquelle il prendra ses fonctions de directeur général, afin d’assurer ainsi une transition harmonieuse.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/01/pierre-barnabeATOS-200122.jpg

Pierre Barnabé

Pierre Barnabé, 51 ans, rejoint Soitec en provenance d’Atos, leader mondial des technologies de l’information, où il occupe depuis 2015 la fonction de Senior Executive Vice-President of Big Data and Cybersecurity. Depuis 2019, il est également en charge des marchés Secteur public et Défense ainsi que Manufacturing Industry. Ces activités représentent plusieurs milliards d’euros de revenus et emploient plus de 11 000 collaborateurs dans le monde. Avant de rejoindre Atos, il occupait la fonction de directeur des opérations chez Bull, une société acquise par Atos en 2014. Pierre Barnabé est diplômé de NEOMA Business School et de CentraleSupélec.

Eric Meurice, président du conseil d’administration, a déclaré : « Au nom du Conseil d’administration et des collaborateurs, je tiens à exprimer à Paul ma profonde gratitude pour son leadership et son dévouement tout au long de ses 15 années au sein du Groupe. Paul a mené Soitec au succès pendant son mandat de Directeur Général. Depuis sa nomination en 2015, il a contribué au redressement et à la croissance du groupe, qui devrait atteindre 975M$ de chiffre d’affaires sur l’exercice 2021-2022. Paul a également contribué à positionner Soitec pour que le groupe soit en mesure de capter la croissance générée par les nouvelles applications de « Smart Cut », une de nos technologies propriétaires ».

Et d’ajouter à l’adresse de Pierre Barnabé : « Nous avions placé la barre haut pour identifier le successeur de Paul et nous sommes très heureux que Pierre Barnabé rejoigne Soitec. Pierre pourra s’appuyer sur cette trajectoire et conduire Soitec sur de nouveaux chemins de croissance, dans le cadre de la feuille de route stratégique 2026. Il pourra tirer parti de ses expériences passées, notamment chez Atos, où il a contribué à multiplier les revenus de la division Big Data and Cybersecurity par trois en quelques années, dans un marché ultra compétitif qui exige une importante coopération avec tous les acteurs de l’écosystème. Ses compétences complètent parfaitement celles de l’équipe de management. Il apporte une grande expérience des collaborations avec des experts technologiques, des partenaires et les clients »

« Je suis très enthousiaste et fier de rejoindre et diriger Soitec. Je suis également conscient de la responsabilité qui m’incombe : la technologie, les talents qui composent ses équipes et les liens forts noués avec des partenaires clés tels que le CEA, constituent autant d’atouts décisifs pour l’avenir du groupe. Le marché des semiconducteurs est très dynamique et regorge d’opportunités. J’ai hâte de travailler avec les équipes de Soitec pour atteindre les objectifs ambitieux fixés par le conseil d’administration », a commenté Pierre Barnabé.

Pierre Barnabé occupe actuellement les fonctions de senior executive vice-president, group security officer et directeur de la division Big Data and Cybersecurity chez Atos, ce qui comprend l’activité de calcul intensif du groupe. Il était auparavant directeur des opérations du groupe Bull et directeur de SFR Business Team. Pierre Barnabé avait commencé sa carrière dans le département Venture de Thales avant de rejoindre Alcatel-Lucent, où il a occupé des fonctions de directeur général France et de vice-président Ressources Humaines et Transformation.

Le Conseil d’administration proposera la nomination de Pierre en tant qu’administrateur lors de l’assemblée générale ordinaire de l’exercice 2021-2022, prévue en juillet 2022.

 http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

 

 

La stratégie de Teads pour s’imposer sur le marché très compétitif de la pub digitale

https://www.frenchweb.fr/la-strategie-de-teads-pour-simposer-sur-le-marche-tres-competitif-de-la-pub-digitale/431823

Le 27/01/2022

 

La pandémie a été un accélérateur pour développer la prise de parole des annonceurs sur Internet. Face aux géants de la Tech comme Google et Facebook, des entreprises françaises se créer une place sur ce marché très compétitif. C’est le cas de Teads, fondé en 2005 par Pierre Chappaz, Bertrand Quesada et Loïc Soubeyrand.

Teads connaît une croissance quasi constante depuis son rachat par Altice, le groupe dirigé par Patrick Drahi, pour 285 millions d’euros en 2016. L’entreprise a signé un record en 2019 avec un chiffre d’affaires de 509,5 millions de dollars sur l’année, consolidant ainsi sa position dans le secteur de la pub digitale. Malgré la crise, le groupe enregistre par la suite 540,3 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2020, soit une hausse de 6%.

«Faire de la qualité sur le web»

« Notre avantage concurrentiel est d’abord d’être capable de faire de la qualité sur le web, tout en garantissant des niveaux de puissance très importants », explique Thibault Leguillon, DG France de Teads« Les annonceurs viennent nous voir car ils veulent toucher un maximum de personnes. Ensuite on regarde la qualité de ce que l’on peut proposer. C’est pourquoi nous essayons de créer un cercle vertueux, c’est-à-dire de trouver les meilleurs emplacements sur les plus beaux sites ».

Pour rappel, Teads s’est hissé en 30ème position de l’édition 2021 du FW500, palmarès créé en 2015 pour mettre à l’honneur le dynamisme et la diversité des entreprises de l’écosystème Tech français.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/teads-avenement-d-une-nouvelle-licorne.html

 

 

Le premier centre immersif Ubisoft ouvrira en France au sein des Studios Occitanie

https://www.afjv.com/news/10777_ubisoft-centre-immersif-studios-occitanie.htm

 

Ubisoft et Storyland Studios annoncent le développement du premier centre immersif Ubisoft au monde, situé dans les futurs Studios Occitanie Méditerranée. Cette expérience de divertissement thématique et multimarque sera la première d'une série de plusieurs lieux qui plongeront les visiteurs dans des mondes interactifs, directement inspirés des jeux d'Ubisoft.

Nous sommes ravis que les Studios Occitanie soient le premier site à accueillir le concept révolutionnaire du centre immersif Ubisoft",
déclare Bruno Granja, fondateur des Studios Occitanie.
"Le jeu vidéo s'est imposé progressivement comme la première forme de divertissement. Il est naturel que nous nous associions à l'un des principaux éditeurs de jeux vidéo au monde et qui plus est Français, pour créer un nouveau type d'expérience immersive qui célèbre la culture du jeu."

Les Studios Occitanie Méditerranée constituent un nouveau complexe d'envergure internationale dédié aux industries médiatiques et à leurs fans. Stratégiquement situé sur la côte méditerranéenne à Béziers, à 40 minutes de route de Montpellier, ce projet hybride de 88 hectares comprendra un studio de cinéma professionnel, de nombreuses offres de divertissement ainsi que des commerces, des restaurants et des hôtels. L'ouverture au public des Studios Occitanie est prévue pour 2025.

Ubisoft est très heureux de s'associer aux Studios Occitanie dans le cadre de ce projet ambitieux avec pour objectif de donner vie aux univers de nos jeux en France",
déclare Mathilde Bresson, Location Based Entertainment Manager, Ubisoft.
"Nous ne pouvions imaginer meilleur lieu pour développer notre premier centre immersif que la région de Montpellier où se trouve le studio Ubisoft à l'origine de certains de nos personnages les plus emblématiques tels que Rayman ou les Lapins Crétins."

La conception du centre immersif Ubisoft sera confiée à Storyland Studios. Il sera équipé de la technologie de gamification de pointe "Wander", développée par Alterface.

Nous sommes très enthousiastes à l'idée de créer un concept innovant qui permettra à ceux qui ont grandi à l'ère des médias numériques de découvrir les univers d'Ubisoft grâce à une narration immersive en trois dimensions",
explique Ben Thompson, Chief Strategy Officer et Head of Global Clients chez Storyland Studios.

La technologie Wander offre la possibilité aux visiteurs qui souhaitent découvrir notre expérience en profondeur de le faire de manière illimitée, interactive, personnalisée et en constante évolution",
explique Etienne Sainton, Product Manager chez Alterface.

En plus du centre immersif, Ubisoft et Storyland Studios travaillent également sur la conceptualisation d'un parc à thème Ubisoft à grande échelle.

Les deux projets ont pour objectif d'être déployés dans de nombreux marchés et lieux d'implantation potentiels différents."
précise M. Bresson.
"Nous sommes impatients de partager ces expériences avec nos fans et avec les visiteurs du monde entier".

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/12/ubisoft-union-des-bretons-ind%C3%A9pendants-ubi-soft-software.html

 

 

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